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 We're the same. But we're not. [Babydoll]

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Captain Rogers.
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
New-York. Deux âmes semblables se rencontrent. Pourtant, elles n'ont jamais eu les mêmes intentions.

Contexte provenant d'un échange de MPs.
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Captain Rogers.
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Micah
M. Summers

J'ai 25 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis le fils du chef des manthas et je m'en sors de mieux en mieux depuis que j'arrive à me cacher derrière mon masque. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès à toutes les putes que je désire et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ Moi.
Ton anniversaire, tu ne le célèbres plus depuis des années. Tu ne te souviens plus de la saveur d’un gâteau au chocolat ou de ce sentiment de hâte et d’excitation à l’ouverture de cadeaux bien trop emballés. Tu ne t’essouffles plus en vidant tout l’air de tes poumons pour éteindre cette dernière bougie rebelle que personne n’arrive à endormir du premier coup. Et on n’applaudit plus lorsque tu réussis enfin à y parvenir. Un soupir s’échappe de ta gorge, tu fermes les paupières un moment pour profiter de ta solitude. Les manthas t’ont appris à apprécier les rares moments où tu te trouves seul. Aujourd'hui, tu as vingt-cinq ans et tu n'as pas l'impression de vieillir. La nuit est encore jeune. Les New-Yorkais profitent de ce vendredi pour déambuler dans les rues sans savoir que leurs pas croisent ceux du fils du chef d’un gang. Tes yeux sont baladeurs, tu te permets d’analyser les formes arrondies des femmes qui ne se gênent pas pour présenter leur décolleté plongeant à ton regard gourmand. Tu te fais tout de même discret, tu n’as jamais été le genre de gars qui aime attirer l’attention. Tu préfères qu’on oublie ton nom, ton visage. Tu profites des dernières années qu’il te reste sans le titre de patron. Lorsque tu deviendras la figure autoritaire des manthas, tu ne pourras plus te faire minuscule. Tu devras reprendre le rôle de Walter Summers et porter fièrement son nom même s’il te dégoûte. Tu tournes le coin de la rue pour tomber vis-à-vis d’un bar que tu ne connais pas. Tu te plantes à l’entrée, constatant qu’il n’y a aucune fenêtre. Tu comprends que ce qu’il se passe à l’intérieur de l’établissement ne peux pas se dévoiler à l’œil curieux du grand public. Un sourire intrigué soulève la commissure de tes lèvres quand tu fais un premier pas vers l’entrée. Une fois à l’intérieur du bar, la musique vient chatouiller tes tympans alors qu’un grand homme costaud vient réclamer une preuve de majorité. Tu lui tends ton permis de conduire sans lui accorder un regard, tu n’es pas le genre de mec qui appuie celui des autres. Tu préfères détourner ton attention, peut-être pour montrer à tes interlocuteurs que tu ne leur portes pas beaucoup d’intérêt. Ou, alors, c’est pour éviter que les plus attentifs remarquent cette lumière dans tes yeux. Cette petite lueur dont tu n’arrives pas à te débarrasser. Celle qui te rappelle que tu n’as jamais été fait pour être l’homme que tu es devenu à force de porter le masque que ton père t’a sculpté dans la pierre. Le dernier cadeau qu’il t’a offert; une carapace, un bouclier, un cocon dans lequel les restes du jeune Micah se décomposent lentement plus les années s’écoulent. Tes pas te guident naturellement vers le comptoir, tes papilles gustatives hésitent encore sur la saveur qu’elles désirent savourer ce soir. Tu remarques la présence de danseuses sur une scène surélevée, tu humectes tes lèvres. L’endroit n’est pas bondé, la lune est encore basse dans le ciel. Alors tu profites du calme avant la tempête pour commander un verre de ton alcool préféré. Tu poses tes deux coudes sur le comptoir en faisant exprès de te faire entendre : tu veux attirer le regard de la barmaid qui occupe ses esprits en rinçant les verres sales sous le jet fort du robinet.

- Un verre de vodka. Pas de cerise, pas de couleur, pas d’artifices. Juste de la vodka.


Tu préfères préciser puisqu’on te demande souvent si tu es certain de ne désirer que le goût fort et amer de cette boisson russe. Tu as appris à apprécier la dureté de chaque gorgée. Ou, alors, tes papilles gustatives ont brulé avec le temps, assez pour que tu ne goûtes plus la réelle saveur immonde des alcools les plus forts qu’on peut trouver sur le marché. Tu jettes un coup d’œil à la femme derrière le comptoir, tu essayes de deviner son âge en cherchant des rides inexistantes. Tes pupilles bleues glissent le long de ses cheveux clairs, tu relèves ton attention vers ses lèvres pulpeuses que tu imagines bien rapidement autour de ta queue. Tu ne peux pas t’empêcher de marmonner ces quelques mots qui traversent tes pensées :

- Tu devrais monter sur scène.

Tu ricanes dans ta barbe en détournant les yeux vers les danseuses, avisant leur nudité. Pourtant, ton regard ne témoigne d’aucun désir. Le temps t’a appris à rester impassible vis-à-vis de n’importe quelle situation. Ou, alors, c’est le poker qui t’a enseigné l’art de ne laisser aucune émotion s’afficher sur ton visage.                              

