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 Madness or Sanity [+16 Torture] || PV. Elladora Tonks

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Nightmare
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Limace


Madness or Sanity
Expérience 1


Rapport de RP

Il arrive de participer à des expériences, simplement pour tester des produits de beauté, des médicaments. Herman l’avait bien compris. Il avait écrit un immense contrat de plusieurs pages en espérant qu’une âme trop paresseuse accepte les différentes conditions sans rien lire… Quelles étaient ces conditions cachées ? C’était très simple…

1. Tout élément chimique utilisé sur le volontaire ne pourra pas être réprimandé.
2. Toute expérience pourra être faite sur le volontaire.
3. Le volontaire n’aura plus le droit de partir du lieu de l’expérience.
4. Toute réprimande ou tentative de fuite sera punie.
5. Toute injure, insulte, violence à l’égard de l’expérimentateur sera punie.
6. Toute volonté d’interruption de l’expérience sera ignorée.

Quelle allait être cette expérience ? Quelles seraient les conséquences ? Nul ne le savait… Un rire fou se fit entendre dans le bureau du docteur Carter… Le jour approchait… Quelqu’un avait accepté sa proposition…  Il allait s’amuser.
Contexte provenant de Dead By Daylight
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Nightmare
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Limace



Herman Carter
Excellant en neurologie et en psychologie, Herman Carter a été contacté par la CIA pour effectuer des expériences sur des espions et des cobayes. Le laboratoire occupé était extrêmement bien gardé. Des années de solitude et de maltraitance sur les Hommes avaient rendu Herman un peu dingue. Juste un peu. Tous les soldats furent abattus. Quand enfin la CIA décida d'agir, ils ne trouvèrent que des cadavres calcinés, électrocutés, ils connurent le même sort.

Herman a des câbles électriques reliés à ses veines, lui permettant de projeter un champ électrique devant lui. Ce champ électrique provoque des hallucinations visuelles aux victimes. C'est à cause de ces câbles qu'il ne dort plus la nuit et également car il trouve que c'est une perte de temps.


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Il faisait froid à l’extérieur, la neige tombait sur le goudron. Les portes étaient fermées.. Les portes étaient déjà hautes, mais la bâtisse, haute de deux étages seulement surplombait tout. Le ciel était noir, il faisait nuit. Dans la clarté des étoiles, des agressifs lampadaires illuminaient le sol couvert, déjà, par une fine couche de neige blanche. Nul pas n’avait foulé encore cet endroit. Le centre de traitement paraissait lugubre malgré toute cette clarté. Les portes d’entrée du bâtiment étaient ouvertes. Automatisées par un système elle étaient facilement contrôlées. Le seul soucis, c’est que l’air froid rentrait … La neige se glissait sur les tapis anciens, certaines chaises dans l’entrée étaient poussiéreuses. La lumière, vacillante, accueillait avec froideur les regardes indiscrets. De longs couloirs s’étendaient au nord, à l’ouest et à l’est. Les murs étaient blancs, presque bleutés, plus loin, on voyait des générateurs immenses qui semblaient en état de marche. Oui, ils alimentaient tout ce bâtiment en énergie et en électricité.

Dans son bureau, le docteur Carter était ennuyé. Cela faisait bien deux mois qu’il n’avait pas eu de volontaire. C’est ce pourquoi il avait décidé d’envoyer des propositions à des inconnus pour participer à un test de produits. Bien entendu les volontaires seraient rémunérés. S’ils étaient encore en vie à la fin… Cette pensée fit sourire le docteur. Le contrat qu’il avait promis aux volontaires étaient truffés d’indices quant à la vraie nature de l’expérience… Les coudes sur le bureau, il était assis sur une chaise dont le confort laissait à désirer. Il releva ses yeux brillants vers une des fenêtres du bureau. Il tapotait du bout des doigts les quelques feuilles qu’il avait devant lui. Herman détestait l’ennui. Mais appréciait parfois le calme. Il pouvait établir le bilan de ses recherches et tout ce que cela lui avait apporté en terme d’avancées scientifiques. Plus il songeait et plus les expériences qu’il imaginait étaient saugrenues… peut-être devait-il songer à implanter quelques électrodes directement dans les cerveaux de ses volontaires ? Il est facile de contrôler le comportement humain quand celui-ci est stimulé par des impulsions électriques. Peut-être devrait-il aviser de ceci avec le volontaire qu’il attendait ? Le pôle de la douleur, stimulé, serait une bonne expérience… Non ?

Herman n’avait même pas pris la peine de se demander si c’était une femme ou un homme. Il aviserait au moment venu. D’un côté, il serait particulièrement intéressant d’observer les réactions d’une femme, de l’autre, celles d’un homme sont plus restreintes parfois… Pour l’occasion et afin de ne pas trop effrayer son futur patient, Herman avait retiré ses écarteurs d’yeux et de gencives. Le but était de le mettre d’abord en confiance avant de le détruire psychologiquement. Après tout, il n’utilisait cet attirail que pour s’empêcher de dormir. Dormir est une perte de temps, malheureusement, il en avait besoin, comme tous les hommes. C’est pourquoi il avait décidé de dormir un peu sur sa table. Sur ses dossiers rangés… Les feuilles étaient confortables, il n’était pas foncièrement difficile. Incapable de bouger, il avait souvent des paralysies du sommeil. Son rythme de sommeil était complètement détruit… Parfois il avait des hallucinations visuelles, des crises dues au manque de sommeil… Cette fois, il dormirait un peu plus. Oui.

