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LE TEMPS D'UN RP

Mon coeur derrière les barreaux || ft Malone

Malone
Messages : 24
Date d'inscription : 26/07/2020
Crédits : SOLSKEN

Univers fétiche : (city/fantastiques/médiévaux/...) Un univers peut me charmer, faut juste que ce soit à avatar réel.
Préférence de jeu : Homme
Noob
Malone
Lun 3 Aoû - 10:42
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Gabriel Alavés
J'ai 25 ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis photographe et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à mon passé, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ? Je ne sais pas vraiment, et je ne cherche pas à savoir.

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Que dire sur moi ?
Ces dernières années m'ont changé. J'ai pris du muscle, un peu. J'assume encore moins mon penchant pour les hommes qu'avant. Parce que oui, je suis gay. Sauf qu'on n'a pas cessé de me répéter que c'est pour ça qu'on s'en est pris à moi il y a 3 ans et demi. Ma famille me l'a "reproché". Mon... meilleur ami ? m'a lâchement abandonné après ça. Entre les connards englués dans la pitié, et les amis qui n'en sont pas, je me suis fait mon idée de tout ça. Faut le dire, j'ai fini à l'hôpital. J'ai encore des cicatrices qui me rappellent à quel point la vie est une chienne chaque fois qu'un miroir me renvoie l'image de mon corps quand je sors de la douche. J'ai bien failli ne pas remarcher. Alors j'ai choisi de vivre avec les gens qui le méritent et de tourner le dos aux autres. J'ai assez de rancune et de colère pour en créer un océan, mais j'ai d'autres choses à voir que ceux qui ne le méritent pas. Ce n'est que rejet que tu lui offres, rejet auquel tu le condamnes. Tu refuses de trembler face la buée qui trouble ce regard qui croise le tien. Tout ça, c'est de sa faute, uniquement de la sienne. Il n'avait pas qu'à agir comme il l'a fait, voilà tout.

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♫ Swear, lying's the only rush I need


avatar (c) :️ AJNA
titre (c) :️ FRIMELDA


Mon cœur
derrière les barreaux
Noah & Gabriel
(@MADDY'N & @Malone)


T'en as juste assez. Ce matin, tu n'avais pas prévu de le revoir, de le croiser, de... Non. Tu devais juste rejoindre une amie. Rien de plus. Et voilà qu'elle avait annulé, que tu n'avais pas de réelle destination après cette confrontation qui te dévorait le cœur, le grignotant avec l'acharnement d'une fourmis affamée. La douleur qui t'étreint est comme un tourment qui te submerge. Te noie. Te fait suffoquer. « Ce n'est pas moi Gabriel ! Je n'ais pas eut le choix ! » Dis ça à d'autres... vient brûler ton âme. Parce que tu ne comprends toujours pas pourquoi il ne t'a rien dit si vraiment ce n'était pas lui qui avait décidé. Alors tu n'y crois pas, même s'il crie ce qu'il semble vouloir marteler sous ton crâne. Tout comme la sensation qu'il semble te le reprocher à travers ses mots qui ressemblent à des accusations. Qu'il ose te dire que c'est de la faute à ce qu'il t'est arrivé, et ce serait le bouquet, vraiment. Parce que c'est plus ou moins ce que tes parents avaient dit à l'époque. Pour ce que tu es. Ce que tu passes ton temps à nier et à rejeter à présent dans ce nouveau monde qui est le tien. Tu ne l'assumes plus. La leçon a été retenue.

« Trois ans, six mois et huit jours Gabriel. » Tes pas qui te mènent vers la sortie, ta main qui presse la poignée, besoin d'air, de t'évader, de fuir, de retrouver la populace parmi laquelle tu redeviens un simple anonyme. « Et pas un seul jour pendant lequel je n'ais pas pensé à toi. » Sa voix déraille... tu l'entends, et tu ne tires pas la porte finalement. Un coup de pied contre le battant, divine douleur que tu préfères à toutes les autres, alors que tu pivotes sans relâcher ce que ta paume effleure. Il n'a pas le droit de te dire ça. Il n'a pas le droit d'avoir compté les années, les mois, les jours. Toi, tu as arrêté quand il t'a semblé évident qu'il ne reviendrait plus. Tu serais devenu fou sinon, à te raccrocher à une chimère, un spectre insaisissable qui t'avait laissé croupir dans ce marasme immuable. Tu inspires une gorgée d'air, tes lèvres tremblent, et tu finis par tordre tes lèvres en une moue fermée.

