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 Parait-il que quand Dieu ferme une porte, il ouvre une fenêtre. [ft. Beloved]

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Nathaniel St John
J'ai 28 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis correcteur pour un journal et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, de toute façon je n'ai pas le choix.



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Ben Barnes :copyright:️ tearsflight

Bien, il semblait que j'avais eu ce que je voulais. Youhou super... Joie...

Je m'étais levé le lendemain, me jetant sur mon téléphone pour regarder si j'avais eu un message de sa part. Rien du tout... pas une réponse à mon bonne nuit. Pas de message pour me dire qu'elle était bien rentré de sa soirée. Pas de petite remarque sur le fait que j'aurais du être là. Rien. Silence complet. Je ne savais pas si elle tentait de me faire payer mon comportement, me faire comprendre que j'agissais comme un con à ses yeux. Ou alors, peut être était elle en train de se lasser de moi comme je le prévoyais. Elle avait peut être croisé un mec, au boulot ou ailleurs. Ou elle avait vu son cousin épanoui dans une relation saine et normale et elle s'était dit que nous deux, ce simulacre de relation, ce n'était pas ce qu'il lui fallait. J'avais une petite préférence pour la deuxième option. Au moins avec la deuxième elle renonçait à moi et décidait de vivre une vie plus saine. Dans la première, elle s'accrocherait encore à moi, même si ça devait la faire souffrir. Et je ne voulais pas ça.

J'avais terminé mon café avant de regarder mon ordinateur. J'étais en repos ce jour là. Je détestais ces jours. J'errais comme un fantôme dans mon appartement, ne trouvant pas grand chose à faire pour m'occuper. J'avais vu le spectacle de mon voisin et de sa copine marchant dans la rue et allant défaire des ballons qui étaient accrochés là. Je comprenais mieux la raison de leurs ébats la veille.

Bon au moins même si j'étais en repos j'avais trouvé un peu de travail. Un collègue qui devait rendre un article et qui n'était pas vraiment satisfait de lui. Il avait peur de se faire jeter par Marcus en rendant ça. Je l'avais lu et oui il avait raison, Marcus allait détester. J'avais passé un moment à réécrire son article avant de le lui renvoyer. Marcus ne saurait jamais que c'était moi qui avait fait ça et le mec ne perdait pas son poste. C'était parfait.

J'avais passé le reste de la course à faire le ménage dans l'appartement, à faire des courses en ligne, et me préparer le diner.

Pas de nouvelles de la journée. Je contemplais seul mon assiette le soir avant de la jeter sans y avoir touché. J'avais cuisiné davantage pour m'occuper l'esprit que par réelle envie de manger. Mes pensées ne quittaient pas Yzia qui restait toujours désespérément muette. Je me faisais petit à petit à l'idée qu'elle ne répondrait plus. Je serais seul à nouveau. Et ce projet que j'étais entrain de mettre au point avant son premier message, celui que je préparais depuis un moment, revenait doucement au premier plan de mon esprit.



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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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Yzia Wilde
J'ai 23 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis employée dans un journal et je m'en sors on verra quand j'aurais commencé. Sinon, grâce à ma chance, je suis en bail et je le vis plutôt très bien puisque je suis avec la personne que j'aime.


J'ai quitté Starbuck pour bosser dans un autre café qui venait d'ouvrir. Le style branché, populaire toussa toussa. Une équipe géniale ! Enfin, si on oublie le patron. Un jeune dragueur qui ne supporte pas qu'on lui dise non. Sauf que moi, j'aime Nath. Il est le seul que je veux dans ma vie et dans mon cœur, il est le seul homme que mes bras réclament... Pourtant, mon patron n'est pas du genre à ce qu'on lui dise non. Rancunier, il a essayé plus d'une fois de me séduire, jusqu'à finalement utiliser la force. Il s'est dit que s'il découvrait le secret de Nath, peut-être parviendrait-il à m'éloigner de lui.... Ce connard aura échoué ! Vouloir m'éloigner de Nath aura seulement réussi à me rapprocher encore plus de lui. Si même Nath n'a pas réussi à m'éloigner de lui, personne n'y arrivera. En ce moment, on n'est plus proche que jamais, j'en suis tellement heureuse que j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé ! Maintenant je bosse à l'ancien journal de Nath, en espérant le rendre fier de moi.
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Éviter de penser à Nath était peine perdue.... Devant mon ordinateur de bureau, je ne fais que penser à lui en me disant que lui aussi doit être sur son ordi, à bosser dur tout en s’ennuyant aussi pas mal. Est-ce qu’il pense à moi, je l’espère, mais je ne le crois pas. Il m’envoie tellement de signaux contradictoires en ce moment que je ne sais pas trop quoi penser.
Au début, je ne lui envoyais pas de messages par fierté, parce que je voulais qu’il ressente mon absence et qu’il en souffre. Oui je sais, c’est horrible, mais c’est la seule façon que j’aie de lui faire comprendre le mal qu’il me fait quand lui m’inflige ce genre de tourment. Mais maintenant si je n’envoie pas de message, c’est parce que je me dis à quoi bon ? Est-ce que mon absence lui manque vraiment ? Je pense pas.

Attention, je ne doute pas de la sincérité de ses sentiments ou des miens, je pense juste qu’il ne m’aime pas assez pour vouloir me garder dans sa vie. Son instinct de protection est trop fort et il n’a aucune envie de me faire passer au travers de son bouclier. D’après ses dires, il veut que je mène une vie normale, avec un mec normal pour que je vive une vie de femme puis de mère tout ce qu’il y a de plus normale. J’arrêterai sans doute de travailler pour élever mes enfants. Normal. Je compterais sans doute sur la rentrée financière de mon mari puisque je n’aurais plus de rêve ni d’espoir en mon avenir d’individu. Normal. Je sombrerai sans doute dans l’alcool et la dépression ce qui fera de moi une mauvaise femme et pire, une mauvaise mère. Normal.

