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 ❝ You're just like an angel. [PV Beloved]

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Noah Mackenzie
J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, USA. Dans la vie, je suis fraichement au chômage et je m'en sors pas vraiment là c'est plutôt la merde. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt comme un soulagement. Non mais sérieux, moi? En couple? Jamais de la vie.

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Dawid Auguscik :copyright:️ angel dust

Je restais à attendre sa réponse. Je n'aurais pas du y attacher de l'importance. Je ne devrais pas m'inquiéter de savoir s'il serait d'accord ou pas. C'était lui qui avait besoin d'aide là pour calmer ses parents, pas moi. Ok j'étais dans la merde mais j'avais vécu d'autres situations compliquées et je m'en étais toujours sorti. Je m'en sortirais une fois de plus. Je n'avais pas besoin de lui.

J'attendais. Je le regardais s'approcher de moi et repousser ma main qui tenait ma cigarette sans comprendre. Puis je le sentis, venir se coller contre moi, m'embrasser légèrement presque du bout des lèvres, un baiser léger comme une caresse. Je fermais les yeux, profitant de cette sensation, de ce baiser si doux qu'il me retournait, me perturbait moi qui était habitué aux baisers avides de plaisir de mes plans culs.

« C'était simplement pour vérifier. »

Vérifier quoi? Que je lui plaisais? Ou que je ne lui plaisais pas? Je voulais croire à la première option. Même si il m'avait jeté qu'on ne se connaissait quasiment pas, en oubliant ce détail, je gardais à l'esprit les nombreux regards qu'il m'avait lancé depuis qu'il était entré dans le restaurant, la façon qu'il avait eu de caresser mes tatouages, ce baiser... Et le fait qu'il restait toujours contre moi, ne s'éloignant pas après le bref baiser qu'on avait échangé.

« Rentrons, il y a un super restaurant qui vend des hamburgers comme tu n'en as jamais goutté, juste en bas de chez moi. Il doit encore être ouvert à l'heure qu'il est. Il faut que tu m'en donne des nouvelles. »

Je le fixais un peu perdu. Il faisait quoi? Il me posait son mini ultimatum, me demandant de me justifier, de passer limite un entretien d'embauche pour faux petit ami. Puis il s'arrêtait là, m'embrassant pour changer ensuite de sujet et me parler bouffe. Bon je n'était pas contre un hamburger. Je repensais à celui que j'avais commandé et que j'avais laissé abandonner dans le restaurant, se flétrissant seul et triste dans son assiette. Quel gâchis. Quelle désolation...

Le taxi finit par arriver. Moi je n'avais pas eu de réponse, pas un mot d'ailleurs de sa part. Il était juste resté contre moi, se servant de mon corps comme oreille ou comme béquille pour ne pas tomber, je ne savais pas trop. Je montais avec lui dans le taxi, hochant simplement la tête quand il me dit que ce n'était pas loin. Je restais de mon côté, fixant le paysage par la fenêtre, essayant de reconnaitre le quartier où il nous emmenait. C'était son idée de proposer cette idée à la con. C'était encore son idée d'aller dans ce restaurant. Alors si il voulait parler il n'avait qu'à faire le premier pas.

Je sortis du taxi après lui, le laissant payer. Je commençais à me dire que je n'étais pas beaucoup trompé sur lui. Il était riche, du genre vraiment riche. Le quartier où on se trouvait je n'y avais quasiment jamais mis les pieds. Les gens d'ici et moi on était pas du même monde. Je ne me sentais pas à ma place ici et ça ne s'arrangea pas dans le restaurant. Ils servaient des hamburgers ok, mais je me demandais ce qu'ils foutaient dedans pour que ça coute aussi cher.

« Prends tout ce qui te plaira, c'est moi qui invite. »

Euh ouais... il valait mieux. Parce que là si je nous payais le repas je pouvais dire adieu à une partie de mes maigres économies. Je devrais aller tapiner plus tôt que prévu pour avoir de quoi bouffer et me loger. Et il y avait vraiment des gens qui venaient ici? Il fallait croire. Je commençais même à me dire que Lee était un habitué vu la façon qu'il avait de discuter avec le manager et les employés. Je commandais le premier truc un peu simple pour moi, ne me faisant vraiment pas aux mélanges bizarres aux noms plus compliqués les uns que les autres. Ils pouvaient pas faire un cheeseburger bacon tout simple? Pourquoi il fallait rajouter une sauce à la je sais pas quoi sur tapis de machin?

Je récupérais le sac et ressortit avec lui, l'écoutant vaguement alors qu'il vantait la qualité de la bouffe. Moi j'étais perdu dans mes pensées, mal à l'aise au milieu de tout ça. Qu'est ce que je foutais là? Qu'est ce qu'il attendait de moi au juste? Est ce qu'il voulait encore vérifier des choses avant de se décider? Non parce que s'il avait accepté, pourquoi il ne me l'avait pas dit clairement avant de partir? Pourquoi se mettait il à meubler la conversation sans parler franchement?

Je le suivis dans un immeuble, beaucoup trop luxueux, comme tous les autres d'ailleurs. Je le laissais appuyer sur le bouton de son étage, avant de le suivre sans rien dire alors qu'il tapait un code arrivé à un étage. J'avais peur de découvrir l'appartement... quel genre d'appartement de luxe avait son propre code et son étage entier?

Je me figeais alors qu'il ouvrait la porte, m'invitant à entrer et à faire comme chez moi. Ok... j'étais tombé chez Christian Grey, version bi ou gay, et asiatique. C'était pour ça qu'il n'avait pas parlé? Il avait une salle de jeux planquée quelque part et il allait me sortir un contrat de SM avec l'option faux petit ami en plus? Non parce que le délire de me faire frapper et traiter comme une chien, c'était pas vraiment mon truc.

Je le suivais timidement, beaucoup trop impressionné par la vue, le luxe des lieux, les gadgets high tech. Non mais sérieusement le mec avait allumé la lumière en parlant?!! Je m'attendais presque à entendre un double de Jarvis se mettre à nous parler vu l'ambiance.

Je posais dans la cuisine avant de m'installer. Je restais silencieux, trop perdu et intimidé pour réussir à faire plus. Je déballais nos hamburgers avant de prendre le mien. Le fromage avait un nom bizarre, chèvre de je sais pas où, une sauce au miel et je sais plus trop quoi, avec d'autres choses dedans que je n'avais pas retenu, mais je devais reconnaitre qu'il était délicieux, plus que celui que j'avais abandonné. Je l'avais même déjà oublié.

« Veux-tu qu'on en parle ? Et qu'entendais-tu par "extras". »

Je le regardais, alors que j'avalais enfin la bouchée que j'étais entrain de mastiquer. Putain mais bien sur que je voulais qu'on parle!! Je me demandais ce qui se passait, ce qu'on était entrain de faire là, si je n'étais pas tombé dans l'appartement d'un psychopathe qui allait me séquestrer et me demander de faire des choses bizarres.

Je gardais mon hamburger dans les mains, celui là je ne le lacherais plus. J'avais trop faim. Je le voulais et je le boufferais en entier.

- Bah... euh... je parlais de sexe.

Il m'avait pourtant semblant que c'était évident.

- Je veux parler ouais. Je veux savoir pourquoi tu m'as amené ici et ce que tu attends de moi au juste.



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LIO(nel)
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Lee Ji-ho
J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, dans le Connecticut (USA). Dans la vie, je suis architecte à la tête de ma propre agence depuis 2 ans et je m'en sors avec les honneurs. Fils de parents médecins, je fais parti de la population aisée du pays. Cependant, à cause de mon caractère et de mon train de vie à cent à l'heure, je suis célibataire et je le vivais plutôt bien jusqu'à présent. Enfin ça, c'était avant toi.


célébrité: Choi Seunghyun

avatar (c) KANE
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Je m’installais en face de lui, m’accoudant au bar à l’américaine, mon verre d’eau dans mes mains. Des yeux, je le regardais manger en silence.

« Bah... euh... je parlais de sexe. »

Je sentis mes joues s’échauffer et tressaillis une seconde face à son franc parlé.

