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 This is why I need you. [wenter, NANAROUNET]

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Babydoll
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
2007, Peter et Gwen ont donc 19 ans à l'époque.
Oui, Gwen n'est pas morte (parce qu'on l'a décidé comme ça, wala  :boude: Arrow) et est donc partie poursuivre ses études à Oxford avec Peter qui s'habitue difficilement à la vie anglaise, beaucoup plus calme que celle New-Yorkaise. Mais pour autant, le danger rôde tout le temps, surtout quand on s'y attend le moins.

Contexte provenant du film The Amazing Spiderman 2 mais adapté à notre sauce. ange
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Babydoll
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Gwen Stacy
J'ai 19 ans et je vis à Oxford, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiante en médecine moléculaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt super bien.





Emma Stone ©️ PROMÉTHÉE


Quelques mois plus tôt, votre futur était incertain. Toi, tentant le tout pour le tout pour avoir ta place à Oxford et Peter aka Spiderman, coincé à New-York pour assurer la sécurité de ses citoyens. T'as d'ailleurs bien failli finir dans un cercueil par la même occasion mais c'est aussi là que l'amour de ta vie t'a promis que plus jamais vous ne vous quitteriez. C'est ainsi que vous avez fait vos valises et vous êtes envolés à Oxford, comme ça, sans un regard en arrière. Forcément, le rythme a été difficile à prendre pour Peter et tu soupçonnes qu'il l'est d'autant plus que le temps a passé depuis que vous vous êtes installés en Angleterre. C'est d'ailleurs pour cette raison que tu as consacré ce week-end entièrement à ton couple. Les cours te prennent énormément de temps et même si tu fais de ton mieux pour ne pas laisser de côté Peter, tu ne peux pas te dédoubler. Tu te décides de préparer son petit déjeuner préféré et l'apporte sur un plateau dans votre lit. L'odeur du café et des pancakes devrait largement suffire à le réveiller. Tu ne peux t'empêcher de l'observer, il est tout ce que tu possèdes. L'être le plus important à tes yeux. Ton univers. Sans lui, tu serais perdue. Et même si vous vous étiez séparés et que tu serais partie sans l'emmener dans tes bagages, une partie de toi serait restée avec lui. Un sourire se dessine sur tes lèvres lorsqu'il s'éveille en douceur. Tu viens rechercher la chaleur de ses bras, t'emmitouflant dans son étreinte réconfortante. Tes doigts caressent son visage puis tes lèvres trouvent leur chemin jusqu'aux siennes que tu embrasses avec tendresse. « Bonjour Mr Parker. » Tu te recules légèrement, te perdant dans ses yeux noisette. « T'es beau Spidy. » Tu t'écartes finalement pour aller chercher le plateau que t'as abandonné sur la commode, en face du lit, pour éviter tout accident. Tu le poses au-dessus de ses genoux, délicatement, et retourne t'asseoir à ses côtés, espérant que ça lui fasse plaisir. « Ce week-end, c'est uniquement entre toi et moi. Pas de cours, rien. Juste toi et moi. » Tu veux amener le sujet tranquillement, ne pas le prendre en traître dès le matin. Il a tout quitté pour venir vivre ici avec toi, et il aurait jamais pu te faire une plus belle déclaration d'amour que celle-là. Seulement, tu crains qu'il regrette son choix. Ici, il n'a pas autant l'occasion de ressortir son côté super héros. Déjà les gratte-ciel se font rares et cette absence l'empêche de pleinement retrouver les sensations qu'il possédait à New-York. En plus du fait que la délinquance reste minime comparée à celle de la Big Apple. Tu ne souhaites pas lui imposer quoique se soit et tu tiens à ce qu'il soit heureux, lui aussi. Cette déclaration qu'il t'a adressée, là-haut, sur ce pont après avoir tissé de sa toile un « je t'aime » qui t'a chamboulé, te revient soudainement en tête. T'as tort, on n'est pas sur des routes différentes. C'est toi ma route. Et tu seras ma route à jamais. Je sais qu'il y a un million de raisons de pas être ensemble, j'en suis conscient, mais ces bonnes raisons me fatiguent. E je suis fatigué de les écouter et d'être raisonnable. On doit tous faire un choix. Eh bah c'est toi que je choisis. Donc, voilà ce que je pense. L'Angleterre, on part tous les deux. Je pars avec toi maintenant. Je vais te suivre partout où t'iras. Je vais te suivre tout le reste de ma vie. C'est vrai, ils ont des crimes aussi en Angleterre. Ils ont pleins de crimes il paraît. Ils ont Jack l’Éventreur. Quoi ? On n'a pas encore coincé Jack l’Éventreur je te signale !  C'était tellement émouvant que plus aucun mots ne voulaient sortir de ta bouche. Mais maintenant, tu te demandes si il aimerait repartir là-bas. Tu ne supportes pas de le voir dans cet état et tu ne sais pas quoi faire pour le rendre plus heureux. « Peter... » Ta gorge se serre et tes iris accrochent les siennes. Le temps est venu de revenir à la réalité et si tu ne te lances pas maintenant, tu seras incapable de profiter de sa présence, il faut que ça sorte, qu'il te parle ouvertement. Tu peux encaisser. « Est-ce que tu aimerais retourner à New-York ? » Tu joues nerveusement avec une cuillère, te demandant si t'arriverais à te faire à l'idée mais pour son bien, tu ferais n'importe quoi alors tu prends sur toi. « Je...je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu te sentes mieux. Alors me mens pas Parker, j'suis pas dupe. J'veux pas que tu t'arrêtes de vivre pour moi si la vie à Oxford ne te convient pas. Dis-le moi et sois honnête. » Tu te lèves finalement, ne supportant pas de rester à ne rien faire et tu t'approches de la fenêtre, une larme traîtresse sinuant le long de ta pommette. Tu remets encore sur le tapis votre relation mais il est évident à tes yeux que Peter ne se plaît pas ici et il ne peut pas continuer comme ça, tu ne veux pas être le spectateur de sa déchéance parce que tu n'as rien fait pour la stopper à temps. Et même si ça t'es difficile d'aborder ce sujet puisque ça inclus que tu pourrais le perdre, encore une fois, tu te le dois. Pour lui. Pour toi. Pour vous. « Je t'aime Peter Parker, bien trop pour te laisser sombrer. » Un souffle à peine audible s'échappe d'entre tes lippes. Tu ne sais pas réellement à qui tu t'adresses mais c'est la triste vérité.
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Nanarounet
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Peter Parker
J'ai 19 ans et je vis à Oxford, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiant en génétique, ainsi que photographe en tant que jobiste pour le journal de Oxford et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien.