Le docteur était tranquillement sur sa table… Cette fois il ne rêva pas. Il ne s’en souvint pas. Le cobaye devait venir vers dix heures le lendemain… Herman dormit jusqu’à neuf heures. Il ouvrit les yeux directement sans cligner des yeux. Pas de repos. Plus maintenant. Il n’en avait plus besoin. Le scientifique redressa son corps, puis se releva de toute sa hauteur. Il se dirigea vers les douches communes de son centre de traitement et se lava. Il mit un costume, une cravate, cachant ainsi ses bras dont les veines ressortaient. Les veines qui d’ailleurs étaient reliées à des câbles électriques lui permettant d’électrocuter des patients réfractaires. Cette pensée le remplit d’une joie sans nom. Il avait une soudaine envie de se jeter sur quelqu’un et de le torturer par simples petites décharges électriques jusqu’à ce que même son coeur se tétanise… Que toute cette souffrance ne cesse plus. Il devait avouer qu’il s’amusait bien en imaginant cela. Il était très bien habillé. Il avait d’ailleurs mis un chapeau pour cacher son crâne couvert de bandages. Le temps de se regarder dans une glace brisée, il vérifia que aucun endroit de son corps, susceptible de terroriser, soit à la vue de tous. Ainsi, il se trouvait presque accueillant… Mais il se détestait. Le miroir de la réalité qu’il voyait était entaché par son estime de soi défaillante. Il ne s’aimait pas. Non. Mais il s’en fichait éperdument en réalité.

Le docteur se dirigea enfin vers les portes restées ouvertes durant la nuit. Il faisait peut-être un peu froid. Une grosse couche de neige était tombée. Il ouvrit les portes blindées en actionnant un levier vers le bas. Herman se plaça devant l’entrée, à égale distance de la porte de gauche et de celle de droite. Sournoisement, il observa au loin. Quelqu’un arrivait. Sans doute avait-il un moyen de transport. Le centre de traitement était si loin de tout… Herman afficha un sourire d’abord sombre, qui s’éclaircit au fur et à mesure que le véhicule approchait. Les mains dans le dos, les jambes serrées, le corps droit… On pouvait remarquer la stature immense de Herman… Il était extrêmement grand. Les épaules basses, il montrait qu’il était détendu, qu’il n’avait pas de mauvaises intentions… La nuit l’endroit est lugubre. Mais maintenant, tout semble tellement chaleureux.

Quand le véhicule se stabilisa et s’arrêta et que le volontaire fut attentif à son hôte, celui-ci annonça d’une voix faussement grave :

« Bonjour ! Je suis le docteur Herman Carter et bienvenue ! Je serai votre expérimentateur, vous pouvez laisser votre véhicule sur le côté de la route. »

Sur ce, Herman tendit une main gantée à la personne en face de lui avec un sourire doux, chaleureux, presque protecteur ? S’il avait eu l’occasion d’être seul, Herman se serait certainement flagellé pour avoir été aussi gentil avec quelqu’un. Cette simple idée lui était insupportable… Il allait se rattraper plus tard… Cette pensée le titilla et il observa la personne devant lui, ses yeux brillaient d’une lueur électrique, étrange et fascinante.

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ELLADORA TONKS
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Ella



Paolo
Monbello

J'ai 25 ans et je vis à Juneau, Alaska, USA. Dans la vie, je suis étudiant et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis endetté et je le vis plutôt mal.

▬ décide de participer à des expérimentations de produits d'hygiène pour avoir un peu d'argent
▬ étudiant en médecine surendetté car pas les moyens
▬ vient de se séparer d'une longue relation
▬ parents laissés à l'abandon car départ du domicile familial


bob morley ©️ antiope

Ce pays était si froid. Chaque fois qu’il mettait le nez dehors, il ne s’habituait pas au froid qui l’entourait tant c’était difficile pour lui, d’autant plus que la clim de sa chambre d’étudiant venait à nouveau de le lâcher. Le scotch ne tenait plus et les réparations système D que Paolo trouvait finissaient par se détruire les unes après les autres. Faute de moyen, il avait trouvé dans des débarras des couvertures rapiécées qu’il utilisait pour se couvrir durant les nuits les plus froides de l’hiver. L’Alaska était vraiment un état à la con, un peu sectaire. Personne ne voulait lui donner un emploi, parce qu’il était bien trop étranger. Il allait à l’école tant bien que mal, mais quand la roue arrière de son vélo s’éclata, il ne put se contenter que du stop. Sa petite-amie, avec qui il était depuis trois ans, avait décidé de le quitter pour un homme un peu plus fortuné, et en plus d’être dans une merde noire financièrement, il se retrouvait dans un chagrin d’amour non-volontaire. Le tout couplé à un rhume qui ne voulait pas partir mais Paolo n’avait pas les moyens d’aller chez le médecin. Ses parents ne lui adressaient plus la parole, car ils avaient jugé que leur fils faisait une erreur en partant du pays pour étudier, alors qu’il aurait pu reprendre l’affaire familiale. Ils auraient eu l’argent pour l’aider, mais ils ne le souhaitaient pas. En gros, voici où se trouvait Paolo.

