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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Isaac est depuis quelques années accompagné dans son quotidien par Rhea suite a un accident. Aujourd'hui, leur vie est sur le point de changer alors que la famille du jeune homme veut le confier a un centre psychiatrique pour l'aider a soigner les névroses que le jeune homme a gardé de son accident.

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Rhea Walker
J'ai 25 ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis beaucoup de choses pour joindre les deux bouts et je m'en sors vraiment limite.. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

> jeune mère d'un petit garçon de 7 ans
> douce , protectrice, loyale, patiente, bienveillante, joyeuse, drôle.


Monica Ollander :copyright:️ noralchemist.


Comme tous les matins, ta vie est bien rangée, bien cadrée. Tu t’es enfermée dans cette routine monocorde, pourtant, quelque part elle te rassure. Ça te rassure d’avoir cette stabilité là, de ne plus courir a droite et a gauche en fonction de tes horaires de travail. Tu as enfin un peu de stabilité, enfin un peu de calme dans ta vie qui n’arrête pas d’être tempête depuis des années. Enfin, tu as réussit a organiser ta vie pour qu’elle soit presque normale, presque rangée. Comme tous les matin c’est les pas de ton fils sur le parquet de votre petit appartement qui te réveille, il vient te voir, ses cheveux roux encore en bataille, son regard encore remplie de sommeil et son doudou dans la main. Il se hisse dans ton lit pour se coller contre toi quelques minutes, le temps de se réveiller un peu. « -tu vas travailler aujourd’hui ? » il demande de sa toute petite voix qui articule encore difficilement les mots. « -Oui, comme tous les jours. » tu souffles doucement en passant un main dans ses cheveux. C’est étrange, qu’un enfant de cet âge soit perturbé par le besoin de trouver un travail, mais il est traumatisé encore par ces années compliquées. Ça fait peu de temps que tu as récupéré le droit de le voir vivre avec toi a plein temps. Avant, il vivait dans une famille d’accueil et tu ne pouvais pas le voir tous les jours. Maintenant que tu as enfin trouvé une travail stable tu as le droit de le retrouver. Vous vous êtes retrouvé.

Comme tous les matins, tu le prépares, tu le lave, tu l’habilles et enfin tu le déposes a l’école, juste à côté de ton travail. C’est à partir de là, que ta deuxième journée commence. Cette journée qui n’est pas vraiment la tienne, cette journée qui est celle d’un autre. Cette journée que tu consacre a prendre soin de quelqu’un d’autre que toi. Mais finalement, c’est ce que tu préfères, prendre soin des autres. Tu n’es pas très loin du travail quand tu quittes l’école. A quelques rues a peines.

Tu connais la maison par coeur, tu connais les murs, la porte comme si s’était chez toi. C’est un peu chez toi quelque part, tu as passé tellement de temps ici depuis des mois. Cet endroit, ça a été ta délivrance. C’est le premier travail stable que tu as trouvé après des années de galères a enchainer les petits boulots pour essayer de garder une situation un peu stable. Puis tu as trouvé ce travail, un travail qui avait l’air simple de l’extérieur, prendre soin de quelqu’un qui venait d’avoir un accident. Lui tenir compagnie, changer les pansements, préparer les repas jusqu’à ce qu’il soit physiquement, de nouveau apte a prendre soin de lui même. Mais ça fait maintenant longtemps qu’Isaac va mieux, mais toi, tu es toujours là , a faire les mêmes taches qu’avant car sa famille ne veut pas qu’il reste trop seul. L’accident a laissé plus de séquelles que prévu sur lui, et ta présence est requise pour être sure que tout va bien pour lui. C’est devenu ton quotidien de venir ici, et puis, c’est vrai que le salaire est conséquent, ça te permet de prendre soin de ton fils, ça vous a donné une certaine stabilité. Tu fais glisser la clé dans la serrure de la porte d’entrée. C’est un peu comme chez toi ici, une deuxième maison en quelque sorte. Tu pourrais déambuler dans la maison sans prendre la peine d’ouvrir les yeux. « -Isaac? » tu appelles en passant la porte, déposant ton manteau dans l’entrée et ton sac.
Tu parcours les pièces une par une jusqu’à tombe sur le visage du brun que tu connais par coeur, ça fait quelques mois depuis que vous vous connaissez, que vous évoluez tous les deux, dans ce monde où tu prends soin de lui. « -Isaac. Comment vas tu ce matin? » tu demandes en entrant dans la pièce où tu le trouves. Tu souris, éternel sourire que tu portes toujours sur ton visage. Tu été faite pour se travail, a n’en point douté, tu t’épanouie plus ici que dans n’importe quel autre travail que tu as pu faire auparavant. « -Ta famille doit passer aujourd’hui non ? Tu sais ce qu’ils viennent faire? » tu demandes doucement en ouvrant les rideaux de la maison. Ce n’est pas vraiment du travail d’accompagnement, cela fais bien longtemps qu’isaac s’est remit de ses blessures, pourtant sa famille continue de te payer pour que tu passes ici tous les jours.
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Vorchae
Vorchae
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Isaac
Banks

J'ai trente ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis sans métier parce que je suis un peu aliéné et je m'en sors bien grâce à l'argent de ma famille . Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

A eu un accident qui lui a laissé de jolies cicatrices et une petite voix dans la tête qui s’amuse à le torturer.