Andrew Garfield ©️ Nanarounet
On idéalise tous l'amour. On a tous cette image totalement heureuse et parfaite des romances que l'on voit dans les films. Même les gars les plus virils et les plus robustes ont eu au moins une fois cette sensation de vouloir connaître un type de relation que l'on voit au cinéma. Mais au cinéma c'est toujours magnifique. On ne voit que les bons moments. On assiste à quelques démêlés qui finissent généralement par s'arranger. Et tout ne devient que happy end... Sans qu'on nous montre pour autant les circonstances du quotidien. Celui où une histoire rebondit, du bon comme du mauvais côté. Celui où une histoire vacille en fonction des humeurs, des questions, des interrogations et des doutes. Et celui où l'on se demande si une histoire peut perdurer, indépendamment des sentiments, mais juste parce qu'on ne parvient plus à s'épanouir de la même façon, en restant sur la même longueur d'onde. Tel était ce qui viscérait le coeur et l'esprit de Peter depuis plusieurs jours... Voire quelques semaines, déjà ! Bien évidemment, tel un réflexe commun, il mettait ses humeurs égarées et lointaines sur le coup de la fatigue, d'un surplus des études, ou par toute autre raison lui tombant sous la main. Il ne voulait pas inquiéter Gwen. Il ne voulait pas l'inquiéter en tentant de se réconforter que cela lui passerait au bout d'un ou deux jours. Lui-même voulait se donner l'impression que c'était à l'image d'un coup de blues passager... Mais il n'en n'était rien. C'était bien plus sérieux, bien plus profond que cela. Et pourtant, il demeurait profondément amoureux de sa petite amie. Il demeurait clairement déterminé à ne jamais être séparé d'elle, ni même à envisager la vie sans qu'elle ne soit à ses côtés ! Il ne pouvait concevoir aucunement la notion de bonheur et d'amour sans Gwen Stacy ! Telle était les fondements même des sentiments de notre cher Parker. Et c'est ce qui était le plus douloureux en fin de compte. Car Gwen n'était pas le problème, ni même à l'origine de ses interrogations. Tout cela n'était que du fait de Peter...

Il y avait beaucoup à considérer en même temps. Oui, Oxford avait le mérite de lui offrir l'opportunité de mener une vie plus facile à gérer. Il n'avait qu'à s'occuper de sa petite amie et à gérer ses études. De temps à autres se mêler aux autres étudiants dans le cadre de sortie entre amis, et d'un petit job pour s'assurer de pouvoir leur apporter un quotidien financier pas trop pénible à gérer. Il ne devait plus jouer sur des dizaines de tableaux différents. Le rythme effréné de New-York s'était envolé comme le poids qu'il portait alors sur ses épaules. Vivre sa vie de jeune homme normal, tout en devant gérer toutes les urgences et les importances des tâches de Spiderman. Combiner cela à des mensonges, des non-dits, des sacrifices en tout genre... Non, tout ça était vraiment derrière lui. Mais, paradoxalement, c'est tout cela qui lui manquait. C'est toute cette course et cette adrénaline à devoir être multi-tâche en tout temps qui n'existait plus en lui... Or, il se rendait compte que cela faisait aujourd'hui partie des fondements de ce qu'il était. Sans compter son inquiétude pour New-York ! Combien de fois ne passait-il pas devant un libraire en jetant un oeil aux exemplaires de la presse outre-atlantique et faisant état de faits de tout ce qu'il pouvait se passer ? Tout comme il profitait parfois d'être seul pour zapper sur des chaînes d'information américaine, et avoir un point sur là où il était né et avait vécu jusqu'à ce déménagement vers Oxford... ! De plus, même s'il n'en parlait pas, le manque et l'inquiétude le prenait souvent en otage lorsqu'il pensait à tante May. Peter la connaissait suffisamment pour savoir qu'elle ne lui tenait aucunement rigueur de ce départ, d'avoir tout quitté pour suivre Gwen. Elle-même ne cessait de lui rappeler qu'il était important que Parker s'autorise le droit de construire sa propre vie. Mais elle demeurait pourtant tout ce qu'il restait de sa famille... Et s'il n'en parlait jamais, ne plus voir sa tante comme avant lui était aussi douloureux... Oui, le cocktail de pensées et d'émotions n'était clairement pas des plus simple à gérer. Pourtant, il n'en laissait rien paraître dans ce sommeil, au demeurant si paisible, dont il pouvait faire preuve... Comme en cette matinée. Comme en cet instant où une délicieuse odeur et une ravissante voix vint l'arracher tendrement au royaume des songes. Le tout, magistralement initié par un délicat baiser auquel ses lèvres répondirent dans une délicatesse similaire.

« Hey... » Ouvrant les yeux très doucement, un sourire spontané arracha ses lèvres. « Bonjour future madame Parker ! » Répondit-il de sa voix encore quelque peu endormie, s'accompagnant d'une main venant se poser sur la cuisse de Gwen, qu'il effleura et caressa d'une douceur répondant silencieusement au compliment de sa moitié. Son regard suivit la silhouette de sa belle blonde. Un sourcil légèrement arqué, accompagné d'un sourire touché, il se redressa pour s'adosser contre la tête de lit et accueillir le petit plateau déjeuner surprise. « Même pas une petite pause lecture sur les transmutations génétiques ? Mince alors... » La taquina-t-il, en venant cueillir sa joue d'une main douce, lui offrant un nouveau baiser pour la rassurer. « Mais le programme me convient totalement ! » Il attrapa aussitôt un pancake, qu'il vint sentir brièvement avant de le porter à sa bouche. Ses yeux se fermèrent alors, tandis que Peter manifesta son appréciation d'un soupir. « Hum... C'est encore une véritable tuerie ! Je gonflerais comme un bibendum si tu me gâtais comme ça tous les matins ! » Rit-il, tout en tendant un morceau de pancake à sa belle et délicieuse blonde. Toutefois, lorsqu'elle mentionna son prénom, l'homme araignée perçu cette petite lueur sérieuse et inquiète dans les yeux de sa Gwen. Tasse de café tenue entre ses doigts, il avala le morceau de pancake présent dans sa bouche avant d'accueillir la question avec un petit rictus nerveux. Il n'aurait clairement pas imaginé se réveiller en faisant face à ce genre d'interrogation. « Euh... Ben... Non... Fin, je veux dire... On en a parlé pour les vacances, d'y faire un saut quelques jours... En dehors de ça... » Bredouilla-t-il, pris de court, d'autant qu'il ne voulait pas l'inquiéter. Mais c'est sans compter l'entêtement de Gwen ! Et oui, Parker ! Quand Gwen veut avoir une vraie réponse, elle ne lâche jamais rien... Et dans d'autres circonstances, c'est même un aspect de sa personnalité qui n'a de cesse de charmer et de séduire notre très cher Spidey ! Il l'écoute, et l'observe se redresser. Il l'a suit du regard. Il ne veut pas qu'elle se sente mal. Pourtant, elle apporte et offre l'occasion de crever un abcès qui durait depuis déjà trop longtemps. Il l'écoute. Il observe un petit silence. Ses mains vinrent finalement écarter le plateau déjeuner pour se relever à son tour. Il se pose derrière sa petite amie et use d'une main sur sa hanche afin de la faire pivoter face à lui. « Gwen... Hey... » Il prend son visage entre ses deux mains. « Je t'aime, moi aussi... Et il n'est pas question de te quitter, hein ? » Plongea-t-il ses iris dans les siens, profondément et solidement. « Et, je voulais pas t'inquiéter non plus... Mais c'est vrai, que... » Souffla-t-il en posant son front contre le sien, ses mains venant se glisser dans celles de sa Gwen. « C'est vrai que c'est difficile... New-York... Spiderman... May... Je pensais pas que ça me travaillerait autant une fois qu'on serait installés ici... »



