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LE TEMPS D'UN RP

Hold me, Thrill me, Kiss me, Kill me ft. Patate Douce

Beloved
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Beloved
Sam 23 Avr - 17:12
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Dagnir
J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

.


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Je n'aurais pas du lui demander s'il avait quelque chose à dire. A croire qu'il n'attendait que ça pour laisser libre court à son flot de parole. Je préférais encore quand il se taisait et qu'il restait à sa place, étendu sous moi, me laissant le baiser sans ménagement. Je fermais les yeux, me laissant faire alors qu'il venait s'occuper de ma chevelure. Je soupirais légèrement avant de tenter de me souvenir de toutes les questions qu'il m'avait posé pour y répondre.

- Je te l'ai déjà dit. Je vais prendre le temps d'organiser l'administration de ce pays avant de rentrer chez moi. Je n'ai que trop délaisser mon royaume ces derniers temps. Je vais devoir y rester un peu et y remettre de l'ordre. Pour ce que tu vas faire, là aussi il me semble avoir déjà été clair là dessus. Tu pourras occuper tes journées comme tu en as envie. Je veux juste que tu restes disponible pour que je puisse assouvir mes besoins avec toi.

Je lui avais déjà dit tout ça. Je ne comprenais pas pourquoi il me faisait répéter sans cesse la même chose. C'était épuisant. Son cul m'avait manqué et c'était vrai que j'avais eu hâte de pouvoir le retrouver, mais c'était pour le baiser et non pour écouter ses bavardages assommants.

Je terminais de me préparer avant de rejoindre le banquet avec lui. La soirée se déroulait à merveille. J'avais Aegnor et mes plus proches soldats à mes côtés. On discutait, on riait, on fêtait dignement notre victoire. Je profitais de ces moments simples avec eux. Je savais que ça ne durerait pas, qu'il faudrait que je retrouve l'ambiance de la cour quand je serais de retour dans mon royaume. Ce n'était pas une perspective qui me réjouissait mais je savais que j'allais être obligé de m'y soumettre. Mais dans quelques temps seulement, pour le moment je savourais l'instant...

Et tout bascula...

Ma main se posa sur l'arme à ma hanche alors que les lumières se mettaient à vaciller. Je sentais mon sang se figer dans mes veines, mon corps tout entier se préparant à l'attaque. Puis je la vis apparaitre, son sourire mielleux étant la seule chose que j'arrivais à distinguer sous son capuchon. Je le fixais froidement alors qu'elle me parlait, tendant sa main vers moi. Je la détaillais un instant du regard avant de lui retourner son sourire faux.

- Ma chère... je vous remercie d'être venue jusqu'à moi m'offrir si gracieusement vos services. Et je serais ravi d'accepter quand le moment se prêtera. Une ambiance plus... privée et intime conviendra davantage à un tel échange.

Je la saluais doucement d'un signe de tête avant de me redresser.

- Laissez moi vous installer dans des appartements. Vous devez avoir besoin de repos.

Elle accepta sans trop de peine. Je ne m'étais pas défait de mon sourire tandis que certains de mes hommes l'aidaient à descendre de la table où elle avait grimpé. Je me tournais vers Aegnor, murmurant à son oreille pour que lui seul puisse entendre.

- Fais la surveiller par tes meilleurs hommes. Je ne veux pas qu'elle quitte ses appartements. Et mène ton enquête. Cet endroit est rempli de soldats, comment a t elle pu faire pour s'approcher si près de moi? Je compte sur toi pour châtier les responsables d'une telle erreur.

Je le saluais brièvement avant de le laisser partir. Il me faudrait la tête des incapables qui avaient laissé passer cette sorcière. Puis je m'occuperais personnellement du cas de cette salope. Si ses habitants se pensaient libres de venir ainsi m'importuner dans mon château sans en payer le prix, j'allais avoir beaucoup plus de travail que prévu.

Je repris mon repas l'air de rien avant de me pencher vers le gamin.

- Je vais régler cette histoire et après je te retrouverais dans nos appartements. Tu as intérêt à m'y attendre nu. J'attends depuis trop longtemps.

Je ponctuais ma phrase d'un sourire plein d'envie. Oh j'avais hâte...



Patate Douce
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Patate Douce
Lun 16 Mai - 21:39
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Calion

J'ai 23 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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Je l'écoute attentivement sur la suite des évènements. Et si moi, j'ai tout loisir à l'oisiveté, il semblerait que son temps va être assez pris. D'une part, j'espère qu'il m'acceptera dans ses pattes pour en apprendre davantage sur sa personne, son rôle de Roi mais je doute franchement qu'il le voudra. Je ne suis qu'un dévidoir après tout. Enfin, je garde ma proposition dans un coin de ma tête et verrais bien le moment propice. Pour l'instant, je dois m'occuper de lui. Je me contente donc d'hocher la tête et ne plus rien dire.

