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 MATHIAS+ caché derrière des barreaux à scier.

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MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
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UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Les prisonniers qui sont enfermés jusqu'à la fin de leur vie n'ont pas le même comportement que ceux qui ont l'espoir de sortir sans avoir les pieds devant. Certain sont pires que d'autres dans les deux catégories. Mais dans ceux-là, on retrouve aussi certain qui sont destinés à s'en échapper sans passer par la légalité. Le prisonnier que l'on découvrira aujourd'hui n'a rien d'un saint, mais l'amour n'est pas hors de sa portée. A sa manière, étrange, malsaine, nuisible ; personne ne mérité d'être aimé par quelqu'un dans son genre.


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Mathias Serfaty
Enfermé pour de nombreux crimes qui dépassent l'entendement ; personne n'ose demander mais tout le monde veut savoir. Meurtre, drogue, mineur, tout est marqué sur son casier. Rien ne pourra être effacé. Et Mathias ne pourra pas sortir de prison avant la fin de sa vie. Il pourrait mourir trois fois de vieilles, pour trois vies différentes, avant de sortir de ces murs en homme libre. Mais on dit que l'espoir fait vivre. Pourtant, il ne vit pas dans l'espoir de sortir. Il vit pour s'amuser comme il le peut enfermé dans cette prison de haute sécurité. Il n'imagine pas sortir, et pourtant, les semaines qui me rapprochent de l'extérieur sont de moins en moins nombreuses.

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Robert Knepper | theroad
Il fait chaud. L'été n'est pas encore terminé, ils savent tous qu'ils ne vont pas avoir d'air frais tout de suite. Il n'y a pas de climatisation à l'intérieur des murs de la prison. Il n'y a que des hommes plein de testostérone qui hurlent, crient à qui veut l'entendre que ce n'est pas vivable d'être bloqué à l'intérieur de ces murs. Mathias ne râle pas, il est allongé sur son matelas de fortune pendant que son co-détenu tient dans ses mains le ventilateur, en route, qui a été brisé à son pied lors d'une dernière bagarre. Pourquoi est-ce qu'il le tient ? Parce qu'il est soumis. Parce qu'il a déjà prit une branlée. Parce qu'il a déjà prit un coup de bite, il a joué le rôle du trou parce qu'il n'y a rien à prendre ici. Est-ce que Mathias aime les hommes ? Rien à foutre de ces tafiolles. Il n'a d'yeux que pour elle. Certainement parce que c'est la seule qui continue à lui envoyer des lettres, la seule trop jeune qu'il a attrapé dans ses filets lorsqu'il était encore libre. Ce n'est pas pour leur relation malsaine et punie par la loi qu'il est là, heureusement. Car si elle avait été nommée parmi ses victimes, elle n'aurait pas pu intégrer l'équipe de nettoyage de la prison.

Elle est la seule femme qu'il voit dans cette prison. Même si c'est rare, même si c'est calculé, même si c'est toujours rapide ; que ce soit pour une caresse, un bisous, un mot, ou un coup de butoir.

" - Ouverture des cellules."

Une voix résonne dans tous les haut-parleurs ; aucune des cellules sur aucun des étages n'aurait pu retenir la voix à l'extérieur des barreaux. Tous les prisonniers qui n'étaient pas déjà debout se lèvent pour la promenade : une heure à l'extérieur. Une heure pour sentir le vent, pour sentir le soleil les brûler un peu plus surtout. Ils ne pourraient pas rester à l'intérieur même s'ils le désiraient. Alors Mathias, comme tous les autres, sort de sa cellule pour arriver dans la file de prisonniers, maîtrisés par les gardiens prêts à leur mettre des coups au premier débordement. Parfois, ceux sont les gardiens de prison qui gagnent. Souvent, se sont les prisonniers. Mais les prisonniers finissent toujours par se faire prendre, par se faire punir, par voir leurs peines rallongées ou par aller en isolement pour les plus malchanceux. Les gardiens passent toujours à la trappe ; que ce soit par les violences qu'ils exercent sans en avoir la nécessite, ou par le petit réseau qu'ils ont formé au fil des années pour alimenter le marché au noir qu'ils ont avec les prisonniers. Il n'y aurait pas autant de drogues, pas autant de marchandises interdites, si les gardiens n'étaient pas pourris. Mais Mathias ne s'en plaindra pas ; des privilèges qu'on peut acheter avec de l'argent, avec un service sous le manteau.

