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 was it worth it? (stony ft. sunrise)

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aeairiel
Féminin MESSAGES : 366
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 21
RÉGION : paris et nantes.
CRÉDITS : nurnhilde (icon) ; moi-même (signa)

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Pigeon



Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
But in the end
It doesn't even matter.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
T'avais l'impression que tu venais de te prendre le plus gros coup de poing dans la figure de ta vie, puis une douche froide. Celle-là tu l'avais prise aussi, enfin, sous la pluie. T'avais même attrapé froid, mais bon, ça t'importait peu au final ton état de santé. Tant que les autres allaient bien c'était le principal. Vous aviez été transporté dans l'un des headquarters du SHIELD. Barnes n'avait pas été simple à faire coopérer et il n'arrêtait pas de te lancer des regards noirs, mais qu'y pouvais-tu ? A sa place peut-être tu ferais certainement la même chose. Non, depuis que le SHIELD vous avait récupéré tu étais bien trop silencieuse, tu avais ravalé tes larmes et tu étais désormais aussi expressive qu'une petite cuillère creusée dans la pierre. Tu laissas les médecins s'occuper de Steve puis de Barnes tandis que tu t'étais ruée sur un lavabo pour enlever le sang qui tâchait ton armure. Tu frottais, tu frottais, t'avais l'impression que ça ne voulait pas partir alors tu t'énervais dessus. T'y passas un moment. Calmée, tu pris une grande inspiration et te rinça le visage. En te redressant tu croisas ton reflet sur lequel tu te paralysas quelque peu avant d'oser dire quelque chose. « Qu'est-ce que tu regardes comme ça ? ... J'aime pas quand tu me regardes comme ça. »

Puis tu avais évité Ross parce que tu n'étais pas du tout d'humeur à le subir, il t'agaçait parfois après tout. Et vraiment, ce n'était pas une bonne chose à faire que de te prendre la tête tout de suite. Non, t'étais allée voir la seule personne que tu avais envie de voir. Te voilà donc debout devant la grande vitre de la cellule médicalisée de Rogers. Tu avais les mains dans les poches de ton sweet. Enfin, c'était un sweet du SHIELD parce que ton t-shirt était trempé. Toi, tu fixais ton soldat à travers la vitre. Il n'était toujours pas réveillé. Pas que cela t'inquiétait, les médecins n'avait conclus qu'une perte de connaissance due aux coups subis, rien de grave en soi. Mais il était paisible, cela te faisait du bien à regarder. Cela t'avait toujours fasciné de le regarder dormir dans tes quelques insomnies à son côté. C'était calmant, paisible et cela avait un côté satisfaisant. Ça te calmait aussi. « Nat'. » Tu sursautas, faisant un pas en arrière quand on te toucha le bras en même temps qu'on t'interpella, te sortant de tes pensées. Tu fis limite volte-face, surprise, mais te calma bien vite quand tu reconnus Rhodey. « Barnes a été isolé. Il va bien, sa blessure se remettra rapidement. » Tu hochas doucement la tête, silencieuse. Rhodey baissa légèrement la voix. « J'ai parlé à Ross, étant donné qu'il voulait un rapport de notre mission. Officiellement il y a eu une riposte de leur part et cela a engagé un combat assez court. Pas d'information superficielle. » Tu te tournas davantage vers ton ami, le regard reconnaissant qu'il ne fasse pas de fioritures sur ce qu'il s'était réellement passé. « Merci. » Tu ne résistas pas quand il te prit dans ses bras le temps de quelques secondes. T'étais pas réellement fan de ce genre de choses, disons que tu accueillais mal les affections amicales de ce genre, mais il n'y avait que Rhodey pour cela. Tu le laissas faire et trouva même cela agréable. « Repose-toi également. Je sais que tu es fatiguée, repose-toi. » Il se retira, te regarda, regarda à travers la vitre de la cellule et revint vers toi. « Même si tu dois dormir ici. » Levant innocemment ton regard vers lui, il te sourit mais soutint ton regard comme pour te faire passer un message, qui te fit légèrement faire la moue.

Tu avais donc attendu que Rhodes s'en aille et que le complexe se vide au fur et à mesure de la soirée. Il était tard quand tu t'étais enfin décidée à rentrer dans la cellule médicale. Tu prenais ton temps en t'approchant du lit, comme si tu avais peur qu'il se réveille et qu'il te saute à la gorge. Tu finis quand même par y arriver, tu ne sus vraiment comment, ni même pourquoi ton cœur se serrait dans ta poitrine. Mais tu t'en fichais, t'avais qu'une seule envie. Postée à côté du lit, debout, tu hésitas un peu avant de baisser ton regard vers l'une de ses mains. Lentement tu posas le bout de tes doigts sur les siens, glissant ta main dans la sienne. Sa peau était douce, mais surtout chaude, contrastant avec la tienne. C'était soulageant autant qu'agréable. Tu caressais les plis de sa main avec détail, aimant ce contact bien que simple. Tu finis par t'assoir sur un siège que tu glissas pour être prêt du lit. Tu allais jusqu'à détacher le poignet de Steve qui était accroché au lit pour pouvoir tenir sa main correctement. T'y passas un long moment, combien de temps exactement, tu ne savais pas, mais ce moment paisible te donna un énorme coup de barre. Tu lâchas donc sa main pour te mettre bien au fond du siège, remontant tes jambes contre toi, la tête posée sur le dossier, fixant les éléments de la pièce jusqu'à ce que la fatigue te prenne et que tu ne soit obligée de sombrer dans un long sommeil, troublé, mais un sommeil quand même, quelque peu réparateur.



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
La douleur s’est propagée dans tout ton corps, d’abord lentement, puis avec une force indescriptible et une vitesse folle. Chacun de tes membres est devenu douloureux en l’espace de quelques secondes alors même que les poings de métal de la femme, de ta femme, ne s’attaquaient qu’à ton joli minois. La respiration soulevant ta cage thoracique n’était qu’une pure souffrance. Cracher le sang de ta bouche te semblait impossible. Il s’accumulait sans que tu ne parviennes à l’écouler le long de ta joue, le long de ton menton. Il restait dans ta bouche, à se glisser dans ta gorge incapable de déglutir, de l’avaler. Jusqu’à ce qu’un dernier coup face tomber ta tête contre le bitume, laissant le liquide carmin fuir sur le béton et libérer ta trachée pendant ton agonie. Ne pas se débattre. Ne pas toucher à Natasha. Ne pas abîmer ce précieux trésor. Tu as préféré te faire battre, te faire fracasser la gueule comme un bleu pour te punir de tous ces mots qui sont sortis de ta bouche sans pour autant que tu ne les penses. Dans ce rêve incessant, les coups continuent encore et encore, alors que tes yeux se remplissent de larmes. Jusqu’à ce que ton corps ne puisse plus le supporter. Jusqu’à ce que ton esprit t’endorme pour que tu ne sois plus en mesure de sentir la moindre chose. Ton cerveau a cessé de fonctionner pour t’éviter la souffrance, avec un temps de retard. Un trop grand retard. Parce que ton cœur s’est brisé, broyé. Lacéré. Il a voulu que tu souffres suffisamment pour sentir le poids de la culpabilité peser sur tes poumons. Tes propres os sont alors devenus une cage de douleur sans la moindre issue de secours. Tu ne pouvais pas y échapper. Elle se refermait un peu plus à chaque fois que les poings serrés de la femme en armure se briser sur ton visage larmoyant. Goût du sang sur la langue. Goût du sel sur les lèvres. Tête éclatée sur le béton. Ton souhait a été exaucé. La haine a gagné son être, pour te détruire et te faire payer le prix de ta lâcheté. C’est ce que tu voulais. Qu’elle te haïsse du plus profond de ton âme. Qu’elle ne veuille que ta mort, que ta cervelle éparpillée sur le sol, sous les yeux impuissants de Bucky. Mais désormais, la douleur semble avoir disparu. A-t-elle réussi ? Es-tu mort ? Est-ce que l’obscurité est ce qu’il t’attend pour toujours ou est-ce simplement transitoire ? Immobile. Dans une odeur de désinfectant planant dans l’air. Non. Il n’y a pas d’air. Pas de vent. Pas de brise. Juste le néant.

