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 Don't be scared of the big bad wolf.

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MlleSpoody
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Limace

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Londres, XXVIème siècle. Depuis plus d'une année, le monde est informé de l'existence des vampires. Malgré l'adaptation parfois difficile, les humains s'y sont habitués. Il existe maintenant même des applications qui permettent aux humains et aux vampires de se rencontrer. C'est ainsi que Maïleen et Camille ont fait connaissance, et on décider de se rencontrer

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Limace

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Camille
Ryan

J'ai 1564 ans et je vis à Londres, Royaume Unis. Dans la vie, je n'ai pas de métier et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Je suis un vampire.


avatar :copyright:️ Stella


Londres, ville fascinante et pleine d’histoire. Londres, la ville qui nous ébloui par sa beauté. Les longues balade au bord de la Tamise, la vue depuis le pont du Jubilé d’or, avec le London Eye qui brille de mille feu de nuit. Trafalgare Square, Big Ben, le Shakespeare Theatre, tant d’histoire réunis en ces lieux. La diversité culturelle qui anime la ville de part en part la rends fascinante et intrigante, et permet à ces habitants ainsi qu’au divers visiteur de ne jamais s’y ennuyer.  Londres, une des plus belle ville du monde. Enfin, selon Camille, et bien d’autre gens d’ailleurs.



Bien des raisons ont poussé la jeune femme à s’y installer. Elle a vu tant de choses et en à vécu tellement d’autre, et pourtant, quand elle arpente les rues de la ville, dans laquelle elle est revenue après tant d’année de voyage, Camille n’a de cesse de s’émerveiller de ce que la ville peut offrir, et chaque nuit, elle redécouvre la ville avec les yeux de la nouveauté. Pourtant, rien ne semble plus la surprendre dans la vie de tout les jours. Les gens l’ennuie de plus en plus, ne lui amène plus aucune nouveauté, n’attisent plus sa curiosité. Ils sont si similaire, même quand ils sont différents. Ses connaissances le lui disent souvent, elle serait apparemment blasée de la vie. Mais quand on a tout vu et tout vécu, que reste-t-il à vivre finalement ?



Depuis maintenant plus d’une année, l’existence des vampires à été révélée au monde, d’un commun accord entre le monde des vivants et celui de l’ombre. Il y avait eu trop de perte des deux côtés, et aucun des deux partis n’y trouvait son compte. De nouvelles lois avaient été votée, et les vampires n’avait maintenant le droit que de se nourrir d’humain consentements, ce qui n’empêchait pas les marcheurs de nuit de ne pas, ou peu respecter cette règle. Il existait des applications qui permettaient aux vampires de rencontrer des humains. Camille avait mis bien du temps à s’habituer à cette nouvelle technologie de rencontre, mais elle s’y était finalement mise, parce que pourquoi pas. Depuis peu, elle parlait en ligne avait une jeune femme. Maïleen et elle parlait depuis maintenant plus de deux mois et les deux femmes avaient décidés de se rencontrer. Camille ne revêt que de sang actuellement, cela faisait plus d’un mois qu’elle ne s’était pas réellement nourrie. Maïleen ne l'intéressait pas plus que ça en temps que personne, mais Camille était en manque, que ce soit de sang, mais aussi de contact. Vivre tant d’année avait fini par épuiser Camille et plus rien ne l'intéressait que les plaisirs pur de la chair, dans tout les sens du terme.



Elle avait donné rendez-vous à Maïleen au bar d’un hôtel qu’elle fréquentait régulièrement lorsqu’elle y emmenait des femmes. Il était situé au bord de la Tamise, il s’agissait d’un hôtel que l’on pouvait qualifié de raffiné et Camille appréciait cet endroit pour sa décoration qu’elle trouvait subtile et de bon goût. Habillée d’un chemisier crème, ainsi que d’un jean moulant noir, la jeune femme s’installa au bar et commanda un whisky. Elle avait oublié depuis bien longtemps le plaisir libérateur qu’était l’alcool lorsqu’il imbibait les sens et libérait les inhibitions. Son téléphone vibra dans sa poche, et elle lu le message de Maïleen qui lui annonçait qu’elle serait la dans quelque minutes. Patientant calmement, Camille guettait les odeurs des différents humains qui passait la porte. La musique calme apaisait ainsi que l’ambiance tamisée des lieu. Quand Maïleen apparu, Camille la repéra tout de suite, la reconnaissant grâce à la photo que celle ci lui avait envoyée. La vampire n’avait néanmoins pas répondu à cette photo, et ce serait une surprise pour la jeune humaine de la découvrir.

Camille se leva immédiatement et s’approcha de la jeune femme d’un pas calme et calculé, ses pupilles devenant de plus en plus foncée tandis qu’elle observait la brunette. Son physique lui plaisait, plutôt petite, un air très jeune, une attitude très féminine. Elle était tout ce que Camille n’était pas. Ses pupille reprirent leur couleurs noisette avant d’arriver avant la jeune femme. Elle lui pris délicatement la main avant d’y déposer un baiser, humant l’odeur de sa peau en même temps.



“Enchantée, Maïleen. Je suis Camille.”