Je secoue la tête, ne voulant pas tomber dans un bad mood. Je raconte vraiment que n’importe quoi, on est plus dans les années cinquante, la vie ne ressemble plus du tout à ça. Je dois avouer que la mère de Connor avait un peu ce genre de tempérament. Le genre de femme de riche légèrement dépressive par la vie bien trop chargée de son mari. Sans doute victime ses tromperies, et aussi le fait de ne plus se sentir exister en tant que femme ou en tant que mère ou même en tant que personne. J’avoue que j’aime ma tante comme une mère, elle est douce et gentille mais... Elle a toujours eu ce regard dans le vide, ce regard... comme s’il n’y avait plus rien qui l’habitait et je me suis toujours jurée de ne jamais avoir ce regard.

Enfin bon, je ne sais pas pourquoi je pense à tout ça au lieu de bosser. Je suis tellement perturbée que tout ce que j’ai vécu de négatif dans la vie me revient en pleine poire histoire de me faire sombrer un peu plus dans le mal... Moi qui voulais faire de cette journée, une bonne journée, on repassera. Je n’ai fait que broyer du noir et soupirer toute la journée. Même le stagiaire ne m’a pas dit un mot tant j’ai dû dégager de mauvaises ondes. Enfin bon, je m’en fiche. Je sais ce qui m’attends, une soirée déprime devant la télé avec de la glace. Je pensais qu’avec Nath j’en aurais fini des peines de cœur, il n’a rien du donjuan qui se moque des sentiments des autres. Je pensais qu’avec lui je ne souffrirais pas comme j’ai souffert avec les autres. Bhein je suis servie ! J’ai l’impression de souffrir bien plus encore !

Olala faut que j’arrête d’y penser sinon je vais me mettre à pleurer ! Je prends un mouchoir et me mouche rapidement en ravalant mes larmes. Il faut que je me concentre sur le boulot ! La journée est presque finie, plus qu’une heure à tirer puis je m’en vais. Il faut juste que je finisse d’enregistrer les rendez-vous dans l’agenda de Marcus, que je lui apporte les sujets bouclés et ceux à corriger pour demain histoire qu’il ait toujours le premier et le dernier regard sur tout. Je débarrasse mon bureau, passe dans le bureau de chacun pour voir s’ils n’auraient pas oublié quelque chose puis un dernier dans le bureau de Marcus pour voir s’il n’a besoin de rien. D’un grommellement et signe de main, il m’indique que je peux rentrer chez moi.

Soupire. Cette fois, je décide de marcher, je n’ai pas envie de prendre le bus. Mais hors de question de passer devant chez Nath, il me reste un minimum de fierté. Je sais qu’il n’est pas du genre à regarder par la fenêtre, mais quand même, je ne veux pas qu’il me voit trainant des pieds, le regard dans le vide total.
L’âme en peine, je rentre chez moi. J’envoie valser mon téléphone sur le canapé avant d’aller prendre une douche et de mettre mon super pyjama grosse dépression. Les cheveux encore humides, je m’installe sur mon canapé avec une glace et un Disney pour me rappeler que l’amour, le vrai, existe encore, mais sans doute pour les autres.

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A journée déprimante, soirée déprimante. J'avais laissé tomber l'idée de manger pour la soirée. Je n'avais pas faim. J'aurais aimé avoir du boulot pour pouvoir au moins m'occuper l'esprit mais j'étais en repos. Dommage que ce ne soit pas légal de me faire bosser tous les jours, je l'aurais fait sinon. Je ne me reposais pas quand j'étais en repos. Je ne faisais que tourner en rond et repenser sans cesse à tout ce qui allait de travers dans ma vie. Je me remettais à avoir des idées de merde. Le genre où je me demandais pourquoi je m'acharnais à vivre cette vie qui ne m'apportait rien de bon et qui ne ferait pas mieux dans le futur. Mes brûlures ne disparaitraient pas. Le regard des gens ne changerait pas sur moi. Et Yzia était bien irréaliste de croire que je pourrais m'y habituer un jour. Yzia... encore une connerie. J'avais été fou de me lancer là dedans, de m'attacher comme ça à quelqu'un. J'aimais nos messages mais je savais très bien qu'elle ne pouvait pas se contenter de ça, pas comme moi. Elle n'était pas dégoutée d'accord mais ça ne changeait rien. Je ne supporterais pas qu'elle me touche. Je pourrais encore moins sortir avec elle en dehors de cet appartement. Quelle vie je lui offrirais? A vivre enfermé ici avec moi sans rien faire de plus que de timides baisers. Elle méritait beaucoup mieux. Et moi je recommençais à penser n'importe quoi.

Je finis par aller me coucher vers 2h du matin. Mon corps avait beau être épuisé mon cerveau ne voulait toujours pas me lâcher. Je dormis mal encore cette nuit là. J'allais certainement passer plusieurs jours difficiles, le temps que je l'oublie et que je reprenne ma routine. Elle allait certainement mettre un terme à tout ça. Elle avait compris et c'était très bien comme ça. Oui... c'était parfait.

Je me levais le lendemain, avec une tête à faire encore plus peur que d'habitude. Je regardais rapidement mon téléphone avant de me maudire d'avoir fait ça. Non... non et non. Je n'en avais plus besoin. Je n'allais plus recevoir de messages de sa part et je n'allais plus lui en envoyer.

Je pris une douche rapide, évitant soigneusement mon miroir comme à chaque fois. Je m'habillais, camouflant le plus possible mes cicatrices. Aujourd'hui j'avais particulièrement du mal à les voir. J'allais me faire un café avant d'aller corriger les premiers articles que j'avais reçu. L'horoscope... toujours aussi nul mais au moins ça m'occupait l'esprit et ça m'évitait de penser à elle.
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Yzia Wilde
J'ai 23 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis employée dans un journal et je m'en sors on verra quand j'aurais commencé. Sinon, grâce à ma chance, je suis en bail et je le vis plutôt très bien puisque je suis avec la personne que j'aime.