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Cadavre de bouteille qui cherche à fuir l’emprise de ta main frêle, cette nuit, tu as cédé, tu t’es avoué vaincu préférant la facilité à une lutte acharnée à l’issue plus qu’incertaine. Tu pensais que boire suffirait à dissiper cette voix logée au creux de tes oreilles, tu pensais être capable de la museler d’une façon où d’une autre, mais tu te trompais profondément. Tu sens sa présence écrasante sur ton épaule, véritable diable dansant qui te susurres les pires idées. « Tu devrais essayer de boire un peu plus, peut-être que je disparaîtrais. » mâchoire contractée, envie irrépressible de lancer cette bouteille contre le mur, mais tu n’en fais rien, préférant t’en débarrasser en la cachant, sachant pertinemment que dans quelques heures, la seule personne avec qui tu peux avoir une conversation honnête, la seule qui ne te juge pas et qui s’est occupée de toi après ton accident, sera là.
Elle dont tu ne peux te résigner à détailler son visage angélique à chaque visite qu’elle t’offre, étoile polaire dans ta vie où tout est devenu noir, rayon de lumière infime pénétrant les sombres abysses dans lesquels tu t’enfonces peu à peu au gré de la volonté de cette voix omniprésente. Rhea, son nom atypique qui te fait inconsciemment dresser un sourire à chaque fois que tu l’entends, cette femme qui te voit peut-être plus que sa propre famille. Elle qui à toujours ce sourire aux lèvres qui te donne envie de dresser le tien, et cette petite voix qui revient à la charge alors que perdu dans tes songes, tu t’étais mis à dériver vers son reflet. « Tu es sûr que ce n’est pas de la pitié, qu’elle a pour toi ? » Poing que tu serres avant de venir l’abattre sur la table « Ferme-là ! » Que tu lui lances violemment. Rire pervers qui se propage tel un écho avant de laisser la pièce retrouver son silence effrayant.
Ce soir, cette nuit, tu ne dormiras probablement pas, parce que sur ce galion qu’est le temps et cet océan infini qu’est la vie, tu n’es qu’un prisonnier gardé par un geôlier dépourvu d’âme qui t’a ôté tout ce que tu aimais.
Tu erreras dans cette cage tel un animal privé de sa liberté, tu chériras une fois de plus ce moment passé avec Rhea, mais tu sais pertinemment que lorsqu’elle refermera la porte, et qu’elle te laissera pour rejoindre son propre vaisseau, elle sortira, tapis dans l’ombre, cette petite voix reviendra pour toi.

Nuit agitée comme escompté, ton réveil sonne annonçant le moment de te préparer, épuisé, tu te rends jusqu’à ta salle de bain profitant d’une douche froide pour tenter vainement de te réveiller, rasage de près, tu te regardes dans le miroir et derrière toi, tu la vois apparaître, cette forme, ce toi différent. « Même si t’es taré au moins t’es classe. » Visage froid et impassible, aucune réaction accordée à ce mirage que tu préfères oublier. Tu te replonges dans ton canapé les yeux rivés au plafond dans l’obscurité. La porte d’entrée s’ouvre, des bruits de pas se rapprochent, ton nom qu’elle prononce, sa voix que tu reconnais instantanément, sourire que tu dresses en réponse au sien. « Bonjour Rhea, je vais bien merci et toi ? Pas trop de monde sur la route ? » Tu embrasses cette possibilité de pouvoir parler avec une personne réelle alors que ton double prend forme sous tes yeux saluant ta performance d’acteur d’un applaudissement accompagné d’un sourire aux lèvres. « Uhm oui, je crois bien. Non pas vraiment, prendre des nouvelles, je suppose. » Cette mâchoire que tu ressers, t’aurais préféré oublier leur venu parce que tu sais qu’ils se cachent derrière des masques qui ne te leurrent pas. La seule personne à qui tu as réellement envie de parler vient d’arriver et tu comptes bien en profiter un maximum, profiter de cette honnêteté avant de devoir à ton tour enfiler un masque et feindre être la personne que tu n’es pas, que tu n’es plus.
Les mains pour épargner tes yeux qui se sont trop habitué à l’obscurité de ta nuit passée, canapé que tu quittes finalement prenant le chemin de la cuisine « Tu veux un café ? » Que tu lui lances sourire aux lèvres, tu ne veux inquiéter personne et surtout pas elle, tu ne veux pas que l’ange rencontre le diable et qu’il s’enfuie parce que même si tu n’arrives peut-être pas à te l’avouer, elle est cette colle qui maintient entre eux tous les morceaux de l’homme brisé que tu es.
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Rhea Walker
J'ai 25 ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis beaucoup de choses pour joindre les deux bouts et je m'en sors vraiment limite.. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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L’annonce était plutôt simple, plutôt brêve aussi d’ailleurs quand tu étais tombé dessus sur le site de petites annonce sur lequel tu passais la plupart de ton temps a une époque. Enchainant les petits boulots et les emplois de passage pour tenter de sortir la tête de l’eau. tu étais tombée sur cette petite annonce, perdue au milieu des autres, une annonce sans trop de prétention, avec un titre simple, des mots simples. « Recherche personne pour prendre soin d’une personne a temps complet. » c’était ça le titre de cette annonce. La personne qui l’avait rédiigé n’était pas entrée dans les détails, elle n’avait pas non plus menti sur la nature de la tache. Du ménage, de la cuisine, s’assurer que la maison reste propre, que la personne concerné s’alimente correctement et qu’il reçoive les soins dont il avait besoin pendant le temps nécessaire. Ce n’était pas le travail rêvé que tu espérais, a vrai dire, tu ne savais pas réellement ce que tu voulais faire de ta vie. Tu avais juste besoin d’un travail, d’une rentrée d’argent et c’était sur tout le chiffre du salaire qui t’avait poussé a contacter l’auteur de cette proposition d’emploie.