Et elle lui offrit un demi sourire, mi-intriguée, mi-ennuyée. Regrettait-elle sa décision de rencontrer la jeune femme, pas vraiment. Mais cette rencontre arrangée ne la mettait pas à l’aise. Elle avait été traquée tant de fois qu’il lui semblait presque dangereux de s’aventurer dans ce genre de chose. Elle était née de la nuit et de l’obscurité, du sang et du danger. Et cette jeune femme semblait être l’exacte opposé. Que pouvait donc trouver d’intéressant chez un vampire. Ne savait-elle pas qu’ils étaient des créatures de la mort ?



“Je peux vous offrir à boire ?”



Elle l’invita d’un signe de main à rejoindre le bar de l'hôtel, éclairé d’une douce lumière, avant d’elle même retourner s’asseoir et de boire une gorgée de son verre. Ses yeux ne quittait pas Maïleen, observant chacun de ses faits et geste de façon silencieuse. Elle n’était plus de ceux qui engage la conversation, trouvant plaisir au silence et au calme. Elle pencha la tête légèrement sur le coté, et fit signe au barman de venir vers eux afin que la jeune femme puisse commander sa boisson. Avant que celui ci ne soit à leur hauteur, elle se retourna vers Maïleen, se pencha en avant afin que son visage ne soit qu’à quelque centimètre de celui de l’autre femme, le regard planté dans celui de la jeune brune. Et elle lui murmura, d’une voix parfaitement audible pour Maïleen seule.



“Vous êtes délectable, Mademoiselle.” Elle se redressa lorsqu’elle entendit le barman approché, et avec un sourire, bien moins réservé, repris de sa prestance habituelle “ Je vous laisse commander ce que vous souhaitez à monsieur, c’est bien entendu moi qui vous offre.”
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Maïleen Campbell
J'ai 33 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis actrice méconnue / professeure d'art dramatique à l'université et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance (?), je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je crois ?

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Je suis folle. Totalement folle-à-lier. Je suis stationnée devant l’un des plus grands hôtels qu’offre la ville de Londres ; et ce dans l’intention d’y rencontrer une femme vampire. C’est insensé. Irrationnel. Mon inscription même sur cette application l’est. Qu’est-ce qui m’a prit de faire ça ? Une curiosité maladive, irréfléchie. J’aurais dû annuler immédiatement mon geste lorsque je l’ai fais. Mais tout est rapidement devenu incontrôlable, avec elle. Le besoin de répondre à ces messages. L’envie grandissante de la découvrir toujours davantage. Je n’ai jamais été en relation intime avec une femme. Je ne m’explique donc pas pourquoi je me sens irrépressiblement attirée vers celle qui m’attend à l’intérieur. Je ne sais même pas à quoi elle ressemble, d’ailleurs. Est-elle grande ? Est-elle petite ? Est-elle ronde ? Est-elle mince ? Cela n’a pas la moindre importance. Tout ce qui me préoccupe à cet instant, me chatouille le bas ventre, c’est qu’elle est un vampire et qu’elle m’attire inexorablement à elle. Je sors mon téléphone portable de ma pochette pour constater l’heure. Presque deux minutes de retard. C’est inacceptable. Je prends la peine de m’en excuser, avant de lui signifier par S.M.S que j’arriverai dans quelques minutes. Dans quelques minutes. Je viens naturellement de lui confirmer notre rendez-vous, tandis que j’hésite depuis trop longtemps à m’échapper. Cela veut tout dire. Cela confirme que j’ai envie d’être auprès d’elle. Je n’hésite donc plus. Je démarre mon véhicule, le cœur battant la chamade, afin de le stationner devant le service voiturier de l’hôtel.

« _ Merci. Je souffle à l’homme qui vient m’ouvrir aussitôt la portière, me saisissant d’un billet que je lui glisse à la main. _ Prenez bien soin d’elle. »

Je n’accorde pas un sincère intérêt à l’état de ma voiture. Je parle parce que je ne sais faire que cela lorsque je suis angoissé comme présentement. Je rejoins ensuite le grand escalier menant au hall de l’établissement, le cœur toujours autant affolé par la rencontre à venir. Je prie de toute mon âme pour qu’il ne me lâche pas face à tant d’émotions. Je l’y invite en cherchant du regard le bar de l’hôtel. C’est là qu’elle m’attend. C’est là que je désire la retrouver. Et si j’étais déçue ? Et si elle n’attendait de moi qu’une quantité de sang en guise de repas, sans rien de plus à côté ? C’est étrange de se dire que je vais la nourrir consciemment. Mais c’est tout aussi étrange de s’en sentir impatient, désireux. Comment s’y prendra-t-elle ? Choisira-t-elle l’un de mes poignets pour le croquer avidement? Enfouira-t-elle son visage dans mon cou parfumé pour s’imprégner de toutes les sensations que je peux lui offrir ? Il me tarde de le découvrir, tandis que je rejoins le fameux bar de notre rencontre. Peu de femmes seules, au premier regard. Puis la constatation d’une grande femme brune qui s’approche dans ma direction. Se pourrait-t-il que ce soit elle ? Si c’est effectivement le cas : je la trouve particulièrement magnifique. Elle dégage une prestance que je ne possède pas, doublé d’un charisme qui la rend totalement attirante. Je m’immobilise naturellement, attendant impatiemment le verdict. Un verdict qu’elle m’offre de la plus excitante des façons, en m’offrant un baisemain digne des plus grands gentlemen. Oh mon dieu. Je soupirerai presque de plaisir, tant je frémis instantanément au contact enivrant de ces lèvres à même ma peau. Est-il possible de désirer autant une femme quand on s’est toujours connu comme étant hétérosexuelle ?

