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 Le temps de l'oubi (Beloved)

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  Gabriel Fawley
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en photographie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire, le coeur en miettes, jamais remis de ça, de l'avoir perdu lui et je le vis plutôt mal.
 
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Je regardais le verre d'eau qu'il m'avait amené avec une grimace de dégout. Ce n'était pas de ça que j'avais envie pour le moment. Il m'aurait tendu un autre verre je n'aurais pas dit non. J'avais bien besoin de boire encore. J'avais ce qu'il fallait en plus. Mais je savais très bien qu'il ne buvait pas et qu'il désapprouvait complètement mon attitude.

Et oui il était parti le petit Gaby modèle. Le mec bien sous tout rapport qui ne touchait jamais à l'alcool ni à la drogue ni à la cigarette ni rien. J'avais même attendu mon premier amour pour ma première fois et je pensais vraiment que ce serait le seul homme que j'aurais dans ma vie. Je m'étais lourdement trompé. La vie ce n'était pas ce que je croyais. La vie c'était de la merde. La personne que j'avais le plus aimé dans ma vie, que j'avais cru qu'il ne me ferait jamais de mal était celle qui m'avait fait le plus souffrir. Et qui se tenait là devant moi avec son putain de verre d'eau.

« Des camarades m’ont un peu forcé la main. Ils ont insisté et j’ai fini par céder. »

Je secouais la tête tout en souriant. Je bougeais un peu pour attraper mon paquet de cigarettes dans ma poche et m'en allumer une. J'étais un peu trop éméché là pour me rendre compte que je fumais devant lui alors que j'avais voulu éviter qu'il ne le sache. Bah... au point où j'en étais, je pouvais bien tomber un peu plus bas dans son estime. Un peu plus ou un peu moins ça ne changerait pas grand chose.

- Tu peux me le dire tu sais si tu avais un rencard. Tu en as le droit. Je ne vais pas t'en vouloir de tenter de passer à autre chose avec quelqu'un d'autre.

Je me doutais qu'il devait avoir rendez vous avec une fille plutôt qu'un mec. J'avais du être sa seule faiblesse masculine et il s'était vite rendu compte que c'était plus dégoutant qu'agréable à ses yeux de se taper un mec.

- Je ne vais pas t'en vouloir. T'as le droit de vouloir m'oublier. Enfin plus que ce que tu m'as déjà oublié.

Je lui souris à nouveau, fier de ma blague à la con.

- Moi aussi j'ai essayé. J'ai eu des rencards. J'ai même eu des petits amis. Deux en fait. Deux mecs adorables et parfaits... mais j'ai tout foutu en l'air. J'arrivais pas à te sortir de ma tête. J'y arrive toujours pas. Alors je m'envoie en l'air. Je me dis que peut être je vais en trouver un pour me baiser assez fort pour que j'oublie tout.

J'éclatais de rire à cette nouvelle blague. Pour le moment, ça n'avait pas marché. J'avais peut être pas trouvé de queue assez grosse en fait. C'était surement ça. Je n'avais pas trouvé la queue capable de me le faire oublier.

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  Eden Stokes
 
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Je vois bien qu’il n’avait pas envie de ce verre d’eau, mais s’il voulait avoir un minimum les idées claires il devait boire ce verre d’eau. Et puis je n’allais pas lui donner de l’alcool, alors que je ne pouvais pas cautionner ce comportement. Après je ne l’empêche pas de boire quand je ne suis pas avec lui, c’est-à-dire pratiquement tout le temps.

Je ne reconnaissais pas cet homme, mais ça devait être tout à fait normal avec tout ce que je lui ai fait subir, qui resterait ami avec le mec sui a lâchement largué celui qu’il aime sans même pouvoir lui donner une explication décente et sincère. Il pouvait bien faire ce qu’il veut. Mais ce n’est pas pour ça que je ne m’inquiète pas pour lui. Il avait l’air de ressembler à une âme errante qui se cherche. Je devrais reprendre mes bonnes habitudes de début de semaine. Ne plus chercher à le revoir pour cesser de le faire encore plus souffrir plus que je ne le fait déjà. C’était la meilleure chose à faire.

