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 haunted souls - (elilah)

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AVADA TEQUILA
Féminin MESSAGES : 388
INSCRIPTION : 11/02/2017
ÂGE : 23
RÉGION : sur le mur qui sépare la morue de la pollution
CRÉDITS : AILAHOZ

UNIVERS FÉTICHE : fantastique et réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Pigeon


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Melrose, au beau milieu de la nuit.

Toujours les mêmes tortures, les mêmes images. Terrorisée, Delilah quitte la demeure de ses parents après un énième cauchemar pour aller trouver refuge chez Elijah. Son professeur, son amant de 16 ans son ainé.

Contexte provenant de cette recherche


je suis un pigeon sisi
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AVADA TEQUILA
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Delilah
Gomez

J'ai 22 ans et je vis à Melrose, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante en lettre et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je deviens complètement folle et je le vis plutôt mal.

Rebelle, sauvage et un brin à l'écart du monde, Delilah elle a toujours trouvé refuge chez son frère. Frère décédé dans un accident de voiture la coupant alors de tout, l'anéantissant comme jamais. Brisée, la jeune femme est en proie à des hallucinations, cauchemars et autres traumatismes depuis une séance de spiritisme non loin de la demeure des Rowle.


kendall jenner © FAUST
C’est un hurlement qui me sort soudainement de mon sommeil. Hurlement venant de moi. En sueur, paniquée j’allume instinctivement la lampe de chevet sur ma droite passant mes mains sur mon visage. C’était la même rengaine à chaque fois, les même horreurs quand je fermais les paupières, les mêmes insomnies. Les traits tirés, fatigués, j’avais la sensation de devenir complètement folle dans tout ça. Et peut-être que je l’étais au final. Glissant hors de mon lit, j’accédais à la porte de ma chambre glissant dans le couloir pour rejoindre la cuisine. Allumer la lumière, ouvrir le frigo et remplit un verre d’eau fraîche pour tenter de me détendre un peu. Juste un peu. Je voulais que ça s’arrête, je voulais que tout ça stop une bonne fois pour toute. Restant là une dizaine de minute, je finissais par apercevoir le voyant du répondeur allumé décrochant celui-ci pour écouter le message. Et sans surprises, c’était mes parents qui annonçaient encore une fois qu’ils ne seraient pas présent pour la nuit me laissant seule face.. Face à quoi au juste ? Aux fantômes, cadavres et autres atrocités constituant mes journées ? J’étais à bout de nerf et dans l’incapacité de dormir tourmentée bien plus que de raison. Alors c’était dans le salon que j’élisais domicile déclenchant la télévision pour la source de lumière et le bruit de fond se voulant rassurant. Je détestais être seule, je détestais l’obscurité et je sentais mon cœur battre la chamade dans ma poitrine sans vouloir se calmer. L’ambiance pesante commence à se faire sentir, le vent souffle avec force et toi t’es là, dans le parc non-loin, incapable de savoir ce que tu fais là. T’essaies de bouger sans pour autant y arriver te donnant l’impression que tes pieds sont cimentés sur le sol. Aucune liberté et surtout cette difficulté à respirer. « Lila » Cette fois, tu l’as reconnaîtrais entre mille. Devon, ton frère. Devon qui t’appelle mais que tu ne vois pourtant pas. Puis le décor change soudainement, c’est au milieu du cimetière que tu te trouves, l’odeur répugnante des corps en décomposition te montant au nez. Tu réprimes un haut le cœur et cette fois, tu peux te déplacer. Tu cours entre les tombes, l’ambiance pesante te comprime et tu trébuches te retrouvant dans un liquide poisseux. Du sang, du sang partout sur tes mains, sur tes jambes. C’est le corps inanimé de ton propre frère qui t’a fait trébuché, tu rampes dans son sang et te remet à hurler comme si t’étais à l’agonie. C’est de nouveau en sursaut que je me réveille, la télé tournant toujours en fond et sans réfléchir je cours à l’entrée récupérant une paire de basket avant de m’enfuir dans les rues peu éclairés. Je ne peux pas rester seule, je peux plus. Et j’ai l’impression que les ombres me suivent prêtent à m’engloutir d’une seconde à l’autre. Je cours à en perdre haleine bifurquant sur ma gauche, grimpant les marches du perron de la deuxième maison avant de tambouriner à la porte.


je suis un pigeon sisi
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January Blues
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Limace