« _ Enchantée Camille. Je lui souffle à mon tour, souriante, entièrement subjugué par sa personne. _ Il y avait un peu de monde sur la route. Je mens, me mordant la lèvre inférieure de le faire. _ Je… Je suis navrée si je vous ai fait patienter. »

Si j’avais su à quel point je serai magnétiquement attiré par elle, j’aurai rejoins le bar de cet hôtel dès que mon véhicule s’est stationné face à la bâtisse. Mais ce qui est fait est fait. Elle me propose de m’offrir un verre. J’accepte instinctivement, avec un plaisir que je ne saurai feindre tant il est sincère.

« _ Oui. Bien sûr. Avec joie ! »

Je la suis jusqu'au bar, où je viens prendre place sur le tabouret à sa droite. Ensuite, je dépose ma pochette sur le comptoir tout en observant le barman s’affairant à l’autre bout de celui-ci. Je ne m’attends absolument pas à ce qu’elle se penche sur moi. C’est une véritable surprise lorsque je remarque que c’est le cas. Une bonne surprise qui m’encourage à n’amorcer aucun mouvement de recul à son encontre. J’ai le cœur qui palpite à un tel point, que j’ai le sentiment qu’il va s’échapper incessamment sous peu de ma cage thoracique. Quant à ces lèvres, si proches des miennes, elles ont un avant-goût d’interdit qui m’appelle. Ce serait précipité de l’embrasser. Que dis-je ? Ce serait malvenu de m’y laisser tenter ! Je me mords donc la lèvre inférieure en signe d’interdiction, frémissant au murmure qu’elle m’adresse. Je suis délectable. Qu’est-ce que cela signifie dans sa bouche ? Que je suis délectable comme un plat serait appétissant au restaurant ? Où que je suis délectable comme une femme serait excitante dans une boite de nuit ? Je ne saurai le dire. J’espère néanmoins que sa signification soit plus proche de la seconde hypothèse que de la première. Car à mes yeux, elle est indubitablement délectable dans ce sens. Elle me donne l’envie folle de faire des choses que je n’ai jamais eu envie de faire avec aucune autre femme auparavant. Et je me languis déjà de connaître une certaine intimité avec elle. Le barman approche. Je retourne dans la réalité. Elle m’invite à commander ce que je souhaite, m’indiquant que c’est elle qui me l’offre. Je l’en remercie d’un sourire charmant, avant de choisir exactement la même boisson qu’elle : un Whisky. Le verre déposé devant moi, je trempe mes lèvres dans le liquide ambré pour le goûter, profitant de l’instant pour réfléchir à ce que j’aimerai lui dire. Je suis pourtant d’un naturel bavard quand je suis autant émotionné. Mais les mots semblent me manquer totalement en cet instant.

« _ Je… J’entame à la suite, subitement timide, les yeux s’ancrant naturellement aux siens. _ Je vous remercie pour le compliment, Camille. Je ne savais pas véritablement comment il était judicieux de m’habiller pour cette rencontre alors je… je suis ravie que ma tenue vous plaise. C’est ridicule. Je suis certaine que je peux faire bien mieux. _ Vous êtes vous même absolument magnifique, je dois vous l’avouer. Je poursuis, espérant améliorer mon discours totalement décousu. _ Je craignais de rencontrer quelqu’un qui ne puisse pas me plaire et… je suis totalement subjugué face à votre beauté. Les mots sont tellement faibles pour exprimer le charme qui se dégage de vous. Je… »

J’ai envie de vous embrasser. Mon dieu. J’étais à deux doigts de lui dire ça à haute voix. Quelle idiote j’aurais fais. Je martyrise ma lèvre inférieure rien que de penser que j’aurai pu tout gâcher en aussi peu de temps.

« _ Vous êtes le. Je m’interromps, souriante. Il est préférable que je n’aborde pas – à voix audible de tous – sa véritable nature. _ La première femme que je rencontre. »

Je rectifie à la suite, charmante, espérant qu’elle comprenne le double sens de ce propos. Car c’est une vérité, également : je n’ai jamais envisagé une femme comme je l’envisage présentement.

« _ Je… J’imagine que c’est tout-à-fait normal que je me sente si impressionné par votre prestance ? »

Quand les vampires ont été révélés à tous comme des êtres existants vraiment, il y a plus d’un an, j’ai ressentie le besoin irrépressible de me renseigner sur eux. Et la première chose que j’ai découverte à leur sujet, c’est qu’il possédait une véritable attraction naturelle sur nous. Je me demande si cela confirme bien mon émoi face à elle. Si ce n’est pas simplement moi qui éprouve une simple attirance quand d’autres ressentent du dégoût à leur sujet. Mais la question qui ma taraude le plus, en ce moment précis, c’est : est-ce que cette attirance est partagée ? Est-ce que Camille éprouve la même envie de moi comme j’ai étrangement envie d’elle ? Impossible de le prédire. Le manque de confiance en moi, sans doute. Où le manque de clarté dans nos échanges, peut-être. Camille n’a jamais cru bon de préciser ces attentes réelles quant à cette application. J’espère qu’elle aura l’instinct de le faire rapidement.