Je n’avais pas eu envie de sortir et finalement après que j’ai cédé c’est sur lui que je tombe. C’est un sacré coup du hasard. Je soupire en le voyant fumer, décidément, il avait décidé de changer tout au tout. Mais, bon je ne suis plus rien pour lui dire quelque chose. Je me contente de garder mes commentaires pour moi avant de secouer la tête à ses mots. Si seulement il savait que je n’avais pas l’intention de me recaser avec un autre que lui, mais jamais il ne me croirait. Je l’avais bien trop déçu pour ça. Je passe une main dans ma nuque.

Je l’écoute sans broncher. J’avais juste envie de le secouer pour u’il arrête de dire autant de bêtises à la minute. Je me contenais tant bien que mal. Je voulais qu’il arrête de dire ça. Il disait que je pouvais l’oublier, mais son comportement disait le contraire. Il était tendu, comme jamais je ne l’avais vu en tout cas, et son regard fuyant prouvait le contraire. Je n’avais peut-être pas fait psychologie, mais je le connaissais par coeur. Et je connaissais aussi les effets d’alcool, on pouvait se mentir à soi-même mais le corps, lui, est incapable de réfléchir à temps pour modifier son langage. Je soupire de dépit, je sens cette tristesse que je trimballe depuis des mois refaire surface.

Je l’écoute me débité sa connerie, je ne pense même pas qu’il se rende compte de ce qu’il raconte. S’il voulait délibérément me faire du mal, c’est réussi. Je me raidis à ses derniers mots, il avait réussi son coup. Je me recule, le souffle coupé et le regard douloureux. Je ne peux même plus le regarder en face. Je m’en vais vers la fenêtre pour regarder dehors. Je n’ai pas envie d’exploser, pas quand il est autant bourré.

Mais ça a besoin de sortir, là ou un autre jour, qu’est-ce que ça changerait après tout. « T’es vraiment idiot. » Je passe une main dans les cheveux. « J’essaie de t’oublier, vraiment, mais tu vois, je crois que c’est un vrai échec. Tu penses que c’est facile de ne pas m’inquiéter pour toi ? Tu crois que, parce que tu fumes, bois et te teint en blond et autre je peux ne plus t’aimer ? Tu penses vraiment que c’est si facile ? »
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Je le laissais se lever pour aller vers la fenêtre. Je le suivais du regard, attendant de voir ce qu'il allait faire.

« T’es vraiment idiot. »

Ouais j'avais été assez idiot pour croire qu'il puisse réellement m'aimer, d'avoir cru qu'on avait un avenir tous les deux. Avec le recul, je me disais que j'avais vraiment été complètement con de croire tout ça. Ca n'avait été que des mensonges. Il s'était bien foutu de ma gueule toutes ces années avant de me jeter comme une merde. Et j'aurais voulu que ça suffise à me faire oublier mes sentiments...

« J’essaie de t’oublier, vraiment, mais tu vois, je crois que c’est un vrai échec. Tu penses que c’est facile de ne pas m’inquiéter pour toi ? Tu crois que, parce que tu fumes, bois et te teint en blond et autre je peux ne plus t’aimer ? Tu penses vraiment que c’est si facile ? »

Je laissais échapper un petit rire amer en l'entendant dire qu'il s'inquiétait pour moi. C'était nouveau ça. Il ne s'était pas vraiment inquiété pour moi quand il m'avait jeté comme une merde.

Je me redressais dans mon canapé, me penchant en avant pour aller éteindre ma cigarette avant de le fixer durement.

- Et tu crois que je fais ça dans le but de te dégouter de moi?

Je laissais échapper un autre rire, là c'était lui qui était idiot. Je continuais de parler, le foudroyant du regard avant qu'il puisse me répondre une autre connerie.

- Je me suis teint en blond et j'ai fait mon piercing parce que j'avais besoin de changement. Je voulais... Je ne voulais plus être celui que j'avais été. Je ne voulais plus être ce garçon qui était tombé amoureux de son meilleur ami et qui avait fini le coeur en miettes. Je voulais être un nouveau Gabriel, un Gabriel plus fort qui arriverait à surmonter sa douleur. J'ai fumé ma première cigarette un jour à la fac. Je venais de te voir avec ta nouvelle copine. Elle se collait contre toi et toi... toi tu lui souriais. Je me suis effondré et.... un de mes amis m'a vu. Il m'a proposé une cigarette pour m'aider à me calmer et ça a marché. J'ai pris ma première cuite huit mois après notre rupture. Des amis m'avaient amené en boite. Je les ai suivi. J'avais besoin de sortir, d'oublier un peu mes idées noires. Alors j'ai bu... beaucoup trop... et j'ai passé la nuit avec un mec. C'était la première fois depuis huit mois que j'arrivais à ne plus penser à toi pendant quelques heures.