Tu ne savais pas trop ce que les Banks reprochaient a leur fils en réalité, il n’était pas désagréable loin de là. Et en réalité, tu t’étais attendu a tomber sur une personne vraiment dépendante mais Isaac n’était pas comme ça. Mise a part les pansements, il était relativement autonome, et la plupart de ton travail avait consisté a prendre soin de lui le temps qu’il se remettre. Depuis, tu étais surtout une personne pour lui tenir compagnie. Occuper un peu ses journées. Veiller a ce qu’il garde un rythme de vie sain. Mias il n’avait pas besoin de toi pour tout le reste, il était parfaitement indépendant. Pourtant, une fois remis, sa mère avait insisté pour que tu restes a venir le voir, comme pour se décharger de cette responsabilité. Depuis, tu continuais de venir, tous les jours, depuis plusieurs mois dans cette maison, pour tenir compagnie a son propriétaire. Isaac n’était pas une personne dérangeante, ni une personne désagréable, tu t’étais vraiment prit d’affection pour lui au fil des jours, et dans le fond, lui aussi servait a combler un peu cette solitude que tu connaissais que trop bien.
Votre relation,  est plus un échange commun de bon procédé qu’autre chose. Un besoin mutuelle de présence sans doute, que l’autre comble. Tu aurais pu faire se travail sans salaire, ça ne ressemblait pas tant a un travail en réalité. Ta présence ici était réellement agréable. Tu aimes passer cette porte tous les jours, tu aimes passer cette porte et venir passer la journée en sa compagnie. Cette relation un peu étrange a mit de la douceur dans ta vie , sans que tu ne saches expliquer comment. Tu sais que cela fait un moment déjà, que pour toi, cette relation a dépassé quelque chose de purement professionnel. C’est plus profond que ça.

Tu t’es réellement prit d’attachement pour Isaac, peut-être un peu trop, peut être que ça dérangerai sans doute certaines personnes que tu apprécie autant sa présence; tu n’aimes pas réellement ce travail, tu aimes passer du temps avec lui tout simplement. Peut-être même que tu continuerai de venir si demain on te renvoyé de cette maison, tu viendrai, telle une amie pour être sure qu’il va bien, pour être sur qu’il prend soin de lui. Tu ne sais pas pourquoi ,tu as sentie si vite, ce lien un peu particulier se tisser entre vous, sans que tu ne puisses expliquer réellement pourquoi. Il t’as touché. « -Mon fils est un peu fou » avait soufflé Mrs Banks en te parlant de lui, sans donner plus de détails, sans prendre la peine de parler plus de lui que ça. Pourtant, il aurait été triste de limiter Isaac a simplement ces quelques mots, tellement dommage. Pourtant, tu sens bien la gène de ses parents quand ils parlent de lui, comme un élément que l'on voudrait effacer. ça te fais de la peine. C'est peut être pour ça aussi, que toi, tu te donnes tant de peine pour lui donner le sourire. Tu sais qu'il vaut mieux que d'être rangé comme ça, dans cette maison, comme un objet brisé qu'on ne pourrait réparer.

« Bonjour Rhea, je vais bien merci et toi ? Pas trop de monde sur la route ? » il dit alors que tu ouvres les volets pour faire entrer la lumière dans l’endroit. Isaac a tendance a rester dans le noir, et sans doute que la lumière et l’air frais n’entrerai pas souvent ici si tu le laissait faire. Tu souris en ouvrant la fenêtre pour renouveler l’air ambiant avant de te tourner vers lui. « -Oui je vais très bien. Non ça allait. C’est toujours calme le matin vers cette heure. » ces phrases comme un rituel, qui prennent un sens un peu monotone que tu aimes bien. Cette journée commence comme toutes les autres en somme. Sauf que tu sais, qu’aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Les proches d’Isaac prennent la peine de se déplacer jusqu’ici; phénomène très rare. Depuis qu’ils savent que tu gères comme il faut, ils ne viennent que très rarement. Les rare fois où tu peux les apercevoir cela correspond a des dates comme des anniversaires ou des fêtes annuelles. Et la plupart du temps, ils ne restent que quelques heures, histoire de montrer leur bonne fois. Tu ne devrais pas, avoir d’avis sur cette situation, tu ne devrais pas avoir d’avis sur ces gens car ce sont tes employeurs mais tu as du mal a concevoir ce genre de relation avec son propre fils. « Uhm oui, je crois bien. Non pas vraiment, prendre des nouvelles, je suppose.  » Il dit et tu ne peux pas t’empêcher d’avoir le coeur qui se serre un peu en pensant a cette relation si froide qu’ils entretiennent. Pourtant, tu te force a retenir un commentaire, te contente de sourire en ramassant le verre et les bouteilles qui trainent sur la table.

« Tu veux un café ? »  Le sujet parental est expédié, rapidement, comme toujours. De toute façon, il n’y a pas grand chose a dire de plus à propos de Mrs et Mr Banks. Ce sont des gens singuliers, plutot froids. Tu ne saurai pas dire plus sur eux, leur présence est bien trop rare pour cela. « -Oui mais ne te dérange pas, je vais le faire. » tu dis en passant devant lui. Après tout, tu es payée pour ça non ? C’est ton role dans cette maison. Tu déposes le verre dans l’évier et les bouteilles dans la poubelle en faisant une petite moue. « -Tu as bu hier soir ? Tu ne devrais pas t’enivrer comme ça. » tu souffles en attrapant deux tasses dans le placard avant d’allumer la machine a café. « -Je ne voudrais pas paraitre impolie mais tu as dormi ? Tu as une sale mine. » tu souffles, en voyant les cernent qui se dessinent sous ses yeux, signe d’une petite nuit. Ce n’est pas rare de trouver le lit d’Isaac intacte. Tu sais qu’il ne dort pas beaucoup. Tu n’as pas vraiment idée des démons qui occupent sa vie, mais tu sais qu’ils sont là, bien plus présent que ce qu’il ne montre au quotidien. « -Je ne sais pas à quel heure tes parents viennent, sans doute pour prendre un thé. Tu souhaites faire quelque chose de particulier avant ça ? » tu demandes; toujours sur le même ton joyeux. Cela fais longtemps que tu as laissé tombé le ton trop formelle de tes phrases, tu t’adresses a lui plus comme a un ami, qu’a un employeur au final. Tu ne reprends ce ton que devant ses parents. Entre vous, vous êtes bien plus intime que ce qu’ils accepteraient sans doute de ta part. « - Il fait beau, si nous prenions le café dehors ? » Tu demandes avec un sourire en regardant le café couler doucement dans les deux tasses que tu déposes devant la machine.