Tenue de Maïleen

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Camille
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Kate Beckinsale :copyright:️ Stella


Les premières rencontrent ont un goût de nouveauté, de surprise, de découverte et même d’adrénaline. Camille ne cesse de guetter le son du battement de coeur de Maïleen, sans jamais la quitter des yeux. Des boums boums plus ou moins régulier s’échappent de sa poitrine et s’emballent à chaque mouvement de la vampire. Les humains sont si facile à lire. Si leurs émotions se transmette par les battements de leur cœur, le peur, l’excitation, la fatigue, le calme. Il y a longtemps que Camille à appris les subtilités du corps humain, à les lire, à les écouter, et à les décrypter. Mais Maïleen n’est pas vraiment de ceux qu’on appellerait “difficile à lire”. Ses émotions se sentent dans son corps, dont celui ci se penche, imperceptiblement vers Camille, de la chaleur qui s’échappe de ses mains, de ses lèvres, légèrement entrouverte et son souffle plus court, moins régulier. La vampire détourne son regard un instant afin d’observer les autres usagers du bar, il y en a peu, ce qui lui permet d’avoir une intimité plus proche avec Maïleen, sans devoir l’emmener directement dans sa chambre. Et vu l’émoi dans lequel se trouve celle ci, il est préférable que les deux femmes conversent d’abord dans un lieu publique, même s’il est calme.

Quand la brunette prends la parole, Camille tourne son regard vers elle et plonge son regard dans les siens, ses iris brune, aux reflets dorés, insondable et profond. Elle la laisse prendre la parole, se retenant de sourire à ce discours décousu. La vampire ne l’interrompt pas, mais son regard descends le long de sa gorge, jusqu’à son décolleté qui ne lui déplait pas, avant de remonter pour à nouveau ancré son regard dans le sien. Camille penche légèrement la tête sur le coté quand Maïleen lui parle de sa beauté. Elle le sait, qu’elle attire les regards partout où elle va. Son corps, figé dans le temps, n’a jamais suscité que le désir chez les gens qu’elle rencontre. On lui a souvent dit qu’elle était belle. Mais la façon dont Maïleen le dit, avec cette émotion pleine de désir et d’envie dans la voix attise sa curiosité. Elle pose son regard sur les lèvres de la jeune femme, nerveuse, et doucement, prends sa lèvre inférieur contre son pouce et et la tire doucement afin que celle-ci ne soit plus attaquée. Les seuls dents qui auront le droit de peau de ces lèvres aujourd’hui sont les siennes. Et elle n’est pas sur que si une seule goutte de sang se fait sentir, elle puisse contenir son envie de prendre cette lèvre entre les siennes. Son pouce caresse lentement la lèvre inférieur de Maïleen avant de se rétracter, et de prendre son verre. Elle le porte à sa bouche, prenant une gorgée, sans cesser de regarder la jeune femme.

Le fait qu’elle soit la première vampire qu’elle rencontre ne surprends guère Camille, tout dans attitude de Maïleen lui le fait sentir. Quand celle ci énonce qu’elle est impressionnée, la vampire ne peut cette fois pas retenir le sourire, qu’elle cache depuis tout à l’heure. Un rire s’échappe d’entre ses lèvres, un son riche et profond, avant que sa bouche ne se referme et s’étire dans un sourire, dévoilant ses dents. Elle attends un instant, détourne le regard, se recomposant à nouveau. Quand elle se tourne à nouveau vers Maïleen, son sourire à disparu et son regard sérieux est de retour. Quand elle prends la parole, sa voix est calme, presque un murmure, mais parfaitement audible pour son interlocutrice.

“Maïleen. Je suis une femme désirable. A celà s’ajoute qui je suis. Toutes mon espèce n’est pas comme moi. Et je vous prie sincèrement d’avoir peur de nous, si vous deviez rencontrer un des miens dans d’autre circonstance.”

Camille fait une pause, son regard un instant perdu au loin.

“Nous n’avons pas tous les même désirs, ni même le même contrôle. J’ai vécu bien des années, traversé des pays, aidé durant des guerres. Il est normal que ma présence vous impressionne. Mais ne le soyez pas, je vous prie. Je ne suis ni plus ni moins qu’une femme. Certes j’ai vécu, mais cela ne change rien à l’essence même de la personne que je suis.”

Et s’arrête, et cette fois ci, pose son verre, une main se pose sur le genou de Maïleen, tandis que de l’autre, elle caresse le bras de la jeune femme, remontant lentement vers son épaule. Elle sent épiderme de la brune réagir à son contact, son regard est ancré profondément dans celui de l’humaine. Sa main caresse sa nuque, tandis que son ouïe continue d’être attentif au son alentour, de l’attention que les gens pourraient leur porter, mais il n’en est rien. Très lentement, sa main, à peine un effleurement de son pouce, descends entre ses seins, caressant sa peau, avant de remonter, avec autant de douceur, vers son visage et caresse ses lèvres.

“N’ayez pas peur de moi, Maïleen, je ne mors jamais trop fort.”
Ses iris sont maintenant noires, le désir s’exprimant ainsi chez les vampires, son regard insondable reste fixée sur Maïleen. “Nous ne sommes ici que pour nous faire plaisir.

