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 fading away (stony ft. aeairiel)

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SUNRISE
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INSCRIPTION : 22/05/2017
ÂGE : 19
RÉGION : languedoc-roussillon.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, city, sms, all.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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gay on a mission



Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
La souffrance ne doit pas t’empêcher d’avancer, de tracer le chemin que tu penses être le bon. Des hommes et des femmes te suivent, et te font confiance dans chacune de tes démarches. Ils sont en parfaits accords avec tes décisions. Ils pensent tous avoir fait le bon choix. Celui de la liberté. Tu devrais en être fier, t’en satisfaire, et te contenter de ce que tu as pu reconstruire malgré la scission au sein du clan des Vengeurs. Pourtant, le manque se fait de plus en plus grand chaque jour. Son absence creuse un trou béant dans ta poitrine, t’empêchant parfois de respirer lorsque tu te laisses aller aux affres de tes souvenirs. Néanmoins, tu n’as pas le droit de laisser tes émotions et tes sentiments se mettre en travers de ta route : ce serait risquer la vie de tes coéquipiers. Natasha Stark a fait son choix, comme tu as le fait tien. Il faut l’accepter, désormais. Il n’y a pas d’autres options. La solitude est devenue ton arme la plus cruelle. Tu t’efforces de ne pas sombrer dans les vices les plus ignobles, comme tu as pu la voir le faire, comme tu as pu voir son père le faire avant elle. Non. Tu luttes en permanence pour garder la tête haute, pour garder la tête froide. Tu fais de ton mieux. Et sans Bucky, tu ne serais plus rien d’autre qu’une épave.

Ce dernier vient d’ailleurs te tirer de tes rêveries en t’attirant vers lui, marmonnant une indication à peine audible. Vous n’êtes que deux sur cette affaire. Comme au bon vieux temps, sur le champ de bataille. L’Histoire avec un H majuscule se répète. Il t’attire brusquement, et d’un geste du menton, il désigne une silhouette cachée dans l’ombre. Votre mission. Une menace que tu n’as pas vu. Encore une mission que tu aurais pu foutre en l’air si ton ami n’avait pas été là. Mais lui, il l’est. Il te suivrait jusqu’au bout du monde. Il est toujours là. Sans faillir. Lentement, tu déglutis, secoues la tête de gauche à droite pour effacer le visage de la jolie brune de tes pensées. Ce n’est qu’une simple filature. Juste des informations à obtenir. Pas de baston, pas de blessures. Pas de confrontation. Juste de l’écoute. Discrètement, aussi silencieux qu’un félin en chasse, le soldat de l’hiver se précipite de l’autre côté de la ruelle, sans être vu. En un coup d’œil, vous vous comprenez. Hochement de tête.

Un…

Deux…

Trois…

Telles deux furies, vous vous précipitez sur la silhouette féminine que vous plaquez contre le mur de briques rouges, à l’abri des regards. Ta main se pose immédiatement sur sa bouche pour ne pas entendre le moindre bruit. C’est ça, votre quotidien, désormais. Obtenir des informations par la force. Il est beau, le digne symbole des États-Unis d’Amérique. Barnes retient les bras de votre pauvre victime, alors qu’il la retourne vers toi. « Natasha ? » Bordel...
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aeairiel
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ÂGE : 21
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CRÉDITS : nurnhilde (icon) ; moi-même (signa)

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Pigeon



Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I love how you play along with my bad ideas, before you grow up and realize they are bad ideas. (And in our times together I have many bad ideas.) You’re always much more discerning. I don’t blame you. Yet, always, you forgive me.

Ah, but I don’t blame you; I’ll never burn as brilliantly as you. It’s only fair that I should be the one to chase you across ten, twenty-five, a hundred lifetimes  until I find the one where you’ll return to me.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu ne dormais plus, plus vraiment. Ce n'était pas faute d'avoir essayé pourtant. Mais le sommeil ne venait pas, ta tête fonctionnait à plein régime pour te torturer car c'était à ce moment-là de la journée que tu étais la plus vulnérable. Tu te tournais et te retournais sans cesse, jusqu'à ce que tu te retrouves à ouvrir les yeux sur la place libre à tes côtés. T'avais froid, t'avais froid putain. T'étais pas non plus le genre à t'apitoyer sur ton sort, mais il avait déposé sa marque sur toi, il t'avait marqué au fer rouge et tu ne parvenais pas à le laisser partir, tu ne parvenais pas à lâcher prise. Ta gorge se serra d'un coup et tu sentis l'émotion te gagner. Et dans ces moments, tu voulais pleurer, tu voulais te laisser aller, parce que ça faisait juste mal. Mais tu n'y arrivais pas, même en te forçant. T'avais beau enfouir ta tête dans tes mains, hurler, te faire du mal ça venait pas. Tu n'avais pas essayé plus de quelques fois, t'avais abandonné l'idée de dormir. Tu prenais quelques heures au-dessus de ton travail, dans ton armure parfois car tu t'y sentais mieux que nulle part ailleurs à défaut d'avoir les bras de Rogers. Tu étais à ton plus bas. Tu ne tenais bon car tu savais que tu sauvais des vies, du moins tu essayais. Tu ne te sentais pas bien la plupart du temps, à en vomir parfois. T'en étais presque venue à croire que ce salop avait osé te mettre en cloque, mais heureusement que non, tu t'en étais assuré après une autre énième crise d'angoisse sur le coup. Cela aurait été le comble. Malgré tout ça, malgré ton malheur tu n'avais pas une seule fois touché à la bouteille. Pas une.