Et tout revient d’un coup. Plus fort. Plus puissant. Tu manques d’air. L’oxygène ne remplit plus tes poumons. Tu étouffes. Tes membres, tes bras, tes jambes sont lourds, comme prisonniers. Tu ne peux pas bouger. L’effort est considérable. Tu voudrais crier. Hurler ce mal qui te ronge, mais aucun son ne sort de ta bouche. Tu convulses. Encore et encore. Tu convulses sans t’arrêter. Est-ce simplement des tremblements ? Des tremblements qui te paraissent aussi violents que des tempêtes sur le corps endolori qu’est le tien. Puis tout à coup. L’éveil. L’air inonde tes poumons alors que tu sors la tête de l’eau. Respiration rapide, bruyante, haletante. Panique. Sentiment de déjà-vu. Sentiment désagréable. Les douleurs se font plus vives. La lumières des néons te brûlent les yeux. Tu as envie de hurler mais aucun son ne sort. Hurle, bon sang, hurle. Une sueur froide coule le long de ton échine alors que tu te débats avec les liens qui te clouent dans un lit. La folie semble te prendre, autant que la douleur est puissante dans ton crâne. Un marteau piqueur dans la tête. Tu arraches les sangles et t’extraies du lit, avant de tomber sur le sol en hurlant son prénom. La retrouver. La sauver. La retrouver. La sauver. La sauver. La sauver.
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aeairiel
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Natasha Stark
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Ce fut un sommeil étrange que tu eus, sans rêves ou cauchemars pour une fois, mais il n'était pas vraiment reposant. Réparateur peut-être pour ton organisme, mais ton esprit ne se soignait pas aussi facilement malheureusement. Ton histoire d'amour avec le sommeil était pour ainsi dire inexistante, depuis presque toujours ou presque. Tu ne savais pas réellement par quel miracle tu avais eu une nuit aussi longue sans rêves étranges, surtout après une journée comme celle que tu venais de vivre. Reniée par ton amour qui ne cessait de jouer avec ton palpitant. Juste ça c'était épuisant. Tu avais quand même choisie de lui rester car si tu ne restais généralement pas aux côtés de ceux qui te faisaient du mal, Steve était comme pour beaucoup d'autres choses une exception. Tu l'aimais assez pour lui rester fidèle et lui donner une autre chance. T'avais l'espoir au fond de toi. Quelque chose te disait que tu verrais le bout de cet enfer, en plus de savoir que tu avais fait le bon choix. Steve était certes entre les mains du SHIELD, mais au moins il était sous ta surveillance, quelque part près de toi, il n'était plus dehors à faire l'idiot et ta vision semblait s'éloigner. Peut-être que cela t'avait effectivement aidé à dormir, à ton corps de se reposer.

T'étais peut-être partie pour une nuit entière de sommeil, t'étais plutôt bien partie honnêtement. Tu ne fus d'abord pas vraiment gênée par l’essoufflement de l'homme à côté de toi. Ton subconscient te disait que c'était sûrement Friday qui faisait tourner un truc à côté, ou Dum-E qui faisait l'abruti, parce que tu étais assez bien installée pour t'être endormie dans ton atelier. Le bruit du lit généré par les tremblement ne fut pas assez pour te réveiller, cela te rapprocha du réveil, mais tu ne fis que bouger légèrement la tête, quelque peu gênée dans ton sommeil par une pareille distraction. Mais l'agitation te fit froncer les sourcils, bouger un peu les jambes davantage contre toi, tu te disais que Dum-E allait devoir arrêter son bordel ou il allait s'en prendre une. Mais tu te réveillas bien en entendant Rogers se débattre violemment. Tu clignas des yeux et releva la tête, ne comprenant pas réellement ce qu'il se passait. Le temps que ton cerveau se reboot et qu'il se connecte pour te remettre en situation, Steve s'était défait de ses liens. « Steve non ! » Mais il semblait de pas t'entendre. Tu te levas pour le retenir car tu savais qu'il se ferait mal et qu'il ne fallait pas qu'il s'agite, pas avec les coups que tu lui avais mit. T'étais lente, le temps que tu le rejoignes il tomba par terre. Ton nom crié faillit te paralyser, te caressant d'un pourquoi qui effleura ton esprit. Mais présentement il avait plus besoin d'aide que tu ne te poses de questions.

Tu fis donc le tour du lit, te précipitant quelque peu. « Steve, tout va bien, c'est moi. Steve ! » Il ne semblait toujours pas t'entendre alors que tu te précipitais vers lui. T'agenouillant au sol tu l'aidas à se relever non sans trembler car il t'avait foutu la frousse. Tu parles d'un réveil. « Steve, regarde-moi. Regarde-moi ! » Tu pris sa tête entre tes mains, le forçant à la relever pour qu'il pose ses yeux sur toi. Pressant ses joues sous tes mains, tu essayais tant bien que mal de le forcer à te regarder. « C'est moi. Steve. C'est moi, Natasha... » Tu arrêtas de paniquer et fit un effort pour adoucir ta voix, cela possiblement l'aiderait à se calmer voir qu'on ne criait pas à côté lui. « Natasha, c'est moi. C'est Natasha... »



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SUNRISE
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Images désagréables qui s’enchaînent les unes après les autres. Douleurs lancinantes dans chacun de tes membres. Peur irréfléchie, sans la moindre logique se déversant dans tes veines à une vitesse improbable. Combat contre les sangles d’un lit qui rend rapidement les armes. Soldat qui s’écroule sur le sol carrelé d’une pièce qu’il ne connaît pas de l’intérieur. Victime de cauchemars qui ne cessent pas malgré les paupières ouvertes, les yeux injectés de sang, de larmes. Corps tremblant. Corps en sueur et immergé sous la sueur. Les images continuent de défiler dans ta tête. D’horribles images qui te font crier son nom encore et encore. Tu t’étouffes. Tu tousses. Tu ne peux plus t’arrêter de hurler pour autant. Tu ne supportes pas cette vision d’elle. Tu ne supportes pas de la voir étendue à tes pieds, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte pour faire fuir un filet de sang, la peau pâle. Juste à tes pieds. Tu hurles douleur et peur, éclaté sur le sol froid. Le visage plein de larmes. Peu importe la douleur physique. La souffrance de l’âme est bien pire que toutes les autres. T’as pas pu la sauver. T’as pas pu. T’aurais du rester avec elle. T’aurais du la protéger. T’aurais pas du partir. Juste la protéger, lui faire entendre raison. Folie pure traversant tout ton être.

