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 Murder of a night. {with constellation}

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BELLOW
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Dans un hôtel miteux de Seattle, Cillian Rose s'y arrête pour la nuit, mais, suite à un conflit avec une femme de ménage de l'hôtel, il commet accidentellement un meurtre. Paniqué par son acte, ce riche entrepreneur décide donc d'appeler une amie de longue date qui lui doit un service, Carly Brown. Celle-ci se rend donc en vitesse à l'hôtel et accepte de le couvrir et d'enterrer le corps dans les bois. Néanmoins, durant leur chemin, ils seront confrontés à de nombreux obstacles, dont des disputes violentes qui conduira l'un des deux à commettre l'irréparable : la mort de l'autre.

Contexte provenant de cette recherche, @BELLOW & @constellation


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constellation
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Cillian
Rose

J'ai 36 ans et je vis à Seattle, aux États-Unis. Dans la vie, je suis un riche entrepreneur et associé d'un PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors assez bien, comme un roi. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement un meurtrier et je le vis plutôt très mal.

Demain, t'as un rendez-vous important à Renton, une ville à côté d'Seattle. Tu dois t'y rendre au plus vite. Seulement, t'es fatigué, tu reviens du Canada où tu y as tenu une réunion. Tu décides d't'arrêter dans un hôtel miteux d'Seattle pour n'pas dépenser trop d'pognon là-dedans. La femme d'ménage, une trentenaire, s'y prend comme une débutante. Ça t'irrite et t'as pas su réagir pacifiquement. Te voilà meurtrier, appelant Carly au secours. Elle te doit un service, c'est grâce à toi qu'elle est l'assistante du PDG d'une entreprise automobile avec qui t'es associé.
@BELLOW



avatar ©️ constellation


T’es au volant d’ta voiture, prêt à t’stopper au premier panneau signalant un hôtel. Tu reviens d’une réunion, au Canada, concernant l’avenir d’un produit. Ce fut long, agaçant, épuisant. Demain, pour sept heures, tu dois te rendre à Renton, située dans le comté de King dans l'État de Washington. Tu n’sais même pas pourquoi l’rendez-vous s’déroule là-bas. Il te semble que l’organisateur d’la réunion est un habitant d’ce lieu. Tu feras avec. Il n’y a qu’vingt-deux minutes entre Seattle et Renton. Vingt-deux minutes, c’est peu ; mais suffisant pour t’faire crever dès les dix premières minutes du trajet, si t’es épuisé. Il est vingt-trois heures trente quand t’arrives à trouver un hôtel. Miteux, certes. Tu pénètres l’enceinte, te retrouvant face à un vieillard blasé. Tu t’ramènes vers lui, sûr d’toi, comme toujours.

— Bonsoir, ce s’rait pour une chambre, monsieur.

Il t’dévisage, de haut en bas. Vous n’avez pas la même dégaine. Lui, avec son chapeau d’cow-boy, sa grosse doudoune et son jean trop large ; toi, avec ton costume noir, ta chemise blanche repassée et tes mocassins scintillants. Il t’pointe du doigt une affiche, derrière lui, indiquant les prix pour la nuit. Huit dollars. Pas mal, t’achètes. Les prix sont beaucoup trop bas à ton goût, mais tu préfères exploiter les mecs comme lui, plutôt qu’faire l’beau qui commentera. Tu acquiesces, sortant d’ton porte-monnaie ta carte d’crédit. Il tourne sa tête d’droite à gauche, il répète. Tu fronces des sourcils. Quoi ? Quel est l’problème ? Il t’pointe, une seconde fois, l’affiche, indiquant les moyens d’paiement acceptés. Ta carte n’y figurant pas, tu offres un sourire agacé et tu sors un billet d’cinq, de deux et d’un dollars. Huit dollars. Tu lui tends, il les prend gentiment, esquissant son sourire victorieux. Huit dollars, c’est vraiment rien. Perdant. T’as gagné, t’es plutôt fier d’toi. Tu prends la clé qu’il t’file négligemment. Tu t’diriges illico presto en direction d’ta chambre. De ta chambre temporaire, une nuit et tu quittes ce lieu miteux. Tu entres à l’intérieur. Surprise. Pas d’draps, rien. Fais chier. Tu souffles. Cette nuit te paraît être la plus longue qu’t’es passé jusqu’à présent. Tu redescends voir l’vieux du “guichet”.

— Monsieur, bonsoir. Je n’ai pas de draps. Est-ce normal ? Vous les fournissez, j’espère ? Pour huit dollars, tout d’même !

L’mec, il ose pointer d’son doigt une femme, une trentenaire, certainement. Tu comprends que c’est la femme de ménage de l’hôtel. Tu souris, à ce vieillard énervant. Et lui, il t’offre son plus beau regard, papillonnant des yeux l’air de dire “dégage”. Tu t’approches d’elle, discrètement. C’est l’moment l’plus saoulant d’ta vie. La prochaine fois, tu paieras plus cher pour un service efficace et d’qualité. Cela t’apprendra, à vouloir faire des économies malgré l’argent qu’tu possèdes. Alors, répétant ta requête, tu lui demandes avec une pointe d’agacement :

— Bonsoir madame. Serait-il possible d’avoir des draps s’il vous plaît ?

