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LE TEMPS D'UN RP

Situation irrégulière d'un authentique étranger [Pv : Gaïa]

Chouu'
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Mar 18 Oct - 10:01
Le contexte du RP
Los Angeles - 30/09/22

La situation
Eros n'a pas réussi a acheter le local pour sa salle d'escalade. Ses économies étant entamées sévèrement depuis son arrivée aux USA, il a été obligé de trouver quelques jobs pour compenser ; quelques jobs non déclarés. Bien sûr. Ses rendez-vous dans les différentes institutions pour obtenir des papiers tardent et sa colocation improvisée commence à le lasser fortement.
Pour pouvoir se payer une chambre rien qu'à lui, Eros sait qu'il n'a pas le choix : tricher un peu.

Il repense à la danseuse Thea - sa concurrente ! - qui a surement pu obtenir la fameuse salle tant désirée, lorsque l'un de ses employeurs lui demande d'aller sur un chantier situé tout près du local... Dans le local. En fait. Eros doit retrouver sur place un collègue embauché aussi au black, sauf que quand il arrive avec ses seaux et ses pinceaux : une patrouille de flics l'attend...

Contexte provenant de cette [url=LIEN]recherche[/url]
Chouu'
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Mar 18 Oct - 10:17

Eros Vega
J'ai 37 ans et je vis à Los Angeles depuis  trois mois, USA. Dans la vie, je suis un couteau suisse, bientôt professeur d'escalade et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien car j'ai retrouvé ma liberté.

Après quelques années passées dans les meilleurs grimpeurs Argentin, je suis obligé de passer à autre chose et de retrouver une vie active normale. Pas question de reprendre les petits boulots de ma jeunesse : je veux devenir prof d'escalade. Ma carrière m'apporte du crédit, je suis sûr de réussir.
Arrivé aux USA récemment.
Je paye en cash, je ne suis pas très regardant sur les services rendus le temps d'avoir une situation stable, je me débrouille en anglais, ignore les racistes et espère pouvoir trouver quelques amies pour m’acclimater.
Fêtard, sympathique, entier, impulsif, souriant, macho ;
Lorsque je reçois le message de consigne ce matin là, j'admets ne pas percuter tout de suite. Les deux types qui partagent le studio avec moi ont ronflé toute la nuit et je suis rentré un peu tard la veille. J'ai machinalement enfilé les vêtements tâchés de peinture blanche et attrapé le matériel dans la petite cours de l'immeuble. Après un arrêt dans un café pour acheter deux beignets, j'ai pris le temps de relire l'adresse. Et, figurez-vous que le hasard a un humour douteux. Le patron m'envoie faire les premières couches de blanc dans le local que j'envisageais d'acheter il y a un mois à peine...
Mes démarches auprès de l'agent immobilier n'ont pas été suffisantes. Il avait un autre dossier sur le coup, beaucoup mieux équipé : Atlhea.

Depuis, je n'ai pas désespéré. Je voulais trouver le temps de passer la voir pour, éventuellement, lui proposer de louer une partie du local. Une moitié de salle, ou un peu moins, pour créer un premier mur d'escalade et vivre enfin de mes cours !
Mais me pointer dans cette tenue d'ouvrier déclassé... ça me déprime. Je ne suis même pas sûr qu'elle me reconnaisse. Les boucles de mes cheveux ne veulent rien savoir ce matin, ma barbe est un peu plus épaisse et les tâches de peinture sur ma tenue s'étendent jusqu'à mon bras, mon cou. La douche d'hier n'a pas servi à retirer l'enduit de bonne qualité.

En sortant du camion prêté par la boite je prends une longue inspiration et rejoins l'entrée déjà réaménagée avec mes affaires plein les bras. Je frappe tant bien que mal sur la porte et quand mon regard croise celui de la jolie blonde, j'ai à peine le temps d'articuler un bonjour qu'on m'interpelle.
Derrière moi, trois policiers suréquipés s'approchent en articulant plusieurs ordres que je ne comprends pas clairement.