Ramper pour la retrouver. Essayer. Tenter. Plus rien à perdre, de toute façon. Il y a cette petite voix dans ta tête qui te pousse, qui te donne la force de bouger ton corps presque inanimé, ne répondant à aucun de tes ordres pour avancer vers la porte de sortie. Tu n’entends rien. Regard empli de larmes. Pitoyable. Pris dans une crise de panique jusqu’alors jamais vu. La pire de toute. Ton cœur bat tellement vite qu’il menace de te lâcher, autant que cette respiration qui ne revient que par moment, t’abandonnant la majeure partie de ton agonie. Bruyante agonie. Puis un autre nom. Barnes. Natasha. Barnes. Natasha. Barnes. Natasha. T’as besoin des deux pour retrouver ton esprit sain. T’as besoin des deux pour t’en sortir. T’as besoin des deux. Tu les as perdu…

« Faites que ça s’arrête... » Un murmure. Une supplication de ton esprit pour l’environnement qui t’entoure. Tu sens des bras te soulever du sol alors que tu te tiens la tête prête à exploser entre les deux de mains. Visage ruisselant de larmes inarrêtables. Pitoyable soldat. Pitoyable homme. Indigne. Instable. Peureux. Sans courage. Sans force. Des murmures, puis un souffle sur ton visage. Un souffle que tu connais. Un parfum. Une douce voix. Tes pieds semblent retrouver le chemin de la terre ferme quelques secondes. Jambes tremblotantes, autant que tes mains qui viennent se poser sur un visage magnifiquement inquiet. « Nat... » Elle est vivante. Elle est vivante. Elle est vivante. C’est toute ton âme qui crie, avant que tes bras ne s’enroulent autour de son cou pour la serrer contre toi. La rancœur viendra plus tard, quand tu te souviendras de son guet-apens. « J’croyais que t’étais. Que t’étais. » Tu ne veux pas prononcer ce mot. Tu n’y arrives pas. La jeune femme supporte le poids de ton corps dans ses bras. Dans les bras de sa plus grande faiblesse. Tu ne peux pas tenir debout tout simple. Tu ne vois plus que d’un œil. « Bucky, est-ce qu’il est… ? Où est-il ? T'es revenue avec moi ? Pour moi ? »
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Ses cris te faisaient mal. Ses supplications. Cela te faisait du mal à entendre. Autant tu acceptais de t'en prendre plein la gueule, autant les gens que tu aimais, non. Et tu savais bien ce qu'était une cris d'angoisse. Tu étais plus amie avec elle que le sommeil en général. C'était bien triste, oui, mais c'était comme ça. Cela te serrait la gorge que de le voir souffrir de la sorte. Tu ignorais qu'il avait les mêmes images gravées dans la tête que toi. Que les tiennes soient un futur possible ne changeait pas grand chose. C'était ancré là-haut, cela le resterait. Ses larmes sur les joues, glissant sur tes doigts, tu tentais de les essuyer avec tes pouces, tu tentais de les tarir, en vain. Elles semblaient ne jamais se stopper et les traits qu'elle creusaient sur son visage, comment son visage était déformé par la douleur, cela te crevait le cœur. Son supplice pour que cela s'arrête t'était encore plus douloureux car tu savais trop bien qu'il n'y avait pas grand chose à faire. Si cela arrivait une fois, cela arriverait d'autres fois. L'insécurité, la peur jusque dans la moelle, l'étouffement, être et se sentir pitoyable. Non, tu ne connaissait que trop bien cela, tu les redoutais, ça te faisait souffrir et tu savais le niveau de douleur que cela engendrait même. Alors tu tentais de lui ramener les pieds sur terre, le forçant à te regarder pour qu'il s'accroche à quelque de réel. A ta présence, à ta voix, à ton nom. Sa souffrance t'était une vision d'horreur.

« Je suis là, Steve. Regarde-moi. Ça va s'arrêter, juste... regarde-moi. » Tu croisas enfin son regard et tenta un maigre sourire du coin des lèvres, bien trop pauvre, mais bon. Il sembla alors te réagir, croisant dans son regard quelque chose qui te troubla, avant qu'il ne t'enlace soudainement. T'étais surprise, tu t'étais même d'abord crispée, parce que c'était inattendu et que tu appréciais qu'on te prévienne avant un tel contact. Tu te retrouvas contre lui, dans ses bras et cette chose aussi simple fit remonter une boule d'émotion jusque dans tes joues. Des yeux brillants, tu fermas les paupières pour cacher tes larmes, posant doucement tes mains dans son dos pour l'enlacer à son tour. Tu t'étais forcée à te contrôler mais ainsi, ton corps semblait lâcher prise. Tu sentais ses joues rugueuses, son buste musclé contre le tien qui te faisait paraître si petite, si insignifiante, tu avais son odeur juste sous les narines. Tu ne pus t'y empêcher et tourna légèrement la tête pour avoir ton visage contre lui, ton nez se perdant derrière son oreille pour toucher ses cheveux. Oui, c'était bien ton Steve, tu le sentais. « Non, je vais bien, juste malade. Mais je vais bien. » Tu sentais qu'il était encore fébrile sur ses jambes, et que surtout tes bras ne pouvaient pas porter autant de muscles longtemps, aussi tu lui fis prendre appui sur le lit derrière pour avoir une meilleure assise. Tu le gardas quand même auprès de toi.

Tu étais bien là, tu n'avais pas envie de bouger, tu voulais rester comme ça, à conforter l'homme que tu aimais. Sans la douleur cela aurait été encore mieux, mais tu te contentais bien de ce que tu avais. Tu ne voulais pas ramener ce conflit qui vous avait séparé dans vos bouches, tu ne voulais pas lui rappeler tout de suite. Qu'il t'avait renié, que tu l'avais frappé jusqu'au sang et tout le négatif des dernières semaines. Mais il fut bien entendu le premier à ramener un sujet sensible. Rouvrant tes yeux, tu attendis que tes larmes sèchent un peu avant de glisser tes mains pour écarter légèrement la tête et le regarder. « Il va bien. Il est dans le complexe. » Tu déglutit doucement en baissant légèrement les yeux. « Je n'allais pas te laisser seul avec ton idiotie voyons. » tentas-tu en faisant une petite moue, osant un léger regard vers lui. « Steve, tu le sais, tu es ma priorité. Je ne peux pas... vivre... uh... en sachant que tu n'es plus. » Ça avait du mal à sortir, oui, mais t'était pas douée pour ça. « Tout ce que je fais, je le fais aussi pour toi. » Pour nous. Tu n'arrivais pas encore à lui dire que tu souhaitais un futur avec lui, pas avec ce conflit encore entre vous, t'étais pas sûre. Cela pouvait encore plus vous détruire.



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Cœur brisé, déchiré, déchiqueté, détruit, broyé, noyé, cassé. Trop peu de mots pour exprimer une si grande douleur dans ce trou béant au centre de la poitrine. Le souffle court, tu parviens finalement à distinguer les traits de son visage, la beauté de son magnifique visage. De ses magnifiques yeux encadrés par deux jolies mèches brunes. Les cernes violines n’entachent en rien sa beauté. Regard hagard. Tes mains se posent sur ses joues pâles. Tu ne parviens pas à croire qu’elle se tient devant toi, qu’elle soutient ton regard. Après des semaines. Elle est enfin revenue auprès de toi. Elle est de nouveau tienne. La panique continue son chemin dans ton organisme, mais sa simple présence, sa simple vision suffit à l’apaiser. Elle ne disparaît pas pour autant, elle reste dans un coin, à l’affût, près à réapparaître au moment opportun. Toujours perdu dans cette peur, pourtant. Le cœur battant. Rythme cardiaque affolée alors que ta respiration se fait toujours difficile. Tu entends la voix de la jeune femme et pourtant, elle te paraît si lointaine, si loin de toi, alors que tu peux apposer tes mains sur ses joues, tenir son visage entre tes mains, entre tes longs doigts fins. Les larmes ne cessent pas de tracer leurs sillons salés. Ils ne peuvent plus s’arrêter.

