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 new-york. le bronx. blake&micah. part 1 (captain rogers)

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j!han
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Blake Smith
J'ai 29 ans et je vis à sur les routes, pour le moment. Dans la vie, je suis un fugitif sérieusement recherché pour différents crimes et je m'en sors au jour le jour. Sinon, à cause de ma vie de hors-la-loi, je suis clairement en manque et je vais sûrement faire une connerie bientôt.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Ce fut probablement la douleur qui réveilla Blake en premier. Il se sentait courbaturé, il avait le corps douloureux mais étrangement, lorsqu’il réussit à se mettre sur le dos, il se sentait enfin apaisé. La douleur, il l’accueillait comme la punition légitime de sa connerie. Micah ne s’en doutait pas et pensait effectivement avoir gagné et c’était bien le cas puisque Blake avait obtenu ce qu’il voulait. Il arrivait à se concentrer sur autre chose que la situation merdique qui les suivait depuis leur cavale et surtout, cette humiliation retirait tout le goût de la dernière qu’il avait subi en prison. Il savait qu’il y avait quelque chose qui clochait chez lui, il le savait depuis des années. Si Micah n’avait pas réagi, avait continué de ne pas bouger et de le regarder comme un insecte, il aurait sûrement considéré la partie perdue mais il avait besoin de ça pour reprendre ses esprits et surtout, pour reprendre du poil de la bête. Le parfum de sa honte encombrait encore la pièce et il respira fortement lorsqu’il ouvrit les yeux aux premières lueurs de l’aube. Il n’avait pas beaucoup dormi, le plancher n’avait vraiment rien de confortable et il aurait presque préféré pouvoir se lever pour retourner à la voiture mais il n’avait pas eu l’idée de tenter l’expérience tant la douleur lui broyait l’entrejambe. Il fallait avouer que Micah n’avait pas eu le genou léger sur ce coup. Blake secoua légèrement la tête, le cœur au bord des lèvres et il ressentit toute la douleur lui remonter la gorge tandis qu’il se redressait tant bien que mal. Mais il avait réussi à le faire une fois avec les côtes complètement broyées et cette fois, il ne semblait pas avoir quelque chose de cassé alors il serra les dents et se redressa. Il s’était endormi sans même en prendre conscience, les mots de Micah bien ancrés dans sa tête. Il avait fait n’importe quoi, il le savait. Il avait agi dans une pulsion particulièrement violente et il avait récolté probablement ce qu’il avait mérité. Ce qu’il regrettait, c’était que ça n’allait certainement pas arranger leur situation et le reste du trajet allait être aussi insoutenable que la veille. Pas qu’ils soient deux grands bavards mais le mépris et l’indifférence, Blake avait du mal à les gérer. Il avait ce besoin d’être sûr qu’il existait dans un sens. Il secoua la tête, comme au lendemain d’une sacrée cuite et c’était ce qu’il avait l’impression d’avoir fait. Il aurait agi de la même façon s’il avait bu et il aurait au moins eu une excuse. Pourtant cette fois, il n’en n’avait pas. Il jeta un œil au lit où dormait encore Micah et se dirigea vers le sac pour prendre le nécessaire de toilettes qu’il avait réussi à dérober et qu’ils avaient réussi à acheter avec quelques dollars. Et que Blake avait réussi à voler à la station essence. Il s’enferma dans la salle bain, en prenant soin de claquer la porte. Il s’observa une seconde dans le miroir, il avait une sale gueule. Il se dépêcha de se déshabiller et de jeter un œil à ses bijoux de famille. Comme il s’en doutait, rien ne semblait cassé malgré la douleur qui le traversait encore par vagues. Il fonça sous la douche pour se débarrasser du sentiment de honte qui lui collait à la peau. Il allait s’employer à oublier cet épisode comme chacun des épisodes de sa vie. Il se lava les cheveux, prit son temps pour apaiser son corps meurtri et resta assez longtemps pour vider l’eau chaude. Si Micah ne voulait plus le frapper, il n’allait pas se gêner pour le faire chier un maximum. Il sortit de là et attrapa une serviette à l’hygiène douteuse en prenant un très grand soin lorsqu’il s’approcha de son entrejambe abîmé. Il grimaça en enfilant un sous-vêtement propre et encore plus en remettant son jogging puis un t-shirt. Il souffla un bon coup en observant son reflet dans le miroir et eut le temps de remettre ses cheveux comme ils en avaient l’habitude. Après quelques minutes, il sortit le rasoir qu’il avait réussi à voler et avec de grandes précautions, il s’employa à retirer ce début de barbe qui lui poussait sur les joues. Il détestait la sensation irritante des poils contre sa peau. Il n’avait jamais été capable de conserver la barbe et ça faisait quatre jours qu’il n’avait pas eu l’occasion de se raser. Alors quand il passa sa main sur sa peau à nouveau lisse, il se sentit à nouveau lui-même et il souffla. Grâce à leurs achats, il put également se brosser les dents. Micah et Blake étaient au moins tombés d’accord sur une chose : utiliser quelques dollars pour avoir accès au minimum de l’hygiène. Quand il eut terminé, non sans avoir fait le maximum de bruit, il ouvrit la porte et se dirigea vers l’entrée de la chambre sans jeter un œil pour voir si son patron s’était levé. Il prit le chemin de la voiture avec ce qu’il avait sous la main et prit place au volant pour continuer à somnoler en attendant que Micah se décide à bouger.

Ils roulèrent toute une journée supplémentaire dans le silence le plus total. Ils n’avaient plus rien à se dire de toute manière. Blake n’était plus aussi tendu que la veille mais le silence de l’habitacle commençait doucement à lui ronger la peau. Il avait allumé deux cigarettes supplémentaires dans la journée, ce qui voulait dire qu’il allait bientôt être à court. Et comme c’était Micah qui gérait leur budget, il allait devoir très vite se mettre en quête d’un fumeur à détrousser de son paquet. Le fait qu’ils roulent sans faire trop de pause leur permettait d’avancer rapidement et Blake ne s’arrêtait que pour pisser et se dégourdir les jambes quelques instants. Ils firent plusieurs arrêts pour remettre de l’essence et arrivaient à conserver le bidon de la vieille dame à moitié plein dans le coffre de la voiture. Partis tôt, ils virent un motel sur le bord de la route aux alentours de 22h et Blake n’attendit pas la permission de Micah pour s’y arrêter. Il avait l’impression que l’état des motels qu’ils fréquentaient allait s’aggraver à mesure qu’ils traversaient l’arrière-pays. Le parking était à peine éclairé. Ils n’attendirent pas pour sortir de la voiture et Blake récupéra le sac. Il soupira en se dirigeant derrière Micah vers l’entrée de l’hôtel. Il avait l’impression d’avoir créé un fossé entre plus grand entre eux si c’était possible. Il se demanda comment les choses pourraient évoluer une fois qu’ils seraient loin des Etats-Unis. Il n’avait toujours pas parlé à Micah de son plan, ce dernier avait l’air de ne pas s’en soucier, comme s’il était prêt à le suivre n’importe où. Il devait être sacrément désespéré pour le faire d’ailleurs. Arrivés à l’accueil, ils virent un type qui semblait encore plus louche que Blake et Micah réunis et s’il en croyait les tatouages qu’il avait, il ne serait pas surpris qu’il ait fait de la prison. Il les observa une seconde et Blake se tendit légèrement. « Que puis-je faire pour vous messieurs ? » Il laissa Micah s’occuper de cette partie mais il se rapprocha instinctivement alors que le type le regardait d’un drôle d’air et laisser son regard couler vers son bras amputé avant d’observer Blake. Il le vit tendre la main vers quelque chose et Blake se figea en voyant qu’il pointait à présent une arme discrètement au-dessus du comptoir. Blake fit un pas de plus mais le mec l’arrêta en faisant claquer sa langue. « On joue pas au con les gars. Y a vos photos qui circulent partout dans le pays, c’pas prudent de se pointer comme ça. Je suis devenu un honnête citoyen moi, je dois faire mon devoir de patriote et vous dénoncer. » Le cœur de Blake se mit à s’accélérer dans sa poitrine, battant à tout rompre. Les flics de tout l’Etat de New-York devaient les rechercher et il savait qu’ils avançaient plus vite qu’ils ne pourraient le penser. Mais même s’ils se barraient en voiture, ce coup de fil leur ferait perdre toute leur avance, tout leur avantage et surtout, ils comprendraient leur intention de quitter le pays par la frontière mexicaine et redoubleraient de vigilance. Non, ils ne pouvaient pas se permettre que ce coup de fil se produise. Blake serra les poings mais l’arme pointée sur eux l’empêchait de sauter par-dessus le comptoir pour régler son compte à ce con. Il vit une nouvelle fois son regard les balayer tandis qu’il attrapait son téléphone. Il s’interrompit pourtant avant de composer le numéro et les regarda un par un. « Sauf si… » Il eut un sourire en coin et Blake se figea. « Sauf si je peux baiser l’un de vous. J’oublie que j’ai vu vos tronches et je vous file même une chambre pour la nuit ! » Putain, ça n’allait pas recommencer. Est-ce qu’ils avaient la tête de deux putes en cavale ? Dans un réflexe tendu et nerveux, il échangea un regard avec Micah. Ils ne l’avaient certainement pas vu venir celle-là mais Blake lui, savait ce qu’il allait voir dans les yeux de son ancien patron.