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« Hey... »
Cette voix que tu pourrais écouter toute la journée sans te lasser. Cette voix qui t'hypnotise et t'apaise à la fois. Et ce sourire mon dieu, ce sourire. Il ne se rend pas compte de ce que la moindre petite chose qu'il fait provoque chez toi. « Bonjour future madame Parker ! » Tu sens ses doigts venir caresser ta peau avec une douceur qui t'arrache plusieurs frissons. Qu'est-ce que tu l'aimes cet homme. Et les mots ne peuvent pas être plus explicite que ton regard à ce moment-là. Il est celui qui détient la clef de ton cœur, celui à qui tu l'as laissé en sécurité, celui qui continue de le faire battre et arrive toujours à te surprendre en toutes circonstances. Peter et toi, vous êtes comme des livres ouverts l'un pour l'autre. Toutes vos émotions sont retranscrites sur vos traits, dans vos mimiques, dans vos intonations. Vous avez une facilité de communication telle que, bien souvent, les gestes et regards suffisent à exprimer ce que vous ressentez. T'as toujours aimé cette particularité entre lui et toi, cette complicité que vous partagez et cet amour puissant qui vous unit tous les deux. Alors tu le sais directement que ta petite surprise a fait mouche chez ta moitié, ton âme sœur et ton palpitant se gonfle de joie. « Même pas une petite pause lecture sur les transmutations génétiques ? Mince alors... » Un sourire amusé se dessine sur tes lippes tandis que tu profites de son baiser, fermant les yeux quelques instants. Peter, tu me rends folle. « Ah mais le programme est adaptable à vos désirs Mr Parker et je me ferai une joie de tous les combler. » Tes pupilles se posent sur un de tes livres qui traîne sur ton bureau, histoire de lui montrer que tu peux très bien le prendre au mot pour l'embêter. Mais tes paroles sous-entendent bien autre chose que tu lui laisses le soin de comprendre tout seul. « Mais le programme me convient totalement ! » Un rire aux notes légères s'élève de ta gorge et taquine, tu hausses les épaules. « T'en fais pas Peter, je réserve une heure de lecture rien que pour te satisfaire. J'ai bien vu à quel point ça semblait te manquer. » Tu t'improvises comédienne, et tu te trouves plutôt convaincante. C'est votre petit jeu à vous. Vous adorez vous taquiner, vous êtes parfois de vrais enfants tous les deux. Tu l'observes, en silence, goûter à un de tes pancakes et son expression suffit à te faire comprendre que la nourriture est plus qu'à son goût. « Hum... C'est encore une véritable tuerie ! Je gonflerais comme un bibendum si tu me gâtais comme ça tous les matins. » Tu lèves les yeux au ciel et mange, volontiers, le morceau qu'il te tend. C'est vrai que tu t'es plutôt bien débrouillée sur ce coup-là. « Tu t'y habituerais trop surtout, autant le faire occasionnellement. Au moins, la surprise est toujours aussi agréable. » Un petit clin d’œil en sa direction, tu te rends compte qu'il faut aborder les choses moins drôles, celles qu'on aimerait laisser de côté mais tu sais que tu ne le peux pas. Pour lui. Pour toi. Surtout pour lui. Ton expression change du tout au tout et tu te sens mal de lui tomber dessus comme ça. Cette petite attention n'a rien à voir avec ce que tu t'apprêtes à aborder et tu ne veux pas qu'il le ressente de cette façon. Néanmoins, lorsque tu lâches la bombe, tu sens que tu le prends totalement au dépourvu. Le pauvre. « Euh... Ben... Non... Fin, je veux dire... On en a parlé pour les vacances d'y faire un saut quelques jours... En dehors de ça.. » Tu te dois d'insister puisque visiblement Peter refuse de t'avouer le vrai fond de son mal être qui te saute aux yeux depuis plusieurs semaines maintenant. Et ça te ronge de savoir qu'il va mal, t'as l'impression de l'avoir arraché à sa vie alors que c'est lui, pourtant, qui a fait le choix de te suivre partout où t'irais, y compris dans une ville où la criminalité n'est pas son plus grand point faible. Tu t'éloignes, t'as pas envie de craquer devant lui mais ça met ton cœur à rude épreuve tout ça. Et t'as bien trop peur de le perdre pour rester gentiment assise à attendre qu'il avoue ce qui le taraude réellement depuis tout ce temps. Mais comme toujours, Peter ne te laisse jamais te morfondre sans venir t'entourer de son étreinte réconfortante si chère à tes yeux. Subitement, tu te retrouves face à lui et ton myocarde déconne face à cette proximité qu'il n'a de cesse de redécouvrir. « Gwen... Hey..» Tes yeux, inondés de larmes, se perdent dans les siens et tu déglutis difficilement. « Je t'aime moi aussi... Et il n'est pas question de te quitter hein ? » Un petit sourire illumine, légèrement, ton visage si sombre. « Et, je voulais pas t'inquiéter non plus...Mais c'est vrai, que... » Ses mains glissent dans les tiennes et tu les serres, frottant ton nez contre le sien. Dans d'autres circonstances, tu jubilerais d'avoir eu raison rien que pour l'emmerder. Mais pas là. Pas alors que ça concerne ton Peter. « C'est vrai que c'est difficile... New-york... Spiderman... May... Je pensais pas que ça me travaillerait autant une fois qu'on serait installés ici... » La compréhension se lit peu à peu sur tes traits. Et tu trouves ça bien normal qu'il réagisse ainsi, finalement, et après mûre réflexion. Même toi, ta ville te manque, ta famille. T'es heureuse d'être ici parce que c'est ce que tu voulais mais ça ne t'empêche pas de penser à la vie que tu as abandonné pour venir vivre ici. « J'comprends tout à fait Peter...mais parle-moi en la prochaine fois, tu sais que tu peux tout me dire et je...je m'inquiétais vraiment pour toi. T'étais limite en train de faire une dépression... Je savais plus quoi faire pour que ton magnifique sourire contamine à nouveau tes jolis yeux noisette.. » Ta voix se casse sur la fin tandis que quelques perles salées se perdent sur tes pommettes. Tu n'attends pas plus pour te réfugier dans ses bras et enfouir ton visage dans le creux de son cou, t'enivrant de son odeur. « Je veux plus jamais être séparée de toi... » Ton emprise se resserre autour de lui, tu crains qu'on te l'arrache une nouvelle fois. Puis, tes lèvres viennent à la recherche des siennes et tu scelles tout ton amour dans ce baiser qui te laisse pantelante lorsqu'il se termine. Tu reprends, doucement, pied et caresses son visage du bout des doigts. « Tu devrais peut-être te renseigner sur les méchants qui habitent ici, tu serais peut-être surpris de découvrir l'envers du décor d'Oxford. » En réalité, tu as déjà fait tes recherches de ton côté, forcément, et t'en as vu des crapules, rien à voir avec celles de New-york mais elles méritent qu'on leur prête la même attention. Tu te détaches à, contre-coeur, pour lui montrer les données que tu as récolté, trop impatiente de lui remonter le moral à ta façon. Tu sors un gros classeur d'un tiroir de ton bureau et tu l'invites à te rejoindre, posant ce dernier sur le bois, le laissant libre de le consulter. « Bon, j'avoue, j'me suis un peu renseignée moi-même... » Tu te mords la lèvre, les mains dans le dos, espérant que ça suffise à compenser son manque de justicier. T'ignores que tes investigations t'ont peut-être bien mise en danger et n'ont pas échappé à un des noms de cette liste. Insouciante des risques, tout ce que tu souhaitais, c'était le voir comblé comme avant. « Surprise. » Tu te doutais bien de ce qui le rendait malheureux mais tu tenais à ce qu'il t'en parle avant de sauter aux conclusions hâtives. Néanmoins et parce que tes intuitions sont, souvent, exactes, tu t'es permise de les mener jusqu'au bout. D'où la raison de ce classeur. Et ça t'as pris pas mal de temps, mine de rien. Mais petite fouineuse née, tu t'intéresses souvent à ce que tu ne devrais pas et trouves, pourtant, toujours ce que tu recherches.
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Nanarounet
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Andrew Garfield ©️ Nanarounet
« J'ai comme qui dirait l'impression qu'on parle pas totalement de bouquins, là... » Rétorqua immédiatement notre Peter souriant et quelque peu taquin. Sous l'allure candide et innocente de Gwen, Peter aimait déceler les sous-entendus de sa moitié, surtout lorsqu'ils avaient des notes beaucoup plus intimes et 'interdites' dirons-nous ! Une autre facette de leur entente et de leur communication, aussi spontanée que légère et naturelle. Mais, à ses propos, ce fut surtout son rire qui se mêla rapidement, avec cette chaude légèreté, lorsque sa douceur pris soin de le rassurer quant à ses besoins bibliothécaires. « Je préfère mille fois ta présence à celle de tous les bouquins de cette planète... Et même ceux des plus grands prix nobels ! » Compliment et mini déclaration à la Peter, pour ne pas changer, tout en se voyant conclure par un petit baiser volé avec son onctueuse blonde. Gwen, ses lèvres, son corps tout entier s'avéraient comme un puissant aimant attirant toujours le jeune Parker de plus belle contre elle. Une sensation enivrante, particulière. Une saveur chaude et unique à laquelle il ne renoncerait absolument pour rien au monde. Et, ce, même si pour cela, il fallait passer par des sacrifices... Comme celui d'avoir renoncé à New-York et, dans une certaine mesure, à Spiderman également. Naturellement, Spiderman était devenue LA part intégrante du jeune universitaire. Et avec l'obtention de telles capacités, il ne pouvait que se rappeler les mots de son oncle quand au grand pouvoir et aux responsabilités qui en découlaient. Et pourtant, malgré le poids et l'importance que cela avait ses yeux, oui, il abandonnerait sans hésitation tout cette part de lui-même si cela s'avérait nécessaire pour ne jamais perdre Gwen, et demeurer toujours près d'elle. Bien que, le malaise originel de Peter découlait en partie également de cette problématique : elle était tombée amoureuse de Peter alors qu'il jouait déjà les apprentis homme-araignée. Du coup, par pure logique, elle l'aimait aussi pour cette part de lui guerrière et justicière. Serait-elle alors toujours capable de l'aimer si cette partie importante de lui disparaissait à jamais ? Et oui, une fois que l'on creusait, on pouvait trouver énormément de problématique et de paradoxe ne faisant que renforcer le mal-être initial, comme décrit précédemment. Mais qu'importe ! Qu'importe lorsque l'on profite d'un réveil avec une délicieuse surprise de sa belle, un déjeuner romantiquement parfait et délicieux, avec la seule personne qui compte réellement à vos yeux ! « Hum... Privilégiez l'effet de surprise ? » Notre Spidey petit une petite mine de réflexion, le regard tourné en biais vers le plafond, alors qu'un morceau de pancake était solidement prisonnier de sa bouche fermée. « Hum... » Il avala ledit morceau et reposa ses yeux, tout sourire et tout tendre, sur Gwen. « Ok ! T'as raison... Et t'as gagné sur ce coup-là ! » Lui offre-t-il un petit clin d'oeil avec qu'un nouveau baiser volé ne soit échangé et que l'universitaire continue de profiter des délices de ce bienfait matinal. En fin de compte, ce n'est peut-être pas une légende que le bonheur d'un homme passe avant tout par son estomac... ?!