Et puis, en ramassant un journal qu’un homme avait laissé trainer sur un banc, il lut une annonce pour des tests de produits d’hygiène. Allait-il être accepté ? Il se dit que ça ne coutait rien d’envoyer un e-mail pour faire sa proposition. Ils ne recherchaient aucune expérience particulière. Paolo tenta sa chance malgré tout, on ne sait jamais. Il écrit les mots suivants :

Citation :
Bonjour,

Je vous envoie ce mail pour participer au projet de test de produits d’hygiènes.
Je m’appelle Paolo Monbello et j’ai 25 ans, je suis étudiant en médecine à la faculté de Juneau. Je serais ravi de travailler pour vous et je suis réellement motivé. Je vais donner le meilleur de moi-même et vous promet que vous ne serez pas déçu.

Voici mes coordonnées : +1 (001) 458-7865, paolo.monbello@juneauUC.com

Quelle ne fut pas sa surprise de recevoir un mail positif un  peu plus tard, l’invitant à se rendre à une adresse qui lui était totalement inconnue. Il était aussi précisé que quelqu’un allait venir le chercher donc il n’aurait pas à trouver un moyen de locomotion pour se déplacer jusqu’à son nouveau travail. Ce boulot était foutrement bien payé pour ce que c’était, et quitte à avoir la gueule pleine de bouton, autant prendre du temps à se faire chouchouter. Il avait bien besoin de repos, et cette semaine de partiel qu’il venait de passer l’avait suffisamment stressé. Il espérait que son patron soit compréhensif avec lui, et accepterait-il peut-être de lui faire une avance de salaire ? Ça, c’était moins sûr, mais il pouvait tenter, ça ne lui couterait rien.

Il avait lavé son linge chez un ami, et avait décidé de porter un simple jean bleu, près du corps, avec un tee-shirt blanc et une chemise à carreaux rouges et noires. Des simples baskets aux pieds, il rentrait dans la voiture qui l’attendait devant chez lui. Il remercia le chauffeur du taxi qui l’emmenait à sa destination et lui précisa qu’il n’avait pas d’argent. Le chauffeur lui fit un signe de main en lui annonçant que c’était réglé par le patron. Le sourire aux lèvres, il se contentait de patienter en regardant au dehors. Paolo était un garçon, à la base, très souriant et jovial. Il était heureux de vivre, et il voyait le verre à moitié plein. Même les coups durs que la vie lui donnait pour avancer dans la poursuite de ses rêves ne l’empêchaient pas de continuer à travailler pour ses études. A terme, il aimerait être pédiatre dans les hôpitaux.

Il mit un pied dehors quand le taxi vint lui ouvrir la porte et il se trouva en face d’un homme étrange mais bien portant. Il se mit à sourire et tendit la main au docteur Herman Carter qui venait de se présenter. « Enchanté, et merci de m’avoir pris pour ce travail. Je suis Paolo Monbello, je suis étudiant en médecine. » Il était ravi de se dire que pour une durée d’une semaine, il allait toucher cinq cent dollars américains. Cet argent lui permettrait de se nourrir, d’acheter un climatiseur qui ne le laisserait pas tomber, d’aller chez le médecin et de pays une partie de son loyer à la gentille femme qui lui louait la chambre. Il prit la suite du docteur Carter pour la visite des lieux. Il savait qu’il allait dormir là-bas, donc pas de frais à sortir ni pour se nourrir, ni pour se reposer. Il sentait qu’il allait passer un bon séjour, et ce docteur semblait réellement intéressant. Etrange, mais intéressant.

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Nightmare
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Herman Carter
Excellant en neurologie et en psychologie, Herman Carter a été contacté par la CIA pour effectuer des expériences sur des espions et des cobayes. Le laboratoire occupé était extrêmement bien gardé. Des années de solitude et de maltraitance sur les Hommes avaient rendu Herman un peu dingue. Juste un peu. Tous les soldats furent abattus. Quand enfin la CIA décida d'agir, ils ne trouvèrent que des cadavres calcinés, électrocutés, ils connurent le même sort.

Herman a des câbles électriques reliés à ses veines, lui permettant de projeter un champ électrique devant lui. Ce champ électrique provoque des hallucinations visuelles aux victimes. C'est à cause de ces câbles qu'il ne dort plus la nuit et également car il trouve que c'est une perte de temps.