« Je veux parler ouais. Je veux savoir pourquoi tu m'as amené ici et ce que tu attends de moi au juste. »

Je finis mon verre d’une traite et me retournais pour récupérer une bouteille d’eau plate dans le frigo, avant de la poser entre Noah et moi. Puis je pris un second verre dans l’un des placards hauts au-dessus lavabo pour le proposer à Noah.

« Hum… Je t’ai amené ici parce que je m’y sens plus à l’aise que dehors à me cailler le jonc. Et je n’attends de toi rien de plus que ce que tu m’as proposé. C’est-à-dire que tu passes du temps avec moi, à jouer au petit ami transi, le temps d’apaiser ma famille. Ce sera déjà bien. »

Je bu quelques gorgées, détournant les yeux vers le panorama de la ville en contrebas.

« Oublies le sexe, je ne compte pas tremper dans des affaires de prostitution de si tôt. »

Je pris le temps de réfléchir un instant, puis continuais sur ma lancée :

« Pour que ce soit plus crédible, sachant que ma mère et mes sœurs ont la fâcheuse habitude de se pointer un peu n’importe quand, il serait préférable que tu emménages ici. Lorsque tu entres dans le salon, de part et d'autre de l'espace, tu trouves deux couloirs qui se font fasse (je pointais du doigt le long canapé en cuir que l’on pouvait distinguer depuis la cuisine), ma chambre se trouve dans l’aile droite, ainsi que mon bureau et quelques pièces annexes… Dans l’aile gauche tu trouveras plusieurs chambres, ainsi qu’une salle de sport. Je te propose de t’installer dans l’aile droite, tu n’as qu’à choisir la chambre qui te convient le mieux. Tu peux même toutes les essayer si ça te chante, un service t'entretient passe quotidiennement et se charge de tout jusqu'au lavage des draps. Évites quand même de laisser traîner des trucs trop personnels ou autre, je ne veux pas avoir à démêler une histoire de vol. Chaque chambre est pourvue d’une salle d’eau et d’un dressing dans lequel tu trouveras un coffre-fort déverrouillé et dedans les instructions pour le mettre en marche. »

Je sortis d’un placard un crayon ainsi qu’un carnet.

« Tu es libre de te balader comme tu l’entends, mais je préférerais que tu évites de traîner dans le couloir à l'est. Du reste, si tu as besoin de quoique ce soit, fais le moi savoir. »

J’entrepris de noter mes coordonnées complètes, celles de mon agence, ainsi que deux-trois autres informations primordiales comme le code pour entrer dans le hall et celui de l’appartement. Sur une autre page, je pris le soin de dresser une présentation sommaire des membres de ma famille. Nom, prénom, âge, emploi, qualités et défauts… tout y passa.

« J'aimerais aussi que tu t’abstiennes de ramener du monde ici. Pour le reste, j’imagine que nous verrons les détails au fur et à mesure. »

J’arrachais une page avant de faire glisser le carnet dans la direction de Noah sans difficulté, puisque le plan de travail était taillé dans du marbre poncé et lisse. Je lui jetais un regard pour m’enquérir de sa réaction et dès que ses yeux se baissèrent sur le carnet, je me mis à écrire sur la feuille que je venais de déchirer :

« Moi, Lee Ji-Ho, m’engage à héberger gratuitement Noah …, pour une durée indéterminée.

En contrepartie de quoi celui-ci accepte de devenir mon partenaire de vie jusqu’à ce que ce présent contrat prenne fin. Chacun de nous deux peut décider de mettre un terme définitif au cet accord quand il le souhaite.

Aucun écart, abusif, violet ou sexuel ne sera admit.

En compensation, je m’engage à lui verser un montant total de 2 000 euros net le trentième jour de chaque mois.

Ce présent contrat est conclu entre les soussignés :

Lee Ji-ho et Noah … »


J’y ajoutais la date et le lieu et signais pour acter le tout.

« Tiens. »

M’exclamais-je en retournant le papier vers lui, lui tendant le stylo.

« Si tout cela te convient, j’aimerais que tu signes ce papier. J’ai besoin de garder une trace écrite de notre arrangement. Prends ça comme un contrat avec un employeur, si tu veux. Et prends le temps qu’il te faut pour y réfléchir. »

Je me relevais et commençais à déboutonner ma chemise, révélant mes abdominaux finement dessinés sans l'ombre d'une gène, tout en me dirigeant vers l’aile est de l’étage.

« Je vais prendre une douche, n’oublies pas de ranger derrière toi. »

La seconde d’après, je refermais la porte de ma chambre et m'y adossais en fermant les yeux. J'avais moi-même besoin de réfléchir. Je fini de me déshabiller pour me glisser sous le jet de la douche attenante. L’eau chaude me fit du bien, m’aida à dégriser un peu et surtout délia mes muscles. Après une quinzaine de minutes, je ressortais de la salle de bain uniquement vêtu de mon peignoir habituel. La matière duveteuse me donnait l’impression d’être envelopper dans un cocon de douceur, un peu comme si je m’étais trouvé entre des bras chauds et rassurant.

Ce qui aurait pu être comique, et terriblement osé, c'est que Noah décide de déchirer le premier contrat que je venait de lui demander de signer, pour en rédiger un nouveau qui prendrait ses exigences en compte. Mais compte tenu des circonstances, et du paquet de blé que notre accord pourrait lui rapporter, notamment si celui-ci persistait dans la durée, je doutais fort qu'il ait le culot de faire quelque chose dans ce goût là. Sans doute se contentera t-il de signer la feuille avant de s'enfermer à double tour dans l'une des chambres de l'aile ouest. C'est ce que j'aurais fais, à sa place.

Je jetais un œil en direction de mon reflet que me renvoyait le miroir, et passais les mains dans mes cheveux pour tenter de les discipliner. Puis j'entrepris de me laver les dents. Entre mon dentifrice et mon gel douche, tous deux mentholés, je ne doutais pas que je devais sentir fort mais je m’en foutais un peu, cette odeur ne m’avait jamais rebuté. Je marquais une pose dans ma chambre, regardant les vêtements que j’avais jeté dans un coin à même le sol. Rien ne m’assurait que je retrouverais Noah en sortant de cette pièce. Peut-être avait-il déjà plié bagage, même malgré la proposition -plus qu’alléchante- que je lui offrais ?

Étais-je fou d'entreprendre une telle histoire ? Rien de ce qui s’était passé ce soir n’avait été normal. J'allais payer un homme pour qu'il accepte de me tenir compagnie, tout ça parce que ma famille se faisait un malin plaisir de me rappeler à quel point je me sentais seul. A quel point je l'avais toujours été, en définitive. Malgré tout je pris sur moi et retournais au salon, histoire de m’enquérir de l’évolution de la situation.

@Beloved


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Noah Mackenzie
J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, USA. Dans la vie, je suis fraichement au chômage et je m'en sors pas vraiment là c'est plutôt la merde. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt comme un soulagement. Non mais sérieux, moi? En couple? Jamais de la vie.

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« Hum… Je t’ai amené ici parce que je m’y sens plus à l’aise que dehors à me cailler le jonc. Et je n’attends de toi rien de plus que ce que tu m’as proposé. C’est-à-dire que tu passes du temps avec moi, à jouer au petit ami transi, le temps d’apaiser ma famille. Ce sera déjà bien. »

Donc ça voulait dire qu'on était d'accord, qu'il voulait m'avoir comme faux petit ami. On était donc là pour en parler. Je ne pouvais qu'être d'accord avec lui sur le fait qu'il préfère discuter ici plutôt que de se cailler les fesses dehors. Je continuais de manger, un peu plus détendu maintenant qu'on parlait concrètement de tout ça.

« Oublies le sexe, je ne compte pas tremper dans des affaires de prostitution de si tôt. »

Là ça me plaisait beaucoup moins. Je lui rendais service c'était tout. Je parlais pas de vendre mon cul. Si je proposais de coucher avec lui c'était parce que j'en avais envie, clairement. Puis ça serait beaucoup plus crédible si on couchait ensemble que si on s'évitait. Sans parler du fait que merde ouais j'en avais envie. Autant joindre l'utile à l'agréable non?

