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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Jeu 19 Jan - 21:18

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Rafael sembla prendre tout son temps pour lui donner une réponse. Bonnie aurait pu laisser couler, mais elle voulait savoir pourquoi est ce qu’elle lui faisait peur. Elle éclata de rire. « -ah les hommes… » souffla-t-elle ensuite, en étant presque arrivé à verser une larme à force de rire. « -un café au lit, un massage le soir… faire la cuisine ou la vaisselle ou bien encore n’importe quelle tâche ménagère. » elle le fixa du regard quelques instants : « -nous ne sommes pas des petits objets fragiles dont il faut prendre soin. Je pense que c’est important d’être soutenue par la personne qui partage notre vie. Si j’étais un homme je serais fière que ma conjointe soit comme ça. Entreprenante, sur d’elle, qu’elle ose et s’affirme. Qu’elle décide de sortie de sa zone de confort plutôt que de rester gentiment dans son rôle de demoiselle en détresse imposé par la société et les dessins animés. » elle avala quelques frites en avançant vers la table, calant un coude dessus. « -forcement dans ton cas, il y a des choses à prendre en comptes, des questions à se poser. Mais je pense sincèrement que quand on a envie d’être avec quelqu’un, ce genre d’à côté, on est largement capable de passer au-dessus. Du moins essayer au départ, pour voir ce que ça peut donner. » un haussement d’épaules, comme si elle venait de faire une grosse généralité. Elle ne parlait pas forcement de lui et elle.

« -non ! Pourquoi tu dis ça ? » répliqua la belle blonde. « -attends, j’attends rien de particulier d’accord ? On s’est rencontré, on s’entends bien. Si au final c’est une amitié entre nous, je ne vais pas en faire une dépression. Te prends pas la tête d’accord ? » demanda Bonnie en penchant la sienne sur le côté. « -et alors, ça ne nous empêche pas de nous voir, de discuter et de passer un bon moment. » elle avait comme la sensation qu’elle était complètement désolée s’il lui avait vendu du rêve ou qu’il l’avait aidé à se faire des films. En vérité, Bonnie ne s’était pas imaginée que leur relation évoluerait ainsi. Dans sa tête au départ c’était un peu plus : on s’envoi en l’air c’était sympa à la prochaine. Mais apprendre à connaitre Rafael ne lui posait pas le moindre souci. Au contraire, elle l’appréciait de plus en plus.

Bonnie n’était pas du genre à stresser rapidement. Comme elle venait de le dire à Rafael, la soirée ne lui faisait pas peur. Servir des verres et encaisser la monnaie. Elle savait être capable de le faire. Tant qu’il ne lui demandait pas de porter un plateau rempli de tout un tas de verre et de boisson différente. Mémoriser les tables... mais service au bar, ça allait le faire. Elle avait décidé de ne plus prendre les devants, de laisser les choses se faire. Ce n’était qu’une main sur un avant-bras. Elena venait de se pointer et Bonnie sourit en entendant sa réponse : « -et tout ça grâce à toi ! » en la pointant du doigt. Elle écouta la réponse du barman. Molo Papito… « -ça marche. » lança la jolie blonde avant de rejoindre Elena derrière le bar. « -ouais, on est allé surfer et à un concert. Je vois pas vraiment en quoi ça te regarde. » « -non, je te demande si tu sors avec mon père. » répliqua Elena d’un ton coupant : « -ok… alors tu vas descendre d’un ton avec moi. Je suis ni ton père, ni ta mère, et pour le moment, je suis pas ta copine. » elle avait énoncé ça avec calme. « -de plus, qu’est ce que ça peut te faire si ton père sortait avec quelqu’un ? Tu te passes de son autorisation toi, si j’ai bien compris. » elle cherchait la merde, elle le savait.


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 19 Jan - 21:53

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael avait conscience que la jeune femme l’attendrait au tournant à sa réponse, alors il prit le temps de réfléchir avant de répondre. Un peu comme tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Évidemment, la réponse qu’il donna fit rire Bonnie, presque jusqu’aux larmes, alors que lui souriait seulement, perplexe de sa réaction et s’attendant au pire lorsqu’elle prendrait à nouveau la parole. Il ne fut pas déçu. Il ne la quitta pas du regard tout en l’écoutant partager son propre point de vue « Je n’ai pas dit que je ne serais pas fier. Seulement, il y a des moments où je ne me sentirais pas à sa hauteur, où je considérerais qu’elle pourrait trouver mieux, plus inspirant, plus confiant, plus ambitieux. Un homme à sa hauteur ». Lorsqu’il avait rencontré Angie, il l’avait poussé à poursuivre ses études malgré la grossesse. Il l’avait encouragé, l’avait soutenu et l’avait aidé à réviser jusqu’à tard le soir, malgré ses propres journées épuisantes à l’école de police. Comme son ex-femme le lui avait dit, elle pouvait lui reprocher beaucoup, mais sa réussite professionnelle, c’était la leur. À eux deux. Toutefois, Rafael avait conscience qu’aujourd’hui, il arrivait avec plus de complications que de soutien. Son quotidien n’était pas idéal. Courageuse, voire téméraire, la femme qui oserait entrer dans sa vie avec son actuel bagage familial. Il se mit à sourire avec douceur tout en continuant de la fixer et demanda « Et toi ? Est-ce que tu serais prête à le faire pour un homme ? ». Après tout, Bonnie semblait fuir la vie à deux dès que ça devenait trop compliqué. Alors il peinait à l’imaginer être capable de tels sacrifices pour être avec un homme, et c’était pour cela qu’il n’avait pas fait le premier pas, et qu’il n’était pas certain de le faire un jour.