Je ne savais pas si j'étais en colère ou si j'essayais simplement de ne pas craquer. Pourquoi est ce que mes mains étaient entrain de trembler tout à coup? Qu'est ce qui les faisait s'agiter ainsi? La colère contenue? Ou la peine...?

- Je crois que ça a été facile pour moi de me jeter. Et je sais ce qui est dur... Ce qui est dur c'est de ne de ne pas avoir eu le temps de le dire avant que tu perdes la mémoire. C'est de n'avoir jamais pu faire comprendre à celui qui m'a brisé à quel point il m'a fait mal. Mais le pire... ce qui est le plus douloureux... c'est de ne pas réussir à cesser de t'aimer...

Finalement ce fut la douleur qui fut la plus forte. Elle remporta la victoire, faisant reculer la colère. Elle gagna... faisant couler les larmes sur mes joues...


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J’avais envie de partir. De partir loin d’ici. De lui donner cet espace qu’il voulait tant. Il ne sait pas combien ça me coûte de le lâcher ainsi, de ne plus le voir. Je comprends que je l’ai perdu, et ça me semble définitif.

Je ne vois pas ce que je peux faire pour me faire pardonner, j’ai l’impression que je ne fais rien de bien. Que jamais il ne me pardonnerais. Que l’on est destiné à se détruire l’un l’autre. Est-ce vraiment ce que je veux pour nous ? Mais, en même temps, est-ce que je suis capable de cesser de l’aimer un jour ? À dire vrai, je ne pense pas en être capable. Je suis même capable de le laisser me détester rien que pour le voir encore. Mais ce n’est pas pour ça que ça ne me brise pas un peu plus à chaque fois. Je laisse tout déballer ce que j’ai sur le coeur. Je sais que ça ne sert pas à grand chose, à part à attiser sa rancoeur, mais ça avait vraiment besoin de sortir. Peut-être que c’est ce que l’on a besoin, de se dire les choses pour avancer, peut-être pour mieux se séparer. Le pire c‘est que j’ai l’impression d’être une coquille vide, je ne ressens rien de ce que je devais ressentir. Ça me bouffe de l’intérieur.

Je l’écoute me dire ce qu’il a aussi sur le coeur. J’ai le mien qui se serre douloureusement à chacun de ses mots. Je soupire doucement, regardant toujours le paysage. Oui, je suis lâche, et je l’assume, il devait en avoir de la rancoeur contre moi et j’en rajouté une couche. Je me raidis, le pire dans tout ça, c’est que je ne peux rien dire. Parce qu’il a totalement raison. Tout ce qu’il me raconte, sur cette fille, je ne m’en souviens absolument pas. Ça me parait tellement absurde, à mille lieues de ce que je ressens là, maintenant. Et pourtant je sais qu’il ne dirait pas cela juste pour me faire culpabiliser. Je sens sa douleur sous chacun de ses mots. J’avais été un beau salaud. Je comprend pourquoi il ne veut plus me voir. Cette décision serait toujours difficile à prendre, mais je me dis qu’il peut refaire sa vie, il avait commencé à la refaire, mais j’étais venu tout interrompre. Comme un con. Je me triture les mains nerveusement. Je soupire en fermant les yeux, laissant mes larmes couler.

J’avais le coeur lourd. Je finis néanmoins par me retourner, le regard brouillés par les larmes. Et je ne pensais pas que mon coeur peut se briser davantage, et pourtant c’est le cas quand je remarque ses larmes. Je baisse la tête, acceptant la sentence. Je méritais qu’il me déteste. J’ai mon coeur qui s’arrête brutalement avant de reprendre à un rythme effréné en entendant la fin. Il ne pouvait pas m’aimer sans en souffrir le martyr. Je l’aimerais toujours mais je préfère être loin de lui pour qu’il souffre moins, si seulement c’est possible. Nous ne pourrions jamais cesser de nous aimer, mais on ne que se faire du mal.

Je tente de stopper le tremblement de mes mains, sans succès. Je ne bouge pas alors que je devrais sortir de cet appartement. Mais je n’arrive pas à le laisser ainsi.