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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Il est l'heure d'aller au boulot et bien qu'au début, tu y allais à reculons, aujourd'hui c'est d'un pas tranquille que tu te rends jusqu'à la boîte de strip-tease où tu bosses. Non pas que tu te sois complètement accoutumée à ton travail et que t'acceptes tout ce qui s'y passe, loin de là. Disons simplement que tu t'es résignée. C'est donc cinq minutes en avance que tu déboules dans le plus simple des apparats. Un vieux jean délavé et un tee-shirt gris. Le tout banal et censé te rendre invisible. Censé. Sauf que même en mettant un sac poubelle, les regards se tournent toujours vers toi à un moment ou à un autre. T'as appris à les ignorer et si ils sont trop insistants, c'est à leurs risques et périls. La tête qu'arbore Harry, ton patron, n'augure rien de bon. Pas que tu le craignes, bien au contraire. Il a ce regard où danse les flammes de sa colère, les traits tendus. Il est prêt à en découdre. « Tu tombes bien, j'ai à te parler. » Le calme avant la tempête. Tu le suis dans son bureau et referme la porte derrière toi. Tu serais presque énervée qu'il ne t'ait même pas salué. « Bonsoir à toi aussi, ça va bien ? » T'insistes bien sur le « bonsoir » histoire de marquer ton point, c'est plus fort que toi. Tout ce qui t'agace, il faut que tu l'exprimes d'une manière ou d'une autre. T'es sarcastique au possible et ça ne fait qu'enrager Harry. « J'ai pas le temps pour tes enfantillages Cécé ! » Mes enfantillages ?! J'suis outrée. Tu esquisses un sourire en coin, il est mignon quand il s'énerve, et t'as l'intelligence de ne rien dire même si ça te démange d'en placer une. « Tu veux que je ferme boutique ?! » Son poing s'abat soudainement sur son bureau. Tu ne sursautes pas, trop habituée à ce genre de violence pour que ça te fasse quelque chose. En revanche, tu ne vois pas trop où il veut en venir et tu croises les bras, sourcils froncés. « La question est rhétorique j'espère ? Parce que vu que c'est mon principal gagne-pain, se serait quand même con que je le fasse couler, tu crois pas ? » Ses yeux lancent des éclairs tandis que tu te mures dans un calme herculéen. Il attrape un papier qui traînait sur la table. À première vue, tu ignores ce dont il s'agit et son contenu mais t'es certaine qu'Harry va t'éclairer sur le sujet. « J'en ai assez de recevoir des plaintes Cécé ! La dernière en date et je cite : « Votre barmaid est une folle furieuse ! Non seulement, elle a bien failli me péter toutes les phalanges mais en plus, elle s'en est prise à mon service trois pièces ! J'pourrai bien être stérile à cause d'elle ! » Bien fait. Tu hausses les épaules. « Il l'avait cherché. » Harry serre les poings, ses jointures se blanchissant à vue d’œil, si bien que le papier se chiffonne lentement mais sûrement entre ses doigts. « C'est pas un jeu ! Je perds des clients ! » La colère monte mais toi, tu restes de marbre. « Des mauvais clients. » T'as toujours la réponse à tout et ça l'agace. Il s'avance, balançant la feuille à tes pieds. Ses membres tremblent sous la rage qui l'habite. « Ça suffit ! Je ne suis pas sûr que tu te rendes réellement compte des conséquence de tes actes ! J'ai bien assez du videur pour faire le tri, j'ai pas besoin de toi. » Un rire jaune t'échappe tandis que tu poses un doigt sur son torse, le faisant reculer de quelques pas. « N'oublie pas que sans moi, tu serais bien dans la merde. Et puis arrête de faire genre ! Ils viennent se plaindre à qui ? À toi ! T'imagines, se serait bien trop la honte d'aller chez les flics pour leur dire qu'une nana les a mis à terre. Fierté de mâle oblige, tu ne risques rien et ta boîte est pleine à craquer alors viens pas me faire chier avec ces conneries. Ton videur et c'pour ça qu'il s'appelle ainsi, il est à l'entrée, il peut pas savoir ce que les gars ont en tête une fois à l'intérieur. Et tu le sais aussi bien que moi. » Tu restes impassible mais ton ton dénote un certain agacement. Tu laisses volontairement un silence s'installer avant de reprendre la parole. Harry ne sait pas quoi dire et ne sait, sûrement, plus où se mettre puisqu'il ne te regarde même plus. « T'es bien content de m'avoir quand ça part en couille alors laisse-moi gérer à ma façon et tout se passera bien. Tu me fais la même scène tous les mois, c'est pire qu'une nana qui a ses règles. À chaque fois, j'me dis que ça peut pas être ça mais finalement si, j'devrai plus être surprise après tout. Arrête de voir que par tes clients, pense aussi à ton personnel. » Tu lui lances un dernier regard avant de sortir de son bureau, tandis que la voix fluette d'Harry résonne avant que tu ne claques la porte. « Je fais attention à vous ! » C'est vrai que t'es un peu de mauvaise foi sur ce coup-là mais il t'a agacé avec ses histoires à la noix. Il y a tellement de monde dans ce minuscule club qu'il sera bientôt contraint soit de trouver un autre local, soit de l'agrandir mais tu vois pas trop comment. Bref. Tu prends ton poste, la soirée commence plutôt calmement. Lorsque t'as un temps de libre, tu en profites pour nettoyer les quelques verres qui traînent sur ton comptoir, te perdant dans tes pensées. Mais visiblement, pas de temps mort pour toi ce soir. Une