J'ai quitté Starbuck pour bosser dans un autre café qui venait d'ouvrir. Le style branché, populaire toussa toussa. Une équipe géniale ! Enfin, si on oublie le patron. Un jeune dragueur qui ne supporte pas qu'on lui dise non. Sauf que moi, j'aime Nath. Il est le seul que je veux dans ma vie et dans mon cœur, il est le seul homme que mes bras réclament... Pourtant, mon patron n'est pas du genre à ce qu'on lui dise non. Rancunier, il a essayé plus d'une fois de me séduire, jusqu'à finalement utiliser la force. Il s'est dit que s'il découvrait le secret de Nath, peut-être parviendrait-il à m'éloigner de lui.... Ce connard aura échoué ! Vouloir m'éloigner de Nath aura seulement réussi à me rapprocher encore plus de lui. Si même Nath n'a pas réussi à m'éloigner de lui, personne n'y arrivera. En ce moment, on n'est plus proche que jamais, j'en suis tellement heureuse que j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé ! Maintenant je bosse à l'ancien journal de Nath, en espérant le rendre fier de moi.
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La soirée avait été pourrie, mais la nuit heureusement aura été clémente. J’ai passé une bonne nuit et je ne me réveille pas trop la tête dans le cul. C’est déjà bien. Je ne pète pas la joie, mais au moins je ne suis pas non plus au fond du trou. Soupire. En fait, j’ai l’impression que c’est une journée bizarre qui s’annonce. Et comme en guise de réponse à mon pressentiment, je reçois un appel de Marcus qui me demande de ne pas venir aujourd’hui mais demain plutôt. Aujourd’hui je devais bosser et demain être en repos, mais apparemment il aura plus besoin de moi demain qu’aujourd’hui. Aujourd’hui il ne devrait pas recevoir d’articles importants et il n’avait pas de rendez-vous. Soit, j’accepte, de toute façon n’ai pas vraiment le choix. Mais du coup, qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ? Aucune idée.
Je regarde mon téléphone et je n’ai toujours pas de nouvelles de Nath.... Est-ce qu’il veut qu’on arrête notre relation. Est-ce qu’on peut appeler ça une relation de toute façon ? Lui, il pense que je veux qu’on se balade main dans la main dans le parc sinon on n’est pas considéré comme un couple. Alors que moi tout ce que je veux, c’est faire partie de sa vie à temps complet et pas seulement quand il est dans ces bons jours. Là il est dans un mauvais jour et décide de me chasser de sa vie, mais il ne pourra pas jouer à ce petit jeu éternellement.

Bhein voilà, ça y est, je suis énervée, il ne va pas s’en tirer comme ça. Il ne pourra pas m’échapper, je sais où il habite, et rien qu’à partir de ça, il ne pourra pas se débarrasser de moi aussi facilement !

"Non mais il se prend pour qui. Me faire ça à moi !"

Je commence à bougonner tout en me préparant.

"Dire que je lui ai ouvert mon cœur....... Après tout ce qu’il m’a dit..."

Je balance mes fringues dans la salle de bain avant de m’y enfermer pour prendre une douche...

"Pffff.... Connard.... Tu crois que c’est facile hein.... Tu vas voir....grrrrhh..."

Heureusement, la douche me calme un peu, mais pas suffisamment. Une fois prête, je pars en trombe vers chez Nathaniel, j’ai tellement la niaque que je n’ai même pas besoin de prendre le bus, je pense que dans vingt minutes, j’y serais à pied.

Alors que je ne suis plus très loin de son immeuble, je me demande comment faire pour entrer s’il décide ne pas m’ouvrir la porte. Bah je sonnerais chez les voisins, tant pis. Ouuuuuuuh pas besoin, ce ne serait pas le facteur que je vois au loin ?!

"Attendez !"

Hurlais-je alors qu’il me retient la porte, je le remercie après avoir trottiné un peu pour arriver jusqu’à lui. Je monte chez Nath et commence à tambouriner à sa porte comme une hystérique.

"Nath ? Ça t’amuse de faire le mort ? Hein ? C’est donc comme ça que tu traites les femmes, tu leur fais croire que t’es attaché, qu’elle compte pour toi puis ensuite plus rien ?! Je croyais qu’on avançait tout les deux.... Mais en fait t'es juste un putain de menteur de merde, c’est ça ?"

Je martèle sa porte jusqu’à m’en faire mal aux mains. Je ne veux pas forcément qu’il ouvre ou qu’il me laisse entrer, j’ai juste besoin de me défouler.

"Si t’es capable de me tourner le dos aussi facilement comme si tout ça n’avait jamais existé, alors tu n’es qu’une grosse merde ! Parce que j’ai toujours été honnête avec toi, je commençais à croire en nous et toi tu me fais ça ?!"

Cette fois, c’est mon pied qui bute contre sa porte.

"T’as même pas le courage de me jeter en face, espèce de lâche ! Tu m’abandonnes par textos, comme un connard, un texto nul et formel en plus ! Viens me quitter en face s’il te reste un tant soit peu de respect pour moi ! Viens me dire que tu préfères vivre ta vie tout seul, que je mérite mieux et toutes ces autres phrases de connard égoïste que t’arrête pas de me sortir ! Aller ! Viens me dire tout ça dans les yeux !"

