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 was it worth it? (stony ft. sunrise)

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aeairiel
Féminin MESSAGES : 366
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 21
RÉGION : paris et nantes.
CRÉDITS : nurnhilde (icon) ; moi-même (signa)

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Pigeon



Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
But in the end
It doesn't even matter.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu déballais tout sans aucune retenue. Qu'est-ce que tu en avais à foutre de toute façon ? Si tu perdais la seule chose qui te maintenait peut-être encore debout, à quoi bon rester crédible ? A quoi bon vivre tout simplement ? Tu n'étais pas le genre suicidaire. Auto-destructrice, oui, mais suicidaire ? Oh cela t'avait bien souvent effleuré l'esprit, surtout dans ta jeune vie d'adulte, après la mort de tes parents et les années qui suivirent. A frôler le coma éthylique et l'overdose juste pour toucher à la cape pétrifiante de la mort le temps d'un instant, juste pour voir ce que cela faisait. Mais la solitude qui en résultait te faisait peur alors tu revenais à chaque fois, parce que le brouhaha incessant de tes démons te faisait à la limite sentir moins seule que l'obscurité froide. Mais au final, si ton histoire avec Steve se terminait aujourd'hui, la mort était peut-être tout ce que tu méritais, le seul endroit où tu ne serais plus jugée et où peut-être l'on arrêterait de te faire du mal. Au moins ce n'était pas douloureux. Alors tu pouvais bien t'ouvrir complètement, te laissant vulnérable et à la merci du monde, qu'il te bouffe.

Mais Steve, oh Steve, il semblait qu'il n'était pas prêt à laisser cela s'évanouir aussi rapidement, même si tu ne comprenais toujours pas. Le silence s'était installé, ton regard dériva sur les poignes de Rogers, le lit qui cédait sous sa force. Tu n'appréhendais pas tellement sa réaction, tu n'avais juste pas envie qu'il fasse encore sa tête de mule et tente de te tenir tête. Tu reniflas alors, attendant sa réaction sans vraiment l'attendre, commençant à sécher tes joues avec la manche de ton sweat. Et pourtant... Et pourtant il te surprit encore. Tu ne pus rien faire, pas même en te forçant un peu. Ses mains glissèrent sur tes joues et tu n'eus pas le temps de te demander pourquoi que ses lèvres se posèrent sur les tiennes, ton corps attiré vers le sien. Tu fermas les yeux dans une moue surprise, ne bougeant pas, lâchant simplement le lit sous tes doigts tant c'était inattendu. Son baiser ébranlait toute ta personne, tu en oublias ton nom, le sien, la loi, tes larmes, comment respirer, comment penser, comme une vague qui venait de faire chavirer ton navire, tu étais désemparée et tu le laissais faire. S'il te torturait pour mieux t'abandonner par la suite grand bien lui fasse, ce baiser serait la pire chose qu'il te serait donné de vivre. Tu n'y répondis pas, tu ne bougeais pas tu ne faisais rien. Tu le laissais t'embrasser comme il savait si bien le faire, même si ça t'écorchait vivante. C'était si bon que tu ne comprenais pas pourquoi. Tu n'es plus rien. Cela résonnait encore dans ton esprit alors à quoi est-ce qu'il jouait ? Était-il encore plus cruel que ce que tu ne pensais ? Tes mains se posèrent sur son torse, parce que tu ne pouvais les mettre ailleurs. Mais tes poings étaient fermés, faisaient barrière avec ton corps pour protéger ce qu'il restait de toi. Mais t'étais faible, tu n'avais même pas la force de le repousser.

T'aurais presque quémander plus quand tu sentis ses lèvres s'éloigner des tiennes, même si tu te laissais faire. Juste parce que c'était bon, même si c'était malsain. Tu faillis ne pas entendre ses mots. Tes démons te bourdonnaient dans les oreilles, mais dés que la voix de Steve tinta contre tes tympans, aussi doux était-il à susurrer, ces petits connards se turent une bonne fois pour toute. Tu rouvris les yeux avec étonnement toujours, ne bougeant toujours pas. Il t'aimait. Cela rouvrit quelque chose en toi. A partir de ce moment la petite flamme à deux doigts de s'éteindre en toi, elle brûla d'un feu plus vif, plus véritable, plus ardent. L'espoir t'embrasait de nouveau et tu essayas de lire le visage de Steve, d'y déceler un quelconque mensonge. Mais tout était vrai, il était vrai. Il t'embrassa de nouveau comme pour te le prouver et ce n'était plus aussi douloureux, non, c'était même agréable, cela redevenait agréable, addictif. Tu redevenais droguée à ses baisers, à ses lèvres. Tu réalisais doucement, tes poings sur son torse se détendant, tu posas tes mains à plat sur celui-ci. Lentement tu bougeas tes lèvres, bien plus qu'hésitantes, répondant bien trop doucement à son baiser. Tu avais encore les yeux ouverts et tu vis la lumière de ton réacteur qui se reflétait très légèrement sur son cou. Il te fallut quelques secondes pour retrouver doucement ton assurance, pour l'embrasser en retour en fermant de nouveau tes yeux. Glissant tes mains jusqu'à ses épaules, tu glissas du lit en même temps pour avoir tes pieds sur le sol et pouvoir sans mal tourner complètement ton corps vers lui, le collant au sien. Tes mains finirent leur chemin autour de son cou, l'une dans ses cheveux, l'autre dans son dos pour le serrer contre toi. Tu ouvris tes lèvres, lèvres rougies de retrouver leurs vieilles amies, pour glisser ta langue entre les siennes. Tu le retrouvais... Oh oui tu le retrouvais et tu te retrouvais également à son contact. Il avait ce pouvoir là sur toi. Quelques larmes glissèrent encore sur tes joues mais c'était du soulagement.

Le manque d'oxygène fut la seule raison pour laquelle tu séparas tes lèvres des siennes. Mais tu ne changeas pas de position, tu respiras profondément, gardant tes lèvres près des siennes, respirant simplement. Ta main était descendue sur sa nuque pour la lui caresser gentiment, ton front était posé sur le sien et tes yeux fermés. Ta gorge restait groggy, alors tu chuchotais simplement. « Tu devrais te reposer. » Oh wow, belle répartie. Tu ne pensais pas un seul instant avoir le courage pour le moment nécessaire pour te séparer de lui, mais il devait aussi se reposer. Tu reposas quelques petits baisers sur ses lèvres avant de venir lui caresser le visage du bout des doigts, les lèvres encore tremblantes. « Promets-moi simplement que quoiqu'il arrive... On ne laissera rien se mettre entre nous. Okay ? »



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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SUNRISE
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gay on a mission



Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
Tu plonges sur ses lèvres comme un drogué en manque. Tu n’as pas besoin de réfléchir, tout ton corps, ô combien endolori, te pousse à prendre possession de ses lèvres rosies et charnues. Ses lèvres que tu as appris à connaître par cœur, à connaître la sensation sur ta peau, contre ta bouche. Tu cesses d’exister tandis que vos lèvres se scellent pour la première fois depuis très très très longtemps. Trop longtemps. Beaucoup trop longtemps. Tu captures son visage entre tes mains épaisses. Comment as-tu pu t’en passer pendant si longtemps ? Comment as-tu pu survivre sans son contact, sans entendre sa voix, sans sentir la fraîcheur de la pulpe de ses doigts sur toi, sans la douceur de son souffle contre ton visage. Tu n’as pas survécu. Tu as laissé un bout de toi-même sur le chemin. Tu n’es plus le même Steve. Le Steve que tu es devenu a perdu beaucoup en route, sans jamais se retourner. Il n’avait pas le droit de se retourner. Il devait continuer la lutte, parce qu’il l’avait promis à ceux qui avaient confiance en lui. Qu’allait-il leur arriver désormais ? Des questions bien trop loin de ton esprit pour le moment.