voix masculine, inconnue à tes oreilles, te sort de tes rêveries. « Un verre de vodka. Pas de cerise, pas de couleur, pas d’artifices. Juste de la vodka. » Passablement irritée d'avoir été ainsi dérangée, alors que c'est ton job, tu lui prépares sa boisson sans pour autant le regarder. On pourrait croire que tu ne l'as pas entendu. « Tu devrais monter sur scène. » Sa remarque suivante te fait tiquer et tu t'arrêtes un instant, resserrant ta prise autour de la bouteille. Tu lui verses sa boisson et la pose sans aucune délicatesse devant ce dernier, la moitié de la vodka se répandant sur le bar. Tu poses enfin ton regard sur lui, plantant tes yeux dans les siens, d'un air courroucé. « Et toi, tu devrais fermer ta grande gueule et te contenter de profiter du spectacle. » Connard. Tu le penses tellement fort que ça doit se lire sur ton visage mais tu t'en fiches. Tu t'éloignes de lui avant de l'étriper, allant nettoyer deux/trois trucs qui traînent à l'autre bout du bar. Il est mal tombé si il pensait te flatter. « Cécé ! Un autre s'te plaît ! » Un de tes habitués attire ton attention et tu lui sers son verre de whisky sans plus de cérémonie. Il s'en va sans demander son reste. Lui, au moins, il sait qu'il vaut mieux éviter de te mettre en rogne. Il devrait en prendre de la graine. Dommage n'empêche, il n'est pas si désagréable à regarder mais il a fallu qu'il l'ouvre, il a tout gâché en trois secondes. Comme quoi, y a pas que les femmes qui devraient jouer les potiches parfois. Le seul truc qui t'aies déconcerté chez lui, c'est cette lueur que tu as surprise dans ses pupilles. Cette lueur d'espoir qui se bat contre les ténèbres qui l'entourent et qui tentent de l'avaler.
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Chris Evans ©️ Moi.
L’éducation que t’a mère ta offert a fait de toi un homme bon mais le destin en voulait autrement. Tu connais les bonnes manières sur le bout des doigts. Tu sais flatter les cœurs et réconforter les mots tristes. Dix ans plus tôt, tu aurais bâti un abri pour les personnes qui recueillent la pluie sur leur crâne. Et maintenant. Regarde ce que tu es devenu. Certains diraient qu’on ne peut pas t’en vouloir, que tu n’as jamais eu le choix de ne pas suivre la piste que ton père a lui-même empruntée. D’autres diraient que t’es un sale connard. Que tu aurais dû aider cette femme alors qu’elle criait. Ou, du moins. Tu aurais dû relâcher ses membres quand elle se débattait pour qu’on ne soulève pas sa robe. Mais, encore aujourd’hui, tu ne comprends ce qui a bien pu bloquer tes jambes, les coincer dans du béton déjà durci. Peut-être qu’une part de toi savait que la richesse te tendrait les bras si tu tendais les tiens vers ta figure paternelle. Et c’est ce qu’homme désire, non ? Rencontrer le succès en personne, accumuler les billets dans un compte en banque bien trop gorgé et se promettre une retraite confortable. C’est là où l’opinion de tes deux parents différait. Et maintenant que ta mère est partie, tu as adopté celle de Walter comme s’il avait lentement tatoué ta peau de ses valeurs égoïstes. Tu jettes un coup d’œil à ton bras gauche posé sur le comptoir, tu déchiffres tes propres tatouages comme si tu les découvrais pour la première fois. Et tu serres les dents en repensant à la première fois où une aiguille a gravé son encre dans ta peau absolument pas consentante. Tu as bien vu que la barmaid a entendu ta commande, ses mains habiles versent un fond de vodka dans un verre épais. Elle évite tes yeux et c’est probablement mieux ainsi. Ton commentaire offensant glisse toutefois entre tes lèvres sans que tu ne l’en aies réellement autorisé. Les membres de la jeune femme se crispent sous l’emprise de la colère que tu viens de faire naître dans son ventre. Tu ne réagis pas, tu ne prends habituellement pas plaisir à insulter la gente féminine. C’est simplement naturel pour toi de rabaisser les femmes depuis que les seules que tu côtoies ne sont que des prostituées. Tu ne les méprises pas. Tu ne leur accordes simplement aucun respect, comme si chacune d’entre elles faisaient la queue pour sucer la tienne. Ce n’est pas pour rien que tes pas t’ont mené dans un bar de strip-teaseuses pour ton anniversaire. Tu grimaces lorsque la barmaid écrase ton verre contre la table, tu remarques bien que tu perds la moitié de la vodka. Un soupir s’échappe de tes lèvres entrouvertes. Tu poses ses yeux dans les siens alors qu’elle crache son venin à ta figure. « Et toi, tu devrais fermer ta grande gueule et te contenter de profiter du spectacle. » Tu glousses machinalement en portant ton verre déjà presque vide à tes lèvres. La première gorgée que tu accueilles contre ta langue te fait l’effet d’un choc électrique dans le corps. Tu grimaces mais cette sensation ne t’empêche pas de caller la vodka comme si tu n’avais attendu que ça. Tu reposes le verre vide sur le comptoir et tu détournes les yeux vers la scène, où des femmes à moitié nues offrent un spectacle sensuel à une dizaine d’hommes probablement bandés. Tu conclus rapidement que la beauté d’aucune de ces femmes n’égale celle de la barmaid. Alors tu reposes ton attention sur cette dernière en remarquant qu’un autre client la surnomme. Cécé. Tu plisses le regard, curieux. Tu tentes le coup :