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Vorchae
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Isaac
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J'ai trente ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis sans métier parce que je suis un peu aliéné et je m'en sors bien grâce à l'argent de ma famille . Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

A eu un accident qui lui a laissé de jolies cicatrices et une petite voix dans la tête qui s’amuse à le torturer.


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Ces quelques mots, prononcés de sa bouche, suffisent à te tirer hors de cette torpeur, ce sourire qu’elle dresse quotidiennement à te faire oublier cette venue rare que tu redoutes tant, que tu préférerais oublier.
Tu te laisses bercer par le moment présent, par ces quelques échanges, le regard ancré que tu ne peux détacher de la belle, tu la vois s’affairer à la tâche, à ranger toutes ces bouteilles que tu consommes sans te soucier de l’impact qu’elles peuvent avoir sur toi… ou sur lui. Regard éphémère lançais en direction de cette ombre qui ne te quitte presque jamais, sourire carnassier qu’elle ne décroche jamais de son visage pour te rappeler qui est le chasseur et qui est la proie.

La vérité Isaac c’est que ça te fait mal devoir Rhea ranger tout ce joyeux bazar que tu mets, pourtant ça fait des mois qu’elle le fait mais toi, toi ça te fait te sentir faible, comme une personne handicapée assistée à la limite de l’incontinence, t’aimerais lui dire que ce n’est pas la peine, que tu peux te débrouiller seul mais comment le pourrais-tu alors qu’elle te refuse le simple fait de faire un café. « Ça ne me dérange au contraire, ça me fait plaisir de faire plaisir !»
La vérité, c’est que tu n’as pas le privilège de vivre dans cette demeure uniquement grâce à elle et sa dévotion, tu lui dois beaucoup, tu en es conscient et tu espères secrètement un jour pouvoir lui rendre la pareille. « T’es si bête que tu ne peux pas faire un café sans te blesser Isaac ? Pourquoi tu t’infliges ça ? » mains qui se cramponnent à la chaise sur laquelle tu prends appuies, doigts qui se resserrent et mâchoire qui se contracte, le soleil à pointer le bout de son nez, mais l’ombre n’est jamais loin.

Douce voix qui t’attire à nouveau vers elle, regard que tu détournes laissant l’ombre qui te hante s’évaporer, le calme qui revient peu à peu dans ton esprit embrouillé. « Je sais. Mais c’est parfois libérateur, tu te laisses doucement glisser vers un monde où tout est plus beau, un Eldorado éphémère que j’ai parfois besoin de visiter. Tu comprends ? » C’est avec le cœur que tu te mets à parler désormais, tu ne peux pas lui montrer ce que tu vois, lui faire écouter ce que tu entends, tu peux seulement la mettre sur la voie, l’orienter indirectement. Son souffle répété pour juger ton aspect dégradé, toi qui n’as vraiment rien fait pour arranger ça, tu mènes une croisade invisible contre un démon qui t’affaiblis de jour en jour et tu n’en tireras aucune gloire à gagner.
Alors tu acquiesces, tu feins un regret qui n’existe pas, t’utilises l’excuse de ta condition à ton avantage, si elle peut te servir, c’est bien à ce moment précis. « Pas beaucoup, j’ai eu des flash-back de mon passé, quand les images défilent et que tu revois chaque seconde, tu préfères scruter le plafond toute la nuit que tenter à nouveau de retrouver Morphée. » toi non plus tu n’as aucune idée à quelle heure tes parents doivent arriver, en vérité quand ils t’ont appelé la seule chose que tu as répondu encore et encore était « Uhm », c’est triste à dire mais tu as décidé de les condamner à partir du moment où le regard qu’ils te portaient à changer, marqué involontairement physiquement et psychologiquement par un accident que tu regrettes chaque jour qui passe. Eux qui auraient pu tant faire pour toi, le support qu’ils auraient pu t’apporter, mais qu’ils n’ont pas daigné t’accorder préférant passer par une intermédiaire avec laquelle tu t’es beaucoup trop rapproché. Peut-être que la voix que tu entends est née à cause d’eux. « Uhm, profiter un maximum de la journée tant qu’ils ne sont pas là, parce qu’après ça va vriller et je veux pouvoir les regarder dans les yeux sans les écouter à penser à autre chose qu’à eux. C’est triste à dire, mais j’me sens plus vraiment proche d’eux. Ils sont devenus de vulgaires étrangers et le pire, c’est que je pense que c’est réciproque, ils viennent juste pour se donner bonne conscience… » Monologue entamé que tu stoppes net en voyant ton double te faire des signes pour te signaler que tu parles trop et que tu devrais te taire. Sourire en direction de la belle, sentir le soleil réchauffer ton épiderme te paraît être une excellente idée, et la journée à trop mal débuté pour que tu ne tentes pas de te rattraper.