Elle acquiesce. Elle t’demande l’numéro d’ta chambre. Tu regardes la clé, indiquant dessus le chiffre treize. Tu répètes. Elle te laisse monter, pendant qu’elle part chercher des draps propres pour toi. Tu reviens dans cette chambre, sentant la moisissure. Heureusement, tu as des vêtements de secours. Tu fais le tour de la petite pièce. Une pièce te mène jusqu’à la salle de bains ; toilettes comprises. C’est une baignoire, dans un sale état. Cela mérite un coup de nettoyage. Tes doigts parcourent le lavabo, poussières se déposant au fur et à mesure sur toi. Tu grimaces. Sale état, seulement huit dollars après tout. Tu reviens près du lit, prenant place dessus en attendant la femme de ménage. Elle arrive au bout de dix longues minutes. Ton regard zieute ta jolie montre : vingt-trois heures cinquante. T’as besoin d’sommeil, t’es irrité par l’hôtel, tu attends qu’elle se dépêche de vêtir le lit des draps. Tu t’pousses, t’appuyant contre l’mur. Elle commence à mettre les draps. À l’envers. Elle fait n’importe quoi. Elle galère à faire rentrer les couettes dans le drap. Ta respiration s’accélère. Tu n’as pas le temps. Alors, agacé, tu fais mine d’tousser. Sauf qu’elle capte. Elle sait qu’t’es en train de t’énerver, bientôt sur elle. Alors elle s’met à pleurer. Tu ne piges pas pourquoi, pour quelles raisons. Bordel, elle est sensible.

— Serait-il possible que vous cessiez votre cinéma ? Dépêchez-vous !
Excusez-moi m’sieur ! L’drap, il rentre pas…
— Madame, j’m’en fiche.

Et elle s’effondre par terre, l’drap dans les mains, pleurant à chaude larmes. Bon sang. Il est vingt-trois heures cinquante-sept et elle est par terre. T’as vu flou. Tu n’sais pas c’qui t’a pris. Tu l’as attrapé par l’bras. Et la suite, elle s’est passée beaucoup trop vite. Elle était effondrée, elle a tout tenté. Piégée, tu la tenais fermement, la soulevant. Elle a voulu se débattre, elle a tout fait pour y parvenir, jusqu’à te donner un coup d’pied dans la jambe. Mais t’as pas craqué, t’as pas capté. Elle voulait hurler, t’as plaqué ta main contre sa bouche. Énervé par la saleté du lieu, tu l’as guidé jusqu’à la salle de bain. Lui hurlant dessus, tu lui as désigné chaque recoin de cette pièce, prétendant qu’il y avait de la poussière partout. Elle a voulu s’excuser, pour survivre, mais t’as pas compris c’que t’étais en train d’faire. Toi, tu voyais flou, c’est tout. Elle a joué avec tes nerfs, elle était responsable. Elle est la seule responsable de sa tête heurtant violemment le coin du lavabo. Toi, t’as pas pigé. T’as frappé, tenant sa tête contre ta main, frappant encore, encore, encore.
Cela fait dix minutes qu’son corps est au sol, inerte. T’es désespéré, tu n’sais pas c’qui t’a pris. Bordel, c’est pas toi, ça, Cillian. T’es pas un meurtrier. T’es seulement un entrepreneur qui s’en sort bien dans la vie. Minuit dix. Premier acte d’ta part. Les mains en sang, tu attrapes ton téléphone portable et tu composes le numéro de quelqu’un. Tu entends les touches vibrer à chaque fois qu’ton doigt clique sur une touche.

— Carly ? J’ai besoin d’toi. Maintenant. S’il te plaît, pose pas d’questions, viens. Je t’envoie l’adresse. Chambre treize.

Et t’as raccroché, t’as envoyé l’adresse de l’hôtel à Carly. T’es retourné dans la chambre, t’as retiré ta veste de ton costume. T’étais désespéré, tu t’es assis sur le lit. Et t’as attendu. T’as attendu qu’elle vienne jusqu’à toi. Carly, tu la connais depuis longtemps. Une “amie d’longue date”, dirons-nous. Lorsqu’elle est sortie d’ses études, tu l’as mis en contact avec le PDG d’une entreprise d’automobile, avec qui tu es associé. Il a accepté d’la prendre sous son aile, faisant d’elle sa nouvelle assistante. Elle te doit un service. Et c’est maintenant qu’elle paie sa dette envers toi.

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BELLOW
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Carly
Brown

J'ai 30 ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis l'assistante du PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement la complice d'un meurtrier et je le vis extrêmement mal.