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La neige s’était arrêtée, le taxi était reparti dans la brume ambiante, laissant sur le sol un jeune homme du nom de Paolo Monbello. Avec quelques observations courtes et pourtant extrêmement précises, il avait remarqué plusieurs choses. Premièrement, ce jeune garçon n’avait visiblement pas froid alors que le docteur, lui, frissonnait discrètement et sans aucun bruit. À moins qu’il ne fasse preuve d’un self-control excellent… Dans ce car, le docteur allait s’amuser. Il devait avoir un peu plus de vingt ans, pas trente ans, sinon il ne serait plus en études de médecine. Il ne semblait pas farouche du tout, il souriait pour faire bonne impression, c’était presque adorable. Presque. Le docteur Carter n’était pas du tout charmé par ce jeune homme. Donner bonne impression, c’était le job de Carter, mais de son côté il n’était pas du tout réceptif aux faux semblants. Ne dévoilant rien de ses pensées, Herman se contenta de lui sourire aimablement. Il répondit d’une fausse voix grave qui commençait à tirailler ses cordes vocales :

« Je suis ravi de faire enfin votre connaissance. »

Cordial, sans entrer dans les détails, il se contentait d’être vague et flou. Il n’avait pas envie de faire TROP bonne impression, ce serait une erreur fatale et regrettable. Le docteur marcha dans la couche de neige pour se diriger vers le centre de traitement. La CIA avait eu une bonne idée en mettant ce centre ici… Tous pensaient qu’il était désaffecté… En Alaska. Il n’y avait rien ici hm ? Sauf un savant permettant à la science de faire des progrès phénoménaux … Certains n’étaient pas de cet avis, certes. Mais la cause scientifique était bien plus important que des abrutis pensant aux valeurs et à la morale humaine. Comment savoir si une chose est bonne ou mauvaise ? Comment savoir si c’est mal… si un homme tue un autre parce qu’il a enlevé sa fille ? Herman tapota ses chaussures couvertes de neige contre un mur par simple habitude, le ménage faisait perdre du temps. Une erreur, à éviter.. Il posa ses pieds sur les tapis anciens et s’arrêta, laissant ainsi ses chaussures sécher un court instant pour éviter les traces de boues grises voire noires sur le sol.

Herman tourna ses yeux brillants vers son cobaye. Il retenait un sourire qui le titillait. Il voulait tout de suite s’en prendre à lui, son coeur palpitait, son visage ne montrait cependant aucune expression, juste une vague sympathie couplée à de la cordialité professionnelle. Herman était sérieux dans son travail et pour l’instant son but était d’attirer dans ses filets ce pauvre petit. Mais cette envie irrépressible de souffrance le torturait. Il voulait sentir le sang glisser entre ses doigts, il voulait voir le corps de la victime se contracter, se tétaniser. Il voulait s’amuser des lamentations de sa victime… Mais à la place... Il désigna le couloir de droite une fois au croisement des couloirs. Il expliqua d’un air calme :

« L’aile droite de l’institut est réservée aux volontaires, vous y trouverez des douches, des toilettes, des dortoirs. »

Abaissant son bras gauche désignant le couloir de droite, il releva son opposé pour indiquer l’autre :

« L’aile gauche est réservée à l’expérimentateur, les laboratoires sont interdits d’accès pour éviter que les formules des produits soient copiées. La seule raison pour laquelle vous pourrez entrer dans cette aile est pour rejoindre la salle de test qui est stérilisée ou bien me demander dans mon bureau qui est au prochain croisement. »

Le docteur continua de marcher dans le couloir central, invitant le cobaye à le suivre, il était devant lui. Immense. Il se tenait droit. Il était impressionnant et le savait, cependant il n’en abusait pas non plus. Ce serait regrettable d’inspirer la peur, du moins, tout de suite... Il s’arrêta et désigna des salles de l’aile droite pour indiquer où étaient les douches, les toilettes et les dortoirs. Il indiqua également que la réserve de nourriture était dans la cave, cave dont il ne montra pas l’entrée et y interdit l’accès. Herman croisa les bras doucement et tourna enfin son corps entier vers son invité. Il alla au centre de l’institut et montra les générateurs, il ferma d’ailleurs les portes plus loin et enclencha le chauffage pour que l’ambiance soit moins… Froide ? Glaciale ? Oppressante ? Au premier croisement il avait indiqué son bureau d’un geste vague. Tournant son regard vers Paolo il montra une dernière salle de l’aile gauche : La salle de test. C’était une salle toute blanche, il y avait un siège, de la lumière blanche ainsi que des flacons blancs plus loin sur une table. En observant attentivement, on pouvait voir des gants, des scalpels, des microscopes, un véritable petit laboratoire.

« Bien. Maintenant que vous connaissez l’endroit et que vous avez quelques repères, vous pouvez allez prendre place dans un dortoir. L’expérience commence à quatorze heures, si vous faim, un plat sera prêt vers midi et demi et sera placé sur une table devant les dortoirs. Avant l’expérience, veillez à être propre et lavez-vous avec … ceci. »

Il sortit de sa poche un flacon de stérilisant, de la Bétadine. Un liquide jaune ou rouge qui permettait de tuer quatre-vingt dix neuf pourcent des bactéries présentes… Parfait pour cultiver une vraie maladie mutante. Le docteur déposa le flacon dans la main du jeune cobaye. Herman s’était laissé emporté par ses pensées, pendant une dizaine de secondes il n’avait plus bougé, plus songé, il s’était laissé dériver. Il reprit ses esprits et observa le jeune homme. Il lui somma également de ne pas emporter de bijoux ou d’accessoires autres. Autant paraître crédible un maximum, puisque lui-même, Herman, n’allait pas se laver à la Bétadine.