De toute manière, Rafael n’était pas certain que la question se pose les concernant. Ils ne cherchaient pas la même chose. En tout cas, c’était le point de vue du latino, mais au vu de la réaction de Bonnie, il se mit soudainement à douter « Tu ne cherches pas une relation sérieuse. Tu ne tombes pas amoureuse. Tu n’aimes pas non plus les contraintes. Tu cherches de l’occasionnel, du bon temps et seulement cela » et se mit à sourire « Mais je me trompe peut-être ». Il l’écouta ensuite et garda son sourire alors qu’il acquiesçait « Je suis ravi de l’apprendre » et précisa « Je ne m’inquiète pas. J’en parle parce qu’on en parle. Sinon, ça ne m’empêche pas de dormir la nuit » et lui fit un clin d’œil tout en portant son soda à ses lèvres. « Tu sais que dit comme ça, ça ne fait pas rêver » puis se mit à rire doucement « On laisse faire le temps, et adviendra ce qu’il adviendra ». Pour le moment, ils étaient de bons amis qui se plaisaient mutuellement. Comme le prouva cette caresse sur son bras le dimanche soir alors que Bonnie était venue l’aider au bar pour la soirée. Le latino s’apprêtait à répondre, qu’Elena intervint à sa manière. Le beau brun ne put s’empêcher d’entrer dans le conflit aussitôt que sa fille formula ses premières observations à sa manière. Il décida de battre en retraite au risque de nuire à la bonne ambiance de la soirée, mais garda une oreille attentive. Elena voulait savoir s’ils couchaient ensemble, et la réponse de Bonnie le fit sourire alors qu’il se pencha légèrement sur sa chaise pour entrevoir les deux femmes. La réponse de sa fille ne se fit pas attendre « Parce que je n’en ai rien à foutre de son avis sur mon copain. Si je demande, c’est seulement pour toi. Tu peux trouver mieux que lui. Si ma mère a divorcé de lui, ce n’est pas pour rien. Mais si tu aimes les mecs absents qui adorent fuir leurs responsabilités, et qui ensuite essaie de se rattraper à coups de conseils avisés comme s’il était parfait, alors fonce ! Tu n’en trouveras pas deux comme lui ». Sur ces mots, Rafael posa son stylo sur ses papiers et leva la tête au ciel en poussant un soupir. Ce fut Jason qui le fit sursauter en entrant dans son antre « Elle est sympa ton amie. Vous deux… Vous êtes… » et fit rejoindre ses deux index l’un avec l’autre pour finir sa question. Rafael posa ses mains sur son bureau dans un soupir « Non. Va ouvrir le bar s’il te plaît, j’arrive ». Jason s’éloigna et Rafael attendit quelques minutes avant de rejoindre le comptoir, sans un regard pour les deux femmes, donnant seulement pour instruction « Elena, tu prends un plateau et tu commences à prendre les commandes s’il te plaît. Bonnie, je te laisse encaisser ». Il alluma la télévision pour diffuser le match et les premiers clients entrèrent.


Charly
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Charly
Ven 20 Jan - 10:43

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -donc c’est un souci de confiance en toi. » conclue Bonnie en le fixant du regard. Elle recula pour coller son dos dans la banquette, prenant deux frites au passage. « -et je n’arrive pas à comprendre pourquoi tu as ce genre de pensées. Tu sembles être le mec bien sous tous les angles. Et je pense sincèrement que tu as beaucoup à apporter. » elle était sincère. Elle ne parlait pas forcement d’eux, mais Rafael n’était pas quelqu’un de mauvais. Loin de là. Peut-être que tout cela venait du dénigrement constant de la part de sa fille. Elle sourit avec douceur lorsqu’il lui demanda si elle était capable d’être le genre de femme à passer au-dessus de son bagage familiale. « -peut-être… » elle ne pouvait pas lui répondre un grand oui. Elle n’en savait rien. Le cas ne s’était jamais présentée. S’investir dans un couple, jusqu’à présent elle n’en avait jamais été réellement capable. Il l’avait sans doute compris, dès qu’il y avait un obstacle ou quelques difficultés, elle laissait tout tomber. Peut-être manquait elle de courage. Ou bien cela venait des hommes qu’elle avait rencontré, qui n’avaient jamais été ce qu’elle recherchait vraiment.

« -je ne cherche rien de précis. Je ne cherche pas du tout en réalité. Je suis heureuse qu’on se soit rencontré. Et comme je viens de te le dire, il n’y a rien d’obligatoire. On peut aussi seulement devenir des amis. » même si il y avait une certaine attirance physique entre eux. Ils ne pouvaient pas dire le contraire. Seulement, elle ne tenait pas à ce qu’il se mette la pression ou s’angoisse vis-à-vis de tout ça. « -mais oui, tu as raison. Je suis plus relation libre et brève. » pourquoi nier. « -ça vient sans doute du fait que tous les hommes qui sont passés dans ma vie avaient… quelque chose qui ne me correspondait pas. Jalousie, demande en mariage, proximité oppressante… » ils en avaient discuté à la plage, elle avait une certaine vision du couple, qui ne collait pas avec tout le monde. « -pourquoi ? Une belle amitié sincère, c’est peut-être mieux qu’une relation bancale et qui finit par faire souffrir. » et elle ne voulait pas le faire souffrir. Il en bavait déjà bien trop avec sa fille. C’était largement suffisant. « -ça me va. » avait elle répondu en souriant.