" J'ai dit : vos papiers monsieur ! " Lance le premier. " Posez ça parterre, tout de suite ! " Demande le deuxième, la main sur la crosse de son flingue. " Vos papiers, t'es sourd ? Bouge ! "

Je dépose en vitesse les seaux et autres bâches plastique en me tournant vers eux. Ils ne m'impressionnent pas. Ils ont vingt cinq ans tout au plus et si je ne comprends pas tout, je saisis sans mal le ton dénigrant.

Le troisième visiblement plus gradé - mais pas plus vieux - semble vouloir impressionner les deux autres. Ou les former. Appelez ça comme vous voulez, toujours est-il qu'il m'attrape par l'épaule et me met face contre le mur avec brutalité. Je gesticule pour me libérer mais le geste est mal perçu et deux des trois flics me plaquent sur le crépis usé.

" Qu'est ce que j'ai fait ? J'ai rien fait lâchez-moi les gars ! "

" Tu crois quoi le mexicain ?!! Tu veux être emmené au poste pour rébellion !? Tes papiers !!! "

" J'allais travailler, c'est tout ! "

Immobilisé par leur prise, je les sens fouiller mes poches et j'entends même les menottes s'approcher de mes mains. Je m'apprête à envoyer paitre ces cons quand l'altercation fait sortir du monde.
Évidemment...
Gaïa
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patrick
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Mer 26 Oct - 11:33

Althea Johnson
J'ai 35 ans et je vis à Los Angeles, Etats-Unis. Dans la vie, je suis danseuse et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et cela me convient.



Althea, surnommée Thea, et une danseuse classique très douée. Elle danse sur les plus grandes scènes du monde depuis des années. Elle a toujours été entraînée par sa mère, elle-même ancienne danseuse devenue professeur de danse. Sa mère ainsi que son père, qui est son agent, l'ont toujours poussée à se dépasser, à donner le meilleur d'elle-même. Ils l'ont parfois un peu trop forcée. Elle ne se voit pas exercer un autre métier, mais si ses parents n'avaient pas été aussi sévères, ce n'est peut-être pas cette carrière que Thea aurait choisi. Carrière qu'elle a toujours été poussée à choisir au détriment de tout le reste. Elle préfère ne pas trop y réfléchir. A ses 27 ans, Althea tombe enceinte. La pression est trop forte pour elle, contre son gré, pour ne pas détruire sa carrière, elle accepte d'avorter, perdant ainsi le père de l'enfant qui n'a pas pu supporter cette décision prise sous la contrainte. Cela est resté dans le coeur de Thea une véritable plaie ouverte et depuis, elle préfère éviter les hommes. A 35 ans, elle sait qu'elle arrive sur la fin de sa carrière et elle travaille déjà sur l'ouverture de son école de danse.