Bien sûr, une part de ton esprit reste bien éveillée, à analyser chaque mot étant sorti de sa douce bouche, mais la plus grande partie de ton âme se contente de retrouver l’être aimé. De la serrer contre son cœur, pour le guérir, pour refaire fleurir la fleur fanée qu’il est devenu au fil des jours loin de son oxygène, loin de sa source de vie. Si pour Natasha tu incarnes la lumière repoussant tous ses démons, un par un, les maintenant à l’écart, pour toi elle est la raison de chacun de tes souffles, la raison pour laquelle tu acceptes de porter la bannière étoilée, la raison pour laquelle tu te bats, tu t’es battu, et tu te battras. Elle est ton souffle. Elle est le rythme des battements de ton cardiaque. Elle est le sang qui coule dans tes veines. Elle est cet esprit qui te fait garder la raison, qui te fait garder les pieds sur Terre. Sans elle, la réflexion n’était plus. Tu te laissais guider par un instinct faussé, te retrouvant dans un guet-apens si prévisible qu’il en était risible. La peur refait pourtant surface lorsque la femme dans tes bras ne réagit pas. Ton palpitant fait encore des siennes. Ne comprend-elle pas qu’elle est ta raison de vivre ? Ne comprend-elle pas quand sans elle, tu n’es plus qu’un soldat consumé par ses automatismes, consumé par des ordres qu’il donne, consumé par ses propres souvenirs, ses propres démons, qui viennent le bouffer de l’intérieur. Homme d’une autre époque. Homme différent, ne sachant même pas comment faire fonctionner un téléphone portable ou un ordinateur alors qu’un gamin de six ans en est capable. Tant de différences entre vos deux mondes. Cela t’est bien égal. En est-il toujours de même pour la jolie brune ? Tes pouces écartent les quelques larmes rebelles sur ses joues qui se frayent toujours un chemin.

Ta voix résonne comme un écho dans la pièce. Ce même écho qui fait toujours résonner les mots de Stark dans un coin de ta tête. Cerveau en ébullition, tant d’informations à traiter, un cœur qui ne cesse de hurler d’un côté, contré par une raison qui ne vaut plus rien. Deux phrases qui s’envolent de ta bouche sans que tu ne cherches à les rattraper. Ils doivent sortir. Ils doivent être dit avant qu’il ne soit vraiment trop tard. Avant que toutes les cartes ne soient posées sur la table. Avant que d’autres événements viennent tout gâcher. Ils doivent être dits pour ne pas être oubliés. Ils doivent être dits pour que, dans les moments horriblement difficiles, ils soient une voix qu’elle pourra entendre au loin. Ta voix. La tienne. Deux phrases pour effacer toutes les horribles paroles d’autrefois. Pour tenter d’effacer la souffrance que tu as pu lui causer. Tu ouvres à nouveau les yeux, inspirant légèrement. Tu observes un moment la lueur du réacteur posé sur sa poitrine. Ce réacteur que tu observais la nuit, pour t’assurer de son état de fonctionnement, pour s’assurer qu’il fonctionnait toujours, qu’il la maintenait toujours prêt de toi. Cette lueur bleutée qui a toujours su te donner un peu de courage dans les moments les plus durs. Comme ce moment. Ce silence, c’est trop dur. Alors, tu colles encore ton corps au sien, plaquant à nouveau ta bouche contre ses lèvres tendres. Peut-être le dernier baiser que tu sauras lui offrir.

Aussitôt, la barrière qu’elle dressait face à toi s’écroule. Ses mains se font caresse sur ton torse. Ses lèvres répondent enfin au baiser que tu lui offres. Un nouveau souffle de vie. Vie qui t’avait été retiré. Tu redécouvres les sensations, tant de sensations qu’elle seule est capable de te donner. Des frissons sur le chemin que parcourent ses doigts. Cette capacité à te faire oublier la douleur qui te transperce de part en part alors que tu te tiens debout. Bordel. Lèvres scellées qui s’entrouvrent pour que deux comparses se retrouvent à leur tour. Douceur infinie et élégante. Pourtant, pincement au cœur lorsque le souffle vient à manquer et que la jeune femme se recule, venant rencontrer la matière froide du lit médicalisé. Tu n’as aucune envie de te reposer. Tu veux rester avec elle. Tu dois rester avec elle. « Je t’en prie... » Tes paupières sur son visage. Respirations entremêlées. Le soldat n’a pas besoin de se reposer. Il veut simplement des réponses, la présence de son âme-sœur à ses côtés. Néanmoins, les baisers qu’elles te volent te font taire.

Cette dernière demande, cette promesse qu’elle souhaite que tu fasses ne laisse rien présager de bon. Douter, c’est plus fort que toi. C’est devenu un automatisme. La confiance sera difficile à regagner, certainement dans les deux camps, mais elle est fondamentale. Tu dois pouvoir lui faire confiance. « Alors, ne me laisse pas. Seul. Enfermé. Ne me laisse pas. » Tu le sais, tu sais que ta requête va alors briser cet instant, mais tu dois t’assurer d’une chose. « Et laisse-moi le voir. Juste une fois. Accompagne-moi, fais-moi surveiller, mais il est. » Tout pour toi. « Comme Rhodey pour toi. » Tu voyages en eaux troubles. Si tu gagnes l’un, tu perds l’autre.
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aeairiel
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J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





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caroline dhavernas ©️ lux aeterna

Tu n'avais vraiment aucune envie de te séparer de lui. T'avais envie de te lover contre lui et de l'aider à se reposer comme il le fallait tout en veillant sur lui. Ce baiser échangé il te rappelait des temps meilleurs quand tu prenais soin de lui chaque jour, des petites attentions que tu savais qu'il appréciait et que tu aimais lui donner quand c'était encore possible. Tu voulais les lui donner à nouveau. Tu voulais retrouver une certaine routine dans votre relation - quand bien même la normalité t'énervait généralement Steve restait encore et toujours ton exception, ton souhait secrètement enfoui d'une vie normale loin des problèmes et des visions futuristes. Tu savais bien que cela ne marchait pas ainsi, vous deux aviez des responsabilités envers des millions - milliards - de gens. Mais ce baiser, ce baiser était tout ce que tu avais à l'esprit. C'était comme si tu voulais te fondre en lui, te fondre jusqu'à ne plus exister qu'à travers lui, liant ton âme à la sienne, briser ces barrières qu'étaient vos corps respectifs qui vous séparaient réellement. Ton âme te pressait tellement fort pour rejoindre son autre moitié que ça en redevenait maladif. Tu n'avais jamais pensé être aussi dépendante de quelqu'un d'autre. Cela ne t'était jamais arrivé auparavant. Oh bien sûr, tu avais un lien quasiment pareil avec Pepper, vous vous en étiez rendues compte lors de votre première relation, mais vous deux c'était un lien unique qui n'était ni de l'amitié ni même de l'amour romantique, tu n'avais jamais réellement trouvé de nom à ce que vous étiez. Mais Steve... Tu étais presque prête à tout abandonner pour lui. Presque. Parce que tu avais tes limites. Mais il ne te manquait pas grand chose pour t'abandonner à vous dans ton entièreté. Il était ton Nord, ton Sud, ton Est, ton Ouest. Il était ton travail de la semaine, ton repos du weekend. Ton midi, ton minuit, ton speech, ta chanson. Tout.