Ce que tu faisais était plus important que tout. Il t'avait semblé tromper les tiens quand tu t'étais portée volontaire pour diriger une milice afin de traquer les fugitifs qui ne respectaient pas la loi. Car si ce n'était pas toi, c'était eux et leurs armes biologiques, eux et leurs moyens officieux. Tu ne voulais pas qu'on les touche. C'était pour ça que t'avais signé au final, pour tenter de les raisonner. Tu ne voulais pas non plus qu'on le touche. Ta milice n'avait pas eu d'ordre direct de ta part mais ils le savaient tous. Que Rogers était le gros poisson et qu'il était tien jusqu'au bout. A la guerre comme à la guerre, tu l'aurais de toute façon, qu'il le veuille ou non. Tu n'avais néanmoins pas tenté le diable tout de suite. Tu chassais d'abord les autres, ceux que tu connaissais le mieux, usant de leurs faiblesses pour les arrêter. C'était petit, c'était connard et ils te le faisaient clairement savoir. Mais t'encaissais, encore et toujours, t'avais les épaules pour. Tu ne te sentais de toute façon pas prête pour l'affronter. Alors tu récoltais les informations, tu le regardais faire de loin. Tu étais peut-être intelligente, mais il n'était pas non plus con. Tu faisais attention en prenant tes distances. Également pour te préparer psychologiquement à lui faire face. Il te fallut encore quelques jours ou semaines pour cela. Tu avais eu vent de son nouveau chien de compagnie qu'était Barnes. Ce n'était sûrement rien, mais tu sentais de la jalousie en toi. Tu devais bien trouver de quoi lui en vouloir, trouver de quoi t'énerver assez pour ne pas laisser ton cœur te guider, t'en avais pas non plus le droit.

Les mains dans tes poches tu marchais tranquillement dans la rue. Ton plan devait être parfait, il devait l'être. Tu ne savais juste pas quand ils allaient frapper. Ils étaient bons pour l'effet de surprise et ils étaient les meilleurs dans leur domaine, c'était clair. Tu gardais tes poings serrés dans les poches de ton sweet, la capuche sur la tête. Tu ne pouvais pas le laisser te reconnaître avant qu'ils ne t'aient. Il ne fallut que quelques pas de plus et ils te prirent effectivement par surprise. Tu avais même sursauté et tu avais failli te défendre pleinement, amis tu ne te contentas que de faibles coups et si tu voulais crier, une autre main vint t'empêcher cela. Tu rencontras le mur plutôt brutalement, aouch. Tu grognas légèrement et tu vis enfin son visage. Il semblait pitoyable, à bout peut-être, sûrement autant que toi. Tu eu envie de le prendre dans tes bras, juste le temps à peine d'une demie seconde. Mais tu te retins fortement en sentant la poigne de Barnes sur tes bras. Ah oui, lui. Tu restas dans ta mission. Tu arboras un grand sourire, charmeur, insolent, contenté. « Hey baby. » Tu desserras les poings pour laisser les répulseurs entourer tes mains et tu tiras dans ton dos sur Bucky. Tu profitas de la confusion de Steve et tu lui balança un coup de pied bien placé, au moins pour l'écarter de toi. Un sifflement s'échappa de tes lèvres et War Machine ne tarda pas à apparaître pour se poser devant Barnes, Spiderman derrière Cap. Cernés pour le moment, tu avais d'autres renforts s'il le fallait, tu ne doutais pas qu'il en avait également. « Cessons les enfantillages. Maintenant vous venez avec nous. Tous les deux. Ce sera mieux pour tout le monde. Faisons ça calmement. » Ton ton était dur, tu étais clairement en mode Iron Woman et leader. Tu n'avais pas encore appelé ton armure, parce que tu savais que Steve ne te frapperais pas ainsi - ou du moins tu l'espérais. En revanche tu ne gardais que tes gantelets car toi tu pouvais le frapper, tu savais qu'il encaisserait. Tu n'étais pas assez folle cependant pour te mesurer à lui à mains nues, bien qu'il t'ait entrainé longtemps. C'était petit ouais, mais t'avais tes raisons. Tu espérais simplement que ni toi ni lui n'aviez dépassé la limite du raisonnable déjà.



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
T’es le genre de gars à la larme facile. Des muscles d’acier, une force incroyable, une carrure imposante, mais un cœur fragile, sensible. Ce que tu ressens t’aveugle dans les pires situations. Une tête brune dans la foule te fait perdre le fil, une silhouette comparable à la sienne te stoppe net dans tes actions. Elle est ton unique pensée. Elle est celle à qui tu penses que tu te réveilles et que tu te couches, celle avec qui tu aimerais passer tes nuits blanches à discuter, ou bien même à écouter le silence de l’obscurité. Tu l’imagines souvent, tenue en esclavage par le Gouvernement, à traquer ceux qui refusent de se plier aux Accords de Sokovie. À te traquer, toi. Cette simple idée te serre le cœur jusqu’à ce qu’il n’en devienne que poussière. Elle est l’ennemie, désormais. Elle ne fait plus partie de ton monde. Elle ne doit plus en faire partie. C’est terminé. Jamais tu n’as pris ton courage à deux mains pour lui dire ce que tu ressentais à son égard. La bannière étoilée humaine n’a jamais su prononcer les mots qu’il fallait. Tu pensais que les gestes et les actes suffisaient à te faire comprendre d’elle. Qu’elle était la première à pouvoir comprendre. Peut-être que les choses auraient été différentes si l’on t’avait laissé mourir lors de cette attaque. Les choses seraient très certainement différentes. Il n’y aurait pas de clans. Il n’y aurait pas de traques aux Sur-Hommes qui ne sont pas collés dans un putain de registre. L’homme d’une autre époque a laissé la situation lui glisser entre les mains. Si tu l’aimes encore ? La question reste en suspens, tout autant que la réponse que tu peux lui apporter. La colère domine et saccage les bons moments que tu as pu passé à ses côtés. Elle les tord dans tous les sens pour n’en sortir que le pire. Que ce que tu mérites.