Festive est la soirée et j'ai envie de tout notifier dans mon carnet, il demeurait encore - et le sera toujours - une énigme à mes yeux. Un homme qui m'effraie mais me fascine chaque jour où je peux encore respirer. Puis voila qu'une vieille mégère vient tout gâcher. Et si elle pense vraiment que je vais m'écraser face à ses niaiseries, c'est très mal me connaitre. Si j'avais le droit, je lui aurais déjà ôté la tête de ses épaules. Mais je reste planté là, à la regarder faire son manège. Ma chère et puis quoi encore ? Je me mords la langue pour ne pas le foudroyer du regard. Il ne veut pas la défricher sur la table aussi ? Et l'entendre être poli avec cette catin avariée me donne des bouton. Mais c'est que ça va vraiment se passer à l'écouter ! Je bouillonne, je serre le poing droit dès qu'une lumière bleutée en émane. Ce n'est pas le moment pour me faire voir de la sorte.

Quand elle repart, l'air semble plus respirable.. Et les intentions du Roi m'apaisent un peu. Bon, j'ai failli lui demander s'il allait me baiser avant ou après cette vieille harpie mais je pense que c'est ma tête qui allait rouler sur la table. Alors c'est d'un sourire que je me pare.

La soirée se conclue, observant Dagnir s'éloigner de moi et je pars discuter avec Lucille, lui partager à quel point, je suis contrarié. Parce qu'elle n'a toujours pas eu l'opportunité de s'occuper d'Aegnor ce qui la fait rire et parce que cette sorcière me fait peur, ce à quoi elle retorque que les personnes pures n'ont jamais rien à craindre. Une heure à échafauder des plans, à se rassurer et je pars me préparer pour le lit.

Eau musquée pour me parfumer, une tenue transparente et très fine, et clairement superflu et c'est sur le ventre, prêt que j'attends l'homme de mes nuits. Je décide de coucher mes pensées dans mon carnet. J'ai bien envie de voler dans ma bulle.. Mais j'ai bien peur qu'il me hurle dessus ou être surpris par un soldat. Alors, ce sont les pieds se balançant que je noircis des pages. Des espoirs, des attentes, l'agression qui ne fait que tournoyer dans mon esprit et m'encourage à me servir d'une épée. Ecrire une partie sur Lucille, et nos plans. Peut-être mettre Dagnir dans la confidence. Pas trop fatigué mon Roi ? que je lance, avec un grand sourire, quand je l'entends rentré, à son tour.




Beloved
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Dim 29 Mai - 19:33
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J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

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"Les hommes étaient entrain de fêter la victoire. Ils étaient tous entrain de boire. Vous savez Votre Altesse, ils étaient tellement fiers d'avoir combattu et vaincu à vos côtés. Ils voulaient en profiter et... elle a du se faufiler derrière eux et...

J'agitais doucement la main en soupirant pour faire taire l'homme qui était entrain de parler. Il me fatiguait. J'en avais assez de cette histoire. Normalement j'aurais du être dans mes appartements, entrain de continuer de célébrer ma victoire. Se rendaient ils seulement compte qu'ils me faisaient perdre du temps alors que cela faisait des semaines que je me passais du cul de mon amant?

- Vous les ferez attacher sur des croix et et vous disposerez les croix devant les murailles du château. Quelques jours suspendu ainsi devrait suffire à leur faire comprendre l'importance de rester à son poste, de protéger leur roi à tout prix, quelque soit leur envie de fêter les victoires. Les réjouissances doivent passer après le devoir.

"Je leur dirais. Merci Votre Altesse. J'en ferais selon votre bon plaisir."

- Et vous les rejoindrez bien entendu. Le chef de l'unité est tout aussi responsable que ses hommes.

Je lui fis un sourire avant de partir. Je souriais encore en l'entendant pousser de petits cris inquiets à l'idée de partager le même sort que ses hommes. Ca ne les tuerait pas mais ça leur ferait passer l'envie de faire à nouveau la fête au lieu de travailler.

Je rejoignis rapidement Aegnor qui me regardait en souriant, ravi de la perspective qui allait s'offrir à nouveau, de contempler ses imbéciles dans leur tourment.

- Est ce que tu pourrais t'occuper de la sorcière? Cette journée a été longue et j'ai envie de rentrer me reposer.

"Dis plutôt qu'il y a un joli cul dans ton lit que tu attends de fourrer. Mais ne t'en fais pas je comprends. Va t'amuser je me charge d'elle."

- Merci... oh et commence par lui couper la langue, qu'elle ne puisse pas nous jeter un sort ou je ne sais quoi. On n'est jamais trop prudent avec les sorcières.

Je n'étais pas vraiment du genre superstitieux. Je ne croyais pas en la magie que ces soit disantes sorcières prétendaient manipuler. Je ne connaissais que celle qui coulait dans mes veines, celle qui venait du plus profond de moi et qui ne se manifestait que d'une façon. Tout le monde se méfiait de la magie en générale. C'était pour ça que je cachais la mienne. Mais ce qu'elles prétendaient faire... je n'y croyais pas. Je préférais la tuer pour ce qu'elle avait osé faire.

Beaucoup trop tard à mon goût j'arrivais enfin dans ma chambre. Je le trouvais allongé sur le lit, dans une tenue légère ne laissant pas beaucoup de place à l'imagination.

- Il me semblait t'avoir dit de m'attendre nu.