Alors votre baiser, tu y mis tout ton cœur, tentant de lui faire passer tout cela alors que vos langues dansaient l'une contre l'autre à nouveau, dans un mélange de désespoir, de nécessité et de soulagement. C'était encore cette limite liée à vos corps qui vous empêchait de prolonger ce moment, le manque d'air se faisant sentir. Tu ne reculas que ta bouche, inspirant profondément, à la fois l'air mais aussi l'odeur de Steve contre toi. Tu voulais qu'il se repose car avant tout tu voulais qu'il aille bien et tu savais bien qu'il n'était pas au mieux de sa forme. Tu le fis taire de petits baiser quand il essaya de te résister sur ce point-là. Tu souris presque de sentir son visage contre le tien. Tu en profitais car tu savais bien qu'il reviendra à la charge. Tu admis un vœu, une promesse que tu voulais qu'il te fasse, mais il posa sa condition. Sa première ne te semblait pas très compliquée. « Je ne comptais aller nulle part de toute façon. J'ai passé la nuit ici, je peux rester encore. » Et tu le pouvais quelque peu également, Rogers entre tes mains, cela calmerait les surhumains fugitifs pour quelques temps. Mais tu n'y pensais pas, tu ne voulais pas y penser. Tu te léchas les lèvres. Tu n'avais que le goût de Steve sur celles-ci, sur ta langue, c'était tout ce que tu avais en tête pour le moment.

A sa seconde requête, tu ouvris les yeux en te retenant de soupirer, reculant légèrement la tête pour le regarder. Il utilisait les bon arguments en plus de cela. Cela te faisait juste chier qu'il casse ce moment, mais bon, tu ne pouvais pas réellement lui en vouloir pour cela. A sa place, tu demanderais la même chose. Rhodey était ton frère, présent depuis presque toujours, te supportant malgré tout, te gardant debout dans les moments les plus durs de ta vie. Le seul qui restait avec toi après la mort de tes parents, qui te sauvait de tes soirées à frôler la mort, lui aussi qui avait défié les ordres pour venir te rechercher en Afghanistan, qui te tirait la tête hors de l'eau à chaque fois. Tu ne serais pas là sans Rhodey aujourd'hui. « Comme un frère. Mh. » Alors oui, tu comprenais.Tu hochas doucement la tête en baissant les yeux pour regarder les lèvres de Steve, les caressant avec le bout de tes doigts. « D'accord. Il y aura un protocole de sécurité à respecter, mais... Ça je n'y peut rien, tu connais le SHIELD. » Baissant les yeux pour le dévisager, tu regardas son vêtement d'"hôpital" et pointa les affaires posées un peu plus loin. « Il y a des affaires du SHIELD dans un coin, si tu ne veux pas te balader dans ce truc. »



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La simple idée de te séparer de son corps t’est insupportable. Si seulement vos corps pouvaient fondre pour laisser vos âmes se lier comme elles le désirent tant. Ce n’est pas de l’amour. C’est tellement plus que ça. C’est plus qu’une addiction. Plus qu’un besoin. Elle est source de vie quand elle se pense source de malheurs, origine de démons si noirs qu’il détruise son esprit lorsque tu t’éloignes un peu trop longtemps. Jamais tu n’as connu relation aussi forte que celle-ci. Jamais ne t’a-t-on donné l’occasion de rencontrer si parfaite créature imparfaite. Jamais tu n’as connu de sentiments plus forts. Jamais. Tu es presque certain qu’aucun autre lien ne peut être plus fort que celui qui vous unit. Ce baiser n’en est que la preuve. L’envie de te retrouver dans ses bras à chaque instant. L’intense souffrance que de retrouver loin d’elle. Les insomnies, les cauchemars, les crises d’angoisse. Rien de tout cela ne t’arrivait avant que l’on ne t’arrache à elle, avant que tu ne t’arraches à elle. Tu pourrais te détruire pour la sauver. Tu as détruit une partie de toi en voulant la sauver. Tu as détruit une partie de toi en voulant la protéger. C’est sans doute trop tard pour que des excuses rafistolent les morceaux de son cœur que tu as brisé, mais tu ne peux t’empêcher d’en murmurer. Des murmures qui ne parviennent certainement que par brides à ses oreilles, mais ça doit sortir. La culpabilité a pesé trop longtemps sur tes épaules.

Ce baiser ravive une petite étincelle de vie dans le creux de ta poitrine. Ce baiser n’est qu’un prétexte pour une danse entre deux compagnes de longues dates. Ce baiser, c’est tout ce que tu espérais depuis le début. C’est tout ce dont tu as besoin pour retrouver l’espoir de l’avoir dans tes bras chaque jour qui passe. De profiter de cette douceur enfouie au plus profond d’elle lorsque vous ne vous retrouvez que tous les deux, dans la plus parfaite des intimités. Quand bien même les conditions sont désastreuses, quand bien même tu penses à tes coéquipiers, qui n’attendent que ton retour, la présence de Natasha les balaye d’un revers de la main. Piètre dirigeant. Tu doutes désormais de toi-même : ils n’auraient jamais dû te faire confiance. Ils n’auraient jamais dû car toi captif – tu as bien conscience que tu es prisonnier, prisonnier avec un passe-droit à quelques écarts, mais un prisonnier malgré tout – le reste du groupe ne tardera pas à vouloir te retrouver. Ils ne sont pas idiots. Ils vont tout de suite deviner la cause de ta disparition, de celle de Bucky, malgré que ce dernier ne soit pas porté dans le cœur de tout le monde. Bucky. Tu dois absolument le voir.

Quelques petits baisers volés pour te faire taire. Une petite habitude qui revient déjà. Une promesse contre tes conditions. Loyal, elle sait dores et déjà que tu feras tout pour que cette promesse résiste aux chocs les plus affreux. Tu ne peux, en revanche, que craindre les coups durs que vous allez encaisser par la suite. Première requête acceptée. La seconde prend plus de temps à la réflexion. Tu te pinces les lèvres, dans l’expectative. Tu n’es pas prêt à recevoir un quelconque refus, et dieu merci, elle cède à ta demande. « Comme un frère. » répètes-tu alors. Sans Bucky pour te sauver la peau plusieurs fois depuis votre première rencontre, tu ne serais certainement plus là, alors oui. Il est comme un frère, la seule famille qu’il te reste d’une époque révolue. Le seul homme en qui tu as réellement confiance. « Protocole de sécurité ? » Enfermé comme une bête. Certainement dans de pires conditions que les tiennes. Tu acquiesces doucement, déposes un baiser sur le front de la brune et te changes sous les yeux de la femme. Enfiler des vêtements où SHIELD est écrit en caractères blancs te fait serrer les dents, mais c’est mieux que rien. C’est mieux qu’une robe de chambre ouverte dans le dos.