« Bien. Si vous avez besoin de moi avant appelez-moi dans mon bureau. »

Herman le laissa vaquer à ses occupations, un repas fut prêt à l’endroit évoqué. Jusqu’à maintenant, il n’avait pas fait voir sa voix aiguë habituelle. Il était parvenu à la contrôler. Herman avait eu le temps de calmer ses esprits, de songer aux expériences. Il avait retenu son rire aiguë pendant tout ce temps… Il s’était calmé en serrant les poings ou en lisant une revue scientifique passionnante. À quatorze heures il l’attendit dans la salle de test après être passé dans un sasse spécial. Il avait une commande entre les mains, ces dernières étaient dans son dos.  Habillé d’une blouse blanche fermée, il attendait sa victime, tourné vers la porte qui serait la dernière que passerait Paolo.

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ELLADORA TONKS
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Le docteur qui devait accompagner Paolo lui fit une visite digne d’un guide touristique à travers l’institut aux allures glauques et horrifiques. Mais le lieu, Paolo s’en moquait tant qu’il touchait son chèque à la fin des tests d’hygiène qu’il allait subir. A la limite, s’il se retrouvait la gueule de bouton, il s’en moquait. Cet argent était bien trop précieux pour les maigres ressources de l’italien. Alors il regardait avec attention  tous les recoins pour ne pas se perdre, et il écoutait attentivement les instructions du docteur Carter qui avait l’air de connaitre son sujet et ce bâtiment sur le bout des doigts.

Il n’avait pas l’air d’être un personnage très commode, voire même un peu étrange. Il avait un côté imposant et effrayant qui mettait Paolo mal à l’aise, mais il ne fallait pas se laisser démonter par les aprioris qu’il se mettait en tête pour pouvoir avancer dans ces couloirs tordus. Il pénétra dans sa chambre et se mit à l’observer. Une pièce aux murs blancs et matelassés, comme une chambre de fou à lier du passé, un lit en fer classique, un lavabo et un toilette. C’était tout ce qui se trouvait dans la chambre. Quelque chose de très propret, sans grande fioriture et qui n’était pas extravagante. Au plus simple, il avait l’habitude, de toute façon. Il posa son sac à dos sur le lit et en sortit une bouteille d’eau. Quelle soif ! Il se sentait desséché, l’air ambiant lui brûlait, pour on ne sait quelle raison, la gorge. Il but jusqu’à la dernière goutte et la jeta dans la poubelle sous le lavabo. Il prit une grande respiration et entra dans la petite cabine de douche qu’il n’avait pas vue précédemment. Il alluma le pommeau qui dégagea une eau glaciale qui lui fit pousser un cri. Elle finit par se réchauffer, mais elle était tiède. Pas très chaude, ce qui ne réchauffait pas le corps de Paolo qui trouvait finalement ce bâtiment à une température bien basse. Cela devait être normal. Il prit la bétadine qu’il se mit sur le corps et se frotta chaque parcelle de peau qu’il pouvait. Sa peau était rouge, et ça le fit sourire. Comme ça, dans un premier coup d’œil, on aurait dit qu’il était en sang. Ca faisait vraiment film d’horreur et il finit par se rincer. L’eau était rouge elle aussi, c’était bien drôle à voir s’évacuer tant la scène était risible. Mais une pensée lui vint à l’esprit. Etait-il le seul testeur de l’expérience ? Pourquoi n’y avait-il personne d’autre ? Normalement, on fait des tests sur des peaux bien différentes les unes des autres, non ? Ce n’était pas cohérent mais l’appât de l’argent était bien trop important.

Le repas arriva à l’heure exacte que le Dr Carter avait donnée. Un truc d’hôpital, vraisemblablement. Des haricots verts avec un steak haché digne d’une semelle. Une compote de pomme, avec un bout de pain et de fromage de chèvre. Ce n’était pas ce repas qui allait le rendre malade, c’est certain. Un truc bien sain et diététique. Paolo avait espéré manger mieux que chez lui mais il allait se contenter de ces repas. C’était plus que ce qu’il avait au quotidien –pâtes, nouilles, pâtes, nouilles. Le repas était très chaud et il dut attendre un moment avant d’attaquer le plat. Décidément, les changements de température s’appliquaient à tout dans ce lieu.

En sortant, il se sécha rapidement et remarqua un nouveau SMS sur son téléphone. Sa mère venait de lui envoyer des nouvelles de sa sœur qui venait d’accoucher. Ils se parlaient très peu, mais se donnaient les informations nécessaires et importantes à savoir. Il avait aussi un message de son ex-petite amie qui lui demandait un rendez-vous car elle avait des choses à lui dire. Les yeux gros comme un ballon, il fit une petite danse de la joie. Regrettait-elle ? Il était très heureux de ce message et se dit qu’il répondrait dans la soirée, quand il rentrerait dans la chambre. Il enfila une blouse blanche qu’on lui avait donné en même temps que le plateau repas, et c’était un peu humiliant tant elle ressemblait à celle des hôpitaux, ouverte dans le dos, le cul à l’air. Il n’était pas vraiment à l’aise avec sa nudité surtout face à un inconnu mais il savait que ça avait un rapport avec les tests qu’il allait faire. Il était presque ravi de s’y mettre, pensant à tout ce qu’il allait pouvoir payer ou acheter avec la paie. Il passa un sas qui souffla énormément d’air sur lui, comme si on le décontaminait complètement. Il vit le docteur Herman Carter qui patientait à son arrivée. « Me voilà ! » fit Paolo d’un air enjoué. Il s’approcha du médecin, et s’arrêta à une distance raisonnable. Il attendit patiemment les ordres. Il cherchait du regard les produits d’hygiène à tester, mais n’en vit aucun. Etrange. Peut-être était-il dans une pièce voisine ? Il ne s’inquiétait pas.




