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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Mar 13 Déc - 16:09

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -de quoi ? »
s’amusa Bonnie en riant, ne comprenant pas ce qu’il y avait de touchant et d’adorable. Il précisa et elle recula dans la banquette, ouvrant la bouche quelques secondes, avant de baisser le visage et de répondre : « -déjà c’est assez rare qu’on me dise que je suis adorable et touchante. Donc merci… ensuite… » elle regarda Rafael : « -je pense que s’attacher au passé n’est jamais bon. » elle l’avait dit l’autre soir, le jour où le nouveau mari allait l’apprendre, ça serait la faute de Rafael, pas celle d’Angie. Encore une fois, il endosserait le mauvais rôle. Et ça n’aiderait surement pas sa relation avec Elena. Mais il faisait ce qu’il voulait. C’était sa vie après tout, alors Bonnie s’excusa presque d’avoir porté un justement. C’était déplacé.

« -appelons ça un concert alors… si cela peut rassurer votre côté superstitieux. Je ne suis pas mariée, j’apprécie votre fille, on ira chez moi et… c’était quoi déjà l’autre ? » elle lui sourit malicieusement. « -vous stressez pas ok ? » elle souhaitait seulement qu’ils passent une belle soirée. Peut importait l’issu. Elle n’avait pas envie de faire de projection. Certes ils se plaisaient, c’était un fait. De là à vouloir directement bâtir une relation… ça c’était autre chose. Bonnie se mit à rire lorsqu’il nia. Elle aimait ce feeling entre eux. Elle aimait sa façon de la faire rire avec son naturel. Puis elle hocha la tête pour confirmer tout en portant son café à ses lèvres, sans le quitter des yeux.

A nouveau Bonnie partie d’un joli rire joyeux et sincère. « -heureusement que je ne fais pas partie de la catégorie femme au foyer désespérée parce qu’on aurait pu tourner un film ! » elle l’imaginait sans mal en débardeur blanc, ses bras musclés… peut être qu’elle allait avoir un souci avec son évier dans quelques temps… oui… surement… « -parce que vous avez le temps de les regarder lorsque vous êtes de l’autre côté du bar ? » demanda la jeune femme qui imaginait la forte influence lors de ces soirées. « -ça me va… » avait-elle répondu avec un sourire doux lorsqu’il proposa d’attendre de voir ce qu’ils allaient devenir.

Une bonne heure plus tard, ils se retrouvaient pour passer la journée à la plage. Surf au programme. Une activité que Bonnie appréciait beaucoup. Elle ne put s’empêcher de sourire en marchant vers l’eau. Visiblement elle faisait son petit effet. Bonnie le laissa prendre la première vague et l’encouragea à grand houhou ! « -pas mal du tout Papito ! » s’amusa la jeune femme lorsqu’il revint vers elle. « -avec plaisir ! » lança la jeune femme en s’avançant sur l’eau. Elle prit la vague avec souplesse, savourant les sensations qu’elle adorait. Ils surfèrent durant une bonne heure, puis elle se laissa tomber dans le sable après avoir planté sa planche. « -ça fait du bien… tu surfes depuis longtemps ? » elle estimait qu'ils pouvaient oublier le vous. et elle était curieuse de savoir s’il avait appris ce sport à sa fille.


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 13 Déc - 16:28

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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L’opinion presque tranchée de Bonnie aurait pu en déranger plus d’un. Après tout, ils ne connaissaient que depuis une semaine. Pour autant, Rafael apprécia l’intention qui se cachait derrière la critique. Il trouva cela attendrissant qu’elle veuille ainsi le protéger des retombées qu’il subirait si jamais ça venait à s’apprendre « Je vous en prie » rétorqua-t-il presque avec amusement et la laissa poursuivre « Vous avez raison… ». Est-ce qu’il allait cesser pour autant ?! Il n’en savait trop rien. Il ne se projetait pas aussi loin. Il évitait dorénavant. Parce qu’il y a encore dix ans, Rafael n’aurait jamais pensé qu’il serait divorcé et que sa fille le rejetterait de cette manière à l’adolescence, et que tous ces rancards tomberaient à l’eau. « On ira chez vous ?! » alors qu’il donnait l’impression de n’avoir entendu que ces quelques mots « Bonnie… Je veux appeler ça un rancard, et si jamais ça ne va plus loin, on restera bons amis. Vous savez, je n’organise pas ma vie au-delà d’une semaine tout au plus » et lui sourit avec douceur « Je ne stresse pas ». Le jour J, il le serait sûrement, et il parviendrait difficilement à le cacher, comme il parvenait difficilement à cacher le fait qu’il était touché d’apprendre qu’il plaisait à celle qui n’était encore qu’une inconnue il y a une semaine de ça.