- Céline ? Célia ? Pas Cécile, tout de même ?

Sachant qu’elle n’aurait aucun intérêt à te répondre, tu fais glisser ton verre vers elle, désirant un deuxième service. Tu observes son visage plus en détail lorsqu’elle se rapproche et tu penches la tête sur le côté, certain de l’avoir déjà vue quelque part. Tes yeux se font insistants puis tu lances, ignorant complètement l’indiscrétion de tes propos :

- On se connait ? Je suis sûr d’avoir déjà vu ta gueule. Et, j’veux pas te vexer, mais la plupart du temps quand je reconnais un visage féminin, c’est parce qu’il a déjà été à la hauteur de mes hanches.                      
                           

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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
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Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Il y a des jours comme celui-ci où tu te demandes pourquoi t'as pas fait l'effort de chercher mieux. Après tout, t'avais maintenant un truc à mettre sur ton cv et ce n'est pas le nombre d'offres qui manquaient pour ce genre de taff. Mais y a Harry. Harry qui t'a tendu la main là où tout le monde t'as fermé la porte au nez. Harry qui t'a permis de t'émanciper loin de ton père et de son empire. Harry qui t'a offert la possibilité de mener ta vie comme tu l'entendais. Alors, aujourd'hui, même si travailler ici te pèse, tu ne te sens pas de l'abandonner. Il n'a que toi comme barmaid et le temps qu'il trouve, il serait débordé. En réalité, t'es sûre qu'il peinerait pas. Le cadre n'est certes, pas idéal, mais il paie bien. Seulement, tu te sens un peu redevable envers lui et y a pire comme job. Par exemple, travailler pour ton père. « Céline ? Célia ? Pas Cécile, tout de même ? » Sérieusement ? Il peut pas te laisser tranquille. T'as été gentille jusqu'à présent mais si il continue sur cette voie plus que glissante, il risque de finir dans le décor. Forcément, tu ne prends pas la peine de lui répondre. Il a qu'à t'appeler Cécé comme tout le monde ici. Ce n'est qu'un client comme un autre et tu ne le recroiseras probablement pas. Il n'a pas besoin d'en savoir plus. Alors que tu t'apprêtes à aller ramasser les verres qui traînent sur les tables, c'est le sien qui se retrouve près de ta main. On peut dire qu'il a un certain cran et une ténacité qui pourrait être honorable si seulement il ne parlait pas. Ça casse tout son charme. Lentement, tu t'avances vers lui pour le resservir. Et ce n'est pas de gaieté de cœur. « On se connait ? Je suis sûr d’avoir déjà vu ta gueule. Et, j’veux pas te vexer, mais la plupart du temps quand je reconnais un visage féminin, c’est parce qu’il a déjà été à la hauteur de mes hanches. » Un rire jaune s'échappe de tes lèvres et tu plantes à nouveau ton regard dans le sien. « J'crois surtout que tu devrais t'acheter des lunettes. Toi et moi, on s'est jamais croisé sinon j'aurais reconnu direct ta grande carcasse mal baisée. Maintenant, si tu le veux bien, j'ai un travail à faire. » Le cynisme s'enveloppe dans tes mots et toi tu détales, toujours insaisissable. Ce qui t'énerve le plus, c'est que dans le fond tu te retrouves en lui. Il possède tes sales manies, sauf que toi, t'es beaucoup plus respectueuse que lui. Jamais tu n'irais jusqu'à rabaisser quelqu'un si ce n'est pas justifié. Et clairement, dans ton cas, ça l'est pas. Tu slalomes entre les clients et les tables, récupérant les verres et nettoyant le bois sali par des hommes un peu trop maladroits ou juste trop bourrés pour viser correctement. Ce soir, c'est plutôt tranquille et t'espères que ce mec -peu importe comment il s'appelle- va se tirer bientôt. T'aimes pas qu'il te questionne comme ça, y a un truc qui cloche. Tu sais pas quoi mais tu sens que tu vas pas tarder à le découvrir, malheureusement. Ton service se termine dans moins de deux heures maintenant et ensuite tu iras faire ce que tu maîtrises le mieux : la course de voiture. Rien que d'y penser, t'as ton cœur qui s'agite dans ta cage thoracique. T'as hâte de te retrouver au volant de ton bolide et tout oublier à mesure que tu files dans la nuit. E alors que tu fais des allers-retours entre le bar et la salle, ton attention se porte sur le bras du branleur qui t'emmerde depuis toute à l'heure. Et tu te figes un instant en remarquant des tatouages mais pas n'importe lesquels. Des tatouages de gangs. Pourquoi tu l'as pas remarqué avant ?! Tu resserres ta prise autour du plateau ainsi que du chiffon que tu tiens dans tes mains et tu te reprends avant de te faire cramer. En réalité, ça ne te fait pas plus peur que ça, t'en as vu des gars défiler pour essayer de te ramener et ils sont tous rentrés la queue entre les jambes avec un membre cassé. T'es pas réputée pour être tendre comme nana et t'espères pour lui qu'il va pas chambouler tes plans parce que clairement, il faut toujours se méfier de l'eau qui dort. Surtout dans ton cas. Pourtant, il a pas l'air de te remettre, p't'être que c'est ton esprit qui te joue des tours mais tu préfères te méfier. La prudence est mère de sûreté.
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Chris Evans ©️ Moi.
L’ambiance dans ce bar n’est pas pénible. Tu préfères te retrouver seul ici plutôt qu’entouré par les membres de ton gang. Tu n’apprécies personne, là-bas. Le seul homme avec lequel tu as échangé une conversation dans les dernières années t’a finalement déçu en te prouvant qu’il était comme les autres. Il ne cherche que la bagarre, l’euphorie de la boisson et de la drogue et les emmerdes. Tu continues de penser que c’est sa faute si ton bras gauche est entièrement tatoué aujourd’hui. Tu n’aurais jamais marqué ta peau par l’encre si personne n’y avait gravé des insultes contre ta volonté, cinq ans plus tôt.

La seule compagnie que tu as en ce moment ne répond pas à ta question. Tu ne sauras donc pas son nom complet. Mais, qu’est-ce que ça peut changer de toute façon ? Les seules femmes que tu côtoies ont toutes un nom de scène. Tu croises rarement des Marie ou des Julie. Tu observes la barmaid te servir une seconde portion et, cette fois, elle n’en renverse pas sur le comptoir. Tu profites de son attention sur le verre pour scruter la ligne de sa mâchoire, la courbe de ses pommettes et la douceur de ses traits. Tu passes un commentaire sans vraiment y réfléchir et elle te répond par un faux rire qui te fait l’effet d’un couteau dans le ventre. Tu hausses un sourcil sans détourner ton regard du sien lorsqu’elle se défoule sur toi. Tu accueilles les insultes sans broncher puis tu portes ton verre à nouveau plein à tes lèvres en suivant des yeux ses mouvements rapides et habiles entre les tables. Puis, tu te souviens. Tu avales ta gorgée de travers. Elle te brûle la gorge mais tu ignores la douleur en te saisissant de ton téléphone portable précieusement rangé dans la poche arrière de ton jean bleu. Tu le déverrouilles et tu fais défiler les photos, ignorant celles sur lesquelles figurent des femmes à moitié nues. Ton doigt s’arrête finalement sur cette photo d’une photo. Tu te souviens, maintenant. Au début de la semaine, un homme s’était présenté au quartier général des manthas pour réclamer un service. Celui de retrouver la fille du chef. Il avait mis de l’argent en jeu et c’est la seule raison pour laquelle tu as préféré imprimer le visage de la fille dans ta mémoire. Tu poses ton téléphone sur le comptoir en évitant de le tremper dans la flaque de vodka puis tu redresses ton dos. Tes yeux patinent dans la salle, tu cherches cette fameuse Cécé pour t’assurer que tu ne fais pas erreur. Tu la trouves, occupée à se faire raconter des histoires par un homme un peu trop bourré qui demande une énième consommation. Tu n’as presque pas de doute. C’est la fille recherchée, celle qui vaut plusieurs dizaines de milliers de billets verts. Les gangs n’offrent jamais moins que ça pour ce genre de mission. Tu attends que cette fameuse Luisa reprenne son poste derrière le comptoir puis tu lui offres un regard amusé avant de légèrement soulever ton portable en sa direction pour lui montrer la photo que tu possèdes. De ta main libre, tu calles ton verre en entier sans grimacer une seule seconde. Tu reposes le contenant vide puis tu tournes le téléphone en ta direction pour observer le nom écrit sous le visage recherché.