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Captain Rogers.
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captain captain

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Micah
M. Summers

J'ai 33 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et chef des Manthas et je m'en sors comme je peux. Je souhaite surtout honorer le travail de mon père. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ Moi
Tu avais étrangement bien dormi, cette nuit-là. Peut-être que ton corps t’offrait enfin un sommeil réparateur puisque tu avais réussi à battre Blake sans craquer, sans le laisser apercevoir ta rage. Ça t’avait apaisé de te savoir à nouveau en haut de l’échelle pour une nuit. Autour de sept heures du matin, tu somnoles encore, la tête écrasée dans ton oreiller, le visage déformé par les plis de draps. C’est un claquement de porte brutal qui te réveille. Tu te redresses avec les coudes pour observer la chambre encore assez sombre. Quelques rayons orangés se fraient un chemin à travers les rideaux fermés. Une ambiance chaude s’élève dans la pièce. Tu ne trouves pas Blake, tu conclues qu’il s’est enfermé dans la salle de bain et le son de la douche confirme ton hypothèse. Tu profites de ces dernières minutes pour reposer ta tête sur ton oreiller. C’est lorsque la porte s’ouvre à nouveau que tu rouvres les yeux. Tu regardes le garçon se diriger vers la sortie, tu remarques sa démarche légèrement boiteuse. Un sourire discret décore alors ton visage. Tu attends d’être seul pour te lever. Il t’a laissé le sac, tu ne peux que le remercier dans ta tête. Tu vas pisser, tu craches dans le lavabo et tu te gargarises avec un peu d’eau bue à même le robinet. Tu te brosses les dents en observant ton reflet, tu en profites pour replacer tes mèches rebelles. Ton ventre crie, tu grimaces en repensant au peu de nourriture que vous avez. Tu regardes la douche du coin de l’œil et tu balaies l’air du revers de la main avant de ranger le peu de chose que tu as sorti dans le sac de sport. Tu jettes un coup d’œil par la fenêtre pour t’assurer que Blake n’a pas fuit avec la voiture. Tu remarques qu’il a les yeux fermés derrière le volant. Il t’attend, c’est déjà ça. Tu le rejoins, tu ouvres discrètement ta portière, tu te glisses sur ton banc et tu la reclaques violemment. Vengeance. Tu te courbes vers l’arrière pour poser le sac sur la banquette. Tu ne dis absolument rien et Blake semble comprendre que l’heure n’est pas aux discussions. Le trajet se fait dans le silence et tu ne peux qu’apprécier le moment. Les pauses sont rares mais tu demandes quand même à t’arrêter dans un petit dépanneur pour acheter deux sandwichs aux œufs. Tu as besoin de manger, tu ne vas pas tenir jusqu’au Texas sans rien dans l’estomac. Le soir, lorsque vous arrivez au prochain motel, il te reste trois billets de vingt. L’essence ronge toute vous économies. La voiture mange plus que vous deux réunis. Tu soupires, tu laisses Blake sortir du véhicule avant toi. Ce parking te donne la chair de poule, tu préfères laisser le garçon te guider vers la réception. Tu as l’impression que les nuits sont de plus en plus sombres. À l’accueil, tu prends les devants sans vraiment te soucier de l’apparence de l’homme derrière le comptoir. Tu côtoies le garçon le plus tatoué que tu connais tous les jours. Cet homme ne peut pas rivaliser avec lui. « Que puis-je faire pour vous messieurs ? » Tu glisses ta main dans ta poche pour récupérer le peu d’argent qu’il te reste. Tu poses deux billets sur le comptoir et tu demandes, les deux yeux plantés dans ceux du réceptionniste :

- Une chambre pour la nuit.

Son regard se fait plus baladeur, tu te crispes en plaçant instinctivement ton bras droit derrière ton dos. Tu sens la présence de Blake plus que jamais, il s’est rapproché de toi. Probablement ses vieux réflexes de garde du corps. Tu restes de marbre en comprenant où se dirige la situation. Tes yeux se posent sur la bouche du flingue pointée dans votre direction. Ton souffle se coupe, tu gardes le silence en secouant très discrètement la tête de droite à gauche, comme si tu essayais de te convaincre que cela n’était pas en train de se produire. « On joue pas au con les gars. Y a vos photos qui circulent partout dans le pays, c’pas prudent de se pointer comme ça. Je suis devenu un honnête citoyen moi, je dois faire mon devoir de patriote et vous dénoncer. »  Tu restes impassible même si, au fond de toi, tu te sens pourrir. Tu jettes un coup d’œil à ton second avec lequel tu n’as pas échangé une seule parole aujourd’hui. Tu veux voir dans ses yeux s’il a une idée, un plan pour fuir la situation. Tu ne vois que la peur et l’inquiétude. Bien, te voilà peu rassuré. Tes yeux glacials se posent sur le combiné du téléphone qui se soulève lentement, tu serres la mâchoire. Tu te sens complètement nu devant cette arme. Tu sais qu’il est hors de question que la police se ramène. Blake et toi aviez parcouru tellement de kilomètres. Tu avales ta salive lorsque l’homme armé propose une solution qui te fait grimacer. « Sauf si je peux baiser l’un de vous. J’oublie que j’ai vu vos tronches et je vous file même une chambre pour la nuit ! »  Maintenant que la proposition est posée sur la table, tu te permets de détendre tes muscles et de pivoter la tête vers Blake. Tu l’observes un instant. Tu balances entre le bien et le mal. Tu ne peux pas t’empêcher de penser qu’il est le plus visé d’entre vous. Il semble jeune, vif. Toi, tu commences à ressembler à un vieux rouillé. Tu ne t’occupes plus de ta barbe depuis des semaines. Tu souffles en reposant ton attention sur le prochain violeur de Blake. À croire qu’ils font tous la queue pour enfoncer la leur dans son cul.

- C’est gentil de te proposer, Blake.

Tels furent les premiers mots que tu lui offris aujourd’hui. Tu es un vrai connard quand tu veux. L’agresseur observe le garçon choisi de bas en haut avant de secouer la tête en grimaçant. Il préfère poser ses yeux crades sur toi. Ton cœur se débat dans ta poitrine tandis que tu commences à comprendre pourquoi il te matte ainsi.

- J’ai toujours eu un faible pour les hommes plus matures… La barbe ajoute une sensation bien spéciale…


Tu avales de travers alors qu’un haut le cœur te serre la gorge. Merde. C’est probablement le karma qui t’envoie chier. Tu secoues la tête pour lui faire comprendre que jamais il ne pourra faire de toi son jouet et il soulève son arme pour la pointer en plein milieu de tes yeux. Tes jambes sont figées tandis que l’homme contourne son comptoir pour t’inviter à le suivre. Tu refuses de bouger. La peur te cloue au sol. Il s’approche de toi, pose la bouche de son arme contre ta tempe. Tu fixes l’argent que tu as posée sur la table quelques secondes plus tôt et tu fais signe à ton partenaire de la reprendre. Tu poses enfin tes yeux dans ceux de l’agresseur. Tu aimerais bien l’envoyer chier, lui dire de crever en enfer, mais tu sens son doigt serrer la gâchette. Alors tu te résignes. Tu expires tout ton air et tu fais un premier pas en direction de là où il veut t’emmener.            
     