Je m'approchais de lui. Je le saisis par la taille pour le retourner violemment sur le dos.

- Je vais devoir m'occuper de ça.

Je sortis le couteau que j'avais à la ceinture pour le brandir au dessus de lui. Je me penchais et m'en servis pour découper le bout de tissu dont il s'était recouvert. Je lançais ensuite le couteau au loin. Je pris ses jambes et les relevais pour pouvoir le pénétrer d'un coup de rein. Je le pris une bonne partie de la nuit, le laissant finalement s'endormir alors qu'il était épuisé de nos ébats.

Je dormis brièvement avant de me lever. J'avais enfilé une tenue confortable avant de me mettre à ma table de travail, le regardant par moment alors qu'il dormait encore. C'est là que je le vis, le petit carnet qui trainait au sol. C'était dans ce carnet qu'il était entrain d'écrire quand j'étais arrivé. Je le pris, curieux, parcourant les pages tandis qu'il dormait.

J'avais terminé de le lire quand il émergea enfin du sommeil. Je relevais la tête, le fixant. Je brandis le carnet, le lui montrant.

- J'ai trouvé ça... alors les dessins sont plutôt jolis...

Je parlais tout en tournant les pages de celui ci.

- Les recettes d'onguents ont l'air plutôt bien. Mais il va falloir que tu m'expliques tout le reste. Tes plans pour mettre cette fille dans les bras d'Aegnor. Tes... tes sentiments ridicules pour moi...

Je secouais la tête en lisant certains passages.

- Que tu ai voulu mourir au début je le conçois. Mais ça... ça dépasse l'entendement.

Et c'était ridicule aussi. Aimer.... quel sentiment absurde.

Patate Douce
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Patate Douce
Mar 28 Juin - 19:51
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J'ai 23 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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Il ne m'est jamais venu à l'esprit de montrer le contenu de mon carnet à Dagnir. Au début, c'était par crainte de me faire violenter, qu'il me fasse endurer le pire. Depuis, les choses semblent s'être muées en plus vivables. En vérité, à aucun moment, je m'attendais à apprécier - le verbe est fort - cette Vie alors que je suis quand même un esclave. Il dispose de mon corps quand bon lui semble. Il détient mes faits et gestes dans sa paume. Je devrais pourtant me rebeller, comme on me l'avait déjà dit et pourtant, tel un animal appréciant les caresses de son maitre, j'en redemande. Etais-je devenu fidèle ? Par volonté ou encore par crainte ? Un mélange des deux. Donc j'avais cessé de cacher mes écrits.

Je m'étais dit qu'il s'en moquait, lui qui semblait blasé dès que j'ouvrais la bouche alors le voir tenir mon précieux, mes états d'âme, les commenter et les lire, c'était inimaginable. Et pourtant en cette nouvelle journée, c'est ce qu'il faisait. Mes pensées s'entremêlent, naviguant entre la peur de sa violence, la peine d'entendre ses mots et la colère de l'entendre se moquer. Mais je n'oubliais pas que j'étais un jouet, qui avant encore joui son nom la nuit précédente.

Je me fais alors violence pour réunir mes pensées. Hausser les épaules pour gagner du temps. Expliquer ce qui ne peut l'être est une tâche ardue. Et je suis d'accord avec vous .. Ces .. sentiments dépassent l'entendement Mais ils sont présents. Et j'aimerais les combattre, vous savez. Mais je n'y arrive pas. Tel un arbre, il pousse sans que quiconque s'en occupe. C'est effrayant, parce que je saurais même pas expliquer ce qu'il se passe exactement mais c'est comme ça.

Je finis par me lever, totalement nu, me plaçant devant lui, la table nous séparant, les bras croisés. Est-ce que je m'armais de courage ? Pour quoi au juste ? Il allait juste .. Je ne sais pas .. Rien de positif ? Je sais, c'est stupide. Vous avez envahi mon pays et mon corps, violenté et mis au pas. Vous me pouvez me tuer, faire n'importe quoi de moi. Et c'est pourtant vous qui m'avez aidé à sortir de ma bulle. M'aider à devenir un peu plus homme et responsable. Oui, je parle trop, je me plains trop, je dors trop. Même que je suis de trop dans votre Vie mais qu'importe, c'est ici que je suis et aussi longtemps que je le pourrais, je le resterais. Donc oui c'est du grand n'importe quoi, mais un pauvre garçon vous aime et personne ne peut rien y changer. Je finis par baisser la tête, les larmes menaçants de couler.. Et je ne sais pas pourquoi. Parce que je ne m'étais jamais préparé pour un tel moment.

Chaire de poule, attendant la baffe pour me remettre les idées en place. Merci pour les compliments cela dit. Etre herboriste est un noble métier que j'aimerais pratiquer. qu'est qu'il en avait faire de mes rêves d'avenir en vrai .. Le coeur bat trop vite, c'est assourdissant. J'ai l'impression de jouer ma vie. Je parle d'amour, sans jamais l'avoir ressenti.. Je ne fais que supposer. Avais-je tort ? probablement. Et pourtant, ma Vie sans lui m'est inimaginable.