Mais les longues et lourdes secondes qui suivirent entachèrent bien malgré elles cet instant. Sa chère et tendre venait de le prendre au dépourvu... Tout simplement parce qu'elle le connaissait beaucoup trop bien que pour ne pas voir ses changements. Pour le coup, intérieurement, Peter se maudissait et se rappelait de l'importance d'effectuer quelques efforts en la matière pour ne plus trop inquiéter sa Gwen à l'avenir ! Toutefois, à défaut d'inquiétudes, Parker ne manqua pas une seconde pour fondre contre le corps de sa douce et la réconforter, la rassurer comme il se devait. Il comprenait sa réaction. Il ne pouvait nullement lui en vouloir. Que du contraire ! C'est même lui qui se sentit extrêmement coupable, tant de ce qu'il pouvait ressentir, de comment il pouvait se sentir, que pour avoir essayer aussi vainement que maladroitement de lui cacher cette part d'émotion aux mille tourments ! Son pouce ne manqua pas de venir essuyer une nouvelle larme pendant qu'il écoutait les propos de sa belle. C'était fort. C'était chargé. Lourd en ressentiments, dans le sens où Peter savait parfaitement que, Gwen comme lui, ce genre de mots étaient toujours prononcés avec le coeur et la sincérité. Il glissa alors son regard coupable et envahit de remords sur la fenêtre lui faisant face, pendant que ses bras accueillirent ce mouvement de refuge de sa blonde. De toute façon, si elle n'était pas venue à lui, lui-même l'aurait prise pour la blottir contre lui. « Je sais, je suis désolé... » Ses lèvres s'étirèrent dans un sourire touché à l'entente de cette mini-déclaration. Il pivota alors légèrement son visage afin  de déposer un baiser sur sa chevelure d'or et de lumière. « Je veux plus jamais être séparé de toi non plus... Et, je te disais rien car... c'est idiot, hein ? Mais je voulais pas t'inquiéter... Sans compter que tu dois aussi avoir tes petits moments de cafard, et... » Il haussa les épaules et eut ce genre de réaction lui donnant une allure involontairement enfantine. « Et, je savais pas comment te le dire. » Il maintenant ses yeux noisettes dans l'océan des iris de sa chérie, comme incapable de s'en détacher, son coeur battant la chamade, à tout rompre, comme leurs de leurs premiers regards, de leurs premiers échanges proches. « C'est surtout compliqué car, en dehors de New-York... C'est comme si je n'étais plus Spiderman. Et, vivre sans ça... C'est tout presque aussi difficile que l'idée de vivre sans toi, tu comprends ? » Avoua-t-il, de nouveau les éventuelles larmes fugitives du revers de ses pouces soyeux et délicat. Le but n'était pas de peiner, ou même de culpabiliser Gwen. Mais simplement de s'ouvrir, et de laisser les sentiers de la franchise s'exprimer en toute transparence, maintenant que la porte les demeurant secrets avait été forcée.