- Luisa Geno… Genovese ? C’est le nom d’un gang à New-York, ça.

Tu l’interroges du regard, n’ayant pas l’intention de te montrer agressif. Tu as bien assez d’argent dans ton compte en banque. Tu n’as pas besoin de cette récompense même si, tu dois l’avouer, elle est alléchante. Dans tous les cas, tu as compris que la fille d’un chef se trouve devant tes yeux. Et, elle, elle a fui. Ce qui n’est pas ton cas.

- Alors, si j’ai bien compris, tu fuis les responsabilités ?

Tu t’installes plus confortablement sur le tabouret, ayant bien l’intention d’obtenir quelques réponses. Peut-être pour te sentir moins seul.
             
                   
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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Jusque là tout se passait bien, ta soirée se déroulait comme prévu. Certes, d'ordinaire, la routine est un ennui mortel pour toi, quelque chose que tu fuis comme la peste. Et pourtant, dans cette boîte, tu y trouves un certain réconfort. Une certaine familiarité. C'est un peu comme ta seconde maison et même si tu préférerais en crever plutôt que de t'(s)'l'avouer, c'est un fait que tu ne peux ignorer. Tu nies et caches déjà beaucoup trop de trucs pour en rajouter. Et l'honnêteté est censée être l'une de tes qualités. Tu ne dirais pas que tu prends ton rôle à cœur, tu te contentes simplement d'aider ton patron auquel -contre toute attente- tu t'es attachée. Et puis, t'aimes bien donner de la voix quand ça va pas. Ce soir pourtant, il n'y a rien qui détonne à part lui. Pressée qu'il s'en aille, tu te caches derrière tes obligations pour le fuir. Et dans ta fuite, tu tombes sur un de tes habitués qui te tient un peu trop la grappe. Bourré jusqu'à la moelle, il déblatte histoires sur histoires et t'aurais très bien pu l'envoyer sur les roses comme tu le fais d'habitude mais le jeune homme au comptoir t'en dissuade. Tu te laisses volontairement engluée dans la toile du vieil homme jusqu'à ce que t'en aies marre et que tu t'éclipses sans prendre sa commande. Il est bien trop alcoolisé pour son propre bien et la maison est soucieux de ses clients. Tu fais signe au colosse de venir pour raccompagner gentiment Mr Hopkins et t'entends par-là, appeler un taxi pour être sûr qu'il ne s'endorme pas dans la rue ou pire. Lentement, tu retournes au bar, prête à t'occuper les mains avec n'importe quoi tant que tu n'aies pas à poser les yeux sur lui sauf qu'il ne te laisse pas vraiment le choix. Il brandit soudainement ta photo encadrée par un avis de recherche avec une prime à la clef. T'es devenue une vraie cible. « Luisa Geno… Genovese ? C’est le nom d’un gang à New-York, ça. » Ton sang ne fait qu'un tour lorsqu'il prononce ton vrai prénom à voix haute comme si c'était un sujet de conversation anodin. « Alors, si j’ai bien compris, tu fuis les responsabilités ? » Tu agis plus vite que tu ne penses et l'attrapes par le bras, l'emmenant à l'écart des oreilles indiscrètes. Clairement, il a toute ton attention. Le seul endroit qui te paraît sûr est un petit vestiaire poussiéreux où personne ne va plus à cause de la fuite d'eau qui a rendu les murs un peu trop instables pour être utilisés en toute sécurité. Tu le plaques contre le mur, chopant son téléphone au passage. « Où t'as eu ça ? » Tu parcours des yeux la petite annonce, un dégoût visible sur ton visage et tu l'effaces d'un simple claquement de doigts. Tu te recules de quelques pas après lui avoir rendu son portable. L'endroit ne permet pas plus que ça de toute façon. Tu te mordilles la lèvre, ton cerveau, en ébullition, cherchant à comprendre : pourquoi il ne t'a pas déjà emmené ? Tu ne veux pas croire que l'argent proposé ne l'intéresse pas. Alors quoi ? C'est pas le connard macho qu'il te vend depuis toute à l'heure ? Il tient à se racheter une conscience en te laissant filer ? « Pourquoi tu m'as pas déjà vendu ? » Tu soupires et te passes une main sur le visage. Loin d'être effrayée par la situation, t'es plutôt ennuyée. C'est encore une personne de plus qui connaît ton identité. Une piste de plus pour remonter jusqu'à toi. « Appelle-moi Cass dorénavant. Luisa n'existe plus. » Que tu précises d'un ton sans appel pour bien te faire comprendre. Déjà qu'il en sait plus sur toi que certains de tes proches, manquerait plus qu'il fasse une boulette que tu ne pourrais pas rattraper par tes mensonges éhontés. Son interrogation de toute à l'heure te revient à l'esprit soudainement et tu hausses un sourcil. « Et fuir mes responsabilités ? Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ? J'ai pas choisi cette vie, j'vois pas pourquoi je devrai me plier à des règles qui ne me correspondent pas. » T'sais même pas pourquoi tu lui réponds. Peut-être le fait qu'il n'ait pas cherché à te ramener contre ton gré à ton géniteur et qu'il semble chercher des réponses à travers ton propre vécu. Tu t'appuies contre le mur derrière toi, plantant ton regard, maintenant curieux, dans le sien. « Et toi alors, c'est quoi ton blase ? Puisque tu connais le mien, il me semble légitime d'avoir droit au même privilège. » Parce que clairement, c'en était un pour quelqu'un -comme toi- qui cherche à se cacher de (fuir) son passé.
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J'ai 25 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis le fils du chef des manthas et je m'en sors de mieux en mieux depuis que j'arrive à me cacher derrière mon masque. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès à toutes les putes que je désire et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ Moi.
Tu vois à la réaction de Luisa que tu viens de toucher une corde sensible. Cécé n’est absolument pas le surnom d’une Luisa. Elle a changé d’identité. Et tu comprends que tu viens de réveiller ses démons en l’appelant par son véritable prénom. Elle t’attrape le bras, tu souris en coin en te laisser trainer vers une minuscule sale déserte qui empeste la moisissure. Habituellement, quand les femmes font ça, c’est pour te réclamer de les baiser. Mais, cette fois, tu sens que tu n’es pas ici pour recevoir un massage buccal. La femme te plaque contre le mur, tu fronces les sourcils, avisant la puissance de ses bras pourtant minces. Tu ne te débats pas même si tu sais que tu pourrais lui déboiter l’épaule d’une seule pression. Tu as la carrure d’un agresseur mais tu n’en es pas pour autant un. Du moins, c’est ce que tu essayes de te faire croire. Tu serres les dents lorsqu’elle t’arrache ton portable des mains et tu la regardes d’un œil impassible alors qu’elle analyse la photo. Tu profites du moment pour observer les lieux, la couleur sale des murs te lève le cœur et la poussière dans l’air te chatouille les narines. Elle brise le silence en te posant une question. Tu reposes ton attention sur elle et tu hausses les épaules.