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Blake Smith
J'ai 29 ans et je vis à sur les routes, pour le moment. Dans la vie, je suis un fugitif sérieusement recherché pour différents crimes et je m'en sors au jour le jour. Sinon, à cause de ma vie de hors-la-loi, je suis clairement en manque et je vais sûrement faire une connerie bientôt.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
« - C’est gentil de te proposer, Blake. » Même s’il s’y attendait, Blake ne put s’empêcher de crisper le poing et de retenir toute la rage qui le consumer. Il détestait ce mec, c’était physique, c’était dans ses tripes. Il ne l’avait jamais aimé, ils ne s’étaient jamais entendus mais le niveau de haine qui le rongeait à cet instant explosait tous ses compteurs. Il secoua la tête. Micah savait ce qui s’était passé en prison, il savait ce que cela voulait dire pour lui. Il ne cherchait ni à argumenter, ni à se proposer. Il était question de leur liberté et Blake avait beaucoup sacrifié pour qu’ils soient libres mais encore et toujours, c’était à lui de continuer à le protéger. Il détourna les yeux pour les planter dans ceux du gérant de l’hôtel. Il n’en revenait pas que cette situation leur arrive encore. Ils allaient donc passer leur vie à tomber sur des mecs en manque qui les prendraient pour des objets sexuels ? Pourtant, il vit que le mec de l’accueil avait déjà détourné son attention de lui et fixait Micah d’un œil plus intéressé. « - J’ai toujours eu un faible pour les hommes plus matures… La barbe ajoute une sensation bien spéciale… » Blake ouvrit ses grands yeux clairs d’un air parfaitement choqué et ne put s’empêcher de jeter un œil à Micah qui secouait déjà la tête en signe de désaccord. Mais la situation s’empira quand bientôt, les deux hommes se firent face et Micah répondait à la pression d’une arme sur sa tempe. Blake resta figé. Il n’avait pas été capable de réagir sur le moment et maintenant, il ne pouvait plus rien faire. Il ne pouvait pas avancer, ses pieds étaient collés au sol. C’était donc ça que Micah avait ressenti quand les choses avaient dégénéré dans la salle de lavage ? Ce blocage, savoir qu’on pouvait éviter une catastrophe et pourtant, ne rien faire ? Les yeux de Blake passèrent de l’un à l’autre, il voyait bien le doigt de leur nouveau psychopathe sur la gâchette et il le vit inciter Micah à le suivre. Blake resserra sa main autour de la poignet du sac et intercepta le regard de son ancien patron qui lui intimait de récupérer l’argent sur le comptoir. La situation aurait pu le faire rire à gorge déployée si seulement son estomac ne s’était pas serré. Il ne pouvait pas rire de ça, même si le karma était en train de faire le plus gros doigt d’honneur à Micah qu’il avait vu jusque-là. Il aurait pu s’en réjouir, regarder son ancien boss disparaître derrière cette porte, il aurait pu croiser les bras et lui souhaiter bonne chance avec cette nonchalance qui caractérisait tant Micah. Avec cet air qu’il lui avait servi quelques secondes plus tôt quand il l’avait incité à suivre ce type. Micah méritait ça, il méritait ce qui allait lui arriver dans cette chambre et il pourrait se foutre de lui pendant des heures. Il pourrait commenter la manière qu’il aurait de revenir en boitant et se foutre de lui durant le reste de leur séjour. Ca pourrait définitivement apaiser ses nerfs, détendre ses muscles. Tout ça n’était que justice, un juste retour des choses. Il l’avait laissé se faire violer, il était normal qu’il goûte ce qu’il avait laissé lui arriver. Il était normal que cela se produise. Blake continuait de le penser. Il récupéra l’argent sur le comptoir et se tourna une nouvelle fois vers le duo qui se dirigeait vers la porte la plus proche. Sûrement la chambre du gérant. Il déglutit. Il avait la gorge nouée, l’estomac retourné, il se rendit compte qu’il tremblait. Il s’obligea au calme mais quand il vit le corps tendu de Micah avancer vers la porte, il ne contrôla pas son haut le cœur. Il avait envie de vomir. Il détestait tout ça, cette situation. Il avait l’impression que tout s’acharnait contre eux, le sort avait décidé de leur en faire baver pour ce qu’ils avaient fait. C’était ça, leur karma. Blake vit le gérant poser sa main sur la poignée. Il serra les lèvres, s’appuya contre le comptoir, sa main aggrippa la tranche et il serra ses doigts autour. Non. Il ne pouvait pas laisser faire ça. Si Micah avait été capable de le laisser dans la merde, s’il avait pu détourner les talons sans se retourner et n’en éprouvait aucun remord aujourd’hui, il n’était pas comme lui. Le gars de l’accueil ouvrit la porte et invita Micah à rentrer. Dans une seconde, il ne pourrait plus rien faire, il n’y aurait plus rien à faire et le sort de son ancien boss serait scellé. Il ressentirait tout ce que Blake avait déjà ressenti. Il goûterait de cette humiliation qui tordait les tripes, qui retournait l’estomac. Il aurait mal, des heures durant mais la plus grande part de sa douleur serait psychologique. Micah avait le mental pour encaisser. C’était du moins ce qu’il croyait. Jusqu’à ce qu’il se souvienne de ce qu’il lui avait raconté. Le viol de sa mère. Blake détourna les yeux une seconde avant de les fermer et sans plus réfléchir, il balança. « Ca doit faire longtemps qu’un barbu t’as pas sucé si tu crois que c’est aussi agréable que ça ! » Les deux silhouettes dans l’encadrement de la porte se figèrent et le gérant se retourna, vif, sans pour autant lâcher la vigilance vers l’arme qu’il pointait. Il planta ses yeux dans les siens. Le regard de Blake croisa un quart de seconde celui de Micah mais ne laissa rien paraître de ses intentions. Il détourna bien vite les yeux, il ne voulait plus de ce regard bleu sur lui. Blake lâcha le sac et croisa les bras avec nonchalance. Il avait capté toute l’attention du gérant et il désigna Micah d’un signe de tête assez méprisant. « Ca irrite la peau et ça démange. » Il haussa les épaules, comme s’il lui donnait une véritable information. Blake ne s’en était pourtant pas plaint au moment où Micah s’était mis à genoux devant lui, il était trop concentré sur les sensations pour y prêter attention. Il n’était même pas sûr que c’était vrai. Mais c’était un simple moyen de capter l’attention. Il décroisa les bras, carra les épaules et planta ses yeux dans celui du gérant. Il savait que les prochains mots qu’il prononcerait scelleraient son sort ou celui de Micah. Il savait ce qu’il faisait et pourtant, il n’hésita pas. Le mec aimait la maturité et c’était ce que Blake s’employait à être. Un gars d’expérience. « Laisse-tomber je suce bien mieux que lui de toute façon, t’as pas idée des trucs que je connais. » Il laissa un sourire en coin planer sur ses lèvres. Ça, il avait appris à le faire toute sa vie. Donner envie aux hommes de le culbuter contre du fric, il avait même réussi avec les plus récalcitrants des hétéros. Il avait ce regard gourmand qu’on lui avait appris à avoir, comme si satisfaire ce mec était tout ce qui lui importait à présent. Il se dégoûtait, il détestait cette sensation et pourtant, il ne flancha pas. Il vit l’hésitation faire trembler les yeux du gérant et il vit qu’il était intéressé. Il reconsidéra son corps d’un geste vif et son regard s’attarda sur ses tatouages. Il eut alors un rire en poussant Micah hors de l’encadrement avec son arme et il rejoint Blake en quelques pas pour le menacer à son tour. Il avait gagné. « On dirait que quelqu’un a eu chaud au cul aujourd’hui ! » S’éclata-t-il à rétorquer à Micah tandis qu’il poussait Blake d’une pression bien inutile puisqu’il avait déjà amorcé le mouvement. Il n’osa pas un seul regard en direction de Micah et il se contenta de passer la porte de la chambre sans une hésitation. Il vit le gérant attraper une clé et la lancer à Micah avec un numéro dessus, la clé de leur chambre. Puis il entra. La porte claqua en même temps que son cœur s’effondrait dans sa poitrine avec fracas. Il ne prit conscience de ce qu’il avait fait qu’une fois le gérant face à lui. Il avait eu la possibilité de sans sortir sans casse et il y avait renoncé. Alors quand il s’agenouilla cette fois, il le fit avec un léger sourire sur les lèvres. Il savait que Micah ne vivrait pas ça et c’était une victoire pour lui. Sans qu’il sache vraiment pourquoi.

