Le deal à ne pas rater :
ASOS : code réduction -15% cumulable avec la promo jusqu’à -50%
Voir le deal

Partagez
 
 
 

 Once hate is gone, forced to deal with pain

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 38
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 25
RÉGION : France.
CRÉDITS : YUUKI

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Limace

Once hate is gone, forced to deal with pain - Page 2 Empty


Mason Pope
Mason est un ancien militaire qui traverse l'apocalypse depuis six ans. Aux côtés de son frère, Will, et de sa protégée Emily. Il est prêt à tout pour secourir le monde, alors qu'il est loin d'être le meilleur homme sur terre. Il n'est ni un bon soldat, ni un bon être humain.

Né dans le Colorado, Mason est un petit monstre depuis cette époque. Il n'a fait qu'évoluer dans cette direction, malgré ses bonnes intentions et ses bons sentiments. On dit qu'un être ne peut être ni tout blanc, ni tout noir. Qu'il est un mélange de gris. Mason, lui, est plus foncé que ça sans être quelqu'un de mauvais.


Once hate is gone, forced to deal with pain - Page 2 Tumblr_pqoomae3o91ynme1po1_250

Amoureux depuis des années de la même femme. Une qu'il a fait tant souffrir autant physiquement que mentalement. Un amour malsain qui n'a rien de correct. Mais ça ne l'empêche pas d'aimer dans la démesure.


Daniel Sharman :copyright:️doomdays
Salomé, elle lui donne des pultions dans tout le corps, que Mason n'avait pas eu depuis longtemps. Pas le genre de sensations purement sexuelles qu'il ressent d'habitude. Cet instant n'a rien de comparable avec tout ce qu'il a connu, jusqu'à présent, avec Salomé. L'effet qu'elle lui fait à cet instant précis, ça lui rappelle la chaleur de la drogue qui coule dans ses veines quand il était jeune et con. L'excitation, l'envie, le plaisir à l'état pur. Mason n'a jamais eu envie de ressentir ça à nouveau. Pas depuis qu'il a perdu Fany. Pas depuis qu'il a rencontre Salomé non plus. Parce qu'il sait ce que ça donne lorsqu'il éteint sa conscience pour laisser parler son corps. La caravane n'était qu'un avant goût malsain, une erreur monumentale. S'il se laisse aller aujourd'hui, il ne saurait de quoi il est capable. Parce qu'il ne saurait comment s'arrêter de l'aimer.

Il aurait pu rester calme. Sur le retour, il est resté calme. Mason a réussi à garder le contrôle lorsqu'elle lui a enlevé le sac des épaules. Lorsque la lumière est tombée dans un coin. Lorsqu'elle l'a tiré vers lui pour le faire sortir du sombre tunnel. Mais Mason, il perd tout contrôle lorsqu'elle murmure à son oreille. Baise-moi. Ils arrivent à l'extérieur du tunnel. La porte s'ouvre et ils sortent. Le temps semble soudainement plus long des lors où il la regarde sérieusement. Sa main tenant toujours dans celle de Salomé, il lui demande silencieusement, dans un regard, si elle est sérieuse. Sûre. Si elle comprend vraiment ce qu'elle vient de dire. Mais dans ce même regard dans ce même silence, il comprend qu'elle sait ce qu'elle demande. Qu'elle le réclame.

'' - 9 minutes... ''

À peine a-t-elle le temps de finir sa phrase, de donner son dernier accord, que Mason encadre son visage de ses mains. Qu'il embrasse Salomé avec la même fougue dont il a usé plus tôt. A partir de maintenant, même respirer sera compliqué pour eux. Parce qu'il ne veut pas la lâcher. Sans regarder où il l'emmène, il la fait reculer. Il veut simplement la bloquer contre quelque chose. La mettre sur quelque chose. La coincer quelque part pour qu'elle ne puisse pas fuir son déferlement d'envie.

Sa ceinture tombe quelques secondes seulement avant qu'il ne la plaque au mur. Il a un léger gémissement lorsque leurs corps s'entrechoquent, mais Mason ne s'y arrête pas. Il ne lâche pas les lèvres de Salomé, ni sa langue. Ni son corps sur lequel il est déjà en train de passer ses mains. Tout ce qu'il veut c' est sentir sa peau. Alors, d'abord, sa main se glisse sur son ventre chaud. Sur ses hanches. Mais il ne semble pas intéressé par cette poitrine qui d'habitude l'attire comme un aimant. Mason détache le bouton du jean de Salomé pour y glisser sa main. A cet instant, il n'a pas envie de chercher à la découvrir. Il veut la pénétrer comme cela n'est pas arrivé depuis longtemps. Il sent que c'est ce qu'elle désire aussi. Outre ses mots, c'est son comportement qui l'indique. Mason le sent sans même savoir l'expliquer. Alors il veut la préparer, même si l'angle de sa main n'est pas parfait, même si ça ne dure qu'une demi-minutes, même s'il n'entre pas ses doigts à l'intérieur d'elle comme il le désirerait. De toute façon, ils n'ont pas le temps pour ça. Il veut l'avoir rapidement.