Prêt. Tu glisses ta main dans la sienne, entremêlant vos doigts, posant ton autre main libre contre sa joue pâle et fraîche, pour l’attirer à nouveau contre toi. Malgré ton instinct qui te hurle de prendre tes jambes à ton cou, malgré ton instinct qui te hurle qu’un mauvais truc se trame dans les parages, tu apposes tes lèvres avec douceur contre les siennes. Tu te recules finalement, passant devant un miroir. Tu ne ressembles plus à rien. Un cocard, protégé par un coton, un bandage faisant le tour de ton crâne. Des ecchymoses et autres égratignures sur le reste du visage, parfois dans le cou. Sa colère devait avoir été terrible, avant que tu ne t’effondres. Avant le noir total. « Emmène-moi le voir. » Ton regard se pose dans le sien, pour qu’un s’il te plaît silencieux face son chemin jusqu’à elle. Sans attendre de réponse, tu te postes devant la porte attendant qu’elle tende son badge devant le capteur pour l’en délester. « Ensemble. J’suis pas ton prisonnier qu’importe les ordres du SHIELD. » Ton ton est peut-être dur, sans doute trop, mais tu refuses d’être son prisonnier qu’elle prend en pitié. Ce serait trop dur. « Bucky, s’il te plaît. »
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu te léchas les lèvres quand il te posa son interrogation sur les protocoles de sécurité, mais tu n'y répondis pas tout de suite. Tu profitas plutôt les yeux fermés de son baiser sur ton front, si seulement le monde n'avait pas besoin de vous. Tu ne le retins pas quand il s'écarta pour se changer. Tu étais gênée. Oh pas de le mater avidement de tes prunelles  azur alors qu'il se changeait. Ça te redonnait quelque peu confiance en toi, ça te forgeait à nouveau ce masque sur le nez, te préparant à sortir à la vue du monde après une telle entrevue avec Rogers. Non, tu étais gênée parce que tu souffrais encore. Rien n'était réglé. Absolument rien. Il était enclin à écouter, enclin à essayer de comprendre, du moins tu l'espérais. Il était plus ouvert à la discussion qu'au début de toute cette histoire. Et il y avait plus de chances que votre couple y survive. Néanmoins, tu ne pouvais pas oublier le mal qu'il t'avait fait. Car cela t'avait bien fait du mal. Cela ne guérirait pas aussi facilement, mais avec le temps. Et avec toi, ce genre de chose prenait diablement vicieusement bien son temps. Ce serait quelque chose que tu devras travailler, avec Steve. Il devra regagner ta confiance avec patience s'il voulait que tu t'abandonnes à lui de nouveau. Tu auras le temps de lui en reparler, plus tard, quand tout sera réglé.

Mais pour l'instant, rien ne te retenait pour le reluquer ouvertement. Ce n'était pas non plus la première fois que tu voyais son corps. Il n'avait pas changé, pas comme s'il le pouvait de toute manière. Il n'y avait que son visage qui était balafré et tu peinais à le regarder trop longtemps à la tête, comme si tu admirais ton travail. Ce n'était bien sûr pas du tout ça mais cela te faisait frotter tes mains l'une contre l'autre, comme pour t'enlever le sang invisible que tu voyais pourtant encore sur tes phalanges. Elles te faisaient mal d'ailleurs, parce que tu avais frappé avec une force telle que tu te les étais blessées contre l'intérieur de ton armure. Tu continuais de frotter avec ton pouce le dos de ta main, en oubliant même de répondre à sa questions concernant la sécurité. Tu n'arrêtas et relevas le regard que quand il prit l'un de tes mains dans la sienne, son autre revenant vers ta joue. Tu sentais qu'il allait user de tout son charme pour se rattraper auprès de toi. Il t'avait brisé le cœur après tout. Mais ton corps lui était encore habitué à sa douceur et tu étendis ta tête vers lui pour accueillir son baiser.

Tu accédas à ses requêtes et le suivit près de la porte, gardant ta main dans la sienne. Il ne voulait pas la lâcher semblait-il de toute façon. Tu aurais préféré ne pas montrer cela aux agents du SHIELD, à Ross, car ce dernier allait croire que tu complotais contre lui, à tord. Mais il était parano. Et puis tu te disais que c'était aussi une force. pour les autres supers c'était une bonne chose de vous voir tous les deux unis. Cela aurait peut-être des conséquences positives sur leurs esprits. Tu passas donc ton badge et le premier soucis que tu avais prédis s'imposa. Les deux gardes de la porte se retournèrent, resserrant leur prise autour de leurs armes, mais n'osèrent pas les lever. « Lady Stark, vous -- » « Je m'occupe du Captain, messieurs. » « Hm, le protocole nous oblige à lui attacher les poignets et à vous escorter, alors... » Tu inspiras et planta ton regard dur dans les yeux de l'agent. « Vous vous rappelez du speech de Ross ? Oui ? Bien. Vous vous rappelez quand il vous a ordonné de suivre mes ordres concernant les surhumains ? » L'agent hésita mais acquiesça rapidement. « Bien. Vous pouvez nous escorter, pas besoin de l'attacher. Et ordonnez qu'on mette Barnes dans une des salles d'interrogatoire. Pas besoin de prévenir Ross non plus. » Il s'éloigna tandis que d'autres agents vous entourèrent. Rien de bien oppressant juste la routine. Mais tu restais près de Steve, ta main toujours dans la sienne, la serrant doucement. Tu comprenais ce qu'il voulait dire par ensemble. Égaux, main dans la main. Tu imposais toi même à ces hommes, ces agents malgré ton genre, mais tu sentais bien aussi qu'ils étaient impressionné par le Captain. Qui ne le serait pas après tout ? « Ne t'inquiète pas, on ne va pas l'interroger. C'est simplement pour qu'on soit tranquille. » Précisas-tu de manière plus discrète à Rogers alors que vous repreniez votre marche. Tu l'aidais s'il en avait besoin, conscient qu'il ne venait qu'à peine de se réveiller et que sa force était possiblement encore chancelante.

Tu avais toujours ta main dans la sienne quand vous arrivâtes dans la salle d'interrogatoire qui était une simple salle pour l'occasion. Barnes était déjà à l'intérieur. Tu ordonnas aux hommes de rester à l'extérieur, tandis que tu accompagnas Steve. Pas question tout de même de les laisser tous les deux seuls là-dedans. Tu ne pipas mot, laissant Steve se charger de cela. Barnes était plutôt en bon état, remit d'hier, les traits fatigués. Il lui manquait son bras cybernétique qui lui avait été proprement retiré, mais il était en plutôt bon état.



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SUNRISE
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Steve Rogers
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chris evans ©️ dandeliondesign
C’’est une situation complètement folle. Quelques minutes plus tôt, tu hurlais à l’agonie sur le sol de ta cellule médicale, craignant qu’il n’arrive quelque chose à la jolie brune par ta faute, et l’instant d’après, vous vous faisiez du mal avec des mots, puis est survenu un peu de douceur, à travers quelques baisers, des caresses et une étreinte ne durant pas suffisamment longtemps à ton goût. Les choses auraient pu être différentes si vous vous étiez battus dans le même camp, contre les mêmes adversaires et non l’un contre l’autre, s’affrontant avec force, par coups bats et attaques dans le dos. Tout aurait été différent, mais désormais, tout est à reconstruire. Tu ignores même si cela sera possible, avec tout le mal que vous vous êtes fait, le mal que tu lui as fait. Pourtant, soldat, tu ne peux t’empêcher de penser à toutes les personnes attendant ton retour et celui de ton compagnon, ceux qui t’ont offert toute leur confiance, pleine et entière. Ceux qui se sont jusqu’alors battus à tes côtés et se faisant prendre en traître par d’autres, par ceux qu’ils pensaient être à l’époque des amis, de la famille. Cette pensée te fout une grande claque, alors que tu enfiles le bas de ton nouvel uniforme. Tes yeux se posent alors dans ceux de Natasha, tandis que tu te redresses, emportant du bout de tes doigts l’élastique de ton pantalon pour le ramener jusqu’à ta taille. Rien n’est gagné. L’opinion que tu as de ce projet de loi est toujours le même, d’autant plus lorsqu’il fait agir la femme que tu aimes de cette manière. Emprisonner les siens. Cependant, tu comprends mieux – dans la mesure du possible – la raison de ses agissements. Les questions te brûlent les lèvres, mais ce n’est pas le moment, non. Tu ne souhaites qu’une chose à cet instant précis : voir Bucky. T’as un mauvais pressentiment. Une intuition étrange concernant son état.