Situation irrégulière d'un authentique étranger.
***

Assise sur le sol de l’un des futurs vestiaires, Althea pointe un élément du bout du doigt sur le catalogue que lui présente le vendeur. Elle a de la chance qu’au milieu de tous les rendez-vous pour le local, celui-ci ait accepté de se déplacer pour lui permettre de gagner un peu de temps et pouvoir ouvrir l’école le plus vite possible. Il ne reste qu’à terminer les peintures, poser les miroirs et meubler les lieux. La danseuse a hâte de voir son projet terminé, ce rêve qu’elle peut désormais effleurer du bout des doigts et bientôt embrasser. Elle a bien cru que le rêve allait lui passer sous le nez quand la concurrence s’est manifestée au dernier moment. Mais heureusement pour elle, le projet du professionnel de l’escalade devait être moins accrocheur que le sien. Dans le fond, la blonde culpabilise un peu, elle sait à quel point il peut être difficile de trouver un local dans la cité des anges. « Excusez-moi. » dit-elle en se redressant d’un moment souple lorsque l’on sonne à la porte du local. Elle sent la surprise étirer ses traits lorsqu’elle se retrouve face à Eros en tenue de peintre, matériel à la main. Elle bafouille à son tour un vague bonjour avant que les évènements s’enchaînent bien trop vite. Trois policiers semblent bien décidés à vérifier que l’homme est en situation régulière. Nerveusement, Thea replace une mèche de cheveux derrière son oreille tout en accrochant le regard d’un des hommes, Islem, le frère de sa meilleure amie. Lentement, elle s’approche de lui alors que les curieux commencent à regarder ce qu’il se passe dans la rue. Les gens seront toujours attirés par le drame et le scandale. « Hey… c’est peut-être pas la peine. » D’un geste du menton, elle désigne les menottes. Elle est très peu à l’aise avec la situation, Althea. Mais la culpabilité la prend aux tripes et elle se sent en partie responsable. « Écoute Islem, je sais que t’as hâte de voir l’école de danse terminée et que du coup tu passes par ici. Mais ça risque pas d’arriver si tu le laisses pas bosser. » Sourire aux lèvres, elle choisit l’humour espérant que cela passe avec celui qu’elle continue depuis l’enfance. Son regard se pose finalement sur Eros, l’air de dire suivez le mouvement. « Vraiment ne t’en fais pas, Eros est en règle. Tu te doutes bien que je ne fais pas travailler une entreprise qui emploie son personnel illégalement ! » Elle l’apprend maintenant que l’entreprise de peinture n’emploie pas son personnel légalement… « Il a déjà travaillé sur plusieurs chantiers dans le coin. Je vais sûrement le faire venir s’occuper des peintures chez mes parents aussi. » Elle hausse les épaules comme si tout était normal. « Il y a intérêt à ce que tu me dises pas de la merde Thea. La prochaine fois que je passe, qu’il ait ses papiers. » La danseuse sourit à nouveau en se disant que cela lui fera un beau sujet pour rire avec Assia. « Il les aura. » affirme-t-elle en lançant un regard insistant à son ancien concurrent. « Allez les gars on y va… » Islem capitule finalement dans un soupir. Une fois qu’elle se retrouve seule face à Eros, Althea se mord la joue, encore moins à l’aise. « Hum… vous connaissez le chemin… » dit-elle en le laissant entrer dans l’école de danse devant elle. « On peut dire que vous avez eu de la chance. » souffle-t-elle une fois la porte refermée.
Chouu'
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Ven 28 Oct - 18:19

Eros Vega
J'ai 37 ans et je vis à Los Angeles depuis  trois mois, USA. Dans la vie, je suis un couteau suisse, bientôt professeur d'escalade et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien car j'ai retrouvé ma liberté.

Après quelques années passées dans les meilleurs grimpeurs Argentin, je suis obligé de passer à autre chose et de retrouver une vie active normale. Pas question de reprendre les petits boulots de ma jeunesse : je veux devenir prof d'escalade. Ma carrière m'apporte du crédit, je suis sûr de réussir.
Arrivé aux USA récemment.
Je paye en cash, je ne suis pas très regardant sur les services rendus le temps d'avoir une situation stable, je me débrouille en anglais, ignore les racistes et espère pouvoir trouver quelques amies pour m’acclimater.
Fêtard, sympathique, entier, impulsif, souriant, macho ;
 « Hey… c’est peut-être pas la peine. »

Je plonge mon regard dans le sien en cherchant à quel point elle peut être sérieuse. Dans quel cas exactement les policiers peuvent prendre la peine de jeter un innocent contre un mur ? Le côté de mon visage qui embrasse le crépis est écorché par la brutalité de ces cons et je décide de ne pas trop gesticuler. L'intervention de la belle va probablement détourner l'attention du trio de mecs... Si vous voyez ce que je veux dire.

Je suis bien du genre à en venir aux mains mais ça me conduirait au poste et là-bas, pas moyen de négocier. Ils seraient obligés de relever l'irrégularité de ma situation administrative et seraient capables de m'envoyer dans je ne sais quel camp en attendant d'être renvoyé d'où je viens. Je prends donc sur moi, concentré sur mon souffle et sur la voix de Althea.