- Ton père est venu voir le mien. J’ai l’impression qu’il tient énormément à toi.


Le timbre de ta voix est plus sérieux. Tu as compris, grâce aux explications du chef des Genovese, que Luisa avait fuit le gang pour éviter de monter sur le trône. Chose que tu aurais dû faire pour éviter de vivre cette vie qui te dégoute encore aujourd’hui. Tu pensais t’habituer mais le temps guéri bien trop lentement les blessures. « Pourquoi tu m'as pas déjà vendu ? » Ton visage s’apaise l’espace d’une seconde alors que tu répètes la question en boucle dans ta tête. Tu n’as jamais souhaité le mal à personne. Tu ne lèves jamais les poings, tu te contentes de menacer ceux qui essayent de te piétiner les orteils. Et, pour le moment, ça te permet de garder ton autorité. Ton père n’a jamais usé de la violence pour faire valoir son opinion. Tu seras comme lui. C’est ce qu’il veut. Tu te dois te répondre à ses volontés.

- Pourquoi aurais-je envie de faire ça ? Pour l’argent ?


Tu glousses en l’observant de bas en haut.

- J’ai l’impression que tu as plus besoin de ce fric que moi.


Tu glisses ton téléphone dans ta poche puis tu croises tes bras sur ta poitrine. Tu observes son manège, lisant l’insécurité sur son visage et l’hébétement dans ses mouvements. Elle t’offre un troisième prénom, tu lèves les yeux au ciel sans vraiment y faire attention. Elle répond ensuite à la question que tu lui as posé plus tôt dans le bar.

- Personne ne choisit sa vie. On nait là où on ne veut pas naître et on crève là où on aurait espéré ne jamais rester. Qu’est-ce que tu fais encore à New-York si je n’ai pas raison ?

Tu te doutes qu’elle aime la bagarre et l’adrénaline que cette dernière pompe dans le cœur. Si ton plan avait été de quitter les manthas à jamais, tu serais parti loin du Bronx, de New-York, des États-Unis, même. Tu aurais fui au Mexique, peut-être. La jeune femme se pose contre le mur devant toi. Tu penches la tête sur le côté lorsqu’elle te demande ton nom. Tu as l’impression que le moment se transforme en rancard et tu n’es pas sûr d’apprécier ça. Tu n’as jamais entretenu une discussion aussi longtemps avec une fille. Ta perception des femmes s’est empoisonnée au fil des années. Tu as perdu trop de temps à côtoyer des connards. T’en es devenu un.

- Je n’ai pas l’impression que tu apprécies beaucoup les gangs puisque tu fuis le tien. Ma tête vaut plus que la tienne. Et, comme j’ai dit plus tôt, tu sembles avoir besoin de fric. Tu peux m’appeler Garfield ou Tintin, si ça te chante.

Tu n’as pas l’intention de lui offrir ton nom sur un plateau d’argent. Tu préfères garder la tête basse, éviter de te faire remarquer. Ce soir, tu venais ici pour profiter de la vue. Pas pour crier sur les toits que le futur chef d’un gang malaimé est en plein milieu de New-York, prêt à se faire escorter par ceux à qui son père doit de l’argent. Les Spektras et les Manthas n’ont jamais fêté Noël ensemble.  

             
                   