Elle est vivante. Trois mots qui ne cessent encore et toujours de s’imposer à ton esprit abîmé. Un mantra duquel du doute encore, alors que tu la serres dans tes bras. Ce doute tiraille un peu plus ta pauvre âme. Dans ses bras, tu te loves, tu cherches à obtenir le plus de contact possible avec son corps. Tu respires son parfum. Tu savoures son souffle dans ton cou, la caresse de ses cheveux sur ton visage et dans tes doigts. Ton organe cardiaque tape contre ta cage thoracique comme s’il souhaitait en sortir pour retrouver son amour, son âme-sœur, pour qu’ils battent à l’unisson. Elle va bien. Elle va bien. Elle va bien. Il y a tant de choses que tu aimerais lui dire. Tant de mots que tu n’as jamais été capable de prononcer face à son regard bien souvent triste. Des mots que tu penses. Des mots que tu espères qu’elle pense, mais que tu es bien incapable de prononcer de peur de perdre la seule chose que tu possèdes. Elle. Elle est tout ce que tu as. Tout ce qui te reste. Avec Barnes.

Alors, tout naturellement, tu t’inquiètes pour lui. Tu veux savoir où il se trouve, savoir s’il va bien. Tu veux le voir. Tu as besoin de le voir. Remarquant ta faiblesse, la jolie brune te pousse sur le lit auquel tu étais attaché quelques minutes auparavant. Ses mots, ces sangles, cette cellule. Tout cela fait son chemin de son esprit. Ton regard te trahit. « Non, non, non, non, non, non… Tu n’as pas fait ça… Dis-moi que tu n’as pas fait ça... » Tu comprends. Tu comprends. Les souvenirs de la veille te reviennent un à un, par flashs, de plus en plus nombreux. Le pulseur envoyé sur Bucky. Les mots blessants crachés au visage de Stark, ses coups de poings en guise de réponse, puis le néant. Ta voix tremble encore, mais elle se fait plus ferme. « Je dois le voir. » Tout ton corps s’éloigne de cette femme. Le sentiment de trahison refait surface une nouvelle fois. « Je dois le voir. » Tu es prêt à hurler à nouveau, à te jeter contre la porte, à menacer ta propre vie pour qu’on te rende Bucky. Pour que vous puissiez vous en aller. « Je dois le voir ! » Cette fois, c’est un hurlement qui sort de ta bouche, malgré toute la douleur que cela éveille en toi. Retour à la case départ. Marche arrière.
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aeairiel
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Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

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And got so far
But in the end
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu sentis sa main dans tes cheveux et ce contact te fit du bien, tellement que tu te détendis un peu plus contre lui, fermant les yeux, acceptant son geste pleinement, te serrant à lui le plus possible. Tu es concentrée sur cette main dans tes cheveux. T'avais toujours aimé qu'il la passe ainsi. Tu aurais presque envie qu'il te fasse sienne à nouveau sur l'instant. Car dans tes paniques et tes moments de doutes, c'était son corps nu contre le tiens qui arrivait à chasser pleinement tes démons.

C'était mal de ta part de profiter égoïstement de ce moment quand ses pensées n'étaient pas encore revenues à lui. Égoïste et malsain presque. Ça te confortait un peu. Mais les violons changèrent de corde, la jolie mélodie que tu pouvais entendre avec ton oreille contre lui, entendant presque ses battements de cœur. C'était doux, mélodieux, de quoi tromper n'importe qui, lui, même toi. T'aurais fait n'importe quoi pour stopper le temps à ce moment-là. Mais non, l'orchestre devait continuer. Tu croisas son regard, tu t'y attachas comme une drogue. T'avais besoin de ta drogue, ta drogue de Steve, ton Steve. Mais lui, il n'avait mit le temps sur pause et tu étais assez près de lui pour remarquer son expression se changer, se muant en quelque chose que tu redoutais plus que tout. La mélodie dans ta tête tourna plusieurs fois sur la même note, puis quelques notes prises au hasard dans le noir, puis ça montait, une note, ça montait, une autre, glissée avec désastre sur la corde qui hurla son désarroi, encore une. Il réalisait  alors que les notes n'étaient plus que des coups frappées sur la corde dans ton esprit, invitant tes démons à revenir te hanter. Il s'écarta de toi, souhaitant autre chose que tes bras.

Tu ne répondis pas à sa demande, tu te contentas de le regarder avec culpabilité. Tu le laissas tranquille et fit un pas en arrière pour lui laisser de l'espace. Il voulait le voir. Tu lui avait assuré qu'il n'avait rien. Qu'est-ce qu'il avait dans la tête. Tu était perdue, tu ne savais plus réellement qui tu avais en face de toi. Un homme aimant qui ne voulait que t'avoir près de lui, ou un homme changé que tu ne reconnaissais pas qui te fuyait comme la peste, t'écartant de lui volontairement, te reniant jusqu'à ce que t'en crèves peut-être. « Tu ne peux pas. » fut tout ce que tu trouvas à dire. A vrai dire ta gorge te faisait mal parce que le froid que tu avais attrapé n'aidait pas son état et parce qu'elle était constamment serrée avec ces conneries. « Ça suffit. Tu ne peux pas le voir. Il va bien je t'ai dit. On lui a apporté les soins qu'il fallait et il est correctement installé. Contrairement à ce que tu crois, on n'est pas des monstres. » Tu reprenais un ton plus sévère et plus stricte, croisant tes bras sur ta poitrine. T'en avais clairement marre. De la situation que du comportement de Steve. « Brise les murs, brise les vitres si tu veux retrouver ton nouveau petit copain si ça te chante, mais te ne sortiras pas d'ici. Tu ne le vois pas, mais je te protège. » Tu sonnais étrange, même à toi tu t'en claquerais une. Mais t'avais besoin que ce soit clair dans son esprit. « Steve. » Tu l'appelas, tu voulais croiser son regard de nouveau, tu bougeas la tête jusqu'à ce qu'il te regarde. « Est-ce que c'était vrai ? Tout ce que tu m'as dit ? » Tu avais besoin de savoir, tu devais savoir si c'était vrai, si tu avais encore une chance de lui dire que tu l'aimais, car tu ne lui avais jamais dit. T'étais trop con des fois pour ça. « J'ai besoin de savoir, de savoir si ce pourquoi je me prostitue auprès du gouvernement en vaut la peine ou pas. »



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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
Sentir son corps contre le sien, sentir sa peau sur la tienne, sa main dans ta nuque, son souffle dans ton cou, ses mains dans ton dos. Entendre sa voix dans un murmure résonnant dans ton crâne, ôtant peu à peu la panique te rongeant de l’intérieur, faisant cesser la crise au fil des secondes. La peur reste logée quelque part, dans un coin de ta tête, à l’affût. C’est une part de toi-même sur laquelle tu n’as aucun contrôle. Une part de toi-même plus effrayante que la peur elle-même. La crainte peut faire faire des choses dont on n’a même pas idée. Des choses que l’on regrette très certainement par la suite, elle laisse les émotions prendre le dessus, et les sentiments prendre les décisions les plus importante. La peur est nocive, et pourtant, elle fait vivre chaque Homme sur cette planète continuellement en danger.