« Vraiment ne t’en fais pas, Eros est en règle. Tu te doutes bien que je ne fais pas travailler une entreprise qui emploie son personnel illégalement ! »

Amusant.
Doucement j'essaye de m'éloigner de la surface rugueuse pour reprendre une position normale et moins humiliante mais les hommes en uniformes attendent les instructions du fameux Islem avant de me lâcher.
Quelle est la relation entre le policier et la danseuse ?

« Il a déjà travaillé sur plusieurs chantiers dans le coin. Je vais sûrement le faire venir s’occuper des peintures chez mes parents aussi. »

Je ne peux m'empêcher de sourire face à son cinéma. Je lui suis reconnaissant pour ces mensonges alors que le type fait visiblement partie de ses connaissances proches. Les deux autres finissent par libérer mes bras et je soupire de soulagement. En passant une main contre ma joue je vire la poussière et regarde la jolie blonde en me mordant la lèvre.
En arrivant je craignais de ne pas savoir cacher ma jalousie concernant le local qui lui appartient désormais tandis que je dois faire dix heures de peinture par jour pour pouvoir me nourrir... Mais sans elle la situation aurait été catastrophique.

Je tente alors une approche plus sympathique que prévu :

« Hum… vous connaissez le chemin… [...] On peut dire que vous avez eu de la chance. »

" Oui, pas sûr que les gens du quartier soient aussi indulgents que vous. Merci. "

J'entre et constate alors l'avancée des travaux. Le lieu est métamorphosé, l'école presque terminée désormais. C'est une bonne chose, la danseuse semble s'être beaucoup investie.
J'émets un sifflement admiratif :

" Joli ! Où est-ce que je m'installe ? "

Lorsqu'elle m'a précisé les murs à attaquer je dépose mon matériel, fais deux trajets jusqu'au camion pour avoir tout à disposition. Escabeau, perche, pinceaux neufs, toile de protection, gants ... je finis par me retourner vers elle avec un sourire amusé.

" J'en ai pour deux jours je pense. Au moins. Première couche aujourd'hui, deuxième demain... et toi quoi de prévu ? Tu vas m'aider ? On irait plus vite. "

C'est culotté, mais je suis sûr qu'elle va finir par s'y habituer et puis si elle n'a rien d'autre à faire que de choisir des décorations murales, elle a tout intérêt à mettre la main à la pâte ! Mon "chef" aurait du envoyer deux personnes, mais le nombre de chantiers en cours est impressionnant... Quoiqu'il en soit, on ira beaucoup plus vite à deux.

" J'suis sûr que la combinaison t'ira à merveille. "

Dis-je en déballant une tenue de chantier.
Gaïa
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patrick
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Mer 9 Nov - 16:03

Althea Johnson
J'ai 35 ans et je vis à Los Angeles, Etats-Unis. Dans la vie, je suis danseuse et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et cela me convient.


Althea, surnommée Thea, et une danseuse classique très douée. Elle danse sur les plus grandes scènes du monde depuis des années. Elle a toujours été entraînée par sa mère, elle-même ancienne danseuse devenue professeur de danse. Sa mère ainsi que son père, qui est son agent, l'ont toujours poussée à se dépasser, à donner le meilleur d'elle-même. Ils l'ont parfois un peu trop forcée. Elle ne se voit pas exercer un autre métier, mais si ses parents n'avaient pas été aussi sévères, ce n'est peut-être pas cette carrière que Thea aurait choisi. Carrière qu'elle a toujours été poussée à choisir au détriment de tout le reste. Elle préfère ne pas trop y réfléchir. A ses 27 ans, Althea tombe enceinte. La pression est trop forte pour elle, contre son gré, pour ne pas détruire sa carrière, elle accepte d'avorter, perdant ainsi le père de l'enfant qui n'a pas pu supporter cette décision prise sous la contrainte. Cela est resté dans le coeur de Thea une véritable plaie ouverte et depuis, elle préfère éviter les hommes. A 35 ans, elle sait qu'elle arrive sur la fin de sa carrière et elle travaille déjà sur l'ouverture de son école de danse.