Mason lâche ses lèvres pour la laisser respirer que lorsque sa main libre attrape celle de Salomé pour la coller, elle aussi, contre le mur. Non loin de leurs visages. Il mêle leurs doigts, se concentre pour ne pas l'embrasser de nouveau. Mais déjà, le temps est trop long. Mason échappe ses doigts de l'intimité de Salomé, tout juste pour se laisser le temps de tirer sur son jean. Pas assez pour la déshabiller. Tout juste assez pour que ça ne soit pas agréable pour elle, lorsqu'il attrape ses cuisses pour la soulever sur ses hanches. Comme il n'avait pas pu le faire tout à l'heure. Un nouveau baiser, et Mason la fait déjà quitter le mur. La première pièce qui arrive se trouve être l'escalier. En réalité, Mason ne cherche pas un endroit particulier. Il bouge sans vraiment réagir, car lorsqu'il arrive près de la rambarde de sécurité, Mason la repose sans voir les escaliers qui pourraient les faire monter d'un étage.

” - Tu sais ce que c'est... La seule chose que j'ai envie d'entendre ? ”

Mason parle, mais il ne s'empêcher pas de la dévorer du regard. Avec des yeux ardents qui montre le feu qu'il ressent à l'intérieur de son corps. Sans pour autant donner sa réponse à Salomé, il sourit en coin d'ailleurs car la faire languir l'amuse, Mason enlève son propre chandail pour le laisser tomber à terre. Il tire sur celui de Salomé, l'obligeant à lever ses bras pour lui retirer. A cet instant, tout ce qu'il veut, c'est ressentir la peau de Salomé sur son corps. Ses doigts, ses ongles attraper et griffer chaque parcelles de cette peau masculine qu'il veut qu'elle marque sous le plaisir qu'il s'offre. De nouveau, il l'embrasse. Caresse sa poitrine d'un geste rapide alors qu'il l'attrape par les hanches et la retourne.

Salomé est face à la rembarde maintenant. Elle peut attraper les barreaux de cette dernière pour s'y tenir. D'ailleurs, c'est la que Mason la force à poser ses mains. Il veut être griffé mais ce fantasme peu attendre. Le reste non. En deux temps trois mouvement, il baisse le pantalon de Salomé, et le sien, juste assez pour faire son affaire. Juste assez pour les sept minutes et quelques qui leur reste du temps impartis. Dans un dernier mouvement, il baisse le sous-vêtements de sa femme. L'aide à se courber grâce à sa main qui attrape une de ses hanches. Prêt à la prendre. Mais c'est une main qui claque sur la fesse de Salomé qui résonne : une fessée qui va la surprendre mais qui le fait grogner. Qui le pousse à se coller entièrement à elle. De son bassin à son dos. Même son visage vient se cacher dans les cheveux longs de Salomé.

” - Notre nom... ” Pope. Le leur celui qu'elle portera dans l'esprit de Mason, quoi qu'il arrive. Maintenant qu'elle a dit oui. '' pendant que tu jouies. ''

C'est les derniers mots qu'il prononce avant de la prendre. Tournée à lui. Comme cette fois dans la caravane. Cette fois aussi, il la pénètre par surprise. D'une manière différente, mais sans la prévenir. Sauf que cette fois-ci, Salomé a déjà eu la chance de clamer ce qu'elle désire. N'était-ce pas ce qu'elle voulait ? Quelque chose de brut. Quelque chose de chaud. Une brutalité tendre créée par l'amour. Et ça, Mason en est tout à fait capable. Les coups de bassin qu'elle a su encaisser la dernière fois, ils seront semblables à ceux d'aujourd'hui l'amour en plus. L'union en plus. Et surtout, un Mason qui connaît les limites. Un Mason bien dans ses baskets qui n'a qu'une envie, c'est celle d'être bien, en harmonie, avec sa nouvelle femme.
Revenir en haut Aller en bas
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 102
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
Tortue

Once hate is gone, forced to deal with pain - Page 2 Empty


Salomé
Olsen


Everybody waiting for the fall of man. Everybody praying for the end of times. I was born to run, I was born for this.

Née dans le Colorado le 19 novembre 1994, elle y a vécu toute sa vie avant que l'apocalypse zombie ne pointe le bout de son nez. Elle suivait des études en sécurité sanitaire. Sa mère était paysagiste, donc lui montrait les ficelles du métier.