Elle recule subitement sur son tabouret, sa main retournant prendre son verre tandis que l’autre, sur le genoux de Maïleen continue de dessiner des cercles de ses doigts.

“Avez-vous peur ? Dites-moi, Maïleen. Dites-moi ce que vous désirez de moi, à l’instant, sans réfléchir, et il se peut très bien que j’accède à votre demande.”


@larmes à pailettes
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Maïleen Campbell
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Le regard de Camille est… Wow. Captivant. Intense. Profond. Jamais je n’ai rencontré quelqu’un comme elle auparavant. Jamais je n’ai eu autant envie de quelqu’un d’autre comme j’ai envie d’elle en cet instant. Et c’est effrayant. C’est effrayant autant que cela m’est particulièrement excitant. Elle ne devrait pas faire ça. Elle ne devrait pas me regarder ainsi. Elle amplifie le désir qui torture délicieusement mon bas ventre, à tel point que je prends conscience de l’importance à ce que tout cela s’arrête. Il faut que je me calme. Il faut qu’elle me calme. Il faut qu’elle me fasse comprendre que je ne lui plais pas. Que je ne suis à ses yeux rien de plus qu’un encas volontaire. Je sais que cela suffirait à lancer un seau d’eau froide sur ma libido exacerbée, bien que je n’en ai pas envie. J’ai envie d’être à elle, totalement. Et davantage quand elle s’approprie ma lèvre inférieure, de sorte que je ne la maltraite plus de mes dents. Remarque-t-elle mon souffle court au moindre de ces gestes ? Ma respiration empressée sous ma poitrine désireuse d’être découverte de ces lèvres ? Sans doute. Sa nature d’être surnaturel lui confère sûrement plus de capacité à lire en moi que je n’en aurai jamais pour lire en elle. Et je vous envie, Camille. Dans le bon sens du terme. Je vous envie car moi aussi j’aimerai tant savoir ce qui se cache derrière ce regard pénétrant, cette attitude insondable. Moi aussi j’aimerai tant savoir si votre corps désir le mien telle que le mien désire le vôtre. Il me faut à boire. Je me saisie de mon verre m’abreuver d’une nouvelle gorgée de mon Whisky, salvateur. Elle sait qu’elle est une femme désirable, et elle en joue. Elle en joue autant qu’elle le reconnaît de vive voix. Je l’écoute attentivement me parler de celle qu’elle est, ainsi que ceux de son espèce. Elle me prit sincèrement d’avoir peur d’eux si je devais en rencontrer un dans d’autres circonstances. Le risque existe-t-il vraiment ? Je le crois. Sinon elle ne m’en mettrait pas indirectement en garde. Elle poursuit en m’expliquant que tous les vampires n’ont pas les mêmes désirs, le même contrôle.

« _ Mais quels sont les vôtres de désirs, Camille ? »

Je la questionne promptement, me martyrisant à nouveau nerveusement la lèvre inférieure de m’y être risqué. Elle n’en parle pas. Jamais. Elle se contente des conversations que l’on pourrait avoir tout à chacun avec un humain lambda. Et cette fois-ci ne déroge pas à la règle. Elle me narre sa vie passée, son implication dans les guerres d’autrefois, justifiant ainsi l’impression qu’elle me fait. Je bois ces paroles sans en manquer une goutte, m’hasardant de temps-à-autre à observer ses lèvres colorées.

« _ Vous êtes une femme admirable dans ce cas. Je souffle admirative, lorsqu’elle cesse de parler. _ Une femme tellement admirable que… »

Je me sens toute petite face à vous. Cela va bien au delà du simple statut de l’humaine face à la grande vampire de plus de mille ans. Cela va jusqu’à la femme enfant que je suis restée, face à la femme adulte que le temps a forgé d’elle. Elle me semble avoir tant d’expérience, de connaissance, que j’ai le sentiment d’avoir tout à apprendre à son contact. Son contact qui se fait sur mon genou de prime abord, frissonnant ; puis alternativement sur mon bras, mon épaule, et ma nuque qu’elle caresse délicieusement.

« _ Camille… »

Je souffle à bout d’envie d’elle, ne pouvant me retenir. Il ne faut pas. Je refuse d’ajouter, cependant, refusant de lui ôter la volonté de me toucher telle qu’elle le fait naturellement. J’ai tellement envie de « ça ». J’ai tellement besoin de « ça », que je me surprend naturellement à entrouvrir légèrement les cuisses, comme une invitation silencieuse à une exploration que je n’aurai jamais osé suggérer à quiconque auparavant. Elle observe les alentours. J’en fais de même. Personne ne porte la moindre attention en notre direction. Je soupire d’envie, glissant mes prunelles sur cette main s’aventurant sur mes seins, trop brièvement. Camille… Je me retiens de soupirer à nouveau, craignant que cela n’enclenche la poursuite d’autres sons plus évocateurs. Ce qu’il ne faut pas ! Il serait malvenu que je laisse mon émoi pour elle, ardent comme jamais, s’exprimer dans un lieu public aussi chic. Non. Je ne pourrai que si elle décide de nous isoler, y compris dans la plus petite pièce de cet hôtel. Sa main remonte ensuite sur ma joue, pour caresser finalement mes lèvres. Camille me formule le souhait de ne pas avoir peur d’elle parce qu’elle ne mord jamais trop fort. Mais je n’ai pas peur d’elle. Je n’ai peur que de moi. De moi et de ce volcan qui gronde dans mon bas ventre, m’encourageant presque à me tortiller sur mon tabouret pour m’en soulager. Nous sommes ici pour nous faire plaisir, à ce qu’elle ajoute. Je veux bien la croire. Mais pourquoi se reculer dans ce cas ? Je suis partiellement ébranlée par le froid qu’elle me souffle, tandis que sa main faisant des cercles sur mon genou m’apaise instantanément.