Dehors, il fait tout de même moins chaud : le soleil est encore plus fort, mais le peu de vent qu'ils peuvent ressentir fait baisser la température de leur corps. Pourtant, les colères ne retombent dans ; dans un coin de la cours, des prisonniers seraient prêts à se mettre la main dessus mais ils veulent profiter du peu de temps qu'ils ont là. C'est difficile de se retenir, entre les noirs et les nazis. Mais les blancs s'éloignent, Mathias les voit faire du coin de l'oeil. Mais ce n'est pas ça qu'il regarde avec insistance, à travers le grillage ; c'est le groupe de nettoyage qui passe d'un bâtiment à l'autre. Il la voit passer à seulement quelques mètres de lui. Là, avec son chariot d'entretient. Elle n'est pas assez forte mentalement pour travailler dans ce genre d'endroit. Mais c'est encore plus excitant, encore plus malsain, pour lui de savoir qu'elle est prête à tout pour s'approcher de lui. Il a tant farfouillé dans sa tête qu'il semble impossible pour elle de vivre loin de lui. Sans le voir. Sans savoir qu'il est en vie. Mathias sourit en coin, ses doigts accrochés au grillage, une cigarette qui ne cesse de faire des aller-retour à ses lèvres. Il est fier de la manipulation qu'il a pu opérer sur celle qui était une gamine à l'époque. Elle a grandit. Elle est adulte. Il ne se serait pas retourné sur elle s'il l'avait connu à cet âge. Mathias est certainement le pire des hommes.

Aujourd'hui : il va la toucher. Il ne le sait pas encore, mais ça va arriver. Et maintenant qu'il l'a vu, il ne pense qu'à elle. Mathias envoi chier n'importe quel prisonnier qui viendrait le voir, courbe à peine le dos à ceux qui pourraient lui mettre une branlée vu leur taille ; si certain ont des muscles, lui n'hésitera pas à sortir une lame au bout d'un manche créé avec une brosse à dent. Il planterait le premier à le faire chier. Seul les gardiens pourraient se réjouir de son comportement : il est silencieux, quand il pense à elle. Il avance quand on le lui dit, et il ne fout pas la merde. Mais Mathias ne peut pas tout faire ; être entièrement ici, ou plongé dans ses souvenirs. Il dévore les moindres détails de cette premier fois où il l'a vu sortir du lycée. Il traînait toujours devant un lycée. Des filles formées physiquement, mais loin d'avoir le cerveau complètement en place. Elle était jolie, elle était fragile : la proie parfaite pour une enflure comme lui.

Après le repas, après la douche collective et rapide, on le renvoi en cellule. L'appel est fait tôt, le soleil n'a pas encore totalement disparu quand on vient vérifier que tous les prisonniers sont à leur place. C'est l'équipe de nuit, les surveillants ont changés de tour. C'est là que les choses deviennent intéressantes ; un gardien s'est approché alors que son co-détenu était allongé, les yeux fermés, les oreilles bouchées par des écouteurs. Le gardien ne dit rien face à cette contrebande interdite. C'est parce qu'il a un marché à proposer à Mathias ; un coup de bite contre un coup de lame. Il trouve ça égale : le surveillant veut faire passer l'envie à un autre gardien de s'en prendre à un de ses équipiers comme ça a été fait la semaine dernière. Les équipes de gardiens tournent , tantôt ils sont là en journée, tantôt ils sont là la nuit. Mais le gardien n'aurait rien eu à offrir s'il ne connaissait pas l'existence des parties de jambes en l'air entre le prisonnier et la gonzesse qui nettoie la merde. Mathias pourrait recevoir un rallongement de peine pour un nouveau meurtre, si on retrouve ses empruntes sur l'arme du crime. Mais il s'en moque ; il va être bloqué là jusqu'à la fin de sa vie. Alors le sourire qu'il a lâché pour toutes réponses au gardien a conclu le deal.

On l'a sorti de sa cellule ; rien n'est sur les caméras, mais les prisonniers devant lesquels il passe sont obligés de le voir. Personne ne sait ce qui se trame. Certain vont se douter d'un deal, d'autre penseront à l'infirmerie, d'autres à un rendez-vous urgent avec le chef de la prison, ou son avocat. Il n'y a pas beaucoup de raisons qui poussent un prisonnier à sortir à cette heure précise. Elle aura été enfermée dans une pièce à part, par un autre gardien dans le coup. Peut-être qu'elle aura eu peur d'être surprise dans sa dernière heure de travaille, peut-être qu'elle aura eu peur qu'on lui fasse du mal. Peut-être qu'elle se doute que Mathias arrive. Dans cette histoire, elle n'est qu'un bout de viande qu'on se passe pour une broutille dont elle n'entendra certainement jamais parler.