Il était plus de minuit quand Blake ressortit de la chambre du gérant. Ce dernier avait pris soin de donner le numéro de la chambre qu’il avait donné à Micah et il se dirigea à pas lents vers elle. Il s’appuya un instant sur le mur devant la porte pour souffler et finalement, il tendit le poing pour frapper, exactement comme il en avait l’habitude quand il toquait à la porte du bureau de Micah. Il se redressa en entendant des pas dans la chambre. Il avait presque réussi à se composer un air neutre sur le visage quand la porte s’ouvrit. Son regard resta obstinément au niveau des épaules de Micah et il entra quand ce dernier s’écarta et il entendit la porte se refermer sans qu’il n’y fasse attention. Il était trop fatigué pour envisager d’aller prendre une douche, ou d’aller jusqu’aux toilettes pour y vomir ses tripes. Le lit l’appelait bien plus fort. Il se dirigea vers lui et s’assit dessus quelques instants, même si ce n’était pas l’idée la plus géniale. Il retint difficilement une grimace mais il se pencha pour fouiller dans le sac. Il avait besoin d’une douche et de changer et brûler ses fringues.  





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Chris Evans ©️ Moi
Alors que tu te diriges vers cette chambre que tu aurais espéré ne jamais rejoindre, tu sens un vide douloureux au fond de ton ventre. Ton corps est si lourd, chacun de tes pas t’étourdi. Le flingue collé sur ta tempe ne t’aide pas à te concentrer sur ta démarche. Tu essayes de rester impassible, de ne pas montrer à cet agresseur que tu sais que tu ne tiendras pas le coup, que tu le vomiras dessus au moment où il te forcera à le prendre dans ta bouche. Ton sandwich aux œufs commence à te chatouiller le fond de la gorge, tu ne penses pas pouvoir le contenir. Et, si tu vomis ton repas à ses pieds, il ne risque pas de bien le prendre. Le couloir se rétrécie au fur et à mesure que tu te rapproches de la porte fermée. Tu n’en veux pas à Blake. Tu ne pourrais pas. La chance a décidé de lui sourire, ce soir, et, au fond de toi, tu as l’impression que c’est ce qu’il devait arriver. Tu mérites ce qui t’arrivera dans les prochaines minutes; tu as passé ta vie à jouer le dur, à faire semblant d’être un patron violent pour garder ton autorité. Ce soir, tu t’abaisseras devant un homme et tu lui suceras la queue jusqu’à ce qu’il s’en lasse et qu’il décide de te prendre par derrière. Sa main se pose sur la poignée, ton cœur bat aussi fort que le moteur d’un avion. Qu’est-ce que tu aimerais pouvoir décoller, là, maintenant, étendre tes ailes et tourner la page une bonne fois pour toute. Si seulement tu ne sentais pas les deux yeux du fusil rivés sur toi. La porte s’ouvre, tu préfères ne pas regarder la chambre dans laquelle tu seras humilié. Un premier pas t’est forcé, puis, contre toute entente, la voix de Blake résonne contre tes tympans. Tu t’arrêtes en même temps que l’agresseur et tu sens qu’il détourne son attention vers celui qui venait de discriminer la barbe. Tu ne peux pas t’empêcher de faire pareil. Tu croises le regard de ton second, les yeux remplis d’incompréhension. Il préfère t’éviter, ce qui a pour effet de laisser la panique pousser dans tes tripes. Tu ne comprends pas son plan et tu détestes le laisser faire ses choix sans te demander ton avis. Tu aimes avoir le contrôle de la situation et, à cet instant, tu es loin de comprendre les intentions du tatoué. Il te désigne du menton, tu lis à son expression qu’il joue la comédie. Il essaye d’influencer l’agresseur, de le faire changer d’avis. Mais, pourquoi ? S’il ne se fait pas sucer, il appellera la police. Tu ne peux pas t’empêcher de secouer la tête, peut-être pour signifier à Blake de laisser tomber. Tu remarques qu’il change sa posture, qu’il se donne une apparence plus imposante. Son ton de voix change aussi, tu peux le noter. « Laisse-tomber je suce bien mieux que lui de toute façon, t’as pas idée des trucs que je connais. » Tu écarquilles les yeux tandis que tu commences à comprendre ce que le garçon tente de faire. Il veut prendre ta place. Évidemment, ça te sauverait la vie de le laisser faire le travail mais le remord te creuse déjà la gorge. Tu n’as jamais voulu que ce garçon se fasse violer en prison et loin de toi l’envie qu’il vive l’expérience à nouveau. Tu regardes le gérant du motel pour lire son expression faciale et il semble être intéressé par ce nouveau Blake qui s’offre à lui dans un plateau d’argent. Un rire inquiétant soulève sa poitrine et il se débarrasse de toi comme si tu n’étais qu’un déchet, en fin de compte. Tu veux que Blake te regarde, qu’il t’explique pourquoi il s’offre ainsi alors que la chance avait enfin décidé de l’épargner. Mais il semble décidé. Tu n’essayes même pas d’attraper la clef que l’agresseur te lance. Elle tombe au sol dans un fracas déstabilisant et la porte se referme dans un claquement sourd qui a probablement réveillé tous les clients du motel. S’il y en a d’autres. Tu fixes la porte pendant de longues secondes, incapable de réaliser que Blake vient de se sacrifier pour toi. Tu as l’impression de l’entendre souffrir dans la chambre même si c’est un silence de mort qui pèse dans le motel. Ton regard s’abaisse lentement vers les clés posées au sol et tu avales ta salive avant de les récupérer et de te diriger à pas tremblant vers ta chambre gratuite. Tu n’oublies pas de ramasser le sac de sport, au passage. Encore une fois, c’est Blaye qui a payé le prix. Tu refermes la porte derrière toi, comme si ça allait mettre plus de distance entre toi et le viol qui se produit à quelques mètres de toi. Beaucoup trop d’émotions s’accumulent en toi; tu ne peux pas en choisir une seule alors tu restes de marbre en prenant place sur un des lits, devant la porte. Tu comptes bien attendre jusqu’à ce que Blake soit en sécurité.

Tu n’as pas pu fermer les yeux un instant. Tu as attendu pendant deux heures, tu penses. Mais, au fond de toi, tu as l’impression que tout ça a duré une éternité. Tu entends des sons de pas puis on frappe à ta porte. Tu te lèves rapidement et tu ouvres sans attendre. Tu veux croiser son regard mais Blake ne semble pas en vouloir autant. Il se contente de te contourner et, toi, tu le suis du regard en refermant la porte doucement. Tu ne veux pas le déranger. Il s’installe dans son lit et tend le bras vers le sac pour chercher tu ne sais quoi. Tu te mords la langue depuis qu’il est revenu, tu ne sais pas quoi dire. Faut-il réellement que tu parles, en fait ? Toi qui est d’habitude muet comme une roche, tu as envie de savoir s’il va bien, s’il va s’en remettre. Tu ne peux pas ignorer son sacrifice.

- Blake ? C’est... Ça… Tu vas bien ? Il ne t’a pas trop… Hm.

Tu n’as pas besoin de te le faire dire; tu sais que tu dois te fermer la gueule. Tu n’apportes rien de bon à la situation. Tu devrais simplement le remercier, lui faire comprendre que jamais tu n’aurais pensé qu’il puisse faire ça pour toi et que, pour ces raisons, tu étais bien obligé à lui offrir ton respect. Tu préfères rester debout, tes jambes ont décidé de ne plus coopérer. Tu comprends que le garçon recherche le savon et le shampoing dans le sac. Tu n’oses pas t’approcher de lui. Un contact est probablement la dernière chose qu’il pourrait demander. Pourtant, au fond de toi, tu as l’impression que l’instinct paternel que tu n’as jamais eu est en train de fleurir.    
         
