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 The last chance [Tony&Steve]

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Captain Rogers.
Captain Rogers.
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UNIVERS FÉTICHE : Vends-moi tes idées. 8)
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captain captain


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Le meilleur ami de Steve, Bucky, a encore perdu la tête il y a quelques jours. Il a fait plusieurs blessés et une décision a été prise: il sera cryogénisé. Tandis que le Soldat de l'hiver dort d'un sommeil plus profond que la mort, Steve Rogers et Tony Stark doivent trouver une solution, ensemble, pour éviter que le tueur ne fasse d'autres victimes.

Contexte provenant de cette recherche


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captain captain



Steve Rogers
J'ai 96 ans et je vis à Washington DC, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance, mon meilleur ami n'est plus l'homme qu'il était et je le vis plutôt mal.



I'm sorry Tony.... I wouldn't do this if I had any other choice... But he's my friend.
So was I.




Chris Evans ©️ Captain Rogers
Son regard lourd de tristesse patine le long de ses traits faciaux figés dans le temps. Steve se sent complètement vulnérable; s’il a déjà eu l’impression de pouvoir mener une armée, aujourd’hui, il se sent minuscule et incapable guider une seule personne. Il a beau espérer, murmurer des prières à un Dieu qui n’a jamais écouté, le corps de son meilleur ami reste immobile, glacé. Il est autour de midi et le capitaine ne peut décrocher ses yeux de Bucky depuis qu’il s’est levé de bonne heure ce matin-là. Au début de la semaine, le soldat de l’hiver s’est réveillé et s’est attaqué à plusieurs Hommes. Personne ne sait qui se cache derrière ces puériles attaques. Les caméras dans la tour Stark ont capté quelques silhouettes mais aucun visage n’a été repéré à travers l’ombre. Celui qui agit est plus futé que la technologie de Tony et cette seule pensée arrive à inquiéter Steve. Une boule de nervosité s’est nouée dans sa gorge et aucun remède ne semble la dégager. Il a peur pour ses amis mais, surtout, pour Bucky.

- À vous regarder tous les deux, je ne saurais discerner l’endormi de l’éveillé.

Le capitaine pivote la tête en direction de la voix féminine qui vient de s’élever dans la pièce. Il se pince les lèvres en saluant Natasha du regard puis il expire fortement en reposant son attention sur l’homme cryogénisé.

- Ça fait des jours que tu ne bouges pas d’ici, Steve. Je m’inquiète pour toi.


La jeune femme au pas boitant, s’arrête près de lui et scrute les traits inquiets de son ami. Elle décide de ne rien ajouter pour le moment, se plongeant elle aussi dans la contemplation de l’homme de glace. C’est quelques secondes plus tard que Steve réunit assez d’énergie pour demander :

- Comment va ta jambe ? Stark ne t’a pas fabriqué un de ses fameux engins pour t’aider à marcher ?

Elle secoue la tête, négativement, en laissant un gloussement s’échapper de ses lèvres entrouvertes. Elle soulève sa béquille en métal, banale, pour la désigner.

- Il faut croire que je suis comme toi, moi aussi. Je suis plutôt vieux jeu.


Les deux amis rient doucement, ensemble, puis le capitaine pose sa main sur son épaule pour simplement la remercier du regard. Merci d’être là pour moi, merci de comprendre mes motivations. Merci d’être loyale comme j’ai toujours voulu l’être. Incapable de prononcer ces mots qui restent coincés dans le fond de sa bouche, il préfère changer de sujet.

- Tony et moi avons des choses à nous dire, aujourd’hui. Je ne voulais pas te fausser compagnie mais nous nous sommes donné rendez-vous dans quelques minutes.

Il marque une pause, lit l’interrogation dans les yeux de Natasha et hoche la tête.

- Oui, c’est à propos de Bucky. Personne n’a apprécié cette comédie qu’il a jouée la semaine passée. On doit discuter des possibilités qui s’offrent à nous. Nous sommes d’accords sur un point : on ne peut plus le laisser casser la rotule de la première femme qui croise son chemin.