Il aimait entendre ce rire authentique qui jaillissait de la gorge de Bonnie alors qu’il comparait sa tenue de travail à une tenue d’un plombier de films pornographiques. Rafael se mit à rire à son tour « Si jamais vos fins de mois sont difficiles… » la taquina-t-il avant de changer radicalement de sujets et d’évoquer le football. Rafael la fixa un instant avant de rétorquer un « Non, pas vraiment. Je suis le match à l’ouïe ». Selon l’ambiance de son bar, il savait approximativement le score « Vous viendrez me tenir compagnie derrière le bar sinon pour que je puisse suivre un peu. On se relayera ». Il plaisantait, bien évidemment. Il se doutait bien que Bonnie n’était pas le genre de femmes à servir des bières à longueur de soirée.

Enfin, d’un autre côté, il n’avait pas imaginé Bonnie faire du surf, et il devait avouer qu’il aimait beaucoup l’idée qu’elle sache en faire, surtout dans cette tenue qui ne le laissa pas indifférent. Bien au contraire. Il en perdait presque ses mots. Rafael montra qu’il était à l’aise sur une planche et sourit au surnom qu’elle lui donna « Vous avez conscience que vous m’appelez « Papa » ? » et la laissa faire à son tour, savourant la vue qu’elle lui offrait. Il ne ratait pas une seconde du spectacle. Au bout d’une bonne heure, ils finirent par revenir sur la plage. Rafael imita la jeune femme en enfonçant sa planche dans le sable et l’observa, allongée dans le sable, dans son bikini, et s’autorisa un long regard sur son corps bien dessiné. Il releva ses yeux sur son visage en l’entendant le tutoyer soudainement « Je dirais quatre ans. Au moment où j’ai repris le bar. Et toi ? » et ajouta « Tu fais souvent du surf dans cette tenue, ou tu voulais seulement t’assurer que je n’étais pas séduit que par ta personnalité ? ».


Charly
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Charly
Mar 13 Déc - 18:26

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -oui, enfin sauf si tu vous préférez qu’on aille chez vous. Mais c’était pour éviter une intervention de votre fille. » répondit Bonnie avec un naturel presque déconcertant. Pourquoi se voiler le face ? Un jour ou l’autre, ils coucheraient ensemble. Elle lui avait parfaitement fait comprendre le message le premier soir. Lorsqu’il commença sa phrase par son prénom, la jeune femme ressenti une sensation étrange au creux du ventre. Comme si ce qui allait suivre n’allait pas lui plaire. « -ok… parfait... » répondit la jeune femme en levant les deux mains de sa tasse de café. Un rancard, pas de projection. Elle souhaitait le rassurer mais visiblement ça allait. « -ça me va… » ajouta la jeune femme qui n’était pas des plus à l’aise avec l’idée de fonder un vrai couple. Sur du long terme. Généralement elle se lassait assez vite. La routine… elle n’aimait pas ça. Surtout en amour. Elle avait également d’autres raisons que Rafael ne devait surtout pas apprendre. C’était son lourd secret. Pour sa propre sécurité. « -mais oui bien sur… Rancard… » avait elle répliqué juste pour le faire chier.

« -mes finances se portent bien, ne vous en faites pas. Elles iront encore mieux après la soirée dans votre bar. » elle était certaine que ça serait un gros succès. « -je comprends. Mais en même temps, ça doit être des soirées rentables pour le bar. » donc non négligeable. « -je suis pas contre. Enfin ça dépends de combien vous payez. Mais j’ai déjà fait ce genre de job quand j’étais plus jeune. » un haussement d’épaules. « -vous supportez qui ? » elle voulait savoir s’ils étaient en accord sur les équipes. « -enfin je note tout de même que vous souhaitiez ma présence seulement pour pouvoir suivre le match. » elle le taquinait de nouveau, mais elle aimait beaucoup ça.

Le soleil brillait haut, les vagues étaient superbes… Un nouveau rire joyeux et elle lança en réponse : « -oui je sais ! Mais je sais pas comment on dit beau surfeur ! » en s’éloignant déjà pour prendre sa vague. Lorsqu’ils eurent regagné la plage, elle s’allongea, les deux coudes dans le sable, le visage vers le soleil. « -tu n’as pas grandi ici ? » demanda Bonnie la curieuse. « -où tu n’as jamais pris le temps d’apprendre avant ? » elle regarda l’eau au loin avant de répondre : « -ça fait une dizaine d’années… » elle s’était perfectionnée ici, depuis deux ans qu’elle avait posé ses valises dans cette ville. « -on est à la plage non ? » demanda Bonnie en riant : « -j’aime pas les combinaisons. » ajouta la jeune femme. « -Elena sais surfer ? » demanda ensuite Bonnie. « -tu lui as appris ? » ou est ce qu’il avait apprit juste pour lui.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 13 Déc - 20:36