Je continue de taper sur la porte, mais ça y est, je commence à fatiguer et la colère redescend. Comme d’hab, elle est suivie d’une grosse montée de larmes. Je m’adosse contre le mur de son couloir le temps de laisser couler mes larmes. J’entends des portes qui s’ouvrent et se ferment, j’en conclus que j’ai dû servir de divertissement pour ses voisins. Baaah je m’en fiche, on est à New-York, je ne suis pas la première tarée à venir passer un savon à son mec/ex/bail, je ne sais même pas ce qu’il est. Si ça se trouve il va me dire qu’il n’est plus rien du tout et me dire d’aller me faire foutre pour toujours. Rien que de me dire ça, mes pleurs se transforment en sanglots. Je ne comprends pas comment il peut me faire un plan pareil... Après notre sortie à la plage, notre soirée chez lui... Il avait tellement d’effort et il veut que tout ça soit pour rien ? Je ne le comprends pas et ça m’énerve, ça m’énerve parce qu’il ne veut pas que je le comprenne, il veut se complaire seul dans son malheur.... Et ça m’énerve encore plus.

J’attends plusieurs minutes pour voir s’il se décide à ouvrir la porte ou à me dire quelque chose, mais s’il décide de rester silencieux alors cette fois, il aura gagné, je le laisserais tranquille pour toujours.

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J'avais vraiment cru qu'elle commençait à laisser tomber. Je me disais que j'avais réussi à le repousser définitivement, qu'elle avait compris qu'elle n'avait aucune chance d'avoir une vie heureuse avec moi. C'était ce qu'il y avait de mieux à faire, j'en étais certain. Il fallait que tout s'arrête là. J'avais cru y arriver en douceur, mais je me trompais.

Elle était arrivé devant ma porte, hurlant à travers celle ci tout ce qu'elle avait sur le coeur. Elle avait raison. J'étais un lâche. Je n'avais pas le courage de lui dire clairement les choses en face. Je savais que c'était mieux pour elle de me quitter, de faire sa vie, mais je n'avais pas la force de rompre moi même. Je soupirais, la laisser me crier dessus, me dire toutes ces choses qu'elle avait parfaitement le droit de penser. Et pourtant elle restait encore là. Elle continuait d'espérer. Je ne savais même pas comment elle arrivait à le faire. Je ne méritais clairement pas autant de gentillesse et de patience de sa part.

Elle finit par arrêter de hurler. Je restais quelques minutes à attendre. Je voulais voir si elle allait reprendre ou juste partir, laissant tomber pour de bon cette fois. J'en doutais cependant. Elle était beaucoup trop têtue pour ça. Alors j'allais ouvrir la porte, la prenant rapidement par la main pour l'attirer dans l'appartement et refermer la porte derrière. Je ne voulais surtout pas que quelqu'un ait le temps de me voir. Même si j'avais toujours mon pull à manches longues, on pouvait encore voir les cicatrices sur ma main gauche, mon cou et tout le côté de mon visage. Un spectacle horrible à voir qui ne la faisait pas fuir alors que ça devrait être le cas.

- Tu as raison je suis un lâche. Je n'ai pas le courage de sortir de cet appartement. Je n'arrive pas à marcher dans la rue comme ça, à affronter le regard de dégout des gens, à entendre leurs messes basses sur moi sans réagir. Je ne peux pas. Et je n'arrive pas non plus à me résoudre à te chasser de ma vie. Parce que je t'aime. Qu'une part de moi est heureuse de t'avoir dans ma vie. Que je souris bêtement quand je lis un de tes messages. Que de te lire, te parler, à apporter un peu de soleil dans ma vie. Cette partie là de moi n'arrive pas à rompre avec toi.

Je soupirais doucement avant de reprendre.

- Mais je sais aussi autre chose. Je n'arriverais pas à sortir d'ici. On ne se baladera jamais main dans la main au bord de la plage. Je ne rencontrerais jamais ton cousin. Nous n'irons pas diner au restaurant. Nous n'irons jamais au cinéma. Nous n'irons pas en vacances ensemble. Tu n'auras jamais de photos de moi, ou de nous deux.

J'inspirais un coup pour me redonner du courage et continuer ce que j'avais à dire.

- Je ne te laisserais jamais me toucher. Je ne te toucherais jamais... Alors dis moi Yzia quel avenir on peut avoir ensemble?

Je secouais tristement la tête, essayant de refouler mes larmes.

- C'est pas comme ça que je voyais ma vie. Je voulais... une femme... faire un beau mariage. La voir s'avancer vers l'autel avec sa belle robe blanche. Je voulais faire le tour du monde avec elle, visiter les plus beaux endroits de la terre. Je rêvais d'avoir des enfants à nous. Une belle maison. Un jardin à l'arrière où ils auraient pu jouer. Rentrer le soir du travail et lui raconter ce que j'avais fait au boulot pendant qu'elle aurait fait de même pour son travail. Une vie... mais pas ça... Alors je voulais te laisser partir en douceur. Te faire comprendre que c'était sans espoir. Que tu ferais mieux de fuir. De me fuir...

De toute façon je doutais de supporter cette vie encore bien longtemps...

- Va t'en Yzia...

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Cheval de Troie
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J'ai 23 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis employée dans un journal et je m'en sors on verra quand j'aurais commencé. Sinon, grâce à ma chance, je suis en bail et je le vis plutôt très bien puisque je suis avec la personne que j'aime.