« Et pas un seul jour où t'as décroché ton putain de téléphone pour m'appeler ! » Tu l'accuses encore, de ce que tu lui as déjà dit. S'il ne voulait pas. Si ce n'était pas lui. Il aurait au moins pu t'appeler, te dire... tu ne sais pas vraiment, mais il aurait pu. Jamais la vérité ne te viendrait à l'esprit, ni à l'époque, ni à présent. Tu ne l'as jamais pensé assez bête pour... tout sacrifier pour toi. Il faut dire que vous ne vous êtes jamais rien dit. Que tu ne lui as jamais rien dit. Parce que si ça fait aussi mal, si tu as l'impression que ton cœur est en train de crever, ce n'est pas juste parce qu'il était ton meilleur ami, et tu le sais. Il était plus. Et tu ne veux plus qu'il le soit. Tu ne veux plus avoir aussi mal. Tu as dit adieu à cette part de toi. « Alors vas-y, dis-moi ce qui t'as fait disparaître ! Ce qui t'as empêché de décrocher le téléphone pour m'appeler, ou répondre à mes appels ! » Tes SMS. Tes messages sur son répondeur. Tu fermes les yeux, mords ta lèvre au sang. Tu lui laisses quoi... quelques secondes ? Quelques minutes ? Peut-être moins. Tu rouvres les yeux que tu déverses sur lui, billes désabusées et blessées qui ne veulent même plus espérer. « Assume d'être un connard, Noah ! D'avoir pensé comme les autres ! » Parce que c'est ce que tu as cru quand il n'est jamais venu. Quand il n'a plus répondu.

Maddy'n
Messages : 452
Date d'inscription : 10/10/2019
Région : IDF
Crédits : Pop-Gun

Univers fétiche : Fantasy / Réel
Préférence de jeu : Les deux
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Maddy'n
Mer 5 Aoû - 0:13
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Noah Delano
J'ai‌ ‌24 ans‌ ‌et‌ ‌je‌ ‌vis‌ ‌à‌ ‌Miami, Floride,‌ ‌USA.‌ Dans‌ ‌la‌ ‌vie,‌ ‌je‌ ‌suis‌ ‌en réinsertion professionnelle‌ ‌et‌ ‌je‌ ‌m'en‌ ‌sors‌ ‌pas vraiment bien.‌ ‌Sinon,‌ ‌à‌ ‌cause‌ ‌de‌ mon comportement impulsif et mes conneries,‌ ‌je‌ ‌suis‌ ‌célibataire‌ ‌et‌ ‌je‌ ‌‌le vie mal, regrettant de ne pas avoir vu celui que j’aime depuis si longtemps..‌ ‌

Mon coeur derrière les barreaux || ft Malone - Page 2 WarmGargantuanCockatoo-small‌ ‌+ Il sort tout juste de prison pour violences aggravées. + Initialement, il avait été condamné pour cinq ans, mais a pu bénéficier d’une réduction de peine pour bonne conduite. + Il est sous liberté conditionnelle. + A part sa famille, personne ne sait qu'il était en prison. + Avant son arrestation, il était étudiant en ingénierie mécanique. + Ce qu'il a enduré en prison pendant plus de trois ans l'a changé, il est devenu bien plus renfermé. + Il est également devenu très pudique, n'aimant pas montrer les diverses marques d'agressions qu'il a subit en prison. + Gabriel est la personne qui lui a le plus manqué pendant ces dernières années.