Puis, brusquement, c'est un sourire aussi fou qu'amusé, et intrigué, qui semble prendre les traits de son visage en otage. Parker ne devait jamais oublier que sa tendre Stacy n'abordait jamais un problème sans avoir envisager la solution adéquate ! Un fin rire charmé quitta même ses lèvres, alors que sa tête se secouait lentement de droite à gauche. « Je... Oui, c'est vrai. Y a peut-être des points qui pourraient mériter une attention particulière. » Il glissa une main derrière sa nuque, les sourcils légèrement haussé, un peu comme la mine qu'afficherait un gaffeur pris en flagrant délit. « Je me sens totalement idiot car j'y avais même pas pensé... Je me suis tellement attardé sur la surface de l'iceberg... » Rit-il, un peu gêné... Avant que sa mine se transforme en un visage plus que curieux et intrigué que jamais. Qu'est-ce que Gwen mijotait encore, hum ?! C'est dans l'étonnement le plus total que Parker voit apparaître ce classeur plus ou moins épais, sorti comme de par magie d'un tiroir, alors qu'il penche sa tête sur le côté, un peu en mode 'WTF ?' « Comment ça ? » Sans plus attendre, la main du tisseur projeta une toile jusqu'au bouquin, qu'il attira tout naturellement dans le creux de ses mains, alors qu'il s'avança vers Gwen, afin de la rejoindre et de se rasseoir à côté d'elle à la surface de leur lit. Le temps pour Peter de déjà pouvoir ouvrir le classeur et de découvrir des premières coupures de presses, des annotations et des photos d'individus aussi divers que variés. « Qu'est-ce... ? » Parker continua de parcourir peu à peu l'épais contenu du classeur. Il y avait de tout et n'importe quoi. Du gang de braqueurs aux dealers du coin, en passant par des affaires de meurtre non-résolue et une liste de suspects potentiels par-ci et là. Bien sûr comprenait-il l'intention initiale de Gwen, que cela ne mit absolument pas son coeur à l'aise pour autant. « Attends, Gwen... Où est-ce que t'as déniché tout ça ? » Car, non, cela ne venait pas d'un commissariat, ou de simples sites internet. Les notes manuscrites et certains clichés pris à la va vite faisait preuve d'une enquête menée sous le manteau, en secret, et à son propre compte. Certes, pour lui faire plaisir à lui, notre très cher tisseur ! Mais laissant planer le doute quant à tous les risques qu'auraient pu prendre Gwen, peut-être même sans s'en rendre compte ! « Ne me dis pas que c'est toi qui a enquêté sur tout ça, toute seule, quand même ? » Peter se releva alors, maintenant le classeur entre ses mains. « Je veux dire... Oui, merci pour la surprise, mais... Tu te rends compte du nombre de risques que t'as du prendre ? Et ce que ça aurait pu te coûter si on t'avait repéré, coincé ou, je sais pas ? » Une bride de mécontentement se mêlait surtout à l'inquiétude même de Peter. L'inquiétude pour sa moitié. L'inquiétude pour sa Gwen. L'inquiétude qu'elle aurait pu être victime du pire, sans même qu'il ne s'en rende compte avant qu'il ne soit trop tard ! La plus grande de toutes ses peurs en réalité !



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J'ai 19 ans et je vis à Oxford, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiante en médecine moléculaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt super bien.





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« J'ai comme qui dirait l'impression qu'on parle pas totalement de bouquins, là... » Un sourire t'échappe, contente qu'il ait décelé le sous-entendu et ton regard est bien suffisant pour lui faire comprendre qu'il a raison. Il est tellement mignon qu'il te fait craquer à chaque fois et t'as du mal à rester fâcher longtemps contre lui. Votre amour prend toujours le dessus. « Je préfère mille fois ta présence à celle de tous les bouquins de cette planète... Et même ceux des plus grands prix nobels ! » Si pour certains, cette déclaration ne fait aucun sens, pour toi, il en est tout autrement. Sachant son amour pour la science, tu ne peux qu'être touchée par ces petits mots qui veulent dire beaucoup. Tu l'observes, attendrie, et tu te dis que t'as de la chance de l'avoir à tes côtés. De la chance qu'il t'ait choisi toi comme partenaire à vie. Tu n'as jamais été aussi vivante que depuis qu'il fait partie de ton univers...qu'il est même devenu. Tu ferais tout pour lui, tout. « Hum... Privilégier l'effet de surprise ? » Il semble accorder une réelle réflexion à tes paroles, ce qui te fait rire. « Hum... » Et il a l'air vraiment concentré en plus, c'en est d'autant plus adorable. « Ok ! T'as raison...et t'as gagné sur ce coup-là ! » Il te vole un nouveau baiser et tu hausses un sourcil, toujours taquine. « J'ai toujours raison Peter et tu le sais mais j'vais être fairplay et te remercier de le reconnaître...pour cette fois. » À ton tour de lui offrir un magnifique clin d’œil et c'est seulement lorsque le silence revient que tes pensées se tournent vers le sujet que tu te dois d'aborder avec lui. Pour son bien. Forcément, il ne voit pas le truc venir et se retrouve plutôt dérouté. C'est pas que tu voulais le prendre en traître mais ça dure depuis trop longtemps et tu n'arrives jamais à trouver le bon moment pour mettre les choses à plat. Tout simplement parce qu'il n'y en a pas et qu'il fallait que t'aies le courage de lui en parler, que tu saches enfin -avec certitude- de quoi il en retourne. Alors vous voilà, tous les deux à vous fixer, toi avec les yeux brillants et lui avec le regard fuyant, coupable. Son pouce essuie une nouvelle larme tandis que tu te noies dans ses iris. Puis la seconde d'après, ses bras t'enveloppent de cette sécurité réconfortante et tu t'accroches à lui. « Je sais, je suis désolé... » Tu sens ses lèvres se déposer sur ton crâne et tu souris bêtement, fermant les yeux. « Je veux plus jamais être séparé de toi non plus... Et, je te disais rien car...c'est idiot, hein ? Mais je voulais pas t'inquiéter... Sans compter que tu dois aussi avoir tes petits moments de cafard, et... » Tu l'écoutes sans l'interrompre même si ce n'est pas l'envie qui manque. « Et, je savais pas comment te le dire. » Ton cœur fond devant autant de mignonitude et tu caresses son visage du bout des doigts. « Je trouve que tu te débrouilles très bien en ce moment et je t'ai à peine pousser... » Tu souffles, trop émue pour parler plus clairement. « C'est surtout compliqué car, en dehors de New-York... C'est comme si je n'étais plus Spiderman. Et vivre sans ça... C'est tout presque aussi difficile que l'idée de vivre sans toi, tu comprends ? » Tu hoches vivement de la tête, incapable de formuler un mot. Bien sûr que tu le comprends. Et puis, c'est tellement touchant que tu perds tes moyens. Ton myocarde déraille et tu le serres contre toi, reprenant difficilement contenance. Alors une fois que l'ascenseur émotionnel est passé, tu te recules légèrement pour l'observer à nouveau et inclure le fait que les méchants sont aussi présents à Oxford et que rien ne l'empêche de s'en occuper. « Je... Oui, c'est vrai. Y a peut-être des points qui pourraient mériter une attention particulière. » Victoire ! Un grand sourire illumine ton visage et tu t'éloignes pour lui montrer l'objet des fruits de ton travail qui a duré plusieurs mois. « Je me sens idiot car j'y avais même pas pensé... Je me suis tellement attardé sur la surface de l'Iceberg... » Tu sors le classeur qui pèse son poids et ton regard se veut compatissant. « C'est pas grave Peter, t'avais juste besoin d'un coup de main. Et j'suis là pour ça, non ? » Tu t'installes sur le lit tandis que Parker s'accapare ce dernier, venant s'installer à côté de toi. « Qu'est-ce... » Visiblement, il est surpris par ton cadeau. Toute fière, tu attends patiemment qu'il parcourt toutes tes recherches mais sa réaction n'est pas du tout celle que tu avais prévu. « Attends, Gwen... Où est-ce que t'a déniché tout ça ? » Au vu de la tournure de la situation, tu ne sais pas trop quoi lui répondre. Est-ce que tu te dois d'être franche avec lui ou tu arrondis les angles pour éviter la casse ? « Ne me dis pas que c'est toi qui a enquêté sur tout ça, toute seule, quand même ? » Ben si ! La classe, hein ? Tu te retiens bien de lui balancer ça et te contente de le regarder se relever. T'as l'impression d'être une petite fille prise en faute et qui est en train de se faire gentiment réprimander par son père. « Je veux dire... Oui, merci pour la surprise mais... Tu te rends compte du nombre de risques que t'as dû prendre ? Et ce que ça aurait pu te coûté si on t'avait repéré, coincé ou, je sais pas ? » Et tu vois dans ses pupilles la panique qui l'envahit. Tu te sens coupable de le mettre dans cet état et doucement, tu lui fais face, prenant son visage entre tes mains. « Hey... J'suis désolée Peter... C'est vrai que j'ai pas réfléchi à ça... » Tu fais une petite moue et pose ton front contre le sien. « Mais tout va bien, j'ai fait attention quand même et puis...il m'est rien arrivé jusque là. » Tu tiens à dédramatiser la situation, t'es une grande fille et tu sais ce que tu fais. Enfin... pour le coup, t'as un peu (beaucoup) merdé. Mais pour le moment, t'es persuadée d'avoir géré, que tout va bien se passer et t'es loin de t'imaginer que tu viens de mettre une cible sur votre dos. « Et si on allait se promener dans le parc pour se changer les idées ? J'ai envie d'une glace, pas toi ? » Tu lui voles un baiser, à ton tour et t'éloignes, commençant à te préparer. Tu tiens, également, à lui montrer qu'ils n'auront aucun problème si ils prennent l'air et que les risques que tu as pris étaient -plus ou moins- calculés. Plus ou moins ouais. « Allez Peter, ça nous fera du bien. Il fait trop beau pour rester enfermés ! » T'insistes en voyant sa moue réticente, de toute façon, tu ne le laisseras pas te garder prisonnière pour ta sécurité dans sa cage dorée. Il en est absolument hors de question et il te connaît assez bien pour savoir qu'il n'a pas la moindre chance de te faire changer d'avis.
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Peter Parker
J'ai 19 ans et je vis à Oxford, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiant en génétique, ainsi que photographe en tant que jobiste pour le journal de Oxford et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien.