Pourtant lorsqu’elle avait posé son regard sur lui en rentrant dans le bar quelques jours après, elle avait de nouveau ressentit cette attirance. Il avait un truc qui la faisait craquer. Une sorte de charme magnétique qui la poussait vers lui. Pourtant, elle s’était promis de ne pas pousser les choses. De freiner les allusions. Elle s’était seulement permis de poser une main sur son bras. Rien de plus. Rien de trop déstabilisant. Elena ne put s’empêcher un commentaire et Bonnie trouva judicieux que Rafael s’efface quelques minutes. Forcement Elena revint à la charge et la belle blonde lui fit comprendre qu’elle n’était pas là pour subir son caractère de merde. Elle colla son dos contre le comptoir et fixa la jeune femme, l’écoutant lui dépeindre un tableau peu flatteur de son père. « -attends… tu t’inquiètes pour moi ? » demanda-t-elle avec un sourire en coin. « -c’est quoi le vrai problème Elena ? ça te gênerait que ton père et moi on soit ensemble ? » autant aller droit au but. « -pour le moment, ce n’est pas le cas. Peut-être que ça arrivera, j’en sais rien. J’aimerais seulement que si ça se produit, tu évites de lui faire la guerre un peu plus encore. Tu crois que ça serait possible ? » elle la dévisagea avec douceur.

Rafael revint dans la salle principale alors que Jason allait ouvrir les portes. « -ça marche pour moi. » lança Bonnie en se demandant ce que lui il allait faire. Un regard pour l’écran de la télé, avant de reporter son attention sur les premiers clients qui arrivaient. Ça allait lui changer de ses ambiances de femmes.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 20 Jan - 11:49

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Assis dans ce fast-food, Rafael se retrouva soudainement silencieux lorsque Bonnie pointa du doigt la principale problématique de son raisonnement. Le latino ne débordait pas de confiance en lui. C’était relativement nouveau. Cela datait de son divorce avec Angie. Peut-être parce que d’une certaine manière, il s’était rendu compte qu’il n’avait pas su être à la hauteur. Un fait que sa fille se faisait une obligation de lui rappeler quotidiennement. Alors à force de l’entendre, on finissait pas y croire. Appuyé contre la banquette du fast-food, Rafael émit un petit rire nerveux quand Bonnie le complimenta sur l’homme qu’il était. Bien sur tout rapport. Il tendit la main pour se saisir de quelques frites qu’il avala lentement avant de répondre « Parce qu’à force que l’on vous dise que vous n’êtes pas à la hauteur, vous finissez par y croire ». C’était aussi simple que cela. « Je n’ai pas toujours été ainsi. Il y a quelques années, je pensais être capable de soulever des montagnes. Puis il y a eu mon divorce, les reproches, Elena… Et je me suis reconstruit en tant qu’homme et père célibataire sur ça ». Alors ça laissait des cicatrices. Le beau brun trainait un bagage familial qui n’était pas facile, et il comprenait que Bonnie ne veuille pas se laisser tenter. Lui-même n’était pas certain de lui laisser l’occasion d’essayer. Pour autant, la réponse de cette dernière fut énigmatique, ce qui le fit sourire avec douceur « C’est parce que tu n’as pas encore tout vu ». Elle n’avait pas assisté à une dispute avec Angie, ou encore aux reproches récurrents d’Elena. Lorsque ça serait chose faite, elle prendrait sûrement ses jambes à son cou.

Alors peut-être que l’amitié était un bon compromis finalement entre eux deux. Peu à peu, l’attirance physique finirait par s’estomper et des sentiments amicaux prendraient le dessus sur tout ça « On attend et on voit » proposa alors le barman avec un sourire tout en portant quelques frites à ses lèvres « C’est ce que j’ai pu comprendre » répliqua-t-il ensuite sur un ton plus taquin. Bonnie semblait se lasser assez vite des hommes qu’elle rencontrait. Même si au vu de ses explications, sa fuite était légitime « Tu peux déjà me retirer de ces trois catégories ». Ce qui était bon signe, surtout qu’ils semblaient partager la même vision de la vie à deux. Il la regarda ensuite fixement tout en acquiesçant « Je ne comptais pas te faire souffrir, tu sais » et lui sourit avec amusement « Mais tu as raison. Je préfère une amitié durable, qu’une relation bancale ». Pour autant, il ne fut pas insensible à sa caresse sur son bras. C’était sans compter sur Elena qui intervint à sa manière, poussant le latino à quitter le bar pour trouver refuge dans son bureau, non sans une oreille attentive. Ainsi, il assista au dénigrement d’Elena en direct et ça lui fit mal. Elle le percevait donc réellement comme ça… L’arrivée de Jason l’empêcha d’entendre sa fille répondre un « Oui. Je n’ai pas pu le faire avec ma mère, alors j’essaie avec toi ». Ni même la réponse de Bonnie qui suivit. Il termina ses papiers alors que les deux femmes poursuivaient leur conversation « Je m’en fou en fait. Faites ce que vous voulez, mais faudra pas venir pleurer s’il vous fait du mal » et poussa un soupir « Ok ! Je ne m’en même pas ! Contente ?! ». Rafael quitta ensuite son bureau alors que le bar ouvrit. Il donna les consignes et ignora les deux femmes alors que les premiers clients arrivaient. Le barman se mit rapidement au travail en servant les premières bières pressions, et les téquilas pour certains. Au bout d’une bonne heure, un brouhaha infernal qui s’envenimait à chaque touchdown de l’équipe de Miami, avait envahi le bar. Il surveillait du coin de l’œil Elena qui travaillait consciencieusement, pour une fois, ainsi que ses deux serveurs. « Je te dois ? » « 23$ » « Tiens et garde la monnaie ». Rafael récupéra l’argent et s’avança vers Bonnie, glissant sa main dans son dos et l’autre posant l’argent sur le comptoir « Tu t’en sors ? » et ajouta « J’ai entendu ta conversation avec Elena… Alors je comprendrais que tu ne veuilles plus m’aider à servir les soirs de match » ou comment lui dire qu’il comprendrait si elle ne voulait plus le revoir à nouveau après la mise en garde de l’adolescente.