J'ai quitté Starbuck pour bosser dans un autre café qui venait d'ouvrir. Le style branché, populaire toussa toussa. Une équipe géniale ! Enfin, si on oublie le patron. Un jeune dragueur qui ne supporte pas qu'on lui dise non. Sauf que moi, j'aime Nath. Il est le seul que je veux dans ma vie et dans mon cœur, il est le seul homme que mes bras réclament... Pourtant, mon patron n'est pas du genre à ce qu'on lui dise non. Rancunier, il a essayé plus d'une fois de me séduire, jusqu'à finalement utiliser la force. Il s'est dit que s'il découvrait le secret de Nath, peut-être parviendrait-il à m'éloigner de lui.... Ce connard aura échoué ! Vouloir m'éloigner de Nath aura seulement réussi à me rapprocher encore plus de lui. Si même Nath n'a pas réussi à m'éloigner de lui, personne n'y arrivera. En ce moment, on n'est plus proche que jamais, j'en suis tellement heureuse que j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé ! Maintenant je bosse à l'ancien journal de Nath, en espérant le rendre fier de moi.
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J'étais à deux doigts de partir... Mais je voulais être parfaitement calmée avant de partir. Hors de question de passer encore pour une folle en larmes dans la rue. Toute la ville allait finir par m’appeler la Dépressive de Sydney si ça continue. Je soupire en tentant de me calmer. Je passe une main dans mes cheveux et soupire. C'est là que j'entends la porte de Nath s'ouvrir, j'ai à peine le temps de l'apercevoir qu'il me fait entrer de force dans son appart.

Je le suis puis une fois à l'intérieur je le regarde avec les sourcils froncés. Mes yeux plantés dans les siens, j'en ai rien à foutre qu'il se sente mal à l'aise, strictement rien à foutre que je puisse voir ses cicatrices même si c'est quelque chose qu'il n'aime pas. Alors là, je peux vous dire que je m'en carre le cul complet ! Hors de question de faire ce que Nathaniel veut. Là, je suis là pour faire ce que moi je veux parce qu'il n'est pas le seul dans cette histoire. Cette histoire il ne l'a pas commencé seul. Je suis là, j'existe et j'en fais partie. Alors je pense que moi aussi j'ai mon mot à dire dans tout ça.

Je l'écoute attentivement, c'est bien la première fois qu'il m'ouvre clairement son cœur. Il me dit clairement ce qu'il pense et ce qu'il ressent et wouah.... Je ne m'y attendais tellement pas que je reste un peu sur le cul. Mon expression du visage change légèrement, elle passe de la colère sans borne à de l'incompréhension soudaine.

"Nath.... Écoute-moi. Pas comme tu le fais d'habitude, en mode tu m'écoutes, mais tu n'en fais quand même qu'à ta tête et tu t'en fiches de ce que je pense et de ce que je ressens parce que ce qui compte vraiment pour toi, c’est l'idée que tu te fais de ta vie maintenant. Alors je t'en supplie, écoute-moi vraiment."

Je prends une grande inspiration et je m'approche de lui, je pose chacune de mes mains délicatement sur son visage. Je le regarde avec détermination, sans l'ombre du dégout, de la gêne ou autre. Bien au contraire, je suis plus sûre de moi que jamais et alors que je sens sa peau flétrie sous mes doigts, je n'en ai ni peur ni honte.

"Je t'aime. Je t'aime avec tes cicatrices, je t'aime avec ton envie de rester cloitré chez toi pour toujours. Je t'aime même si on doit voyager sur Google Map. Je t'aime même si on se mariera dans ton salon par un prêtre en visioconférence et de dos. Je t'aime même si je dois mettre un maillot pour aller dans ta baignoire jusqu’à la fin de ma vie. Je t'aime et quoi que tu dises ou fasses ni changera rien. Tu peux continuer de croire que je mérite mieux, que je ne devrais pas être avec toi. Tu peux bien croire ce que tu veux Nath, mais tu ne changeras jamais la vérité. La vérité, c’est que moi, Yzia Wilde, je t'aime pour tout ce que tu me fais ressentir en te voyant. Et ce n'est pas du dégout, c'est juste de l'amour."

Je caresse doucement son visage avant de retirer mes mains ne voulant pas non plus abuser.

"Tu es le seul à être dégouté par ton apparence, de nous deux. Moi j'ai envie de te sentir contre moi quand même, j'ai envie que tes mains parcourt mon corps et j'ai envie de parcourir le tiens. Je veux sentir ton souffle dans mon cou et tes mains dans mes cheveux. Alors bien sûr, je ne te force à rien et si je devais m'en passer pour toujours alors soit. On se contentera de chaste baiser sur le bout des lèvres, mais Nath.... Je t'aime pas pour l'envie folle de m'ébattre avec toi dans un lit, je t'aime parce que même si je devais ne pas te toucher jusqu’à la fin de ma vie, j'ai quand même envie de la passer avec toi."

Je baisse la tête, honteuse. Je crois que....Je n'ai jamais aimé personne comme j'aime Nath, c'est un amour tellement différent de celui que j'ai offert aux autres. Un amour inconditionnel.

"On aura pas une vie normale, certes et il y a des millions de personnes dans le même cas. Tu es le seul à te priver de la vie dont tu rêves. On pourrait avoir des enfants et ils t'aimeront quand même. On pourrait avoir une maison avec jardin et un chien et je peux t'assurer qu'il t'aimera quand même."

Puisqu’on en est à se dire la vérité, toute la vérité... Je me lâche....

"Nath....Tu dis que tu m'aimes mais.... J'en doute.... J'ai peur que tu ne m'aimes pas assez... J'ai peur d'arriver un jour et de voir que tu...tu...."

Mes jambes tremblent et je dois m'accrocher à lui pour ne pas tomber. L'idée de le trouver là, inerte.... Seigneur non.... Pitié.... Jamais.... S'il m'aimait aussi fort que je l'aime il n'aurait pas envie de me laisser, de me quitter ou de m'abandonner.
En fait, je ne sais plus trop quoi penser et quand il me dit de partir.... ça me brise le cœur....

Je le regarde avec des larmes pleins les yeux.

"C'est ce que tu veux ? Nath, dis-toi bien que si je pars cette fois, je ne reviendrais plus.... Je...Je ne peux plus supporter de me faire rejeter sans cesse par l'homme que j'aime plus que tout au monde.... Je suis humaine, j'ai des sentiments et un cœur que tu maltraites par ton comportement de lâche. Alors je te le redemande, est-ce que c'est vraiment ce que tu veux, que je parte de ta vie définitivement ?"