Ton corps se sépare du sien lorsque les souvenirs te reviennent, les raisons de ces douleurs dans tout ton corps, les raisons de cet œil amoché, de cette lèvre fendue. Ton corps se détache du sien, comme une violente déchirure, lorsque tu comprends qu’une fois encore elle s’est jouée de toi. Tu pensais l’avoir retrouvé, l’avoir sauvé des mains du SHIELD, l’avoir retrouvé pour reconstruire ce qui a pu être détruit entre vous après toutes ces semaines de guerre. La réalité est bien pire que le cauchemar. C’est le cauchemar qui va prendre la place de la réalité. On croit connaître les personnes que l’on aime, on espère se tromper lorsque l’on tombe sur des défauts, des secrets, on pardonne parce qu’on ne veut tout de même pas la voir disparaître, on se dit que l’on peut composer avec le passé de l’autre, que chacun amène son lot de vie derrière soi, comme un boulet ancré à la cheville. On se dit que tout va changer, parce qu’on est plus fort à deux. Mais vous ? Êtes-vous réellement plus fort à deux lorsque vous passez le plus clair de votre temps à vous détruire ?

« Je dois le voir tout de suite. » Ta voix résonne contre les murs de ta petite cellule. Vous foncez tout droit vers un nouvel affrontement. Plus grand, bien plus puissant que les précédents. Deux clans. Une guerre. « Je dois le voir. » répètes-tu, se fichant bien de son refus. Si ce ne sont pas des monstres, ils sont bien pire que cela. Ton regard, jusqu’alors perdu sur la pièce dans laquelle tu te trouves à la recherche d’une possible sortie, revient s’ancrer dans celui de celle qui te manipule comme un vulgaire pantin. Nouveau petit copain ? De quoi parle-t-elle ? A-t-elle perdu la raison ? Ton cardiaque ne se calme pas, cette fois, c’est la colère qui le fait battre plus fort. La souffrance de chacune de tes membres est mise à l’écart. « Tu me protèges ? Tu crois vraiment ce que tu dis ? Tu me détruis, Natasha… Tous nos semblables sont en train de se faire tuer pour sauver les citoyens que vous oubliés, pendant que vous formez une armée inutile. » Mais tu parles dans le vide. Tes demandes sont rejetées, tes paroles sont ignorées. Tu ne verras pas Barnes à moins de faire sauter le complexe. Ça ne te semble pas être une mauvaise idée. D’autant que Bucky serait prêt à faire de même pour toi. Tu le sais.

Ton prénom résonne dans la pièce, te fait tourner la tête vers elle. Tu ne réponds pas. Pourquoi répondre ? « Si tu ne sais même pas pourquoi tu te bats, le combat n’en vaut pas la peine. » Phrase lancée comme ça, le temps que tout te revienne. Le temps que les mots que t’as pu lui lancé te reviennent entièrement. « Je croyais véritablement en ce ‘nous’. C’était la seule raison qui me poussait à rester, à me battre à tes côtés. Je croyais qu’on ne faisait plus qu’un, que même si nos avis divergeaient, on parvenait toujours à un accord parfait. Et maintenant, tu m’enfermes comme un moins que rien, comme un animal. Comme si je n’étais rien pour toi. Tu m’enfermes. Tu enfiles ton armure face à moi. Tu me menaces. Je ne comprends plus qui tu es, Natasha. Je ne sais plus qui tu es. On ne se bat plus pour les mêmes choses. Ce qu’il y avait là. » tu poses ton doigt sur ton cœur. « N’a jamais changé. Ça existe toujours. Ce que je ressentais. Ce que je ressens. Mais là. » Cette fois, ton doigt vient se poser sur le cœur en métal de la jeune femme. « Je me pose la question. » Doucement, tu baisses les yeux, tes mains se refermant avec force sur les bords du lit. Bordel. « De toute façon, quelle importance maintenant ? » Tu déglutis. « Laisse-moi voir Bucky. S’il te plaît. » Tout est tellement confus dans ton esprit, que les émotions passent sur ton âme à une vitesse improbable. Colère, peine, pitié, crainte, colère, rage, haine, amour. Tu es perdu.
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J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu l'écoutas, tu encaissas, mais tu ne bougeas pas. Tu te posais la question de savoir si c'était alors le moment de lui faire part de tes raisons, de ce qui te pesait depuis ces dernières semaines. Tu baissas la tête sur ce doigt sur ton réacteur. On t'avait souvent remise en question à ce sujet, si tu en avais bien un. Très peu connaissait la douceur de celui-ci, Steve était censé en faire partie et il ne comprenait toujours pas. Tu restais silencieuse, silencieuse face à sa demande de voir Bucky. Cela ne te faisait même plus rien d'entendre son nom. A quoi bon, oui ? Vous étiez détruis, vous n'étiez plus rien, ce 'nous' auquel vous teniez tant, où est-ce qu'il était passé ?

Tu te disais que tu lui devais bien une explication, tu n'avais plus grand chose à perdre de toute façon. Si tu le perdais, tu pouvais bien perdre ta crédibilité à tes yeux, cela ne t'importait plus. Mais tu voulais quand même tenter, tenter de lui expliquer en espérant qu'il aurait encore assez de bon sens pour t'écouter. Tu t'assis sur le lit à côté de lui, gardant une distance "respectable" pour ne pas lui forcer quoique que ce soit. Tu baissas le regard sur tes mains alors que tu déballais tout. « Peut-être que tu n'as plus foi en moi, ça se comprendrait, mais je ne te demanderais de ne pas me couper. Et de faire confiance à ceci plutôt. » Tu tapotas une de tes tempes à son attention. « A mon génie. Tu le sais, il n'a que rarement tord et est à part de ma raison. » Tu te léchas les lèvres et inspira profondément en cherchant les mots adéquates pour expliquer une chose pareille à Steve. « Mon père était comme moi. Un génie, je veux dire. On l'a souvent appelé visionnaire, tout ce qu'il avait fait pendant la guerre, tout ce qu'il a toujours entreprit. Il était en avance sur son temps. Et les gens s'arrêtent là, dans la définition de visionnaire, de futuriste. Mais ce n'est pas aussi simple. Il ne me l'a jamais clairement avoué mais je crois qu'il savait qu'une guerre allait éclater. Tout le monde le pressentait bien sûr, mais il savait quelque chose de plus. Je n'ai jamais réellement su. Mais je sais que ça l'a poussé à rencontrer Erskine, pour tenter de changer la donne, pour créer une armée de super-soldats. » Tournant légèrement la tête vers Steve, tu le désignas d'une main. « Je me suis toujours dit que s'il n'avait rien fait il y aurait peut-être eu beaucoup plus de morts. Mais il a tenté d'agir, de faire une différence, tu sais. Je crois... Je crois dans les indices que j'ai pu repêcher qu'il avait vu la guerre arriver, mais plus que tout il avait vu le monde futur dans lequel on vivrait s'il ne faisait rien. Et par on je parle de ma mère et moi. Il ne l'avait même pas rencontrée alors, mais il savait à quoi elle ressemblerait. Ça, ça il me l'a avoué, je n'avais jamais compris comment c'était possible jusqu'à aujourd'hui. » Tu inspiras à nouveau, déglutissant et inspirant de nouveau, rassemblant ton courage, ton regard toujours fixé sur tes mains. « Il y a quelques années, pas tant que ça, on était en plein combat contre le gros de l'armée illégale de Doom. J'étais à la gorge de Doom, on était en train d'avoir l'avantage, souviens-toi. Et au milieu de combat, entre les menaces de Victor qui tentait de se démener et les cris de son armée magique, c'est là que je l'ai vu. » Tu fixas un point invisible devant toi, comme replongée dans cette vision qui te faisait hérisser les poils de tes bras et te faisait frisonner l'échine. « Je l'ai vu aussi clairement que de l'eau de source. Je nous ai vu. En guerre. Ça ne m'était jamais apparu aussi clairement auparavant qu'à ce moment. Mais à ce moment là, j'en étais sûre, on finirait en guerre. Nous sommes des soldats - bien que je m'en convaincs généralement le contraire - avec des armes et des idéaux, des choses pour lesquelles se battre... Des choses qui valent la peine qu'on meurt pour elles. C'est ce qu'on est, notre trait principal, on se bat. Les Avengers vengent, les X-Men défendent, les 4 Fantastiques explorent. Mais en fin de compte on se bat tous. Au début je croyais qu'on serait en guerre contre une force malfaisante. Mais c'est cette attitude arrogante en nous qui fait de nous toujours les "gentils" qui combattent les "méchants". Mais dans une guerre il n'y a pas de bons ou de méchants. Il y a des forces qui s'opposent, tu le sais bien... Une guerre arrivait, je nous ai vu nous battre. J'ai vu la guerre, je savais qu'elle arriverait. Comme mon père, c'est ce que je suis, une inventeur, visionnaire, futuriste, je peux voir le futur. Je peux voir ce à quoi le monde ressemblera et ce dont il aura besoin pour que ce futur vaille la peine qu'on y vive. Je vois ce dont on aura besoin et j'invente la chose qui nous aidera pour cela. C'est comme ça que j'ai fonctionné depuis que j'ai l'entreprise entre mes mains, c'est comme ça que j'ai inventé mon armure, c'est comme ça aussi que les Avengers ont été créé, pour cela que Fury est venu me voir avant toute chose. C'est comme ça que toutes les idées que j'ai eues sont venues au monde. J'invente une solution. Je savais qu'une guerre civile allait arriver. Entre nous peut-être. Mais plus clairement contre le peuple, contre les voix officielles. Je nous ai vu tomber les uns après les autres, les corps de nos amis au sol, blancs comme la mort. Toi aussi... Alors, la solution à ça ? »