Je l'écoutais ensuite me raconter la suite de son petit plan. Mon enthousiasme se refroidit. J'avais eu l'impression de rendre service à quelqu'un, de partager un truc avec un pote. Je me suis dit que ça pourrait être fun de vivre à deux, de jouer cette comédie et de s'offrir des petits extras. Mais là j'avais le sentiment de parler à un homme d'affaire. Il décrivait aussi froidement notre arrangement qu'il aurait négocié un contrat avec un client. Il n'y avait aucune vie dans sa façon de parler, aucune chaleur, rien...

« Tiens. Si tout cela te convient, j’aimerais que tu signes ce papier. J’ai besoin de garder une trace écrite de notre arrangement. Prends ça comme un contrat avec un employeur, si tu veux. Et prends le temps qu’il te faut pour y réfléchir. »

Je terminais de manger mon hamburger et fixais le morceau de papier qu'il faisait glisser vers moi. Non mais ce mec était un grand malade!! Il avait carrément fait un contrat. Moi j'avais parlé comme ça, de rendre service à un ami en vivant avec lui pour jouer plus facilement le jeu, en se faisant des petits extras pour le fun. Lui là il parlait carrément de m'employer avec un contrat, un salaire et tout le reste. Je comprenais mieux son allusion à la prostitution. Il n'y aurait pas de sexe entre nous mais je n'avais pas vraiment l'impression d'être autre chose là. Il me payait pour être son faux mec comme il se serait acheté une voiture, ou une pute pour rester dans le thème.

Je hochais vaguement alors qu'il partait se doucher de son côté. Je fixais les papiers qu'il m'avait donné, ne sachant pas quoi faire. Ok c'était moi qui avait lancé que je pouvais le dépanner comme petit ami. C'était mon idée de merde. Et maintenant je songeais à faire machine arrière, refroidi par le caractère trop... protocolaire de tout ça.

Je rangeais tout comme il me l'avait demandé avant de quitter l'appartement. Jamais ça... j'avais quand même un minimum de fierté. Je voulais bien rendre service à un ami mais pas me vendre comme ça. Il avait été clair de toute façon. On était pas des amis. On se connaissait à peine. J'étais juste un mec, pauvre, qu'il pouvait se payer pour l'aider à régler ses problèmes, rien de plus.

Je retournais donc au motel miteux où je logeais, laissant tomber les papiers qu'il m'avait donné sur la petite table. Pourquoi je les avais pris? Ce n'était pas comme si je comptais vraiment les signer ou accepter. Non j'allais oublier et laisser tomber toute cette histoire. C'était mieux ainsi. Je me couchais et m'endormis rapidement.

Ce furent des coups frappés violemment à la porte qui me tirèrent du sommeil. Je me levais, encore en boxer, les yeux vitreux de sommeil, pour tomber sur le propriétaire du motel.

"Le loyer?"

Je soupirais en l'entendant. Toujours aussi aimable, toujours aussi adorable celui là. Il fallait vraiment que je trouve une solution pour dégager d'ici et vite.

- Je t'ai payé pour une semaine à mon arrivée. C'est bon non?

"Les flics sont venus hier soir et ils ont embarqué la moitié de mes clients, saccageant les chambres au passage. Mes tarifs ont augmenté. Tu veux rester? Donne moi le double de ce que tu m'as donné en arrivant et j'autoriserais tes fesses à rester ici."

Sauf que son pognon je ne l'avais pas. Je lui avais donné une grande partie de ce que j'avais pour pouvoir rester une semaine là, pour me donner le temps de me retourner et de trouver un boulot. J'avais gardé juste de quoi pouvoir m'acheter à bouffer mais pas plus. Je n'avais pas de quoi le payer ni même me payer autre chose.

Alors je me retrouvais à la rue...

J'avais passé la journée à errer dans la ville, tentant de trouver de quoi gagner ma vie ou un ami chez qui squatter. J'avais épuisé quasiment toutes mes options. Ils étaient tous soit en taule, soit en couple et leur moitié voulait me voir squatter, y'en avais même qui étaient des exs dans le lot alors ils ne voulaient pas. Résultat, il était vingt heures, je continuais de trainer dans la rue, sans savoir quoi faire ou aller. Et ce putain de contrat se faisait un peu plus lourd à chaque instant dans ma poche. Deux milles dollars c'était pas rien quand même. Si je jouais le jeu ne serait ce qu'un ou deux mois, j'aurais amplement le temps de me mettre de la tune de côté pour me trouver et un boulot et un appartement. Puis dans le fond il me demandait quoi? Pas grand chose, juste d'être là et de m'amuser à jouer au faux petit ami. Il le faisait à la manière d'un bourgeois coincé certes mais ça ne devrait pas m'arrêter.

Alors je signais son papier avant de me précipiter chez lui. Je m'arrêtais devant la porte de son appartement, mon sac à dos avec mes affaires sur mon épaule. Je levais la main pour frapper, espérant qu'il soit là et qu'il accepte de me prendre. Enfin pas dans ce sens là mais.... merde je me comprenais.

Je parlais rapidement alors qu'il ouvrait la porte, ne lui laissant pas le temps d'en placer une.

- Désolé d'être parti comme ça hier. J'avais besoin de réfléchir. Mais j'accepte.

Je lui tendis son papier, signé.

- Je serais ton petit ami. Et je respecterais tes règles.

Mais ça ne m'empêcherait pas d'essayer de m'amuser un peu...



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Il était dix-huit heures passé, le lendemain du soir où j’avais rencontré Noah à l’occasion d’une réunion entre anciens étudiants de la même université.
J’avais passé la journée à zieuter mon portable, nourrissant l’infime espoir de recevoir un message ou un coup de fil d’un numéro inconnu. En vain. Ma journée de boulot s’était déroulée pareil à toutes les autres, sans l’ombre d’un rebondissement un tant soi peu intéressant. Pas de signe de vie du bellâtre rencontré la veille et qui semblait avoir prit la poudre d’escampette pendant que j'étais sous la douche. Si bien que, lorsque j’étais réapparu dans la pièce à vivre de mon appartement ce soir là, j’avais été pris par la désagréable impression d’émerger d’un rêve. Comme si cette soirée n’avait été qu’un fantasme, uniquement démenti par mes fringues que j’avais laissé échoués dans un coin de ma chambre. Ainsi que par les emballages du restaurant en bas de ma résidence où j’avais emmené Noah, après notre petite virée en taxi, et que j’avais retrouvé au fond de la poubelle. Parce que, oui, je m’étais sentis obligé de vérifier jusqu’au contenu de celle-ci pour être certain de ne pas être devenu complètement fou. Noah avait fait comme je le lui avait demandé, il avait si bien rangé derrière lui que j’aurais presque pu croire au premier abord qu’il n’était jamais entré dans mon appartement. Et maintenant je me surprenais à nourrir des remords. Sans doute m’étais-je mal comporté, avais-je été trop antipathique ? Je ne me rappellerais même pas lui avoir demandé son avis à un seul instant durant cette fameuse soirée. J’avais sans doute merdé. Tout du moins c’était l’impression que j’en tirais, tout en enfouissant avec des gestes rageurs mon téléphone portable dans mon sac en cuir. Il fallait à tout prix que je quitte le bureau, je m’y sentais à l’étroit et prêt à chaque instant à péter un câble et à hurler sur le premier malheureux qui viendrait m’adresser la parole. Putain ce que tu peux être con Ji-Ho quand tu le veux… je soupirais, repris contenance en me passant une main dans les cheveux, et partis en direction du parking souterrain pour y récupérer ma 4C.