Rhea, avec qui tu passerais volontiers bien plus de temps, plutôt que devoir supporter le masque de tes parents, ce lien indescriptible qui vous unis et la dernière chose à laquelle tu tiens vraiment. Dernier rempart de ton monde contre l’apocalypse, dernier pilier d’un monde devenu bien trop bancal, chaque jour tu te balances au bord d’une falaise et chaque jour sa présence t’éloigne du précipice, elle qui n’a sûrement aucune idée de ce qui t’habite vraiment autant que du pouvoir qu’elle a sur toi.
Tu prends place face à elle dans ce petit jardin qui ne paye pas de mine, mais où quand les jours y sont propices, tu peux entendre les oiseaux chanter, ton regard à beau tenter de s’accrocher dans tous les recoins de ce paysage, il est toujours attiré par ton opposé, celle dont le sourire est infaillible. La bouche qui s’ouvre lentement, voix presque imperceptible, les mots sont guidés par un cœur beaucoup trop lourd. « Tu sais, je suis content que tu sois là Rhea. J’sais pas trop ce que je ferai sans toi. » Tu parles à cœur ouvert et c’est rare, toi qui d’habitude ne trahis aucune réelle émotion, qui arbore ce visage bien trop souvent fermé. Tu veux qu’elle sache à quel point, tu l’apprécies, tu ne sais pas comment cette guerre se finira, si tu peux la gagner, tu ne sais pas si ton galion finira par s’amarrer dans une jolie contrée où s’il finira au fond de l’océan oublié.

La vérité, c’est qu’il te reste encore assez de lucidité pour t’exprimer sans être influencé par cette voix que tu es le seul à entendre et que tu veux en profiter pour la remercier, là, sous ce soleil, dans cet espace qui pourrait presque être joyeux. Sourire timidement dressé, barbe que tu t’empresses nerveusement de venir caresser pour te rassurer. Sujet que tu as lancé et que tu tentes désormais d’évincer en abordant un autre sujet. « Parle-moi de toi ! Quoi de neuf ? Raconte-moi tout ce que tu veux. »
Et c’est là, c’est là que tu te sens le mieux, enfermé dans une bulle, tu es pendu à ses lèvres, tu t’abreuves de chacune de ses paroles oubliant le temps qui court, oubliant tes parents, oubliant cette voix tenace, tu te laisses bercer, emporter par ce moment qui n’appartient qu’à vous.
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Le soleil fuse part cette belle matinée, il éclaire document la terrasse ombragée encore par les quelques arbres. Le jardin est minuscule mais il est agréable par une journée comme celle ci. Le soleil tape sur ta peau, la réchauffant un peu, calmement, là, dans la ville qui s’éveille. C’est agréable, l’odeur du matin, de la rosée encore présente sur la petite table de terrasse. Tu installes les deux tasses de cafés sur la table, laissant la porte ouverte derrière toi pour laisser la maison s’aérer un peu. C’est agréable, la brise légère qui vient faire danser les ombres des feuilles sur les meubles de jardin. C’est une belle journée, vous pourriez rester là; toute la journée, ce serai agréable de profiter de la douceur de ce petit extérieur. Vos journées ne sont jamais très palpitante quand tu viens voir Isaac, bien souvent, elles se ressemblent toutes un peu. Elles consistent à t’occuper de la maison, nettoyer les pièces inutilisées, aérer, ranger les choses qui trainent un peu. Faire le linge et le repassage. Vous discutez la plupart de la journée, de choses assez simple, ou bien vous vous contentez d’être là dans le silence. Mais le silence n’est pas dérangeant, c’est même plutôt apaisant et reposant. Tu n’as jamais vraiment été gênée par les silences, tu trouves même qu’ils veulent dire beaucoup plus que ce que la plupart des gens pensent bien souvent. Cette journée aurait pu être la même que toutes les autres si les parents d’Isaac ne se donnaient pas la peine de venir la gâcher. Tu sais que ce genre de visites ne le réjouissent pas, et qu’en réalité, elles font plus de dégâts qu’elles ne le devraient. Elles laissent surtout un goût amer. « Uhm, profiter un maximum de la journée tant qu’ils ne sont pas là, parce qu’après ça va vriller et je veux pouvoir les regarder dans les yeux sans les écouter à penser à autre chose qu’à eux. C’est triste à dire, mais j’me sens plus vraiment proche d’eux. Ils sont devenus de vulgaires étrangers et le pire, c’est que je pense que c’est réciproque, ils viennent juste pour se donner bonne conscience… » il dit en s’installant avec toi quand tu demandes ce qu’il veut faire de sa journée avant que le moment désagréable de celle ci n’arrive. tu hoches la tête, tu comprends cette volonté de profiter avant que la journée soit gâchée par cette visite. tu ne devrais pas parler ainsi de tes employeurs, après tout, Mrs Banks a écrit une lettre disant que tu venais travailler tous les jours et que tu étais une employée sérieuse et serviable, elle a contribué à ce que tu puisses récupérer la garder de ton fils. Pourtant, tu ne peux pas t’empêché d’éprouver des sentiments très mitigés face à ces gens. Ils devraient prendre la peine de connaître plus leur fils, c’est une réalité. Tu ne sais pas quelles étaient leurs ambitions a son sujet, mais tu lis dans ses yeux, a elle surtout qu’il y a une part de déception. Dans les yeux de son mari c’est presque pire, il regarde son fils comme s’il ne le connaissait plus ou même pas.