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Dim 3 Juil - 12:09
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J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

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Je le fixais froidement alors qu'il parlait. Il m'aimait... non il prétendait m'aimer. Mais est ce que ce gamin stupide savait vraiment ce que c'était que d'aimer? Je n'en étais pas certain. N'était il pas juste un chien se raccrochant aux miettes d'affection que son maitre lui donnait et prenant ça pour de l'amour. Ce n'était pas de l'amour. Il se raccrochait juste à moi parce que je le traitais bien et que je lui faisais prendre son pied. Aegnor m'avait prévenu. Il était persuadé que le gamin était entrain d'avoir des sentiments pour moi. Et le gamin avaient du s'en persuader lui aussi. Mais tous les deux se trompaient, ce n'était pas de l'amour. C'était du sexe, de la dépendance aussi. Il savait qu'il n'avait que moi, que j'étais la seule personne capable de le protéger. Sans moi il serait mort. Si je ne l'avais pas pris dans mon lit, il aurait subi bien pire de la part de mes soldats que de la mienne. On ne pouvait pas faire naitre des sentiments dans ce genre de relation.

J'aurais du le tuer comme l'avait dit Aegnor, comme il le ferait sûrement quand il découvrirait que la fameuse servante rêvait de lui, de l'épouser. Mais quelque chose me retenait. Je ne m'étais pas encore lassé de lui. Je voulais encore profiter de son corps. Alors peu importe ses idées ridicules, pour le moment j'allais le garder en vie.

- Herboriste est un noble métier je te le concède. L'herboriste du palais se fait vieux. Je pense qu'il est temps pour lui de former son remplaçant. Tu prendras ce poste à notre retour. Cela devrait occuper tes journées.

Et lui éviter de faire trop de conneries aussi par la même occasion. Ca m'éviterait aussi de l'entendre se plaindre à longueur de journée qu'il n'a rien à faire à part attendre que je rentre le baiser.

- Pour ce qui est de tes plans avec cette fille pour qu'elle épouse Aegnor. Pour le bien de la jeune femme je te conseille d'arrêter ça tout de suite. Aegnor est encore plus... ferme que moi en ce qui concerne les sentiments amoureux des putes qu'il met dans son lit. Si il le découvre, il ne l'épousera pas. Il la fera écarteler ou une autre distraction qui s'en approche, tout dépendra de son humeur.

Pourquoi je lui disais ça, je n'en savais trop rien. La vie de cette fille m'importait peu. Il pouvait bien l'éviscérer en place public que cela ne me fera rien. Mais je savais que ça déprimerait le gamin et je n'avais aucune envie d'avoir à supporter ses pleurnicheries.

Je continuais de le fixer durement, m'attaquant enfin au noeud du problème.

- Concernant maintenant tes... soit disant sentiments... Comme je te l'ai dit, je ne suis pas Aegnor et tu as de la chance sur ce point. Si je m'étais déjà lassé de toi, je me serais fait un plaisir de t'empaler devant les murs de ce château. Mais tu n'as pas encore fini de me divertir et pour ça tu vas rester en vie. Je te laisserais même devenir herboriste si tel est ton plaisir.

Je me penchais un peu plus avant sur mon bureau, le fixant droit dans les yeux.

- Mais je ne veux plus t'entendre prétendre de telles choses. Ce que tu ressens, ce n'est pas de l'amour. De la reconnaissance peut être parce que je t'ai laissé en vie. De la fidélité, comme un chien reste fidèle à son maitre. Du sexe, parce que je te fais prendre ton pied et que comme beaucoup avant toi, tu es devenu dépendant de cette jouissance. Mais ne t'y trompes pas. Ce que tu penses être de l'amour n'existe pas et ne doit pas exister.

Parce que si il recommençait à tenir des tels discours et surtout si il le faisait en public, si il agissait en homme amoureux. Je serais obligé de le tuer...


Patate Douce
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Patate Douce
Dim 31 Juil - 10:44
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J'ai 23 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

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Il m'a fallut quelques jours avant de digérer les mots du Roi. J'étais meurtri parce qu'au fond, il avait raison. Je traduis des émotions qui n'existent pas et n 'ont pas lieu d'être. Est-ce qu'il m'avait fait ouvrir les yeux ? Comme si une nouvelle flamme venait d'être allumé. J'allais mourir un jour, est-ce pour cette raison qu'une part de moi, voulait fuir à nouveau ? Non, j'étais vexé purement et simplement. Mais surtout très triste pour Lucille à qui j'ai dû lui dire que nous devions abandonner nos manœuvres. Etrangement, elle le prenait bien mieux que moi, qui n'avait de cesse de pester contre ces sauvages. Et mon comportement la faisant grandement rire m'aida à me calmer.

Les jours passèrent curieusement un peu trop vite à mon gout. J’avais repris plus que jamais mes entraînements à l’épée. Je n’oubliais pas qu’il y avait des nobles qui voulaient ma peau. Ô que j’aimerais confesser ma peur à Dagnir, d’une possible agression mais il ne fera qu’en rire. Je sens bien que le contenu de mon carnet avait brisé quelque chose. En soit, je ne pouvais lui en vouloir. Arrêter de nourrir les espoirs d’un imbécile est légitime. Je regrettais tout de même d’avoir perdu une infime relation avec lui. Même nos nuits débridées me semblaient plus .. comme avant, quand bien même mon corps disait l’inverse chaque nuit.