Dès que je fus arrivé dans mon appartement je jetais mon sac dans un coin du canapé en angle, et parti directement sous la douche. Calmes-toi, c’est toi qui lui a conseillé de prendre le temps qu’il souhaitait pour y réfléchir. J’étais en train de me savonner les cheveux lorsque j’entendis la sonnette de l’entrée raisonner. Sur l’instant je fus surpris, me demandant qui ça pouvait être. D’ordinaire les membres de ma famille ne prenaient pas la peine d’annoncer leur arrivée avant de s’imposer, et j’avais donné à Noah tous les accès nécessaires pour ne pas avoir à rester bloquer devant l’interphone. D’ailleurs ce ne fut qu’à cet instant précis que je me rendis compte de la débilité de mes actes. Et si Noah avait été mal intentionné ? Il aurait pu revenir à n’importe quel moment de la journée, puisque j’avais complètement zapper -plus consciemment qu’inconsciemment- de modifier la sécurité de mon appart. Puisqu’après tout, il aurait été futile de nier que j’avais espéré le voir en rentrant ce soir.

Allumant le jet à la puissance maximale, je me rinçais en quatrième vitesse, avant de chopper le premier bout de tissu à ma portée pour entourer mes reins avec, histoire de ne pas exposer mon intimité à n’importe qui. Le reste attendrait. Je retournais ainsi jusqu’à l’entrée, une sorte d’impulsion sourde me soulevant la poitrine au même instant, alors qu’au fond de moi j’espérais pouvoir recroiser les orbes azures de Noah. Je ne pris même pas la peine de m’annoncer, ou d’enclencher la vidéo surveillance de mon interphone afin de vérifier l’identité de mon visiteur. J'avais bien trop peur d’être déçu. J’ouvris simplement la porte.

Dès que mes yeux reconnurent les traits familiers du brun, le soulagement m’étreignit.

« Désolé d'être parti comme ça hier. J'avais besoin de réfléchir. Mais j'accepte. »

Moi qui avais redouté toute la journée cet instant, où il faudrait briser la glace et trouver les bons mots pour débuter la conversation entre nous, je fus surpris de ne pas avoir à ouvrir la bouche. Il ne m’en laissa pas même l’occasion. Toujours figé dans l’entrebâillement de ma porte, bloquant sciemment l’entrée à mon appartement, je le regardais me tendre une feuille que j’aurais pu reconnaître entre mille. Elle était un peu chiffonnée sur les bords, mais il s’agissait bien de l’ébauche de contrat que je lui avais demandé de compléter pour avoir une preuve écrite de notre arrangement en cas de potentiel désaccord ou de problème. Mon écriture, soignée, comblait en grande partie l’espace du recto. Mais contrairement à la veille, cette fois une seconde écriture, plus décontractée, se mêlait à la mienne.

« Je serais ton petit ami. Et je respecterais tes règles. »

Je relevais les yeux jusqu’à son visage pour m’enquérir de son expression. J’étais désireux de savoir à quoi il pensait. Une envie, violente, de le prendre dans mes bras me prit à la gorge et je refermais mes mains sur l’encadrement de la porte pour me retenir d’y céder. Au moins, il avait eu la décence de sonner avant d’entrer, ce qui signifiait qu’il avait un minimum de savoir vivre mais surtout qu’il ne devait pas nourrir de mauvaises intentions à mon propos. S’il avait voulu me voler, encore une fois, il n’aurait pas eu besoin de s’annoncer. Une gouttelette d’eau retenue dans ma masse capillaire dévala ma nuque et poursuivit sa route le long de mon échine jusqu’au bout de coton qui m’enserrait la taille, et cela suffit à me sortir de mes pensées. Je me raclais la gorge, poussant la porte d’une main pour laisser Noah entrer et récupérant le papier qu’il me tendait de l’autre. J’aurais voulu formuler quelque chose, lui dire à quel point j’étais heureux de le revoir, de constater qu’il acceptait de marcher avec moi bien que nous ne sachions pas où nous nous dirigions… Mais j’étais incapable de prononcer le moindre mot. Je me contentais de claquer la porte derrière nous.

Que devais-je faire à présent ? Attendait-il que je dise quelque chose en particulier ? Devais-je lui demander ce qu’il souhaitait manger pour le dîner, ou devrais-je d’abord lui demander s’il acceptait de manger en ma compagnie ? Dans quoi nous sommes nous fourrés ? Cela me semblait un peu trop brusque, trop maladroit. Devrais-je alors remettre les choses au clair concernant notre arrangement ? Lui demander si ça lui convenait ? Mais il venait à l’instant de me stipuler qu’il serait mon petit ami et qu’il accepterait de se soumettre aux règles. Devais-je lui demander s’il y avait des points, des règles ou autre, qu’il désirait lui-aussi mettre en application ? J’avais la nette impression que si j’ouvrais la bouche maintenant, je briserais quelque chose entre nous. Me connaissant, j’étais capable de sortir un truc qui me semblerait être banal et qui, pourtant, pourrait le froisser sans que je le veuille. Clairement, j’étais en train d’angoisser. Et sans doute que ça devait se lire sur mes traits. En dehors du boulot, je n’avais pas l’habitude de sociabiliser. Ou alors, la plupart du temps, je me foutais royalement du fait de vexer mes interlocuteurs. Seulement avec Noah je ne voulais pas tout faire foirer et le voir reprendre la poudre d’escampette comme il l’avait fait la veille. Je pliais la feuille en quatre entre mes doigts, détachant mes yeux agrandis par l’appréhension de son visage. Pas la peine de lui jeter à la gueule mes faiblesses. Malgré tout, l’envie de l’enlacer ne m’avait pas quitté une seule seconde depuis son arrivée. Était-ce mal ? Ne sortions-nous pas officiellement ensemble à présent ? Ou était le mal de vouloir un peu d’affection de la part de son partenaire… Putain, ravales ton manques Ji-Ho, tu fais pitié.

« Merci. »

Baragouinais-je à demi dans ma barbe, clairement mal à l’aise.

« Je sais que je te l’ai déjà dit, mais... Sens-toi ici comme chez toi. »

Après un rapide coup d’œil jeté dans sa direction je me mis à serrer très fort les poings pour contenir mes pulsions. Quel imbécile j'avais été d'écrire un contrat stipulant qu'aucun acte à caractère sexuel ne serait toléré. J'avais écrit cette ligne surtout dans l'optique de le rassurer sur le but de mes agissements, et aussi pour préserver ma réputation... Qu'il n'aille pas s'imaginer que j'étais du genre à payer n'importe qui pour assouvir mes désirs... Mais n'était-ce pas justement ce que je faisais avec lui ?
Je me rendais maintenant compte à quel point je venais de signer pour m'enfermer dans une prison dorée, avec l'objet de mes désirs à portée de main sans pour autant pouvoir y succomber. Je n'étais pas certain de pouvoir m'y tenir indéfiniment. Nous étions pourtant qu'aux prémices de notre histoire.
Alors je tournais les talons pour me rendre dans ma chambre et enfiler quelque chose d’un peu plus adapté à la situation.

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J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, USA. Dans la vie, je suis fraichement au chômage et je m'en sors pas vraiment là c'est plutôt la merde. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt comme un soulagement. Non mais sérieux, moi? En couple? Jamais de la vie.

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Putain de merde il l'avait fait exprès de m'ouvrir dans cette tenue? Ou plutôt dans cette absence de tenue? Je n'étais qu'un homme moi, un homme avec des besoins et des envies. Et là de le voir, de voir son corps de rêve exhibé devant moi, la goutte d'eau descendant au ralenti sur son torse... j'avais envie de lécher la dite goutte, de lécher même tout son corps si je le pouvais. Comment il pouvait s'attendre à ce que je reste gentiment tout le long de notre collaboration, sans sexe avec lui alors qu'il était si bandant.

Je rentrais dans l'appartement un peu mal à l'aise encore. Je n'étais pas habitué à tout ce luxe. Ca allait être compliqué pour moi de vivre là dedans. Moi qui était plutôt du genre petit appart pourri tout en bordel, je me sentais déplacé ici.