Je vous en prie Seigneur, vous pouvez pas me faire ça... S'il vous plait.... Je prie intérieurement en retenant mes sanglots, j'essaye de paraitre forte même si je sais que je vais sans doute craquer derrière sa porte quand il l'aura fermé derrière moi. Parce que j'ai beau espérer, prier... je sais qu'il va me dire de partir. Et rien qu'à cette idée, je vous cache pas que j'ai un peu envie de mourir.

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Beloved
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Je sentais la part de moi, celle qui était fou amoureux d'elle, qui souriait bêtement devant chacun de ses messages, reprendre le dessus. Elle fondait littéralement en l'entendant me dire toutes ces choses. J'avais juste envie de me laisser aller sous ses caresses, de profiter de la chaleur de son corps contre le mien. J'aurais pu me laisser aller comme ça contre elle. La serrer dans mes bras et l'embrasser tendrement, lui faire ressentir à quel point je pouvais l'aimer.

Mais ce n'était qu'une partie. L'autre revenait au galop, me criait que j'étais entrain de gâcher sa vie, que je ne pouvais pas lui demander de faire autant de sacrifices pour moi. Ce n'était pas ça l'amour. Quelle relation de couple pouvait marcher? Avec un des deux qui sacrifie tout pour l'autre? Ca tiendrait peut être au début mais ça finirait par capoter. Elle finirait par m'en vouloir de ne pas faire d'efforts de mon côté. Elle me reprocherait tout ce qu'elle avait sacrifié par amour pour moi. L'amour finirait par s'en aller, laissant la place au ressentiment, à la colère, voir la haine. Et ça ferait mal... ça finirait par nous faire souffrir à tous les deux.

Je n'avais pas beaucoup d'option qui s'ouvrait à moi pour éviter ce carnage. J'en avais deux en fait. La première, la plus dure à affronter, c'était de faire ces efforts pour elle. Que j'essaye de surmonter tout ça. Que j'aille voir un psy pour parler de mon traumatisme. Que je recommence à aller dehors. Que j'essaye de m'en foutre de ce qu'on pouvait dire de moi. Ca serait difficile mais je savais qu'elle serait là pour me soutenir, qu'elle ne me laisserait pas tomber. C'était certainement l'option qu'elle voulait me voir choisir. Celle qui nous conduirait à un happy end, qui nous permettrait d'être heureux tous les deux. Mais c'était aussi celle que je ne me sentais pas la force de prendre...

L'autre... l'autre consistait à lui répondre de partir, une nouvelle fois. Elle sortirait définitivement de ma vie. Elle pourrait se dire oui que je ne l'aimais pas assez. Parce que si elle sortait définitivement de ma vie, alors je ne vois pas ce qui pourrait me raccrocher encore à celle ci. Ma vie était déjà bien trop triste avant de la connaitre. Sans elle... à quoi bon continuer?

- Je sais pas ce que je veux Yzia... Je ne veux pas te perdre. Ma vie... ma vie n'aurait plus aucun sens si tu n'étais plus là. Je ne le ferais pas parce que je ne t'aime pas mais parce que ta présence dans ma vie est la seule chose qui lui donne encore un sens. Je devais le faire mais... tu es arrivé dans ma vie.

Et elle avait bousculé tous mes plans. Mes journées étaient toutes les même, se succédant sans aucun plaisir. Elle était venue chambouler tout ça, pour le meilleur ou pour le pire. Je ne savais pas trop quoi décider encore.

- Mais je ne veux pas que tu sacrifies tout pour moi. Ca ne pourra pas marcher entre nous. Peut être que maintenant tu t'en fiches. Mais dans un an ou cinq ans... peux tu me jurer que tu n'auras aucun regret?

Et si elle était honnête elle ne le ferait pas.

Je secouais la tête, les larmes commençant à ruisseler sans que je ne puisse les retenir. Je finis par m'effondrer dans ses bras en pleurs.

- J'aimerais pouvoir te donner tout ça... avoir la force de sortir... être courageux pour toi... mais je ne peux pas.


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Cheval de Troie
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J'ai 23 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis employée dans un journal et je m'en sors on verra quand j'aurais commencé. Sinon, grâce à ma chance, je suis en bail et je le vis plutôt très bien puisque je suis avec la personne que j'aime.


J'ai quitté Starbuck pour bosser dans un autre café qui venait d'ouvrir. Le style branché, populaire toussa toussa. Une équipe géniale ! Enfin, si on oublie le patron. Un jeune dragueur qui ne supporte pas qu'on lui dise non. Sauf que moi, j'aime Nath. Il est le seul que je veux dans ma vie et dans mon cœur, il est le seul homme que mes bras réclament... Pourtant, mon patron n'est pas du genre à ce qu'on lui dise non. Rancunier, il a essayé plus d'une fois de me séduire, jusqu'à finalement utiliser la force. Il s'est dit que s'il découvrait le secret de Nath, peut-être parviendrait-il à m'éloigner de lui.... Ce connard aura échoué ! Vouloir m'éloigner de Nath aura seulement réussi à me rapprocher encore plus de lui. Si même Nath n'a pas réussi à m'éloigner de lui, personne n'y arrivera. En ce moment, on n'est plus proche que jamais, j'en suis tellement heureuse que j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé ! Maintenant je bosse à l'ancien journal de Nath, en espérant le rendre fier de moi.
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Je l’écoute avant de poser une main sur ma bouche quand il m’avoue que si je n’étais pas entré dans sa vie il... il ne serait peut-être plus.... je refuse d’y penser ! Dire qu’il se sentait si mal qu’il voulait en finir.... Quelqu’un d’aussi formidable que lui, je n’arrive pas à y croire. Il aurait manqué à beaucoup de monde, j’en suis persuadée... Brrrrrhh.... Non je ne veux pas y penser, Nath est vivant, il est ici avec moi et c’est tout ce qui compte. Je ne supporterais pas qu’il lui arrive quoi que ce soit. Il a déjà tellement souffert, je ne veux plus jamais qu’il souffre de nouveau.