Fourmilière qui s’agite pour replier le campement. Le cœur est en bandoulière. L’humeur est morose. J’ai juste envie de me coller dans les bras du Roi pendant le chemin du retour mais je sais qu’il dira non et je refuse de l’embarrasser de sa pute devant ses troupes. Alors c’est sur ma propre monture que je grimpe. Et nous cheminons durant des semaines. C’est épuisant. Mes muscles hurlent chaque soir où le Roi décide de faire halte. Et le corps subit des appétits féroces. Mais je serre les dents remplissant mon rôle du mieux que je le pouvais. Était-il inquiet ? Et faisait passer ses potentielles émotions dans mes fesses ? On ne le saura jamais. Je m’étais égaré, je devais réparer ce méfait et me concentrer sur ses besoins intimes.

Mon supplice débuta quand j’ai reconnu le changement de verdure. Oui parce que sur le chemin du retour, Dagnir avait tenu à ce que tous les peuples ne se pensent pas libres même en son absence bien au contraire alors chaque relief était gravé dans ma rétine. Et là tout est différent. C’est effrayant. Je manque de m’étouffer quand les souvenirs de mon attaque remontent mais je dois avancer. J’ai grandi. Je sais me battre. Je vais devenir un érudit guérisseur. Mon angoisse augmente graduellement quand j’aperçois le château. Ça grésille dans ma main. Je tiens fermement les rênes. Tenter de prévenir Dagnir. J’ai peur d’être démasqué. Je dois respirer. Je ferme les yeux quelques secondes. Tout va bien se passer. Je suis plus le même. J’ai grandi. Je sais a peu près me battre. Je vais y arriver. Et en un rien de temps, nous sommes dans l’enceinte du château.

J’aimerais me réfugier dans les bras de Lucille mais je le ressens, bon nombre de regards vont être braqués sur moi. Une dernière inspiration et je suis Dagnir jusqu’à ma chambre.. la sienne.. la notre ? Et je m’avachi dessus. - Je pourrais dormir des nuits entières entre deux jouissances. Et je le pense vraiment. Je me redresse sur mes coudes. - Voulez vous que je vous masse dans un bain ou vous allez etre requis ? Je peux comprendre que ses sujets veulent tout connaître de ses sujets. Mais pour l’heure, j’avais une autre idée en tête. C’est plus lascivement que je m’approche de lui.

Mes deux mains retirant sa ceinture avec son épée posée délicatement sur un meuble. Les doigts déboutonnant sa chemise puis son pantalon suivant le me chemin, prêt à en découdre avec l’objet de mes désirs. C’était devenu plus aisé et sentiment de puissance quand son plaisir pouvait être dépendant de ma bouche. Cette dernière n’a pas franchement le temps d’asseoir son autorité quand on frappe a la porte. Le Roi est requis. - Diantre ! On ne peut pas s’acoquiner en paix ici ! Ma réaction spontanée est sortie seule, exaspéré qu’on me le prenne si vite. Je m’excuse aussitôt attendant une possible sanction. Et ca me bouder - Je ne bouge pas, je vais ranger vos affaires, bonne séance.






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Mer 17 Aoû - 15:10
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Il semblait avoir retenu la leçon. Ma petite mise au point semblait avoir fait son effet. J'avais senti le changement dans son comportement. Aegnor avait eu raison. Il tombait bien amoureux de moi et c'était dangereux. Mais il semblait avoir compris. Il n'y avait plus cette note particulière dans son attitude, ce qui avait autrefois trahi ses sentiments. Il semblait... plus abattu, résigné au sort qui l'attendait. Et je ne savais pas pourquoi mais cette attitude avait tendance à me mettre mal à l'aise. Il ne rechignait pas à la tâche pourtant. Il se soumettait de bonne grâce. Il appréciait même ce que nous faisions dans l'intimité de notre chambre et de la tente. Je le savais. Il ne pouvait pas me le cacher. Mais quelque chose était différent. Je n'aimais pas ça et je ne savais pas pourquoi cela me dérangeait tellement. Alors je passais ma frustration dans nos ébats. Je le prenais sans aucune retenu, me faisant plus sauvage que ce que j'aurais voulu. Cela me permettait d'évacuer un peu de ce mal être dont je n'arrivais pas à identifier la cause.

Les semaines passèrent et mon énervement ne fit que s'accentuer. Je rentrais chez moi... Cette idée était loin de me plaire. J'aimais vivre sur les routes, être aux côtés de mes hommes, me battre, enchainer les batailles. C'était la vie que j'aimais, celle d'un combattant, d'un conquérant, pas celle qui m'attendait. J'allais connaitre des années de paix et de calme. Je serais enfermé dans ma cage dorée à régler des affaires d'état sans intérêt, à écouter des nobles de quereller pour des broutilles, à devoir subir leur pression pour que je prenne une épouse et que je donne un héritier au trône. Des années bien difficiles qui m'attendaient. Le seul réconfort que je voyais, c'était celui de pouvoir le retrouver à la nuit tombée dans nos appartements, de pouvoir le faire mien encore et encore. Je n'avais que ça...