ALLES c'est tellement la meilleure  :yaay:  :yaay:  :yaay:  :ÔÔ:  :siffle:  mouton
▬ ▬ ▬ ▬
mon répertoire de rp
pas trop de disponibilité de rp, sauf si coup de coeur bien trop énorme
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Herman a des câbles électriques reliés à ses veines, lui permettant de projeter un champ électrique devant lui. Ce champ électrique provoque des hallucinations visuelles aux victimes. C'est à cause de ces câbles qu'il ne dort plus la nuit et également car il trouve que c'est une perte de temps.


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La lumière était blanche, un hôpital aurait pu jalouser cet endroit. Mais pas les services sanitaires… La misère de cet endroit était cachée dans les pièces inaccessibles au public… Les yeux clos, le Docteur Carter se sentait trépigner. Pour faire avancer la science il ferait tout. Tout ce qu’il désirerait. Il irait jusqu’à tuer Dieu pour pouvoir effleurer du bout des doigts une once de connaissance en ce monde. Avide, oui, avide de savoir. Toutes ces pensées, toutes horribles songes… Tout cela n’était rien face au savoir. S’il fallait tuer tout un peuple pour pouvoir obtenir des réponses essentielles, Carter le ferait. S’il devait incendier tout un orphelinat pour obtenir une parole approuvant ses décisions, il le ferait. Tout ce qu’il voulait… c’était faire avancer le monde. Sentir le sang glisser le long de ses phalanges… Continuer le progrès scientifique et remettre en cause toutes les choses qui étaient dites jusqu’alors ! Et faire pleuvoir des coups sur ses pauvres patients se lamentant… Mais leurs vies n’avaient aucune valeur. Aucune vie n’a de la valeur. Carter ouvrit les yeux quand la porte s’ouvrit devant lui. Le boîtier de commande entre ses mains fut serré légèrement.

Carter hocha lentement la tête quand Paolo se présenta tout guilleret à lui. Il ne savait pas ce qu’il allait subir. Herman ne le savait pas non plus. Il n’avait pas encore tout planifié. Mais il savait pertinemment que ce ne serait pas plaisant du tout. À cette pensée, il songea à nouveau à ce qu’il pensait auparavant. La valeur des vies. Toute vie avait pour résultat la mort. Donc pourquoi vivre ? Tous les loisirs, toutes les joies n’étaient là que pour détruire cette peur de la mort. À force de se voiler la face, les humains finissaient par comprendre ou sombrer dans les plaisirs de la vie. Herman était un de ceux ayant compris. Son visage était neutre et pourtant, il sentait comme quelque chose se serrer en lui. Était-ce son coeur ? Les scientifiques avaient-ils peur de la mort ? Ce n’était pas de la peur. C’était… simplement… Autre chose. Herman ouvrit enfin les yeux et ferma la porte avec le boîtier de commandes entre ses mains. Il désigna la table d’opération devant lui pour inviter Paolo à s’installer paisiblement.

Herman attendit qu’il soit bien installé pour s’approcher un peu plus. Le Docteur Carter laissa un sourire mesquin se faire voir avant d’attacher les poignets de Paolo à la table ainsi que ses chevilles. Les attaches étaient en métal pour éviter que les sujets ne se débattent trop. Herman laissa enfin sa voix aiguë s’exprimer et émit un petit rire nerveux. Il savait. Oui. Maintenant il savait ce qu’il allait faire. Il voulait l’entendre hurler. Une lueur électrique passa dans les pupilles de Carter. Cette fois… Oui, cette fois, il n’avait plus à se cacher. Cette façade pouvait enfin s’en aller au loin. Tout le monde a  différentes façades, oui, mais celle-ci énervait particulièrement Herman. Être gentil, complaisant, calme en société… Tout ceci était parfaitement ridicule. Pourquoi chercher à avoir des amis ? Pour paraître moins seul ? Tout le monde est seul. Tout le monde naît seul et mourra seul. Parce que le monde est égoïste et que personne n’aide l’autre sans avoir une contrepartie…

Le docteur afficha un sourire carnassier, il glissa sa main dans la poche de sa blouse et saisit un feutre noir à pointe fine. Il s’approcha de la tête de Paolo et commença à tracer des pointillés le long de son crâne comme s’il s’apprêtait à le lui ouvrir en deux… Comptait-il vraiment le faire ? Oh qui sait, il voulait simplement entendre les questions fuser, les interrogations… Bien entendu, il n’y répondrait pas. Bientôt, un silence pesant s’installa. Instauré par Herman qui ne répondait pas aux interrogations et se contentait de sourire. Un sourire fixe qui ne se déformait jamais. Il riait parfois en observant l’expression de Paolo… Herman s’éloigna ensuite et alla chercher dans le tiroir sous la table, le scalpel… Il s’avança lentement vers Paolo et saisit sa gorge de sa puissante main. Herman serra sa gorge pour l’empêcher de bouger. Il ne l’étouffait pas foncièrement, sauf si l’homme bougeait trop… Il avança la lame vers les pointillés tracés… Et posa la pointe du scalpel sur le front de Paolo…