     
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Blake Smith
J'ai 29 ans et je vis à sur les routes, pour le moment. Dans la vie, je suis un fugitif sérieusement recherché pour différents crimes et je m'en sors au jour le jour. Sinon, à cause de ma vie de hors-la-loi, je suis clairement en manque et je vais sûrement faire une connerie bientôt.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR

Blake sentait le regard de Micah posé sur lui et tout ce qu’il tentait de refouler était en train de refaire surface au-dessus de sa peau. Il avait les mains qui tremblaient, il le voyait tandis qu’il essayait d’attraper le shampoing et le gel douche. Il avait envie de se débarrasser de cette sensation de saleté qui lui collait la peau. « - Blake ? C’est... Ça… Tu vas bien ? Il ne t’a pas trop… Hm. » Le jeune tatoué stoppa ses mouvements et fit rouler ses épaules. Il déglutit. Merde, la considération de Micah était en train d’achever de l’humilier. Il avait l’impression que sa gorge se serrait davantage. Il avait plongé tête baissée dans cette histoire. Il ne s’agissait plus d’un viol non consenti pour lequel il pouvait blâmer Micah et le frapper jusqu’à plus en pouvoir. Non, le seul à blâmer maintenant, c’était lui. Il avait choisi, il n’avait pas à s’en plaindre. Il allait se redresser et faire comme si rien ne s’était passé. Sauf que la question de Micah tournait déjà à plein régime dans sa tête et il se passa une main tremblante dans les cheveux. Il n’était pas obligé de lui répondre, il pourrait bien se contenter pour une fois de le laisser tranquille comme il s’était employé à le faire toute la journée. Sa gorge était trop serrée pour prononcer le moindre mot. Il avait l’impression d’avoir fait un retour vers le passé, quand il était un gamin des rues à qui on venait d’apprendre à réaliser sa première fellation. Il avait l’impression d’être ce petit garçon de quinze ans qu’on forçait pour la première fois à l’arrière d’une voiture. Il n’avait pas ressenti ça dans la prison parce qu’il y avait été forcé, il ne l’avait pas choisi, décidé. Là, il avait volontairement échangé sa place contre celle de Micah, il l’avait fait de son plein gré, pour payer leur liberté et pour une chambre. Il se dégoûtait. Il se redressa vivement, un tourbillon d’émotions le saisit et la nausée lui frappa la gorge. Il allait vomir. Mais il réussit à faire quelques pas chancelants et à s’arrêter à quelques mètres de Micah. Il releva enfin les yeux et se força à croiser les deux prunelles claires de son ancien patron. Il avala sa salive et sa bile avec difficulté. Il avait l’impression de sentir son cœur pulser contre la veine de son cou. « J’ai merdé avec Simons, c’était pour payer ma dette. » Il avait ce remord en lui depuis des jours, depuis qu’il avait compris ce qui avait fait tomber le gang. C’était une façon de payer pour ça, de rembourser Micah de ce qu’il avait perdu. Après tout, sans lui, il ne serait jamais passé à côté du viol, tout ça n’était qu’un enchaînement depuis le jour où il avait fait cette connerie. Il se força à poursuivre. « J’espère que ça te suffit. Y a des trucs que je souhaiterais pour personne, même pour mon pire ennemi alors dis-moi juste qu’on est quittes. » Il avait ces regrets au fond de la gorge mais les mots ne parvenaient pas à sortir. Il regardait Micah, d’un air un peu plus ébranlé qu’il ne l’aurait voulu. Il avait sûrement une tête à faire peur.  Il passa rapidement une main dans ses cheveux en bataille, sans savoir vraiment quoi rajouter. Micah n’était plus son ennemi depuis longtemps. Mais il n’aurait pas voulu ça pour lui. Il n’arrêtait pas de se répéter que lui en avait l’habitude et qu’il pouvait encaisser plus facilement peut-être. Même si pour l'instant, la tête lui tournait et que tout le bas de son corps était douloureux. Mais si on ajoutait ce qui venait de se passer à la branlée qu'il avait pris la veille, il avait l'impression qu'on lui brûlait le bas ventre.




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Micah
M. Summers

J'ai 33 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et chef des Manthas et je m'en sors comme je peux. Je souhaite surtout honorer le travail de mon père. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ Moi
Tu as l’impression de sentir l’humiliation, le dégout et la douleur de Blake comme si vous n‘étiez en fait qu’une seule personne. Tu sentais son souffle court et tu voyais bien qu’il tentait de se changer les idées en cherchant les produits d’hygiène. Il n’avait pas envie de parler et tu aurais simplement dû te la fermer, comme tu le faisais si bien. Quand l’homme qui s’est sacrifié pour toi se relève, tu fais un pas en arrière pour le laisser respirer. Tu ne veux pas entrer dans sa bulle et tu sens que sa nausée se fait de plus en plus dangereuse. Tu lui laisses l’espace nécessaire pour courir à la salle de bain s’il ne peut pas contenir sa bile. Blake s’arrête à une distance raisonnable de toi et, dans un élan de courage, il arrive à soutenir ton regard. Tu arbores un air de désolation sans pour autant en faire trop. Il n’a pas besoin de savoir que tu te sens mal. Qu’est-ce que ça va changer pour lui ? « J’ai merdé avec Simons, c’était pour payer ma dette. »  Tu le fixes sans réagir pendant de longues secondes tandis que tu considères ses paroles. Tu hoches la tête, un seul coup pour lui dire qu’il n’avait plus besoin de te rembourser quoi que ce soit. Tu sais qu’il n’est pas le seul responsable dans tout ça. Jamais tu ne lui aurais fait payer cette erreur par le biais d’un prochain viol. « J’espère que ça te suffit. Y a des trucs que je souhaiterais pour personne, même pour mon pire ennemi alors dis-moi juste qu’on est quittes. »  Tu baisses les yeux un instant en sentant que ça lui prend énormément de courage de te dire ce qu’il a sur le cœur. Tu sens la nausée dans le ton de sa voix, les tremblements dans ses lèvres. Son teint est pâle; il a enduré une chose de trop cette nuit. Ton hésitation semble s’évaporer tout à coup. Tu t’approches du garçon, assez lentement pour lui faire comprendre que tu as l’intention de venir à sa hauteur. S’il émet le moindre refus, tu t’abstiendras. Tu ne sais pas s’il préfère ne rien dire pour ne pas vomir sur le plancher ou parce qu’il accepte ta présence à ses côtés. Tu es devant lui, à quelques centimètres, ton regard est plongé dans le sien et tu secoues la tête de droite à gauche dans un mouvement doux.

- Je serais un imbécile de ne pas reconnaître ce que tu as fait pour moi. Y a des trucs que je souhaiterais pour personne, même pour mon pire ennemi alors je te dis qu’on est quittes.

Tu te mords la lèvre inférieure en baissant la tête et c’est à ce moment que tu remarques ses mains, ses doigts tremblants. Tu les fixes un instant alors qu’une impression de nostalgie s’empare de ton corps. Tu tends ta main vers la sienne, tu hésites un moment au milieu de ta lancée et tu finis par attraper le revers de la sienne. Tu serres ses doigts pour faire cesser leurs tremblements. Tu espères que la chaleur de ton corps réussira à apaiser la crainte dans le sien. Tu n’oses pas le regarder dans les yeux. Tu fixes ce lien entre vous et tu inspires avant de doucement glisser ta main le long de son bras, jusqu’à son cou. Lorsque tu l’atteins, tu le serres doucement : pas pour le blesser mais bien pour lui signifier que c’est fini, que plus personne n’abusera de lui. Tu termines ton chemin vers l’arrière de sa tête, tu faufiles tes doigts entre ses cheveux et tu t’approches davantage de lui jusqu’à ce que vos torses se rencontrent et tu plonges enfin ton regard dans le sien alors que tu le fuyais quelques secondes plus tôt. Enfin, tu pousses doucement contre l’envers de sa tête pour poser son front contre le tien et tu fermes les yeux. Tu ne t’en rends pas compte; tes doigts sont en train de caresser ses cheveux comme un homme caresserait un animal effrayé pour le rassurer.          