Nous arrivâmes finalement, dans cette maudite forteresse. Je rejoignis nos appartements et le laissais aller s'allonger sur le lit, épuisé par nos longues journées de chevauchée. Je souris légèrement en entendant sa remarque.

- C'est un programme qui pourrait me convenir.

Passer tout notre temps enfermé dans cette pièce à jouir de nos corps encore et encore, jusqu'à tomber d'épuisement, dormir un peu puis recommencer à nouveau.

- Ils peuvent attendre. Viens t'occuper de moi.

Ils devaient certainement vouloir me parler. J'étais sûr qu'ils avaient chacun une liste longue comme le bras de petites affaires ridicules à régler, mais qui devaient leur sembler de la plus haute importance. J'avais beaucoup plus important à faire que d'écouter leurs jérémiades. Il était sur le point de faire ce que je lui demandais quand j'entendis frapper à la porte pour réclamer ma présence. Je lâchais un petit rire en l'entendant se plaindre de cette interruption.

Je me rhabillais rapidement, ignorant les coups frappés à ma porte.

- Je vais essayer de me débarrasser de ça au plus vite. Prends toi un bain en m'attendant, fais nous livrer un bon repas. Je m'occuperais de toi en rentrant mon mignon.

Je lui souris doucement pour le rassurer avant de m'arrêter brusquement, surpris par ce geste. Je retrouvais mon masque froid en un instant. Je le saluais d'un bref hochement de tête avant de quitter précipitamment la chambre pour aller rejoindre mes nobles pour une réunion exceptionnelle.





Patate Douce
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Patate Douce
Sam 20 Aoû - 18:33
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Calion

J'ai 23 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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J’ai eu espoir qu’en revenant dans son royaume, on aurait eu la paix. Mais impossible. Même si les nuits sont éprouvantes et délicieuses, je dois l’admettre, Dagnir n’est pas là. Et je sais que je dois rien espérer de sa part mais force est de constater qu’il me manque. Les pique-niques, ce temps privilégié juste nous deux. Il n’y a plus rien depuis qu’il sait mes sentiments. Et même si je les enfouis au plus profond, ils résident toujours en moi alors je me dois de garder mes distances. Je me sens comme absent. Je fais ce qu’on me dit. Toujours les fesses prêtes a l’emploi. Et ca s’arrête là. Coquille vide.

Une lueur avait fini par naitre dans mon regard. Fin de semaine où enfin j’avais obtenu un précepteur acceptant d’enseigner a un esclave. J’avais sauté de joie quand Dagnir lui-même m’avait annoncé la bonne nouvelle. Et je réalise que cela faisait bien longtemps que nous ne discutions plus avec légèreté. Il m’avait tellement effrayé que je me voyais plus étendre notre relation. Il est Roi. Je suis esclave. Il dit. J’applique. C’est tout. Mais ce jour là, je me sentais renaitre. C’était donc tout content que j’allais a la rencontre de mon nouveau enseignant.

Avec mon don, je me sentais invincible mais j’aurais dû demeurer sur le qui-vive. Savoir que j’étais en terrain inconnu et ennemi. Que j’étais certes libre dans mes allées et venues mais pas réellement en sécurité. Et on venait cuisamment me le rappeler. c’est un coup de couteau venant me trancher le ventre qui me met au sol directement. Gerbe de sang expulsé de ma bouche. C’est a quatre pattes que je tente de respirer. On tente de m’attaquer à nouveau et l’assaillant se prend une onde bleu que je n’ai pas pu contrôler.

Je me sens faiblir mais enveloppé. Ma vue s’affaisse. Je crois qu’on ordonne de prévenir le Roi. Je vais mourir ici. Sans avoir accompli quoi que ce soit. Pas même pouvoir demander la main du Roi ne serait ce que pour en rire et singer ces imbéciles. Je roule sur le dos, les yeux clos. Je prie et maudis a haute voix. Sphère bleue qui s’efface. La respiration s’éteint lentement.

Une semaine s'est écoulée. Ce n'est pas l'état de santé de la pute du Roi qui inquiète le pays mais le fait qu'il ait blessé la fille d'un noble. Son sang est requis. Une punition pour lui rappeler sa place. Voire sa mort purement et simplement. Mais surtout, était-il un monstre ? L'assaillante de Calion ne savait pas vraiment ce qui lui était arrivé, juste projetée et c'est devenu bleu.. Les médecins parlent d'hallucinations.

Des cauchemars à répétitions. Je me vois me débattre. Je me vois retrouver ma famille. Gigoter sans cesse. Souffrir. Pleurer. J'avais fini par me réveiller, pensant avoir été inconscient durant quelques heures. Je tourne la tête, découvrant Dagnir. Je me racle la gorge, bouche pâteuse. - Vous ai-je fait louper une réunion ? Tenter d'être drôle pour ne pas paniquer. Je venais de me faire attaquer une seconde fois dans son pays. Je préfère qu'il me tue que d'endurer encore.  - Vous allez devoir me décapiter, je ne fais que vous apporter des problèmes. Je fixe le plafond, réalisant que je le pensais. Les larmes coulent, malgré moi. - Je suis épuisé, désolé. Je tente de me redresser douloureusement. - Comment sentez vous ?