A la fin de mes études, j'ai tenté de trouver un travail, mais tout ce que j'ai réussi à trouver, c'était un entrepreneur riche du nom de Cillian Rose ; ce dernier m'a ainsi rendu service en parlant de moi à son associé, le PDG d'une entreprise automobile. Aujourd'hui, je suis l'assistante de ce PDG, Luis Todd.
Minuit dix, ma vie change du tout au tout : je reçois un appel urgent de Cillian qui me demande de le rejoindre dans un hôtel miteux de Seattle. La suite, je préfère ne pas vous la raconter ici.
@constellation


Margot Robbie ©️ BELLOW


Il commence à se faire tard, mais heureusement pour toi, ton rendez-vous ne commence qu'à sept heures demain, dans la ville de Renton qui, par chance, se situe à vingt-deux minutes précises de Seattle. Un soupir sort de ta bouche, tu ne sais même pas ce que tu es en train de faire. Assistante de Luis Todd, le PDG d'une entreprise automobile, tu as réussi à te faire engager par ce dernier en passant par un procédé moins fiable et moins équitable pour les autres candidats à ce poste. Malheureusement pour eux, ils n'avaient pas eu la chance de rencontrer Cillian —ce bon vieux Cillian, que tu appréciais, mais qui, parfois, aimait bien te taper sur les doigts pour ton comportement pas toujours très responsable. Un autre soupir franchit tes lèvres, et tu te mis à observer les aiguilles de l'horloge présente dans la chambre de cet appartement luxueux. Beaucoup trop luxueux pour le salaire que tu gagnais, à jouer les assistantes serviables, souriantes, et un peu trop séductrices.

Un regard sur ta gauche, et tu contemplais avec lassitude cet homme endormi. Il était beau comme un Dieu, oh que oui, mais tout ce qui comptait, c'était son fric, et surtout, tu avais envie de jouer de tes atouts majeurs pour vivre dans le luxe. Ce gars-là se prénommait Archer Todd. Todd, oui, comme le nom de ton employeur, et au passage, le père de ton amant de ce soir. Tu fricotais avec lui depuis un long moment maintenant, mais vous n'aviez encore jamais franchi le pas. Tu voulais dire par-là que vous ne sortiez pas ensemble, mais vous couchiez ensemble à des intervalles plutôt réguliers. Il t'appelait, souvent tard dans la nuit, et te demandait de le rejoindre dans son appartement de Seattle. Lui et sa femme, et leur fils, vivaient dans une grande villa à Los Angeles. Tu te doutais bien que tu n'étais que sa maîtresse, mais tu avais espéré être considéré comme... tu ne savais pas trop, sa petite-amie, éventuellement ? Monsieur Todd t'appréciait beaucoup, et te regardait énormément, peut-être que lui t'aimerait davantage qu'Archer ? De nouveau, tu soupirais.

Vingt-trois heures quarante-cinq, tu te levais du lit chaud dans lequel vous aviez fait l'amour —si l'on pouvait considérer qu'un tel acte avait le droit d'être qualifié de la sorte—, et enfilais la chemise froissée de ton amant. Prenant tes sous-vêtements, ta robe noire trop courte et trop serrée, ainsi que tes escarpins qui te faisaient mal au pied —le tout dans les mains—, tu te dirigeais aussitôt vers l'immense salle de bain que possédait cet appartement. Vraiment, il était génial. Tu aurais aimé vivre ici. Si tu agissais comme la maîtresse d'Archer, peut-être aurait-il pu prendre le soin tout à fait admirable de t'offrir une résidence ? Non ? Au fond, tu t'en fichais. Tu trouverais bien un homme qui t'aimerait pour ce que tu es, et non pas pour ce à quoi tu ressembles.

Te déshabillant dans la salle de bain, tu te glissais sous la douche, et y enclenchais l'eau chaude. Ah, quelle chaleur, quelle chaleur ! Tu te lavais de ce péché commis en toute conscience, et en tout consentement, et attendais, patiemment, calmement, que le temps passe. Néanmoins, tu te décidais à sortir à vingt-trois heures cinquante-huit. Il était peut-être temps d'arrêter d'user de l'eau aussi inutilement, non ? Tu t'essuyais en vitesse, et enfilais tes vêtements (pour le peu de tissu que c'en était !). Une fois que tu étais fin prête, sortant même de ton petit sac que tu avais laissé dans la salle de bain (oui, vous ne l'aviez peut-être pas fait qu'une seule fois...!) un mascara et un rouge à lèvres rouge. Ah, quel pur bonheur, te voilà bien jolie comme cela.

Minuit dix. Tu avais pris ton temps, dis donc. Sauf que tu recevais un appel, alors tu t'empressais de répondre : Cillian, affichait ton téléphone. Tu répondais, et n'eus pas le temps de parler qu'il t'avoua avoir besoin de toi maintenant, t'envoyant l'adresse et te parlant d'une chambre treize. Tu ne devais pas poser de questions, et de toute manière, il raccrocha bien trop rapidement. L'adresse, tu la reçus par message : un hôtel de Seattle, t'étonnais-tu. Tu fronçais les sourcils, et enfilant rapidement tes escarpins (bon dieu, ce qu'ils te faisaient mal), tu te dépêchais de quitter l'appartement d'Archer.