On lui enlève ses menottes quand ils sont devant la porte. Le gardien tient un trousseau de clé, prêt à ouvrir la porte. Mais il lance un regard sérieux à Mathias ; le prisonnier sait que s'il bouge, il sera matraqué. Le gardien sait aussi que Mathias ne bougera pas, mais il ne pense pas que les coups peuvent le faire reculer, pour lui, c'est la présence de la fille de l'autre côté de la porte qui compte. Il ouvre la porte pendant que Mathias se masse les poignets, il a horreur de cette façon d'être retenu. Mais il entre, sans prononcer le moindre mot pour l'autre homme sans foi ni loi. Son regard se pose immédiatement sur elle, et ses yeux changent du tout au tout. Il paraît si agréable avec elle, il paraît plus gentil, plus doux, presque amoureux. Mais il l'aime, à sa manière. Bien plus que toutes les autres.

" - Tu sais que je pensais justement à toi ?" Qu'il demande en remarquant à peine qu'ils sont dans la pièce où elle entrepose ses ustensiles et produits de travail. " La première fois où t'as sucé mon engin. La première fois où je t'ai dis je t'aime aussi." Il joue des mots, de ses envies à lui et de ce qu'elle voulait toujours entendre. Mathias sait qu'il obtient ce qu'il veut avec les bons mots et les mains bien placées.
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Karlsen Cadbury
Elle fait partie de l'équipe de nettoyage à la prison. Et malgré son âge, elle n'a toujours pas fini ses cours élémentaires. Elle met tout en oeuvre pour se rapprocher de lui. Sa vie n'est rien sans lui. On l'a conditionnée à penser ainsi. Il est pourtant le seul homme capable de la faire sourire, un sourire sincère, le seul homme capable de faire battre son coeur à tout rompre. Du premier jour où elle l'a vu jusqu'à aujourd'hui, il hante ses rêves, mobilise toutes ses pensées à chaque seconde de la journée. Elle ne prend aucune décision sans se demander ce que lui penserait. Elle est hypnotisée, charmée, dépendante. En travaillant à la prison, elle se sent proche de lui, même si ce n'est pas une vie, même si elle passe à côté de belles occasions. Rien ne peut égaler les moments où elle se retrouve à ses côtés, que ce soit pour un coup de butoir ou pour l'entendre dire les belles choses qui lui font plaisir. Karlsen veut être aimée. Et avec lui, elle se sent aimée, qu'importe qu'il baise un codétenu ou qu'il fasse des magouilles. Elle est aveugle face à ses mauvais choix.

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Marie Avgeropoulos :copyright:️ Bazzart
Elle sourit comme une idiote aux mots du prisonnier. Nul ne devrait trouver mignon qu'il parle ainsi de son engin, pourtant, elle est tout de suite émue, des étoiles plein les yeux ; parce qu'il pense à elle, pense au plaisir qu'elle peut lui donner avec sa bouche. Je t'aime. Immédiatement, il fait battre son coeur. Des mots qui la manipulent, mais qui lui sont tellement agréables, car elle ne voit pas le mauvais dans cet aveu. Son coeur voudrait exploser dans sa poitrine. Elle se pince les lèvres pour se retenir de sourire davantage. Oui, elle se souvient très bien de cette première fois où l'homme a dit je t'aime. C'était assurément l'un des plus beaux jours de sa vie, si elle exclut leur rencontre. Une rencontre qui l'a complètement chamboulée, qui a radicalement changé sa vie, assurément pour le mieux, à ses yeux.

Je t'ai manquée? qu'elle demande, naïve, dépendante, parce qu'elle veut l'entendre dans sa bouche autant qu'elle apprécie les je t'aime minutieusement placés au creux de son oreille.

Elle repose l'objet qu'elle tenait, prête à faire face à celui qui allait entrer, prête à se battre face à quelqu'un qui lui aurait voulu du mal, car elle n'avait pas compris pourquoi on l'avait traînée de force ici. Oui, elle repose l'objet, parce qu'il serait bien inutile face à cet homme en qui elle a confiance. Il n'y a plus matière à résister sauvagement. Elle s'approche de lui comme s'il n'avait jamais été dangereux envers qui que ce soit. Elle le regarde avec admiration, parce qu'elle attend les mots qui la feront défaillir davantage. Elle se sent déjà tremblante de bonheur, d'excitation. Elle attend tout, que ce soit les mots qu'elle veut entendre ou que ce soit ceux qu'il voudra bien lui offrir. Elle sent déjà que le souffle lui manque, comme s'ils ne s'étaient pas vu depuis une année entière. Pourtant, leurs précédents rapprochements ne datent pas. Elle est surtout heureuse de le voir. Et qu'il la regarde avec amour. Cette relation est toxique, pourtant rien n'arrive à détourner ses pensées de cet homme ; ni sa famille, ni ses amis, ni sa travailleuse sociale.