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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Les fantômes de ton passé décident de revenir te hanter. Et même si tu t'amuses de cette supercherie, parfois c'est épuisant de toujours devoir regarder derrière ton épaule pour s'assurer qu'on n'essaie pas de t'arracher à la liberté qui te revient de droit. Mais puisque tu ne peux t'empêcher de jouer avec le feu, tu t'es décidée à rester dans cette ville, ta ville. T'aurais pu partir à l'autre bout du monde que dans le fond, ça n'aurait rien changé. Il t'aurait retrouvé. Réussir à lui échapper alors que tu te trouves juste sous son nez, est une façon pour toi de lui montrer que t'es aussi forte que lui à ce jeu du chat et de la souris. Et tu sais que pour lui, te mettre la main dessus représente tout autant que ton acharnement à lui échapper. « Ton père est venu voir le mien. J’ai l’impression qu’il tient énormément à toi. » Lorsqu'il te balance ça en pleine gueule comme si t'étais pas au courant, ton regard devient aussi glacial que l'Océan Arctique. Pour qui il se prend lui, avec ses grands airs ? Qu'est-ce qu'il connaît de ta vie ? Rien. Strictement rien. Nada. Et puis, t'es surprise que ton père se soit déplacé en personne. Ce n'est pas dans ses habitudes de faire le sale boulot à la place de ses sbires. « Ça m'étonnerait fortement qu'il soit venu vous voir, ça devait être son bras droit ou un de ses gars en qui il a toute confiance. » C'est qu'il a une réputation à tenir quand même et il est bien trop occupé à gérer son image pour perdre son temps à réclamer des services à qui serait assez gourmand pour céder à son offre plus qu'alléchante. Tu sens que cette conversation va prendre une mauvaise tournure et tu regrettes déjà de te retrouver là mais tu n'as pas trop le choix. Tu ne peux pas permettre de le laisser mettre en compromis tout ce pourquoi tu t'es battu pendant ces six dernières années. Et il n'est pas né l'homme qui te mettra aussi facilement à terre. « Pourquoi aurais-je envie de faire ça ? Pour l’argent ? » Son regard te scrute de la tête aux pieds et la désagréable sensation qu'il se moque de toi t'effleure l'esprit lorsque son gloussement -digne d'un rassemblement de cocottes de poulailler- te parvient aux oreilles. « J’ai l’impression que tu as plus besoin de ce fric que moi. » Un rire t'échappe mais c'pas un son naturel, plus une raillerie.
« J'm'en sors très bien, merci de ta sollicitude. » Et cette fois-ci, pas de sarcasme pour aiguiser tes mots traîtres, juste une constatation. Tu n'as pas besoin de l'argent sale de ton père pour survivre dans ce monde et t'en es fière. Personne ne pourra t'ôter ça, surtout pas lui. « Je me répète, et pour ton bien je te conseille de bien imprimer ce que je vais te dire, moi c'est Cass, ok ? » Tu te sens obligée de réitérer ta demande où plane une certaine menace. Puisqu'il ne daigne pas te répondre, tu tiens à t'assurer qu'il a bien compris le message. T'aimes bien côtoyer le danger mais te retrouver à nouveau en spectateur de ta vie ne t'intéresse pas plus que ça. T'arriverais toujours à t'enfuir mais t'as réussi à tenir jusque là alors tu ne vas pas le laisser tout ruiner. « Personne ne choisit sa vie. On nait là où on ne veut pas naître et on crève là où on aurait espéré ne jamais rester. Qu’est-ce que tu fais encore à New-York si je n’ai pas raison ? » Se prenait-il pour un philosophe maintenant ? Tu lèves les yeux au ciel, décidément il t'irrite plus que de droit. « Certes mais on a toujours le choix d'obtenir ce qu'on désire réellement et c'est ce que je fais, contrairement à toi. » Tu titilles l’ego puis tu le piques puisqu'il ne fait que te juger depuis toute à l'heure, tu ne vas pas te gêner pour l'épargner. La vengeance n'est pas un de tes plats préférés pour autant mais il t'agace et te donne envie de jouer avec lui. La connerie l'a tellement empoisonnée qu'il en devient rapidement exécrable après quelques phrases échangées et ça t'intrigue. Bien qu'irritée par ses propos, il en faut plus que ça pour que tu déchaînes tes foudres sur lui. Après tout ce n'est qu'un inconnu, il n'a pas autant de pouvoir sur toi qu'il le pense. Et même si en surface tu sembles à fleur de peau, au fond de toi le calme règne en maître. « Je n’ai pas l’impression que tu apprécies beaucoup les gangs puisque tu fuis le tien. Ma tête vaut plus que la tienne. Et, comme j’ai dit plus tôt, tu sembles avoir besoin de fric. Tu peux m’appeler Garfield ou Tintin, si ça te chante. » Ses mots, pourtant, mettent à mal ton flegme. « Ma tête vaut plus que la tienne. » Cette phrase revient sans cesse dans ton esprit comme une mauvaise plaisanterie. Le sourire des mauvais jours vissé sur les lèvres, tu le fixes, t'attardant un peu plus sur ses tatouages. Ton père vous a appris à différencier chaque grande famille mafieuse, à New-York, dans un soucis d'éduquer ses enfants au monde qui les attendait, quand il était encore persuadé que sa progéniture suivrait son chemin sans broncher. Toutes les petites frappes ne comptent, évidemment, pas. Pour ton père, soit ils se ralliaient à plus fort qu'eux, soit ils les écrasaient. Tu cherches dans tes souvenirs le nom que tu as sur le bout de ta langue. Et il ne te faut que quelques secondes pour que ça te revienne. Il faut dire que ça t'aies bien utile finalement, contrairement à ce que tu pouvais penser à l'époque. Les Manthas. Voilà le clan auquel il appartient. Un enfant privé de maman, bouhouhou. T'avais pas retenu les prénoms, ça t'intéressait pas. « Tu fais beaucoup trop le malin alors que tu ne sais rien. » Tu assènes cette remarque après un long silence, tes yeux se plantant dans les siens. « Il m'a fallu un peu de temps pour que je m'en souvienne mais ma mémoire ne me fait jamais défaut. J'avoue ne pas avoir retenu vos blases, je m'en foutais sur le coup mais j'aurais juste à demander pour avoir le fin mot de l'histoire. » Tu lui fais comprendre par-là que tu as déjà entendu parler de ses frasques et que t'es pas aussi ignare qu'il le pense. « Tu te crois plus important que moi ? P't'être que ma prime n'est pas aussi élevée que celle des ennemis qui en ont après toi mais si tu connaissais mieux mon père, tu saurais qu'il ne dilapide pas à tout va son argent, même pour retrouver sa petite fille chérie. » Ça t'écorche un peu les lèvres de sortir une telle chose, c'est pourquoi tu la ponctues d'une voix trop mièvre pour que se soit crédible. Tu ricanes et te décides à quitter les lieux, ça ne t'intéresse plus de faire la causette, ça t'ennuie. « Un conseil d'ami Garfield, renseigne-toi avant de vouloir jouer dans la cour des grands, ça t'évitera de te ridiculiser inutilement. Et y a pas de quoi, t'inquiètes, c'est offert par la maison. » Parce que le cynisme est ta seconde marque de fabrique, tu ne pouvais pas t'empêcher de lui lancer une dernière pique avant de le planter là. Faut dire qu'il t'a cherché aussi. Nonchalamment, tu te diriges vers la porte, galvanisée par le retournement de situation que tu as opéré en quelques phrases bien placées. Il ne faut jamais te sous-estimer, c'est ce que ta démarche, presque féline, tant à souligner.  
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La liberté, tu n’en connais plus la saveur depuis des années. Jamais l’idée de quitter la ville ne t’a traversé l’esprit. Peut-être n’es-tu pas assez confiant pour te lancer seul dans la vie, faire un doigt d’honneur à ton passé et découvrir les bonheurs et les malheurs d’une vie que tu contrôlerais seul. Tu n’es peut-être pas assez fort, finalement. Derrière la grosseur des muscles que tu t’appliques à gonfler tous les jours, tu n’es qu’en fait un lâche incapable d’assumer une responsabilité. Tu n’es qu’une image, une photo qui ne raconte que sa parure. Au fond, c’est peut-être la jalousie qui t’incite à discuter avec cette femme qui a fermé la porte derrière elle à l’instant où elle a pu le faire. Tu veux savoir comment elle a fait pour défier une plus grande autorité. Comment elle peut te défier, toi. Tu es plus grand, plus costaud, plus âgé. Et elle te traite comme si tu n’étais qu’un couteau en carton. Lorsque cette dernière affirme que ton père ne se serait pas déplacé pour rechercher sa fille, tu plisses le regard en passant ta main dans ta barbe. Tu avais effectivement déduit les choses sans vraiment t’informer. En guise de réponse, tu hausses les épaules d’un air désintéressé. Si son père ne l’aime pas assez pour se lever le cul, tu ne peux qu’être désolé. Walter ne te laisserait jamais fuir sans se déplacer à son tour pour te rattraper le bras. Tu es sa marionnette, tu l’as bien compris. « J'm'en sors très bien, merci de ta sollicitude. »  Tu glousses, un sourire mesquin soulève le coin de tes lèvres.