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Ven 20 Jan - 15:09

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -je comprends… » souffla Bonnie en souriant avec douceur, baissant les yeux quelques instants. « -c’est compréhensible. Sauf que… » elle avala une gorgée de soda avant de finir sa phrase et de s’approcher de la table : « -je suis certaine que c’est faux. Vous avez des relations complexes, mais ça ne fait pas de toi une mauvaise personne. Ok tu as peut-être été absent, d’après ce que j’ai compris. Je te l’ai déjà dit, ça ne fait pas de toi le plus gros nullos de la terre. Encore moins un mauvais père. » un sourire et elle ajouta : « -toi, tu as évolué, tu as tiré des leçons de qui tu étais avant. De pourquoi est ce que ça n’a pas fonctionné. De leur côtés, elle sont encore bloquées sur certaines choses. Elles n'ont pas encore prit le recul nécessaire. Mais ça viendra. » elle savait que Rafael voulait bien faire avec sa fille. C’était Elena qui ne lui laissait pas le choix, qui ne lui laissait pas la moindre chance. « -je n’ai pas forcement besoin de tout voir. » souffla Bonnie avant de prendre une gorgée de soda en regardant part la fenêtre. S’ils imaginaient trois secondes une possibilité de couple entre eux, alors ça serait bâtit comme ils en avaient discuté. Elle ne tenait pas à venir vivre chez lui, à prendre le rôle de la belle mère et tout le reste. Enfin… ils n’en étaient pas encore là. Bien loin même !

« -hé bien ça te laisse un paquet de chance pour que je ne me tire pas en courant ! » lança la belle blonde avec humour. « -je ne te juge pas sur qui tu étais avant. Fais s’en de même s’il te plais. » elle voyait bien que sa faible capacité à l’engagement semblait poser un problème à Rafael. Elle ne souhaitait pas qu’il s’arrête à ça. Il était bien différent des hommes qu’elle avait connu, et elle ne devait pas avoir beaucoup de point commun avec son ex-femme. « -moi non plus. C’est pour ça que je te dis ça. Tu sembles avoir envie de quelqu’un chose de sérieux, d’être sur et certain que cela fonctionnera. Ça… je peux pas te le promettre. » elle avait énoncé ces derniers mots avec un haussement d’épaules impuissant. S’il n’était pas prêt à essayer, alors autant se cantonner à l’amitié.

De son côté, elle doutait fort de parvenir à rester sur une amitié classique. Il avait bien trop d’effet sur elle. Il faudrait peut-être qu’elle finisse pas prendre de la distance… C’est ce que semblait lui conseiller Elena en tout cas. « -avec ta mère ? Je ne suis pas psy, mais je pense que c’était pas ton rôle ma belle. Dans un divorce il y a rarement qu’un seul fautif. » un couple ça signifiait être deux. Lorsqu’on laisse s’éloigner la personne, qu’on ne parvient plus à communiquer, il y a des tords des deux côtés. Même dans une tromperie. « -enfin en tout cas c’est gentil. Mais je suis un peu comme toi hein… je fais ce que je veux. » un regard amusé et un sourire en coin avant de rire joyeusement : « -parce que tu penses que je vais venir pleurer sur ton épaule ? Tu m’imagines vraiment faire ça ? » son petit sourire en coin agaçant de la quittait pas. « -ça doit te prendre une énergie de fou de tout le temps être en colère comme ça. Je suis pas là pour te piquer ton père. D’accord ? » parce que Bonnie était certaine qu’il y avait de ça. Si Rafael trouvait à nouveau quelqu’un, il n’aurait à nouveau plus de temps pour sa fille.

« -oui, ça va. Enfin tu me diras ça quand on aura compté la caisse… » elle grimaça avant de lui sourire. Mais elle fronça rapidement les sourcils en tournant la tête vers lui, détournant enfin ses yeux de la caisse. « -pourquoi tu dis ça ? je l’aime bien cette soirée. J’aime bien l’ambiance et pour le moment pas un seul emmerdeur en vue. » elle ferma le tiroir caisse et ajouta en se tournant vers lui : « -et je m’en fou de ce que dis ta fille à ton sujet. » un sourire amusé illumina son visage : « -c’est ça que tu voulais entendre ? Je suis pas du genre à me laisser affluence par une gamine de 17ans. Et je pense que le souci c’est pas vraiment toi. »

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Ven 20 Jan - 15:40

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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À force d’entendre inlassablement des reproches depuis son divorce, Rafael avait finit par croire qu’il ne valait pas mieux que ces critiques. Qu’il n’était pas à la hauteur, tout simplement. Alors imaginer un quotidien avec une femme assurée et forte comme pouvait l’être Bonnie, il en était incapable. Le problème ne venait pas des femmes, mais bel et bien de l’opinion qu’il avait de lui et qui s’était construite sur des reproches. Il imita Bonnie en prenant, lui aussi, une gorgée de son soda et l’écouta avec attention. Peu à peu, Rafael sentit son regard la couver avec tendresse alors qu’elle lui faisait comprendre qu’elle ne le percevait pas ainsi. Il finit par baisser timidement les yeux sur son plateau, tout en souriant avec douceur « Merci… » et releva ses yeux sur elle « De me voir autrement… Ça fait du bien. J’aimerais qu’il en soit de même pour Angie et Elena… Mais qui sait, avec le temps, elles parviendront peut-être à me pardonner d’avoir été un si mauvais mari et un si mauvais père » et qu’elles se rendront compte des efforts qu’il fournissait au quotidien pour rattraper le temps perdu. Il aspirait à un quotidien plus tranquille et à une relation plus saine avec sa fille. Il la fixa ensuite alors que Bonnie continuait de se montrer énigmatique dans ses réponses « Et après tu me dit que tu ne succombes pas ? » répliqua-t-il en penchant légèrement la tête, un sourire espiègle sur les lèvres. Il ne souhaitait pas que l’ambiance s’alourdisse davantage.