Tu te redressas après cela, tes mains attrapant le bord du lit comme pour te rattraper, rejetant la tête en arrière pour respirer profondément. « Je ne savais pas quand est-ce que cela allait arriver, ni même pourquoi. Je savais simplement que je le saurais quand je le verrais. J'ai essayé de l'arrêter avant qu'elle ne commence, je me suis démenée jour et nuit pour faire de notre équipe une vraie famille, de nous souder les uns aux autres, de nous trouver aussi un endroit qui nous réunirait. Ça j'ai réussi à le faire, cela m'a même menée à tomber amoureuse de toi... Mais je voyais bien que je n'arriverais pas ainsi, même en nous unissant aux X-Men et autres. J'ai essayé de resserrer nos liens avec le SHIELD. Mais je n'ai jamais reçu de bons retours, assez pour empêcher une catastrophe d'arriver. Me confier à quelqu'un à ce sujet ? On m'aurait rit au nez, j'en suis persuadée. Alors je l'ai gardé pour moi. J'ai continué ma vie, attendant pour un signe, n'importe quoi qui m'indiquerait que c'était là. Mais rien, rien du tout. Et puis, et puis tu as changé ma vie. Tu as cette capacité Steve, sur moi, à éloigner mes démons, à éloigner cette noirceur qui m'a toujours entourée. Ta simple présence faisait de moi une personne meilleure. Tu m'as redonné une envie de sourire plus sincèrement, une raison de me battre pour un futur sain avec toi. » Un demi-aveu sur ton vœu le plus cher à ton cœur. Mais tu ne t'y arrêtas pas, qu'il le comprenne ou non, tu continuas. « Je t'aimais, Steve, j'étais folle de toi, je crois que je ne me reconnaîtrais pas. Et l'amour rend aveugle. Je n'ai pas vu le changement qui s'est opéré. Pas chez les Avengers, les X-Men ou surhumains, non, mais chez les gens. Ils ont commencé à nous prendre pour acquis, on leur devait des choses, ils devenaient exigeants. Ils ont commencé à se reposer sur nous pour qu'on vienne les aider plutôt d'espérer qu'on vienne. Ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient, mais... mais il nous prenaient pour plus familiers, plus normaux que ce qu'on était, comme des forces de l'ordre qui obéissent. C'est et sera toujours une société qui met les gens sur un piédestal pour mieux les tirer vers le bas ensuite. Rien de nouveau. Mais toutes mes prédictions futuristes et sentir cet atmosphère... Je n'ai quand même pas vu venir. Mais j'ai su qu'on y était quand on est venu me présenter le projet de loi. Je savais ce que ça voulait dire, je savais que le congrès allait la voter. Je savais exactement qui serait pour et qui serait contre. Mais j'avais espoir que tu resterais à mes côtés, je me faisais des idées à ton sujet. Je savais quel était ma position sur le sujet et quelle était la tienne.... Je savais qu'on y était, cette guerre. Finalement, elle n'était pas contre le peuple, mais bien  entre nous. Une guerre civile oui, je l'avais deviné, mais je n'avais pas prédis à quel niveau. Je savais que cette division nous tuerait peut-être, nous. Mais je ne voulais pas que ma vision se réalise, je n'acceptais pas de te voir mourir. Toi, les autres, notre genre. Il fallait que l'un d'entre nous couche avec le gouvernement, avec la loi, pour pouvoir les faire parler, les faire changer d'avis au fur et à mesure. Ils auraient écouter. Je te l'ai dit ça. On doit travailler avec les leaders de ce monde si on veut que tout le monde puisse fonctionner correctement sans se mettre des bâtons dans les roues. En un an on aurait retrouvé une indépendance qui en vaut la peine, comme celle qu'on avait avant. Le monde n'est pas le même qu'il était en 1945, Steve. Mais quand bien même... Quand bien même je t'ai expliqué tout ça, tu butais toujours sur l'idée. Je savais que tu me forcerais - non, c'est faux. Tu ne m'as pas forcée. Mais je savais que je serais placée dans une position où il me fallait prendre des responsabilités, où je devais gérer cela, où je devais nous faciliter la vie dans l'avenir. Il y a encore un beau futur pour nous Steve, je suis sûre qu'il y en a. Je savais que je devrais me battre pour ça, me prostituer au congrès. Parce que si ce n'était pas moi, qui ? Qui d'autre était là pour prendre ça en charge ? Personne. Alors je me suis dévouée. » Une larme creusa son sillon sur sa joue, mais tu la laissas être.