Karlsen était une enfant compliquée, bien avant de rencontrer Mathias. Depuis qu'elle est gamine qu'elle se coltine une travailleuse sociale, que ce soit pour l'aider à l'école (parce qu'elle doit terminer ses études afin de garder son poste, encore une chose qu'elle fait parce qu'elle est motivée à le voir, lui) ou pour améliorer ses rapports avec les autres : principalement sa famille. Karlsen est une jeune fille tête-en-l'air, qui peut disparaître en un coup de vent si quelque chose l'attire. Elle a toujours été dépendante affective, gérant difficilement ses émotions. Et jamais elle ne s'est ouverte au sujet de Mathias à sa travailleuse sociale. Elle y a pensé, pourtant, à quelques reprises. Pas pour le dénoncer, mais parce qu'elle aurait eu envie de dire à quel point il est fantastique. Un homme dont les défauts ne ternissent pas le coeur. Idéologie absurde. Et personne n'a été en mesure de la dissuader de travailler à la prison, car elle avait fait les démarches bien avant que son entourage le sache. Elle n'a aucun antécédent judiciaire. Et elle ne se considère pas victime de Mathias. Elle pense être la perle rare.

J'aimerais le sucer comme la première fois, qu'elle dit de sa voix tendre, mielleuse, comme une gamine qui demanderait à recevoir sa glace préférée.

Elle paraît tellement généreuse, lorsqu'elle est à ses côtés. Karlsen a le sentiment que Mathias l'aide à canaliser sa frustration. Elle paraît également plus aimable, plus calme. C'est parce qu'il est imposant, il est mûr. Il possède l'expérience. Elle se souvient encore des premiers mots échangés, même s'ils sont banaux. Comment les oublier? Tout a commencé par des indications routières, parce qu'il cherchait son chemin. À cette pensée, elle sourit, mais déjà ses doigts tirent le tissu de son uniforme de prisonnier. Elle souhaite qu'il s'approche, mais elle souhaite également qu'il lui montre ce qu'il désire. Oui, devant le lycée, la première fois, elle a sourit timidement parce qu'elle le trouvait charmant. Elle a peut-être été un peu naïve lorsque, voyant qu'il ne se repérait pas avec ses indications, elle a proposé de l'accompagner au besoin. Elle y serait allée, si son amie de l'avait pas tirée par le bras. Mais lorsqu'elle s'est retrouvée seule, personne ne l'a retenue. On ne doit pas suivre des inconnus. N'est-ce pas la règle primordiale qu'on apprend aux enfants? Elle oublie souvent les notions essentielles de la vie, Karlsen, surtout lorsque l'émerveillement prend le dessus.

Me retrouver avec toi est une récompense après cette longue journée, qu'elle avoue alors qu'elle triture le vêtement de l'homme entre ses doigts, elle veut se sentir unique, désirée et aimée, dans ses bras.

Karlsen ne pourrait pas dire qu'elle déteste cet emploi, car cet emploi la rapproche de son homme, de son prisonnier. Elle ne voudrait pas être ailleurs, même si elle s'épuise à la tâche, car tout est exigeant et difficile - physiquement et moralement. Les chaleurs sont accablantes, dans les uniformes. Certains agents sont désagréables. Elle doit porter des masques toute la journée, en plus d'endurer les gants à ses mains. Parfois les odeurs sont nauséabondes. Comme aujourd'hui, alors que son équipe a dû nettoyer des fluides étranges dans une pièce, après que des agents l'aient sécurisée. À genoux sur le sol dur, à frotter avec des produits dont elle apprend tout juste le nom et l'utilité : elle apprend des choses sans même le savoir. Elle fait son travail parce qu'elle sait qu'elle va le voir, même si pour ça elle doit rentrer chez elle, complètement exténuée, vidée, au point de s'endormir sans rien faire d'autre. Du moment qu'elle peut l'entrevoir derrière le grillage, du moment qu'elle peut sentir ses muscles sous ses doigts. Il pourrait demander n'importe quoi qu'elle le ferait. Sortir quelque chose de la prison, entrer quelque chose dans la prison - elle trouverait bien un moyen malgré les fouilles, surtout avec les contacts de Mathias -, se mettre à genoux...  


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
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