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael se mit à rire presque nerveusement en entendant Bonnie organisait d’ores et déjà l’issue de la soirée chez l’un ou chez l’autre, comme si c’était une suite logique depuis leur rencontre « Vous ne m’avez pas compris. Vous envisagez déjà que la soirée va bien se passer et que vous aurez envie de passer la nuit avec moi… Je n’ai pas vraiment l’habitude de ça. Enfin, que ça soit aussi clair que de l’eau de roche ». Généralement, on passait cela sous silence et on voyait ce que la soirée donnait avant de prévoir d’aller plus loin. Il ne lui reprochait pas sa franchise. Au contraire, il appréciait cela. Pas de non-dits. Tout était clair, limpide entre eux. Ils se disaient ce qu’ils éprouvaient sans le moindre filtre, la moindre crainte, et c’était agréable de parler aussi librement avec quelqu’un. Alors Rafael décida de dire, à voix haute, que le concert serait un rancard. Après tout, ce mot n’était pas maudit parce que ses précédents rendez-vous avaient été un échec. Il ne savait pas de quoi l’avenir serait fait, mais en attendant, il souhaitait un premier rancard avec Bonnie et l’avenir leur dirait ce qu’il adviendrait d’eux. Il se laissait guider. Un sourire alors que la jeune femme accepta cette désignation, et ils changèrent de sujet.

« Vous ne faites pas ça avec le magasin dans lequel vous travaillez ? C’est indépendant ? » demanda-t-il par pure curiosité. Elle parlait d’argent, comme si elle encaissait l’argent elle-même. Cela devait bien signifier qu’elle travaillait parfois à son compte. « Oui, ce sont mes plus grosses soirées » rétorqua-t-il concernant les soirées sportives qui se déroulaient dans son bar. Il devait bien avouer que ça l’aidait généralement à payer les charges pour le mois, ainsi que le salaire de Jason ou de Janice. « Vous serez d’accord pour venir m’aider de temps à autre ? » et ajouta « Généralement, je donne 20$ de l’heure pour les extra ». Il payait un peu moins Jason qui était un employé à temps plein, et faisait en sorte de lui virer une prime à la fin d’année en contrepartie lorsque le chiffre d’affaires du bar avait été satisfaisant. « L’équipe de Miami, bien sûr ! Et vous ? ». Qui aurait cru qu’il trouverait une passionnée de football comme lui ?! Rafael se mit à rire « Pourquoi ça serait sinon ? » rétorqua-t-il comme si c’était une évidence que c’était uniquement pour cela qu’il la voulait à ses côtés lors des soirées sportives.

Après le petit-déjeuner, ils finirent par rejoindre le bord de mer de Miami avec leurs planches de surf. Rafael n’avait pas prévu que la matinée tournerait ainsi, mais il en était ravi. Il se mit à rire devant le compliment de la jeune femme « Merci. Ça se dit « Guapo Surfista ». C’est moins sympa que Papito » au niveau de la sonorité. Ils rejoignirent ensuite la plage de sable fin après une bonne heure passée dans l’eau. Il finit par s’asseoir dans le sable, les bras reposant sur ses genoux « Si, je suis né ici et j’ai grandi ici, mais on va dire que mes parents n’avaient pas les moyens de me payer des cours ou rien qu’une planche. Puis j’ai rencontré Angie, et la petite est arrivée après six mois de relation… Enfin voilà ». Il avait eu d’autres priorités. Un hochement de tête « Tu es ici depuis longtemps ? ». Rafael eut un petit rire tout en posant sa tête contre sa main « Tu as raison. Et puis les combinaisons, c’est surfait », même s’il en portait une lui-même, mais sur Bonnie, ce n’était pas nécessaire. « Non. Je n’ai jamais pris le temps de lui apprendre et puis, je ne sais même pas si elle aimerait ça. Elle préfère lézarder sur le sable ». En fait, il n’avait pas beaucoup de points communs avec sa fille « Je devrais peut-être lui proposer » souffla-t-il en regardant l’océan s’écraser sur le sable fin. Il tourna la tête vers Bonnie « L’Irlande ne te manque pas ? »

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Charly
Mar 13 Déc - 21:09

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -pourquoi est ce que la soirée se déroulerait mal ? » demanda Bonnie qui ne voyait pas comment ça serait possible. Ils s’entendaient bien, ils allaient se rendre à un concert. « -il ne vous ait pas venu à l’idée que ça serait seulement pour un dernier verre ? » s’amusa la jeune femme. Comme si elle était la seule à envisager passer la nuit ensemble. C’était assez claire depuis le départ. « -s’imaginer les choses de façons positives aide à ce que tout se déroule de cette façon. » c’était sa façon de penser. Pourquoi imaginer que les choses tourneraient mal ? Que tout s’arrêterait là.