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Le coeur est plus léger une fois que l'abcès est percé. Et, aussi bête que cela puisse paraître, Peter se sent à la fois soulagé et comme un nouvel homme. Peut-être que maintenant les cachoteries avaient été mises à jour, il pourrait retrouver cette franchise, cette sincérité sur ses états d'âmes envers sa Gwen. Car, il n'était pas totalement idiot. Il prenait en compte l'influence que cela pouvait avoir sur son couple, et ça le bouffait tout autant. Mais tel était le problème de Parker : vouloir tout porter sur ses épaules, ne pas inquiéter sa moitié d'amour, et être d'une maladresse et d'une timidité parfois beaucoup trop prononcée dans ce genre de confidences. Et ce n'était pas une question de ne pas être totalement à l'aise avec celle qu'il aimait... C'était ironiquement l'inverse justement ! Sans compter qu'il avait failli la perdre... Cette fois-là... Lors de l'affrontement contre le Bouffon-Vert... Où la chute était à deux doigts d'être fatale... Peter ne préférait jamais en parler à Gwen, de peur de l'inquiéter encore plus qu'il ne le fallait, mais cette image demeurait ancrée dans son esprit dans un vice particulièrement cruel et douloureux. Alors l'idée de pouvoir l'éloigner de lui, ou de la perdre à cause d'un mal passager, d'un blues du pays, n'avaient de cesse de le plonger dans ces silences et ces mystères. M'enfin ! Autant se dire que cela était maintenant résolu et que c'était, en quelque sorte, une nouvelle page, un nouveau chapitre à écrire auprès de la blonde de son coeur, au sein de cette vie anglaise et oxfordienne ! Bien évidemment, notre homme araignée ne put s'empêcher d'avoir un petit mouvement de tête horizontal, avec un petit sourire manifestant une impression de 't'es pas possible, toi' « Tu sais bien que dés que tu me bouscules un petit peu, je deviens facilement un moulin à paroles... Et c'est pas très réglo d'ailleurs d'exploiter les failles de son homme comme ça ! » Détendit-il l'atmosphère de ce naturel blagueur, rieur, taquin, et afin qu'il puisse faire ressentir à sa Gwen qu'il la remerciait implicitement de l'avoir guidé et poussé quelque peu à se confier. Ce genre de comportement qui ne dissimulait que plus précieusement cet accord secret et silencieux que tout allait mieux, et que tout irait mieux à ce niveau-là désormais. C'était la promesse de son esprit et de son coeur envers la femme de ses rêves et de sa vie. Elle avait beaucoup trop d'importance à ses yeux pour que cela soit autrement de toute façon !