Situation irrégulière d'un authentique étranger.
***

Le regard perdu dans celui d’Eros, Althea entame une négociation maladroite mais néanmoins légitime. Elle ne peut pas se résoudre à laisser l’homme seul face à ses problèmes. La chance leur sourit d’ailleurs, il n’y a qu’un seul policier que la danseuse connaît à Los Angeles et le voilà. Quand l’argentin est enfin libéré, Thea le laisse entrer sans traîner, inutile de s’exposer plus longtemps aux yeux des curieux. Elle hausse les épaules en souriant, l’air de dire que ce n’est rien, qu’il n’a pas à la remercier. « Je ne peux pas avoir des connexions de partout, le LAPD c’est déjà bien non ? » Elle rit doucement en arrangeant une mèche blonde derrière son oreille. « Je suis sûre que vous gérerez très bien les habitants du quartier sans moi. » Nerveuse, elle le regarde alors qu’il observe les lieux, découvre ses projets et juge probablement ce qu’elle a fait de l’espace, en bien espère-t-elle. Elle se sent rougir à son sifflement. La danseuse est loin d’avoir besoin de son approbation mais cela lui fait tout de même plaisir. « Merci. » Elle ne peut empêcher une grimace de prendre place sur son visage. La blonde ne parvient pas à se défaire complètement de la culpabilité. Elle est tout de même soulagée de voir que le brun a réussi à retomber sur ses pattes et a trouvé un travail qui, manquant de légalité, lui permet de rester sur le sol américain. Thea prend un temps pour réfléchir avant de répondre. Elle se demande si elle devrait faire une remarque sur la situation ou s’abstenir de commentaire. « J’aimerais commencer par les vestiaires, puis les studios et enfin l’accueil. » finit-elle par lâcher. Elle penche la tête sur le côté alors qu’il s’installe et passe au tutoiement comme si c’était parfaitement naturel. « Hum… » Elle n’a absolument pas prévu de peindre. Elle ouvre la bouche avant de la refermer aussitôt. « J’allais… » Foutue culpabilité. « Ok, je t’aide. » La jeune femme sourit doucement en nouant ses cheveux sur sa nuque. Althea souffle en attrapant la combinaison avant de grimacer. « Sérieusement… » Elle se résigne finalement à s’équiper pour ne pas tacher l’ensemble de sport qui lui rappelle son dernier passage à Broadway. Elle se penche au dessus de la peinture pour en vérifier la couleur. « Parfait. » dit-elle en découvrant le joli taupe et le blanc cassé. Finalement, la danseuse détourne le regard en attendant qu’Eros lui dise quoi faire. « Alors tu as trouvé du travail… Désolée que ça ne soit pas dans ton domaine… » En se mordillant, la blonde continue de fixer un point situé à l’opposé de l’argentin.
Chouu'
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Mar 15 Nov - 13:20

Eros Vega
J'ai 37 ans et je vis à Los Angeles depuis  trois mois, USA. Dans la vie, je suis un couteau suisse, bientôt professeur d'escalade et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien car j'ai retrouvé ma liberté.
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Après quelques années passées dans les meilleurs grimpeurs Argentin, je suis obligé de passer à autre chose et de retrouver une vie active normale. Pas question de reprendre les petits boulots de ma jeunesse : je veux devenir prof d'escalade. Ma carrière m'apporte du crédit, je suis sûr de réussir.
Arrivé aux USA récemment.
Je paye en cash, je ne suis pas très regardant sur les services rendus le temps d'avoir une situation stable, je me débrouille en anglais, ignore les racistes et espère pouvoir trouver quelques amies pour m’acclimater.
Fêtard, sympathique, entier, impulsif, souriant, macho ;
Je suis la maitresse des lieux sur le chantier et lorsque nous commençons à parler peinture, je souris de voir ses grands yeux briller. Elle a hâte que tout soit terminé, elle a hâte d'ouvrir cette école et sans doute de démarrer cette nouvelle carrière rêvée.