« Merci. Je sais que je te l’ai déjà dit, mais... Sens-toi ici comme chez toi. »

J'hochais distraitement la tête alors qu'il se décidait à quitter la pièce, sûrement pour aller ENFIN s'habiller. Il était pas trop tôt. J'étais à deux doigts de venir me jeter sur lui vu comme il était beaucoup trop bandant. Je laissais mes affaires dans un coin du salon avant de partir vers le frigo. Bon... comme chez moi non? Alors première étape, j'allais fouiller le frigo pour trouver un petit remontant. Je ne savais pas s'il avait diné ou non ce soir. Je préférais m'abstenir pour le moment de le demander. Je ne voulais pas passer pour un crève la dalle qui se jetait sur son frigo pour le piller. Je n'avais pas mangé dans la journée mais ça il n'avait pas besoin de le savoir. Je préférais qu'il évite de savoir à quel point ma situation avait été désespéré avant que je n'accepte sa proposition.

Je trouvais des bières dans le frigo et en sortit deux pour aller m'installer sur le canapé. J'en avais bien besoin, et puis comme ça je pouvais faire croire que j'avais juste envie de boire avec lui pour apprendre à se connaitre. C'était d'ailleurs un de mes objectifs aussi. Si on devait jouer le jeu et faire croire qu'on était un couple, il valait mieux qu'on sache le maximum de choses l'un sur l'autre, histoire de pouvoir donner le change.

Je m'installais et attendais qu'il revienne pour parler.

- Je t'ai sorti une bière. Et... j'aimerais qu'on discute un peu. J'ai pas mal de questions.

J'attendais qu'il s'assoit à côté de moi pour me lancer.

- D'après ce que j'ai compris, ta famille passe quand même assez souvent ici. Il faudrait qu'on soit.... qu'on se mette d'accord pour une version à leur donner. Depuis combien de temps on se connait, comment on a commencé à sortir ensemble. Bref se construire une petite histoire de couple. J'aimerais aussi que tu m'en dises plus sur toi. Les choses que je serais sensé connaitre de toi en tant que petit ami. T'es pas obligé de me dire des trucs trop privés mais... au moins ce que tu aimes, tes habitudes, ce que tu ne supportes vraiment pas. J'essaierais de faire un peu pareil mais vu qu'elles ne me connaissent pas je peux toujours faire semblant moi.

Je reprenais une gorgée de ma bière, hésitant à aller plus loin. Il y avait quelque chose qui me gênait dans ce qu'il m'avait expliqué la veille.

- Et... euh... est ce qu'elles ont tendance à... à fouiller un peu? Parce que... elles ne vont pas se poser des questions si jamais elles voient qu'on fait chambre à part?

Parce que si elles s'en rendaient compte on perdrait énormément en crédibilité de couple. Moi je me foutais de dormir seul ou avec lui, mais je pouvais comprendre que de me voir envahir à ce point son espace comme ça puisse le perturber.

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J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, dans le Connecticut (USA). Dans la vie, je suis architecte à la tête de ma propre agence depuis 2 ans et je m'en sors avec les honneurs. Fils de parents médecins, je fais parti de la population aisée du pays. Cependant, à cause de mon caractère et de mon train de vie à cent à l'heure, je suis célibataire et je le vivais plutôt bien jusqu'à présent. Enfin ça, c'était avant toi.


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(thème musical)

Lorsque je sortais de ma chambre, nouvellement habillé d’un jogging ainsi que d’un t-shirt blanc uni, je remarquais Noah installé au fond du canapé et me décidais à le rejoindre.

« Je t'ai sorti une bière. Et... j'aimerais qu'on discute un peu. J'ai pas mal de questions. »

Voyez-vous ça, l’inverse m’aurait étonné ceci dit. Après tout ce qui s’était passé entre nous, je lui devais au moins ça. Aussi me contentais-je de l’écouter religieusement, tout en décalant le sac que j’avais jeté sur le canapé un peu plus tôt pour me faire de la place à côté de Noah. Je sentais son regard sur moi tandis que je m’installais et je pris le soin de soigner à la fois mes gestes mais aussi ma position pour ne pas lui renvoyer une image négative. Dès que le mot famille passa la barrière de ses lèvres je ne pu me retenir de grimacer, mais bien vite mon sérieux réapparu notamment lorsqu’il m’expliqua vouloir en apprendre plus à propos de moi. Je le regardais boire une nouvelle gorgée, mes yeux rivés sur sa pomme d’Adam qui montait et descendait le long de sa gorge, attisant bon nombre de pensées sulfureuses en moi.

« En général, elles n’entrent pas dans ma chambre, ni dans mon bureau, justement parce que c’est la limite de l’intimité à ne pas franchir selon elles… Mais il est vrai qu’elles pourraient bien ressentir moins de scrupule à entrer dans la tienne, auquel cas le problème sera le même… (Je réfléchis un instant, buvant à mon tour une gorgée de ma bière que je venais de récupérer en le remerciant pour son geste.) Hier… je n’ai pas osé te le proposer, de peur d’aller trop loin et de te rebuter définitivement. Déjà que manigancer un arrangement pareil n’était pas anodin… Tu aurais parfaitement pu décliner. (Mes yeux retournèrent s’ancrer aux siens, comme j’avais pris l’habitude de le faire.) Mais il est vrai que ce serait mieux que nous fassions chambre commune… pour le bien de notre couverture. »

Je m’étais sentis obligé d’ajouter ces derniers mots comme pour justifier mon geste, comme s’il avait pu subsister une chance qu’il me pense hétéro. Pour être tout à fait franc... et l’ayant déjà expérimenté par le passé avec des amis avec qui nous avions partagé le même lit ou couchage durant des vacances et expéditions étant plus jeunes... j’avais conscience de la fâcheuse manie de chercher de la chaleur et du réconfort près des autres durant mon sommeil, de me lover contre eux. Je ne donnais pas cher de ma peau si jamais j’étais amené à dormir dans les mêmes draps que Noah… Je détournais les yeux pour cacher mon embarra et repris une grosse gorgée de bière pour faire passer le tout.

« As-tu des préférences quant aux détails de notre couple ? Nous pourrions prétexter sortir ensemble depuis la fac… Ce qui ferait un paquet d’année, n'est-ce-pas (lui lançais-je en rigolant un peu), suffisamment pour qu’elles pensent à une histoire sérieuse et surtout qu’elles ressentent quelques scrupules à tenter de tout saccager entre nous… Je n’aurais qu’à leur dire ne pas leur en avoir parlé plus tôt de peur de leur réaction compte tenu de notre orientation commune… à toi et moi. »

Je m’enfonçais dans le dossier du canapé en rejetant la tête en arrière et en soupirant un coup, la bière coincée entre mes cuisses.

« Tu sais, ça reste des filles avec des cœurs d’artichauds… Plus ce sera kitsch et plus elles adhéreront… Si je leur dis que c’est ton côté artiste dans l’âme et tes magnifiques yeux bleus qui ont eut raisons de moi, elles comprendront. »

Du coin de l’œil je guettais ses réactions sans avoir conscience des compliments que je lui faisais – après tout, je le pensais vraiment.