         
     
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J'ai 29 ans et je vis à sur les routes, pour le moment. Dans la vie, je suis un fugitif sérieusement recherché pour différents crimes et je m'en sors au jour le jour. Sinon, à cause de ma vie de hors-la-loi, je suis clairement en manque et je vais sûrement faire une connerie bientôt.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


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S’il s’attendait à croiser un regard d’acier en relevant les yeux vers Micah, ce qu’il vit ne l’aida pas davantage. La sensation qu’il ressentait à chaque fois que Micah l’avait traité de pute était omniprésente dans sa tête. Il en avait toujours eu le poil hérissé, il n’avait jamais vraiment retenu sa réaction et là encore, ce soir, c’était bien ce qu’il avait été à nouveau. Une putain. Pourtant, ce n’était pas ce qu’il voyait dans les yeux de son patron et sa désolation lui broyait l’estomac. Il n’était pas sûr de pouvoir gérer la pitié. Il préférait la colère et pourtant ce soir, il n’arrivait plus à ressentir autre chose qu’une profonde tristesse. Il n’arrivait plus à s’en sortir par un sarcasme, une blague ou simplement en déversant sa rage sur quelque chose ou quelqu’un. Il était juste fatigué, il voulait juste laver son corps et se laisser glisser dans le sommeil pour des heures entières. Il ne se rendit pas compte qu’il était encore au milieu de la chambre quand il vit Micah s’avancer vers lui à pas lents. Il n’eut aucun réflexe, il n’arrivait plus à réagir, son corps ne lui obéissait plus et s’il avait eu envie de fuir, il n’aurait pas pu. Il laissa Micah avancer sans savoir pourquoi. Ce mec lui avait prouvé qu’il pouvait être violent et la veille encore, il lui broyait les couilles avec son genou, alors il aurait dû se méfier, se mettre en alerte, se reculer vivement et lui interdire d’approcher. Mais il n’en n’avait plus la force. L’attitude de Micah l’effrayait presque plus que celle à laquelle il avait fait face la veille. Dans ces moments, Blake se prenait à croire qu’ils avaient une connexion qu’ils ne comprenaient pas mais qui pouvait leur permettre d’endurer le pire ensemble. Ils étaient dans une sacrée galère et c’est en avançant dans la même direction qu’ils pourraient s’en sortir, pas en se tapant dessus. Mais il savait aussi qu’avec Micah, les choses pouvaient tourner aussi rapidement que le vent. Il laissa pourtant son regard dans le sien, soutenant non sans mal le poids de ses yeux. « - Je serais un imbécile de ne pas reconnaître ce que tu as fait pour moi. Y a des trucs que je souhaiterais pour personne, même pour mon pire ennemi alors je te dis qu’on est quittes. » Il sentit le soulagement déferler en lui comme une vague puissante et il sentit ses mains et ses jambes trembler. Il ignorait jusqu’à maintenant combien il avait eu besoin de ces mots la veille quand il n’avait trouvé que du mépris. Il n’avait plus à s’en vouloir, il n’avait plus à ronger son esprit de remords. Micah avait visiblement remarqué son air ébranlé puisqu’il baissa les yeux sur ses mains tremblantes et le premier réflexe de Blake aurait été de les placer derrière son dos mais il sentit d’un coup la main de Micah sur la sienne et il se figea. Il ressentit la pression exercée et il fixa la tête baissée de l’ancien Mantha sans comprendre. Son cœur lui remonta le long de la gorge et ce ne fut pas la bile qui s’invita cette fois mais bien ses yeux qui menacèrent de déborder. Il sentit ensuite la main de Micah le long de son bras puis sur son cou et quand il serra, Blake chancela. Il ne sut pas vraiment ce qui le maintenait debout, toute cette sollicitude était en train de le broyer de l’intérieur. Jamais personne n’avait fait ça pour lui. Le père de Micah avait manifesté un dégoût évident quand il lui avait raconté avec toute sa honte ce qu’il avait fait dans la rue et au bordel où on l’avait accueilli. La seule personne au courant de ce qu’il avait subi l’avait regardé comme s’il était un moins que rien. Et maintenant que Micah savait ce qu’il avait fait, ce qu’il s’était passé ce soir, malgré ça, il le touchait sans manifester le moindre haut le cœur. Son ancien patron s’approcha davantage et quand ses yeux rencontrèrent les siens, que son front toucha le sien et qu’il ferma les yeux, Blake sentit sa poitrine se gonfler une fois de trop et il ne parvint plus à retenir les larmes qui menaçaient déjà depuis trop longtemps de couler. Il sentait la caresse de Micah dans ses cheveux et il tendit la main pour s’accrocher à son bras pour empêcher son corps de s’écrouler. Ce soir, son patron était assez fort pour le soutenir et il s’y agrippa quelques longues secondes en laissant déborder silencieusement toute l’accumulation de cette semaine de cauchemar. Il ne sut pas vraiment combien de temps ils restèrent ainsi mais il finit par relever la tête, par redresser le dos et par s’éloigner doucement. Il avait besoin de cette douche, il avait besoin de se changer. Il passa une main sur ses joues en prenant conscience de ce qu’il avait fait et il chercha à fuir aussitôt cet instant de faiblesse. Il finit de récupérer ce qu’il lui fallait pour la douche et par s’enfermer dans la salle de bain. Lorsqu'il eut fini de se frotter la peau jusqu'à la faire rougir sous le noir de ses tatouages, il regagna la chambre en laissant ses fringues dans la salle de bain. Il prit soin d'éviter les yeux de Micah et finalement, chacun rejoignit son lit pour sombrer dans un sommeil réparateur.

Le lendemain matin, en se réveillant, Blake constata que pour une fois, il n'était pas le premier debout. Il sentit les courbatures de son corps se réveiller en même temps que lui mais il avait sombré dans un sommeil sans rêve et apaisant. Il ne savait pas si c'était lié à ce qui s'était passé la veille avec Micah ou s'il était trop épuisé pour laisser son cerveau aux commandes pour la nuit. Il se redressa dans le lit tandis que Micah finissait de se préparer. Comme il s'était douché et changé la veille, il ne repassa à la salle de bain que pour se frotter les yeux, s'asperger d'eau et se brosser les dents. Ils ne perdirent pas de temps pour sortir de cet hôtel sordide, ils n'étaient pas à l'abri que le gérant change d'avis en cours de route et leur lance les flics au cul. Blake s'employa à ignorer la face de l'ex taulard derrière son comptoir tandis qu'il les regardait passer et ils rejoignirent bien vite la voiture. Blake ouvrit la portière passager, il ne pouvait pas conduire, il espérait que Micah le comprendrait. Il s'installa rapidement. Il jeta un oeil à son pilote avant de lancer. " Il nous reste une journée avant d'arriver au Texas si on roule bien et ce soir devrait être notre dernière nuit aux Etats-Unis. " Un frisson le parcourut. Il voulait que Micah prenne conscience qu'ils allaient bel et bien passer la frontière et que tout serait différent une fois de l'autre côté. Il constata avec plaisir que sa voix ne tremblait plus comme la veille, qu'il affrontait le regard de Micah sans sourciller et qu'il s'employait déjà à oublier ce qu'il avait fait cette nuit. Il agissait comme d'habitude, parce que c'était ainsi plus simple d'avancer. Mais il n'oubliait pas la présence de Micah à ses côtés hier soir, il ne le pourrait pas.




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J'ai 33 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et chef des Manthas et je m'en sors comme je peux. Je souhaite surtout honorer le travail de mon père. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ Moi
Un moment simple mais tellement fort auquel tu as rarement au droit au cours de ta vie. Ton front est collé à celui d’un homme qui venait de te protéger de la terreur qui le poursuit depuis des années. Un viol, une intrusion violente dans la vie privée. Un acte qui te fait serrer les poings et maudire tous ces gens assez déments pour tenter la chose. Pourtant, même si Blake vient à peine te se faire malmener par un obsédé, il te laisse s’approcher de lui, toucher sa chair froide de tes doigts chauds et serrer ses cheveux d’un geste réconfortant. Un silence pèse entre vous, tu gardes les yeux fermés tandis que ton instinct te dit que le garçon a craqué. Il s’accroche à ton bras comme s’il s’accrochait à la vie. Tu serres davantage sa tête pour lui faire comprendre que tu es là, que tu ne partiras pas tant qu’il n’aura plus besoin de se faire soutenir par un homme qui comprend sa désolation, sa colère. Tu repenses à ta mère tandis que le corps de Blake se détend, ses muscles se relâchent comme s’il abandonnait sa colère contre toi. Tu souffles doucement en gardant les paupières closes. Toute ta haine s’est envolée à l’instant même où tu as posé ton front contre celui de ton second. Ce moment humain te rapproche de tes racines profondes. Tu oublies pendant un instant que tu es en cavale depuis une semaine. Depuis tes seize ans, plutôt. Tu as toujours fui la justice, évité les représailles. Ce soir, tu es un homme assez fort pour réconforter le cœur d’une personne cassée. Les secondes passent sans que tu n’entendes les aiguilles tourner. Blake reprend sur lui, il récupère sa main et se redresse. Tu gardes la tête baissée pour ne pas le regarder. Tu comprends qu’il ne veut pas se faire voir dans cet état qu’il considère comme de la faiblesse. Tu remarques du coin de l’œil qu’il s’essuie les joues; il a pleuré. Tu restes muet, ne voulant pas briser le silence réparateur qui flotte entre vous. Il se recule et se dirige vers la salle de bain sans t’accorder un mot; il a besoin d’être seul maintenant que tu lui as offert ta présence. Tu restes planté au milieu de la chambre jusqu’à le son de la douche te réveille. Tu redresses la tête, tu regardes autour de toi comme si tu étais perdu puis tu rejoins ton lit en pensant que tu as besoin de t’asseoir un peu. Tu t’installes en tailleur sur le matelas, après avoir retiré tes souliers. Tu te laveras demain matin. De toute façon, ces draps sont probablement aussi sales que le motel, à l’image de leur propriétaire. Lorsque Blake revient dans la chambre, tu poses tes yeux sur lui mais il préfère t’éviter. Tu n’es pas pour autant vexé, tu retires ton t-shirt, tu le poses sur le tabouret et tu te glisses sous les couvertures alors que le garçon fait de même.