Un rire résonna dans le fast-food et c’était celui de Rafael alors que Bonnie le rassurait sur le fait qu’il avait plus de chance que certains hommes rien que sur le fait qu’il ne correspondait en rien à ceux qu’elle avait pu rencontrer par le passé « C’est un bon point sur moi ». Son sourire s’estompa peu à peu alors qu’il la fixait « Tu as raison. Seulement, je t’apprécie et j’ai peur que tu partes en courant lorsque tu auras obtenue ce que tu veux de moi. Je parle bien évidemment de mon corps » répliqua-t-il avec un sourire en coin alors qu’il glissait la paille de son soda entre ses lèvres. Autant dire quelle était sa réelle crainte. Il n’avait pas envie de se retrouver aux côtés de draps froids au petit matin et apprendre, au bout de quelques jours sans nouvelles, qu’elle avait quitté brusquement la ville. Ce n’était pas ainsi qu’il envisageait une relation. Que ça soit Bonnie ou non. Sinon, il arpenterait les bars pour trouver des conquêtes d’un soir. Rafael se rapprocha du rebord de la table sur laquelle il posa ses bras et acquiesça « Personne n’a la certitude qu’une relation fonctionnera ou pas. Quand j’ai épousé Angie, je ne me suis pas dit que c’était la femme de ma vie. Mais sur l’instant, elle semblait l’être et ça m’a suffi ». Rafael n’était pas naïf. Il était même pragmatique en matière d’amour. Il ne prévoyait rien sur le long terme. Il se laissait guider « Et pour te répondre, oui. Oui, je cherche une relation sérieuse parce que j’ai un enfant difficile, et que je n’ai pas envie de lui montrer l’exemple d’un père sans attache qui ramène une fille différente tous les soirs ». Ce n’était pas l’image qu’il souhaitait renvoyer et ce n’était pas le genre d’homme qu’il était.

Enfin même si en entendant sa fille mettre en garde Bonnie quelques jours plus tard, Rafael s’interrogeait sur savoir si un jour elle remarquerait tous les efforts fournis. La venue de Jason l’empêcha d’entendre la suite de la conversation. Elena n’avait pas sa langue dans sa poche, et elle venait de trouver une jeune femme semblable à elle ce soir « Tu ne le connais pas. Il n’était jamais présent. Son travail passait toujours avant. Ma mère en a eu marre d’être seule, alors elle a divorcé ». C’était aussi simple que cela pour l’adolescente, et elle n’avait pas complètement tort. Elle haussa ensuite les épaules « Comme tu veux ! A tes risques et périls » répliqua-t-il en souriant. Elle aimait bien la jeune femme et sa manière de lui parler. D’adulte à adulte. Elle laissa son regard la fixer de haut en bas, puis répliqua en riant « Non, pas vraiment en fait ». Elle jeta ensuite un regard vers le bureau de son père « Je m’en moque… Il essaie de faire les choses biens, mais c’est trop tard maintenant. Alors fais-en ce que tu veux » et se leva du tabouret pour se mettre au travail.

La première heure donna le rythme pour le reste de la soirée. Le brouhaha, les commandes qui s’accumulaient, quelques tensions entre les supporters des deux équipes, mais rien de bien inquiétant. Rafael, quant à lui, avait l’esprit un peu ailleurs après avoir entendu la mise en garde d’Elena envers Bonnie… En voyant que Jason gérait, il s’approcha de sa nouvelle serveuse et acquiesça « Je ne retiendrais pas la différence sur ta paie. Ne t’inquiète pas ». Un bref silence et évoqua, à voix haute, la possibilité qu’ils ne se revoient plus après cette soirée. Ce qui serait légitime après les paroles de sa fille « Par rapport à ce que t’as dit Elena ». Il appuya sa hanche contre le comptoir, aux côtés de Bonnie qui lui avoua se moquer des dires de l’adolescente. Il éprouva un certain soulagement et baissa la tête tout en se passant une main dans la nuque, mal à l’aise et hocha de la tête « Oui… » et releva ses yeux sur elle, avant de les baisser à nouveau alors qu’il effleura ses doigts avec les siens « Je suis content de l’entendre… », puis percuta sur ce qu’elle venait de dire « Comment ça je ne suis pas le souci ? ».


Charly
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Charly
Ven 20 Jan - 18:01

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -commence déjà par arrêter de parler de toi comme ça. Un si mauvais père, un si mauvais mari… tu n’as pas été parfait. Tu n’as pas su répondre à leur attente. Ça arrive… tu n’es pas le seul divorcé du monde. Et si les hommes et les femmes étaient fait pour se comprendre, ça se saurait. » Bonnie tentait de le faire déculpabiliser. Il fallait qu’il arrête de se juger aussi sévèrement que son ex-femme et sa fille. Ça ne l’aidait pas. Bien au contraire. Bonnie finit par lever les deux mains : « -ok d’accord ! Un peu ! T’es content ? » s’amusa la jeune femme qui espérait faire resté ce beau sourire sur son visage. Il fallait qu’ils parviennent à éviter d’Elena et Angie. Ça plombait le moral de Rafael. Et Bonnie n'aimait pas ça.