« Que voudrais-tu savoir de plus à mon propos ? Des trucs du genre : je suis perfectionniste, du genre à remettre en place les paquets de céréale bien en ligne dans le magasin… je déteste le bordel de façon générale et encore plus lorsqu’il s’agit de mon chez-moi. Elles aussi, elles me râlent dessus parce que je n’arrête pas de tout ranger derrière elles en rouspétant. Tu ne serais pas le premier, rassures-toi. (Je levais les yeux vers le plafond tout en réfléchissant activement à la question.) Hmm, je passe le plus clair de mon temps à l’agence, j’y passe même mes nuits parfois lorsqu’il faut boucler un projet important. Je suis un fana de belles voitures, j’ai une C4 Spider qui dors au parking et à laquelle je tiens comme à la prunelle de mes yeux. Je pars fréquemment en road-trip avec des potes de lycée… Dès qu’on le peut en fait. Je ne suis pas difficile, je mange de tout mis à part des choux de Bruxelles peut-être. (Je lui jetais un nouveau en regard en biais.) Je fais beaucoup de sport, bien plus que la plupart des gens, j’imagine. Je joue du piano, de la guitare, et j’ai un peu pratiqué le violon dans ma jeunesse. Pour le reste, je suis un mec plutôt banal. J’ai vécu en Corée, chez mes parents, jusqu’à mon entrée à l’université, la même que toi évidemment. Et je dirais que chez une personne je regarde d’abord la couleur des yeux, puis les épaules… (mon regard suivit le même chemin que mes pensées, s’égarant un peu) Bien qu’il n’y ait rien de plus important que le caractère, forcément. (Je lui souris) Et il t’en faudra beaucoup pour réussir à me supporter, mon brave Noah. »

La fin de ma phrase, je la lui susurrais, tandis que je passais un bras derrière sa tête, rapprochant suffisamment la mienne pour caresser sa joue, puis enfin le bout de son nez aquilin, du bord des lèvres. Un baiser sans en être vraiment un, plus une caresse aérienne et légère. Le genre de truc qui vous retourne l’estomac et vous met les idées en vrac, comme j’aimais si bien le faire. Ma bouche dériva jusqu’à son lobe et je lui murmurais la suite, prenant appuis d’une main sur sa cuisse la plus proche :

« Mais tu n’es pas très équitable, tu ne penses pas ? Je te parle sans cesse de moi, moi, moi… et au final je ne sais rien de toi. »

Un sourire vint étirer mes lèvres et je me relevais prestement. Je venais d'envoyer valser l'une des règles du contrat, mais qu'importe. Je n'aurais guère pu m'y tenir de toute façon.

« Tu as faim ? Je peux te cuisiner un curry, ou bien un rôti, comme tu préfères. »

Je finis ma bière d’une traite, récupérant la sienne désormais vide entre ses doigts pour l’emmener jusqu’à la poubelle de tri. C’est que tout était organisé, chez moi, un peu comme à l’image de ma vie finalement.

« A ton tour de te plier à l’exercice des révélations, Noah. Quel est ton véritable nom ? Entretiens-tu de bons rapports avec ta famille ? Quels sont tes hobbies, que détestes-tu… et quand as-tu su que tu aimais les hommes ? »

Un peu brutal, mais je préférais néanmoins lui donner des pistes pour qu’il se sente à l’aise de se confier entièrement à moi. Il me tardait de pouvoir en apprendre davantage sur lui. Je voulais tout savoir, jusqu’au nom du mec qui lui coupait les cheveux. Aussi idiot que cela puisse paraître.

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Ok je comprenais un peu mieux pour le lit. Je ne voulais pas paraitre trop intrusif non plus mais cela me semblait être la meilleure option. Qu'est ce qu'il se passerait si un matin elles me voyaient sortir d'une autre chambre que la sienne? Ou aller me coucher le soir? Ca ne ferait pas couple ou alors couple qui avait des problèmes et c'était tout ce qu'on voulait éviter. Il fallait qu'on joue aux petits amoureux transi, au couple pour qui tout allait bien. On était sensé être un couple heureux, et quand c'était le cas on dormait dans la même chambre. Alors ouais ça serait compliqué pour nous à gérer, de dormir dans le même lit alors qu'on était pas ensemble, mais ça faisait partie du jeu.

Je n'avais pas de préférence mais je devais reconnaitre que l'idée était assez bonnes. Cela faisait assez d'années qu'on avait quitté la fac, assez de temps prétendument ensemble pour que notre couple ait l'air sérieux. Le fait qu'on soit gay nous donnait l'excuse parfaite pour s'être caché. Surtout si il venait d'une famille assez.... traditionnelle, ils pouvaient comprendre qu'il ait eu peur de leur réaction. Je craignais quand même un peu le moment où j'allais devoir les rencontrer. Je n'avais clairement jamais fait ça de ma vie, rencontrer des parents. Ca allait être une grande première. J'avais deux options. Je pouvais me tétaniser sur place, mort de trouille. Ou je pouvais faire ce que je savais si bien faire, faire le con et jouer clairement de la situation. Je sentais que ça allait être la seconde option et que j'allais vraiment pouvoir m'amuser de tout ça.

Je l'écoutais parler de lui et je sentais déjà que notre collocation allait être mouvementé. J'étais... eh bien à l'inverse de lui. J'étais bordélique, loin d'être organisé et absolument pas à la limite du maniaque comme lui. Le seul sport que je pratiquais c'était le sport en chambre. Ah non j'allais courir aussi assez souvent, surtout pour me défouler et me vider la tête. Aller frimer dans une salle de sport ce n'était pas mon truc. J'enfilais un vieux jogging et je partais courir, point barre. Je n'avais pas ses talents de musicien. Je dessinais. Je prenais ça plutôt comme un passe temps que comme un vrai boulot. J'avais fait Yale oui, surtout pour faire chier tout ceux qui disaient que je n'en étais pas capable, que je n'avais pas les moyens de me payer une telle fac. J'avais réussi l'examen d'entrée, j'avais décroché une bourse et j'étais parti étudier. Après plusieurs années j'étais ressorti avec un diplome d'art qui ne me servait strictement à rien et qui ne m'ouvrait aucune porte. Il fallait avoir des relations pour percer dans le milieu de l'art, être un gars important et propre sur lui, tout ce que je n'étais pas. Mais ouais youhouuu j'avais fait Yale.

« Mais tu n’es pas très équitable, tu ne penses pas ? Je te parle sans cesse de moi, moi, moi… et au final je ne sais rien de toi. »

Ben techniquement il n'avait pas besoin de savoir grand chose de moi. Je pouvais être celui qu'il voulait, celui que sa famille accepterait et apprécierait comme gendre. Et je doutais qu'en apprenant vraiment qui j'étais ça marche. Moi par contre je devais tout savoir de lui. Parce qu'en plusieurs années ensemble j'étais sensé le connaitre par coeur, parce que elles le connaissaient par coeur et qu'elles le verraient vite si je faisais une gaffe, si je laissais voir que je ne le connaissais pas bien. Lui il pouvait bien raconter le mensonge qu'il voulait sur moi, elles le goberaient et moi je le suivrais dans le mensonge. Qui pourrait savoir si je disais ou non la vérité?

« Tu as faim ? Je peux te cuisiner un curry, ou bien un rôti, comme tu préfères. »

- Ce que tu veux ça me va.

Je le laissais me prendre ma bouteille vide des mains avant de le suivre dans la cuisine. Non mais qui avait besoin de plusieurs sortes de poubelle différentes? Il en fallait une pour tout jeter, point barre fin de l'histoire.

« A ton tour de te plier à l’exercice des révélations, Noah. Quel est ton véritable nom ? Entretiens-tu de bons rapports avec ta famille ? Quels sont tes hobbies, que détestes-tu… et quand as-tu su que tu aimais les hommes ? »

Mon vrai nom? Non mais sérieux il avait été en cours avec moi pendant un moment et il me sortait une question comme ça? Je me posais à nouveau la question mais pourquoi il me demandait tout ça? On en avait rien à foutre de ça. Ses parents ne verraient jamais les miens. Ils ne sauraient rien de ma vraie vie. Alors je pouvais bien être qui il voulait, on s'en foutait du reste.

- Tu m'as démasqué. Mon vrai nom n'est pas Noah Mackenzie mais Diego Del Pablo. Mon père était le bras droit d'un gros bonnet de la drogue mexicaine. Il a témoigné contre son ancien boss et l'a fait plonger. On est rentré dans la programme de protection des témoins pour éviter qu'on ne se fasse descendre par représailles.

J'éclatais de rire en voyant la tête qu'il faisait.

- Non mais sérieusement on s'en fout de ma famille. Tu n'as qu'à leur dire que mes parents sont d'anciens militaires à la retraite et qu'ils vivent une retraite dorée en amoureux à Hawaï.

Je haussais vaguement les épaules. On s'en foutait de toute ça. Il valait mieux qu'il prenne cette version là que celle avec la mère qui se barre avec le premier connard venu et le père alcoolo vivant des allocs.