Mon coeur se fend un peu plus en le voyant. Je m'approche de lui pour m'asseoir à ses côtés. "Je ne sais pas quoi te dire à part... Tu as raison... je ne fais que te faire souffrir." Je secoue la tête avant de passer ma main sur mon visage. "Je vais partir, je pense que c'est mieux.. pour toi... Il faut que tu m'oublies... Je refuse que tu souffres encore plus" Je commence à me lever pour partir, avec cette résolution en tête.
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Je sentais les larmes couler sur mes joues sans que je ne puisse les retenir. Ca faisait mal... toute cette putain d'histoire faisait beaucoup trop mal. A partir du moment où il m'avait plaqué ça n'avait plus été que ça, une longue suite interminable de souffrance, de tentatives désespérées pour l'oublier. Les choses auraient peut être pu s'arranger si il m'avait dit la vérité ce jour là. Au lieu de ça je l'avais retrouvé aux portes de la mort. Et la peine, la douleur avaient refait surface. J'avais cru le perdre. J'avais passé des mois à m'inquiéter pour lui de ne pas le voir se réveiller, à le veiller quand personne ne me voyait. Et maintenant... je l'avais retrouvé sans le retrouver. L'avoir à nouveau mais ne pas l'avoir, ne pas me laisser aller à lui céder par peur qu'il ne me laisse une nouvelle fois. C'était beaucoup trop tout ça.

"Je ne sais pas quoi te dire à part... Tu as raison... je ne fais que te faire souffrir."

Le pire, c'était que c'était faux. Il n'avait pas fait que me faire souffrir. Il m'avait aussi offert les plus beaux moments de ma vie. Jamais personne ne m'avait fait sourire ou rire comme lui l'avait fait. Jamais je n'avais aimé personne comme je l'aimais lui. Il était le seul à pouvoir me rendre heureux... Mais il fallait croire que je n'étais pas fait pour être heureux.

"Je vais partir, je pense que c'est mieux.. pour toi... Il faut que tu m'oublies... Je refuse que tu souffres encore plus"

Je redressais vivement la tête en le voyant faire. Je l'attrapais par la main et le forçais à se retourner vers moi.

- Non...

C'était certainement l'alcool qui parlait, qui me poussait à dire toutes ces choses que je ressentais mais que je refusais de dire à haute voix ou même de m'avouer. Mais ça sortait sans que je ne puisse me retenir.

- Je peux pas t'oublier... j'y arrive pas... Et je ne veux pas. Tu... tu es celui que j'aime et... j'ai besoin de toi.

Je le tirais par la main pour qu'il vienne se rasseoir sur le canapé avec moi. C'était définitivement l'alcool qui parlait, qui détruisait toutes mes barrières me laissant tel que j'étais, seul, triste et vulnérable. Je me blottis contre lui, posant mon visage tout près de son coeur. Je fermais les yeux, écoutant ses battements, respirant à nouveau son odeur. J'avais le sentiment de retrouver ce qui m'avait tant manqué tout ce temps, ce que j'avais cherché en vain chez les autres. Ca ne pouvait pas être pareil. Ca ne le serait jamais. Ils n'étaient pas lui.

- Reste s'il te plait... j'en ai besoin... j'ai besoin de toi... laisse moi faire comme... comme si rien de tout ça ne s'était passé... Je veux retrouver cet instant Eden, ce moment où j'ai été le plus heureux de ma vie... J'étais dans tes bras, encore à bout de souffle parce qu'on venait de faire l'amour, que j'avais connu l'extase avec toi. Non... pas l'extase mais... la symbiose parfaite... comme si j'étais moi même, à ma place, dans l'instant parfait, connecté comme jamais avec toi et... J'étais dans tes bras, le corps encore tremblant après ça et... tu me disais... tu me disais que tu m'aimais... J'aurais voulu que le temps s'arrête à cet instant... rester ainsi pour toujours...

Je frottais doucement mon visage contre lui, m'imprégnant un peu plus de son odeur.

- Je veux rester là pour toujours... ne pars pas...


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Je détestais le voir pleurer. Ça me brise le coeur, surtout que je sais que c’est en grosse partie de ma faute. Même si je ne me souvenais pas de tout ce que j’ai fait, je suis le seul fautif, il me l’a bien fait comprendre. Je m’en veux terriblement. Je soupire doucement j’avais envie de le prendre dans mes bras mais je ne peux pas le faire sans qu’il y est un sous-entendus. Si je le prends dans mes bras, je ne suis pas certain de pouvoir m’arrêter. De savoir simplement me contenter de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Je ne suis pas certain que demain il ne regrettera pas cette proximité. Et je ne pourrais pas supporter de voir le regret dans son regard. Je m’étais promis de ne plus le faire souffrir, mais je devais me retenir mon côté naturel de vouloir prendre soin de lui. Il se laisserait faire aujourd’hui, mais je ne sais pas ce qui se passerait quand il reprendra ses esprits demain. Alors je devais mettre le plus de distance, physiquement entre nous. L’idée de ne plus le voir n’était peut-être pas si idiote que ça après tout.