Plusieurs fois, tu as craint de la voir apparaître dans son armure de fer pour t’éliminer. Le bruit qu’une milice traîne dans les rues et traques les sur-hommes n’a pas mis longtemps à parvenir à tes oreilles. En faisait-elle partie ? Il y avait de grandes chances. C’est cette information que tu veux. Tes coéquipiers, autant que Bucky, savent que tu n’abandonneras pas cette guerre. Bucky semble même craindre ton regard, lorsque la rage s’empare de toi. Tu as changé. Tu peux le voir dans les yeux qu’il pose craintivement sur toi, lorsque le son de ta voix s’élève, lorsque tu contestes les décisions prises par la majorité de votre groupe restreint. Tu n’es plus enclin à la conversation. Tu n’es plus enclin à la discussion. Rares sont ceux parvenant à t’arracher quelques mots. James est le seul à savoir ce que tu peux traverser, à partager les mêmes souvenirs. Il a d’ailleurs été le seul à comprendre ta décision de refuser la signature des Accords. Le premier a réellement comprendre. Tu n’as pas eu besoin de le lui expliquer. Comme toujours entre vous. Ce lien qui vous unit est si particulier, si complexe aussi. Il est désormais le seul sur lequel tu peux te reposer sans la moindre crainte.

D’une tape sur l’épaule, ce dernier te remet les pieds sur terre avant de traverser la ruelle pour se positionner de l’autre côté. Un face à face où la discussion est proscrite. Un échange de regards, des gestes militaires précis, et vous vous élancez pour plaquer ce corps contre le mur de briques rouges, maintenant ses mains dans son dos, pressant son corps contre le mur à l’aide du tien, main sur la bouche pour éviter le moindre cri, éviter de se faire remarquer. Proie retournée pour te faire face et ton cœur en prend un coup. Il arrête de battre quelques secondes. Quelques secondes suffisantes pour qu’elle reprenne le contrôle de la situation. Tu le sens dans tes tripes. Son sourire, ses yeux qui crachent leurs venins. Et sa voix. Baby. Tu as à peine le temps de crier le nom de Bucky qui s’écroule sur le sol, que le genou de la jolie brune vient s’écraser contre ton entrejambe. Merde. Merde. Merde. Un sifflement émanant de sa bouche. Des bruits de pas envahissent la ruelle, pour vous encercler. Et tu sais que c’est fini. Ou presque. Cul sur le sol, tu fais danser tes jambes pour renverser Stark sur le sol et rejoindre ton homme le plus précieux et le redresser près de toi, esquivant miraculeusement le coup de War Machine. Ton soldat s’accroche alors à toi, tandis que tu décroches le bouclier de ton dos. Précieux bouclier. « C’était donc toi. » Tu avais refusé de le croire jusqu’à présent. Tu tiens ton bouclier avec toute la force que tu peux espérer malgré la douleur du coup qu’elle t’a infligé, la garce. Ton regard se porte sur ses hommes de mains. Un gamin araignée et Rhodey. Son fanclub. « Nous n’irons nulle part. À moins que tu ne traînes nos cadavres derrière toi. » Barnes semble approuvé tes paroles, en se redressant à tes côtés.
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aeairiel
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Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I love how you play along with my bad ideas, before you grow up and realize they are bad ideas. (And in our times together I have many bad ideas.) You’re always much more discerning. I don’t blame you. Yet, always, you forgive me.

Ah, but I don’t blame you; I’ll never burn as brilliantly as you. It’s only fair that I should be the one to chase you across ten, twenty-five, a hundred lifetimes  until I find the one where you’ll return to me.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu te réjouirais presque de la surprise peinte sur son visage. Que ce soit lui ou quelqu'un d'autre, tu appréciais toujours avoir une longueur d'avance, c'était dans ta nature. Et puis l'étonnement des gens flattait ton égo. Tu te réjouissais même dans les plus petits détails et présentement lire la surprise de Steve sur son visage c'était quelque chose que tu aimais. Que tu avais toujours aimé pour être tout à fait honnête. Aujourd'hui parce que tu te sentais supérieure à lui. Les autres jours parce que tu appréciais voir ce symbole national perdre contenance. Oh tu avais aimé la surprise sur son visage quand tu l'avais embrassé pour la première fois, t'avais pas été capable de te retenir plus longtemps, il avait beau être désespérant ça le rendait charmant. Et t'aimais ça. Tu avais toujours aimé le voir rosir des joues quand tu sous-entendais des propos bien moins chaste qu'un simple baiser. Tu aimais caresser ses joues étonnées quand tu enchaînais les surprises, toutes plus ou moins agréables. Comment t'aurais pu croire qu'un jour ces petits détails te manqueraient autant ?