Néanmoins, tu ne dis rien à la jeune femme, préférant te concentrer sur le plus important, le point essentiel. Tu termines de t’habiller. Tu détestes déjà cette tenue. L’odeur est loin d’être agréable à tes narines. Les inscriptions blanches sur l’avant et l’arrière de ton haut te font serrer les mâchoires. Ton première uniforme de soldat te semble tout à coup bien plus saillant que celui-ci. Pensées parasites. Tu t’en débarrasses en fermant les yeux. Un soupir. Tu es prêt. Alors, tu glisses tes doigts entre les siens. Un vieil automatisme qui n’a pas tardé à revenir. Tu puises un peu de sa force dans ce contact que tu juges précieux, mais à la fois dangereux, sans pouvoir l’expliquer. Devant la porte, tu la délestes de son badge que tu glisses dans le fond de la poche de ton pantalon et fait face à deux de ses hommes. Tu gardes le silence. Tu comprends bien que tu n’as pas ton mot à dire. Aux yeux des hommes de mains, du SHIELD, tu es un ennemi, un prisonnier. Tu n’es plus le héros national que tu as pu être par le passé. Tant de choses ont changé.

Tu ne perds pas une seule miette du spectacle qui se déroule sous tes yeux. Tu es attentif au moindre détail. Tu écoutes avec attention les mots qui sont prononcés. Une salle d’interrogatoire ? Tu n’aimes pas ça. Ça te fait tiquer. Le murmure de la jeune femme ne te rassure pas comme il devrait normalement faire. Barnes ne doit pas bénéficier de ton traitement de faveur. Toujours rejeté. Toujours mis à l’écart et détesté d’un grand nombre. Tu ne peux pas ignorer les raisons pour lesquelles la majorité le hait du plus profond de son coeur, pourtant, tu ne peux pas non plus ignorer les années que vous avez passer ensemble, le soutien sans faille qu’il a été pendant une période très sombre du monde, il t’a sauvé la vie. Il a toujours été là. Ce n’est pas quelque chose que l’on oublie si facilement. Ce n’est pas quelque chose que toi, tu peux oublier, en tout cas.

Ta gorge se serre légèrement lorsque vous faîtes face à la salle d’interrogatoire. L’idée que ton ami soit enfermé là-dedans t’est insupportable. Ceci dit, ce doit être bien mieux que la cellule qu’il doit occupé quand il ne se trouve pas ici. Enfin, la porte s’ouvre pour vous laissez passer. Le choc te prend les tripes. Ils lui ont retiré son bras, et son faciès éprouvé ne laisse que peu de doute sur la qualité de son sommeil, des repas qu’il doit avaler, si tant est qu’il lui en emporte des comestibles. Sans laisser le temps au brun de relever les yeux vers vous, tu lâches la main de Natasha pour venir prendre ton camarade dans tes bras. « Bon sang. » Seulement deux mots. Deux mots qui sont bien trop faibles pour exprimer ce que tu ressens. Le bras de Barnes vient serrer ta taille. « J’avais peur qu’il te soit arrivé quelque chose. J’avais peur que tu ne te réveilles pas. » L’autre soldat se montre plus prolixe que toi. Toi, t’es incapable de mettre un mot devant l’autre pour former une phrase correcte. Trop d’informations à analyser et à avaler depuis ton réveil. « Tout va bien. » tu commences. « Comment tu te sens toi ? Est-ce qu’ils sont corrects avec toi ? » Tu te comportes comme un père inquiet envers son fils. C’est sans doute ça, le secret de votre relation à tous les deux ; vous prenez soin l’un de l’autre, peu importe les regards, les jugements. Tu sais qu’il sera toujours là dès lors que tu auras besoin de lui. « Ça va. »

Tu ne relâches pas ton étreinte, profitant de ce moment pour murmurer quelque chose à son oreille. Quelque chose de tout juste audible pour le brun. Un sourire étire alors tes lèvres, lorsque tu t’écartes pour regarder son visage. « Elle y est pas allée de mains mortes. » te balance alors Bucky, d’un ton désinvolte, comme si la situation était parfaitement normale et adaptée pour de telles railleries. « T’es moins beau qu’avant, avec ton œil là. » Doucement, tu secoues la tête de gauche à droite d’un air désapprobateur. Puis, te retournant face à la jeune femme, toujours aux côtés de ton ami, tu prends la parole. « On doit trouver un accord. Tous les trois. Pas de SHIELD, pas de gouvernement. Juste tous les trois. Ensemble. » Ces paroles, tu les lâches parce que tu te doutes bien que la salle est remplie de micros, de capteurs, ou toutes ces choses dont le mécanisme t’échappe. Tu espères simplement que la brune acceptera de ne s’entretenir qu’avec vous. De cesser de faire le messager entre les surhumains et les autorités. De cesser ce manège dangereux qui lui fait tourner la tête.
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Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





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Tu rentras dans la pièce mais tu restais quelque peu sur le pas de la porte. Tu lâchas donc la main de Steve pour le laisser retrouver son ami, tandis que tu restais en retrait volontairement. Tu les laissais s'enlacer, guettant tout de même d'un œil. C'est que chasser les surhumains cela avait réveillé ton côté le plus paranoïaque. Tu ne pouvais pas vraiment t'empêcher de voir le mal là où il n'était peut-être pas ? Ce ne serait pas la première fois que l'un des prisonniers du Raft ne tente un pari fou contre toi. Tout ce qui c'était passé avec Steve ces derniers jours... Cela te rendait fragile, indécise, tu ne savais plus comment réagir en sa présence et tu lui laissais aveuglement du lâche. Pourquoi ? Parce que tu étais fébrile ? Que tu avais simplement envie que ce cauchemar prenne fin ? Tu n'arrivais même plus à penser correctement, car plus que d'habitude tu avais bien trop de choses en tête et même ton esprit logique ne parvenait pas à s'en sortir. Peut-être est-ce que cela aurait été plus facile si tu n'avais aucune histoire à sauver, avec Steve. Il y aurait moins d'enjeu. Tu te sentais après tout encore ouverte en deux, trahie, blessée. Et comme Rhodey et Spidey, Bucky en avait été témoin. Ce n'était pas facile pour toi, pour ton ego, de craquer ainsi en public. Ton masque parfait tu le portais depuis casiquement toujours. Depuis la première fois où tu avais été ouvert en deux, quand ton père avait commencé à être violent, tu portais déjà un masque quand tu retournais à l'internat. Il n'était pas aussi solide, car tu n'étais alors qu'une enfant. Mais quand tes parents furent mort, que tu dus reprendre l'entreprise. Ton toi intérieur ne pouvait pas supporter la pression médiatique en plus de devoir gérer tout un personnel. T'étais alors tout pareillement fébrile. Alors tu t'étais forgée un masque déjà, que tu portais depuis. Dans tous tes moments. Que tu portais encore aujourd'hui. Mais tu avais du mal, beaucoup de mal. Et laisser les gens te voir aussi brisée, les laisser voir ton vrai visage peut-être, cela ne te rendait pas à l'aise, qu'en disait les autres.

De tes mains tu te frottas doucement les bras, prise d'un léger frisson, te les tenant en même temps. Tu ne les lâchais cependant pas du regard jusqu'à ce qu'il se séparent enfin. Ce sourire sur les lèvres de ton aimé, tu aurais donné n'importe quoi pour qu'il te soit adressé. Ta gorge te fit soudainement mal, plus qu'elle ne devrait tant le coup de froid que tu avais pris hier ne l'arrangeait pas. Pas que tu t'étais soignée en attendant. Mais tu ne fis que déglutir pour essayer de faire passer cette gêne, au moins le temps que cette entrevue cesse. La légère insolence de Bucky te sortit de tes pensées et tu le regardas. Sa désinvolture était bien placée et un seul sourire sauvage pour toute réponse esquissa ton visage, ne te laissant point blessée par cela. « Il le méritait. » Répondis-tu simplement sans vouloir s'intégrer à leur discussion. Peut-être était est-ce trop, mais ce n'était que bien trop vrai. Tu t'en souciais peu.