Beloved
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Beloved
Mar 23 Aoû - 11:08
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Dagnir
J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

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Le retour au pays avait été encore plus détestable que ce que je m'étais imaginé. Rien n'allait... L'envie de couper des têtes se faisait de plus en plus forte. Je n'allais pas tarder à exploser et à céder à mon envie.

C'était déjà assez dur comme ça de devoir retrouver la routine de la gestion d'un royaume. J'enchainais les réunions épuisantes, les séances de doléances de la part du peuple et de petits nobles ridicules. Mais il fallait qu'en plus je gère tout un tas d'autres problèmes par dessus.

La question de mon futur mariage semblait être sur les lèvres de tout le monde. J'avais agrandi mon royaume jusqu'aux limites du monde connu. Tous les royaumes étaient sous mon contrôle. J'étais encore jeune. Je ne fêterais mon trentième anniversaire que dans quelques semaines. Pourtant tout le monde s'inquiétait que je meure et que je ne laisse le royaume sans descendance. Si ils savaient comme cela m'importait peu. Qu'ils se déchirent à ma mort pour récupérer les miettes de ce que j'avais mis toute une vie à construire, cela n'aurait plus aucune importance à mes yeux, je serais mort. Je ne voyais donc pas l'intérêt d'aller m'enticher d'une idiote, de me forcer à la baiser pour lui faire un héritier qui risquerait d'intriguer un jour pour me jeter de mon trône avant l'heure et prendre ma place.

Je les voyais faire. Ils intriguaient pour choisir la fille de quel noble deviendrait la favorite pour m'épouser. Comme si j'allais tenir compte de leur avis pour prendre une épouse. Ils m'épuisaient à s'agiter ainsi. Je les entendais murmurer dans mon dos, s'entredéchirer pour savoir qui pourrait placer sa fille sur le trône à mes côtés.

"La dernière favorite en date serait la fille du Duc Ailin, Linya."

- Cette espèce de mocheté avec des boutons partout sur le visage?!!

Je me redressais sur mon trône, regardant scandalisé Aegnor qui se marrait de ma déconvenue.

"Il parait que c'est une très bonne couturière."

- Est ce vraiment une qualité nécessaire pour une épouse et une reine que de savoir coudre?

"Non c'est certain. Il te faut une personne qui te fasse vibrer au lit comme dans la vie. Mais surtout quelqu'un que tu aurais choisi, pas une épouse vide et insignifiante qu'on t'aurait imposé. Quelqu'un comme... le gamin qui partage ton lit."

Je lui lançais un nouveau regard noir à sa remarque. Je lui répondis, sifflant entre mes dents.

- Ne me parle pas de lui...

De tout ce qui me contrariait en ce moment, le gamin était certainement la chose qui m'énervait le plus. Les choses n'étaient plus les même depuis que j'avais découvert son carnet. Il n'était plus le même. Il mettait toujours la même ardeur au lit mais il y avait quelque chose... un truc qui n'était plus le même. Je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi ça m'énervait autant. Et ne rien savoir ainsi me mettait encore plus sur les nerfs.

Et alors même que je lui avais dit ne pas vouloir parler du gamin, il me questionna, avec une douceur et une patience que je ne lui connaissais pas.

- Il y a qu'il n'est plus pareil. J'ai l'impression qu'il est contrarié ou je ne sais quoi. Je ne sais pas ce qu'il a mais ça ne va pas. J'ai cédé à ce qu'il voulait. J'ai convaincu le guérisseur de le prendre comme apprenti. C'était ce qu'il voulait. Il a eu l'air heureux sur le moment mais quelques minutes plus tard il est redevenu comme avant. Et cela me contrarie. Je ne sais pas pourquoi mais je n'aime pas ça.

Il me fixa gravement. Il semblait avoir une idée sur ce qu'il se passait mais il gardait son idée pour lui. Je sentais la colère monter encore plus en moi. Je n'aimais pas qu'il me cache des choses, surtout quand ce qu'il savait pouvait m'aider à faire disparaitre mon trouble.

- Et bien... Parle!!

- Sire!!! Il y a eu un incident dans le couloir de l'aile est. Il y a eu des blessés. Ils les ont emporté à l'infirmerie. On parle de Dame Linya et de... de votre esclave.

Calion... mais qu'est ce qu'il avait encore pu bien faire?

Il s'était avéré que les intrigues des nobles étaient allés bien plus loin que ce que nous suspections avec Aegnor. Ils semblaient réellement prêts à tout pour se faire une place sur mon trône, quitte à s'en prendre à mon bien le plus précieux. Il nous avait fallu plusieurs jours pour nettoyer le merdier qu'ils avaient causé. Mais j'avais pu satisfaire mon envie et couper quelques têtes.