Tout en conduisant, tu te demandais ce qui avait bien pu se dérouler. Néanmoins, tu préférais ne pas poser de questions, même à ton inconscient. Rapidement, tu arrivais devant un hôtel miteux ; que foutait Cillian ici, avec tout le fric qu'il possédait ? Tu sortais de ta voiture, et te dirigeais vers un vieux monsieur un peu étrange. Un sourire crispé sur le visage, les cheveux encore un peu trempés par la douche que tu venais de prendre, tu t'adressais à lui gentiment : « Bonsoir monsieur. Dans quel bâtiment se situe la chambre numéro... treize, s'il vous plaît ? ». D'un signe de tête, et d'un sourire entendu (oh, à quoi pensait ce vieux pervers ?), il t'indiqua le premier bâtiment. Tu le remerciais, et te hâtais de rejoindre la chambre treize.

Ouvrant la porte (elle n'était même pas fermée à clé), tu entrais, et refermais correctement derrière toi. Quand tu te retournais, tu aperçus avec effroi Cillian, manquant de pousser un petit cri surpris. Un liquide rouge avait séché sur sa chemise blanche, sur son visage, et dans ses bouclettes brunes adorables. Le regard inquiet, tu vins t'asseoir calmement, le cœur battant à tout rompre, sur le lit pourri et sans draps (le drap était par terre, à vrai dire). Tu osais enfin parler : « Eh, Cill... que se passe t'il ? » Si seulement tu t'étais attendue à ce qui allait se passer...




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constellation
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Cillian
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J'ai 36 ans et je vis à Seattle, aux États-Unis. Dans la vie, je suis un riche entrepreneur et associé d'un PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors assez bien, comme un roi. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement un meurtrier et je le vis plutôt très mal.

Demain, t'as un rendez-vous important à Renton, une ville à côté d'Seattle. Tu dois t'y rendre au plus vite. Seulement, t'es fatigué, tu reviens du Canada où tu y as tenu une réunion. Tu décides d't'arrêter dans un hôtel miteux d'Seattle pour n'pas dépenser trop d'pognon là-dedans. La femme d'ménage, une trentenaire, s'y prend comme une débutante. Ça t'irrite et t'as pas su réagir pacifiquement. Te voilà meurtrier, appelant Carly au secours. Elle te doit un service, c'est grâce à toi qu'elle est l'assistante du PDG d'une entreprise automobile avec qui t'es associé.
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Minuit vingt-et-un. Tu entends des talons marteler le sol du couloir. Tu es mort, condamné à errer sur Terre, avec ce corps inerte vivant éternellement dans ta tête. Qu’est-ce qui t’a pris, Cillian. Ta vie est fichue en l’air par un excès de colère. La porte s’ouvre, tu n’oses même pas lever la tête pour voir cette personne. Le lit s'affaisse, quelqu’un vient t’offrir ta sentence. Et sa douce voix s’active. Carly. Carly était là, à côté de toi. Te murmurant à l’oreille, telle une vipère ; que s’passe t’il ? “J’ai commis un meurtre”. Cela craint, si fort. Tu espérais passer une bonne nuit, dans cet hôtel miteux, une chambre que tu paies huit dollars. Le vieillard au chapeau de cow-boy doit, certainement, se dire que tu viens d’embaucher une prostituée, au vu de la tenue de ton “amie”. Elle va te haïr, elle va appeler la police. Non, il ne faut pas. Tu ne veux pas terminer ta vie en prison.
Tu laisses cinq minutes de silence s’écouler. Minuit vingt-six. Tu daignes enfin lever la tête vers elle, le regard abattu. T’as envie de rentrer chez toi, tu veux prendre une douche, chaude, brûlante, et oublier cet acte impardonnable. Bordel, que viens-tu de faire, Cillian ?

— J’suis désolé. Je savais pas qui appeler.

Elle ne mérite pas cela. Elle ne mérite pas d’être ta complice. Carly est un agneau, douce et sauvage à la fois ; mais en rien tarée au point d’aider un meurtrier. Tu es un criminel. Si tu fuis, tu seras retrouvé. Alors cette issue ne sert à rien, ne sert à plus rien. Tu ne sais plus quoi faire, tes pensées sont confuses. Tu aimerais lui demander de partir, de te laisser dans ta merde, mais t’en es incapable. Elle est la seule, actuellement, à pouvoir t’aider, à cacher ce crime involontaire. Oh mon Dieu, elle n’a pas encore vu le cadavre.

— Tout est sale, ici, Carly. J’ai payé huit dollars pour une nuit. Ce mec est bizarre, la femme de ménage est une incapable. Tout est sale, tout est vraiment sale. J’ai perdu la tête. J’crois qu’le monde me rend fou.