"Nath..."

Je réfléchis à ce qu’il vient de me dire. Je ne veux pas lui donner de réponse prise à la légère. Est-ce que j’aurais des regrets plus tard ? Je ne sais pas, peut être ou peut être pas. Mais ce que je sais, c’est que même si j’en ai, ils ne seront pas comparables à la vie que j’aurais à ses côtés. Je l’aime si fort.... Je l’ai toujours su, mais maintenant, je le ressens.... Je n’ai jamais été aussi proche de le perdre.

"Nath.... Ce que je sais, c’est que le seul regret que j’aurais, c’est de te perdre pour un café à Starbucks. Je sais que je vais plus regretter de me retrouver dans un resto sans toi qu’ici avec toi. Nath, je crois qu’en fait tu ne te rends pas compte d’à quel point je t’aime. À quel point j’ai envie et besoin d’être avec toi."

Je m’approche de lui lentement tout en continuant de lui parler à cœur ouvert.

"Depuis que je t’ai rencontré, ma vie est extraordinaire ! Je souris, je suis amoureuse, je suis épanouie, mais on dirait que tu ne le remarques pas. Tu restes focalisé sur le fait qu’on ne sortira jamais, qu’on ne se prendra jamais en photo ou ce genre de chose. Mais qu’est-ce que j’en ai à faire franchement ?"

J'hausse les épaules, car il faut quand même parler de choses plus concrètes.

"Bien sûr que j’ai envie d’avoir un enfant de toi, mais si je devais ne pas en avoir et me contenter d’une maison avec jardin pour le chien, je serais très heureuse aussi et ça je te le garantis. Parce que je passerais le reste de ma vie aux côtés de la personne que j’aime."

Quand il s’effondre dans mes bras, je pleure aussi en le serrant très fort. Je le rassure et le console du mieux que je peux. Je caresse son dos tendrement, je pose ma joue contre la sienne et je l’enlace fort.

"Nath je ne te demande pas de sortir si tu n’en as pas envie. Je veux que tu fasses ce que tu penses être le mieux pour toi, t'occupes pas de moi, je fais déjà ce qu’il y a de mieux pour moi. Je suis avec toi."

Je lui offre mon plus beau sourire en cherchant son regard puis je lui vole un tout petit baiser tout tendre.

"Laisse-moi t’aimer sans conditions, laisse-moi me créer des rides d’anxiété quand tu seras malade et des sourires de fierté devant un de tes bons petits plats. Laisse-moi te raconter mes journées pendant des heures alors que je sais que tu feras semblant de m’écouter à force. Mais je m’en fiche parce que tous ces petits moments je les chérirais forts."

Cette fois, je l’embrasse plus franchement, je me colle à lui, passe mes bras autour de son cou. Je sais qu’il ne le fera pas de lui-même par rapport à ses brulures toussa toussa... Mais.... Qu’il ose me dire que là tout de suite, ça ne lui fait pas du bien ? Parce que moi.... Mon Dieu, je sens des papillons danser dans mon estomac comme si c’était mon premier baiser. Je vous jure que je me sens transportée ! Les yeux fermés, je n’ai plus l’impression d’être encore dans son appart. Je suis juste dans notre petit monde à nous où il n’y a que moi et lui.

Je fais durer le baiser le plus longtemps possible, mais je suis bien obligée de le lâcher pour respirer. Après tout ce qu’on s’est dit, je ne sais pas quel va être la conclusion de tout ça... Est-ce qu’il va me rejeter encore ? Je ne sais pas et j’avoue que maintenant je me sens un peu honteuse de lui avoir dit tout ce que j’avais sur le cœur. Ça fait très lâche, mais j’espère au fond de moi qu’il va rompre le silence le premier parce que je me sens bien trop gênée. Qu’est-ce que je dois lui dire ? C’est à lui de prendre une décision de toute façon.

Face à lui, la tête baissée, j’attends qu’il joue avec mon avenir. Est-ce qu’il va continuer à être mon prince charmant et nous conduire à notre fin heureuse ou est ce qu’il va me montrer poliment la sortie ? J’ai envie de pleurer rien que d’y penser.... Est-ce qu’il va vraiment me faire ça ? Non en fait, j’ai envie de vomir tellement je me sens toute retournée de l’intérieur.
Je respire calmement pour essayer de canaliser toutes les vagues de sentiments qui s’agitent en moi.

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Elle tentait de me rassurer. Je le savais. Elle pensait vraiment tout ce qu'elle disait, ça je n'en doutais pas. Aujourd'hui c'était le cas. Aujourd'hui elle pensait comme ça, mais combien de temps ça tiendrait? Est ce qu'elle le supporterait sur long terme. C'était facile de parler comme ça alors que ça ne faisait même pas un mois que nous étions "ensemble". Je savais que ça finirait par mal finir. Je n'avais que ces deux options...

Je me laissais aller à son baiser, répondant doucement alors qu'elle m'embrassait comme elle ne l'avait jamais fait. Elle mettait tout son amour dans son baiser, comme si elle tentait de me convaincre de ses sentiments. Je doutais oui. Je doutais déjà qu'elle m'aime aujourd'hui et encore plus dans l'avenir.

Je restais contre elle, soupirant doucement.

- Je peux pas décider maintenant... je... je sais pas ce que je veux faire. Non ne dis rien.

Je l'arrêtais alors qu'elle ouvrait la bouche pour parler.