« -non, ça n’a rien avoir avec le magasin. C’est une autre forme de vente. Vous savez sur le principe des petites boites en plastique pour la bouffe. En gros, à ce genre de soirée, plus je fais de vente, plus je gagne. Il faut seulement trouver une hôtesse ou un lieu pour faire la réunion. Généralement je cartonne avec les enterrements de vie de jeunes filles. » c’était assez logique vu ce qu’elle proposait comme produit. « -mais je trouve ça intéressant de me tourner vers une autre clientèle. Il y a pas mal de couple qui battent de l’aile, qui ont besoin d’un peu de renouveau. Ce que je vends peut les aider. » elle ne parlaient pas forcement des vibromasseurs. Rien que les bougies de massage ou de la lingerie un peu moins classique pouvait réveiller des envies endormies à cause du temps. « -oui j’imagine que ce genre de soirées doivent remporter un franc succès. » elle hocha la tête : « -si vous avez besoin d’un coup de main et que je n’ai rien de prévu, oui pourquoi pas. » le prix lui sembla correct. « -ça me va. » c’était d’accord, s’il avait besoin d’un coup de main alors elle était partante. « -moi de même ! » puis elle rit de nouveau : « -pour mon sourire et ma conversation. »

« -ah oui, c’est moins bien… un peu trop long… » s’amusa la jeune femme avant de partir surfer à son tour. Une bonne heure plus tard, ils s’installaient sur le sable. « -après six mois ? » oh merde ! Il s’était retrouvé catapulté père en peu de temps. C’était en partie logique que la flamme est disparue au fil du temps avec son Angie. « -ça fait deux ans. » elle avait pas mal bouger avant. Elle savait d’avance qu’un jour ou l’autre elle serait contrainte de le faire à nouveau. « -ça me grossit. » s’amusa Bonnie. « -si tu ne lui posent pas la question, tu ne peux pas savoir. Après au début, ça demande pas mal d’efforts et de persévérance. Mais quand on parvint à surfer la première vague… que du bonheur! » en tout cas, c’était ce qu’elle avait ressenti. Une certaine fierté aussi. « -tu devrais. » insista Bonnie. Elle tourna la tête vers Rafael : « -non. » cela faisait des années qu’elle avait changé de continent. « -trop de pluie… trop de mauvais souvenirs aussi. L’Irlande appartient à mon passé. » elle n’avait pas la moindre envie d’y remettre les pieds. « -vous vous êtes rencontré comment avec ton ex femme ? »

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Manhattan Redlish
Mar 13 Déc - 21:37

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael l’observa un instant, un soupçon de sourire sur les lèvres, alors qu’il resta silencieux devant la question de Bonnie. Puis il se mit à rire doucement, peut-être un peu nerveusement également « En fait, je crois qu’il n’y a aucune raison que ça se déroule mal ». En fait, il avait beau y réfléchir et le latino ne trouvait rien, aucune raison qui pourrait la faire partir dans l’autre sens. Il se mit à rire de nouveau, mais cette fois-ci, de manière plus détendue « On sait tous les deux ce que ça signifie un dernier verre ». Généralement, c’était une invitation à aller plus loin. Il était peut-être célibataire depuis quelques temps, il n’en avait pas pour autant perdu les codes. De nouveau, il resta un moment silencieux, l’observant de l’autre côté de la table, puis rétorqua « Vous m’intriguez Bonnie. Vous avez eu des malheurs dans votre vie et pourtant, vous semblez comme être une femme à qui la vie à continuellement sourit. C’est… perturbant. Et charmant ». Peut-être que c’étaient toutes ces épreuves qui avaient fait en sorte qu’elle voyait dorénavant la vie du bon côté. Comme si le plus dur était derrière elle, qu’elle était dorénavant immunisé contre les malheurs de la vie.

Au fil de la conversation, ils en vinrent tout de même à parler de cette fameuse réunion que Bonnie souhaitait organiser dans son bar et l’écouta avec une attention certaine. C’était son gagne-pain à elle. Cela n’avait rien à voir avec son métier de vendeuse. « Vous avez un lieu d’assuré dorénavant » en évoquant son bar « Par contre, vous ne m’en voudrez pas, mais je vous laisse l’aspect commercial. Je serais plus du genre client que vendeur » répliqua-t-il avec un sourire qui laissait sous-entendre qu’il n’était pas contre l’idée d’user de ces outils de temps à autre « Vous arrivez à convier les deux sexes à vos réunions ? ». Parce qu’il avait comme l’impression que seules les épouses se déplaçaient à ce genre de réunions. Contrairement aux soirées football qu’il organisait régulièrement dans son bar. C’était une toute autre ambiance, mais qui ne déplaisait pas pour autant à Bonnie « Bien » et ajouta « Bien » et reprit « Nous voilà avec une belle occasion de nous revoir ». Puis elle aurait ainsi un peu d’argent pour elle. Pas de bénévolat dans son bar « Oh ! Oui, mais ça coule de source ».