Fou au point de faire cela, fou jusqu’au désir d’étrangler la première personne t’énervant, toi, le grand Cillian Rose. Tu n’es pas comme ça, ce n’est pas toi… tu te le répètes. Mais peut-être que, en fin de compte, c’est toi. Ton âme est impure, salie par le péché, corrompue par le meurtre commis, ce soir. Cette femme, elle ne valait pas la peine de souffrir, elle n’avait pas le droit de subir ta violence. Es-tu un homme violent, Cillian ? Peut-être avait-elle des enfants, un époux, à nourrir. Tu as retiré une mère, une femme, à des personnes inconnues. Qui sait, elle est probablement l’enfant du vieux. Finalement, il n’a pas l’air bien méchant, avec son regard fatigué et ses vêtements sales. Tout est sale, ici. Tout, même vos pensées sont salies par les actes.
Minuit trente.
Tic. Tac. Les aiguilles de ta montre tournent, bougent ; un meurtre n’arrête guère le temps, comme tu aurais pu l’espérer. Et si l’vieux toque à la porte, se demandant où sa femme de ménage est passée ? Et s’il s’pose trop d’questions, que devras-tu faire ? Comment pourrais-tu agir ? Tu as mêlé Carly à cette histoire, bon sang.

— Dans la salle de bain. Elle est… elle…

Cela te tue de le dire. Tu ne peux pas. T’en es incapable. Tu es un meurtrier, assassin ! Tu passes tes mains sur ton visage. Tu es lâche, ce soir. À minuit trente, tu n’as toujours pas montré la scène du crime. Dans, précisément, six heures trente ; vous serez à Renton, pour votre rendez-vous. Carly est de la partie. Dans six heures trente ! Cela paraît énorme, en temps normal, mais si peu en temps d’crime. Comment vas-tu faire pour être prêt ? Si tu rates cette réunion, tu pourrais perdre ton job, ou pas, peu importe. Tu te sens vulnérable. T’es incapable de penser correctement.

— Je crois… qu’elle… se sent pas très bien.

Qu’elle est morte.
Elle ne respire plus, ne bouge plus. Plus rien n’est actif chez elle, si ce n’est sa vengeance et la culpabilité qu’elle fait peser sur ta conscience.

— Tu devrais aller la voir. C’est la femme de ménage.

C’était la femme de ménage de l’hôtel. Désormais, ce n’est plus qu’un corps sans vie, cherchant certainement la paix au Paradis et t’obligeant à rejoindre l’Enfer. Elle crie, son âme, elle hurle après toi, elle t’en veut beaucoup. Bientôt, ce sera au tour de Carly de paniquer, de t’en vouloir de l’avoir mêlé à cette connerie. Elle quittera peut-être cette chambre d’hôtel. La chambre treize. Treize, le malheur. Minuit trente-cinq. L’heure tourne, il ne vous reste plus beaucoup de temps avant le rendez-vous.

— Il faut que tu m’aides. Tu me le dois bien.

Rappel du service rendu auparavant. Toi, l’aidant à obtenir la place d’assistante du PDG d’une entreprise d’automobile. À son tour d’être ton ange gardien et de t’accompagner en Enfer, à tout jamais.

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Carly
Brown

J'ai 30 ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis l'assistante du PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement la complice d'un meurtrier et je le vis extrêmement mal.

A la fin de mes études, j'ai tenté de trouver un travail, mais tout ce que j'ai réussi à trouver, c'était un entrepreneur riche du nom de Cillian Rose ; ce dernier m'a ainsi rendu service en parlant de moi à son associé, le PDG d'une entreprise automobile. Aujourd'hui, je suis l'assistante de ce PDG, Luis Todd.
Minuit dix, ma vie change du tout au tout : je reçois un appel urgent de Cillian qui me demande de le rejoindre dans un hôtel miteux de Seattle. La suite, je préfère ne pas vous la raconter ici.
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Margot Robbie ©️ BELLOW