J'avais fait quelques petites mises au point parmi mes nobles. Ils avaient voulu faire tomber la tête du gamin. Pensaient ils réellement qu'ils ne déchaineraient pas ma colère en tentant de me priver de lui? Il était la seule chose qui me permettait de ne pas sombrer, qui donnait un peu de saveur à ma vie. Je préférais mettre le pays à feu et à sang plutôt que de m'en séparer. Je ne le leur avais pas dit en ces termes bien entendu, seul Aegnor avait été le témoin de mes confidences. Il avait fini par comprendre, sûrement l'avait il compris avant moi. Il m'avait aidé à mettre en place de nouvelles mesures et m'avait aidé à trancher plusieurs têtes.

Une semaine pour nettoyer ce merdier qu'avaient mis les nobles dans mon dos, pour faire taire les rumeurs sur le gamin. Une semaine éprouvante. Une semaine où je passais chaque soir à son chevet, espérant qu'il se réveille.

Il finit par émerger et comme à son habitude il me livra un discours rempli d'absurdités. Je souris légèrement, rassuré de voir qu'il se portait mieux, qu'il était probablement hors de danger, un peu attendri de voir ce qu'il pouvait bien se passer dans sa petite tête.

- Calme toi mon mignon... Je vais bien. Je n'ai manqué aucune réunion. Et je ne vais pas décapiter cette jolie tête. Ce serait dommage.

Je passais une main doucement dans ses cheveux, essayant de l'apaiser un peu.

- Tu as été très gravement blessé. Mais tu vas bien. Repose toi... Et ne me fais plus de peur comme ça. Je n'ai pas envie de te perdre...

Patate Douce
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Patate Douce
Mar 4 Oct - 22:17
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Calion

J'ai 23 ans ans et je vivais à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suisla pute du Roiet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma (mal)chance, je crois que je suis retenu et je le vis plutôt .. je ne sais pas.

Comment me présenter ? Mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


Gijs Blom by @odistole on Bazzart
Regard vers lui, à la fois choqué et surpris. Les yeux se ferment à son contact. Il me faut un long moment avant que ses mots s'impriment dans ma tête. Je le regarde plusieurs fois. Je cherche s'il me fait une blague. J'ai envie de lui demander de répéter. Mais je pense qu'il me mettrait un coup. J'ai encore plus envie de pleurer. Parce que je pense que je suis entrain de perdre la tête. Les mots me manquent. Ma gorge se noue. J'ai envie de me mettre dans ses bras. J'ai envie de l'entendre dire qu'il va me protéger. Mais rien ne sort. Je crois que je suis en état de choc. Et c'est même plus mon attaque qui me rend ainsi. Tout se mélange dans ma tête. Je la secoue, pour repousser ses fantaisies dites, c'est le fruit de mon imagination ? Je passe mes mains sur mon visage. - Seigneur, je crois que je rêve. J'enfonce mon index dans son épaule. - Vous êtes réel ? Ou je suis mort ? Parce que le Dagnir que je connais, ne ferait jamais de telles choses. Non, c'est obligé, j'ai rendu l'âme. Ma main glisse le long de son corps, jusqu'à frôler son entrejambe. - Ca m'a l'air bien vrai pourtant. Je replace mes mains sur le haut de mes cuisses. Et j'éclate littéralement en sanglots. C'est bon, je viens de percuter. Il me faut de longues minutes avant de me calmer, avant de reprendre mes esprits.

C'est difficilement que je me mets face à lui, respirant comme un bœuf mais je me devais de le faire. Les orbes bien ancrées dans les siennes. - Moi Calion de Rainë, la Paisible, je vous aime. Vous allez probablement me mettre une baffe ou je ne sais quoi mais je m'en moque. Mais je n'agirais pas en lâche. C'est pas des foutaises. C'est pas parce que vous me filez du pain et votre pénis. Non, c'est .. Vous entièrement. C'est l'homme qui va au front, l'humain qui fait des pique-niques, qui m'appelle mon mignon alors que je déteste ça. Et je pense que vous ne savez pas mon prénom, ça me donne des relents de violence, parce que vous devez forcément le dire à d'autres, mais c'est pas le sujet et je m'égare. C'est improbable comme .. amour, parce que vous m'avez retiré à ma famille, battu et parlé sévèrement. Et pourtant, je suis là. Je me sens bien que dans vos bras, je me sens unique quand vous me regardez. Je sais que je suis pénible avec mes paroles, que ça vous fait souffler bien souvent mais vous dites de moins en moins de remarques acerbes. Vous m'avez aidé à me libérer de ma bulle. Et elle ne se trompe pas sur l'intention des gens. Vous pouvez être en colère contre moi, je m'en fiche mais moi, je vous aime, pour ce que nous sommes. Dagnir & Calion. Hurlez moi dessus, mais j'assume ce que je ressens. Et ça m'agace de savoir que vous allez vous marier à une imbécile. Moi aussi, je veux vous épouser et vous gardez que pour moi. Oui, je peux pas faire d'enfants mais au moins, tout le monde saura que vous êtes à moi et personne d'autres. Je t'aime Dagnir, que vous le vouliez ou non. Je finis par fermer les yeux et attendre que les coups pleuvent. - Tapez pas trop fort s'il vous plait que je demande d'une petite voix.




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