Je n'ai pas visionné d'autres prestations de la grande danseuse qu'est Althea. Je devrais, je suis curieux maintenant. Mais la connaitre autrement que sur scène me dérange un peu. J'aurais l'impression d'être un voyeur sur mon portable à l'observer se mouvoir avec grâce ;
Pourtant, c'est un peu le principe de son métier, se montrer dans la beauté de la danse...

Mais parce qu'on ne peut pas toujours être vêtu comme une diva, je l'incite à enfiler la combinaison pour me filer un coup de main.

J’allais… [...] Ok, je t’aide. »

« Tu sais peindre au moins ? »

Je n'avais pas dix ans que j'étais suspendu à un câble pour aider les oncles à couvrir de blanc d'immenses plafonds dans les quartiers huppés de ma ville natale. Je grimpais plus souvent sur les échelles pinceau à la main que j'étudiais mes livres d'école ;

Lorsque la blonde est vêtue je la gratifie d'un clin d’œil amusé et lui donne un pinceau moyen. Je m'équipe de la même façon, tire un pot de peinture jusqu'à moi et en m'accroupissant face au mur je m'apprête à lui donner les consignes ;

« Alors tu as trouvé du travail… Désolée que ça ne soit pas dans ton domaine… »

Ma passion c'est l'escalade. Ma spécialité, même. Mais je n'ai pas de domaine. Ou plutôt, j'en ai des tas. Je lui souris et lui fais signe de se mettre à ma hauteur.

« Ce n'est pas un problème, je sais quasiment tout faire. »

Dis-je sans excès de prétention. J'aurais pu trouver beaucoup d'autres petites activités pour m'en sortir. J'en trouverai d'ailleurs prochainement pour ne pas rester l'esclave de ce chef de chantier qui ne veut pas me faire de contrat.

« Alors regarde. Tu prends de la peinture, pas trop sinon tu vas mettre des coulures partout. Mais il t'en faut assez quand-même. Tu vas passer un coup tout le long de la plinthe. »

Je lui montre sur la portion prête puis l'observe s'appliquer. Quand on aura fini ce premier exercice, il faudra recouvrir les autres plinthes de scotch puis nous finirons de dégager les angles.
Sa concentration m'arrache un rire moqueur.

« Raconte. Quand débutent les cours ? Tu as des inscrits déjà ? T'as un fan club ?! »
Gaïa
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Sam 26 Nov - 15:12

Althea Johnson
J'ai 35 ans et je vis à Los Angeles, Etats-Unis. Dans la vie, je suis danseuse et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et cela me convient.


Althea, surnommée Thea, et une danseuse classique très douée. Elle danse sur les plus grandes scènes du monde depuis des années. Elle a toujours été entraînée par sa mère, elle-même ancienne danseuse devenue professeur de danse. Sa mère ainsi que son père, qui est son agent, l'ont toujours poussée à se dépasser, à donner le meilleur d'elle-même. Ils l'ont parfois un peu trop forcée. Elle ne se voit pas exercer un autre métier, mais si ses parents n'avaient pas été aussi sévères, ce n'est peut-être pas cette carrière que Thea aurait choisi. Carrière qu'elle a toujours été poussée à choisir au détriment de tout le reste. Elle préfère ne pas trop y réfléchir. A ses 27 ans, Althea tombe enceinte. La pression est trop forte pour elle, contre son gré, pour ne pas détruire sa carrière, elle accepte d'avorter, perdant ainsi le père de l'enfant qui n'a pas pu supporter cette décision prise sous la contrainte. Cela est resté dans le coeur de Thea une véritable plaie ouverte et depuis, elle préfère éviter les hommes. A 35 ans, elle sait qu'elle arrive sur la fin de sa carrière et elle travaille déjà sur l'ouverture de son école de danse.