- Je sais ce que tu vas me dire. J'ai entendu. Tu m'aimes et tu te moques de toutes ces petites choses matérielles tant que tu peux être avec moi. J'ai compris. Et je ne doute pas de tes sentiments. Je doute... de la solidité de notre couple. Sur la durée, j'ai peur que la situation ne devienne trop dur à supporter. Je peux pas te laisser tout sacrifier pour moi. Si je veux que ça marche nous deux... je devrais faire des efforts. Et je ne sais pas encore si j'en serais capable.

Je l'embrassais doucement. Je ne voulais pas qu'elle croit que je la mettais à la porte et qu'elle ne me reverrait plus. Je lâchais ses lèvres avant de caresser tendrement sa joue.

- Rentre te reposer... j'ai besoin de réfléchir à tout ça... Mais je te promets je te donne de mes nouvelles demain. On est d'accord?


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J'ai 23 ans et je vis à Sydney, Australie. Dans la vie, je suis employée dans un journal et je m'en sors on verra quand j'aurais commencé. Sinon, grâce à ma chance, je suis en bail et je le vis plutôt très bien puisque je suis avec la personne que j'aime.


J'ai quitté Starbuck pour bosser dans un autre café qui venait d'ouvrir. Le style branché, populaire toussa toussa. Une équipe géniale ! Enfin, si on oublie le patron. Un jeune dragueur qui ne supporte pas qu'on lui dise non. Sauf que moi, j'aime Nath. Il est le seul que je veux dans ma vie et dans mon cœur, il est le seul homme que mes bras réclament... Pourtant, mon patron n'est pas du genre à ce qu'on lui dise non. Rancunier, il a essayé plus d'une fois de me séduire, jusqu'à finalement utiliser la force. Il s'est dit que s'il découvrait le secret de Nath, peut-être parviendrait-il à m'éloigner de lui.... Ce connard aura échoué ! Vouloir m'éloigner de Nath aura seulement réussi à me rapprocher encore plus de lui. Si même Nath n'a pas réussi à m'éloigner de lui, personne n'y arrivera. En ce moment, on n'est plus proche que jamais, j'en suis tellement heureuse que j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé ! Maintenant je bosse à l'ancien journal de Nath, en espérant le rendre fier de moi.
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Nath reste contre moi et j’en profite pour lui caresser le dos du bout des doigts pour lui apporter de la tendresse et aussi peut être le rassurer un peu. En tout cas, je constate qu’il me connait bien... À peine ai-je pensé à ouvrir la bouche qu’il m’a tout de suite demandé de me taire pour qu’il puisse continuer de me dire ce qu’il pense et ce qu’il ressent. Je souris doucement, car je suis touchée de voir qu’il commence à me connaitre si bien. J’écoute ce qu’il me dit même si je ne suis pas d’accord sur tout.

Là encore, j’ai voulu lui répondre, mais il me stoppe par un tendre baiser. Pas un baiser d’adieu, un baiser d’au revoir. Hum.... Bon.... Soit.... J’accepte. C’est déjà ça.
Je le regarde en souriant avant de déposer un tendre petit baiser sur sa joue brulée. Il faudra qu’il commence à s’habituer au fait que moi j’ai accepté son apparence et qu’elle ne me pose aucun problème.

"D’accord, on fait comme ça. Si c’est une promesse alors je te fais confiance."

Je lui offre mon plus beau sourire avant de me diriger vers la sortie.

"Au fait, faudra surement songer à déménager. À moins que tu comptes offrir aux voisins une saison trois de L’Hystérique en larmes dans le couloir ?!"

Dis-je sur le ton de l’humour. Je ris de ma bêtise avant de lui envoyer un baiser et de sortir de l’appartement. J’avais envie de rester avec lui, mais je comprends qu’il ait besoin de temps pour être seul et réfléchir. Mine de rien, je pense que si je voulais rester avec lui, c’était pour éviter d’avoir à réfléchir de mon côté.

Même si pour moi la réflexion va être courte, je l’aime et je serais prête à endurer tout ce qu’il faudra pour lui. Mais plus je marche vers chez moi et plus je comprends les craintes de Nath. Il a peur que ma détermination ne suffise pas le moment et venu et il n’a pas envie de se faire abandonner comme son ex l’a fait.... Pas après tous les efforts qu’il aura fournis pour moi...

Je soupire. Ça n’arrivera pas. Jamais je ne le quitterais, encore moins dans un moment où il en aura grand besoin ! Je serais toujours là pour lui, je lui dois bien ça après tout ce qu’il m’apporte. Je ne pourrais jamais l’abandonner. Je l’aime tellement fort que j’ai envie de le crier sur tous les toits. Je souris en regardant les gens autour de moi, j’ai envie de leur dire "Je suis amoureuse du mec le plus fantastique du monde !". Je me retiens parce qu’en plus de me prendre pour une folle, ils en ont rien à foutre. Mais je m’en fiche, je veux que tout le monde le sache.
Je soupire de nouveau avant d’arriver en bas de chez moi.

Quelle journée... Je ne m’attendais pas à ce qu’elle se finisse sur cette note, mais je suis bien contente que ce soit le cas... Je n’ose même pas imaginer l’état dans lequel je serais si la journée s’était passé de façon totalement contraire... Je secoue la tête pour chasser cette idée de mes pensées alors que je passe la porte de mon appartement.

Machinalement, je me munis de mon téléphone pour lui envoyer un message.

Yzia a écrit:
Je suis bien rentrée, mon amour. Je t’aime et pense très fort à toi. Passe une bonne soirée, repose-toi bien et à demain. :heart2:

Envoyé. Je souris en posant mon téléphone sur mon plan de travail. Je farfouille dans mon frigo pour voir ce que j’allais me cuisiner. Et connaissant mon talent pour la cuisine, je me dis que des pâtes, c’est toujours une valeur sûre !

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