« _ Est-ce que j’ai peur ? Je souffle machinalement à son attention, la voix transformée par mon désir. _ Non, Camille. En aucune façon. »

Elle veut que je lui partage mon désir à l’instant, sans réfléchir. Elle ajoute qu’il est fort probable qu’elle accède à ma demande. J’hésite un instant, le temps de déglutir péniblement ma salive.

« _ J’ai envie que… Je commence, plus timide que je ne l’ai jamais été de toute ma vie. _ J’ai envie que vous m’embrassiez. J’ai envie que vous me déshabilliez, complètement. Je descends de mon tabouret, les jambes chancelantes du désir que je contiens et qui me consume intégralement. _ J’ai envie que vous en fassiez autant pour coller votre peau contre la mienne. J’approche mes lèvres des siennes, puisant mon audace dans les propos que seule elle peut entendre. _ J’ai envie de découvrir les plaisirs pour lesquels nous nous sommes donnés rendez-vous, ici-même. Je marque une pause. _ Buvez-moi. Possédez-moi, Camille. »

Je pourrai l’embrasser, mais je m’en abstiens. Je préfère attendre qu’elle accède à ma demande, telle qu’elle me l’a stipulée précédemment, tout en caressant doucement le bas de son dos. Consentez-vous, Camille ?


Tenue de Maïleen

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MlleSpoody
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INSCRIPTION : 27/09/2019
ÂGE : 29
RÉGION : Suisse
CRÉDITS : MlleSpoody

UNIVERS FÉTICHE : Vie réel/fantastique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Limace

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Camille
Ryan

J'ai 1564 ans et je vis à Londres, Royaume Unis. Dans la vie, je n'ai pas de métier et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Je suis un vampire.


Kate Beckinsale :copyright:️ Stella


Un désir ardent brûle chez la vampire, la faim de chair et la faim de sang. Elle n’aurait pas penser que cette rencontre lui ferait autant plaisir, lui ferait autant d’envie. Mais l’excitation, l’impatience la font trépigner. Maïleen, ses grand yeux plein de désir, son souffle court plein d’envie, son corps empli d’invitation. Elle peut le voir, mais aussi le sentir, excitation grandissante de la jeune femme, quand sa main la caresse lentement, sans retenue. Parce que cela fait longtemps que Camille n’en a plus, de la retenue. Mais cela fait aussi longtemps que quelqu’un ne l’as pas regardé comme ça, ne l’a pas regardée comme si elle n’était qu’une vampire, qu’un animal assoiffé de sang, mais aussi comme une personne, comme une femme. L’admiration dans les yeux de Maïleen est sans doute ce qui l’attire le plus. Son sourire d’enfant, sur un visage adulte, son regard empli de curiosité et de découverte. Pour elle, qui a tout vu et tout vécu, cela est un renouveau. Jusqu’à présent, elle séduisait uniquement pour se nourrir, le reste n’avait que peu d’intérêt, n’avais rien d’intime. Jusqu’au moment où ses crocs transperçait la peau de ses victimes, que ses yeux ambré se transformaient en deux puits sans lumière et qu’elle s’abreuvait à n’avoir plus soif, à n’avoir plus faim, de façon à tenir jusqu’à ce qu’elle doive repartir en chasse. Elle n’oublie jamais, Camille, qu’elle est un prédateur. Et que l’odeur de la peur la fait brûler d’envie. Depuis la nouvelle loi, elle a perdu goût à se nourrir, c’est devenu un besoin vital plus qu’un plaisir. Séduire sa proie, jusqu’au moment où celle ci se rends compte qu’elle est prise au piège dans la toile de l’araignée, et la voir se débattre, son regard empli de peur, sa voix demandant pitié, faiblement, pendant qu’elle la vide de son sang. Beaucoup sont les vampires a être contre cette loi sur le consentement des victimes. Est-ce qu’une lionne demande à l’antilope avant de lui déchirer la jugulaire ? Mais Maïleen a envie d’elle, et ceci est un changement. Elle a envie d’elle en sachant qui elle est. Et le fait qu’elle n’ait pas peur, n’ôte rien à cette nouveauté.



La main qui caresse son dos est délectable, tandis que les paroles de la jeune femme sont musique à ses oreilles. Cela fait bien longtemps qu’elle ne s’est plus laissée aller au désir charnel. Les vampires ont cette manière bien à eux d’avoir des relations sexuelles. Bien trop brutale pour Camille, qui préfère la passion et la chaleur du corps, un plaisir partagé, et bien souvent donner plutôt que recevoir. Dans sa jeunesse, elle était prompt à se laisser faire, laisser son corps briser un mur et les lèvres en sang, le corps douloureux, laisser quelqu’un la prendre comme si elle n’était qu’un animal, laisser son corps prendre le plaisir là où elle le trouvait. Les années ont passée, trop longues et trop lentes, et Camille a oublié ce que c’était d’être une femme, plutôt qu’un animal. Et Maïleen embrase ce désir qu’elle a, profondément enfouis, son désir d’être femme, et qu’on la traite comme telle.