Un très léger sourire rassurant soulève la commissure de ses lèvres et il ajoute, en observant la jambe emplâtrée de la veuve noire :

- On trouvera une solution, j'en suis certain.

La porte se ferme doucement derrière lui. Il arrive en premier, comme d’habitude. La salle de conférence est vide. Seule une large table et quelques chaises en décorent le milieu. Steve ne s’installe pas tout de suite, il décide de se dégourdir un peu les jambes en déambulant dans la pièce, les pensées évasives, le regard perdu. Il note souvent la position des aiguilles de l’horloge, comptant les minutes qui séparent l’heure du rendez-vous à l’arrivée de Tony. Lorsqu’enfin le second homme entre dans la pièce, le capitaine se tourne vers lui, dresse le dos et le salue en hochant la tête. Il ne touche pas un mot sur son retard car ils ne sont pas là pour ça, aujourd’hui. Bientôt, il s’installe sur une chaise en laissant Tony s’occuper des appareils électroniques, de l’ordinateur, et de tous ces objets dont Steve n’a pas l’habitude d’utiliser. Les premiers échanges se font mais le véritable sujet de la rencontre ne tarde pas à venir.

- Quelqu’un lui a retourné le cerveau. Il suffirait de… De le remettre à l’endroit. Tu penses que c’est possible ? Il doit bien y avoir une opération quelconque qui permettrait à James de ne plus se transformer en… en tueur.

Ça lui fait mal de le dire, mais il ne peut pas mentir ni à lui, ni à Stark. Bucky n’est plus comme avant. Il ne peut plus plaider pour sa cause : le monde entier a vu le visage du soldat de l’hiver et de nombreux meurtres ont été collés à son dos. Si certains seraient d’avis de simplement l’éliminer pour en finir, Steve ne partage pas cette opinion radicale. Il a vu le réel Bucky derrière ses yeux de feu, il a même réussi à lui tirer quelques mots de la bouche. Son ami n’est pas mort.        
   


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SUNRISE
SUNRISE
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Johnny



Tony Stark
J'ai quarante-huit ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un philanthrope à la tête des Avengers et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien : je ne cherche pas à m'attacher à qui que ce soit..





robert downey jr ©️ BLONDIE
Tourner en rond. Encore et encore. Tu ne fais que ça depuis des heures. Tu te lèves, fais quelques pas sur le sol froid de ta chambre, te recouches, fais travailler tes méninges afin de te distraire, mais rien n’y fait. Tu ne trouves pas le sommeil. Il est loin. Disparu. Inatteignable. Trop de problèmes sans solutions t’empêchent de fermer l’œil sereinement. Un soupir s’extirpe d’entres tes lèvres, lorsque finalement, tu décides de jeter ta couette à tes pieds. Sans doute qu’une douche finira par calmer tes nerfs, apaiser les douleurs et les ecchymoses présentes sur ton corps depuis les combats. Nu, tel Adam face au serpent, tu t’engouffres dans la cabine et en referme la porte de verre. Un geste succin et l’eau s’échoue en cascade sur tes omoplates. Tu sais ce que la journée suivante attend de toi. Tu sais que tu n’en sortiras pas indemne. Mauvaise intuition. L’odeur du gel douche enivre tes narines, et apaise – l’espace d’un instant – tes doutes. L’attention concentrée sur tes sens, tu pourrais en oublier le contexte actuel, le bordel qui se trame dans la tour Stark. Ta tour. Comment as-tu pu laisser cette pourriture entrer dans l’œuvre de ta vie, alors même que le Shield aurait très bien pu s’en occuper ? La douche ne fut qu’un moment bien trop court de répit, il faut croire. Un grognement, et tu enfiles un jean, un pull à capuche noir, et te voilà prêt. Avec approximativement sept heures et trente-sept minutes d’avance. Approximativement.