« -ok… »
souffla Bonnie en souriant avec douceur, baissant les yeux sur les restes de son repas. « -si j’avais seulement voulu qu’on couche ensemble, ça serait déjà fait. » elle afficha un petit sourire sur d’elle en le regardant à nouveau. « -j’ai voulu être sincère et franche avec toi. Je vois que ça te fait peur… » ça lui apprendrait à se montrer aussi transparente. « -je t’apprécie Raff, vraiment. Et sincèrement, si un jour on s’envoi en l’air, je ne serais pas capable de partir comme une voleuse. Après je ne peux pas te promettre une love story de première classe. » ils étaient en train de jouer carte sur table. Et c’était sans doute très bien pour la suite. « -je comprends. » souffla Bonnie avec douceur. Ils conclurent donc de laisser le temps passer et d’improviser le moment venu. C’était ce qui semblait le plus adapté.

« -oui alors, je n’ai pas l’intention de l’épouser tu vois. » avait répliqué Bonnie. « -mais tu as raison, je ne le connais pas encore très bien. » même si pour la belle blonde c’était un semi mensonge. Elle avait la sensation d’avoir en face d’elle un homme sincère et capable de lui dire la vérité. Quand a cette histoire d’absence, dans le fond, ça lui allait très bien. « -et puis je ne suis pas ta mère. » avait elle ajouté pour que les choses soient bien claire. « -il n’est jamais trop tard pour bien faire. Crois moi… » avait soufflé Bonnie en connaissance de cause. Elle laissa Elena s’éloigner en la suivant du regard. Caractère de feu…

« -j’espère bien que si. Je m’en voudrais si je m’étais plantée. » même si elle en doutait fortement. Elle savait gérer une caisse, rendre la monnaie également. Raphael avait visiblement entendu les paroles blessantes de sa fille. Il semblait être inquiet. Alors Bonnie tenta de trouver les mots à sa façon pour le rassurer. Elle n’avait pas l’intention d’écouter la gamine. Elle était largement assez grande pour se forger sa propre opinion. « -on en parle après tu veux ? » demanda Bonnie qui n’avait pas envie d’avoir cette conversation entre deux clients. Elle préférait qu’ils le fassent en tête à tête autour d’un verre une fois que tout le monde serait parti.

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Manhattan Redlish
Ven 20 Jan - 20:02

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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La confiance en soi n’était pas un trait de caractère bien présent chez Rafael, surtout depuis quelques années. Son divorce et sa relation conflictuelle avec Elena avaient laissé des stigmates chez le latino qui peinait à s’en défaire aujourd’hui. Pour Bonnie, il ne correspondait en rien à l’homme qu’il décrivait. Il n’était pas le plus horrible des hommes. Il avait commis des erreurs, mais qui n’en commettait pas ?! Rafael entendait les paroles de la jeune femme, et ça lui faisait du bien de ne pas être jugée pour ce qu’il avait fait, pour son absence, pour son rôle de père ou encore de mari. Un maigre sourire se glissa sur les lèvres du beau brun « Pourtant je trouve qu’on ne s’en sort pas si mal tous les deux » et se passa une main dans la nuque « Tu as raison. Je dois avancer et me détacher de tout ça… ». Ça ne se ferait pas en un jour, mais après tout, Dieu avait bien mis six jours à faire le monde et avait passé le septième à se reposer. Un tout autre sourire se glissa sur les lèvres de Rafael lorsque Bonnie lui donna raison. Elle commençait à succomber à son charme, et il aimait cette idée « Très » répliqua-t-il sur un ton taquin comme il aimait le faire avec elle.

Ils finirent par délaisser Elena et Angie dans un coin pour se concentrer sur eux, sur leurs attentes réciproques. Il décida de se montrer franc, comme il tentait de l’être depuis le premier jour de leur rencontre en lui avouant qu’il ne parvenait pas à passer à l’étape supérieure parce qu’il ne voulait pas la voir disparaître au petit matin. Face à la franchise de son amie, le latino haussa les sourcils « Oh ! Tu crois ?! Tu sous-entends donc que je n’ai aucune résistance face à tes charmes ? » et se mit à rire tout en la fixant avec amusement. Une part de lui était intrigué par la manière dont elle aurait procédée pour l’entrainer dans son lit alors que, jusqu’à ce jour, il résistait à elle de manière plutôt convaincante. Son rire s’estompa alors que la conversation redevint plus sérieuse « Je n’ai pas peur dans ce sens-là Bonnie… J’ai peur dans le sens où je n’ai pas envie que tu partes tout de suite après… Ou que tu partes tout simplement ». Même si ça venait pas à emprunter un tel chemin, Rafael souhaitait garder l’amie. Leur relation actuelle lui plaisait également « Je n’ai pas envie que tu me mentes ou édulcores ce que tu éprouves par crainte de mes ressentiments. Garde cette franchise envers moi, je t’en prie ». Il ne voulait pas non plus perde cela. Il posa ses bras sur le rebord de la table et se mit à sourire avec tendresse « Je ne veux pas de promesses. Elles sont toujours faites pour ne pas être tenues. Je veux juste que si jamais ça arrive un jour entre nous, que tu restes le lendemain matin » et ajouta « Tu sais que tu es la seule à m’appeler ainsi. Raff. J’aime bien ». Le beau brun décida de conclure en laissant le temps au temps. Adviendra d’eux ce qu’il adviendra. Il ne souhaitait pas se préoccuper de tout cela. Il voulait vivre le moment présent.