Situation irrégulière d'un authentique étranger.
***

Le sourire aux lèvres, Althea finit par enfiler la combinaison blanche trop grande pour elle. Elle grimace lorsque Eros lui demande si elle sait peindre. Elle a un peu d’expérience sur une toile, la seule fois où elle a fait danser un pinceau sur un mur, c’était purement décoratif. Elle espère que l’argentin est bon pédagogue, elle ne veut pas faire de bêtise, elle n’a pas envie de voir le moindre défaut dans son studio. En bonne perfectionniste, elle serait incapable de ne pas voir les détails imparfaits. Alors que le grimpeur ne semble pas traumatisé d’avoir dû trouver un petit boulot et semble toujours parfaitement à son aise, la danseuse retrouve son sourire. Elle secoue la tête en s’approchant pour qu’il lui donne des consignes et lui explique comment s’en sortir avec son pinceau et sa peinture. Attentive, elle suit chacun de ses mouvements alors qu’il lui montre le geste à réaliser. « Pas trop, mais assez quand même… » répète-t-elle pour elle-même. Pour essayer à son tour, la jeune femme écarte les jambes jusqu’à se retrouver en grand écart facial. Puis, les coudes sur le sol, elle approche son visage et fais doucement glisser son pinceau. Elle claque sa langue contre son palais quand elle l’entend se moquer à côté. Elle sourit néanmoins en lui lançant un coup d’œil. Elle a toujours été bonne élève, soucieuse de bien faire, préoccupée de satisfaire ses professeurs et ses parents. Elle a gardé cette attitude dans son boulot mais également dans tout ce qu’elle entreprend. « Ne te moque pas. » reprend-elle en trempant à nouveau son pinceau dans la peinture. « J’aimerais bien te voir danser toi… » marmonne-t-elle avant de se mordre la lèvre en imaginant la scène. Quoique, les latinos ont plutôt le sens du rythme en général. « Comme ça ? » demande-t-elle en désignant son travail alors qu’il la questionne à nouveau sur l’école. Ça lui fait bizarre, à Thea, d’avoir une conversation si simple avec Eros, une conversation sans rancune alors que la dernière fois qu’ils se sont vus, ils engageaient une partie d’échec pour acheter le local. Elle finit par raconter, parce que cela la motive tellement qu’elle est incapable de garder le silence sur le projet si proche de voir le jour. « Les cours commencent dans deux semaines. » Elle angoisse déjà. La blonde a déjà enseigné entre deux saisons de spectacles mais cette fois c’est complètement différent. « J’ai déjà des inscrits oui, mais on ne peut pas vraiment parler de fan club. » Elle est bien trop modeste, Thea, pour ce terme. « Disons que dans le milieu tout le monde finit par connaître tout le monde, les nouvelles vont vite par les réseaux sociaux ou le bouche à oreille. Il y a des élèves qui ont déjà fait des stages avec moi par le passé, je vais les retrouver ici. » Enfants, adolescents, jeunes adultes, elle est prête à accueillir tous types de publics, futurs professionnels et amateurs. « Peut-être que l’ouverture va attirer les gens du quartier aussi. » Elle hausse les épaules, toujours concentrée sur sa tâche. « Et toi alors ? Des pistes pour la salle d’escalade ? » demande-t-elle en lançant à l’homme un regard en coin.
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Aujourd'hui à 16:12

Eros Vega
J'ai 37 ans et je vis à Los Angeles depuis  trois mois, USA. Dans la vie, je suis un couteau suisse, bientôt professeur d'escalade et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien car j'ai retrouvé ma liberté.
Situation irrégulière d'un authentique étranger [Pv : Gaïa] Svxm