Quand Steve se tourna de nouveau vers toi, tu croisas les bras sur ta poitrine et pris appui sur le mur derrière toi. Bien. Il se montrait conciliant et acceptait le débat aux poings pour une fois. Cela te faisait plaisir. Cela voulait dire que vous pouviez avancer, faire bouger les choses sans pour autant vous mettre sur la gueule. Sa condition ne te freinait que peu. Tu désignas les chaises devant toi. « Bien sûr. » Tu restais debout, pour la simple et bonne raison que tu étais simplement mieux ainsi qu'assise. « Il n'y a que nous trois. Personne derrière la vitre, personne qui regarde en live non plus, Friday s'en charge personnellement. La caméra de surveillance va continuer de tourner de toute façon, ne serait-ce que parce que ce sont les normes. On ne peut pas tout avoir. Et si l'on convient à un arrangement, il est préférable qu'il soit enregistré, comprenez bien. » Tu haussas simplement les épaules et te léchas les lèvres, laissant le silence planer un instant avant de répondre. « Clairement, je crois que ce conflit ne s'arrangera qu'une fois que tous les surhumains en activité signeront ou se retireront de leur activité. On ne peut pas revenir en arrière, tenter d'écraser cette loi, aussi sinueuse est-elle. Je n'approuve pas tout ses points, mais nous n'avons pas le choix. Tous les pays ont signé pour que cette loi soit mise en vigueur et on ne se met pas à dos de tant de nations. A la fin... A la fin il faudra que vous signez, ou arrêtiez si vous voulez vivre en paix. L'emprisonnement ne dure que le temps que vous y réfléchissiez. Sachez bien que vous ne pourrez pas repartir d'ici si vous n'avez pas fait un choix et que vous vous y tenez. Certains l'ont déjà fait et il s'en portent très bien, ils prennent soin de leur famille désormais et des gens qu'ils aiment. C'est à mon sens ce qui est le plus important. » Tu te léchas les lèvres, baissant légèrement le regard sur les pieds de la table. Toi aussi tu aurais bien aimé pouvoir faire un choix aussi facile, mais ce n'était pas aussi facile pour ton génie qui te dictait autre chose. Leur sauver la vie. Tu t'y tenais, comme une mantra, te le rappelant pour inspirer profondément et reporter ton regard sur eux. « Les termes de la loi peuvent être discutés, les nations sont ouvertes aux propositions et aux négociations. Ce que j'ai déjà fait sur plusieurs niveaux. Maintenant, à vous de me dire ce que vous souhaiteriez. »



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Le sourire qui étire tes lèvres un instant te rappelle à quel point ton visage te fait souffrir. Il n’a pas tord sur un point, Bucky : elle n’y est pas allée de mains mortes lorsqu’elle s’est acharnée sur toi, avec ses poings protégés dans cette armure de métal. La jeune femme a recraché toute sa haine sur ton corps. Tout cette haine qu’elle a prit le temps d’accumuler au fil des jours, des semaines, des mois. Toute sa rage s’est déversée sur ton visage alors ruisselant de larmes et de sang. Tu n’avais pas la moindre envie de te défendre. Tu avais cherché sa colère, tu avais cherché sa haine pour que vos divergences d’opinions et leurs conséquences soient moins difficiles à surmonter, mais encore une fois, tu as fait une erreur. Une erreur qui te permet malgré tout d’avoir la main dans la sienne. Une erreur qui ne semble pourtant pas s’arrêter ici. Une erreur qui a emmené Barnes à être enfermé comme un animal dans une cage, son bras retiré comme s’il n’était rien d’autre qu’un morceau de fer que l’on pouvait mettre en pièce sans se poser la moindre question. Tu serres les dents. Les inconnues dans cette équation sont effrayantes. L’idée de n’être qu’un pion dans l’histoire, dans les « retrouvailles » avec la jolie brune l’est d’autant plus. Ce guet-apens, cette cellule, le retrait du bras de ton ami, toutes ces choses t’empêchent d’avoir l’esprit tranquille, quand bien même tu as pu récupérer la carte d’accès sans le moindre mal, quand bien même tu penses que Natasha t’a raconté toute la vérité. Des idées contraires se lancent dans une lutte sans fin dans ton esprit, esprit fatigué. Tu ne sais plus qui tu dois croire. Ton groupe ou la femme que tu aimes ?

Il le méritait. Sans doute. Sans doute que tu le méritais. Sans doute qu’elle avait toutes les raisons pour vouloir te faire le plus de mal possible. Tu t’inquiètes de l’état de ton compagnon. D’un coup d’œil – du moins, ce que te permet d’observer ton œil encore valide – tu l’examines de la tête aux pieds. Tu cherches le moindre détail pouvant indiquer un mauvais traitement de la part des soldats responsables de sa capture. Tu cherches le moindre détail pouvant rajouter un poids dans la balance, pour te permettre de choisir. Cette promesse qu’elle t’a demandé de faire avant que vous ne quittiez ta cellule médicalisée te fait douter davantage. Ce conflit entre vos deux camps semblent sans solution, si ce n’est l’affrontement. Mais tu détestes cette idée, peu importe la manière dont elle se présente. Tu as déjà connu la guerre, il y a toujours des pertes. Cependant, des pertes, il y en a déjà trop eu au sein même des surhommes. Cela ne peut plus continuer ainsi. Plus que de perdre la vie, tu crains de perdre les êtres qui te sont chers.