Je commence à mme lever, je venais de décider de partir d’ici, de le laisser définitivement tranquille. C’était mieux pour tout le monde. Je l’avais assez fait souffert comme ça. Il méritait tellement mieux que moi, il méritait surtout d’être heureux. Mais, j’avais tout gâché. Je me rappelle que ce début de relation, là où le bonheur semblait être notre quotidien. Mais apparemment la suite n’avait été qu’une succession de souffrance. Il avait simplement tû sa souffrance et pris soin de moi, encore une fois.

Mais alors que je m’apprête à sortir, il me retient par la main. Je ressens une décharge électrique tout le long de mon bras. Je me fige, n’osant même pas le regarder. Je ne serre pas sa main mais je ne tente pas pour autant de me dégager de sa main.

Je finis cependant par me rapprocher, je n’ai pas le coeur à le laisser seul avec cette douleur, sans m’assurer qu’il aille bien. Il avait besoin de décharger certaines choses, et je me devais de subir cela, de souffrir en silence. Et surtout de me flageller pour tout ce que je lui ai fait et dont je ne me souviens plus. Le fait qu’il m’avoue son amour encore au présent me réchauffe le coeur en même temps qu’il me le brise davantage. J’étais lucide, contrairement à lui…

Je me retrouve assis tout contre lui, bien trop proche pour ne pas avoir le cerveau qui disjoncte, malheureusement. Et c’est pire quand il se blottit tout contre moi, j’ai bien du mal à rester de marbre. non, je ne le peux pas tout simplement. Je ne peux pas m’empêcher de passer mon bras autour de lui pour lui montrer que je suis là. J’ai bien trop rêvé de ça depuis mon réveil pour demeurer insensible. Je me retenais cependant de déposer des baisers, de m’octroyer ce droit. Je me retiens car je ne sais pas quelle réaction il aura demain.

J’ai peur qu’il regrette. Que ça ne fasse qu’empirer les choses entre nous, pourtant chacun de ses mots me vont droit au coeur. Les larmes coulent de plus belles sur mes joues. Ce souvenir, j’aimerais tant l’avoir moi aussi. Je donnerais vraiment tout ce que j’ai pour m’en souvenir, pour lui prouver que je pensais chacun de ses mots. Car, aussi étrange soit-il, ils me semblent familier, comme cette sensation de déjà-vu, sans que je ne puisse saisir d’où elle vient. Je resserre simplement mon étreinte, me forçant à ne pas craquer. J’ai le coeur qui bat à tout rompre. Je ne suis que plus motivé à repartir à la chasse aux souvenirs, pour pouvoir réparer tout ce que je lui ai fait. Il ne mérite pas de souffrir autant.

« Je suis là… je ne bouge pas… Si tu savais, je donnerais tout pour me souvenir de ce moment… Je ne peux qu’imaginer ce sourire que j’aime tant sur tes lèvres qui doivent être douces comme du velours.… »
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Je n'étais plus vraiment moi même. L'alcool avait libéré quelque chose en moi. Il avait ouvert les vannes, laissant sortir tout ce que je n'osais pas m'avouer à moi même. Je l'aimais toujours. C'était pour ça que je n'arrivais pas à l'oublier. Je l'aimais à en crever même si ça faisait affreusement mal. Je regrettais ce jour où j'avais été si bien dans ses bras. Notre première fois avait été merveilleuse. Le genre de première fois dont on rêvait tous. Et moi je l'avais eu. J'avais eu la première fois la plus tendre et la plus belle du monde avec le garçon que j'aimais. J'aurais voulu m'arrêter à ce moment là. J'aurais que notre vie ne soit plus que ça, qu'on fasse toujours ainsi l'amour tous les deux. Mais après avoir touché le paradis du bout des doigts j'avais sombré en enfer.