Buvez-moi. Possédez-moi, Camille.




Un long grognement s’échappe d’entre ses lèvres à ces paroles, ses iris, jusque là encore parsemées d’éclat brun virent au noir profond, tellement noir que l’on distingue à peine ses pupilles dilatées par l’envie. Elle se saisit délicatement de la main sur son dos et se lève. De son autre main, elle sort deux billets de 50£ qu’elle pose sur le comptoir, et s’adresse au barman.

“Harvey, fait monter un repas de ton choix et ce fondant au chocolat dont tu raffoles dans ma chambre, mets les au frigo. Le reste de la monnaie est pour toi.” Elle se retourne alors vers Maïleen. “Viens”

Sans autre mots, elle se dirige alors vers l’ascenseur, sans lâcher la main de la jeune femme. Dans celui ci, elle ne lui adresse pas non plus la parole, mais sa main qui la tenait auparavant se pose dans le creux de ses reins, qu’elle caresse d’une main presque absente. Et c’est avec celle-ci qu’elle la dirige vers sa chambre. Sa chambre est une suite, et les deux femmes arrivent directement dans un petit salon richement décoré, dont la lumière s’allume à leur entrée. Profitant de la surprise de Maïleen, Camille se dirige vers la chambre à coucher, dans laquelle elle ferme les rideaux, empêchant ainsi que la lumière du matin futur ne la brûle vive. Elle se retourne et fixe Maïleen, au milieu du salon. Lentement, elle s’approche de celle ci, et arrivée à sa hauteur, elle caresse doucement sa joue. Le désir qui la brûle l’empli de curiosité face à la jeune femme. Elle n’a plus ressenti autant d’émotion depuis fort longtemps. Pendant un instant, le silence. Et ses iris reprennent leur couleur humaine. Elle penche légèrement la tête sur le coté, observant la brune.

“Mais qui es-tu ?”
elle murmure.

Sa main libre se pose dans le dos de Maïleen et l’attire contre son corps. Leur formes se moulant ensemble, ne laissant pas une once d’espace entre elles.

“C’est toi, Maïleen, que je désire actuellement.”

Répondant à la question que la jeune femme lui a poser plus tôt, elle fait alors disparaître l’espace séparant encore leur visage et pose ses lèvres sur les siennes très délicatement. Sentant le corps de Maïleen se tendre contre le sien, elle entrouvre les lèvres laissant sa langue caresser celle de Maïleen, la main jusque là sur son dos descends sur ses fesses, l’attirant plus près d’elle encore, et la main sur la joue de Maïleen se glisse dans ses cheveux, approfondissant le baiser. Un grognement s’échappe de son corps et elle met faim au baiser, se reculant légèrement sans lâcher la jeune femme.

“Tu es sûre de toi ?”

Sa voix est rauque, emplie de désir, et son regard ne se détache pas de celui de Maïleen. Elle dépose à nouveau un rapide baiser sur les lèvres tentatrices, sa main caressant de son pouce la nuque de la jeune femme, luttant contre le désir ardent brûlant dans son bas ventre de plaquer la Maïleen contre le mur et de la posséder, entièrement.


@larmes à paillettes
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larmes à paillettes
larmes à paillettes
Féminin MESSAGES : 1321
INSCRIPTION : 31/01/2019
ÂGE : 32
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Licorne

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Maïleen Campbell
J'ai 33 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis actrice méconnue / professeure d'art dramatique à l'université et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance (?), je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je crois ?

Informations supplémentaires ici.