L’ambiance fut tout aussi légère sur le bord de mer « Vous finirez par me trouver un surnom. Je ne me fait pas de souci dessus » et qui ne lui donnait pas l’impression d’être appelé par sa fille. Installé sur la plage, Rafael expliqua pourquoi il n’avait pas eu l’occasion de monter sur une planche de surf avant ces dernières années « Oui… ça a été rapide. J’aurais pu la laisser se débrouiller comme le font certains types, mais je tenais à Angie et c’était notre bébé ». Il avait donc décidé d’assumer ses responsabilités de père et de se retrouver propulsé dans une autre vie qu’il n’avait pas envisagé. « Et tu aimes Miami ? » demanda-t-il en observant les alentours. C’était assez difficile de ne pas aimer l’endroit. Il se mit ensuite à rire concernant la tenue de surf qui, soi-disant, la grossissait « Je suis certain que c’est faux ! Mais je ne me plains pas de ton choix vestimentaire… Bien au contraire ». Oui, il aimait beaucoup le bikini de Bonnie. Un sourire doux se glissa sur les lèvres de Rafael « Tu aimes vraiment ça » et ajouta « Je le lui proposerais » avec un hochement de tête qui confirmait ses propres dires. Oui, il le ferait. Le latino décida d’en savoir davantage sur Bonnie et l’interrogea sur l’Irlande qu’elle avait quitté et acquiesça « Tu as raison, et puis Miami te va bien mieux au teint » et lui sourit avec douceur. Il observa un moment l’océan tout en répondant « Au cours d’une soirée étudiante. Je quittais l’université pour entrer dans la vie professionnelle, et elle continuait pour devenir substitut du procureur. Ce qu’elle a finit par devenir. Aucun de nous osait parler à l’autre, puis en fin de soirée, elle s’est lancée ». Il tourna la tête vers Bonnie « Tu as aimé le père de ta fille ? ».


Charly
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Mer 14 Déc - 15:43

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Il avait beau dire qu’il n’était pas stressé face à cette idée de rancard, Bonnie avait la sensation qu’il s’imaginait déjà une fin de soirée totalement différente de ce qu’elle avait en tête de son côté. « -bien sûr que oui ! On va écouter de la musique, boire quelques bières. Bonne ambiance, belle soirée. » c’était logique. De plus ils s’entendaient bien alors pourquoi est ce que la soirée tournerait mal ? « -de la vaisselle sale ? » s’amusa Bonnie avec un air faussement innocent. « -je ne dirais pas ça… mais j’aime me dire que la vie est courte, qu’elle peut s’arrêter n’importe quand, alors autant en profiter à maximum. » Bonnie vivait ainsi depuis quelques années maintenant. Quand on frôle la mort, le regard change. La jolie blonde n’était pas étonnée en entendant cela, il n’était pas le premier à lui dire. Mystérieuse, inaccessible, intrigante…

« -attendez de voir ce que ça va donner avant. » répliqua Bonnie. Peut être qu’elle s’avançait trop et que la soirée serait un flop. Elle rit : « -ne vous en faites pas, chacun son job. Vous gérez les consommations, je m’occupe du reste. » un sourire faux : « -vous voulez une huile de massage érotique pour Angie ? » elle termina son café en regardant ailleurs. « -non, c’est ouvert seulement aux femmes. Ensuite elles en parlent avec leur conjoint en rentrant. Ou c’est surprise surprise ! » Elle n'avait pas envie de voir des hommes à ses réunions. « - vous serez le seul homme. » elle savait qu’il saurait de tenir à carreau. Pas la peine de lui donner des consignes.

La suite de la journée se déroula sous le soleil, entre la mer et la plage. Bonnie sourit en regardant Rafael : « -c’est surtout parce que vous êtes un type bien. » il avait sans doute reçu une éducation qui mettait la famille au centre de tout. Se protéger les uns les autres, assumer d’être l’homme. « -quelle question ! J’adore cette ville… C’est la première fois que je m’installe vraiment quelque part. » ajouta Bonnie comme une confidence, réalisa quelques secondes plus tard, qu’elle avait tendance à en dire trop lorsque c’était lui qui posait les questions. « -y a pas que ça, mais oui… » souffla Bonnie avec un sourire en coin, plein de sous-entendu. « -si elle refuse avec toi, dis lui que je peux lui apprendre. » généralement les ados n’aimaient pas apprendre des trucs avec leur parents. Conduire par exemple. Alors si jamais elle voulait un autre prof. A nouveau elle posa des questions, au sujet d’Angie cette fois-ci. La jeune femme ouvrit de grands yeux. L’ex-femme n’était pas n’importe qui. « -ah oui quand même… » elle n’avait pu s’empêcher le commentaire. « -qu’est ce que ça doit être chiant comme boulot… » grimaça-t-elle ensuite. « -désolée, mais du coup, je l’imagine coincée et trop sûre d’elle. Et j’ai du mal à croire qu’Elena trouve sa mère plus sympa que son père barman. C’est toi le plus cool des deux dans tout ça ! » un sourire en se demandant soudain ce qu’il faisait comme travail avant. « -tu étais avocat ? »

« -sacrée question… » souffla Bonnie en fixant la mer au loin. « -non. Je ne suis pas certaine qu’on sache vraiment aimé à 16 ou 17ans. J’étais jeune et stupide… C’était… c’était le genre de relation de façade. Pour faire bien quand les autres regarde. En vérité, il était vraiment canon, mais aussi très con. » elle eut un petit rire amer avant d’ajouter après un léger silence : « -je ne suis pas certaine de savoir ce que c’est de tomber amoureuse. Un véritable amour c’est censé être réciproque non ? Comment tu as su toi ? » là ils rentraient vraiment dans le domaine de l’intime.