Tu l'avais à peine mis par terre que tu sentis tes jambes céder sous ton poids quand qu'il détruisit ton moyen d'équilibre. Tu tombas à la renverse, pas assez rapide pour l'éviter et encore moins pour te relever à temps pour l'empêcher de rejoindre son homme de main. Tu te redressas en grognant, te tournant vers eux. Tu ne voyais peut-être que le monde en rouge ces temps-ci, mais cette vision te faisait mal. T'étais possessive, t'y pouvais pas grand chose. Comment il t'avait écartée de son chemin pour rejoindre Barnes, ça te blessait plus que tu ne le pensais en réalité, mais tu essayais de ne pas y prêter attention, car tu te connaissais toi et tes émotions. Quand elles prenaient le dessus tu avais du mal à penser clairement. Tu calmas alors Rhodey d'un signe de main pour ne pas qu'il saute sur eux tout de suite. Tu voulais leur donner une chance également. Tu étais bien plus le genre diplomate, bien plus que Cap en réalité. Mais oh bordel pourquoi était-il si aveugle ?! « Cadavre ? ... Putain, mais... Réveilles-toi, Steve ! Si ce n'était pas nous, ce serait eux et crois-moi vous seriez déjà morts depuis longtemps ! Vous êtes des dangers publics pire encore que les mutants, eux au moins sont discrets. Et tu sais ce qu'il font déjà aux dangers publics dans notre genre ! Je sauve des vies Steve, t'as pas idée. » Fais pas le con on peut encore se sauver l'un l'autre, c'est pas perdu non plus. Je... Je... Merde. Tes mots restaient coincés au fond de la gorge, tu ne pouvais pas les laisser sortir aussi facilement. Tu te léchas les lèvres. « Je n'ai pas envie de te combattre Steve. Personne ici n'en a envie. On n'est pas obligés de rendre ça plus difficile que ça ne l'est déjà. » Tu ne voyais pas le visage de Rhodey derrière eux, derrière son masque, mais tu sentais son regard désapprobateur d'ici. « Nat', on n'a pas toute la journée. On les embarque et c'est fini. » Tu savais qu'il tentait de te ménager car il savait bien le mal que ça te faisait, quand bien même vous n'en aviez pas parlé bien que ton meilleur ami avait essayé plus d'une fois. Tu voulais pas en parler.

Mais il avait raison, tu n'avais pas envie de pourrir dans cette ruelle, t'étais pas à l'aise comme ça. Sans armure sur ton corps en plus, t'étais clairement à découvert. Elle n'était pas loin, juste dans ton réacteur, attendant son ordre pour se déployer autour de toi. Mais quand bien même, ton armure c'était ton lieu le plus sécure, là où tu te sentais le plus en sécurité quand ce n'était pas les bras de Steve. Bref, t'étais pas bien, t'étais tendue. Au point que quand Barnes se redressa tes bras se levèrent par réflexe, chargeant les réacteurs sur tes paumes, les pointant sur eux pour les menacer de ne pas faire le moindre geste de plus qui pourrait être offensif à ton encontre. « Lâche ce bouclier, il ne t'appartient pas. » Vraiment ? Ce n'était pas un mensonge non plus, ce bouclier était à ton père, à Stark Industries, soigneusement conservé toutes ces années pendant que le Cap faisait la belle au bois dormant. Il faisait parti de son héritage, de ton héritage. Et voilà que tu avais face à toi deux amis à ton paternel devant les yeux, tu les avais en joug, tu les menaçais. Ça te dégoutait d'autant plus que s'il était là il se serait interposé en leur faveur. Tu secouas la tête légèrement, clignant des yeux, tes bras n'avaient pas bougé. « Lâche-le ! Ça et tes armes, Barnes. »



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Il y a tant de choses que tu souhaiterais lui dire, tant de choses que tu aurais dû lui dire avant que tout ne devienne compliqué. Pourtant, il y a cette petite voix de ta tête qui ne cesse de te murmurer que c’est trop tard, que rien ne pourra changer le passé. Ce qui est fait, est fait. Rien ne pourra le défaire. Surprise teintée de tristesse. Crainte de perdre la seule personne en qui tu puisses avoir confiance. Crainte de devoir affronter la femme qui a partagé quelques unes de tes nuits dans le creux de tes bras. Crainte de la blesser à nouveau, par les mots ou par la force. Tu n’en auras certainement plus le courage. Tu souhaites que tout s’arrête. Elle aussi, elle le désire. Tu le sais. Tu peux le sentir comme un objet matériel, palpable dans l’air frais de la nuit. Malgré le masque cachant son expression, tu ressens ce qu’elle ressent. Ce qu’elle ressentirait probablement si son cœur voulait bien te laisser encore une place dans sa poitrine. Palpitations cardiaques qui frisent l’arrêt. Respiration haletante. Le symbole de tout un pays a peur.

Doucement, tu glisses un bras dans le dos de ton ami et le soutiens avec fermeté, maintenant ce bouclier devant vous en guise de protection. Comme deux lions en cage, vous êtes pris au piège. Vous êtes tombés dans le panneau sans vous poser la moindre question. Sans réfléchir. Par ta seule et unique faute. Chaque événement arrive par ta faute. Les accords de Sokovie, coéquipiers en panique parce que tu n’as pas su fuir le danger mortel imminent lors d’une mission ; la traque des Sur-Hommes, parce que tu as refusé de signer ce foutu document vous privant tous autant que vous êtes de vos libertés fondamentales ; ce piège enfantin et la blessure de Bucky parce que tu n’as su prendre la bonne décision. Déglutition difficile. Tes pupilles ne quittent pas les siennes. Cernes sous les yeux. Tu ignores ce qu’elle peut voir dans les tiennes. Son cœur brille sous son pull. Ce même cœur que tu passais des heures à observer lorsqu’elle dormait, que, du bout des doigts, tu en redessinais les formes étranges. Étrange technologie la maintenant en vie, évitant à des bouts de shrapnels d’atteindre son organe cardiaque. Les mêmes interrogations persistent ? Pourquoi accepte-t-elle de former une armée pour le Gouvernement, après toutes ces choses qu’elle a pu faire ? Abandonner la production d’armes, l’énergie verte – quoique que ça puisse bien vouloir dire – et les Avengers. Une équipe. Pas un escadron de chiens obéissants au coup de sifflet.