Jenna Coleman :copyright:️ titekaori
Aucune réponse. Si ce n’est peut-être cette main qui s’empare de la mienne, dans le bas de son dos, pendant que l’autre dépose des billets de 50£ sur le bar. Elle consent à accéder à ma demande, j’imagine ? Dans le doute, je me saisie de ma pochette de mon unique main libre, tandis que la femme vampire commande au barman un repas de son choix, ainsi qu’un fondant au chocolat dont il raffole. Je ne suis pas certaine de comprendre l’intention sous-jacente, mais j’en fais abstraction, naturellement incapable de penser à autre chose qu’aux ébats qui nous attendent toutes les deux. Car cela ce confirme, n’est-ce pas ? Le fait qu’elle m’entraîne jusqu’à l’ascenseur, où elle ne m’adresse pas davantage la parole, signifie qu’elle m’invite dans sa suite pour mettre à exécution le fruit de nos désirs ? De mes désirs ? Je suis confuse. Je n’ai jamais eu affaire à quelqu’un d’aussi peu bavard. Je ne sais donc plus ce que je suis sensé conclure de tout ça. La seule chose qui me rassure encore est sa main, qu’elle a déposée dans le creux de mes reins. Elle se veut apaisante. Et elle m’entraîne jusque dans sa suite, efficacement, sans que je ne me torture davantage les méninges. C’est magnifique. Mes pupilles brillent face à la beauté du salon que je découvre, parfaitement luxueux. Je n’ai jamais été dans un endroit comme celui-ci auparavant. Je me sens chanceuse de rencontrer quelqu’un qui m’en offre l’opportunité, même très brièvement. Est-ce que Camille vit ici ? Je ne saurai le dire. Je l’imagine. Je l’imagine d’autant que son aisance à y déambuler me rappelle mon aisance à déambuler chez moi. Je l’observe alors avec admiration, envie. Le lit est à portée de mes pas et je n’ose malgré tout m’aventurer à l’y allonger. La timidité de la première fois avec une femme, sans doute ? J’ai besoin qu’elle m’indique le chemin. J’ai envie qu’elle m’indique la voie. Peut-être lit-t-elle tout ça dans mes prunelles chocolatées car, après une admiration commune, silencieuse, Camille s’approche de moi, puis me caresse la joue. C’est électrisant. Je frissonne à ce contact, les paupières closes pour en savourer tout le plaisir qu’il s’en dégage. Embrassez-moi, Camille. Embrassez-moi. Il ne manque plus que ça pour m’ôter cette ultime timidité qui me fige sur place : un baiser. Et je l’attends de pieds fermes, jusqu’à ce qu’elle me demande qui je suis dans un murmure. Je ne comprends. Je suis Maïleen. Qui voudrait-t-elle que je sois de plus ? J’ouvre les yeux, prête à lui poser la question, quand sa main se pose dans mon dos pour me plaquer tout contre elle.

« _ Je… »

Je bredouille aussitôt, bien incapable de penser à tout autre chose qu’à l’érotisme de son geste. De ces paroles. Elle me désire. C’est tellement excitant de l’entendre enfin, que je soupire d’envie quand ces lèvres se pressent délicatement contre les miennes. Elles ne font pas barrière à sa langue amie qu’elle enroule autour de la mienne, d’ailleurs. Fuck. Si j’avais su à quel point le baiser d’une femme me ferait un tel effet dévastateur, je n’aurai pas attendu si longtemps pour tenter l’expérience. S’agit-t-il d’une simple expérience, d’ailleurs ? Peut-être. Je préfère ne pas le savoir. Je n’ai pas besoin de gâcher l’instant s’il s’avère qu’il sera l’unique de toute une vie. Au contraire : je compte bien le vivre pleinement. Et cela commence par un début d’audace dans mes mains, actives elles aussi, que je singe naturellement à celles de ma partenaire (bien qu’un peu différemment tout de même). Elles se déposent tendrement sur la peau fraîche de ces joues, dans l’optique de la garder brièvement prisonnière contre ma bouche, avant de glisser dans sa douce masse de cheveux bruns qu’elles découvrent. Un geste bien imprécis, d’autant plus lorsqu’il est perturbé par la descende de la sienne sur mes fesses, afin de me plaquer davantage à son corps aussi enfiévré que le mien. Ces vêtements sont de trop. Je veux pouvoir la sentir contre ma peau offerte. Je veux pouvoir aller au delà de la simple petite étreinte interdite, dont je garderai certainement les joues rosies du souvenir inoubliables qu’elle marquera à mon esprit. Pourquoi suis-je si timide ? Pourquoi ne m’aventuré-je pas à la dévêtir ? Mes doigts sont si prés de sa nuque. De ses épaules. Des boutons de son chemisier. Il ne suffirait de presque rien, une petite poussée d’audace supplémentaire, pour je m’approprie cette poitrine joliment galbée, avant de la couvrir de mes baisers affamés.

« _ Est-ce que je suis sûre de moi ? Je souffle à nouveau, en écho à son interrogation, le cœur palpitant d’excitation. _ Oui. Bien plus que je ne l’ai jamais été. »

J’ai eu des relations hésitantes par le passé, mais celle-ci je sais que je la veux au delà d’une simple libido exacerbée par son contact. Je le sens même jusqu’au plus profond de mon être, de mon âme : j’ai envie de cette femme.

« _ C’est ma première fois avec une femme. Je lui avoue alors doucement, glissant mes mains jusqu’au premier bouton de son chemisier. _ Mes gestes vont immanquablement te paraître hésitants, de ce fait. Je le déboutonne. _ Mais tu ne dois pas douter sur mes désirs. Je déboutonne le suivant, puis le troisième. _ J’ai très envie de toi. »

Une affirmation qu’elle ponctue d’un baiser rapide sur mes lèvres, pendant que je glisse le haut de son chemisier. J’ai envie de goûter à sa peau. J’ai envie d’humer son parfum. Je m’aventure donc dans le creux de son cou, où mes narines s’imprègnent de son odeur, pendant que mes lèvres parsèment sa peau de baisers tendres.

« _ Apprends-moi à te faire l’amour. Je lui glisse à l’oreille, entre deux périples buccale. Et ne sachant pas comment nommer autrement l’acte en question. _ Apprends-moi à te donner du plaisir, et je te promets que je te le rendrai au centuple. »

Je tiendrai cette parole, à ne pas en douter. Chaque caresse qu’elle m’apprendra. Chaque plaisir qu’elle m’offrira. Elle en bénéficiera tout autant quand l’occasion se présentera à moi.


Tenue de Maïleen

@MlleSpoody


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