Elena n’avait pas hérité du caractère de son père et Bonnie le découvrit. Elle n’avait pas sa langue dans sa poche et se plaisait à tenir tête à tous les êtres peuplant cette planète. La jeune femme n’y faisant pas exception « Il ne manquerait plus que ça ! » répliqua l’adolescente en levant les yeux au ciel, puis reprit « On verra si tu tiens le même discours quand ça sera le cas » et se mit à rire « J’avais remarqué ». Rafael ne vit pas sa fille se tourner vers lui, et encore moins l’entendre un « J’en doute… » avant de quitter son tabouret pour se mettre au travail lorsque son père arriva dans le bar. Une heure passa sans que Rafael n’adresse le moindre mot à Bonnie. Il profita donc d’un moment d’accalmie pour se rapprocher de cette dernière « On commet tous des erreurs, ce n’est que de l’argent. Ça n’a pas d’importance » et lui sourit avec douceur pour la rassurer avant d’enclencher un sujet plus délicat « D’accord » souffla-t-il tout en s’éloignant pour servir les autres clients. Finalement, la soirée fut plus ou moins calme. Une bagarre avait fini par éclater, mais sans grande conséquence. Les deux hommes étaient rapidement intervenus et avaient offert un verre à chacun pour les détendre, puis la soirée avait repris son cours. Elena était épuisée, la tête sur le comptoir, alors que Jason partait jeter les cadavres de bouteilles dehors. Rafael nettoya les tables dans un calme reposant après le brouhaha de la soirée, et jeta un regard vers la jeune femme « Alors cette première soirée ? » et souleva les chaises les unes après les autres après avoir terminé de nettoyer chaque table « Tu veux un café ? Ou une bière ? ». Et contourna le comptoir alors que Jason revenait « Tu as encore besoin de moi ce soir ? » « Non, on va fermer tous les… » et jeta un coup d’œil à Elena « Tous les deux. Rentre. Bonne soirée Jason » « Bonne soirée à vous aussi ». Rafael fit un signe de main à son serveur, puis servit deux bières et porta la sienne à ses lèvres « Tu veux qu’on parle ou je te propose un déjeuner sur le bord de mer demain midi ? ».

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Ven 20 Jan - 21:26

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie s’était mise à rire de bon cœur. « -oui monsieur ! Si j’avais voulu, je t’aurais déjà eu. » mais elle avait décidé qu’il en serait autrement. Parce que justement, elle l’appréciait et aimait leur conversations. Il y avait une attirance physique, mais pas que. Il lui plaisait dans sa totalité. Et c’était pour cela qu’elle respectait son vœux de ne pas précipité les choses. Pour ne rien gâcher. Comme elle savait si bien le faire. « -alors tout de suite après… ça m’étonnerait beaucoup. Parce que dans ma tête, ça peut très bien durer toute la nuit. Remettre ça encore et encore. » répondit la belle blonde, calant son menton sur ses deux mains jointent. « -alors tu apprendras que je ne mens que très rarement. Et je crois que j’ai trop de respect pour l’homme que tu es pour faire ce genre de chose. » pour le moment, elle n’avait pas l’intention de quitter la ville. Rien ne la poussait à cela. Alors elle prenait le risque de s’attacher à cet homme. Si un jour elle devait faire ses valises, elle lui dirait. Elle ne partirait pas sans lui dire au revoir. Avec humour elle lui répondit : « -juste le lendemain matin ? C’est dans mes cordes. » avant de rire joyeusement. Elle finit par plisser les yeux, marquer une pause et avoua : « -je sais pas pourquoi encore, mais je suis convaincue que tu seras capable de me donner envie de rester. » elle sourit : « -et je ne parle pas de tes prouesses d’étalon. » un nouveau rire : « -tant mieux ! » c’était un peu mieux que Papito, même si elle n’était pas allée chercher très loin. Côté originalité, on repassera.

Elena était franche, plus que Bonnie qui l’était pourtant un peu trop selon certain. Même si cet échange était plein de hargne, de mise en garde, Bonnie était contente. Cela lui avait permis de reprendre contact avec l’adolescente. De lui montrer qui elle était et qu’elles pouvaient communiquer. « -j’ai envie de te dire de lui laisser une chance… mais tu fais comme tu veux. » avait finit par souffler la belle blonde. La conversation s’arrêta là parce qu’il y avait du travail et qu’il n’attendait pas. Visiblement la conversation avait été suivit par Raphael. Bonnie tenta de la rassurer au mieux. Ça n’était pas quelques mots avec sa fille qui allait lui faire peur ou lui faire changer d’avis.

La soirée se déroula plutôt bien. Bonnie se sentait dans son élément, à l’aise. Elle apprécia cependant que les clients quittent peu à peu le bar. Retrouver le silence était appréciable. Elle s’occupa de la vaisselle en jetant quelques regards à Raphael qui lavait les tables. Elena semblait dormir. « -plutôt sympa. Je crois que je dois encore m’habituer au bruit ambiant, mais c’était sympa. » elle essuya les derniers verres avant d’accepter : « -va pour une bière. » elle termina de nettoyer le bar avant de souhaiter une bonne soirée à Jason. Elle avala une première gorgée, et dit : « -je peux prendre les deux options ? » un sourire aux lèvres, elle jeta un coup d’œil à Elena. « -tu devrais peut-être la mettre au lit. » elle posa sa bière. « -attends. Eloignes toi. Je m’en charge. » elle attendit que Raff se soit éloigné et fit exprès de faire du bruit juste à côté d’Elena. Cette dernière se réveilla d’un bon. « -la fête est finit. Tu sera surement mieux dans ton lit ma belle. » L’ado se frotta les yeux et répondit : « -t’as raison. Salut. » un signe de la main et elle quitta le bar pour rejoindre l’appartement de Raphael juste au-dessus.