Tu tiens fermement Barnes qui s’écrase lourdement contre ton propre corps, passant lui-même un bras autour de ta taille. Ses cheveux bruns lui tombent en travers du visage, mais son souffle laisse transparaître la douleur qu’il ressent. Ça aurait dû être toi, pas lui. Tu as encore commis une erreur que tu ne pourras pas te pardonner. Ta main se pose dans le creux de ses hanches. Le bouclier se poste devant lui, plus qu’il ne te protège toi. Elle ne te fera pas de mal. Elle ne peut pas. Sauf si ces dernières années n’ont été que des mensonges. Elle n’osera pas. « Tu sauves des vies en brisant celle de tes coéquipiers. » En brisant la tienne, n’oses-tu pas lui dire. « Nous ne sommes que de la chair à canon pour eux ! » Ne pas rendre cela difficile ? Mais tout l’est. Toute votre vie est difficile. Depuis ta réapparition, tout est difficile. Les menaces se font plus grandes, plus fortes à chaque seconde et le Gouvernement n’a rien trouvé de mieux que de diviser les équipes soudées pour en faire de vulgaires pantins. La voix de Rhodey ne t’a jamais paru aussi désagréable et irritante qu’à l’instant. Puis le silence retombe. Les souffles de chacun se répercutent sur les murs de pierre. Puis un ordre. Un ordre qui te serre le cœur. Ce bouclier est le dernier présent que t’as fait Howard. Une arme plus qu’un bouclier. Tu dois faire un choix. « Laisse partir Bucky, et je te suivrai. » Barnes semble réagir. « Non, déconne pas Steve. » D’une pression sur la hanche, tu lui intimes de se taire. « Tu le laisses partir, et je te suivrai sans rien dire, sans rien tenter, et le bouclier sera le tien. » Mais elle te perdra pour toujours.
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I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
But in the end
It doesn't even matter.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Tu te perdis dans ses yeux, dans ses prunelles bleues légèrement teintées de vert. T'en avais passé du temps à les regarder, à son insu même parfois. Tu prêtais attention aux détails dans absolument tout, mais les yeux de Steve c'était quelque chose. Malgré tout, tous les moments où tu les avais admirés tu ne l'avais jamais vu comme ça encore. Il te regardait comme s'il voyait la chose la plus triste au monde devant lui. Mais tu savais tout comme lui que si ce conflit ne se terminait pas et que la catastrophe arrivait, il deviendrait également ta plus grande peine.

De la même manière tu ne pus t'empêcher de voir ces attentions, ces détails entre Barnes et Rogers. La manière dont il le protégeait, la manière dont ils se tenaient l'un l'autre. Tu t'imaginais des choses, ton imagination et ta capacité à visualiser les choses se chargeaient déjà de te faire du mal. Tu en doutais, tu ne savais pas, tu cherchais les moindres détails qui pourraient te mettre en rage jusqu'à les attaquer. Car cela restait moins douloureux que ce silence. Tu préfèrerais limite le bruit des coups échangés, les quelques cris de douleur, le désespoir dans vos poings. Parce que ce silence il faisait incroyablement mal. Tout ce que vous pouviez vous dire ne sera jamais aussi douloureux que ces silences, ces regards qui ne faisaient que vous rappeler des temps meilleurs. Des temps où tu avais une raison de rentrer le soir, ses bras. Et là t'étais seule et personne ne t'attendait. Il n'était pas là, il s'occupait de Barnes, il s'occupait à savoir comment il allait pouvoir tromper ta surveillance, tout faire pour t'éviter. T'étais seule et tu détestais ça.

Tu vis bien la zone découverte par le bouclier, une faiblesse où tu pourrais aisément t'infiltrer, où tu pourrais tirer, les mettre à terre et les emmener tous les deux. Ce serait fini après ça. Mais... tu savais qu'il savait également. Étais-tu décidée à ce point pour gâcher le peu qu'il te restait de relation avec Steve ? Est-ce que ça en valait la peine ? Est-ce que tout ça en valait la peine ? Est-ce que vos vies valait plus que ton amour pour lui ? Oui, car tu l'aimais. Tu n'avais jamais réussi à lui dire et c'était trop tard. Mais tu l'aimais encore, c'est ce qui te poussais à sacrifier ton âme pour que tu ais encore quelque chose de vivant à aimer. Tout ce que tu entreprenais, c'était avec passion. Ton travail, Iron Man, ton cœur il battait pour faire vivre ce qui le faisait vibrer. Cela avait toujours été le cas et cela le sera toujours. Et bon dieu, si cela faisait aussi mal cette situation, c'est que ton cœur il vibrait bien trop pour lui. Il résonnait dans le reste de ton corps dés qu'il était là, dés que son nom effleurait tes lèvres. Mais ça, tu ne le réalisais que bien trop tard. Enfin, tu ne le réalisais pas, car tu n'arrivais pas à poser vraiment de mots sur ce que tu ressentais, mais c'était bien de l'amour.

« Non, Steve. Non... Tu ne comprends pas... Si je ne m'engageais pas, on aurait pas survécus. Et je ne suis pas prête à te regarder mourir. » C'était trop énigmatique, tu le savais, mais tu ne pouvais pas lui expliquer. Les gens ne comprenaient généralement pas. Tu l'avais bien dit à Rhodey, mais même lui restait perplexe. Steve te posa une condition. Uh. Il comptait vraiment se sacrifier pour lui ? Ça te foutait en rogne dans un sens. Tu secouas la tête. « Je peux pas faire ça. C'est tous les deux. Vous serez placés avec les autres, le temps que ça se calme, le temps que j'arrive à parler au comité, à Ross. Ils ont déjà accepté plusieurs de mes conditions. C'est que de la politique, ils sont malléables, c'est pas dur. Vous pouvez nous accompagner calmement et tout se passera bien... » Mais tu connaissais déjà la réponse. Alors l'armure s'assembla autour de toi et ton masque se referma sur ton visage. Tu avais besoin du héros en titane pour cela car toi tu n'avais plus les tripes peut-être pour faire face au regard de Steve, tu avais besoin de te cacher. Mais ça en valait la peine... N'est-ce pas ? Ça en valait la peine ? « Sinon ce sera par la force. » Puis finalement tu te disais que ça aurait été plus simple que tu sois en cloque, il aurait été plus compréhensif. Tu tentas alors le diable une nouvelle fois, peu importe si vous n'étiez pas seuls. « Steve, pour tout ce qu'on a vécu, si 'nous' veut encore dire quelque chose pour toi, je t'en supplie... Ne me force pas à faire quelque chose que je ne veux pas faire. »