Économe, méthodique, opportuniste, serviable, maladroite, manuelle, portée vers l'environnement.



Elle ne cherchait pas l'amour avant lui. Il est entré dans sa vie au tout début, lorsque tout partait en vrille. Elle a vu le pire en lui ; elle a craint le pire en lui. Plusieurs années plus tard, leur route s'est à nouveau croisée, mais cette fois, les choses avaient changé. Elle est tombée sous le charme du monstre, consciente que vivre pleinement pourrait cependant entraîner sa mort.


Alycia Debnam-Carey :copyright:️ Schizophrenic
Il se presse aussitôt qu'il le peut, que ce soit par les baisers, le dos plaqué, la main entre ses cuisses... On ne le lui demandera pas deux fois. Peur de regarder l'autre. Peur d'affronter l'autre. C'était la distance qu'ils s'imposaient mutuellement ces derniers temps, comme si le moindre contact pouvait leur faire perdre tout contrôle. Et dans la perte de contrôle, ils se font mal. Elle le pousse à bout ; il s'exprime avec ses pires instincts. Ils ne se trompaient sans doute pas. Une tension constante. Une envie refoulée. Même à l'arbre, ils s'étaient considérablement retenus. À l'arbre, c'était délicat, comme deux êtres innocents apprenant à ressentir l'autre sans laisser libre court à la moindre pulsion malsaine cachée dans l'ombre. Pourtant, Salomé a toujours su que ce Mason reviendrait, qu'il attendait simplement qu'on lui ouvre la porte. Mais à garder cette porte si longtemps fermée, elle se privait également. Elle se privait de recevoir sa passion, se privait de recevoir son amour, se privait de franchir le pas qui ferait céder toutes barrières. Prétendre qu'elle ne voudrait pas de lui serait désormais impossible. Elle apprend à aimer de la manière dont il exprime lui-même son amour.

Tu sais ce que c'est... La seule chose que j'ai envie d'entendre?

Venant de lui, elle s'imagine une obscénité, du genre : un cri de plaisir. Elle n'obtient aucune réponse, ce qui la laisse interrogative. Tout ce qu'elle constate, c'est l'appétit grandissant dans son regard, dans ses gestes. Toujours sans lui répondre, il se débarrasse des chandails qu'ils portaient. Dans cet empressement, elle n'a plus besoin de réfléchir. Elle agit et réagit selon la première pensée qui se présente, comme le fait généralement Mason. Elle ne cherche pas à faire les choses bien, ne cherche pas à se souvenir des choses qu'elle pourrait faire pour la première fois. Elle vit le moment présent dictée par son instinct. Dans son cas, c'est plutôt rare.

Elle est hâtivement retournée par les mains vigoureuses de Mason, désormais placée dans une position dont ils ne semblent pas se lasser. À mesure qu'il déplace les vêtements, elle sent son impatience grandir. Elle ne pensait jamais ressentir ce pressant désir un jour. Autrefois, elle se serait dit : pourquoi est-ce que je ressens ça, pour lui? Désormais, elle se dit : sans lui, je ne ressens rien. Il claque sa peau, impossible à ignorer, autant à cause de la sensation que du bruit résonnant dans la cage d'escalier. Une onde de choc la traverse, ses doigts se referment aussitôt sur la rambarde. Aurait-elle dû être outrée qu'on « lève la main sur elle? » Absolument pas. Il y a un étrange lien qu'elle partage avec lui, celui de vivre les étranges fantasmes dans le plus grand des secrets. Jusqu'à présent, il reste pudique en public, ne raconte rien de ce qu'il peut lui faire subir. Comme lui, elle ne raconte rien à quiconque, presque soulagée d'un poids d'arriver dans le vrai monde sans qu'on la regarde bizarrement. Au début, c'était difficile. Ensuite, c'est devenu un besoin. Si elle trouvait d'abord étrange qu'il veuille qu'on l'étrangle, elle ne saurait le détester pour ça. Lorsqu'ils sont tous les deux, nul ne peut juger ses actes ou ses pensées. C'est assurément parce que Mason n'a aucun filtre, n'a aucune retenu, qu'il veuille tout faire, qu'elle craint de moins en moins sa brutalité à lui. Ça lui permet à elle d'accepter peu à peu ses propres démons, moins dure envers elle-même. Ce qui semble au préalable être un besoin physique est également un besoin psychologique.