Après quelques années passées dans les meilleurs grimpeurs Argentin, je suis obligé de passer à autre chose et de retrouver une vie active normale. Pas question de reprendre les petits boulots de ma jeunesse : je veux devenir prof d'escalade. Ma carrière m'apporte du crédit, je suis sûr de réussir.
Arrivé aux USA récemment.
Je paye en cash, je ne suis pas très regardant sur les services rendus le temps d'avoir une situation stable, je me débrouille en anglais, ignore les racistes et espère pouvoir trouver quelques amies pour m’acclimater.
Fêtard, sympathique, entier, impulsif, souriant, macho ;
Si je sais me moquer, danser est un autre débat. Je ne suis jamais le dernier à entrer sur la piste de danse au contraire. J'ai le sang chaud, je suis bien dans mes pompes et dans mon corps au point de pouvoir me mouvoir sans honte sur n'importe quel rythme. Je pense savoir m'exprimer sur une musique sans être ridicule. Maintenant, danser comme elle l'entend, c'est sûr : je ne sais pas faire. Il n'y a rien de technique dans ce que je peux proposer. Je pense être capable de feindre quelques pas de rock si ma partenaire n'est pas un manche, j'ai bien de temps en temps imité des danses de salon avec des amies dégourdies... Mais je n'ai jamais techniquement appris tout ça.

Sa remarque me fait réaliser que l'idée est tentante.
...
Surtout si le professeur est Althea Johnson.
Je réfléchi alors à cette éventualité qui n'arrivera pas. Combien prend-elle à ses élèves ? Les élus sont-ils tous de jeunes futurs athlètes de la discipline ? Perd-elle son temps avec quelques vieux qui ne cherchent que du loisir ?

« C'est pas mal du tout ; attention. »

Dis-je en venant interrompre un fin écoulement de peinture avant que le sol ne soit tâché. J'ai intérêt à étendre plus de bâches de protection si je veux éviter qu'on commette trop d'erreurs avec mon associée du jour.
Pas peintre mais d'une souplesse impressionnante, la jeune femme s'étire et atteint chaque recoin sous-plinthe sans ciller. Je penche le visage sur le côté comme pour mieux observer la posture réalisée. La voir faire est presque douloureux !

Je me reconcentre sur mon travail tout en discutant avec Thea. Cette femme qui frôle les cimes de la célébrité, qui a accédé à une élite artistique et se situe dans les hautes sphères de la société... accepte de m'aider à avancer les travaux tout en bavardant. La scène me paraît surréaliste.

« Peut-être que l’ouverture va attirer les gens du quartier aussi. [...] Et toi alors ? Des pistes pour la salle d’escalade ? »

« Je vois. Ce serait bien aussi en effet, que certains soient attirés par tes cours sans avoir forcément eu l'occasion - la chance - de fréquenter la danse auparavant. »

Je me rapproche d'elle pour venir récupérer un peu de peinture dans le large pot resté à sa droite.

« Hm, j'ai un peu laissé tomber mes recherches. Il fallait que je travaille. » Dis-je en montrant ma tenue du jour. Je n'ai pas l'intention de me lamenter, je lui souris donc et pose mon pinceau chargé de blanc sur son épaule heureusement protégée par la combinaison. « Mais ne t'inquiète pas je viendrai peut être un jour te louer un bout de salle, ou le mur extérieur ! »

Et pourquoi pas ?
Mon rêve américain est loin d'être réalisé, mais ce moment simple et improbable fait peut être partie des aventures que je suis venu chercher.

« En parlant d'escalade, je vais sortir du camion de quoi monter l'échafaudage, il va falloir qu'on fasse la même chose là-haut. »

Je lui montre les plafonds puis laisse la blonde se charger des contours du bas pour construire l'assemblage métallique branlant en quelques minutes à peine. Je connais par cœur ce genre d'outils même si celui-ci ne m'appartient pas. Après l'avoir secoué pour vérifier sa solidité - tout en ignorant les grincements suspicieux de chaque bout de fer, je place la structure à trois niveau devant le premier mur. Ainsi, j'aurai accès aux moulures du plafond situées à quatre hauteurs d'homme au moins.
Évidemment, à mes yeux, rien d'impressionnant.

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Situation irrégulière d'un authentique étranger [Pv : Gaïa]
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