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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




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Vos regards se perdent dans leurs couleurs si particulières. Ses yeux tentent de sonder ton âme autant que les siens. Voit-elle seulement toute la peine et la souffrance qu’elle te cause par sa simple présence dans cette milice ? Sait-elle que ton groupuscule s’effrite au fur et à mesure que ses rangs se remplissent d’hommes craignant de subir le pire de tous les sorts qui puissent leur être réservé alors qu’ils se mettent en danger pour sauver des vies innocentes ? Sait-elle seulement ce que vous subissez ? Sait-elle seulement ce que tu ressens encore pour cette femme, cette Stark, cette femme qui a disparu. La brune n’est plus la femme que tu as pu connaître. Natasha a disparu pour laisser place à un clone. Tu déglutis encore, tentant de garder ta position pour protéger la seule personne que tu crois parmi tous ces étrangers. Ils sont tous devenus des étrangers à tes yeux. Tu as beau l’observer avec attention, la femme que tu aimais – que tu aimes ? - a disparu pour de bon.

Ton emprise se resserre autour du corps endolori de ton coéquipier. Il se tient à toi pour ne pas perdre la face, pour rester droit, pour rester debout, sur ses deux pieds. Il refuse aussi de plier face à eux. Il refuse de se faire avoir par de belles paroles. Lui aussi, il connaît, il sait, il a vu ce que tu as vu, il a vu ce qu’Howard a vu. Elle ignore ce que ces accords vont créer dans le monde. D’autres Sur-Hommes, ceux qui souhaitent voir la Terre plier devant eux, vont profiter de cette scission entre les gentils. Ils vont en profiter, c’est certain. Ils vont semer le chaos, la terreur, et plus rien de ce que tu connais n’existera. Elle disparaîtra comme toutes les personnes que tu as aimé. Et si elle craint te voir mourir, pourquoi te menace-t-elle avec ses hommes de mains ? Pourquoi obéit-elle à des ordres ? Elle, la femme de fer qui refusait toujours de ployer face à quiconque, qui refusait toujours de se plier au moindre règlement ? Où est passée cette femme à laquelle ton âme s’est accrochée ?

Toutes tes pensées sont confuses, t’en as conscience. Tu ne parviens pas à réfléchir correctement. Tes émotions prennent le pas sur la logique et la raison, tu ne peux pas faire autrement. Pourtant, tu es certain d’une chose : elle ne sera plus tienne, quoiqu’il advienne. Et cette pensée. Cette putain de pensée t’arrache le cœur. On plante des griffes dans ton cœur pour t’arracher cet organe de l’amour pour le déchiqueter, le piétiner et l’éclater, tandis que la femme revêt son armure. C’est donc ce qu’elle souhaite. Utiliser la force contre toi. Tu sais que le bouclier sera trop petit pour te protéger, ainsi que pour protéger Barnes. Tu dois faire un choix, quand bien même ce choix vous mettra encore une fois en danger. Tu entends ta voix résonner contre les briques de pierre. Des mots que tu ne te pensais pas capable de lui dire. Des mots que tu regrettes dès lors qu’ils franchissent le seuil de ta bouche. Des mots que tu trouves horribles. « Je ne crois plus rien de ce qui sort de ta bouche. Le ‘nous’ avait une importance. J’y croyais encore jusqu’à ce que tu enfiles ton armure. Je ne te force à rien. »  Tu abandonnes ton bouclier au bras de Bucky qui le maintient à son tour fermement, malgré ses yeux écarquillés. Le soldat de l’hiver met du temps avant de comprendre. Un regard suffit à le faire taire. Il acquiesce à ce conseil silencieux que tu viens de lui donner. « J’ai du mal à croire que ce ‘nous’ n’était rien d’autre qu’un jeu pour toi, désormais. J’aimais ce ‘nous’ du plus profond de mon âme. Mais tu n’es plus la femme que j’ai pu aimé. Tu n’es plus rien. Alors, vas-y. » Tu te postes juste devant ce drapeau en adamantium, sans protection, sans armes, en civil. « Fais donc. Utilise tes pulseurs. Et vise bien. Juste ici. Sur le cœur. Je préfère mourir. » Mourir plutôt que de devenir un soldat sans le moindre libre arbitre, mourir plutôt que de voir cette femme changer jusqu’à ne plus la reconnaître. « Vas-t-en, Bucky. »
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aeairiel
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Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Mais malgré toute ta détermination, malgré toute l'assurance dont tu pouvais faire preuve, malgré le fait que tu tentais de rester forte, que tu serrais les poings pour rester humble la tête haute. Malgré tout ça, rien ne t'avait préparé à sa cruauté. Une cruauté que tu pensais qu'il n'était pas capable d'avoir. Ses premiers mots te touchèrent et tu restas debout, mais la suite te détruisit. Tu n’es plus la femme que j’ai pu aimé. Tu n’es plus rien. Cela résonna dans ton être, dans toute ton âme, dans tous les recoins, brisant tout sur son passage. Tu pus sentir tes côtes qui se renfermèrent sur elles-même, te compressant la cage thoracique pour tenter dans un ultime effort de te protéger, mais c'était trop tard. Tu pouvais presque entendre ton cœur se déchirer et cela était irréparable. Ton âme-sœur venait de te renier aussi facilement que de dire bonjour, sans le moindre défaut sur son visage. Ou du moins ce que tu pouvais en voir car te vision se brouilla. Oh oui, lui il arrivait à te faire pleurer. Car au final, c'était à lui que tu lui avais donné, ton cœur. Tu l'avais laissé entrer, te servir d'oxygène tant sa présence t'étais essentielle et saine. Tu l'avais laissé prendre ton palpitant et en faire ce qu'il voulait, le caresser, l'embrasser, lui montrer toutes les variantes du je t'aime silencieux. Tu lui avais fait confiance en lui confiant la partie la plus fragile chez toi car tu ne le maîtrisais toi même vraiment pas bien. Il l'avait entre ses mains et aujourd'hui il venait de l'écraser, de le réduire en poussière comme une chose des plus vulgaires. Steve avait longtemps été le mur entre toi et les recoins les plus noirs de ton être, les choses qui te faisaient peur, les choses qui te rendaient toute tremblante. Mais il t'avait renié et il n'était plus là. Tu n'avais même pas besoin de ton imagination ou même de ta détermination cette fois-ci. Tes démons se ruèrent sur toi, t'entourant de leur aura sombre. Tu les entendais ricaner, se moquer, te faire un peu plus mal que déjà, ils aimaient ça car cela faisait longtemps qu'ils n'étaient pas venus te torturer. Steve les tenait généralement à l'écart, mais... Et indéniablement ils firent fuir ton assurance, le pourquoi tu étais là, ta sainteté d'esprit, ta raison. Tu entendais Friday qui te parlait, qui essayait de t'avertir que ton organisme était en crise, mais c'était sourd, tu ne comprenais pas tout. Rhodey s'y mêla bientôt à travers vos coms, mais tu étais focalisée sur Steve. Steve, sa noirceur et ton amour pour lui, encore. « C'est toi qui vient de me tuer... » Tu ne savais pas comment ces mots avaient pu dépasser la barrière de tes lèvres, mais ils étaient sortis. Les larmes tombaient sur tes joues en silence, salant tes lèvres, ta langue. T'étais presque prête à le laisser re-rentrer s'il s'excusait pour venir embrasser tes larmes.