Toi, ça fait bien longtemps que tu n’as pas vu tes parents, mais ta mère prend toujours le temps de t’appeler même s'ils vivent loin à présent. Tu ne sais pas comment auraient réagi tes proches mais tu es presque sure qu’ils t’auraient pas laissé comme ça, seule, après un accident. « Tu sais, je suis content que tu sois là Rhea. J’sais pas trop ce que je ferai sans toi. » il dit comme pour te sentir de tes pensées. cette liste que tu dresses des choses à faire avant que sa famille ne vienne. La liste des choses a faire pour qu’ils jugent qu’ils peuvent encore te garder pour le travail. Tu aurais de la peine si demain on te demandait de ne plus travailler ici, si tu ne voyais plus Isaac. ça te ferait beaucoup de peine en réalité, tu aimes le temps passé ici avec lui. Tu es contente que les circonstances aient mit sur ta route Isaac. «-Je suis heureuse d’être ici aussi.» Tu souffles avec un sourire en prenant une gorgée de café, les yeux qui se perdent un peu sur les traits de son visage. De loin, vous devez sans doute ressembler à deux amis, qui prennent tout simplement un café. ça te fais plaisir qu’Isaac te parle comme ça en vérité. Même si celà commence a faire un moment que tu travailles ici avec lui, bien souvent il ne parle pas trop. il reste très mystérieux et très secret. Il se garde bien souvent de faire part de ce qu’il ressent. C’est rare qu’il ouvre ainsi ses sentiments à toi. ça t’arrache un nouveau sourire de bonheur. « Parle-moi de toi ! Quoi de neuf ? Raconte-moi tout ce que tu veux. » il demande doucement en souriant. Isaac sourit rarement. Tu aimes le voir heureux, car c’est quand même là une des raisons de ta présence ici, tu dois lui adoucir un peu la vie quelque part.

Tu ne parles pas souvent de toi, du moins, pas souvent de ta vie privée. Tu n’es pas sûre que ce soit très intéressant, et on ne te payes pas vraiment pour ça non plus. tu n’es pas là pour raconter ta vie. Tu es là pour écouter, répondre aux questions, entretenir l’endroit et le jeune homme qui y vit tout simplement. C’est là ta mission. Tu ne parles pas de toi, de celle que tu es en dehors de ces murs, tu ne parles pas de ton fils, tu ne parles pas de votre minuscule appartement, tu ne parles pas de tes passions ou de tes lubies. Tu es plutôt pudique sur ta vie en dehors d’ici. En réalité tu as aussi un peu cette peur, de trop offrir à Isaac, de trop t’investir dans ce travail, tu redoutes un peu le jour où tout ça se terminera. Tu n’as pas envie d’y penser, tu te sens bien ici. Mais est ce que tu pourras rester toute une vie ici ? Tu ne penses pas. Il y a bien un moment où on te demandera de stopper ton travail ici, tu ne veux pas trop y penser. Tu t’es trop attachée à la compagnie du jeune homme en réalité. Tu aimes ces moments avec lui, cette bulle un peu bucolique dans laquelle vous êtes tous les deux, ces moments de temps qui n’appartiennent qu’à vous. «-Je cherche un appartement plus grand, avec un petit balcon, j’aimerai bien pouvoir prendre le petit déjeuner au soleil le matin. Mais je crois que ça attendra encore un peu.» tu dis en rougissant légèrement quand tu vois ses yeux se fixer sur tes mots. «-Je crois que je devrais commencer a ranger un peu la maison» tu dis en te relevant un peu précipitamment en voyant l’heure qu’il est sur ta montre.

Tu t’actives dans toute la maison jusqu’à l’heure du repas, laissant le brun a ses propres occupations. la maison est grande pour quelqu’un qui vit seule, mais tu la connais par coeur, comme toutes les choses que tu dois faire pour la garder en ordre. Tu ne fais pas vraiment attention a l’heure jusqu’à ce qu’enfin l’on sonne a la porte d’entrée. Tu descends les marches, deux par deux en réarrangeant quelques mèches rousses qui s’échappent d’un chignon dressé sur le haut de ta tête. Derrière la porte Mrs et Mr Banks se tiennent là, le regard un peu fuyant, ils n’ont pas envie d’être là. «-Bonjour » tu souffles a leur attention quand ils rendent dans la maison en te tendant leurs affaires. «-Votre fils est dans le salon. Vous voulez un café ? Un thé ? » tu demandes en rangeant les manteaux dans l’entrée avant de filer dans la cuisine alors qu’ils vont s’installer aux côtés de leurs fils en t'ignorant.




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Vorchae
Vorchae
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Isaac
Banks

J'ai trente ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis sans métier parce que je suis un peu aliéné et je m'en sors bien grâce à l'argent de ma famille . Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

A eu un accident qui lui a laissé de jolies cicatrices et une petite voix dans la tête qui s’amuse à le torturer.