- Je crois que je l'ai toujours plus ou moins su en fait. J'avais toujours des doutes. J'ai commencé à être vraiment sur vers mes quatorze ans, quand je matais vraiment beaucoup trop les autres mecs. Puis ça s'est vraiment confirmé quand à seize ans j'ai roulé une pelle au joueur vedette de notre équipe alors qu'il me cherchait. Je me suis pris un coup ce jour là mais il est revenu et on a eu plus ou moins une relation caché pendant quelques temps.

Je restais adossé à son îlot central, le regardant cuisiner du coin de l'oeil.

- Mais là encore je crois que ce n'est pas une bonne histoire à raconter. Ou alors disons juste qu'il a été mon premier béguin d'adolescent et qu'on a vécu une jolie petite histoire romantique et fleur bleue avant qu'il n'aille étudier le foot ailleurs et qu'on ne finisse par rompre à cause de la distance.

C'était beaucoup plus le genre d'histoires qu'elles voudraient que celle avec le mec qui ne s'assumait pas et qui n'avait jamais réussi à le faire tout le temps de notre relation. Une relation en dent de scie, teintée par la colère, la haine et le dégout de lui même.

- De toute façon on s'en fout de tout ça. Dis moi celui que tu veux que je sois auprès de ta famille, celui qu'ils pourraient aimer. Le reste n'a aucune importance.

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(thème musical)

« Non mais sérieusement on s'en fout de ma famille. Tu n'as qu'à leur dire que mes parents sont d'anciens militaires à la retraite et qu'ils vivent une retraite dorée en amoureux à Hawaï. »

Une fois la surprise de ses fausses révélations passée, je me renfrognais en le regardant hausser les épaules.

« Soit, c’est une bonne idée. Très idyllique comme retraite. (J’haussais les épaules.) Mais il faut que tu comprennes que si je te demande tout ça c’est avant tout pour moi. Pour en apprendre plus à ton sujet et non pas pour accorder nos violons. »

Je me retournais vers le frigo pour en sortir le nécessaire pour un bon curry, avant de mettre le riz à cuire dans la cuiseuse. Je l’écoutais religieusement me raconter l’anecdote de son premier baiser et fut assez surpris.

« Je pensais que ça n’arrivait que dans les films, ce genre d'histoire. »

M’exclamais-je tout en lui jetant un regard par-dessus mon épaule. Lui était adossé à l’îlot central de l’espace cuisine à l’américaine, et étrangement, le voir ainsi prendre ses aises chez moi avivait une petite flamme d’appréciation au creux de mon estomac. Cela faisait bien longtemps que personne n’était venu me tenir compagnie ici en dehors de ma famille et de mes quelques éternels amis, toujours les mêmes depuis le lycée. Alors la présence de Noah ? C’était inespéré, clairement. Et j’aimais ça.

Je me remis à la tâche, sortant une poile pour faire revenir certains aliments dedans et en découpant d’autre sur le plan de travail.

« Ah, la fameuse distance. Un vrai tue l’amour. »

Me contentais-je de remarquer à voix haute, le laissant continuer sur sa lancée la minute d’après.

« De toute façon on s'en fout de tout ça. Dis moi celui que tu veux que je sois auprès de ta famille, celui qu'ils pourraient aimer. Le reste n'a aucune importance. »

Je tiquais à nouveau avec énervement mais préférais ne pas me répéter. Peut-être qu’il ne voulait simplement pas se confier à moi, après tout, ce n’était pas comme si nous étions déjà très proches. J’haussais les épaules une nouvelle fois en reportant mon attention sur le couteau que j’utilisais pour effiler un morceau de gingembre.

« Dans l’idéal il aurait fallu que tu sois médecin, ou politicien connu, ou pop-star… Et je crois que je m’en fou un peu de ce qu’elles pensent, tant qu’elles me lâchent la grappe… Je dis elles parce que mon père se contrefous sévèrement de mes histoires de cul, tant que ça n’entache pas le patronyme de la famille. »

Je me retournais, mes gestes emprunts d’une certaine lassitude, et fit revenir quelques morceaux de poulet que je venais de finir de cuir dans la sauce que je préparais.

« Qu’est ce qui te ferais plaisir ? Pompier, artiste, prof ? Mais ne soi pas trop gourmand, elles risquent d’aller chercher des infos sur internet, les bougresses. »

Au même moment la cuiseuse de riz se mit à sonner et j’en ouvrais le capot avant de sortir deux assiettes, deux verres à pieds et les couverts d’une étagère haute, les tendant à Noah.

« Tiens, aide-moi s’il te plait. »

Puis je versais le riz dans un récipient, puis le poulet au curry dans un autre, avant d’aller les disposer sur la table à manger à équidistance de l’îlot central et du canapé.

« Vas-y, sers-toi, je reviens. »

Retournant sur mes pas, je passais par l’entrée de l’appartement et tournait à ma gauche pour récupérer une bouteille de pinot gris qui me venait tout droit d’Alsace. Puis j’allais rejoindre Noah, ouvrant la bouteille à mon passage dans la cuisine.

« J’espère que tu aimes le vin, ça m’embêterait de me siffler toute la bouteille seul. »

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Beloved
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Noah Mackenzie
J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, USA. Dans la vie, je suis fraichement au chômage et je m'en sors pas vraiment là c'est plutôt la merde. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt comme un soulagement. Non mais sérieux, moi? En couple? Jamais de la vie.

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« Soit, c’est une bonne idée. Très idyllique comme retraite. Mais il faut que tu comprennes que si je te demande tout ça c’est avant tout pour moi. Pour en apprendre plus à ton sujet et non pas pour accorder nos violons. »

Mais pourtant je voulais discuter pour justement accorder nos violons sur ce qu'on raconterait à sa famille. Je commençais à avoir vraiment du mal à le suivre. Il me faisait signer un contrat à la con où il stipulait qu'on faisait vraiment ça pour le boulot, qu'il ne devait pas y avoir de sexe ni de trucs du genre entre nous. Et à côté il me la jouait pseudo drague avec son "je veux apprendre à te connaitre", il me caressait la joue dans un geste carrément malaisant... Je m'étais légèrement reculé pour ne pas qu'il ait l'impression de se prendre un vent mais... c'était bizarre.... Je captais vraiment rien.

Je continuais mon petit laïus. Parce que oui concrètement on s'en foutait de ce que je pouvais bien raconter sur moi. Je voulais juste avoir l'air du petit ami parfait pour qu'ils lui foutent la paix. Ca ne serait pas le cas si j'étais moi. J'étais plutôt le petit ami dont personne ne voulait, le plan cul par excellence mais pas plus, et certainement pas le gendre dont toutes les familles rêvaient.

« Dans l’idéal il aurait fallu que tu sois médecin, ou politicien connu, ou pop-star… Et je crois que je m’en fou un peu de ce qu’elles pensent, tant qu’elles me lâchent la grappe… Je dis elles parce que mon père se contrefous sévèrement de mes histoires de cul, tant que ça n’entache pas le patronyme de la famille. »

Je confirmais, tout ce qui n'était pas moi, un gars qui ne se fixait pas, qui n'avait pas de job, ni même d'appartement. Il allait falloir que je trouve autre chose. Un truc crédible. Parce que bon moi en médecin ou avocat ou un truc du genre ça ne le ferait vraiment pas. Je serais démasqué en moins de deux secondes.

« Qu’est ce qui te ferais plaisir ? Pompier, artiste, prof ? Mais ne soi pas trop gourmand, elles risquent d’aller chercher des infos sur internet, les bougresses. »

Je réfléchis un instant à ce que je pourrais sortir, qui serait crédible et qui ferait assez bien pour que je passe pour le petit ami parfait. Je réfléchissais tout en l'aidant à mettre la table comme il me l'avait demandé. Je souris légèrement en l'entendant parler de vin.

- Ne t'en fais pas, tant qu'il y a de l'alcool dedans moi je le bois.

J'avais terminé de mettre la table pendant qu'il était parti chercher la bouteille de vin. Forcément dans un appartement de ce genre là il était obligé d'avoir une cave à vin. Je n'osais même pas aller voir à quoi ressemblait la pièce. Et je ne voulais pas non plus savoir quel type de vin prétentieux il nous avait sorti. C'était de l'alcool, je préférais m'arrêter uniquement à ce détail.