Tu ouvres les paupières autour de huit heures. Tu as plus dormi, cette nuit. Tu te sens mieux, plus en forme, même si ton estomac est creux. Tu te dresses dans le lit en constatant que tu es le premier réveillé, pour une fois. Tu étires tes muscles endoloris puis tu te lèves. Tu te diriges vers la salle de bain, tu refermes doucement la porte derrière toi et tu te glisses sous la douche. Un long soupir s’échappe de ta gorge alors que l’eau chaude vient nettoyer les dernières images crades au fond de tes pensées. Tu écarquilles les yeux en te rendant compte que tu as oublié le shampoing et le gel mais tu te rends rapidement compte que Blake ne les a pas rangés, hier. Ils sont encore dans le fond de la douche. Rassuré, tu entreprends de te laver sans trop t’attarder sur chaque recoin. Vous devez quitter ce motel puant. En ressortant de la salle de bain, la serviette accrochée autour de la taille, tu ramènes les produits hygiéniques et tu les fourres dans le sac en recherchant les derniers habits propres. Tu enfiles un boxer après t’être assuré que Blake dormait toujours puis tu termines ton ensemble avec une paire de jogging noirs et un t-shirt gris. C’est à ce moment que Blake se réveille. Tu lui jettes un coup d’œil, il semble décidé à quitter l’endroit le plus rapidement possible. Toi aussi. Vous vous retrouvez rapidement dans la voiture, toi du côté conducteur. Tu fais ton tour de magie avec l’aide de Blake puis tu prends le volant entre ta main. Tu serres son cuir en entendant les paroles de ton second.

- Alors on va au Mexique, c’est ça ?

Tu soupires en appuyant sur la pédale de vitesse. Tu jettes un coup d’œil à la quantité restante d’essence dans le véhicule et tu calcules qu’il vous reste assez pour cent kilomètres.

- Qu’est-ce que tu comptes faire, là-bas ?

Tu gardes les deux yeux sur la route. Vous ne vous êtes pas échangé un seul regard depuis la vieille. Pourtant, tu ne sens plus cette tension dans l’air. Vous êtes deux mecs qui se dirigent vers le Texas, c’est tout. La journée ressemble à toutes les dernières. Vous vous arrêtez quelques fois pour pisser et pour remplir le réservoir d’essence. Votre budget est très limité, vous ne pouvez pas vous permettre d’acheter plus qu’un sachet de croustilles. Enfin, vous franchissez la frontière du Texas autour de vingt heures. Tu te permets de te rapprocher le plus possible de la frontière avant de t’arrêter dans le parking de votre dernier motel américain. Tu arrêtes la voiture, tu jettes un coup d’œil à Blake avant d’inspirer profondément. Tu n’as pas plus envie que lui de retomber sur un obsédé ou sur quelqu’un qui reconnait votre visage. Heureusement, tout se passe bien et vous accéder à une chambre un peu moins sale que les trois premières. Il n’y a qu’un seul lit au milieu de la pièce, toutefois. Tu ignores cette découverte et tu soupires en lançant le sac de sport presque vide dans le lit. Tu t’es lavé ce matin mais tu te sens déjà crade. Conduire autant en une journée te donne l’impression d’avoir vieillit de quatre ans. Tu t’enfermes dans la salle de bain après avoir informé Blake que tu allais te doucher _une première_ et, c’est lorsque tu es complètement mouillé que tu te rends compte que tu as encore une fois oublié le shampoing et le gel de douche. Et, cette fois, Blake n’est pas passé avant toi pour corriger ton erreur. Tu serres les dents en observant autour de toi mais tu ne trouves pas de solution. Tu soupires, tu hésites un long moment en constatant que les rideaux de douche sont presque transparents et tu te décides à prononcer le nom de Blake assez fort pour qu’il t’entente :

- Blake ? Tu vas me trouver con mais j’ai oublié le shampoing et le gel…


Tu attends un instant, ne sachant pas s’il t’a entendu. Toi, le seul son que tu perçois, c’est le bruit de l’eau qui coule contre tes oreilles. Tu tentes une nouvelle fois afin d’être certain qu’il t’a entendu :

- Blake ?


     
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Blake Smith
J'ai 29 ans et je vis à sur les routes, pour le moment. Dans la vie, je suis un fugitif sérieusement recherché pour différents crimes et je m'en sors au jour le jour. Sinon, à cause de ma vie de hors-la-loi, je suis clairement en manque et je vais sûrement faire une connerie bientôt.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR

« - Alors on va au Mexique, c’est ça ? » Blake avait encore le regard tourné vers le pare-brise, l’air songeur. Micah avait bien su deviner les intentions qu’il avait eu dès l’instant où il l’avait laissé au volant de la voiture en quittant New-York. Il avait eu quatre heures pour y penser, pour retourner tout ça dans son esprit. Il n’osa pas affronter le regard de Micah. Il ne ressentait aucune gêne, aucune tension et il se sentait apaisé pour la première fois depuis ce qui lui semblait une éternité. Ce qui était un paradoxe quand il songeait aux heures qu’il avait passé avec le gérant du motel la veille. Il préféra oublier ces images avant qu’elles ne viennent à nouveau lui donner la nausée. « - Qu’est-ce que tu comptes faire, là-bas ? » Il ne put empêcher un regard vers Micah. Le choix de la formule était étrange. Ce qu’il comptait faire, lui ? Cela semblait sous-entendre qu’ils allaient séparer leurs chemins une fois la frontière passée. L’idée le dérangeait, sans trop qu’il ne s’explique pourquoi. Mais il avait une idée qui nécessitait la présence de son ancien patron. Il tenta de trouver une position confortable sur le siège qui n’aggravait pas les douleurs qui le parcouraient encore et il profita de son statut de passager. Il regarda un instant par la fenêtre tandis que la voiture démarrer et laissa passer quelques minutes avant de répondre. « Je dois retrouver ma famille. Ils habitent à trois heures de la frontière mais on va devoir laisser la voiture ici et passer à pieds alors ça nous prendra plus de temps pour voler une voiture là-bas ou simplement faire du stop. » Il n’avait pas encore réfléchi à tout mais ils pourraient parcourir la distance à pieds ou se retrouver à l’arrière d’un camion pour avancer un maximum. Sa famille n’avait jamais perdu espoir de repartir au-delà de la frontière américaine, la raison pour laquelle ils étaient restés aussi proches. Il continua, le cœur serré. « Ils pourront nous aider, avec la somme que tu leur as envoyé, on pourra s’accorder quelques jours pour songer à la suite. On ne pourra pas rester, je ne ferais pas d’eux des complices de fugitifs mais ma… mère insistera pour qu’on ait assez d’argent pour subvenir à nos besoins le temps de trouver quoi faire. » Et il ne savait pas ce qu’ils pourraient faire. Rester au Mexique ? Rester ensemble ? Il jeta un coup d’œil à Micah avant de reporter son attention sur la route. L’évocation de sa mère avait à nouveau fait trembler sa voix. Sa première idée n’avait pas été de retrouver sa famille, il n’osait imaginer comment elle verrait le garçon qu’il était devenu. Il n’osait pas penser à ce qu’elle verrait dans ses yeux, elle si clairvoyante. Il avait peur de cette confrontation avec la réalité de ce qu’il était aujourd’hui, l’exact opposé de ce qu’il avait été gamin. Mais il restait un fils des rues et ça, elle le savait. Il détestait aussi l’idée de leur réclamer l’argent qu’il avait envoyé pour eux mais il savait qu’ils ne survivraient pas longtemps sans un sous en poche. Il se haïssait de penser autant à l’argent depuis quelques temps quand il avait toujours vécu avec le minimum dans sa vie. Pourtant, il leur en fallait pour tout reprendre à zéro. Il retrouva le silence, ne sachant pas trop ce que Micah allait penser de son plan plutôt bancal mais à vrai dire, il ne savait même pas s’ils allaient finir leur route ensemble ou se séparer très vite.