Tout n'aurait pu alors se dérouler que sous des meilleures auspices en théorie. Mais, malgré ses bonnes intentions, la surprise de Gwen demeurait un peu en travers de la gorge de notre cher new-yorkais. La problématique ne se trouvait pas tellement dans la colère de Peter, car il ne s'agissait pas réellement d'une véritable colère. Mais la peur, une fois encore ! Tous les reproches qui pouvaient être inspirés par son esprit alors n'étaient formulés que par l'inquiétude profonde qu'il avait envers sa scientifique à lui. Tout ce à quoi elle avait pu être exposée de façon aussi consciente que peu évidente et déraisonnable. Tous les dangers et les risques que l'on ne mesure pas, soit par manque de discernement, de prudence, ou même parce qu'on ne parvient tout bonnement pas à les imaginer ! Oui, elle était très intelligente et se voulait une femme douée d'une très grande capacité de raisonnement et de discernement. Mais c'était la pratique en termes de justicier masqué qui parlait alors dans le coeur de Peter ! « Je suis pas inquiet qu'il ne te soit rien arrivé, car tu es là, face à moi, sans blessure, sans douleur, sans quoique ce soit qui mériterait que je m'inquiète et me coupe en quatre pour te faire aller mieux... » Réagit-il en revenant face à elle, prenant ses mains et les serrant dans les siennes. Un geste paradoxalement doux face au ton quelque peu monté de sa voix. « Mais je suis inquiet pour ce qui pourrait t'arriver à partir de maintenant, de demain, de n'importe quand... Car on peut jamais savoir ! Et crois-moi, je suis bien placé pour le savoir... Même avec mon super sens d'araignée... On n'est jamais à l'abri de rien, et tu le sais parfaitement en plus ! » Il se rend compte qu'il exagère sans doute un peu. Mais une fois que les émotions prennent le contrôle, il est souvent difficile de faire preuve de recul et de sagesse. Toutefois, il essaie... Il essaie en prenant ce temps de pause, relâchant l'une des mains de Gwen pour retrouver le contact de sa joue une fois encore. « Je dis pas ça pour t'empêcher de vivre... Et je sais qu'on doit avoir confiance l'un en l'autre, sans s'étouffer... Encore moins t'étouffer à cause de mes pouvoirs... Mais, à l'avenir, je préfère que tu m'en parles. Surtout si tu tiens à ce qu'on joue les partenaires dans ce genre d'affaires et de situations. À ce moment-là, je peux te promettre de faire un effort pour être un peu moins le petit ami hyper poule et protecteur... » Conclut-il dans un petit sourire ironique. C'était à la fois amusant de se dire qu'après tout ce temps, ils semblaient avoir besoin de se mettre d'accord de la sorte. Mais Peter que ça avait de l'importance pour la bonne avancée et la bonne construction continuelle de leur avenir à deux. Rien ne serait plus difficile et douloureux de se dire que leur histoire ne pourrait continuer car ils n'ont pas pris le temps de discuter et de trouver un accord sur les différents sujets pouvant s'apparenter de sensibles ! Non ! Il s'en voudrait trop de la perdre pour ce genre de raisons, autant qu'il ne se le pardonnerait pas !

Quoiqu'il en soit, sa belle et ravissante chérie géra le rythme de leur conversation d'une main de maître. Car, c'est à la fois en passant du coq à l'âne, qu'en arrondissant les angles que sa proposition de sortir fut accueilli par Peter ! Avec ce qu'il venait de dire lui-même, il aurait été très malvenu de vouloir jouer les hommes envahissants et castrants. Du coup, bien que cette invitation se présenta comme un cheveux sur la soupe, Parker tourna son visage vers la fenêtre avec une certaine hésitation. Il soupira. Il ferma les yeux. Sa tête se secoua une fois en tête. Et bien malgré tout, sa petite chipie triomphait une fois encore car c'est un nouveau sourire qui, aussi légèrement soit-il, se manifesta une fois encore ! « Bon, c'est d'accord ! T'as gagné ! Puis, c'est pas comme si ma future madame Parker me laissait réellement le choix ! » Ponctua-t-il d'un regard et d'un sourire taquin avant que sa Gwen ne s'éclipse de la chambre. Il lui envoya un baiser d'un geste de la main avant qu'elle ne s'éloigne de son champ de vision. Peter jeta alors un coup d'oeil sur le classeur encore grand ouvert, trônant sur le lit. Son attention fut alors attirée par la photo d'un quadragénaire au crâne dégarni. Il lui rappelait quelque peu le Caïd dont on n'avait de cesse de parler à New-York, sauf qu'il semblait plus frêle et moins costaud. Walter Caïn. Tel était le nom qui était rattaché à ce visage. L'Araignée ne perdit pas de temps à parcourir les notes et l'article qui se trouvait sur cette page. Mais, allez savoir pourquoi, cela titilla sa curiosité et son esprit. Néanmoins, on ne faisait jamais attendre une femme, encore moins lorsqu'il s'agissait de la sienne ! Ainsi, le principal concerné finit par hausser des épaules tout en détournant le regard du classeur. Il étudierait ça plus en profondeur lorsqu'ils rentreraient tous les deux ! Pour l'heure, Parker fit un passage rapide dans la salle de bain, histoire de se rafraîchir et d'être suffisamment frais pour la petite sortie en tête avec son adorable petite amie. Un jean slim bleu nuit, une chemise à carreaux noir et gris et un coup de brosse dans les cheveux plus tard, Peter regagna le centre du salon, retrouvant sa chère et tendre en venant lui voler un baiser, une main glissée dans le bas du dos de cette dernière, tandis que l'autre projeta une toile pour attirer à lui les clés se trouvant dans une vasque en verre. « Je suis prêt pour cette petite sortie en amoureux... » Murmura-t-il, le sourire aimant et amoureux envers sa Gwen. « Et, j'avoue que, pour le coup, j'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on n'a plus profité d'une matinée ensoleillée, comme ça, juste toi et moi... » Glissa-t-il à ses côtés, le bras précieusement enroulé autour de sa nuque, ayant appelé la main de sa douce pour que leurs doigts se retrouvent alors solidement entrelacés.



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J'ai 19 ans et je vis à Oxford, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiante en médecine moléculaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt super bien.