Le monde ne s’éveille pas. Aucune personne n’est capable de te changer les idées à une heure si avancée de la nuit. Personne. Pas même un ordinateur, ou une intelligence artificielle. Rien ni personne n’est en mesure de t’ôter le conflit qui trône dans ton fort intérieur. Combat interne, mais aussi externe. Tu te demandes si la présence du célèbre soldat américain est une bonne chose. Du soldat, de la veuve, et des autres. Pourquoi ne peux-tu pas être seul ? Pourquoi ne peux-tu pas respirer sans entendre les autres grogner, ronfler ou se tourner dans leur coin ? Pourquoi ? Le bar ne se trouve pas loin, alors tu te traines dans les couloirs pour le rejoindre et te servir un verre de whisky. Pur. Sec. Tu avales sans te poser de question. L’alcool te brûle le fond de la gorge, et ce, malgré l’habitude que tu as d’ingurgiter un tel liquide âcre. La bouteille suit, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une seule goutte. Du liquide. Aucun autre aliment. Aucun autre apport nutritif. C’est tout ce que tu peux apporter à ton estomac déjà noué. Tu n’es pas ivre. Voilà ce que tu te répètes pour faire taire ta conscience, encore prolixe dans ton esprit.

Les minutes s’écoulent et l’heure approche. Tes yeux observent l’horloge numérique fixée sur le mur d’en face, sans pour autant voir les leds rouges répéter leur ballet inlassable. Le temps passe, et toi, tu restes affaler dans le canapé, les yeux plongés dans le vide. Tu as trop bu, mais après tout ça, c’est la seule et unique manière d’affronter les jours suivants. Affronter la mort ne te plaît pas. A qui cela pourrait bien plaire ? Trop de gens sont morts. A cause de toi. A cause des Avengers. Mais tu – vous – en avais sauvé tellement d’autres… Es-tu quelqu’un de bien ou de mal ? Ressembles-tu à ce soldat, congelé, qui trône dans son cercueil de verre dans une des pièces de la tour, ou vaux-tu mieux que lui ? Toi, un homme qui fabriquait et vendait des armes de guerre au plus offrant, à celui qui avait le plus à te donner. Il n’y avait que le profit, à l’époque. Mais tout a changé. Tu es devenu quelqu’un de bien, n’est-ce pas ?

« Putain… » Tu es en retard. Encore. Pour ne rien changer. Tu te lèves du divan et te précipites dans les couloirs. Comme si quelqu’un avait laissé une fenêtre ouverte, le courant d’air qui soulève tes mèches de cheveux te fait frissonner. Ça, ou bien le coup d’œil que tu as lancé vers la porte d’un tueur en série que tu gardes entre tes murs. Un super-héros cachant un super-vilain. Quelle ironie. Tu t’installes dans ton fauteuil, avec tout juste un regard vers le blondinet à la force extraordinaire. La colère pointe en toi, mais tu n’en fais part qu’à tes pensées. La conversation se lance, mais tu n’en prends aucun parti. Tu n’es pas dans ton état normal. Tu n’es pas dans ton assiette. Trop plein d’alcool, certainement. Alors, tu te tais, et tu écoutes, mais la voix de Rogers te sort de ton état léthargique. « Il ne mérite rien de plus que le sort qu’il a lui-même réservé à ses victimes. Comme chaque autre meurtrier. La justice ne fait pas de préférence. Ne doit pas en faire. » Les personnes affichées à l’écran, pour une partie d’entre elles, acquiescent vivement, partageant ton point de vue. Jusqu’à ce qu’une annonce s’affiche à l’écran. « De nouvelles informations sont apparues. Je vous transfère les images. Je crois qu’elles vous seront d’un très grand intérêt, Monsieur Stark, et qu’elles aideront chacun ici à prendre une décision concernant le soldat de l’hiver. »