La journée passa rapidement, il réussit à somnoler encore un peu sur la route, reposant son corps encore endolori. Il ouvrit les yeux au moment où ils passaient l’Etat du Texas et il sentit une nostalgie lui creuser le ventre. Ils allaient bientôt quitter leur pays. Il n’avait jamais voyagé et il ne l’avait jamais envisagé, la sensation le rendait triste. Ils atterrirent bien vite devant un nouveau motel et Blake resta un instant figé sur son siège et en entendant le soupir de Micah, il sut qu’ils pensaient à la même chose. La crainte lui rongeait le ventre. Il prit pourtant son courage à deux mains et sortit de la voiture, constatant que Micah s’occupait encore du sac cette fois-ci. Il jaugea la personne à l’accueil en une seconde mais heureusement, le chemin jusqu’à leur prochaine nuit se fit sans encombre. Il se laissa tomber sur le lit en soupirant tandis que son ancien patron lui annonçait qu’il allait à la douche. Ce fut une fois seul qu’il se redressa pour froncer les sourcils. Il n’y avait qu’un seul lit. Il jeta un œil par terre et une grimace déforma ses traits. Il ne pouvait pas dormir par terre une seconde fois, il avait suffisamment mal au corps. Il décida que cette question se réglerait plus tard, il avait aussi envie de prendre une douche. Il allait se rallonger et fermer les yeux quand la voix de Micah lui parvint. « - Blake ? Tu vas me trouver con mais j’ai oublié le shampoing et le gel… » Il eut d’abord l’impression qu’il avait mal entendu. Il jeta un œil à la salle de bain. Micah venait vraiment de l’appeler pour qu’il vienne lui filer ce dont il avait besoin pour sa douche ? Il secoua la tête. « - Blake ? » Non, visiblement, il n’était pas victime d’hallucinations. Avant que son partenaire de cavale n’ait besoin de l’appeler une troisième fois, il se redressa. « Ouais, j’arrive ! » Il attrapa le nécessaire de toilette et se dirigea vers la porte qu’il ouvrit sans trop hésiter. En revanche sur le seuil, il ne sut pas trop qu’elle attitude adopter. Il en avait oublié que Micah devait être à poil là-dedans. Le jeune tatoué fixa obstinément le sol pour éviter de promener son regard où il n’aurait pas dû et avança un peu à tâtons dans la salle de bain. Il y avait déjà un peu de vapeur et il repéra du coin de l’œil où la douche était située.  Il fit quelques pas mais il était visiblement trop pressé de sortir de là parce que dans son empressement d’amener ce qu’il lui fallait à Micah, il ne vit pas le tapis de douche au sol et l’un de ses pieds glissa dessous tandis que l’autre appuyait dessus alors qu’il tendait le nécessaire à la main de Micah. Sauf que le déséquilibre engendré par sa propre maladresse le déstabilisa et il lâcha les deux bouteilles tandis qu’il culbutait vers l’avant. Il percuta le torse mouillé de Micah à travers le rideau de douche et bientôt, ils se retrouvèrent empêtrés l’un sur l’autre sous l’eau chaude. Blake jura une bonne dizaine de fois de cette situation merdique et chercha surtout à ce que son ancien patron ne meurt pas étouffé par le rideau. Il réussit à dégager la saloperie mais il n’avait pas bougé son poids de celui de Micah et c’est à cet instant qu’il prit conscience qu’il était à moitié allongé sur son boss, les jambes mêlées aux siennes et surtout, que Micah était très nu sous lui. Son expression se figea presque en même temps que son corps. Il se rendit aussi compte combien la chute lui avait été douloureuse et il porta un regard à son patron tout en évitant que ses yeux n’aillent trop en bas. Il sentit aussi que dans le mouvement, Micah avait porté sa main au bas de son dos et il sentait sa paume brûlante au creux de ses reins. Il déglutit en croisant le regard de son ancien patron. Il se redressa aussi vite qu’il le put mais c’était déjà bien trop tard, son pantalon commençait à le serrer et avec le jean qu’il avait enfilé et qui le moulait aussi bien que le jogging, il ne pouvait rien en cacher. Est-ce qu’il était vraiment en train de bander pour Micah, à cet instant précis ? Il ferma les yeux une seconde avant de se rendre compte qu’il n’avait pas beaucoup bougé. Il tenta ce qu’il faisait toujours dans ces situations. « J’me suis dit que t’avais peut-être besoin d’un coup de main ! » Son rire jaune s’étouffa dans sa gorge et il essaya de se relever, il avait les jambes tremblantes et le cœur battant et il réussit dans un souffle. Il tendit ensuite la main à Micah pour lui donner un coup de main et au moment où ils réussirent à se retrouver à nouveau debout face à face, leurs torses se frôlèrent et la respiration de Blake se bloqua. Il était trempé à présent et Micah l’était autant que lui. Et de par leur position, il ne raterait sûrement rien de l’état de son bas ventre. Blake avait du mal à comprendre la réaction de son corps. Si elle était la conséquence de ce qui s’était déroulé hier soir entre eux, ce qui lui semblait fort probable. Pourtant, il était aussi plus que probable que Micah lui en colle une d’un moment à un autre pour n’avoir toujours pas bougé son corps du sien.  Et il n’avait toujours pas bougé d’un centimètre.





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Micah
M. Summers

J'ai 33 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et chef des Manthas et je m'en sors comme je peux. Je souhaite surtout honorer le travail de mon père. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ Moi
Tu lui avais demandé ce qu’il comptait faire au Mexique car, toi, tu en avais aucune idée. Tu t’étais contenté de le suivre depuis le début puisqu’il savait comment passer inaperçu, comment traverser une frontière sans se faire repérer. Tu ne penses pas encore au futur; le présent te fait bien trop peur. Ton cœur se serre à l’idée de quitter les États-Unis, de quitter ta mère sans avoir pu lui dire au revoir même si elle n’aurait pas pu comprendre que c’est son fils qui la quitte pour de bon. Alors, tu n’es pas surpris lorsque Blake t’explique ses intentions. Il n’avait pas choisi de faire tout ce chemin vers le Mexique pour finalement errer dans les rues. « Ils pourront nous aider, avec la somme que tu leur as envoyé, on pourra s’accorder quelques jours pour songer à la suite. On ne pourra pas rester, je ne ferais pas d’eux des complices de fugitifs mais ma… mère insistera pour qu’on ait assez d’argent pour subvenir à nos besoins le temps de trouver quoi faire. » Tu remarques l’hésitation dans sa voix lorsqu’il prononce cet unique mot qui te fait le même effet. Tu l’observes un instant avant de vite reporter ton attention sur la route. Tu ne peux pas te permettre un accident. Tu ne sais pas à quoi t’attendre : tu n’as jamais rencontré sa famille. Tu ne connais pas le nom de ses parents, de ses cousins, cousines, s’il en a. Tu ne sais rien d’eux. Tu as simplement connu leur adresse avant qu’ils ne déménagent pour un meilleur foyer. Tu n’as pas de meilleur plan alors tu ne vois pas pourquoi tu ne lui ferais pas confiance. L'avenir te dira s'il est préférable de rester avec Blake ou de laisser vos routes se séparer.

- C’est bon.

Tu n’en ajoutes pas. Tu sais que Blake est encore essoufflé à cause de la vieille. Et, toi aussi. Tu profites en silence de ces dernières heures à passer sur ta terre natale.

   
               
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