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« Tu sais bien que dès que tu me bouscules un petit peu, je deviens facilement un moulin à paroles... Et c'est pas très réglo d'ailleurs d'exploiter les failles de son homme comme ça ! » Une moue innocente se peint d'abord sur ton visage alors que ton rire cristallin se joint bien rapidement au sien. Il trouve toujours les bons mots pour vous détendre, pour t'apaiser. Et tu sais aussi par-là qu'il tient à te remercier de l'avoir aidé à s'ouvrir. Ton regard débordant d'amour se plonge dans ses yeux noisette que tu ne quittes plus pendant quelques secondes avant de lui montrer ta surprise, impatiente de découvrir sa réaction. Et quelle réaction. Ça pour réagir... Et tu comprends que tu as fait un faux pas, que ton enquête l'inquiète et surtout l'éventualité que quelqu'un ait pu te remarquer alors que tu pensais avoir été assez discrète pour passer inaperçue aux yeux de ces malfrats. Mais dans le fond, ce n'est pas ton métier et tu n'as pas réfléchi en tant que flic mais en tant que petite amie désespérée de faire retrouver le sourire à son être aimé. Alors forcément, ta démarche est loin d'être parfaite et sans défauts. Pourtant, sur le coup, ça ne te semblait pas si dangereux. C'était même plutôt amusant et excitant de suivre leurs moindres faits et gestes, de jouer à l'apprenti détective pour un temps. Et puis, ça partait de la meilleure intention du monde : remonter le moral à l'homme de sa vie. « Je suis pas inquiet qu'il ne te soit rien arrivé, car tu es là, face à moi, sans blessure, sans douleur, sans quoique se soit qui mériterait que je m'inquiète et me coupe en quatre pour te faire aller mieux... » Tes paroles rassurantes n'ont aucun effet sur Peter qui s'emballe sous le coup de la peur, prenant tes mains qu'ils serrent dans les siennes. Tu te rends compte que tu aurais peut-être dû réfléchir plus longtemps à tout ce que ta surprise impliquerait, non seulement pour toi mais surtout pour lui. Tu sais que ta sécurité est quelque chose avec laquelle il ne plaisante jamais. Et un flash de toi en train de chuter te revient -brutalement- en mémoire, te faisant tressaillir tandis que tu restes muettes face à la culpabilité qui grandit en toi. Ce n'est pas ce que tu cherchais à provoquer en te démenant de la sorte pour le voir sourire à nouveau. « Mais je suis inquiet pour ce qui pourrait t'arriver à partir de maintenant, demain, de n'importe quand... » « Peter... » Tu essaies désespérément de l'interrompre, entendant bien sa détresse qui ne fait que te culpabiliser un peu plus. « Car on peut jamais savoir ! Et crois-moi, je suis bien placé pour le savoir... Même avec mon super sens d'araignée... On n'est jamais à l'abri de rien, et tu le sais parfaitement en plus. » Ta tête se baisse sous le poids de la culpabilité qui t'écrase, tu ne voulais pas le mettre dans tous ses états, t'aimerais le rassurer, lui dire qu'il en fait des caisses pour pas grand chose mais qu'est-ce que t'en sais ? Tu vous as peut-être mis en danger parce que t'as été trop inconsciente et tête brûlée pour prêter attention à cet aspect-là de la chose. Sa main qui s'échappe de la tienne pour venir retrouver le contact de ta joue, te fait relever les yeux vers les siens. « Je suis désolée... » Tu t'excuses une nouvelle fois mais tu ne regrettes pas d'avoir monté ce classeur malgré les risques que tu as pris. « Je dis pas ça pour t'empêcher de vivre... Et je sais qu'on doit avoir confiance l'un en l'autre, sans s'étouffer... Encore moins t'étouffer à cause de mes pouvoirs... Mais, à l'avenir, je préfère que tu m'en parles. Surtout si tu tiens à ce qu'on joue les partenaires dans ce genre d'affaires et de situations.  À ce moment-là, je te promets de faire un effort pour être un peu moins le petit ami hyper poule et protecteur... » Et c'est un grand pas pour Peter mine de rien. Touchée par ses propos, tu hoches vivement de la tête, reprenant du poil de la bête et viens déposer un tendre baiser sur ses lippes. « C'est promis Mr Parker. » Tu souffles en t'éloignant de ce dernier, décidée à faire une promenade en amoureux avec l'homme de tes rêves. Tu insistes, ne lui laissant pas vraiment l'occasion de te refuser cette sortie. Et puis, ce ne serait pas cohérent avec tout ce qu'il vient de t'abreuver. Il le sait également et pourtant, tu t'attendais à ce qu'il soit un peu plus récalcitrant. C'est un grand sourire qui étire tes lippes quand tu comprends qu'il cède avant même que ses lèvres ne laissent échapper le moindre son. « Bon, c'est d'accord ! T'as gagné ! Puis c'est pas comme si ma future madame Parker me laissait réellement le choix ! » Tu attrapes le baiser qu'il t'envoie et tu le lui rends avant de détaler de la chambre pour aller chercher ton manteau. Parfois, t'es une vraie gamine qui s'émerveille pour un rien. Tu te fais légèrement coquette, t'as envie de te sentir belle, même plus que ça. T'as envie de te sentir belle à travers son regard à lui. Puis, alors que tu allais à sa rencontre, Peter débarque dans le salon et te laisse sans voix. Sa beauté te coupe le souffle et lorsque tu clignes des yeux, il est déjà tout près de toi. Sa main dans le bas de ton dos t'attire à lui et tes lippes se pressent contre les siennes. Ton myocarde s'emballe dans les tours une fois n'est pas coutume. La toile que projette Peter pour attraper les clefs ne te surprend même plus, tu es habituée et tu trouves cet atout bien pratique parfois. Et surtout, il fait parti de Peter, tu l'acceptes dans son entièreté. « Je suis prêt pour cette petite sortie en amoureux... Et, j'avoue que, pour le coup, j'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on n'a plus profité d'une matinée ensoleillée, comme ça, juste toi et moi... » Son bras attire ta tête contre son torse et tu t'y niches sans broncher, serrant ses doigts entre les tiens. « Alors nous nous devons de rattraper ce retard.. » Tes yeux pétillent et ton sourire illumine ton faciès, tu te hisses sur la pointe des pieds, tes lèvres se scellant aux siennes un peu plus longuement qu'auparavant puis tu les libères et vous entraîne en dehors de l'appartement, le laissant refermer derrière vous. Vous prenez l'ascenseur qui vous amène au rez-de-chaussée en un clin d’œil. Puis, quelques pas plus tard, vos pieds foulent enfin le béton et se dirigent vers le parc proche de chez vous. Tu as repéré un glacier qui traîne souvent le Samedi dans le coin. Ce n'est pas pour rien que ton envie de glace s'est faite sentir, ça fait plusieurs fois qu'il te nargue mais cette fois-ci, tu comptes bien contenter ce besoin. « Et ce soir, j'aimerai contempler le coucher de soleil sur notre toit... Tu voudras bien nous y emmener ? » Tu sais que ce n'est qu'une broutille pour lui mais ça fait déjà une semaine que cette idée te trotte dans la tête et tu sens que c'est la soirée parfaite pour la concrétiser. « Avec des pop-corn. » Tu divagues, t'imaginant déjà confortablement installée contre ton âme sœur, recouverte d'un petit plaid qui vous tiendrait au chaud. Vous déambulez un moment dans l'étendue verdâtre et tu te perds dans la contemplation de la nature timide qui s'offre à vous. Tout semble parfait et tu es loin de t'imaginer que, bientôt, ce moment de tranquillité et de communion va rapidement laisser place au chaos et à la panique. Tu as titillé la mauvaise personne et cette personne en question suit vos pas, vous observe et vous guette, attendant le moment parfait pour refermer son piège sur ses proies innocentes qui papillonnent insouciantes du prédateur qui rôde dans les bois. Tu arrêtes l'homme araignée dans un coin à l'abri des regards et tu viens presser tes lèvres contre les siennes, avidement. Tu ne peux pas t'en empêcher, c'est plus fort que toi. « Vous êtes vraiment à croquer dans cette tenue, Mr Parker. » Tu souris bêtement contre ses lippes et caresse son visage avec une tendresse infinie. « Je t'aime. » Tes pupilles se noient dans les siennes tandis que tu l'embrasses longuement avec tout ton amour et il est puissant, passionné, dévastateur. Peter c'est ton univers, l'air qui te permet de respirer, la béquille qui te soutient dans les moments difficiles comme dans les moments heureux, le roc sur lequel tu peux te reposer, l'épaule sur laquelle tu peux pleurer, l'oreille attentive qui écoute tous tes malheurs, tes joies, tes peines, l'homme sans qui tu serais incomplète, la main qui sèche tes larmes et balaie tes peurs, les bras réconfortant qui te rassurent et t'apaisent, le meilleur ami que tu n'auras jamais. Peter, c'est tout ça à la fois et pour rien au monde, tu ne souhaiterais l'échanger.
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