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Mer 14 Déc - 16:15

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Cela résultait peut-être de ses rancards ratés par le passé, mais Rafael avait quelques appréhensions sur l’issue de la soirée, alors que Bonnie semblait si confiante « En bonne compagnie » compléta-t-il avec un sourire. La simple pensée qu’il allait se rendre au concert avec cette dernière lui plaisait, et Bonnie semblait déjà sûre que l’issue de la soirée se déroulerait sûrement chez elle, autour d’un dernier verre. Il ne put s’empêcher d’émettre un petit rire devant l’humour de cette dernière « Du sexe ». Autant mettre les mots sur ce qui était. Un dernier verre, c’était souvent une invitation à rester pour la nuit. Il n’appréhendait pas de coucher avec elle, il était juste perturbé par sa manière de percevoir la vie et d’envisager cela sans la moindre réserve. Il l’observa un instant, restant silencieux quelques secondes, et acquiesça devant la pensée positive de sa nouvelle amie « Ce n'est pas toujours simple à mettre en application, vous savez ». Il savait mieux que quiconque ce que c’était que de vivre avec une Épée de Damoclès au-dessus de la tête, d’avoir cette peur au ventre à chaque porte, à chaque interpellation, à se demander s’il allait rentrer le soir à la maison pour embrasser sa femme et sa fille… Et pourtant, il ne parvenait pas à nourrir la même vision de la vie qu’elle, mais peut-être qu’il finirait par le faire à son contact.

« Où est passée la jeune femme optimiste ? Il n’y a aucune raison que ça ne fonctionne pas ». Rafael était certain qu’elle devait toutes les charmer, les aider à se détendre et prendre plaisir à ce genre de réunion. Sans mauvais jeux de mots. « Bien. Bien » parce qu’il était plus à l’aise derrière son comptoir qu’à vendre ce genre d’accessoires du plaisir. Il se mit à rire quand elle lui propose une huile de massage pour son ex-femme « J’en veux bien une, mais pas pour elle » en la regardant avec insistance. S’il devait utiliser des bougies ou des huiles de massage, il comptait le faire avec Bonnie. Avec Angie, rien n’était préparé à l’avance. C’était un coup vite fait, de temps en temps, lorsque l’envie était plus forte que la raison. Rafael demanda tout de même si d’autres hommes seraient présents et la réponse était négative. Il serait le seul « Alors vous m’excuserez si je reste derrière mon comptoir. Je sais gérer une femme, mais pas une assemblée ». Il saurait se faire discret. Pas de doute là-dessus.

Ce début de journée était réellement agréable pour Rafael. Après le petit-déjeuner et une séance de surf sur les vagues de Miami, ils avaient fini par prendre place dans le sable fin pour poursuivre leur conversation « J’ai seulement été éduqué correctement ». Si jamais il avait abandonné sa fille, toute sa famille lui aurait tourné le dos aussitôt. Quand il lui demanda si elle aimait Miami, il fut surpris de sa réponse et rétorqua « Tu as beaucoup bougé depuis ton arrivée d’Irlande ? ». Elle avait le droit, mais sa question résultait d’une déformation professionnelle bien ancrée chez le latino. Il se passa la langue discrètement sur les lèvres en entendant sa réponse concernant le bikini « Tu voulais voir l’effet que tu avais sur moi ? » et bien c’était réussi si tel était le cas. Le sujet d’Elena calma quelque peu le barman qui acquiesça « Elle acceptera sûrement plus si ça vient de toi ». Il connaissait assez bien sa fille pour préférer de loin passer son temps avec une autre personne que lui. Ils en vinrent à des questions plus privées concernant sa relation avec Angie et se mit à rire doucement « Tu serais surprise, mais c’est un travail intéressant. Prenant, mais intéressant ». Il se mit à rire de nouveau « Je t’en remercie ! Heureusement que je ne suis pas devenu Procureur alors » et fit un signe négatif de la tête « Grand Dieu ! Non ! Jamais de la vie ! » et ajouta « Je n’ai jamais été un adepte des longues études ». Il ne répondait pas vraiment à la question, il le savait.

Un peu comme un cheveu tombant sur la soupe, Rafael voulait en savoir plus sur la vie personnelle de Bonnie et l’interrogea sur cet homme qui l’avait mise enceinte avant de déguerpir aussitôt. Il la regarda fixement, presque avec douceur, alors qu’elle évoquait le fait qu’elle n’était jamais tombée amoureuse « Il avait le style du gendre idéal ? » demanda-t-il avant de répondre à sa question « Comment je l’ai su ?! Eh bien, je ne sais pas vraiment en fait » et posa sa tempe contre sa main presque fermée et se mit à rire nerveusement tout en la regardant « Je ne me suis jamais posée la question… Elle est tombée enceinte, je l’ai épousé parce que ça semblait être la suite logique. Je pense l’avoir aimé. Je veux dire, je suis resté marié dix ans. Enfin je n’ai été présent que la moitié du temps, mais ce n’est pas rien dans une vie… » et ajouta « Mais le vrai amour, je dirais que c’est quand elle devient ta meilleure amie, ton amante, ton plus grand contradicteur, et la personne qui ne t’accepte pas comme tu es, mais qui fait tout pour t’élever plus haut chaque jour… ».