Isha Blaaker:copyright: CENTURY SEX
L’odeur de ce breuvage qui vient te chatouiller les narines, les douces paroles de la belle qui viennent te rassurer en évoquant la réciprocité d’un attachement que tu ne peux pas qualifier. Sourire que tu ne peux détacher lorsqu’elle est à tes côtés et qu’elle te réchauffe, soleil de gentillesse et de dévouement qui fait de l’ombre à ta famille inexistante.
Soleil que tu as voulu effleurer plus d’une fois au risque de te brûler, que tu as trop voulu regarder, dévisager, au risque d’y perdre la vue, le peu de raison qu’il te reste et t’empêche de céder à toutes ces tentations. Tu n’as rien d’angélique, rien de foncièrement bon dont tu pourrais te targuer, tu n’es qu’une âme qui a dérivé et qui tente de se raccrocher à tout ce qu’elle peut attraper, tu n’es qu’un déchet attendant patiemment d’être jeté.
Triste réalité que tu n’oses regarder que dans le miroir, dénie dans lequel tu vis pour ne pas sombrer, sourire auquel tu te raccroches désespérément jour après jour.
Ses rêves, ses espoirs qu’elle partage avec toi, ses joues qui virent à l’écarlate, lèvres que tu pourrais te pincer face à ces petites mimiques. Du plus profond de ton cœur, tu espères qu’elle sera en mesure d’obtenir ce qu’elle désire, parce que s’il y’a bien une chose que tu as appris d’elle c’est que c’est une personne sans faille, dévouée à aider son prochain et en l’occurrence tu es bien placé pour le savoir, toi, l’homme estropié aussi bien physiquement que psychologiquement, qu’elle a soigné et toi qui n’a rien fait pour faciliter la tâche au début, vraie plaie qui ne voulait pas voir la vérité en face, qui préférait refuser toute l’aide proposée.
Jusqu’à ce que cet ultimatum inhumain te soit imposé, jusqu’à ce que les personnes que tu estimais le plus te plantent un couteau dans le dos, aujourd’hui la roue a tourné et les rôles, ce sont inversés, celle dont tu te méfiais est devenue ta confidente, ton amie, presque ta vie et ceux que tu aimais ne sont devenus rien d’autres que des étrangers que tu préférerais éviter. Tu aimerais la payer la belle, lui donner de l’argent pour lui permettre de fuir cet endroit et lui offrir la possibilité de vivre dans l’endroit qui lui plaît tant.
Tu ne sais pas si tu devrais être si proche d’elle, tu ne sais pas à quelle distance tu devrais te tenir, assez loin peut-être pour que lorsque tu exploseras, elle ne fasse pas partie des dégâts collatéraux, mais tu cèdes Isaac, conquis par l’instant, par le moment présent sous ce soleil rayonnant, ta main effleure la sienne avant de la saisir avec une douceur que personne ne te connais, tu dresses cet air confiance que tu veux rassurant sur ton visage. « Je suis sûr que tu le trouveras cet appartement et tu mérites de le trouver, tu mérites beaucoup de choses en réalité. Et la première, c’est de ne pas être obligé de t’occuper d’un gars comme moi. » sourire accompagné d’un léger rire que tu laisses s’échapper, pour nuancer tes propos, pour ne pas la laisser de marbre mais pour autant il n’y a aucune ironie dans tes propos, tu l’apprécies vraiment la belle et tu penses, tu espères, qu’elle le sait. Même si chaque bonjour qu’elle t’adresses se fait sourire aux lèvres, tu as du mal à t’imaginer qu’elle puisse réellement aimer s’occuper de toi, devoir gérer toutes tes misères. Et tu as peur au fond, peur de ce que tu vas devenir et du mal que tu pourrais lui faire involontairement, cette colère, cette voix que tu arrives à contenir pour le moment, mais qui un jour où l’autre prendra le contrôle de ton monde, te laissant seulement spectateur de tes actes odieux sans avoir la capacité de changer quoi que ce soit.
Main que tu finis par retirer, songes que tu finis par quitter, ramener brutalement à la réalité par Rhea qui veut tout bien préparer pour la venue de tes parents, soupir que tu ne peux retenir « Tu as raison. » Tu ne la déranges pas et la laisses vaquer à ses occupations pendant que toi, tu décides de casser les codes de vos rencontres familiales, cette fois, tu comptes bien te surpasser et les leurrer, double maléfique qui apparaît dans ton dos alors que tu fais face au miroir de la salle de bain. Sourire carnassier que tu lui offres en premier « Et si pour une fois, tu m’aider, si on trompait tout le monde, ça devrait te plaire que je rentre dans ta danse. » La barbe qu’il se gratte nerveusement avant d’arborer à son tour un large sourire et de venir ancrer ses mains sur tes épaules « Évidemment que ça me dit, tu sais, moi, j’veux juste que tu te libères de tes chaînes, j’te veux pas de mal ! » bien décidé à jouer à ce jeu que personne n’attends, tu t’empresses de prendre une douche avant d’attraper le plus beau costume de ta garde-robe, cravate parfaitement nouée qui vient orner ton cou, ça fait des années que personne ne t’as vu sur ton trente-et-un, claque assuré, déterminé à semer la confusion dans les esprits. À pas de loup tu descends les escaliers et prends place dans le canapé, lunettes de vue que tu chausses, journal que tu détailles. La porte qui s’ouvre et la belle qui les accueille, tout le monde est là, la grande comédie peut commencer, cette fois-ci, tu comptes offrir un spectacle unique, tu espères juste que ça ne déçoit pas Rhea, tu tiens beaucoup trop à elle pour lui infliger ça.
Les bruits de pas se rapproche et tu les vois désormais face à toi, barbe bien taillé, costume parfait, sourire légèrement taquin, ton double qui acquiesce et sa voix qui te mettent en confiance, te poussant à démarrer la comédie, clin d’œil incertain que tu lances en direction de la belle, approbation que tu cherches mais que tu n’auras pas parce qu’elle ne sait pas ce qui est entrain de se passer. « Quelle agréable surprise de vous voir ici. J’avais complètement oublié que vous deviez passer, sûrement trop absorbé par mes lectures. J’espère que vous me pardonnerez. Mais je vous en prie, asseyez-vous. » Canapé que tu retrouves, les jambes que tu croises, bouton de ton costume que tu défais en plantant ton regard dans le leur, tu les sens déboussolés et ça te procure un plaisir incommensurable, petite voix qui te susurre les paroles à prononcer. « Vous avez fait bonne route ? J’espère que vous m’apportez des nouvelles croustillantes ! Désolé pour ma mine affreuse, j'ai pas mal étudié cette nuit. » Rire léger que tu laisses s’échapper. Tu tentes de raccrocher tant bien que mal de Rhea, espérant secrètement que tes parents l’inviteront à se joindre à vous avant que tu n’aies à le faire, ayant ainsi la possibilité de masquer cet attachement que vous avez.
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Plum.
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Rhea Walker
J'ai 25 ans ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis beaucoup de choses pour joindre les deux bouts et je m'en sors vraiment limite.. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

> jeune mère d'un petit garçon de 7 ans
> douce , protectrice, loyale, patiente, bienveillante, joyeuse, drôle.