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Steve Rogers
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Chris Evans ©️ Captain Rogers
Le visage de Tony est taché d'ecchymoses bleuâtres, une coupure longe son arcade sourcilière. Il a bu : l’odeur d’alcool qui flotte dans la salle trahit Tony. Son attitude ébranlée aussi, d’ailleurs. Le capitaine ne laisse rien paraître sur son visage mais il est déçu. Déçu de voir que l’homme avec lequel il décidera de l’avenir de son meilleur ami ait eu l’idée de picoler avant d’aborder le sujet délicat. Dès lors, il sait qu’il n’a pas les idées claires et que l’alcool qu’il a consommé risque d’altérer ses capacités de raisonnement. Mais Steve ne perd pas espoir, pas tout de suite. L’homme de fer n’est pas le seul qui a son mot à dire, aujourd’hui. Ils sont connectés avec plusieurs autres hommes et femmes dont l’opinion appuiera tout autant sur la balance. Les échanges débutent, Rogers préfère rester discret au début afin d’évaluer l’état d’esprit de chaque personne présente à la réunion. Il lance une première proposition, celle d’opérer chirurgicalement Bucky mais ses paroles s’envolent dans l’atmosphère froid et la réponse de Tony fait bander ses muscles. Il se pince les lèvres, détourne le regard un moment pour avaler sa frustration et il prend le temps d’inspirer à plusieurs reprises pour cacher son mécontentement. À quoi il s’attendait ? Que Tony fasse preuve d’ouverture d’esprit ? Qu’il remette en question son opinion fondée depuis le début ? Sa gorge se noue quand de nombreuses personnes acquiescent, sans aucun masque, à la proposition de Tony : celle de punir le soldat de l’hiver par la mort. Le capitaine serre le poing sur la table en plongeant son regard dans les yeux vitreux de Stark et il souffle, sur un ton étrangement calme :

- J’aurais apprécié que vous preniez la rencontre d’aujourd’hui au sérieux.

Il soupire, l’air dégoûté de voir Tony dans un tel état d’ivresse, puis il ajoute fermement :

- Je ne sortirai pas d’ici tant que nous ne trouvons pas une solution qui n’implique pas d’assassiner un homme qui a déjà servi son pays comme je l’ai fait. J’attendrai que vous soyez à jeun si cela implique que vous retrouvez la raison.

Il entend certains murmures de l’autre côté des écrans, son regard durci se balade de visage en visage et ses sourcils se froncent machinalement lorsqu’un message à l’apparence hackée apparaît sur l’ordinateur principal de Tony. Le dos de Steve se redresse immédiatement, il sent que quelque chose cloche. Quelque chose qui n’est pas en sa faveur. Un fichier est transféré et Tony ne tarde pas avant de lancer une vidéo visiblement captée par une vieille caméra de surveillance. C’est un mauvais présage qui flotte au-dessus de la tête de Steve tandis que les images défilent. Des images lourdes de sens, brutales, qui mettent en action un Bucky assassin répondant à sa mission. Celle d’enlever la vie à monsieur et madame Stark, les parents de Tony. Incapable de regarder plus longtemps, il préfère poser son attention sur les traits endurcis de son collègue, en silence. Il note ses réactions, le cœur battant à tout rompre dans la poitrine, comme s’il souhaitait s’évader de ce corps et ne jamais revenir. S’il était au courant pour ce meurtre ? Oui. Il l’était. Il avait compris les intentions d’Hydra en transformant Bucky en véritable arme sur pattes. Mais comment aurait-il pu l’admettre à Tony ? Il n’avait jusqu’à présent pas amassé assez de courage pour l’en informer. Ou, peut-être était-il simplement trop égoïste et que la peur de perdre son meilleur ami lui rongeait les tripes.

- Tony… On peut en parler…

Les muscles tendus, la mâchoire serrée, il est prêt à bondir sur ses deux jambes si c’est ce qu’il doit faire pour protéger celui aux côtés duquel il marchera toute sa vie. Ce sont des visages intrigués qui observent les deux Avengers, de l’autre côté des écrans. Tony et Steve sont les deux seuls qui ont pu voir la vidéo de l’assassinat. Une voix numérisée s’élève :

- Monsieur Stark, peut-on savoir ce qu’il se passe ?