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Mer 14 Déc - 17:28

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -je préfère nettement ça à la vaisselle. » s’amusa Bonnie en le fixant du regard. Peut être que finalement elle se montrait trop directe et qu’il allait la laisser en bas de chez elle, n’osant pas monter pour boire ce dernier verre. Peut être que ce serait trop tôt… parce qu’il faisait ça dans les règles… ils se laisseraient pousser par le moment présent. Bonnie se mis à rire : « -je sais ! Je n’ai pas dis que c’était simple. Je ne vous dis pas non plus que je ne déprime jamais. Je suis comme tout le monde, j’ai mes hauts et mes bas. Seulement, j’essaie de faire en sorte qu’il y ait plus de hauts. "

« -votre bar a un repère de flics ! Peut être que l’endroit ne plaira pas. » un haussement d’épaule. « -quand les premières verront le barman, elles enverrons des sms à leurs copines… » un clin d’œil pour lui montrer que oui, elle essayait vraiment de toujours voir le positif partout. La vie était plus sympa avec des paillettes de folie. « -très bien… je vous mets ça de côté alors… » ajouta Bonnie toujours avec petit sourire espiègle et taquin. « -je vous épargne le blabla vendeur. Vous l’aurez lors de la soirée. C’est un des produits qui se vends le mieux. » c’était le truc soft que la plus part prenait, avant d’attaquer sur autre chose de plus osé. « -parfait ! Par contre, je pense qu’on évitera la bière. Quelque chose d’un peu plus féminin. Enfin on aura le temps d’y penser. » elle lui laissait y réfléchir.

« -hum hum… et ce n’est pas le cas de tous les hommes malheureusement. » confirma Bonnie. Elle évoqua ensuite le fait de s’être enfin posé dans une ville et forcement Rafael posa une autre question. « -oui. » répondit elle avant de préciser en souriant : « -j’ai la bougeotte. Pour le moment je me plais ici, mais peut être qu’un jour… » un haussement d’épaule tout en regardant la plage. « -je n’ai pas d’attache, pas de famille… je suis assez libre de faire ce qui me plais. » ce n’était pas totalement la vérité mais bon… elle ne comptait pas lui confier son secret. Un petit rire suivit avant qu’elle ne tourne la tête vers Rafael, la laissant légèrement tomber sur sa propre épaule : « -je te promets que non. » elle n’avait pas l’habitude de surfer autrement. « -proposes lui d’abord. On en reparlera. » en disant cela, elle eut cette sensation de le connaitre depuis des années et qu’ils étaient de véritables amis. C’était assez étrange comme sensation.

« -crois moi si c’était le cas, on ne serait pas allongé à moitié nu sur une plage. » s’amusa Bonnie avec aplomb. Procureur, non, c’était le genre de personnes qu’elle ne côtoyait pas. « -moi non plus… » même si dans son cas, ça avait été une obligation. Elle avait tout arrêté avec la grossesse. Elle avait reprit quelques cours du soir… mais sinon elle avait appris sur le tas. « -non du tout. Le style du mauvais garçon. Celui qui fait la loi, qu’on craint, qui force le respect. Avec du recul maintenant je me dis que j’étais vraiment soumise à l’époque. Tomber enceinte à peut être été ma meilleure chance… » cela lui avait permis de tout quitter. Puis elle éclata de rire : « -et bien ça c’est de la réponse aidante ! » mais elle l’écouta ensuite : « -ça veut rien dire. Tu es peut être resté par obligation. » commenta la jolie blonde en se redressant, coudes sur les genoux. Un froncement de sourcils en écoutant la suite, puis elle finit par sourire : « -autant dire, mission impossible à trouver. » elle doutait fort que ce genre de personne existe. « -ça te manque ? La vie à deux, je veux dire. »

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Mer 14 Déc - 18:47

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael aimait la franchise dont faisait preuve Bonnie. Elle ne se cachait pas derrière des fioritures. Cela pouvait surprendre au début. Après tout, on était dans un monde de paraître où beaucoup de choses étaient passées sous silence pour ne pas offusquer la société. Mais la jeune femme avait décidé de dire à voix haute ce qu’elle pensait, sans crainte. Peut-être parce que c’était lui. Peut-être pas. Il n’en savait rien, mais en tout cas, il appréciait qu’elle fasse preuve d’autant de franchise à son encontre, et qu’elle ose lui parler ainsi, que ça soit au sujet de son ex-femme ou du fait qu’elle préférait voir ce dernier verre comme un appel au sexe que plutôt le dernier survivant d’un évier plein à craquer de vaisselle sale. Il sourit donc à sa réponse « Moi aussi ». À jouer de toute manière comme il le faisait depuis leur rencontre, il n’y avait pas de mystères sur la suite de leur relation. Peu importe la tournure qu’elle prendrait, ils coucheraient tôt ou tard ensemble. Si ce n’était pas après le concert, ça serait un autre jour. Rafael ne souhaitait pas s’interroger davantage sur la suite. Il préférait vivre le jour au jour. Rien ne pressé. Il savourait l’instant présent et c’était le plus important. Toutefois, le latino n’avait pas encore la vision des choses de Bonnie et sourit quand elle lui révéla que ce n’était pas non plus son quotidien que de penser ainsi « Je devrais peut-être essayer ».

Un petit résonna ensuite autour de la table de leur petit-déjeuner quand Bonnie lui rappela que son bar était un repère de flics « Ce n’est pas d’ordre public vous savez. Beaucoup l’ignore. Vous l’ignorez avant que je vous l’apprenne », et puis son bar avait son charme. Un peu rustique et masculin, mais pas dépourvu de charme pour autant. En tout cas, il aimait à le croire. Il se mit à sourire, presque flatté par les propos de Bonnie « Si je peux vous aider à faire grimper vos ventes. Par contre, je ne fais pas de strip-tease avant 22 heures ». Ce qui était hors de question, bien évidemment. Il ne jouait pas vraiment à cela avec la gente féminine « Je vous laisse choisir ce que vous voulez ajouter d’autres à ma liste » répliqua-t-il sans la quitter des yeux, puis sourit, amusé « Oui, je pense qu’une seule explication me suffira ». Finalement, Rafael avait presque hâte que cette soirée arrive. Il était curieux de voir Bonnie en tant que vendeuse dans ce domaine. Concernant les boissons, il sourit à sa précision concernant les bières « Je vous rassure, je ne comptais pas servir des bières à vos invitées. J’avais plus envisagé des cocktails comme des Martini, des Sex on the Beach. Ce genre de choses ». Il se doutait bien qu’il allait devoir adapter sa carte à sa nouvelle clientèle.

« C’est parce qu’ils n’ont pas tous une mère comme la mienne. Si j’avais fait ça, elle m’aurait poursuivi dans les rues de Miami avec son rouleau à pâtisserie ! » plaisanta-t-il en riant. En réalité, la punition aurait été plus sévère. Alors il avait assumé ses responsabilités, parce que c’était ce qu’il devait faire. Puis c’était son enfant. « J’espère que vous resterez un peu plus longtemps que prévu. Je peux être une attache si vous voulez. Un barman sympathique et amical ». Il n’avait pas envie de se dire qu’elle pouvait quitter la ville à tout moment dès qu’elle en serait lassée. Un sourire tout en acquiesçant « Bien » et ils en vinrent à parler de Elena et de lui apprendre le surf « Je vais essayer de le faire ». Le sujet dévia ensuite sur Angie. Même si elle était son ex-femme, Rafael n'avait jamais éprouvé de difficulté à parler de cette dernière. Pas d’amertume ou de douleur suite à leur séparation. Leur relation s’était terminée sans fracas « Pourquoi ça ? » demanda-t-il concernant la remarque de Bonnie sur le fait qu’ils ne seraient pas sur cette plage si tel était le cas. Il fut presque soulagé de voir que Bonnie ne se montra pas plus curieuse concernant son passé professionnel et sourit « On a un nouveau point en commun alors ».

C’était étrange, mais Rafael avait déjà imaginé à quoi pouvait ressembler cet homme qui l’avait mise enceinte, et il l’avait imaginé ainsi. Mauvais garçon, un tantinet dangereux. Peut-être parce qu’elle avait dit ressembler à Elena plus jeune et que sa fille était attiré par ce genre de garçon également « Tu as pu te sortir de cette relation avant qu’il ne soit trop tard » termina-t-il pour elle, sans vraiment savoir si c’était ce qu’elle voulait dire tout compte fait. Quand elle lui demanda pour l’amour, Rafael repensa à sa relation avec Angie et il remarqua que sa réponse n’éclairait pas vraiment la jeune femme, qui le lui confirma « Par obligation… Non… Enfin… J’avais des sentiments pour Angie. Je tenais à elle, et je tiens toujours à elle. Différemment aujourd’hui. Après, est-ce qu’on peut parler de l’amour comme tu peux ou je peux l’entendre, je n’en suis pas certain ». Il s’était retrouvé embarquer dans une spirale qui l’avait poussé à faire des choix sans vraiment les faire. Concernant sa définition de l’amour, Rafael se mit à rire doucement tout en fixant la jeune femme « Tu m’as demandé ce que c’était. Je n’ai jamais dit que ça existait vraiment ». Son sourire disparu alors qu’il se mit à réfléchir et haussa les épaules, puis prit une brindille et dessina dans le sable « Un peu, oui. Et toi, tu as des relations sérieuses après tes 17 ans ? ».



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