« Je suis là… je ne bouge pas… Si tu savais, je donnerais tout pour me souvenir de ce moment… Je ne peux qu’imaginer ce sourire que j’aime tant sur tes lèvres qui doivent être douces comme du velours.… »

J'esquissais un petit sourire avant de me redresser. J'allais certainement le regretter le lendemain. Je n'étais plus moi même, je ne contrôlais plus ce que je faisais. Ou plutôt j'étais plus moi même que jamais. J'étais celui que j'aurais aimé être si je n'avais pas eu peur de souffrir. Là je me laissais aller, m'en foutant du lendemain, de la souffrance qui finirait par arriver et des regrets que j'aurais.

- Ca peut s'arranger tu sais.

Je venais me mettre face à lui, à califourchon sur ses genoux. Je venais passer mes mains sur son torse avant de me pencher pour l'embrasser doucement. C'était si bon... peut être même encore meilleur que dans mes souvenirs. J'avais l'impression de rentrer chez moi, de retrouver ce qui m'avait toujours manqué. Je l'embrassais avec tout l'amour que je ressentais, avec toute la fougue induite par l'alcool.

Je l'embrassais un moment avant de me lever et de quitter ses genoux. Je le pris par la main et le regardais avec un sourire coquin.

- Viens...

Je le tirais avec moi dans la chambre, retirant mon tee shirt tout en marchant. Je l'attirais à nouveau dans mes bras pour l'embrasser avec envie. Mes mains passaient sous son tee shirt pour le lui retirer à son tour. Je l'entrainais sur le lit et vins me mettre au dessus de lui. Je l'embrassais, embrassais son torse, le recouvrant tout entier de baisers.





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Je sais que je ne devrais pas en profiter. Que je ne devrais pas profiter de cet abus d’alcool. Mais c’était tellement plaisant de le voir s’ouvrir, de retrouver ce Gabriel que je connaissais. Même si je sais que c’est éphémère. Que demain je n’aurais plus le droit de toucher au bonheur du bout des doigts. Mais je devais endurer cette douleur de ne plus pouvoir toucher la vie que je pouvais avoir avec lui. Je savais que je ne peux être heureux que s’il est dans ma vie. Mais il -avait raison j’avais tout gâché en brisant notre relation. J’avais souillé ce souvenir, jamais il ne pourra me le pardonner. Moi-même, à sa place, je ne sais pas ce que je serais capable de faire, je ne sais pas si je serais capable de lui pardonner de m’avoir tourné le dos juste après que l’on est eu notre première fois. Et avoir oser me montrer avec une fille, comme si je le dégoutais, c’était encore pire. C’était moi qui me dégoutait, lui n’avait vraiment rien à se reprocher. J’espérais qu’un jour, après avoir retrouvé ma mémoire, je trouve le moyen de me faire pardonner. Je ne pouvais pas vivre sans lui. Rien qu’en ce moment je ne vivais pas bien de m’éloigner de lui.

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris de lui parler ainsi, de lui avouer combien je fantasmais encore sur lui. Je ne suis pas sûr que ça soit une bonne idée de le chauffer ainsi. Pourtant je ne parviens pas à me dire que je ne le pense pas. Je sens l’ambiance changée de manière plutôt radicale, la température monte en flèche. Je sais que je devrais calmer le jeu entre nous, que je devrais reprendre la distance entre nous, mais je suis bien incapable de faire le moindre mouvement. Ni même de dire quelque chose de censé.

Je me retrouve avec lui sur mes genoux, ce sui fait carrément débloquer mon cerveau. Je suis bien incapable de le repousser maintenant. Et je perd pied dans la réalité quand ses mains passent sur mon torse, ça me donne des frissons dans tout le corps. Alors je ne peux que prolonger son baiser alors que mes mains se posent sur ses hanches pour l’amener contre moi, je veux sentir son corps contre le mien. Je me perds dans ses baisers, ne sachant même pas combien de temps on passe à s’embrasser. Mais il finit par se lever et je laisse échapper un gémissement de frustration. Mais je le suis docilement souriant et le dévorant du regard, le trouvant beau, encore plus en ce moment.

Je glisse mes mains sur son torse imberbe alors qu’il revient m’embrasser. Je réponds à son baiser avec passion. Je l’aide à retirer mon haut avant de tomber sur le lit. J’attrape ses hanches pour le coller contre mon corps. Je glisse mes doigts dans ses cheveux alors que j’écarte les jambes pour lui laisser de la place. Mes doigts retrouvent avec plaisir les courbes de son corps. Comme si je les connaissais par coeur. J’avais cette sensation de déjà-vu.

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