Bonnie finit par se hisser sur le comptoir, verre à la main. « -elle est partie dormir. » souffla la belle blonde à Raphael. « -je ne pensais pas que tu avais entendu notre conversation tout à l’heure. » autant lancer le sujet. « -je la trouve très dur et assez injuste avec toi. » elle lui sourit : « -heureusement que je suis arrivée dans ta vie, ça doit le rendre moins pénible. Ta vie hein. Pas ta fille. »

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Ven 20 Jan - 22:02

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Apparemment Bonnie était plus que confiante en ce qui concernait ses atouts charmes, et plus particulièrement sa capacité à entraîner le beau brun à danser sous ses draps. Elle faisait preuve d’une conviction à toute épreuve qui amusa l’intéressé qui arborait un sourire taquin alors qu’il la regardait fixement « Tu crois ?! Désolé de te contredire, mais tu rêves ! ». Il avait assez confiance en lui sur ce point pour savoir qu’il aurait été capable de résister aux avances de cette dernière. En tout cas, c’était ce qu’il croyait. Dans les faits, il en serait peut-être autrement. Mais pour le moment, Rafael parvenait à maintenir une certaine distance émotionnelle entre eux sans vraiment trop de difficultés. La seule pensée qu’elle pourrait partir juste après leurs ébats l’aidait grandement, il devait bien l’avouer. Les bras sur le rebord de la table, Rafael s’avança un peu plus et répliqua un « Oh ! » tout en levant légèrement la tête sous l’exclamation et répliqua aussitôt « Je vois que tu y as longuement pensé » sans pour autant avouer que, lui aussi, espérait que ça durerait toute la nuit si jamais ça devait se produire. Le sourire de Rafael changea alors que Bonnie lui confia ne pas lui mentir. Pas à lui. Le latino en fut touché et cela se vit rapidement sur le visage de ce dernier alors qu’il baissait timidement les yeux sur son restant de hamburger « Merci. Ça compte beaucoup pour moi » et releva son regard sur elle « Parce que je tiens à cette sincérité entre nous. Elle m’est précieuse » et il ne voulait pas qu’il en soit autrement entre eux deux.

C’était étrange de parler d’une probable nuit entre eux deux alors que Rafael n’avait toujours pas osé goûter ses lèvres. Il apprécia la légèreté qu’elle mit dans leur conversation. Le sujet était bien assez sensible pour ne pas en ajouter une couche en l’alourdissant à coup de promesses, de ton sérieux et de regards détournés parce que ça devenait trop pesant. Rafael n’avait jamais été un adepte de ce genre de conversations de toute manière, alors il se mit à rire avec elle « Me voilà rassuré ! ». Il trempa ses frites dans le ketchup alors qu’un bref silence les enveloppa. Il les porta à ses lèvres et en prit de nouvelles qu’il trempa à nouveau dans le ketchup, mais son geste resta en suspens dans la sauce alors que Bonnie reprenait la parole. Envie de rester… Il se mit à rire doucement, presque timidement à ce qui suivit « Je suis peut-être un piètre amant » et acquiesça « J’aimerais avoir ce pouvoir sur toi » et porta ses frites à ses lèvres, puis changea de sujet « Parce que tu ne comptais pas en changer, c’est ça ? » et se mit à rire de nouveau tout en reprenant quelques frites.

En conviant Bonnie à venir lui prêter main forte au bar pour la soirée sportive, le beau brun avait espéré retrouver cette bonne humeur qui les animait généralement. C’était sans compter l’intervention d’Elena et les paroles difficiles qu’elle prononça à son encontre. Cela rythma le reste de sa soirée et il resta en retrait une bonne partie de la soirée, même après que Bonnie lui ait demandé de reparler de tout cela au départ des clients. Il prit conscience qu’Elena faisait tout pour assouvir son désir de vengeance concernant son enfance semblablement malheureuse, et comprit également qu’il pouvait perdre aussi l’amitié de Bonnie ce soir… Le travail l’aida à ne pas trop gamberger et savoura le retour au calme lorsque les clients désertèrent le bar à l’issue du match « On ne s’y habitue jamais vraiment » lui confia-t-il avant de lui proposer une bière. Il en servit deux au départ de Jason et sourit « Oui, tu peux ». Il n’était pas contre l’idée de revoir la jeune femme pour un déjeuner sur le bord de mer dès le lendemain. Un regard pour Elena « Je ne suis pas sûr d’avoir envie de la réveiller » et fronça les sourcils « Qu’est-ce que… » et abandonna sa question en obéissant, se reculant jusqu’à son bureau et se mit à sourire devant la manière pour le moins original de Bonnie pour réveiller l’adolescente qui obéit sans maugréer. Rafael revint ensuite vers son amie, se plaçant contre l’évier, face à la jeune femme, sa bière entre les mains « Merci ». Il prit une gorgée et baissa la tête le temps d’avaler sa gorgée. Il finit par relever ses yeux noirs sur elle « J’aurais préféré qu’il en soit autrement… ». Il aurait préféré ne rien entendre. Un petit rire nerveux en entendant Bonnie juger les paroles de l’adolescente « Je la trouve assez dure aussi… Surtout dans sa manière de te faire entendre raison pour t’éloigner de moi ». Il n’avait pas aimé. Un petit sourire amusé se glissa sur ses lèvres alors qu’il porta sa bière à ses lèvres « Oui. Tu la rends un peu plus douce ». Il reprit une gorgée de bière avant de répliquer « Quel est ton avis après la mise en garde de ma fille ? Je ne t’en voudrais pas si tu voulais prendre tes jambes à ton cou. Tu auras toujours accès au bar pour tes réunions. Ça ne change rien, tu sais ».

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