Tu ne savais pas quoi faire, t'entendais bien toujours Rhodey qui essayait de t'atteindre, mais c'était trop tard. Bucky Bucky Bucky, il n'avait que ce nom à la bouche. « IL N'IRA NULLE PART ! » Ta voix s'éleva, chancelante, prise dans un demi sanglot, en proie à ton chagrin et ta rage. Tu associas les mots à tes actes et tu arrivas à te décaler pour tirer un blast dans le bouclier pas pour le blesser, mais comme un avertissement pour qu'il reste à terre et ne tente rien de stupide. Tu décollas alors et tu fonças sur Steve, armant ton bras pour le frapper au visage avec ton poing. Tu ne voulais pas utiliser tes répulseurs, car tu ne voulais pas le tuer. Mais même ça il n'arrivait pas à le comprendre. « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu es devenu, Steve ?! Des choses que tu dis ?! Est-ce que tu te rends compte combien tu es cruel ?! Es-tu à ce point différent que tu crois que je veux te tuer ?! Es-tu à ce point bousillé pour croire que tout était faux ?! » Tu avais arrêté de le frapper mais tu continuais de rester près de lui, pour décrocher un poing de temps en temps. « Je suis plein de choses, énormément de choses négatives, je le sais, on me l'a rappelé la moitié de ma vie ! Mais je ne suis pas une menteuse ! JAMAIS ! Pas une seule fois je t'ai menti ! Pas une ! Et tu oses remettre cela en question... Tu oses remettre mon amour pour toi en question ! » Tu n'en pouvais plus, t'avais du mal à respirer. Tu bloquais la plupart de ses coups s'ils te les rendaient, parfois tu t'en prenais, mais honnêtement la douleur qui en résultait était bien bien moindre. Mais tu continuais de hurler, parce que tes démons criaient tellement fort dans tes oreilles que tu avais du mal à t'entendre toi-même. « Tu étais tout pour moi ! Pas une seule fois dans ces conneries d'accords je n'ai remis en question ni même abordé notre relation ! PAS UNE ! Parce que j’estimais qu'on avait encore quelque chose. Pas une seule fois je nous ai abordé ! La seule fois... la seule fois où je te demande de faire confiance à mon amour pour toi tu me poignardes et tu en profites ! A quel point es-tu cruel pour bafouer ce qu'il y avait de plus sacré entre nous ?! J'ai beau avoir détruit notre alliance, je n'ai pas touché à ce 'nous' ! J'espérais que comprendrais ça ! Est-ce que tu aimes ça ?! Être cruel comme ça ?! HEIN ? RÉPONDS-MOI !! La femme soit-disant changée que tu as en face de toi, c'est toi qui l'a forgée ! » T'avais du mal à respirer mais t'avais mal. Tu tentas de le frapper encore pour l'obliger à sortir une réponse, mais tes larmes obstruaient ta vision. Pitoyable... t'étais pitoyable... Si ton père te voyait il t'en collerait une. Et tu t'en collerais une également toi-même.