« Tu as fait ce que tu avais à faire, je présume. Je me suis engagée. Parce que si cela n'était pas réglée avec un engagement tel, il y aurait beaucoup trop de morts. Des innocents également. Je savais ce que j'avais à faire. » Ton visage se crispa soudainement alors que ta voix ne put presque finir ta phrase. Tu fus prise d'un soubresaut, d'autres larmes longeant tes joues. Tu grimaças fortement, fermant les yeux, déballant tout ce que tu avais sur le cœur, serra le lit avec force. « La bonne chose, le point positif de toute cette merde c'est que... Je n'ai pas bu un verre ! Malgré ce que ça me faisait, malgré toi et tes mots. Et si je n'ai pas bu après ça, je ne me saoulerais peut-être jamais plus... Il y a ça... Et puis... Je savais aussi que je devais gagner cela rapidement, avant que l'irréparable n'arrive. Même si cela voulait dire que toi et moi nous ne nous parlerions jamais pus, ni même amis ou partenaires. Je me disais que j'étais d'accord avec cela, parce que je savais que j'avais raison et-et j-je savais que je sauvais des vies. Je le savais ! » Tes sanglots rapprochés, tes pleurs te donnaient du fil à retordre, mais tu inspiras encore, difficilement, respirant par à-coups. « Je savais que c'était la bonne chose à faire ! Je savais qu'on me montrerait du doigt, qu'on m'insulterait, qu'on ferait de moi la nouvelle méchante de l'histoire pour les surhumains. Je le savais et j'étais d'accord avec ça. Et... Et même si j'ai dis que j'étais prête à aller jusqu'au bout... C'était faux. Et je... je le sais, parce que maintenant cela à détruit la chose la plus précieuse que j'avais encore, la chose qui me donnait encore envie de me lever le matin. La seule chose ! Ce.. ce nous ! Je me suis battue pour nous, pour toi plus qu'autre chose ! Tu as rendu mon monde meilleur et je ne vois pas de futur dans lequel je peux m'en sortir sans toi. J-je... » Tu tremblais maintenant, tu le regardais parce que tu voulais qu'il voit combien tu étais sincère, même si ton visage n'était plus qu'un torrent de mots véritables qui coulaient sur tes joues, d'émotions qui débordaient. « Je t'aime, Steve. Je t'aime dans le superlatif le plus absolu... Peu importe ce que tu ressens, c'est la vérité. » Ton souffle se calma mais les larmes ne cessaient pas. Alors tu restais ainsi, figée, fermant les yeux comme pour te laisser mourir. « Pars maintenant si cela te chante. Tu ne me croiseras plus sur ton chemin. Car si ce nous est mort, alors je n'ai plus de raisons de me battre. » Tu t'étais ouverte, tu t'étais exposée et tu l'étais encore, aux yeux de Steve, tu étais complètement hors de ton corps, tu avais détruis tous tes murs pour te confier à lui une dernière fois. Il avait toutes les armes pour te tuer maintenant et c'était tout ce que tu attendais de toute façon. Car tu ne voyais pas d'autres issues.



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J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




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Bon sang. Ton cœur ne cessera-t-il jamais de battre aussi fort entre les os de ta cage thoracique ? Tant d’émotions contraires en si peu de temps. Ton esprit ne parvient plus à suivre. Crise de panique. Crise d’angoisse. Crainte d’être enfermé. Crainte de la perdre. Un soldat n’a jamais eu aussi peur de la conséquence de ses actions que lorsqu’il fait face aux conséquences des dégâts et du chaos tout autour de lui. Le soldat que tu es prend conscience de la femme qu’il a détruite par la simple force de ses mots. Tu n’as pensé qu’à toi. Tu n’as pas songé un seul instant à réfléchir aux raisons ayant pu la pousser à choisir l’autre camp quand bien même tu n’étais pas de son avis. Tu continues de prendre des coups dans l’estomac à chaque mot qui sort de sa bouche. Sa bouche si douce, si tendre. Cette bouche qui t’a tant donné le goût d’embrasser. Cette bouche qui t’a appris à le faire, après des dizaines d’années enfermé dans la glace. Sans doute que ton cœur, lui aussi, s’est glacé, sans jamais décongelé. Combien y avait-il de chance pour que tu rencontres Natasha ? Il aurait suffit qu’une rencontre ne se fasse pas pour que la brune ne soit jamais venu trouver refuge dans le creux de tes bras. Il aurait suffit d’un seul revirement de situation, d’une autre décision, d’un imprévu pour que vos deux mondes ne coexistent pas, ne cohabitent pas. Et désormais qu’ils sont l’un à côté de l’autre, vous vous employez à les détruire.

Ta mâchoire se crispe, laissant apparaître ses os sous ta peau tendue et pâle. Tu serres les dents pour supporter la douleur que te font ses paroles, sa voix mal assurée. Son regard fuyant est la pire arme qu’elle peut user contre toi, comme le refus de la garder contre ton corps est la pire dont tu peux user contre elle. Déchirement. Il n’y avait qu’un pas à faire pour la récupérer. Qu’un malheureux pas. Qu’un putain de pas de merde qu’aucun de vous n’a été capable de faire. Toujours prêts à se battre pour son prochain, mais jamais pour son bonheur égoïste. Partir. Fuir. Abandonner les autres pour rester l’un avec l’autre. Ce sont des idées qui t’ont traversé l’esprit durant les heures que tu as passé dans le manoir des Avengers, avant de le quitter pour la dernière fois. Jamais tu n’aurais pu abandonner les hommes, les femmes et les gosses qui comptaient sur toi. Jamais tu n’aurais pu t’y résoudre. On n’abandonne pas ses hommes. On n’abandonne pas les gens qui nous font confiance. C’est pourtant ce que vous avez fait. Vous vous êtes abandonnés, pour en protéger d’autre. Vous n’avez vu qu’une seule face d’une pièce. Tu n’as voulu voir qu’une seule face de cette pièce qui pourtant tournoyait sous vos yeux grands ouverts. Vous vous êtes rendus aveugles, pour des convictions qui ont vite été balayées d’un geste nonchalant de la main. Des pions. Vous n’êtes que des pions pour un Gouvernement qui se fiche bien de vos valeurs, de vos principes. Eux n’en ont plus depuis qu’ils grimpent les échelons, pour être toujours plus supérieur à un citoyen lambda.

Ton corps se raidit davantage lorsque la jeune femme s’installe près de toi. Tu fermes les yeux, tes mains se refermant sur le bord du lit grinçant sous la force que tu exerces sur le métal froid. De petits tremblements semblent vouloir te faire tomber sur le sol, mais tu résistes à leur appel, restant appuyé contre le seul meuble présent dans toute ta cellule, hormis ce fauteuil à l’allure inconfortable. La lumière du néon te brûle les yeux, mais tu ne te plains pas. La douleur dans tout ton crâne est quasi-insoutenable, mais tu ne te plains pas. Tu acquiesces seulement. Tu ne l’interrompras pas. En as-tu seulement la force ?