Herman vint susurrer à l’oreille de Paolo quelques mots :

« Tu devrais éviter de bouger si tu ne veux pas devenir aveugle par inadvertance … »

Il se mit à rire. Un rire nerveux, alors qu’il commençait à entailler simplement la peau du front de Paolo. Il n’appuyait pas non plus au point de casser son crâne… Non. Il voulait le torturer un peu d’abord… Oh oui… Il allait le torturer. Lui faire du mal… Cette pensée fit rire le Docteur Carter à nouveau, avant qu’il ne se replonge dans son mutisme total… Se fondre ainsi dans le silence… Une réaction étrange quand quelqu’un veut savoir ce qu’il va lui arriver… C’est justement ce que voulait étudier le docteur Carter, comment réagit un homme quand il sait qu’il va souffrir ? En combien d’étapes cela se décompose ? Herman retroussa ses manches, on put alors constater de quelques câbles électriques ne faisant plus qu’un avec les veines du fou. Tous les sacrifices sont bons… C’est peut-être pour cela qu’il ne dormait plus… Allez savoir.

(HRP : Désolée pour l’attente, j’ai eu quelques petits soucis personnels et émotionnels… Donc je suis navrée. Je demande à présent l’autorisation officielle de faire ce que je veux de ton personnage (avec tes conditions bien entendu, à toi de placer les limites)… Encore désolée Q_Q)
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ELLADORA TONKS
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Paolo
Monbello

J'ai 25 ans et je vis à Juneau, Alaska, USA. Dans la vie, je suis étudiant et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis endetté et je le vis plutôt mal.

▬ décide de participer à des expérimentations de produits d'hygiène pour avoir un peu d'argent
▬ étudiant en médecine surendetté car pas les moyens
▬ vient de se séparer d'une longue relation
▬ parents laissés à l'abandon car départ du domicile familial


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Paolo était presque heureux de vivre cette expérience, car comparait à ce qu’il avait pu faire auparavant, au moins, ce boulot était bien payé. En plus, il était stipulé qu’il pourrait repartir avec les produits de beauté en même temps que son argent. Il savait que ce ne serait pas forcément des plus agréables, car comme c’était des tests, il allait peut-être avoir une peau pleine de bouton ou marqué d’une ou deux brûlures qui disparaîtraient mais rien de bien méchant. Il fronça les sourcils quand le Dr Carter le somma de s’installer sur un table d’opération. Bon. Soit. Il ne comprenait pas sachant que c’était censé être des produits d’hygiène mais il libéra ces pensées d’un mouvement de tête qui fit voleter ses cheveux légèrement dans plusieurs sens. Avait-il d’autres produits sur le reste de son corps à lui étaler pour appuyer ses tests scientifiques ? Il avait l’air d’être un grand médecin éminent dans le milieu de la médecine, même si certains aspects de son visage restait à déchiffrer tant il était particulier.

Mais d’un coup, le médecin se mit à attacher les poignets et les chevilles de Paolo au lit et ce dernier releva la tête. « Hé mais vous faites... » Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’il vit un autre visage en face de lui. Un sourire mesquin et démoniaque s’étira en plein face de Paolo et il sentit sa respiration s’accélérer de plus belle. Que se passait-il ? Il n’avait plus envie de faire cette expérience. « Je veux arrêter ce boulot, tant pis pour l’argent. » Il tentait de tirer sur les lanières mais elles étaient trop accrochés pour que Paolo, malgré la force qu’il avait, puisse s’en défaire. Où avait-il mit les pieds ? Il vit le docteur changer de tête, complètement. Se transformer en animal monstrueux, quelque chose d’impressionnant, de malsain se dégageait par tous les morts du scientifique. Paolo bougeait ses yeux dans tous les sens pour regarder la pièce autour de lui et trouver une solution, mais rien n’y faisait. Il n’était plus maître de lui même. Chacun de ses sens était en alerte quand le médecin s’approcha de son visage pour y tracer des traits, juste sur le haut de son crâne ; il tenta de bouger sa tête dans tous les sens pour qu’il ne fasse rien mais le médecin fit un geste interdit. Il étranglait Paolo.

Et tout tournait. Il sentait l’air partir de ses poumons et le manque d’oxygène lui monter à la tête. Il sentait cette pression sur sa gorge qui l’étouffait complètement avec les Enfers au dessus de lui qui le regardait d’un air avide. Plus aucun air ne passait dans ses moments et il priait tous les dieux de s’évanouir, de perdre connaissance. Mais ce médecin savait ce qu’il faisait. Il lâcha sa prise pour que Paolo puisse reprendre par réflexe archaïque sa respiration, mais le laborantin lui intima de ne pas bouger sous prétexte de perdre la vue. Mais qu’allait-il lui faire ? C’était horrible, l’inconnu. Il ne pensait pas vivre pire chose que ces derniers mois de solitude mais ça, c’était un autre niveau. La lame du médecin s’enfonça alors dans la chair du front de Paolo, et, les larmes aux yeux par la peur, le coeur affolé par la terreur, il poussa un hurlement de douleur qui aurait pu alerter n’importe qui s’ils n’étaient pas à des milliers de kilomètre de tout.