Elijah
Goldstein

J'ai 38 ans et je vis à Melrose, Ecosse. Dans la vie, je suis professeur de littérature et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf, père d'une gamine de dix ans, et hanté et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


avatar © NOM CRÉATEUR


Les yeux d'Elijah roulent sur les lettres et les mots. La littérature est devenue son ultime échappatoire. La passion n'a pas été immédiate, évidente. Il a du la construire, la façonner, autour d'un projet d'avenir, d'un choix un peu par défaut, pris sur un coup de tête, à l'époque de la fougue et de l'erreur et de la passion. Les choses ont bien fades désormais ; sans gout aucun, sans curiosité aucune. La machine se rouille des larmes intérieures que les yeux sont bien trop inertes et bien trop indifférents et bien trop insensibles pour oser laisser couler. Et c'est le pessimisme qui s'abat sur la mort et sur la vie, dans une fatigue désolante. Elijah paresse sur son livre. Il n'en capte pas le sens. Il a perdu la patiente et la volonté de ce genre de choses. Il se demande même pourquoi il continue, à chercher le sens, à chercher à quoi rime tout ça. Torture psychique qu'il s'inflige chaque jour depuis sa mort, dont il a pourtant fait le deuil depuis bien longtemps déjà. Simple question de principe et de conscience, pour le peu qu'il lui en reste.
Il est allé chercher la petite à l'école deux heures plus tôt ; elle s'occupe dans sa chambre. Du moins, il pense qu'elle s'occupe. L'idée de l'ennui l'intrigue soudain. Il n'y a jamais pensé. S'occupe-t-elle ? Soucieux, il passe la tête dans la chambre d'Astrid. Elle dessine ; un soupir inavoué le soulage jusqu'à l'âme déchu du père modèle qu'il n'est plus. Sa lecture reprend plus tranquillement, et il se replonge dans l'intrigue du polar en demi-teinte qu'il tient entre les mains. Soudain, le volet claque et il sursaute ; ses yeux s'emplissent de panique, d'une telle panique mystique qu'elle déborde et qu'elle explose et qu'elle détruit, d'une panique telle qu'il en transpire et qu'il en frissonne, et des secondes et des minutes encore, et peut-être même une heure ou une éternité. Les boyaux se tordent et les neurones crisent ; c'est l'appel à la tranquillité face à ces démons terrifiants. Et, il s'en rend compte, il s'enfonce un peu plus dans son fauteuil, il referme son livre et attend, là, peureux et honteux. Il attend d'une sinistre attente, d'une attente si terrible que c'en est presque épouvantable d'émotion. Et il s'endort là, dans son antiquité de cuir et de bois, la peur au ventre et la mort se jouant de son âme.

On frappe à la porte. Deuxième fois de la soirée qu'il sursaute ; et le sursaut est si violent qu'il le réveille. Il n'a pas rêvé, pendant ces quelques heures, et ça le surprend. Coup d’œil à la pendule qui marque bruyamment et désagréablement chaque temps ; deux heures passées. Il se frotte les yeux, ouvre la porte - qui est assez fou pour... « Lila ? » Il semble s'éveiller. Sa beauté et sa détresse le frappent.  Elle pleure et elle tremble. Et à peine son regard court sur la sauvage que le péché le rattrape. « Tu... Astrid dort, il est deux heures du matin. Si elle se réveille... » Sa mère est morte il y a cinq ans et son père couche avec son élève. La morale n'est plus partie intégrante de l'éducation de la môme. Il croise le regard de Delilah. Ce n'est pas que ça. Il y a quelque chose de grave et de brisé qu'il voit parfois dans ses pupilles, mais qui n'a jamais été si intense, si provoquant et si déchirant. Il l'attire à elle et l'enlace passionnément, lui embrasse les cheveux, le front, presque comme un père. Si jeune - pourquoi pleure-t-elle ? Il lui indique le canapé et se glisse jusque dans sa chambre pour troquer son jean et sa chemise négligemment repassée contre un jogging et un tee-shirt, il attrape une couverture au passage, lui tend une fois de retour dans la pièce de vie. « Je te prépare un thé, tu es gelée. » Il ne boit jamais de thé. D'ailleurs, il ne sait même pas comment il arrive à en trouver dans un des placard.


“Part of me aches at the thought of her being so close yet so untouchable, but her story and mine are different now. It wasn't easy for me to accept this simple truth, because there was a time when our stories were the same, but that was six years and two lifetimes ago.” - Dear John


Recherche un jeune homme pour une histoire d'amour pleine de feels dans un contexte réel. I love you
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AVADA TEQUILA
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Delilah
Gomez

J'ai 22 ans et je vis à Melrose, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante en lettre et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je deviens complètement folle et je le vis plutôt mal.