Lorsque la jeune femme fait mention de son père, tu vois à nouveau l’image d’Howard. Comme s’il était dans la pièce. Comme s’il était face à toi, ce sourire si mystérieux perdu sur son visage, le regard dans le vide. Pour sûr, c’était un génie. C’était grâce à lui que vous aviez remporté la guerre, grâce à ses inventions, à son intervention. Son aveu te fait froncer les sourcils, malgré la souffrance que ça engendre sur tes tempes, sur ta paupière violine. Il savait qu’une guerre s’annonçait ? Comment ? Les questions se succèdent, se bousculent, mais aucune ne franchit le seuil de tes lèvres. Tu attends qu’elle évoque la suite. Peut-être seras-tu en mesure de le comprendre. Jamais personne ne s’était posé la question sur le pourquoi des recherches d’Erskine et d’Howard, sur leur partenariat dans ta création. Même toi, à l’époque, tu ne t’es pas posé de questions, alors que tu étais au centre du processus. Tu craignais bien trop pour ton pays. Plus les paroles de Natasha emplissent la pièce, plus tes sourcils se froncent, plus tes mains empoignent le sommier du lit. Les yeux toujours clos, tu ne remarques même pas qu’elle te désigne de la main à l’évocation des supers-soldats. Tu secoues pourtant la tête quand la brune évoque le futur tel que le voyait son père. Comment aurait-il pu savoir à quoi ressemblait sa femme, sa fille ? C’était impossible. C’est impossible. Tant de questions qui n’ont toujours pas de réponses. Tu serres les dents. Sans même t’en apercevoir, tu retiens également ton souffle, t’en rendant seulement compte quand le manque d’oxygène se fait ressentir. Bordel. Tu te souviens de l’armée de Doom. Tu te souviens du combat. Mais cette vision, ça ne pouvait être que son esprit qui s’était jouée d’elle. Une manière que son inconscient avait eu de la rapprocher de son père, d’une manière bien étrange, certes, mais c’est la seule explication plausible… Et pourtant tout fait sens. Un sens sur lequel tu ne parviens pas à mettre le moindre mot, mais cela fait sens dans ton esprit. Ça fait résonner quelque chose en toi.

Puis la dernière vision qu’elle exprime. C’est précisément ton cauchemar. Celui que tu viens d’avoir. Il y a tout juste quelques minutes. Barnes à tes pieds, ton Bucky. Puis, Nat dans tes bras. Le dernier à survivre pour observer les dégâts qu’ont causé les idéaux que tu portes – portais ? - sur le monde entier, sur les autres, sur les gens comme vous. Sur vos amis. Sur les êtres que tu considères comme de ta famille. À cet instant précis, tu as un cri grimpant dans ta gorge. Un cri qui te demande une force considérable pour le réprimer. Tu veux qu’elle arrête. Que cette image atroce sorte de ta tête, qu’elle n’y revienne jamais, tant cela serre ton cardiaque déjà bien amoché. Putain. Putain. Putain. Putain. Tu ne sais pas si tu le veux, mais elle enchaîne, emportant avec elle cette vision désagréable de son cadavre dans tes mains. Ton cerveau tente de comprendre chaque syllabe qui se glisse entre ses lèvres charnues, de les comprendre comme elles viennent, de ne pas les interpréter. La tâche s’avère bien plus ardue qu’elle ne devrait l’être.

N’étais-tu pas suffisamment à l’écoute pour elle pour qu’elle se confie à toi ? N’étais-tu pas assez bien à ses yeux pour qu’elle ose t’avouer ce qui se tramait dans son esprit ? N’avait-elle pas suffisamment confiance en toi pour savoir que tu l’aurais écouté sans lui rire au nez ? Ne représentais-tu rien d’autre qu’un amant, incapable de comprendre car venu d’une autre époque ? Stark balaye tes interrogations en poursuivant son récit, son monologue. Tu aurais réussi à l’apaiser, à éloigner ses démons, à lui être utile ? Lui donner envie de se battre… Tu as beau lutter, tu ne parviens pas à contenir cette larme silencieuse venant rejoindre ses sœurs déjà présentes sur tes joues humides. Puis cet emploi du passé. Elle t’aimait. Elle était folle de toi. Pourquoi cet emploi du passé ? Est-ce fini désormais ? Est-ce trop tard désormais ? Tu perds le fil quelques secondes pour réfléchir à ces doutes prenant le pas sur ton attention. Toi aussi, tu aurais espéré qu’elle reste près de toi. Qu’elle te choisisse, plutôt que cette loi. Dans le fond, la seule chose que tu comprends, c’est que tout cela est de ta faute. Si tu avais donné du crédit à sa position, à son avis sur la question, plutôt que de fuir la conversation comme tu l’as faite, pensant tout savoir, tout connaître d’une telle situation. Tu as eu tout faux. Le pire, c’est que tu as embarqué des gens dans cette histoire. Des gens qui te faisaient confiance. Une confiance aveugle. Bucky.

Entendre sa voix se briser est une torture, pourtant, tu as accepté de ne pas la couper, alors tu restes accroché à ce putain de lit, serrant les mâchoires, laissant quelques larmes discrètes se frayer un chemin parmi les égratignures présentes sur ton visage. T’as un putain de poids énorme qui te compresse la poitrine. Elle n’a pas bu une seule goutte. Elle est si forte. Si courageuse. Bon sang. Quelle connerie. Quelle merde. Un sanglot menace de prendre en otage ta respiration, mais tu le maîtrises pour qu’il ne ressemble qu’à une respiration difficile, qu’à un soupir douloureux. Le rebord en métal du lit plie légèrement sous la pression que tu exerces sur lui depuis de longues minutes déjà. Deux creux se forment sous tes doigts, tu peux le sentir, pourtant, tu ne les retires pas. Tu continues de le serrer pour ne pas t’écrouler, pour ne pas sombrer une nouvelle fois dans une crise de panique. Une crise d’angoisse. Une nouvelle vague. Tu dois maintenir la tête hors de l’eau, cette fois. Entendre ses pleurs. Tu te mords la lèvre jusqu’à en sentir le sang sur ta langue.

Tu as rendu mon monde meilleur et je ne vois pas de futur dans lequel je peux m'en sortir sans toi. Je t'aime, Steve. Je t'aime dans le superlatif le plus absolu... Peu importe ce que tu ressens, c'est la vérité. La suite de son monologue n’a plus aucune espèce d’importance à tes yeux. Plus la moindre. Ton cœur a encore une raison de battre. Une raison valable, cette fois. Une bonne raison. La raison qu’il attendait depuis le premier regard, depuis le premier échange, depuis le premier sourire, le premier clin d’œil dont elle seule à le secret, depuis le premier baiser. Cette raison qu’il a été incapable de prononcer une seule fois à ses côtés, malgré ses sourires, ses caresses, ses petites attentions au quotidien, malgré sa peau nue contre la tienne, malgré ses moqueries dont elle seule comprend le sens. La seule raison qui te donnait encore une raison de te battre encore aujourd’hui. La seule et unique raison valable.

Le silence s’installe. Tu sembles avoir perdu le contrôle de ta voix. Tu ouvres la bouche sans pour autant qu’un quelconque son n’en sorte. Elle a volé ta voix, autant qu’elle a emprisonné ton cœur avec le sien. Sans réfléchir, tes mains quittent la barre de fer déformée pour venir s’apposer sur les joues humides de la brune que tu attires tout contre ton corps, avant que tes lèvres ne se plaquent contre les siennes avec une force et une tendresse inouïe. Une mélange détonant. Un baiser passionné qui te blesse autant qu’il te guérit. Tes doigts tremblent au contact de sa peau. Elle a fait ça pour toi… tout ça juste pour toi… Plus aucune importance. Tu presses tout ton corps contre le sien, dans l’espoir qu’elle ne te repousse pas. Dans l’espoir que ses bras viennent entourer ton corps, caresser les cheveux dans ta nuque. Dans l’espoir que ta vie reprenne un peu de couleur. Un espoir bien égoïste. Aussi égoïste que de garder ce que tu as sur le cœur. Front contre front, tu décolles ta bouche de la sienne. Respiration à nouveau haletante. Tu n’as plus le droit de garder cela pour toi. « Je t’aime, Stark. J’ai jamais cessé de t’aimer... » susurres-tu avant de venir à nouveau sceller vos lèvres. Est-ce que ça valait la peine de se battre  ? Il n’y a plus qu’une réponse possible. Est-ce que cela en valait la peine ?

Oui.
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