J'attendis qu'il nous rejoigne à table avec le repas avant de commencer à nous servir tous les deux.

- On a qu'à leur dire que je bosse en free lance pour plusieurs boites de pub, pour tout ce qui est graphisme et tout. Avec un diplome d'art je devrais être assez crédible dans le rôle. Puis j'ai fait un stage dans ce genre de boite après avoir quitté Yale, donc je ne devrais pas vraiment me faire piéger.

Et c'était un métier quand même assez prestigieux pour qu'ils me jugent digne d'être leur gendre. Par contre oui j'avais eu un stage de ce genre et je ne l'avais jamais terminé. J'avais détesté cette ambiance de travail. Je m'étais engueulé à plusieurs reprises avec mon chef avant de finalement démissionné. Je n'étais pas fait pour le monde du travail traditionnel, je le savais.

Je goutais à son plat avant de lancer un petit gémissement appréciateur.

- Détail vrai je suis une merde en cuisine, encore plus comparé à toi. Ca peut rajouter un petit détail mignon à notre couple, tu es mon cordon bleu et heureusement que je t'ai dans ma vie sinon je serais mort de faim depuis longtemps.

Je lui fis un petit sourire tout en continuant de manger. Je me régalais vraiment. Ca pourrait un des avantages non négligeable de notre cohabitation, si il me faisait des plats comme ça tout le temps.

- Depuis quand tu sais que tu es gay? J'étais persuadé que tu étais bien hétéro à la fac. Pitié dis moi que tu n'étais pas déjà gay à l'époque et que j'ai raté ma chance. Ah non!! Dis moi que t'as pas couché avec cette tapette de Bradley quand on était à Yale. Je t'en supplie dis moi qu'il ne m'a pas battu sur ce coup là.

Je ne le supporterais pas. Ce con avait toujours prétendu qu'il s'était tapé les meilleurs mecs de Yale. Je ne voulais pas croire qu'il ait dit vrai.


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Lee Ji-ho
J'ai 31 ans et je vis à Bridgeport, dans le Connecticut (USA). Dans la vie, je suis architecte à la tête de ma propre agence depuis 2 ans et je m'en sors avec les honneurs. Fils de parents médecins, je fais parti de la population aisée du pays. Cependant, à cause de mon caractère et de mon train de vie à cent à l'heure, je suis célibataire et je le vivais plutôt bien jusqu'à présent. Enfin ça, c'était avant toi.


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Just a deal


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Je le laissais prendre les choses en main et nous servir une bonne portion, tout en écoutant attentivement son idée à propos de son possible emploi fictif. J’opinais du chef. Effectivement son idée tenait la route compte tenu de son parcours, tout du moins du peu que j’en connaissais. Je me remémorais sans trop de mal la dévotion avec laquelle il mettait cœur à l’ouvrage durant nos cours d’arts. Ça m’avait toujours impressionné, moi qui avais un mal fou à mettre en forme mes idées, pour lui tout semblait couler de source. Comme s’il s’était agi d’un don inné. Et je me rappelais aussi très bien avoir ressentis de la jalousie à son égard pour ça à la même époque. Ça et sans doute aussi le fait qu’il puisse se permettre aussi simplement d’afficher sa vraie personnalité. Il avait toujours été fidèle à lui-même, fort d’une certaine manière - à sa manière. Mais désireux de ne pas trop m’égarer dans le ressassement de souvenirs du passé, je pris la bouteille de vin et nous servis généreusement.

L’instant d’après un gémissement appréciateur me parvint et je relevais la tête en lui jetant des yeux ronds. Le bras toujours tendu en direction de mon siège, je m’asseyais en me raclant la gorge pour dissimuler mon malaise. Des gémissements pareils étaient toujours plaisants, néanmoins j’aurais sans doute préféré les entendre dans un tout autre contexte… Je l’écoutais vanter les mérites de ma cuisine en donnant mon maximum pour reste humble. Voir Noah être aussi réceptif à ma cuisine me faisait véritablement plaisir.

« Tous ces cours et ces stages culinaires n’ont pas été vains alors, ahaha. »

Lançais-je un peu gêné, passant une main dans mes mèches humides.

« C’est d’accord, gardons cette anecdote, elle me plait bien. »

Le sourire qu’il me renvoyait me subjugua un instant, et je restais béatement assis et immobile à le regarder enfourner deux ou trois bouchées consécutives. Même d’aussi loin, ses lèvres étaient un appel à la débauche. Petit mémo pour moi-même : songer à lui faire régulièrement à manger. S’il suffisait de ça pour lui faire plaisir, j’étais prêt à me mettre aux fourneaux tous les soirs s’il le désirait… Il me semblait presque que l’atmosphère venait de virer du tout au tout. C’était comme si Noah s’était ouvert davantage à moi grâce à un pauvre curry réussit. J’étais vraiment étonné du brusque revirement de situation.

« Depuis quand tu sais que tu es gay? J'étais persuadé que tu étais bien hétéro à la fac. Pitié dis moi que tu n'étais pas déjà gay à l'époque et que j'ai raté ma chance. Ah non!! Dis moi que t'as pas couché avec cette tapette de Bradley quand on était à Yale. Je t'en supplie dis moi qu'il ne m'a pas battu sur ce coup là. »

Au même moment la question fâcheuse tomba, coupant court à mon coïte. Une vague d’appréhension me prit à la gorge. Comment étais-je sensé lui expliquer que ce point-ci à propos de ma sexualité n’avait jamais été très clair ? Je n’avais jamais partagé mes draps avec un autre homme, sans que cela soit resté uniquement platonique. Je ravalais un rire gêné.

« Ahah… Rassures-toi il n’y-a jamais rien eut de tel entre Bradley et moi. Il ne m’a même jamais attiré. »

Je pris quelques gorgées de mon vin, avalant par la même occasion deux trois cuillerées de riz au curry. Est-ce que si j’omettais une bonne partie de sa question, il me laisserait tranquille et ne chercherait pas à me la reposer ? J’en doutais fortement, puisque je commençais petit à petit à le connaître. Et en même temps je ne voulais pas jeter un froid sur la discussion alors que Noah semblait finalement réceptif et même enjoué… Devais-je lui dire la vérité ? Ou bien valait-il mieux lui mentir ? Et à quoi bon le faire… il l’apprendrait tôt ou tard, cela ne faisait aucun doute… Il suffirait que l’on se croise aux sortir de la douche et ma réaction ne laisserait la place à aucun doute.

« A vraie dire, il n’y a jamais eu de « quand » … Je me pensais encore hétéro ce matin en me levant. »

Voilà, c’était mieux comme ça. Autant jouer la carte de la franchise et démarrer notre cohabitation sur de bonnes bases. Je lui jetais un rapide coup d’œil tout en appréhendant sa réaction, de peur que mes révélations ne jettent un froid entre nous. Mais je préférais bien vite reporter mon attention sur mon assiette, trop mal à l’aise pour soutenir son regard plus longtemps.

« Parfois l’époque de Yale me manque. Tout était plus simple. »

Ajoutais-je comme pour noyer le poisson, espérant que cela suffise à faire bifurquer la conversation. Bientôt nos assiettes furent vides et je me relevais pour aller me chercher une crème au chocolat dans le frigo.

« Est-ce que tu veux un dessert ? J’ai des crèmes, des yaourts… des fruits aussi si tu préfères. »

Lui jetais-je le nez dans le frigo et lui tournant le dos. Quelle était la prochaine étape ? Devrais-je lui proposer de regarder un film ? Comment devais-je aborder le moment du coucher ? Je n’étais pas certain de pouvoir le faire naturellement, après tant d’années passées à rejoindre un si grand lit vide et froid. En même temps il valait mieux ne pas trop tarder ce soir, le réveil en serait d’autant plus rude le lendemain… Et dire que d’ordinaire je ne prenais même pas la peine de dîner aussi bien avant de me jeter entre mes draps.

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