Tu te précipites jusqu'au lit moisi sur lequel l'associé de ton employeur est installé, et t'y assois aussi ; tu prends évidemment le risque de poser tes fesses bien propres sur quelque chose de sale d'apparence, mais pour le moment, tu n'en as cure. Tout ce que tu veux savoir, c'est comprendre ce qu'il se passe ici, pourquoi est-il trempé de ce liquide rougeâtre, pourquoi son regard est aussi étrange, aussi silencieux ? Néanmoins, tu ne poses plus aucune question, et tu attends cinq bonnes minutes avant qu'il ne parle enfin, avant qu'il ne s'adresse à toi, avant qu'il n'ouvre la bouche et qu'un son en sorte. Il s'excusait, il ne savait pas qui appeler. Tu lui souris, il n'a pas à s'en faire, tu es là maintenant. Et tu t'empresses de le lui signaler : « Eh, ce n'est pas grave, ne t'en fais pas. Je suis là, Cill, d'accord ? ». De nouveau, il parle. Selon lui, tout est sale dans cet hôtel (ou bien n'aborde-t-il que le sujet de la chambre pourrie qu'il a pris ?), il te raconte qu'il a payé huit dollars (seulement ?) pour une nuit, et qu'il y avait ce type bizarre, et que la femme de ménage était une incapable (il y avait une femme de ménage, au moins ? tu ne l'avais pas vu pour l'instant). Tout était donc bel et bien sale, en effet, il te le répétait même histoire que tu comprennes parfaitement ce qu'il pensait des lieux. Il te dit ensuite qu'il a perdu la tête, qu'il croit que le monde le rend fou. Tu fronces les sourcils, et tu lui dis d'un air mécontent : « Ah non, tu ne vas pas me faire ce coup-là, Cillian Rose. Ne dis pas que le monde te rend fou, que tu perds la boule ; c'est peut-être vrai, c'est peut-être faux, mais tu n'es pas cinglé, d'accord ? Je ne connais personne d'aussi raisonnable et raisonné que toi ! ». Du moins, c'était ce que tu pensais avec sincérité.

C'est alors que, sans t'y attendre, il te confie quelque chose d'important, une information qui changera le destin de ta vie à tout jamais. Dans la salle de bain, elle est. Il ne termine néanmoins pas sa phrase, mais attise ta grande curiosité ; dans la salle de bain se trouve une femme. Oh merde ! te dis-tu soudainement. Une femme a sans doute tenté de se suicider, et Cillian lui est venu en aide, d'où le sang qui sèche paisiblement sur ses vêtements, sur ses bouclettes brunes, et trempées de ce liquide immonde ? C'était ça, l'odeur ! Mais, dans ce cas-là, tu te demandais bien pourquoi il ne finissait pas sa phrase. Oui, il avait sauvé quelqu'un d'un potentiel suicide, et alors ? En fin de compte, il te dit qu'il pense qu'elle ne se sent pas bien. Il te demande même d'aller la voir, c'est la femme de ménage. Oh, la femme de ménage aurait essayé de se suicider ? Dans ce cas-là, pourquoi te dit-il qu'il faut que tu l'aides, que tu le lui dois ? Tu fronces les sourcils, te lèves du lit, et, sans lui adresser la parole, te rends dans la salle de bain, lieu du suicide ; a-t-il réussi à lui sauver la vie ?

Néanmoins, rien n'est comme tu le pensais. Tout n'est que scène de crime ; tu vois du sang partout, et tu manques même de tourner de l’œil. Tu pâlis à vue d’œil, tu ne sais pas quoi penser, et tu n'arrives même pas à penser. Sans retourner dans la pièce centrale de la chambre d'hôtel, tu lances un regard en arrière, inquiet, et prudent à la fois. Cillian n'est pas un héros, comme tu le soupçonnais d'être. C'est un meurtrier ! Et tu vas devoir lui venir en aide. Voilà ce à quoi tu penses. Tu vas devenir la complice d'un meurtrier, le supporteras-tu tout au long de ta vie ? Tu n'oses d'ailleurs pas regardé le cadavre de la femme de ménage de plus près, tu as un haut-le-cœur, aussi, tu t'empresses de quitter la salle de bain pour revenir dans la chambre. Tu vois, sur la commode, la clé de la chambre, tu la prends avec hâte, et fermes à clé la porte. Tu t'assures qu'elle est bien fermée, et tu te retournes, inquiète, vers lui. « La... la femme de ménage... elle est... oh merde, Cillian. Merde. Elle est morte ! lui lances-tu, qu'est-ce qu'il s'est passé putain ? Cillian, qu'est-ce que tu as foutu ? » lui demandes-tu en fin de compte. Tu sais maintenant que ta vie va changer, et qu'elle ne sera plus jamais la même. Jamais.




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Rose

J'ai 36 ans et je vis à Seattle, aux États-Unis. Dans la vie, je suis un riche entrepreneur et associé d'un PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors assez bien, comme un roi. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement un meurtrier et je le vis plutôt très mal.

Demain, t'as un rendez-vous important à Renton, une ville à côté d'Seattle. Tu dois t'y rendre au plus vite. Seulement, t'es fatigué, tu reviens du Canada où tu y as tenu une réunion. Tu décides d't'arrêter dans un hôtel miteux d'Seattle pour n'pas dépenser trop d'pognon là-dedans. La femme d'ménage, une trentenaire, s'y prend comme une débutante. Ça t'irrite et t'as pas su réagir pacifiquement. Te voilà meurtrier, appelant Carly au secours. Elle te doit un service, c'est grâce à toi qu'elle est l'assistante du PDG d'une entreprise automobile avec qui t'es associé.
@BELLOW