Rebelle, sauvage et un brin à l'écart du monde, Delilah elle a toujours trouvé refuge chez son frère. Frère décédé dans un accident de voiture la coupant alors de tout, l'anéantissant comme jamais. Brisée, la jeune femme est en proie à des hallucinations, cauchemars et autres traumatismes depuis une séance de spiritisme non loin de la demeure des Rowle.


kendall jenner © FAUST
Je ne sais pas pourquoi je suis là, je ne sais pas pourquoi je suis venu me réfugier ici mais sous l’effet de la panique, sous mes crises de larme incessante et avec pour seule compagnie le pénombre de la maison de famille, ça m’avait semblé comme être le choix logique. Alors tant pis si ce n’était pas la meilleure solution, tant pis si j’étais lamentablement en train de me planter et si Elijah n’acceptait pas ma venue en plein milieu de la nuit mais j’étais dans l’incapacité de rester seule et au fond, j’espérais qu’il comprenne. Je devais avoir l’air d’une folle avec mes cheveux en pagaille, mon pyjama bien trop grand et ma paire de tennis usée attrapée à la volée. Tant pis si j’avais l’air misérable parce qu’au fond, ça reflétait ce que j’étais vraiment à ce moment précis. Misérable et terrorisée par des apparitions rocambolesques et des cauchemars dignes d’un film d’épouvante. Probablement que si j’en parlais, on cherchait à me faire enfermer. Comme les quelques malins ayant proclamé avoir vu des fantômes après avoir traîné trop près de l’ancienne bâtisse des Rowle. Mais c’était la vérité. Je n’étais pas folle et les visions étaient terriblement réelle à chaque. Chaque cauchemar semblait d’une réalité déconcertante, dans le cas contraire, je ne mettrais pas dans des états pareils. Tout était trop vrai, tout était trop angoissant pour que je puisse rester calme face à tout ça et me voilà, l’air apeurée, à tambouriner sur la porte de ce prof, de cet amant, sans pour autant savoir si je serais réellement capable de justifier ma présence soudaine ici. Et qu’est-ce qu’il dirait lui en me voyant dans cet état ? Peut-être serait-il le premier à me croire complètement détraquée. Je n’étais plus certaine de rien, j’avais juste l’impression de perdre le contrôle de ma vie toute entière et j’en pouvais juste plus d’être dans cet état-là. Ca défiait totalement la rationalité du monde, c’était pas possible et peut-être qu’en fin de compte, j’étais réellement barge. Et la porte s’ouvre finalement sur cet homme bien plus âgé que j’affectionne particulièrement. Il est surprit, je l’entends dans le son de sa voix mais je suis incapable de prendre la parole submergée par une nouvelle vague de sanglot aux allures dévastatrice. Astrid.. Sa fille.. Dans le fond, je comprends son inquiétude. Je comprends la réticence parce qu’elle est le centre de sa vie et que je ne suis que l’étudiante avec qui il s’envoie en l’air sûrement trop souvent. Mais les doutes sont apaisés par ses bras qui se referment autour de moi, par son allure imposant et ses lèvres qui se posent ci et là passant de mes cheveux à la stature de mon front. Tentant de retrouver mon calme, je n’oppose aucune résistance quand il désigne le canapé et prends place sur celui-ci laissant mon regard se poser sur chaque recoin de la pièce. Et si ça recommençait ? Si la terreur reprenait même ici ? Maintenant ? Je frémissais plus que de raison, fermant les yeux et tentant d’imaginer tout ce qui pouvait avoir une connotation heureuse pour sortir les images froides et morbide de ma tête. Et ma tentative d’évasion était rompue par le retour d’Elijah dans la pièce, couverture à la main avec laquelle je m’enveloppais presque aussitôt. Sa voix chaleureuse venait réchauffer le gouffre qui semblait avoir pris place en moi et un faible « merci » venait filtrer de mes lèvres alors que je poussais finalement un soupir. « Je suis désolée d’être.. Arrivée comme ça. Je peux repartir si ça pose problème. » Et au fond, j’espérais que ce ne soit pas le cas. J’espérais qu’il ne me demande pas de partir parce que j’étais dans l’incapacité de rebrousser chemin à ce moment précis. Les journées étaient déjà assez déstabilisante, je n’avais pas envie de rajouter l’angoisse de lui à tout ça. « Je ne veux pas que tu me penses invasive. »


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