Alors, tu demandes une conversation. Tu demandes à ce qu’un accord soit passé. Tu le demandes à Natasha. Tu le demandes à la seule femme pouvant comprendre votre position. La seule femme susceptible de pouvoir se ranger de votre côté si vous possédez de bons arguments. Tu espères être cet argument pouvant la faire flancher de ton côté. Néanmoins, tu ne fondes que peu de d’espoir sur cette possibilité : si tel était le cas auparavant, elle ne t’a tout de même pas suivi dans cette lutte contre le Gouvernement et ses hommes. La petite brune refuse déjà votre première requête. Alors, tu tournes la tête vers Bucky, qui sans même avoir besoin d’un seul mot de ta bouche, comprend parfaitement ce qui se trame dans ta tête. « On n’veut pas de caméra de surveillance. Et si on arrive au moindre arrangement, on sera en mesure de le répéter. Pas besoin d’enregistrement. » dit le soldat, avant de s’affaler dans un des fauteuils. Visiblement, il est bien plus fatigué qu’il n’en a l’air. Toi, tu préfères rester debout. Tu préfères regarder Natasha d’égal à égal. Tu l’écoutes, sentant en parallèle l’agacement grandissant de ton camarade. Agaçant que tu partages, mais que tu ne montres pas. « Signer cette loi, signer les registres, c’est faire une croix sur une vie tranquille, faire une croix sur ce que nous avons toujours connu. Tu le sais aussi bien que moi. » commences-tu, gardant tes bras croisés contre ton torse. « Se retirer, c’est abandonner nos valeurs, abandonner les personnes que nous aimons. Combien de fois le Gouvernement a-t-il mis les vies des citoyens en danger ? Ce que nous combattons au quotidien les dépasses. Ils n’ont pas conscience de tous les dangers que nous affrontons pour sauver leurs fesses. Il n’y aura plus de pays, si on se laisse diriger comme des toutous, et crois-tu réellement qu’ils nous laisseront en paix si nous refusons de nous battre pour eux ? Bien sûr que non, Stark. Ce n’est qu’une vision idyllique. Ceux qui ont abandonné leurs amures et leurs armes au Gouvernement ne seront jamais tranquilles. Ils se sont mis à dos des ennemis qu’ils ne peuvent plus combattre. Ils sont vulnérables. Imagine-toi un seul instant sans ton armure, Nat. Imagine-moi sans mon bouclier. Ce sont nos atouts qu’on nous retire, des atouts que l’on donnera à de pauvres soldats qui se feront balayer du champ de bataille à la première pichenette. » Bouclier que tu ne retrouveras pas, tu en as bien conscience. Tu pousses un soupir, soupir que James saisit pour intervenir dans la discussion. « Les termes de la loi ne sont pas discutables. Toutes nos propositions seront rejetées. Tu le sais aussi bien que nous. Si l’on refuse de choisir, tu nous tiendras enfermés dans des cages jusqu’à la fin de notre vie ? Joli projet. Vraiment très intéressant. Très réfléchi. » « Bucky. Ça suffit. » Un nouveau soupir franchit le seuil de tes lèvres, tandis que ton pouce et ton index viennent te pincer le nez. « Tu sais parfaitement que nous ne signerons pas dans l’état actuel des choses. Le monde est en train de tomber parce que tes hommes sont plus préoccupés par la chasse à l’homme, qu’à la protection de leurs citoyens. Ne vois-tu pas ce qu’il se passe dehors ? » Tu sais d’avance que cette conversation ne mènera à rien...
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
A les voir tous les deux ainsi, tu savais que cela n’allait pas être une partie de plaisir, que tu parlais à deux soldats et pas des politiciens qu’il était facile de berner. Tu sentais également clairement que le deux contre une était plutôt fort et que tu ne pourrais pas y couper. Tu espérais juste que cette envie de négocier venant d’eux les aiderait à être plus conciliant et moins têtus. C’est que tu les connaissais à force. Tu connaissais après tout très bien Steve. Quant à Bucky, c’était différent, vous aviez un peu plus de mal à vous entendre. C’était simplement compliqué pour toi de lui donner toute ta confiance à cause de son passé. Il n’y était pour rien comme Steve aimait te le rappeler, mais tout de même. Tu n’y pouvais pas grand-chose, tu avais toujours eu des problèmes avec la confiance en générale de toute façon. Tu ne demandais qu’à apprécier Bucky, vraiment, mais il fallait te laisser du temps. Et puis… Et puis il n’aidait pas vraiment non plus. Tu tournais ton regard vers lui alors qu’il exigeait aucune caméra. Tu restas donc de marbre, gardant tes bras croisés sur ta poitrine, fixant le dénommé. « Et tu crois vraiment qu’il ne feront confiance qu’à votre simple parole pour relater l’échange que l’on a eu ici ? Ou même la mienne ? Après tout je ne suis déjà pas dans les protocoles en permettant cette entrevue entre deux criminels qui ne devraient même pas être ensemble et un agent qui est leur allié et a même couché avec l’un. Tu crois vraiment qu’ils permettront quoique ce soit si nous n’avons pas de preuve physique de cet accord à leur fournir ? » Tu détournas alors ton regard de lui, closant ainsi la conversation de ce sujet. Tu ne reviendrais pas là-dessus. Même toi au sein du SHIELD tu avais des limites. Tu ne pouvais pas tout te permettre.

Steve s’avança alors dans son speech, comme d’habitude. Tu le laissas alors parler, te dire tout ce qu’il voulait te dire. Cela ne ressemblait pas vraiment à des négociations pour toi, tu trouvais qu’il remettait encore en question l’existence même de cette loi. Comme s’il essayait encore de te convaincre que c’était une mauvaise idée. Tu le regardas, fronçant légèrement les sourcils. T’avait-il au moins écoutée ? Il connaissait tes raisons et avec ce que tu lui avais dit, sur toi, sur lui, sur ce que tu ressentais à son égard, tu avais espéré qu’il ne remettrait pas en cause tes motivations. Tu ne pouvais juste pas. Tu le laissas finir avant de parler à ton tour. « Je suis d’accord Steve, tu le sais, je te l’ai dit. Cette loi est loin d’être la plus intelligente qu’ils ont écrite. Mais l’on n’a pas plus le choix. C’est la volonté du peuple. Et quand bien même, le gouvernement a peur. Oui, ce que l’on combat les dépasse, cela leur fait peur. New York, Loki, les Chitauris… Ils reviendront. On le sait et ils le savent également. Ils en ont peur et c’est bien normal, qui ne le serait pas. J’en ai peur aussi… Mais ils ont peur de nous aussi, parce qu’on est différents, qu’on a du pouvoir et des moyens de les combattre eux si on le souhaitait. En des temps pareil, il est normal pour l’Homme de chercher à contrôler leur peur, à nous contrôler nous, pour qu’au moment où qu’importe ce qui nous tombera sur la tête, ils soient sûrs qu’on se battra pour eux. Quant aux gens… Et bien je te l’ai dit également… Ils nous prennent pour acquis depuis trop longtemps. On est devenu une sorte d’habitude pour eux, ils n’ont plus tellement espoir. » Tu te léchas les lèvres en passant une main dans tes cheveux. Tu ne voulais pas que tout ce que tu dises passe évidemment par les oreilles du SHIELD, de Ross et autres, mais tu couperais au montage ni vu ni connu. « Et c’est bien parce qu’ils ont peur qu’on peut modeler cette loi à notre image. Comme un deal. Cette loi est discutable. Il faut savoir s’y prendre. » Ou le pourquoi tu savais que tu étais la meilleure personne pour gérer ceci. « Te considères-tu réellement vulnérable sans ton bouclier, Steve ? Tu restes un symbole et un supersoldat en plus de cela. Tout comme mon armure… Je l’ai fabriquée de mes mains, avec mon génie. Il me restera cela. C’est quelque chose que j’ai appris… Ce n’est pas l’uniforme qui fait l’homme mais bien l’homme qui forge le costume, masque, whatever. Toi plus que personne devrait le comprendre. On nous enlève nos libertés, je le comprends bien et je ne suis pas d’accord avec cela, pas avec tout, pas comment cela a été fait. Un décision sur le long terme aurait été plus intelligent. Cela n’empêche qu’il fallait bien que cela tombe un jour. On a des pouvoirs, on a donc des responsabilités, de lourdes responsabilités. On ne peut pas se permettre d’envoyer chier la loi juste parce qu’elle ne nous plait pas. Ce n’est pas vraiment l’exemple qu’on s’était promis de donner, tu ne crois pas ? Déclarer la guerre au système n’est pas non plus quelque chose à faire sur le court terme. » Tu inspiras alors doucement, gardant ton calme. « Mes hommes cherchent peut-être les tiens, mais au moins j’ai désormais la possibilité d’en envoyer d’autres ailleurs. Ceux qui ont signés ont été envoyé en Asie après un tremblement de terre, d’autres un peu plus loin pour aider au tsunami qui a suivi. » Tu posas tes yeux dans ceux de Steve, ne pouvant t’empêcher de le défier légèrement. « Alors dis-moi si tu peux en faire autant ? Tu combats la constitution, mes hommes, simplement parce que tu ne veux pas faire de concessions. Ce n’est pas une critique, simplement une observation. »