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Tu n’as jamais vraiment réussis à cerner le couple Banks, après tout, en réalité, tu les avait vu tellement peu de fois, qu’il t’étais dur de réellement te faire une idée fixe d’eux. Tu aurais aimé connaitre un peu plus la personnalité de ce couple, savoir un peu plus leur façon de penser, leur façon d’interpréter les choses. Pourtant, il y avait cette distance que tu te forçais à prendre, pour raison professionnelle. Mais aussi cette distance qu’ils plaçaient avec toi. Ils n’avaient jamais vraiment prit le temps de te connaitre, et pourtant, tu étais celle qui devait s’occuper de leur fils. C’était étrange, toi même, en tant que mère, tu ne t’aurais jamais vu confier la santé de ton enfant a n’importe qui. Même avec un CV. Tu aurais eut envie de connaître un peu plus cette personne, de savoir qui elle était réellement au fond d’elle. Peu important l’âge de l’enfant évidemment. ça ne semblait pas être le cas de ce couple cependant. Elle était une femme assez étrange, très mondaine, très froide et austère. Elle ne t’avait jamais adressé plus que le strict minimum comme paroles et ses mots étaient toujours très polis, très formels. Toujours très classiques. Ce n’était pas de grands discours, c’était des conversations stériles, de celles que l’on accorde a des étranger, des collègues. Son mari n’était pas mieux, même pire. Il s'adressait à peine des regard, pas même un mot si ce n’est qu’un bonjour quand tu lui adressait toi même un salut. Mais il se contentait de rester silencieux en ta présence, il se contentait de te fixer comme si tu pouvais être toi ou une autre en réalité. Tu ne savais même pas ce qu’il pensait de toi, de ta présence, de toute cette situation. Il semblait être une sorte d’ombre aux côtés de sa femme.

Tu les laisse s’installer dans le salon, dans ce même silence étrange qu’ils prennent toujours sans que tu ne saches réellement ce qui les amènent ici. Ils ne disent jamais ce qui les amènent, sans doute parfois un peu le remord, mais rarement la volonté de réellement prendre des nouvelles d’Isaac. Souvent, ils ne restent pas longtemps, a peine quelques heures, déposent un chèque sur la table pour lui, un pour toi, et s’en vont. C’est souvent comme ça que se déroulent leur visites. Tu laisses chauffer l’eau dans la bouilloir, tu n’as pas ta place dans le salon. tu le sais. tu n’es pas un membre de cette famille, même si tu apporte au jeune brun assis dans le canapé ce qui se rapproche le plus à une famille. Mais non. Tu n’es pas de cette famille, tu n’as pas à t'immiscer dans leurs relations, dans leurs conversation; Toi tu es juste là pour faire ton travail. Et quand ils sont là, ton travail consiste a te taire, a attendre qu'ils s’en aillent, a répondre aux questions qu’ils peuvent te poser. Sourire. apporter le thé. C’est ça qu’on attend de toi. en réalité, on n’attend même pas de toi que tu sois proche d’Isaac. On attend même pas de toi que tu prennes la peine d’être réellement amicale avec lui. Ses parents imaginent sans doute que tu te contente de venir, lui souhaiter le bonjour et d’entretenir l’endroit. Voilà tout. après tout, c’est pour ça qu’ils te payent. Tu verses l’eau bouillante dans la théiere et la dépose entre eux trois sur la table basse, prête à retourner vaquer à une occupation que tu vas te trouver. «-Rhea attendez.» souffle madame Banks alors que tu tournes les talons pour aller vers ton travail. « -Asseyez vous » elle dit, en t’indiquant d’un mouvement de menton la place vacante aux côtés d’Isaac dans le canapé en face d’elle. Tu inspires doucement, le coeur qui se met à battre un peu plus vite sans trop savoir pourquoi. un mauvais pressentiment peut être ?

«-Ecoutez. Nous vous remercions pour vos services mais nous n’allons plus avoir besoin de vous. Nous vous paieront la fin du mois mais ce n’est plus la peine de venir à partir de la semaine prochaine  » dit-elle d’un ton assuré en se servant une tasse de thé. Tu as le souffles qui se coupe un peu dans ton corps, le coeur qui ralentit, et l’incompréhension qui te gagnes peu a peu à ses mots. Tu ne comprends pas, est ce donc ta proximité avec leur fils qui la dérange trop ? Tu ne comprends pas. Quelle est ton erreur ? « -Je.. je ne comprend pas. J’ai fais une erreur ? J’ai.. je ..  » Tu as besoin de ce travail, et aussi, sans réellement le comprendre, tu as besoin d’Isaac aussi. Sans que tu ne puisses l’expliquer pourquoi, tu as besoin de sa présence. «-Non, nous sommes heureux de votre travail mais nous préférons qu’Isaac soit prit en charge par un établissement spécialisé» elle dit, d’un ton presque catégorique en jetant un regard a son fils comme si il ne pouvait pas comprendre ce qu’elle racontait. Une établissement. Ils veulent le placer, le placer comme s’il était fou ? Non. Non ils ne peuvent pas lui faire ça. Tu ne veux pas. Mais qui es-tu pour donner ton avis ? Pourtant, tu sais qu'Isaac n'a pas sa place dans un endroit pareil.

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