avatar ©️ constellation


Elle est là. Pour combien de temps sera t’elle là ? Lui fais-tu suffisamment confiance, au point de la laisser payer sa dette à ton égard en faisant d’elle ta complice ? Criminel. Pour elle, tu es le mec le plus raisonnable et raisonné. Parce qu’elle n’a pas encore vu l’état de la salle de bain, elle se permet encore de penser ainsi. Tu vas la décevoir. Elle, Carly. Cette femme au regard si clair. Lorsqu’elle te réconfortait de cette façon, tu te souvenais de la jeune étudiante, terminant ses études et désespérée à l’idée d’être au chômage et de ne rien trouver, de son regard s’illuminant lorsque tu lui proposais de parler d’elle à Luis Todd, PDG d’une entreprise d’automobile et ton associé. Elle avait mûri, depuis toute cette histoire. Elle s’était améliorée dans son domaine professionnel –certainement s’épanouissait-elle aux côtés de Luis. Comme beaucoup de ses employés.
Merde.
C’est toujours dans ces moments que le héros se rend compte de quelque chose. T’es tout, sauf un héros, ce soir. Probablement as-tu endossé ce rôle auprès d’elle, lorsque tu eus la courtoisie de faire un pacte avec elle. Sûrement. Tu as envie de mourir, d’être un pigeon s’écrasant contre une vitre, violemment. Bon sang. En une soirée, tu venais de détruire la vie de trois personnes : celle de la femme de ménage, celle de Carly et indéniablement la tienne. Victime, complice et meurtrier. Un joli paquet, paquet dont la police ne soupçonne pas encore l’existence. Et cela te fait peur.
Carly obéit et se dirige jusqu’à la salle de bain. Cela te laisse le temps de reprendre ta respiration, d’oublier ses mots, ses durs mots. Merde. Tu as gâché sa vie. Elle était peut-être en boîte de nuit, à jouer les séductrices auprès des hommes, à tenter d’en attraper un dans ses filets. Et t’as tout fait foirer. Comme toujours. Tu as le don pour ruiner une histoire. Tu n’oses pas regarder vers elle ; de peur de voir son regard s’abattre sur toi, son jugement s’officialiser. Et pourtant, tu ne peux t’empêcher de froncer les sourcils lorsqu’elle se hâte de récupérer la clé de la chambre. Spontanément, tu te lèves, précipité par la crainte d’être enfermé ici, en attendant les policiers. La tension se relâche lorsque Carly ferme à clé la chambre treize, empêchant quiconque d’ouvrir. C’est alors qu’elle te révèle le pire : “la femme de ménage, elle est morte”. C’est la première fois de la soirée que tu entends cela. Tu es toujours incapable de le prononcer. Jusqu’au moment où tu passes tes mains dans tes cheveux, paniqué, révélant :

— Merde… je… j’suis désolé Carly, j’voulais pas qu’elle meurt, j’te jure.

“Cillian, qu'est-ce que tu as foutu ?” bonne question, tu te le demandes également. Cill est devenu Cillian. La gravité de la situation est extrême, alors. T’as envie de tout bousiller, de tout envoyer en l’air, de t’enfuir le plus loin possible de cet endroit. Mais le vieillard est en bas, au guichet, et il pourrait témoigner contre toi, contre Carly également. Ton but n’est pas d’envoyer ta complice en taule. S’il faut faire un choix, tu préfères endosser cette responsabilité seul. Mais, aujourd’hui, personne n’ira en prison. Personne. Vous, vous avez pris un billet en direction des enfers, seulement.

— Elle pleurait tellement et… j’étais énervé, ok ? J’ai merdé, j’suis pas fautif putain. C’est pas moi, tu l’sais très bien !

Tu es confus. Carly va t’abandonner, tu en es certain. Tu ne veux pas rester dans cette merde seul. Elle doit t’aider, elle a un service à te rendre. Il ne faut pas qu’elle oublie cela. C’est uniquement grâce à toi qu’elle n’a pas terminé dans un bordel, avec plusieurs femmes, à bouger son fessier pour être l’élu d’un homme.

— Je t’ai sauvé la vie, Carly. À toi d’me rendre ce service.

Piqûre d’rappel. Ça fait toujours du bien.
Mais cela ne répond en rien à ses dernières questions. Qu’as-tu fait, Cillian ? Pourquoi ? Que s’est-il passé ? Répondre n’est plus une option, mais une obligation. Tu la mêles à ce cirque, tu assumes et tu lui révèles toute l’histoire, toute.

— Quand j’suis arrivé dans la chambre, il n’y avait pas de draps. J’ai été voir la femme d’ménage et elle est venue l’mettre. Sauf qu’elle galérait à mort. Ça m’a énervé, elle a pleuré, elle a dit qu’le drap, il rentrait pas. Et comme elle n’arrêtait plus d’pleurer, j’suis parti au quart d’tour et… elle a rencontré le lavabo. Plusieurs fois, mais j’sais pas si elle a souffert. C’était sans douleur, j’crois. J’sais pas, j’sais plus. Merde…

T’es perdu.
Trop perdu.

— J’ai tué une femme, je suis un monstre…

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BELLOW
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Limace



Carly
Brown

J'ai 30 ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis l'assistante du PDG d'une entreprise automobile et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis officieusement la complice d'un meurtrier et je le vis extrêmement mal.