Au premier assaut, son corps bloque sous l'intrusion, non pas à cause du manque d'envie, non pas à cause de la douleur, mais bien parce que la sensation est éprouvante. Un coup à la fois, elle inspire plus fortement, s'accroche plus solidement à la rambarde. À chaque mouvement de hanche supplémentaire, elle se liquéfie sur son engin. La chaleur lui fait l'effet d'un courant électrique en perpétuel connexion entre sa tête et son entre-jambe. Elle ne cherche pas à l'arrêter. Ses soupirs la trahissent nettement. Comme ses mains se déplacent, s'accrochent à différents endroits pour l'aider à se stabiliser pour y parvenir, elle tente d'abord de s'accrocher à lui. Dans la caravane, elle cachait sa bouche des gémissements. Présentement, elle n'y parvient pas. Elle ferme ses doigts sur son avant-bras, marquant la peau de l'homme d'une pression blanche. Elle ne sait plus vraiment où donner de la tête. Si elle voulait faire ça dans les temps, elle est clairement servie. La pression monte de manière fulgurante. Elle doit s'appuyer à son torse pour sentir que c'est bien lui, parce que ses pensées partent dans tous les sens, se demande ce que Mason serait encore capable de faire pour la surprendre : la prendre de cette façon en l'écrasant su le matelas, la tête lourdement appuyée à l'oreiller? Et quand elle pense au matelas, elle pense à la première fois, avec sa langue, avec ses doigts. Et elle aurait très envie de se retourner, de l'obliger à se mettre à genou face à elle pour la terminer de cette façon, le visage entre ses cuisses. Il s'était retiré avant, la dernière fois. Plus la chaleur monte, moins elle se sent saine d'esprit. Mais si elle devait faire ça maintenant, le 9 minutes ne serait jamais suffisant.

Avant que ça devienne trop, elle parvient à le stopper. Même si cette position l'aide à prendre plaisir sans se retrouver sous lui, elle veut assouvir cette envie différemment. En l'obligeant à se quitter la chaleur de son antre, elle se retourne pour embrasser la peau brûlante de son pectoral. Elle échange les positions, l'oblige à reculer et s'asseoir sur la marche à la hauteur de ses jambes. Elle se défait des vêtements qui tenaient toujours en place à ses propres genoux sans se soucier du pantalon de Mason. Ce sera plus facile pour elle de venir s'asseoir à califourchon sur lui. En s'installant, elle appuie sur lui, même si l'escalier doit s'enfoncer à ses omoplates. Moins pénible qu'avec l'arbre, assurément. Le simple fait qu'elle reprenne le contrôle prouve qu'elle ne se sent pas aussi soumise et démunie comme dans la caravane. Ce n'est pas les doigts qu'elle veut entre ses cuisses, c'est son membre encore tendu. Elle s'empale, se pressant à lui pour épouser chaque centimètre de peau. Les battements de son coeur sont puissants.

Salomé Pope, c'est ce que tu veux entendre?

Comme elle le fait souvent lorsqu'elle veut l'embrasser mais qu'elle est concentrée à autre chose, elle caresse sa lèvre de son pouce. Ils sont ensemble désormais. Ils s'appartiennent officiellement mutuellement. Elle peut agir selon ses envies, même dans les ébats sexuels, ne pas toujours lui laisser entièrement le contrôle. Car c'est ce qu'elle croit, qu'il a l'impression de prendre sa modération, qu'il a peur de la perdre de cette façon.

T'as pas tort, c'est vrai que ça sonne bien.

Elle ne veut pas perdre le rythme qu'il avait d'abord imposé à la prenant sans ménagement, alors elle roule des hanches pour l'aider à poursuivre. Ses doigts sont crispés à la naissance de ses épaules. Elle ne croit pas pouvoir gémir ce qu'il souhaite au moment de jouir, malheureusement. Ce n'est pas quelque chose qu'elle contrôle encore. Et oui, ça la frustre un peu.

Salomé et Mason Pope, soupire-t-elle longuement, venant cette fois lui voler un baiser sans reculer son visage.

Même si changer de nom de famille est complexe, dans ses valeurs, qu'elle ne s'y habitue pas encore, pourquoi le priver de l'entendre de sa bouche? Elle avait envie de le regarder directement dans les yeux en le disant. Parce qu'elle se souvient encore l'avoir percé à jour après l'étranglement. Des yeux si profonds, si vrais. Toujours plus appuyée à lui, elle cherche sa main masculine. Mais elle ne le dirige pas vers sa poitrine, même si c'est l'impression que ça donne. Elle rompt le baiser au moment où elle glisse les doigts de l'homme au niveau de sa propre gorge, si fine contrairement à la sienne aux veines saillantes, lui rendant le même regard que lorsqu'elle lui a dit « baise-moi » très sérieusement. Elle veut le comprendre, même si pour ça, il doit faire preuve d'une brutalité qui lui est réservée.

Fais-moi ressentir.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
 
Once hate is gone, forced to deal with pain
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Place des artistes :: Univers science-fiction :: Survival/Apocalyptique-
Sauter vers: