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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Mer 25 Jan - 20:54

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -si, je m’en serais voulu. » avait répliqué Bonnie au sujet d’une probable erreur de caisse. Elle n’aimait pas faire les choses à moitié. Dans son boulot elle était rigoureuse. Quelle image ça aurait donné d’elle si elle n’avait pas été capable de gérer la tâche qu’on lui avait donné. Enfin… en vérité, c’était un peu l’excuse qu’elle avait trouvé pour évité de lui balancer qu’elle n’avait pas cessé de penser à lui durant la nuit. Elle ne voulait pas lui faire peur. Mais il était perspicace et loin d’être con. « -ok ok je les enlève ! » râla la jeune femme en remontant ses lunettes dans ses cheveux. Et puis elle passa aux aveux, légèrement agacée. « -oui. » claqua la belle blonde alors qu’il lui demandait si elle avait terminé de parler. « -et bien ça a le mérite d’être claire… » souffla Bonnie en prenant la remarque pour elle. Pas envie. Parfait… au moins elle était fixée.

La jeune femme détourna le visage vers la plage lorsque la serveuse de pointa. Elle colla son dos dans sa chaise, les bras croisés, une main derrière la nuque. Elle leva les yeux au ciel. « -donc j’avais raison, tu as eu peur que je te saute dessus. » n’importe quoi ! « -j’ai fais un pas vers toi, en quoi c’était une invitation à coucher ensemble ? » puis elle ouvrit de grands yeux. « -et après ça tu contrôles pas… mais bien sur… » râla-t-elle de nouveau tout en prenant sa tasse de café. Elle en avait besoin. Ça l’aiderait peut-être à éviter d’être de trop mauvaise humeur. « -donc j’avais à nouveau raison, tu as peur. Que je te brise le cœur visiblement. » c’était ce qu’elle entendait dans ces mots. Je me protège. Elle n’avait même pas envie de répondre plus.

« -toi. »
répliqua Bonnie avant de porter sa tasse à ses lèvres. « -il y a une semaine, tu me faisais du rentre dedans, on plaisantait de tout ça, et maintenant, tu as peur que je m’approche, que je te touche. J’ai pas envie de ça. » non, selon elle ça n’était pas laisser les choses se faire. Rafael se mettait des limites. « -et moi non plus j’en avais pas envie. » ajouta Bonnie sans le regarder. « -je ne suis pas débile. J’ai compris ta situation. J’ai compris tes attentes. Mais tu… » elle hésita : « -si tu ne laisses pas avancer les choses toutes seules justement, on ne saura jamais. Et moi aussi j’aime bien notre amitié. Mais clairement tu m’attires et je n’y peux rien. » elle glissa ses deux mains atour de sa tasse, resta un instant silencieuse et finit par lâcher : « -on a parlé de nos visions d’une histoire à deux. Je vais pas dire couple parce que c’est pas le mot. Je vais pas te prendre plus de temps qu’actuellement, je vais pas venir dormir chez toi ou emménager. C’est juste que… t’es différent de tous ceux qui sont passés dans ma vie. T’es même le premier à me dire que t’avais pas envie de moi alors ! » elle mettait une touche d’humour dans tout ça, même si c’était tout de même un peu blessant pour son égo. Peut-être qu’ils devaient prendre un peu de distance…
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 25 Jan - 21:53

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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L’erreur de caisse fut une première hypothèse pour justifier le changement brutal de comportement de Bonnie. Puis ils étaient arrivés au restaurant, et c’était comme si on venait de lui insuffler à l’oreille la vraie raison. Alors après lui avoir demandé d’ôter ses lunettes de soleil comme si elle était une adolescente, il prit place sur la chaise voisine et osa formuler sa seconde hypothèse. Il tapa juste ! Le baiser qu’il avait déposé sur le front de la jeune femme ne fut pas au goût de cette dernière et elle sut le lui faire comprendre avec une pointe d’agacement qui laissait deviner l’ampleur des conséquences que cela avait eu sur Bonnie hier soir et cette nuit. Ce fut donc au tour de Rafael de justifier ce geste qu’elle désignait comme un baiser la propulsant directement dans la friendzone « Tu sembles étonnée ? J’ai toujours fait en sorte d’être clair avec toi ». Il avait toujours fait en sorte d’exprimer au mieux ses ressentis ou le fond de sa pensée. Tout comme elle. Enfin jusqu’à aujourd’hui. Mais elle s’était plus que rattrapée par la suite. La serveuse l’interrompit dans ses explications et il remarqua Bonnie en profiter pour détourner le regard. Intérieurement, il espérait que le flux des vagues l’apaiserait parce qu’il avait un certain doute que ses mots puissent avoir cet effet-là sur elle. Il se recula contre le dossier de sa chaise, presque abasourdi par sa question « Oh s’il te plaît Bonnie ! Comme si on aurait été capable de s’arrêter à un seul baiser et hop ! Tout le monde rentre chez soi ». Elle le lui avait dit clairement que si elle l’avait voulu, elle aurait couché avec lui. Ce soir-là, ce rapprochement. Oui, ça lui avait laissé penser qu’elle aspirait à cette tournure de soirée.

Le regard de Rafael se durcit quelque peu au moment où elle lui fit une réflexion concernant sa capacité à vouloir contrôler leur relation. Il la passa sous silence, mais ne resta pas silencieux davantage quand elle évoqua sa peur d’avoir le cœur brisé « On va inverser les rôles une petite seconde, tu veux bien ?! Disons que je suis assez secret sur mon passé, que je déménage régulièrement et soudainement. Tu me plais et c’est réciproque. Est-ce que sincèrement, tu prendrais le risque de construire une quelconque relation, pour que finalement, un jour, tu débarques à mon appartement et que tu te retrouves face à face avec mon propriétaire qui fait visiter les lieux au prochain locataire ? Je ne pense pas. Alors comprends un peu que je prenne le temps, que je m’interroge Bonnie ! ». Il avait senti son ton monter légèrement et des regards se tournaient vers eux. Il baissa donc la voix et reprit « Je n’ai pas peur d’avoir le cœur brisé. Je n’ai pas envie de me demander chaque jour, si c’est le dernier ». Il se passa une main lasse sur le visage avant de se saisir de son verre de jus d’orange dont il avala la moitié cul sec avant de reprendre.

Lui… C’était lui qui avait fait que les choses avaient changé… Il détourna le regard un moment tout en répondant « Parce qu’il y a un fossé immense entre en parler et passer à l’acte… » et reporta son attention sur elle. Il se mit à esquisser un petit sourire alors que Bonnie lui avoua qu’elle était attirée par lui. Ce n’était pas un secret d’État, mais c’était toujours agréable à entendre « Je t’attire… » et son sourire s’agrandit avant de s’arrêter, levant la main « Pardon. Continue ». Il posa sa main sur la table, proche de sa tasse de café alors que son dos reposait sur le dossier de la chaise, et il se mit à rire doucement « Oui, je me doute que ce n’est pas quelque chose que tu dois entendre souvent… », puis se rapprocha du rebord de sa chaise alors que sa main se posait sur le poignet de Bonnie « Mais c’est sûrement parce que ce n’est pas le cas. Je n’ai pas dit que je n’avais pas envie de toi… Seulement, je n'avais pas envie que ça se passe ainsi hier soir » et pencha légèrement la tête « Maintenant mange tes pancakes » tout en retirant sa main et mangea lui aussi son assiette dans le silence. Ils avaient bien assez parlé. Il fit signe à la serveuse d’apporter l’addition qu’il paya, puis se leva et posa sa main dans le dos de Bonnie, tout en se rendant vers la sortie. Il lui ouvrit la porte du taxi, la laissa entrer en première, puis ajouta en prenant place à ses côtés « Au fait, je n’ai pas eu mon baiser sur la joue ce matin ». Il s’approcha d’elle, sourire aux lèvres «Tu me plait aussi… Vraiment. Alors laisse-moi un peu de temps, OK ?! Et lorsque je serais prêt, ta prochaine insomnie sera dû à moi». Il posa sa main sur sa joue tout en lui souriant avec douceur, et embrassa sa joue, puis se recula, l’observa un moment et déposa finalement ses lèvres sur les siennes.


Charly
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Charly
Jeu 26 Jan - 20:16

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -oui tu as toujours été claire. Tu laissais une porte ouverte. Là je suis désolée mais le baiser sur le front… ba ça à comme fermé la porte ! » voilà ! Alors peut-être qu’elle se prenait la tête pour rien ou qu’elle était en train de faire une scène. « -bien sûr que oui ! Y’a différent stade de baiser je te signale ! » c’était une excuse qu’elle n’avait pas envie d’accepter. Le pire c’était qu’elle n’avait pas envisagé cinq seconde de s’envoyer en l’air avec lui dans le bar ! Pas comme après la soirée lingerie. Là d’accord elle y avait pensé et elle s’était bien sentie frustrée. « -et puis au pire on s’embrassait, tu reculais gentiment en disant un : pas ce soir… » en fait elle était vexée.

Elle serra les dents, et ferma les paupières avant de soupirer lorsqu’il eut finit sa petite mise en scène. Puis elle le regarda quelques secondes sans rien dire : « -je t’ai dis que je ne partirais pas de cette façon. » elle appuya sur chacun de ses mots, comme pour être certaine que cette fois-ci il l’avait entendu. Lorsqu’il ajouta qu’il n’avait pas envie de se demander chaque jour si c’était le dernier, elle baissa les yeux à deux doigts de lui dire qu’ils faisaient fausse route tout les deux. Que ça marcherait pas. Ce qu’il était en train de lui faire là, c’était un peu comme lui demander une police d’assurance. Et… et clairement elle avait envie de jeter l’éponge et de laisser tomber. « -tu réfléchis trop. La vie c’est maintenant. C’est pas dans deux ans quand tout sera bien dans l’ordre et que tu auras un filet de sécurité partout. » ils avaient une belle capacité à se parler, alors si jamais ça allait trop vite ou ce ne lui convenait pas, elle s’était imaginée que Rafael serait capable de lui dire. Au lieu de ça, il imposait une distance. Bonnie n’aimait pas ça. Autant arrêter de se voir.

Pourtant comme elle le précisa, elle aimait leur amitié, le feeling entre eux. Mais il y avait plus aussi. « -tais toi » répliqua Bonnie avec un regard noir, un semblant de sourire amusé sur les lèvres. « -et ba la prochaine fois tu le dis. C’est tout. Et je mange si je veux. » claqua Bonnie histoire de conclure la conversation échangeant tout de même un regard amusée avec Rafael. Elle finit par manger, après avoir savourée son café. Une fois dans la voiture, elle marmonna : « -ba oui, demande toi pourquoi. » elle avait préféré évité de l’approcher. Il allait se rendre compte qu’elle était capable de bouder assez longtemps. « -j’ai mal dormi à cause de toi. » ajouta la jeune femme avant de reculer légèrement le visage en sentant la main de Rafael sur sa joue. Un baiser sur sa joue, puis il approcha ses lèvres de siennes et à peine un léger baiser échangé elle râla de nouveau en le repoussant : « -non mais non ! là c’est trop facile et on dirait que tu te sens obligé ! » ça faisait si longtemps que ça qu’il n’avait pas eut de relation avec une femme pour s’y prendre comme un manche ? « -tu sais quoi, non je… j’ai l’impression de te forcer la main et j’aime pas ça. T’as dit que tu étais pas prêt. Ok ! C’est ma faute. Alors… » elle leva les deux mains. « -je suis désolée. » elle n’était pas en train de le supplier d’accepter ses excuses. Loin de là. Non, il y avait toujours dans sa voix ce petit ton agacé. Sans doute parce que c’était la première fois qu’elle n’avait pas totalement les commandes du truc.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 26 Jan - 20:57

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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En déposant ce baiser sur le front de Bonnie la veille au soir, Rafael n’aurait jamais pensé que ça nuirait de la sorte à leur amitié. Pour lui, il n’y avait aucun sens caché, mais pour la jeune femme… Elle avait l’impression qu’il venait dans la classer dans les amies, et ce, de manière définitive. S’il avait su, il se serait abstenu et aurait seulement mis de la distance physique entre eux, ou lui aurait expliqué que ce n’était pas la manière dont il souhaitait clôturer cette soirée, tout simplement. Mais le mal était fait et Bonnie lui en voulait. Ça, il l’avait bien compris « C’est seulement que tu es frustrée parce que je n’ai pas répondu à ton baiser. Ce n’était qu’un baiser sur le front. Je le faisais aussi avec Angie et elle ne m’a jamais fait de scène ! ». Rafael trouvait que cette histoire prenait des proportions énormes alors que ce n’était qu’un baiser sur le front. Rien de plus. Une manière comme une autre de couper court à la moindre envie qu’aurait pu éprouver Bonnie hier soir, dans ce bar, alors qu’ils n’étaient plus que tous les deux. Il se mit à rire nerveusement, ce qui présageait un certain agacement à venir chez le latino « Tu me l’apprends ! ». Un soupir et une gorgée de café et hocha lentement de la tête, avec un rictus tout aussi nerveux que le précédent « Je ne suis pas certain que ça aurait eu un impact différent sur toi… ». Un baiser en aurait sûrement entrainé un autre, puis elle aurait aimé plus et il n’aurait pas été prêt. Il n’imaginait donc pas la frustration qu’elle aurait pu éprouver à la suite de son refus… Déjà qu’il en avait un avant-goût avec un baiser sur le front… Elle voulait comprendre pourquoi cette distance, alors il mit carte sur table et décida d’inverser les rôles pour qu’elle comprenne. Il répliqua aussitôt un « Non. Tu m’as dit que tu ne partirais pas le lendemain. Tu ne m’as rien dit ensuite » avec un certain aplomb. Il n’avait pas imaginé le petit-déjeuner de ce début de semaine de la sorte.

Il fit tourner son verre de jus d’orange entre ses doigts avant de lever son regard sur Bonnie qui tentait de lui faire comprendre que sa chance, il devait la saisir maintenant. Peut-être qu’ensuite, ça serait trop tard. Il se saisit du verre pour le terminer d’une simple gorgée, regrettant que ça ne soit pas de l’alcool dedans « Tu m’as dit être prête à attendre, et maintenant tu ne le souhaites plus ? Et tout ça, parce que je ne t’ai pas embrassé hier ?! ». Il ne comprenait plus vraiment. Ce n’était qu’un baiser sur un front bon sang ! Pourquoi tout remettre en question pour une chose aussi insignifiante ?! Il serra ensuite les dents tout en la fixant alors qu’elle lui demandait de se taire « Non » et poursuivit. Ce n’était pas elle qui allait lui dire de se taire. « Je pensais pourtant que mon geste était clair. Un baiser sur le front au lieu de tes lèvres, c’était une manière pour moi de te faire comprendre que non, ça n’aurait pas lieu ce soir, mais que je tiens quand même à toi ». Un soupir et prit une gorgée de café tout en lui rendant son regard, mais à l’intérieur, il n’était pas en paix pour autant. Il paya l’addition, puis quitta le restaurant avec Bonnie. Ils prirent place dans le taxi et Rafael décida de changer quelque peu l’ambiance de leur discussion « Je vois… » et hocha lentement de la tête « J’avais compris » précisa-t-il en lui souriant avec amusement, puis glissa sa main sur sa joue et l’embrassa. Il fut rapidement repoussé par cette dernière et sentit immédiatement le regard du chauffeur dans le rétroviseur qu’il tenta d’ignorer. Il fronça les sourcils « Tu plaisantes là j’espère ?! ». Il se recula dans le fond de son siège et eut de nouveau ce rire nerveux tout en posant son coude sur la portière, ses doigts maintenant son menton alors qu’il observait dehors. Il finit par regarder à nouveau Bonnie « Ne sois pas désolé. C’est moi qui le suis » et s’adressa ensuite au chauffeur « Vous pouvez vous arrêter ici s’il vous plaît ? » et paya la course complètement avant de sortir de l’habitacle « Pour information, j’en avais envie ! Mais laisse tomber, ça ne marchera pas entre nous » et claqua la porte du taxi, ignorant le « Eh ! Doucement avec la portière », puis glissa ses mains dans son jean et continua le chemin à pieds.


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Jeu 26 Jan - 21:48

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Forcement, il avait évoqué son ex-femme. Cela avait le pouvoir de refroidir un peu plus encore Bonnie. Elle se mordit la langue pour ne rien répondre, préférant regarder ailleurs. Elle se massa ensuite le front alors qu’il insinuait qu’elle n’avait qu’une envie s’était de s’envoyer en l’air avec lui et au plus. Il la prenait pour qui ? Si ça n’était qu’une question de sexe, elle pouvait rapidement lui trouver un remplaçant qui lui ne se poserait pas dix questions à la seconde. Un qui n’aurait pas besoin d’être rassurée de toute part. « -mais enfin tu penses franchement que si les choses évoluent… enfin je commence à en douter, un jour entre nous, je partirais sans laisser de trace ? Je suis quoi à tes yeux ? Une sale garce égoïste ? » la sincérité… la prochaine fois elle fermerait sa gueule, elle n’en dirait pas trop. Parce que visiblement se montrer franche, ça ne menait à rien. Sauf à des prises de tête.

« -mais si je suis prête à attendre ! » râla de nouveau la belle blonde. « -seulement… seulement j’allais pas t’agresser ! » elle l’avait vraiment prit comme ça. Comme s’il avait peur qu’elle le force à quoi que se soit. C’était du délire ! Elle avait seulement fait un pas vers lui ! Rien de plus ! « -tu veux que je te dise quoi ? Que je suis désolée d’avoir mal prit ce baiser ? Et bien oui, c’est le cas. Désolée de ne pas parler le Rafael couramment. » parce que non, elle n’avait pas compris cela ! Clairement pas !

Une fois dans le taxi, elle osa même le repousser alors qu’il tentait de l’embrasser. C’était trop facile ! Voilà qu’il se forçait pour qu’elle arrête de se plaindre ! Non mais non ! Il compliquait tout. Elle allait répondre un laisse tomber lorsqu’il demanda au chauffeur de s’arrêter. Bonnie le regarda payer et ne tenta même pas de le retenir. Elle était d’accord avec lui. Ça ne marcherait pas. Alors autant qu’ils se séparent maintenant. C’était sans doute la meilleure solution. Elle se laissa tomber sur la banquette en soupirant. « -me regardez pas comme ça ! » râla-t-elle alors que le chauffeur lui jetait un coup d’œil dans le rétro. De quoi il se mêlait celui là ! De retour chez elle, elle se changea pour se rendre à la plage, pour surfer. Ça lui changerait sans doute les idées. Mais rien à faire, même après deux heures dans l’eau, Rafael était toujours présent dans son esprit. Elle tenta de se rassurer en se disant que ça allait vite passer. Que d’ici quelques jours, elle n’y penserait plus. Mais le destin n’était pas d’accord avec ça. Deux semaines plus tard, elle sursauta dans son lit. Il était deux heures du matin. « -c’est quoi ce bordel ? » souffla-t-elle en enfilant rapidement un pull pour aller voir en se penchant à la fenêtre pour voir qui se trouvait en bas. « -Elena ? Qu’est ce que tu… » Bonnie soupira : « -montes. » elle referma la fenêtre et attendit l’adolescente dans les escaliers. « -qu’est ce que tu fais ici ? Qu’est ce qui se passe ? »

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Ven 27 Jan - 13:38

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Lorsqu’il avait proposé de déjeuner avec elle sur le bord de mer, Rafael avait imaginé une toute autre ambiance que celle qui régnait actuellement entre eux… Ils ne parvenaient plus à être sur la même longueur d’ondes, et Rafael n’était pas le genre d’homme à se taire en donnant raison à l’autre pour éviter le conflit. Il ne considérait pas avoir tort en ayant déposé ce baiser sur son front. Pour lui, c’était un geste tendre. Une manière comme une autre de lui faire comprendre que ça ne serait pas pour maintenant, mais qu’il tenait à elle. Que ce n’était qu’une question de temps. Une interprétation très personnelle, car elle échappa clairement à Bonnie qui le lui reprocha ouvertement. L’agacement ne faisait que croitre chez chacun d’eux et Rafael fournissait un effort pour ne pas tout stopper maintenant. Il voulait continuer à lui faire comprendre ses raisons avant de jeter l’éponge. Mais il avait seulement l’impression que c’était un dialogue de sourd sans issue qui se déroulait entre eux « Bien sûr que non ! Je n’ai jamais pensé cela de toi, arrête. Seulement lorsque tu rencontres des difficultés dans tes relations, tu pars, et tu sembles faire la même chose avec la vie dans sa globalité. Alors désolé, mais je pense que ma crainte est légitime ». Il laissa passer un bref silence s’installer avant de reprendre « Mais je suis soulagé de voir que tu ne partirais pas ainsi si jamais ça venait à se produire… ». Oui, il tentait tout de même d’adoucir les bords pour éviter que leur amitié ne vole soudainement en éclat pour un geste stupide.

Avec tout cela, Rafael commençait à douter de la sincérité de Bonnie sur le fait d’être capable de l’attendre. Était-ce des paroles en l’air ?! Finalement non. Elle était prête à le faire « Je n’ai pas dit ça. Je sais juste qu’on aurait eu peut-être du mal à s’arrêter… Tous les deux ». Il ne reportait pas tous les torts sur elle. Il avait également sa part de responsabilité. Lui aussi aurait pu ne pas être capable de dire stop ce soir-là dans ce bar. Alors tout arrêter avant que cela ne se produise, ça éviter que ça se déroule. Un soupir suivit le nouveau reproche de Bonnie « Pourtant maintenant que tu connais la véritable raison, j’ai l’impression que ça te met plus en colère qu’autre chose… ». Il tenta toutefois d’adoucir la fin du repas et tenta une approche lorsqu’ils furent dans le taxi. Le mouvement de recul de Bonnie fut la goutte de trop pour Rafael qui paya la course et quitta l’habitacle brusquement. Il continuerait le chemin à pied. Il mit une bonne heure à rentrer jusqu’à son appartement où il retrouva Elena devant la télévision « Ton rancard s’est bien passé ? » demanda-t-elle en tournant la tête vers son père qui se dirigea directement vers le frigo pour en sortir une bière « Pas vraiment, non ». « Tu as encore tout gâché ? » « Il faut croire que c’est ma spécialité. Ce n’est pas comme si tu ne l’avais pas mise en garde hier soir » répliqua-t-il sur un ton amer qui fit taire sa fille aussitôt alors qu’il s’enferma dans sa chambre sans rien ajouter de plus, en claquant la porte derrière lui.


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 27 Jan - 14:07

Elena Melendez
J'ai 17 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien.

Sur les papiers, je suis l'unique fille d'Angela, dite "Angie", Melendez et de Rafael Melendez. Mais ça, c'est uniquement sur les papiers. Dans la vraie vie, j'ai une mère aimante qui a su vaciller entre sa carrière en tant que substitut du Procureur et sa vie de mère. Quant à mon père, il a fait son choix et ce n'était pas celui de la parentalité. Il se souvient à peine de la date de mon anniversaire, et je compte sur les doigts d'une main les Noëls auxquels il a assisté. Aujourd'hui, il essaie de se racheter en tentant de tenir enfin son rôle de père, mais je n'ai plus six ans. Pas besoin de me promettre une poupée pour mon anniversaire pour m'acheter. Aujourd'hui, je fais mes choix et il les condamne. On a une relation explosive. Je lui fait seulement payer le prix de son absence.  
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Son doigt pressa le bouton de l’interphone encore et encore jusqu’à ce que l’amie de son père, si elle pouvait toujours la désigner ainsi, daigne répondre à son appel à l’aide. Elle regardait tout autour de telle, terrifiée et en pleurs devant l’imposante porte de l’immeuble. Elle avait beau essuyer ses larmes, de nouvelles venaient humidifier ses joues aussitôt. Elle aurait pu trouver refuge chez sa mère, mais elle était partie à Hawaii avec Roger depuis quelques jours. Quant à son père… C’était son père. Il allait l’accabler de reproches en lui disant qu’elle aurait dû l’écouter. Qu’il avait raison. Qu’il l’avait prévenu. Elle n’avait pas besoin de ça. Pas ce soir. Elle pressa de nouveau le bouton lorsqu’elle entendit la voix de Bonnie un peu plus haut. Elena se recula en entendant son prénom « Je… Ouvre-moi s’il te plaît » répliqua-t-elle d’une voix brisée par les pleurs et la peur. Elle finit par pousser la porte de l’immeuble et gravit les marches jusqu’à la jeune femme qui l’attendait sur le palier. L’adolescente renifla tout en dégageant ses cheveux de son visage et prit une longue aspiration « Je peux entrer… S’il te plaît ». Elle fit quelques pas dans l’entrée, observant les lieux sans vraiment y prêter attention « Mon père avait mis ton numéro et ton adresse sur le réfrigérateur et je ne savais pas où aller… ». Elle sentit les larmes monter de nouveau et leva la tête en tentant de les ravaler, puis se tourna vers l’amie de son père « Je suis désolé de débarquer à cette heure chez toi ». En fait, elle ne l’était pas tant que ça. Au moins là, elle se sentait en sécurité. « Est-ce que tu aurais un truc à boire ? » tout en faisant quelques pas de plus dans l’appartement de Bonnie, puis se saisit du verre qu’elle lui tendit et l’avala cul sec « Merci… ». Elle finit par prendre place sur le fauteuil, retira ses chaussures et cala ses cuisses contre sa poitrine, avant d’entourer ses jambes de ses bras. Elle posa son menton sur ses genoux et fixa le vide quelques minutes. Puis sa voix cassée vint briser le silence « On a tenté de me…violer… ». Sa voix se cassa sous le mot et fondit en larmes.

Après quelques minutes, et un grand verre d’eau, Elena retrouva son calme et expliqua les faits comme si cela avait une quelconque importance. « Papito travaillait ce soir, alors j’ai décidé d’aller voir Jay chez lui. C’est un ami à lui qui m’a ouvert, Juan. Il squatte souvent chez mon copain et m’a proposé de l’attendre. Il ne devait pas tarder ». Sa gorge se noua et sentit les larmes monter de nouveau. Elle prit une longue inspiration et poursuivit « Je connais Juan depuis six mois, depuis qu’il est sorti de prison et il a toujours été très gentil avec moi… Il m’a proposé une bière et des chips en regardant le match à la télé. Au bout d’une heure, j’ai fini par envoyer un message à mon copain pour savoir s’il arrivait. Juan a commencé à me faire la conversation, me demandant comment ça allait les cours, puis avec Jay, et il a parlé aussi de mon père. Et j’ai sentit sa main se poser sur ma cuisse… ». Sa voix se brisa de nouveau et elle enfouit son visage entre ses mains avant de les faire glisser jusqu’à ses cheveux qu’elle plaqua en arrière « Je lui ai repoussé en lui demandant d’arrêter. Il a recommencé, puis ma coincé sur le canapé. Il… Il… » et expira pour tenter de se contrôler « Il m’a embrassé. J’ai tenté de me défendre. J’ai tenté de me dégager, mais il était trop fort… » et se remit à pleurer « Il a alors défit le bouton de mon pantalon et… et… il a mis sa… main et… » et ne put en dire davantage « J’ai attrapé la bouteille de bière et je l’ai frappé avec. Il s’est reculé aussitôt et j’ai réussi à me dégager. Il a réussi à me rattrapé et je l’ai tapé dans les couilles, puis j’ai pris la fuite. C’est une femme qui m’a récupéré et qui m’a emmené ici… ». Elle resserra son emprise sur ses jambes, comme si ça avait le pouvoir de la réconforter « Je ne savais pas où aller… Papito m’aurait fait une leçon de morale et ma mère est partie à Hawaii… Je n’avais que là… ».

Charly
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Ven 27 Jan - 15:43

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Lorsqu’elle avait ouvert la fenêtre, Bonnie ne s’attendait pas à voir la fille de Rafael en bas de chez elle. Encore moins à 2 heures du matin. La belle blonde entendit directement au son de la voix d’Elena que quelque chose n’allait pas. Alors elle appuya sur le bouton qui déverrouillait pas porte du bas et laissa l’adolescente monter les deux étages. Visiblement elle avait pleuré, elle semblait bouleversée. Alors forcement Bonnie hocha la tête et l’invita d’un geste de la main à entrer. Elle referma la porte avec soin et tourna le verrou. « -hé… c’est rien ok ? T’excuses pas. Tu as bien fait. » au contraire, vu son état, Bonnie était contente qu’elle soit venue. « -c’est pas grave, on s’en fou. T’inquiète. » ajouta la belle blonde alors qu’Elena s’excusait à nouveau. « -oui bien sûr. » elle sortie rapidement un verre et le rempli d’eau, avant de le tendre à la jeune femme. « -viens… tu fais comme chez toi. Qu’est ce qui se passe ? Tu veux bien m’en parler parce que visiblement ça ne va pas. » jusqu’à présent Bonnie ne l’avait pas touché. Elles n’étaient pas copines, alors Bonnie ne savait pas trop comment faire. Elle l’invita à s’asseoir dans la partie salon. Elle prit place en face d’Elena et heureusement qu’elle venait de s’asseoir. Ce qu’annonça la jeune femme, l’assomma. Elle resta médusé, fixant Elena des yeux. Mais en voyant les larmes de la gamine revenir, elle prit la boite de mouchoir et s’approcha d’elle. Une main douce sur son bras : « -t’es en sécurité maintenant d’accord… » souffla-t-elle avec conviction.

Elle retourna lui servir un verre d’eau, et revint bien vite prêt d’elle. « -racontes moi ce qui s’est passé. » demanda Bonnie avec toujours autant de douceur dans la voix. Elle l’écouta avec horreur et répondit rapidement à la fin du récit, encrant son regard dans celui d’Elena : « -hé, arrêtes de t’excuser. Je suis là pour toi d’accord ? Tu as bien fait. » puis elle se redressa et se mit à faire les cent pas. « -l’espèce de fils de… »si elle s’écoutait elle irait régler son compte à ce petit con elle-même. « -parce contre, je dois prévenir ton père. Il est… plus deux heures du mat’ et je suis certaine qu’il s’inquiète. » oui, ça elle était prête à le parier. Oh mon dieu comment allait il réagir quand il allait apprendre ça. « -ce connard… ce Juan… tu connais son nom de famille ? » dans l’immédiat, Bonnie n’allait pas lui dire d’aller porter plainte. Elle ne voyait pas en quoi cela allait aider. Les flics étaient des gros nazes et elle était certaine qu’ils ne bougeraient pas le petit doigt. Pire ils allaient surement insinuer qu’Elena l’avait bien cherché ! Cela fit monter d’un cran la colère de Bonnie. « -est ce que… est ce que tu as essayé d’appeler Jay ? »

Manhattan Redlish
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Ven 27 Jan - 19:52

Elena Melendez
J'ai 17 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien.

Sur les papiers, je suis l'unique fille d'Angela, dite "Angie", Melendez et de Rafael Melendez. Mais ça, c'est uniquement sur les papiers. Dans la vraie vie, j'ai une mère aimante qui a su vaciller entre sa carrière en tant que substitut du Procureur et sa vie de mère. Quant à mon père, il a fait son choix et ce n'était pas celui de la parentalité. Il se souvient à peine de la date de mon anniversaire, et je compte sur les doigts d'une main les Noëls auxquels il a assisté. Aujourd'hui, il essaie de se racheter en tentant de tenir enfin son rôle de père, mais je n'ai plus six ans. Pas besoin de me promettre une poupée pour mon anniversaire pour m'acheter. Aujourd'hui, je fais mes choix et il les condamne. On a une relation explosive. Je lui fait seulement payer le prix de son absence.  
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Elena avait beau continuellement contester l’autorité des adultes, ce soir elle avait plus que besoin d’eux. Son choix s’était initialement et naturellement porté sur son père, mais elle n’était pas prête à entendre ses remontrances, alors elle se retrouva à sonner chez Bonnie au beau milieu de la nuit. Elle était apeurée et en pleurs. Son maquillage avait coulé sous le flux de ces larmes qu’elle ne parvenait pas à retenir. Elle faisait peur à voir et pourtant la jeune femme lui ouvrit la porte de son appartement. Elle s’excusa pour la gêne occasionnée. Elle avait beau être une adolescente difficile et elle en avait conscience, elle n’était pas non plus du genre à déranger les amis de son père en beau milieu de la nuit pour un caprice. Elle était perdue et ne savait plus où allait. Et pour la première fois depuis des heures maintenant, elle se sentit en sécurité… Une sensation qu’elle n’aurait jamais pensé éprouver à nouveau. Un maigre sourire se glissa sur les lèvres d’Elena qui sonnait comme un merci aux paroles de Bonnie. Un hochement de tête suivit « Ok… » et lui demanda ensuite un verre d’eau. Elle avait sûrement trop pleuré qu’elle en avait la bouche sèche. Elle avala d’une traite le verre d’eau que l’amie de son père lui tendit et prit place dans le fauteuil, se recroquevillant sur elle-même « Je… Ok… ». Elle sursauta légèrement en sentant la main de Bonnie se poser sur son bras, leva les yeux vers elle, et posa sa main sur celle de la jeune femme « Merci… ». Et le mot était faible pour exprimer ce qu’elle ressentait en cet instant. Elle lui demanda un nouveau verre d’eau qu’elle avala tout aussi rapidement que le précédent et acquiesça. À la demande de Bonnie, elle expliqua les faits. Non sans larmes et sans désespoir. Revivre ce moment était difficile pour Elena, et le mot était faible. Elle se sentait sale et salie.

« Je… Je ne sais pas quoi dire d’autres… » répliqua Elena qui se mit à pleurer de nouveau, tirant sur les manches de son pull pour s’envelopper un peu plus dedans. Elle posa son menton sur ses genoux et écouta Bonnie se retenir d’insulter davantage Juan. Elle se redressa toutefois soudainement en entendant Bonnie parler de son père « Non ! Non ! Il va me prendre la tête et me dire qu’il m’avait mis en garde ! Pas ce soir… S’il te plaît Bonnie… Par pitié… » supplia l’adolescente qui se mit à mordiller ses doigts. Elle n’était pas prête à affronter son père… Un signe négatif de la tête « Non… Tout le monde l’appelle Juan ou Juanny pour les intimes ». Elle se passa une main dans les cheveux et essuya ses larmes avec sa manche et fit un signe négatif de la tête « Il a essayé de m’appeler, mais je … Je ne suis pas capable de lui dire ce qui s’est passé… Il va me prendre pour… » et sa voix se brisa à nouveau et enfoui son visage entre ses bras. Puis elle entendit son portable sonner. Quand on parle du loup. Elle regarda la photo de Jay sur son portable et finit par décrocher « Oui… » « … » « Je suis chez une amie de mon père… » « … ». Elle lui donna l’adresse en sentant la voix de son copain se durcir au téléphone, ne lui laissant pas vraiment le choix, puis raccrocha « Il ne va pas rester. Il veut juste me voir » expliqua alors Elena en levant ses yeux vers Bonnie « Est-ce que je peux rester pour la nuit s’il te plaît ? ».

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Sam 28 Jan - 15:59

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie n’insista pas, pas la peine qu’Elena revive encore et encore dans son esprit ce qui venait de se passer. Lorsqu’elle parla de Rafael, de l’appeler, la réaction de la jeune fille ne se fit pas attendre. « -Non, Elena attends… » commença la belle blonde en levant les deux mains devant elle, comme si ça pouvait apaiser la gamine. Elle ne termina pas sa phrase en l’entendant la supplier. D’une main, elle se massa le front, hésitant sur la conduite à tenir. « -Elena… » souffla-t-elle avec douceur. « -envoi lui seulement un message pour lui dire que tu es chez moi. Juste pour la rassurer. » elle venait de la supplier, Bonnie en faisait presque de même. « -et je… » elle se pinça les lèvres et reprit, une main sur la hanche, l’autre dans ses cheveux : « - tu penses vraiment qu’il va te faire la moral avant d’avoir envie de tuer ce type de ses propres mains ? » comment la gamine pouvait croire une seule seconde que son père allait lui faire morale en premier lieu ?

« -Juanny. C’est mignon. » grimaça Bonnie. « -oh wow ! » lança Bonnie. « -arrêtes ! Rien n’est de ta faute. D’accord ? Alors d’envisager que tout le monde va mal te juger. » Alors d’accord, Bonnie ne connaissait pas ce Jay, mais s’il était vraiment amoureux d’Elena, s’il la connaissait vraiment alors il ne penserait pas une seconde qu’Elena avait joué la carte de la provocation ou un autre truc débile de ce genre. Et puis quand Elena répondit au téléphone, Bonnie ouvrit de grands yeux. Elle fit des signes pour qu’Elena ne dise pas n’importe quoi. Finalement elle ferma les yeux en baissant les épaules. Merde ! D’après Rafael, ce Jay faisait parti d’un gang, et Bonnie n’avait pas vraiment l’envie d’être mêler à un truc comme ça. « -j’aurai préféré que non… mais je vais faire avec. » souffla Bonnie qui voulait rester sincère même si elle désapprouvait ce que venait de faire Elena. « -tu penses vraiment que je vais te foutre dehors ? » demanda la belle blonde, qui s’imaginait déjà devoir déménagé suite à la visite de Jay chez elle. Question de survie et de discrétion. Rafael n’était pas au courant de tout son passé, et elle ne tenait pas à ce qu’il en soit autrement.

Bonnie soupira et prit place en face d’Elena, jambes écartées, les coudes sur les genoux, penchée en avant : « -écoutes… avec ton père on s’est pas tout à fait quitté en bons termes la dernière fois qu’on s’est vu. Et je… c’est pas un secret, il n’aimait pas ton mec. Et sincèrement, si je pouvais éviter qu’il me fasse une scène à cause de ça… ça serait plutôt pas mal. Donc… envoi lui un message et dit lui que vous voyez demain. Je crois que tu as besoin d’une douche brulante et d’aller dormir. Pas d’expliquer à nouveau ce qui s’est passé à quelqu’un. » elle soupira en baissant la tête. Comment lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas que Jay vienne ici… « -tu veux manger quelque chose ? » demanda alors Bonnie qui sentait bien qu’elle allait au devant un bordel monstre.


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