Tu soupiras et conçit finalement à venir t’assoir sur l’un des chaises. Tu étais plus fatiguée que tu ne le croyais. Tu espérais simplement que cela ne se voyait pas trop. « Mais on ne va pas relancer un débat. On est là pour trouver une solution, trouvons donc une solution. La loi est malléable, l’ONU également. Ils… Ils voulaient nous utiliser pour faire cesser les conflits militaires, au Moyen-Orient, Afrique surtout. Mais j’ai réussi à les en dissuader. Ce n’est pas ce que nous faisons et je crois que nous sommes tous d’accord là-dessus. »  Tes avant-bras posées sur la table, tes yeux se baissèrent un instant sur tes mains. Et dire qu’avant tu vendais des armes à l’armée pour permettre aux soldats de ton pays de les aider dans ces régions du monde. Tu en avais parcouru du chemin. A défaut de t’engager toi-même quand tu étais plus jeune – refusée au concours de l’armée simplement parce que ton père y avait mis son nez – tu avais concédé à les aider d’une autre façon, pour seulement découvrir bien trop tard que cela n’aidait en rien. « Mais c’est pour dire qu’on peut combattre cette loi avec autre chose que des poings. Il suffit de renégocier ses conditions. Est-ce que revoir la ligne sur les identités de chacun aiderait ? Actuellement tous doivent décliner leur réelle identité et je pense que c’est un problème majeur. J’ai réussi à ajouter Spiderman comme exception, je pense que ce sera possible d’en faire une condition à part. Pour ceux qui cachent leur identité tout du moins. »



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
Tu te doutais bien que cette conversation ne prendrait pas la tournure que tu espérais. Les conversations ne prennent jamais la tournure que tu espères pour la simple et bonne raison que chaque interlocuteur se met des caches œil, et bouche ses oreilles pour ne rien entendre. Chaque débat se solde toujours par un échec. Il suffit de regarder les débats télévisés pour s’en rendre compte. Personne ne s’entend, personne ne cherche à comprendre l’autre. Deux murs se font face, et ni l’un ni l’autre ne sont prêt à céder quelques briques à l’autre pour mieux se consolider. C’est toujours de cette manière que cela se passe. C’est ainsi que l’Histoire avec un H majuscule se répète tel un cercle vicieux dans lequel vous êtes tous prisonniers, quand bien même vous vous prenez pour gardiens. Tu laisses les deux bruns se prendre la tête concernant l’enregistrement vidéo dont vous êtes victimes, et cherches un plan, une terrain d’entente possible, plutôt que de tomber sans cesse sur des champs de mine, mais la tâche s’avère plus ardue que prévue. Bien plus ardue. « Tu as bien outrepassé tes droits en nous laissant l’occasion de nous voir, pourquoi ne pas continuer sur ta lancée ? On refera un autre entretien enregistré, si tu y tiens tant. Au passage, j’ai vraiment pas envie de savoir ce que vous foutez au lit. » souffle James, ne pouvant s’empêcher de se masser l’épaule dont plus aucun bras ne découle. Tu ne peux t’empêcher de plaindre son sort. Tu ne t’imagines pas un seul instant perdre un membre. Lui, il le perd une deuxième fois. Malgré la volonté de Natasha de faire taire la conversation, Bucky s’évertue à vouloir faire entendre sa voix, mais tu sais que c’est peine perdue. Tu le vois dans le regard de la femme. Alors, tu poses doucement ta main sur l’épaule de ton ami pour l’empêcher de continuer sur ce chemin. Vous avez plus important à discuter qu’une pauvre caméra.

Tu tentes une dernière fois de la convaincre, de lui montrer ton point de vue, de lui faire voir les choses telles que tu les vois, chose que tu n’as pas su voir avant que cette histoire ne vire au chaos le plus total au sein des supers. « Sauf qu’enchaînés par le Gouvernement, nous perdons un champ d’action incommensurable. Nous savons dores et déjà qu’ils ne prendront pas les bonnes décisions. Les politiciens n’ont pas même les mêmes compétences que nous, et tu le sais. Ils n’ont pas l’expérience du terrain. Ils n’imaginent pas un seul instant ce qui peut se préparer. On était d’accord là-dessus. L’attaque de New-York et toutes les autres ne sont que des avertissements. Si on a pu se débarrasser de ces menaces – de justesse, je te l’accorde – c’est uniquement parce que nous formions une équipe, pas un escadron que l’on peut déployer qu’en cas d’urgence. Qu’importe s’ils nous prennent pour acquis, Natasha. Bon sang. » Tu pousses un soupir. Tu perds tes mots. La fatigue n’aidant en rien ta démarche, et certainement les coups que tu as pris au visage. « Cette loi nous empêche de faire ce pour quoi j’ai été créé. Je suis un soldat, Bucky aussi. Nous savons ce que cela signifie. Les surhommes n’ont pas leur place dans une caserne. Certains ne sont même pas majeurs, et tu veux qu’ils déclinent leur identité pour qu’on leur colle un collier autour du coup jusqu’à la fin de leur vie ? Habitude ou espoir ne sont pas des mots nécessaire au combat. On doit simplement agir pour ce qui est juste. Et ce qui est juste, c’est de continuer comme nous le faisions auparavant. On a causé des dégâts dans toute la ville, les ennemis davantage encore, mais ce sont les risques. Si nous n’agissons pas tout de suite, qui sait combien de vies civiles seront prise ? Ce n’est pas leur combat. C’est le nôtre. »

Face à sa remarque, tu ne peux que soupirer une nouvelle fois, fermant les yeux. « On ne peut pas modeler cette loi pour qu’elle prenne notre parti, Nat. » Tu n’as pas le temps de continuer qu’elle te coupe la parole. « Les symboles ne suffisent pas à arrêter l’ennemi. Ce bouclier fait parti de moi, comme ton armure de toi. Tu peux toujours en reconstruire une, tu peux te fabriquer ce que tu le souhaites, il n’empêche que tu ne peux pas te battre sans tes armes. On se ferait balayer d’un geste de la main sans nos armes. La loi nous retire la première : notre esprit d’équipe. Nous ne sommes plus libres d’agir, nous serons sous leur commandement. Sous leur commandement nous n’avons plus de pouvoirs. » « Il est n’est plus question d’exemple, mais d’action. » Tu croises les bras sur ton torse, écoutant la provocation de la jeune femme. Tu aurais dû t’y attendre. « Nous passons la majeure partie de notre temps à échapper à une traque humaine, nous sauvons des vies sur notre passage, mais nous n’aimons pas nous venter de nos exploits, quand bien même ils sont majeurs. Nous ne faisons pas dans la publicité. Nous nous contentons d’agir, sans attendre de récompense. Que ce soit de la population, du Gouvernement, ou bien de toi. » Ton sourcil s’arque davantage. Tu n’aimes pas être en duel contre Stark. Cela n’annonce jamais rien de bon. D’autant que ce n’est pas le moment de perdre son calme. Vous devez absolument trouver un compromis acceptable pour vos deux camps.

Doucement, tu poses ton regard sur la jeune femme qui s’installe sur une chaise, pendant que tu restes debout, près de Barnes qui prend ses aises dans la petite salle. L’atmosphère est tendue, mais c’était prévisible. « En effet. Sur ce point, nous sommes d’accord. » Tu attends qu’elle reprenne la parole, tandis que le brun s’impatiente de son côté. Tu peux le sentir agiter sa jambe sous la table. Pourtant, tu ne le regardes pas. Tu patientes, mâchoire crispée. « Cela aiderait, mais ça ne sera pas suffisant. La plupart souhaite conserver leurs identités secrètes, pour des raisons qui leur sont propres. » « Ça sera pas suffisant. » balance alors l’autre soldat. « Il a raison. Le cœur du problème, ce n’est pas les identités. Ce n’est qu’un point. Ils veulent être libres d’agir, comme les Avengers le faisaient par le passé. Comme toi et moi, on le faisait. Si le Gouvernement accepte de nous laisser notre libre-arbitre, notre liberté d’agir à notre guise sur les menaces pesant sur le monde, on peut accepter de faire des rapports détaillés de chaque action menée. » Tu sais dores et déjà que cette mesure ne va pas plaire aux tiens, pourtant, tu sauras leur faire entendre raison, à Barnes en premier.
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