- Oui, tu as bien raison. Tu travailles dans un bar de danseuses et tu n’arrives pas à accepter un compliment sans lever les poings. J’imagine que tu n’as pas le meilleur des salaires, non plus. Tu t’en sors très bien, je n’ai pas mon mot à dire.


Avec un tel comportement, tu n’imagines pas une seconde que les clients lui offrent du pourboire. S’ils le font, c’est pour tenter de gagner une place dans le lit de Luisa. Cette place doit valoir très cher, d’ailleurs, si tu te fies à la beauté de son visage. Toi-même tu ne pourrais pas lui offrir assez de billets pour te mériter une petite partie de jambes en l’air. C’est une pute de luxe, celle-là. « Je me répète, et pour ton bien je te conseille de bien imprimer ce que je vais te dire, moi c'est Cass, ok ? »  La menace entre dans ton oreille puis sort par l’autre. Tu la dévisages de bas en haut comme tu as l’habitude de faire en évaluant les filles. C’est le nom Luisa qui t’a marqué. Tu l’as vu sur le papier, il s’est imprimé sur la feuille comme dans ton cerveau. Tu te permets de lui faire la morale et elle se contente de t’insulter. Tu ne te sens pas du tout affecté, rares sont les mots qui arrivent à fissurer ta carapace. Tu n’as jamais vraiment su ce que tu voulais faire de ta vie. À chaque fois qu’une idée te parvenait à l’esprit, Walter venait te faire changer d’avis et tu as toujours pensé qu’il le faisait pour ton bien. Depuis, tu n’as plus jamais rêvé. Tu es qui tu es. Tu es le fils du chef d’un gang, que tu le veuilles ou non. Et ton père et toi gardez un secret lourd depuis tes seize ans. S’il avait simplement violé ta mère par la force de ses bras, tu aurais pu appeler la police et simplement partir. Si seulement tu n’avais pas commis la plus grande des erreurs. Si seulement tu n’avais pas été du camp de Walter. Si seulement tu n’avais pas empêché ta mère de se défendre alors qu’elle se faisait déshabiller. Peut-être qu’au fond de toi tu as toujours été le méchant de l’histoire. L’homme qui ne mérite pas la liberté et qui n’y pense donc plus maintenant qu’il a réalisé l’ampleur de ses méfaits.

- Au moins, ça ne m’attire pas les ennuis. Je peux respirer sans avoir la crainte de me faire déchirer les poumons par le retour de la réalité. Lorsque ton père te retrouvera, et il y parviendra si tu restes à New-York, tu te feras probablement emprisonner… J’espère que tu profites des secondes qu’il te reste sans les chaines autour de ton cou.


Tu hausses les épaules, sachant que tu avances des hypothèses sans vraiment connaitre le sujet. Tu ne connais pas beaucoup la dynamique des autres gangs mais quelque chose au fond de toi te dit que les Genovese ne sont pas si différents des Manthas. Il n’y a pas beaucoup de manières différentes pour contrôler un business illégal. Bientôt, ta compagnie t’assène de paroles se voulant menaçantes. Tu l’écoutes vomir ses mots sans lui accorder ton attention complète. Tu as cette manie de n’écouter que d’une seule oreille. Pourtant, tu comprends bien qu’elle essaye de te faire comprendre que tu ne l’affectes pas, que tu n’es qu’un mec comme un autre alors que tu aurais le pouvoir de la faire tomber de haut. Tu n’aurais qu’à la balancer. Mais ce n’est pas ton genre. Tu ne souhaites jamais le mal. Tu n’attaque pas. Tu te défends. Luisa se dirige vers la sortie de la pièce, tu la suis du regard d’un air amusé alors qu’elle te lance ses paroles vénéneuses au visage. « Un conseil d'ami Garfield, renseigne-toi avant de vouloir jouer dans la cour des grands, ça t'évitera de te ridiculiser inutilement. Et y a pas de quoi, t'inquiètes, c'est offert par la maison. » Tu ne bouges pas d’un centimètre. Tu veux lui faire comprendre que rares sont les personnes qui arrivent à déstabiliser les deux poteaux de béton qui te servent de jambes. Alors, les bras croisés et le regard impassible, tu souffles, alors qu’elle rejoint la sortie :

- Luisa Genovese. Tu as réellement l’intention de me laisser amasser la poussière ici ? J’imagine que tu as l’habitude de clouer les lèvres des hommes qui te parlent de haut mais je n’ai absolument pas envie de me fermer la gueule maintenant que tu as animé mon envie de te dénoncer. Tu comprendrais alors que c’est toi, la petite fille chérie, qui joue dans la cour des grands. J’y ai bien pensé, j’utiliserai l’argent des gains pour me payer un complet en fil d’or pour le jour de ton enterrement.


Tu mens. C’est la seule chose que tu sais faire depuis que tu as oublié les réelles choses qui t’aidaient à te lever le matin. Tu souris sans vraiment savoir pourquoi puis tu te décolles du mur avant de lancer :

- Il faudrait maintenant que tu me saoules pour me faire oublier notre rencontre. Mais j’imagine que tu es trop occupée à servir les clients du bar. Tu n’as pas le temps de jouer avec Garfield.          
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