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Limace



Herman Carter
Excellant en neurologie et en psychologie, Herman Carter a été contacté par la CIA pour effectuer des expériences sur des espions et des cobayes. Le laboratoire occupé était extrêmement bien gardé. Des années de solitude et de maltraitance sur les Hommes avaient rendu Herman un peu dingue. Juste un peu. Tous les soldats furent abattus. Quand enfin la CIA décida d'agir, ils ne trouvèrent que des cadavres calcinés, électrocutés, ils connurent le même sort.

Herman a des câbles électriques reliés à ses veines, lui permettant de projeter un champ électrique devant lui. Ce champ électrique provoque des hallucinations visuelles aux victimes. C'est à cause de ces câbles qu'il ne dort plus la nuit et également car il trouve que c'est une perte de temps.


avatar Nightmare
Accélération de la respiration. Recherche désespérée de sens, pupilles affolées, horreur lisible sur le visage, tentative de se débattre, peur palpable. Terreur…  Douleur… Le docteur Carter, restait fixe. Il ne répondait pas. Il se contentait de fixer un point en particulier, le crâne de son patient qu’il découpait avec soin. Paolo était obligé de respirer. Herman se doutait qu’il ne demandait plus qu’à mourir… Les portes de l’enfer lui tendaient les bras, et pourtant, c’était Herman qui l’en écartait le plus possible en s’amusant à contrôler le taux d’oxygène présent dans son corps. Bientôt, Paolo allait se laisser faire pour ne plus souffrir davantage. Herman aurait pu le prédire, après tout, les humains étaient prévisibles à souhait. Son scalpel en main, il découpait le front de l’italien le long des traits qu’il avait dessinés… Décidant d’évaluer le taux de résistance à la douleur de son cobaye, il s’éloigna doucement pour chercher des compresses et ainsi éponger le surplus de sang qui commençait à couler près des yeux de Paolo. Il retira le surplus de sang avec un sourire fixe et constant. Il savait qu’il était oppressant. Il se voulait oppressant. Il voulait inspirer la terreur uniquement avec son sourire.

Bien entendu, le docteur Carter avait une idée bien précise derrière la tête. Étudier le cas en question, certes, mais il voulait également voir si un effet en particulier se développait sur lui… Dire le nom de cet effet ici aurait été une erreur fâcheuse… Oui. Herman s’éloigna lentement du corps piégé de sa victime. Pas question de procrastiner, non. Il allait le torturer… Lui faire regretter jusqu’à sa propre naissance. Le rabaisser plus bas que terre. L’enterrer émotionnellement et humainement. Après tout, être inhumain est le propre de l’humain. Il revint vers lui lentement et déposa un flacon d’alcool à quatre-vingt-dix degrés. Il murmura de sa voix nasillarde et aiguë :

« Maintenant, nous allons jouer à un petit jeu, veux-tu ? Si tu hurles pour la prochaine chose que je vais faire, je mettrai de l’alcool sur ta plaie… Entendu ? »

Il ouvrit la blouse chirurgicale dans sa longueur, à l’aide du scalpel. Il s’arrêta vers le bas du ventre de l’homme et déposa consciencieusement son instrument de torture sur une petite table. Il afficha un sourire encore plus mauvais que les précédents. Il retira ses gants en latex qui, jusque là, isolait son patient… Il approcha ses deux index l’un de l’autre, un petit arc électrique se forma entre ses doigts. Une lueur traversa son regard. Jusqu’ici c’était du sadisme pur… à présent… C’était de la folie. Il était dingue. Il savait que le jeune homme n’allait pas supporter une décharge trop haute. Il savait exactement comment la doser pour ne pas le tuer. Il approcha lentement sa main  de sa clavicule. Évitant ainsi de contracter les muscles du coeur, il allait le torturer… Hm… peut-être plutôt le bras… Il avança doucement sa main conductrice vers son bras… Herman avait cette folie dans le regard. Il voulait lui faire mal… Il voulait voir comment allait évoluer son comportement… D’abord avec une faible décharge… Il voulait l’entendre le supplier… Il voulait l’avoir à ses pieds…

Le docteur Carter toucha son bras, d’abord en l’électrisant suffisamment pour lui faire mal… mais pas suffisamment pour le tuer. Non seulement cela devait être douloureux, mais en plus, il devait être brûlé… Le docteur répéta l’opération une fois… deux fois… trois fois en augmentant l’intensité. Il ne s’arrêterait que si Paolo se mettait à le supplier ou à hurler de douleur. Il voulait le rendre dingue. Il songea soudain à autre chose. Pourquoi voulait-il absolument rester cela sur lui… ? Pourquoi voulait-il prouver que les hommes sont faibles ? Pourquoi donc souffrir ainsi ? Pourquoi faire souffrir ? Sans doute voulait-il prouver que lui ne l’était pas… Le docteur haussa les épaules doucement… Puis, observa sa victime préférée. Il n’était même pas encore au pire moment de la torture… tout ne faisait que de commencer… Peu importe son passé, son futur, tout ce qui importait à présent était sa douleur et sa haine envers Herman.

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Madness or Sanity [+16 Torture] || PV. Elladora Tonks
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