A la fin de mes études, j'ai tenté de trouver un travail, mais tout ce que j'ai réussi à trouver, c'était un entrepreneur riche du nom de Cillian Rose ; ce dernier m'a ainsi rendu service en parlant de moi à son associé, le PDG d'une entreprise automobile. Aujourd'hui, je suis l'assistante de ce PDG, Luis Todd.
Minuit dix, ma vie change du tout au tout : je reçois un appel urgent de Cillian qui me demande de le rejoindre dans un hôtel miteux de Seattle. La suite, je préfère ne pas vous la raconter ici.
Cette aventure se déroulera en EB173D aux côtés de @constellation.


Margot Robbie ©️ BELLOW


Tandis que tu t'empressais vers la commode où se trouvait la clé, tu l'aperçus du coin de l’œil se levait brusquement, mais aussitôt tu fermais à clé la chambre numéro treize qu'il sembla se détendre ; avait-il eu peur que tu le trahisses de la sorte, que tu l'enfermes dans la chambre, et ailles demander d'urgence au vieux monsieur du guichet (et peut-être même le propriétaire de cet hôtel miteux) d'appeler la police, d'appeler les urgences, d'appeler, tu ne savais trop quoi ? Certainement, et tu ne pouvais rien faire de plus que comprendre son raisonnement, que comprendre le fil de ses pensées ; il venait de commettre un meurtre, et peut-être n'avait-ce pas été volontaire, mais la police le verrait comme un homicide volontaire, et peut-être même prémédité. Il s'arrêtait dans un hôtel moisi où la circulation était quasiment inexistante, et quittait les lieux avec un cadavre sur la conscience. N'était-ce pas logique dans votre tête ? Il avait commis un meurtre, et il s'enfuyait, bordel, et toi, que foutais-tu ? Tu t'enfermais dans une chambre sale avec un meurtrier. Il fallait vraiment lui faire confiance pour prendre un pareil risque, mais, quand bien même tu avais peur que quelqu'un vous surprenne, tu n'eus aucunement la pensée de quitter ces lieux en toute hâte et de l'abandonner là. Alors tu entendis Cilliam s'excuser, il ne voulait pas qu'elle meurt, il le jurait même. Finalement, il te révéla plus ou moins vaguement ce qu'il s'était passé : elle pleurait beaucoup trop, et il était énervé, il avait merdé, mais il n'était pas fautif, ce n'était pas lui, et tu le savais très bien selon lui.

Au fond, que savais-tu réellement de Cillian, si ce n'était qu'il fut jadis ton grand héros à te sortir de la misère, après tes études (qui, soyons honnêtes, avaient pompé l'entièreté de ton argent), en te trouvant un travail d'assistante auprès de Luis Todd, le riche PDG d'une entreprise d'automobile, dont il n'était autre que l'associé. Tu sens qu'il est confus par les récents événements, et il te fait même une piqûre de rappel : il t'a, en effet, sauvé la vie, c'était maintenant à toi de lui rendre ce service. Lui sauver la vie, oui. Tu avais conscience qu'il n'avait pas épargné celle de la femme de ménage, mais, si elle pleurait beaucoup trop (pour une raison qui t'était encore inconnue) et qu'il était bien trop énervé, peut-être qu'au final, ce n'était pas de sa faute ? Non. Tu avais beau essayer de chercher toutes les excuses valables et inimaginables pour défendre son crime, tu n'en trouvais aucune ! Aucune, bordel !

Il n'y avait pas de draps, tandis qu'il arrivait dans la chambre. Bien, il commençait enfin à te révéler les événements qui s'étaient réellement passés. Il avait ainsi été voir la femme de ménage, et elle était venue le mettre, mais elle n'y parvenait pas vraiment, aussi, elle commença à pleurer, disant que le drap ne rentrait pas. Tu imaginais parfaitement la scène, avec le drap par terre que tu voyais. Comme elle n'arrêtait pas de pleurer, il s'est énervé, et la femme de ménage a “rencontré”, disait-il, le lavabo de la salle de bain ; plusieurs fois même, mais il ne savait pas si elle avait souffert, et pensait que c'était sans douleur, enfin, au fond, il était perdu. Il te dit même qu'il avait tué une femme (il l'avouait enfin) et qu'il n'était qu'un monstre. Tu t'approchas de lui, déposas doucement une main sur son épaule, et lui souris chaleureusement : « Cill, tu n'es pas un monstre, d'accord ? Alors, reprends-toi. Inspire un grand coup, et expire doucement. Lui dis-tu avec lenteur, puis tu reprends, le type bizarre de l'accueil, il est au courant que tu as été voir la femme de ménage pour ce drap ? » car, si c'est le cas, tu peux résoudre ce premier problème. Enfin, tu ne peux pas vraiment lui effacer la mémoire, mais tu peux faire en sorte que la femme de ménage ait fait son boulot.




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