   


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robert downey jr ©️ BLONDIE
L’alcool ne représente sans doute pas une solution pour la majeure partie de la population, mais elle est la tienne. Il est le seul remède contre les angoisses et les questionnements sans fin qui animent ton esprit abîmé, nuit et jour. Alors, tu picoles, autant que ton foie et ton œsophage te le permettent. Tu bois pour porter le fardeau qu’être un super-héros symbolise. Fardeau de plus en plus pesant par les temps qui courent. T’as la sensation de t’enfoncer, plus que tu n’as celle d’avancer. Chaque soir, chaque fois que tu t’essayes au sommeil, les images des désastres précédents reviennent te hanter, suivi par le visage de ton père, les vagues souvenirs qu’il te reste de tes parents, de ton enfance, avant que celle-ci ne te soit prise sauvagement. C’est à se demander si ce que le monde vaut toujours la peine d’être sauvé, s’il persiste inlassablement à causer sa propre perte. C’est à se demander si perdre ses proches vaut la peine de sauver un monde qui trouve toujours un coupable dans ceux qui cherchent un moyen de le sauvegarder, corps et âme. Jusqu’à présent, vous parveniez sans trop d’encombres, sans trop de dommages collatéraux à repousser les attaques incessantes de ces êtres venus d’ailleurs. Seulement, tu as fini par perdre des amis, les seuls avec lesquels tu étais parvenu à créer un lien puissant. Tout ça pour rien. Tout ça pour que cela finisse en guerre primaire, en guerre de cours d’école. Tout ça, pour qu’aujourd’hui, tu te retrouves coincé dans un bureau, devant un écran, avec celui dont tu te pensais le plus proche, celui qui t’inspirait le moins d’agacement – tout au plus. Face à lui, tu es venu débattre pour le sort d’un homme ayant abattu des vies, de sang-froid, sans sourciller.

En entendant les mots sortis de la bouche du capitaine aux couleurs de l’Amérique, tu hausses un sourcil. En tant normal, sa réplique aurait pu t’arracher un sourire amusé. Elle aurait pu te faire les yeux au ciel, même. Aujourd’hui est différent. « Il a servi son pays ? J’imagine qu’à ses yeux, et aux tiens, il a simplement fait un peu de ménage dans le pays, en éliminant des membres de la population. C’est ça ? Qu’importe que je sois à jeun ou non. Les faits sont accablants. Il a tué ; et chaque crime, sa punition. » lâches-tu, du ton le plus froid et distant que tu as en réserve. Soudainement, un message urgent entrave le déroulé de cette réunion : de nouvelles informations concernant l’affaire en cours. Tu fronces les sourcils. Tu ne comprends pas. Comment ont-elles pu passer entre les mailles de tes scans, de tes analyses d’images ? Tu n’as pas le temps de réfléchir à ses questions – pour le moment, sans importance – alors tu laisses lesdites images défiler devant tes yeux. Images d’une caméra de surveillance. Ancienne. Et c’est là, que tu le vois, abattre ceux que tu aimais tant. Tués. Comme des chiens. Ton cœur s’arrête. Ton souffle se coupe. Les poings se serrent et les larmes remplissent tes yeux. C’est alors que tu vois son visage. Son visage se tourner vers la lentille de la caméra. Ton palpitant se rompt. Se brise. Tu meurs une fois de plus. Mâchoires contractées. Tu trembles de rage, de tristesse. « Tu le savais. » sont les seuls mots qui sortent de ta bouche pour le blondinet assis en face de toi. Il le savait, et il ne t’a rien dit. Cet enfoiré le savait, et il a gardé cette information pour lui. Il le savait. « La discussion est terminée. » La décision est prise : il doit payer pour ce qu’il a fait. Ce qu’il t’a fait. Ce qu’il t’a pris. Cette ordure. Ce déchet de l’humanité. Cette sombre merde. « Réunion terminée. L’élimination du soldat cryogénisé est en cours. » Sur ces mots, durs et secs, tu te lèves de ton siège et passes la porte d’un pas décidé. « Le blondinet dégage. » Car la mort de son ami sera lente, douloureuse mais pourtant si délectable…


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