Xavier Serrano ‌:copyright:️‌ Sweet Disaster ‌(avatar)‌ ‌&‌ ‌inconnu ‌(gif)
Les mots étaient sortis tout seuls, comme une tentative désespérée de le retenir, ce que je ne voulais pas faire. Enfin si, mais pas de cette façon. Parmi tout ce que je pouvais lui dire, tout les arguments que je pouvais utiliser pour le convaincre de me pardonner, le seul que je ne voulais pas utiliser était mon amour pour lui. Parce que ça ne justifiait en aucun cas le mal que j'avais pu lui faire, au contraire. Ca prouvait que même en l'aimant, j'étais incapable de participer à son bonheur, incapable de prendre la bonne décision. Mais qu'il pense que je n'avais pas pensé à lui pendant tout ce temps, qu'il pense que je n'en avais rien à faire, que je l'avais ignoré volontairement, ça, je ne pouvais pas l'accepter, je ne pouvais pas l'entendre. Parce que le temps n’avait rien changé à mes sentiments. Peut-être que lui avait refait sa vie, c’est vrai, c’était possible, et je ne m’étais même pas posé la question avant de débarquer, car pour moi, tout avait été mis en pause il y a plus de trois ans. Comme ma chambre, comme ce téléphone que je n’avais toujours pas allumé. Pour moi, ces trois dernières années n’existaient pas, car ce n’était pas une vie que j’avais mené, mais une expédition de survie.

Et lorsqu’il me questionne, je tire doucement sur le bas de mon t-shirt, comme pour masquer les cicatrices, les hématomes, comme si j’avais peur qu’il puisse lire sur mon corps le nom de l’endroit où j’avais passé ces dernières années. Ce que je n’arrivais pas à lui dire, à lui montrer. Mes parents en avaient une telle crise, un si lourd secret. Jamais tu ne dois en parler, jamais ça ne doit sortir de cette maison. Tu n’imagines pas à quel point tu nous fais honte. Ce sont leurs mots au parloir qui martèlent mon esprit et m’empêchent de tout avouer, de confesser mon crime. Leurs mots, et leurs regards emplis de déception. Cette déception que j’avais si peur de retrouver dans le regard de Gabriel. « Si j’avais pu te répondre, si j’avais pu t’appeler, je l’aurais fait Gabriel, je te jure. » Je me perds à nouveau en excuses, floues, pour ne pas trop en dire. Les mots me brûlent la gorge mais ne sortent pas. La prison, ma famille, les gardes, l’homophobie banalisée qui règnent en ces lieux. Tant de raisons qui ont fait de ces trois dernières années un cauchemar, de ma vie un mensonge, et qui m’empêchent encore de dire à celui que j’aime que je l’aime, malgré ce désir d’avoir ne serait-ce qu’un instant privilégié avec lui. Un instant, pendant lequel, tout ces reproches, toutes ces accusations que je mérite n’existeraient pas.

Mais rien dans cet échange ne semble destiné à vouloir épargner mon être. D’autres reproches sont fait, plus amers, plus agressifs, et cette fois injuste. Ce n’est pas l’insulte qui me fait vriller, mais le reproche, cette comparaison cruelle qui m’associe à un groupe de personne qui juge ce qu’il est, ce que nous sommes. « Comme les autres ? Tu penses vraiment ce que tu dis Gabriel ? Tu crois vraiment que je te rejetterai pour ce que tu es, qui tu es ? Tu crois vraiment que j’ai cautionné ce qu’il t’es arrivé ? » Je savais parfaitement où il voulait en venir avec cette phrase, je les avais entendu, les commentaires qui avaient défendu ses agresseurs ce soir là. Je savais que beaucoup pensaient que rien ne serait arrivé s’il n’avait pas été gay. Et c’était les mêmes défenses qui avaient justifié que je me sois fait passé à tabac en cellule. Je le méritais, parce que j’étais gay. Mes poings se serrent alors que la colère gronde en moi. Comment pouvait-il m’accuser d’être comme tout les autres ? « Tu peux me reprocher ou m’accuser de tout un tas de choses, mais pas de ça ! Pas de d’avoir abandonné pour un prétexte aussi minable que ta sexualité, pas moi ! » Le ton de ma voix s’élève. Mon sang bouillonne, et mon corps tremble doucement de rage. Rien de ce qu’il aurait pu dire n’aurait pu me faire plus de mal que cela. « Des années à t’aimer pour que tu me reproches de n’être qu’un connard homophobe… Le message est clair. » Mon regard croise le sien alors qu’une larme coule sur ma joue. Mélange de colère et de désespoir qui me brûle à vif de l’intérieur. Je savais en venant que la discussion serait difficile à avoir, mais je ne m’étais pas préparé à autant de violence de sa part, si peu d’estime. C’est mon coeur qui a explosé sous les coups de ses mots, mon coeur dont il ne reste désormais plus rien.
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