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Tu n’existes plus. Tu perds ton souffle, jusqu’à cesser de respirer. La flamme qui anime l’homme que tu es s’éteint comme la flamme d’une simple bougie laissé dans le champ d’un courant d’air. Le feu n’a plus d’oxygène à brûler. Il ne reste plus que les mauvais airs, ceux que l’on ne souhaite pas respirer, que l’on veut éviter à tout prix. Ceux qui blessent, ceux qui consument et qui tuent. L’humanité qui te caractérisait tant se fait détruire pièce par pièce par la souffrance, et la tristesse. Ravagé. Brisé. Les pièces de ton propre puzzle ne s’assemblent plus. Comme les cendres d’un feu consumé, elles s’éparpillent dans le vent, en même temps que tes mots se répercutent sur les murs, résonnent jusque dans tes oreilles. Le cœur se se serre, se tord, s’étouffe, se brise. Se désintègre. L’âme se noircit. Aussi noires que ses pupilles emplies de chagrin. Les pleurs grimpent jusqu’à tes yeux avant de s’éteindre au moment de s’écouler sur tes joues. Masque froid. Prétendre ne rien sentir. Prétendre être fort. Prétendre être dur. Prétendre. Gorge serrée. Gorge nouée. Entrailles nouées. Envie de s’arracher le cœur à même les ongles. Les poumons peinent à se remplir d’oxygène. Les jambes peinent à porter ton corps plus longtemps. Son cri n’éveille plus rien en toi. Le blast frôle ton visage, mais tu ne bouges pas. Il résonne contre l’adamantium. Rien n’éveille ton esprit à l’agonie. Ni même la surprise. Un cadavre n’est jamais surpris par quoique ce soit. Un cadavre ne réagit plus jamais à ce qui l’entoure. La pluie coule sur ton visage. À moins que ce ne soit ses poings maculés de ton sang s’abattant sur ta peau. À moins que ce ne sont tes larmes qui coulent et tracent leurs sillons salés sur ton visage. Tu ne te débattras pas. Tu ne veux pas. La force a quitté ton cœur. Qu’elle se défoule. Qu’elle te fasse ressentir encore quelque chose. Qu’elle s’acharne sur toi pour te faire encore sentir en vie. Qu’elle te déchire la peau. Qu’elle te martèle la peau d’hématomes, d’ecchymoses, qu’elle fasse couler ce liquide carmin sur ta langue, que tu en goûtes le coup une énième fois. Que ton crâne se brise sur le béton glacial. Crever. Crever pour ne plus entendre sa voix briser par les larmes derrière son masque de métal. Crever pour te punir de tout ce mal que tu as pu lui causé, tout le tord que tu as pu lui faire. Pour toutes les mauvaises décisions que tu as prises. Répondre. Tu dois répondre. Riposter. Tu dois riposter. Tu dois. Tu dois. Tu dois. Tu dois. Tu dois. Tu ne peux plus.

Je suis devenu un monstre. Je dis des choses que je ne pense pas. Je suis cruel pour que tu me détestes. Je suis cruel parce que je ne veux plus que ton coeur se déchire dès que tu m’auras sous les yeux. Je veux croire que tout est faux pour ne pas avoir mal en imaginant ton visage, tes yeux larmoyants. Je veux croire que tout est faux pour ne pas avoir mal en te laissant. Je suis cruel pour que tu me haïsses, pour que tu veuilles me détruire comme je t’ai détruite en te quittant. Les poings de Natasha continuent de pleuvoir sur corps sans que tu ne réagisses. Tes yeux restent figés sur les lumières bleutées de son casque. Ces lumières bleutées représentant les yeux de son armure. Tu tousses pour laisser s’échapper du sang de ta bouche. Personne ne bouge. Les spectateurs restent à leur place, telles des statues de pierre. Tu ne quittes pas son masque du regard. C’est alors que tes propres larmes ruissellent sur tes propres joues. Tu n’es pas négative. Tu es merveilleuse. Tu es magnifique. Tu es tant de choses. Tu es la femme la plus courageuse qui m’est été donné de voir, la plus intelligente, la plus loyale, la plus fidèle. Je sais que tu n’as jamais menti. Je le sais. Je ne remets rien en question. Je veux juste que tu me détestes. Que tu ne m’aimes plus pour rendre les choses moins difficiles. Si tu savais à quel point je t’aime, mon amour... Tu ouvres la bouche mais aucun son n’en sort. Tu tends la main, mais elle retombe aussitôt le long de ton corps. Ne pas lutter. Laisser sa colère s’abattre sur toi. La laisser te haïr. C’est mieux pour elle. Tu es tout pour moi. J’espérais chaque jour que tu me reviennes. J’espérais chaque jour que tu me donnes un signe de toi, un appel. Je te fais confiance. Je te ferai toujours confiance. Je suis cruel parce que je ne te mérite pas. Je suis cruel parce que je refuse ce en quoi tu crois. Je suis cruel parce que je t’aime. Une réponse. Elle veut une réponse. Il faut que tu ouvres la bouche, Steve. Il faut que tu parviennes  formuler une phrase. Tu te sens partir. Tu te sens faiblir. Parles. Ouvres la bouche. Produis un son. Je voulais te rendre heureuse à mes côtés... Dis quelque chose. Steve, parles, putain. Parles. « C’est toi que j’aime... » susurres-tu avant de sombrer dans le noir le plus total.
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Au bout d'un moment tu ne t’entendais même plus crier ton dégout. T'étais en colère, mais plus que tout t'étais blessée. T'en pouvais plus. T'étais seule, crevée de ne pas avoir correctement dormis depuis des semaines, t'étais épuisée, à bout malgré le masque que tu portais face à Ross, au SHIELD, face à Rhodey et aux autres. T'avais tout gardé en toi pour que cela fonctionne, pour que les accords se fassent de la meilleure manière possible. Tu avais essayé, mais tout s'écroulait. Mais en cet instant tu t'en foutais du reste, tu lui en voulais juste. T'avais l'impression d'avoir été manipulée, trompée peut-être. Mais bref, c'était pas la question non plus. Pour le moment tu n'arrivais pas à te concentrer sur tes pensées, t'étais concentrée sur l'énergie qui filait dans tes bras jusque dans tes poings. C'était presque jouissif de sentir ta force décuplée avec l'armure. Tu n'y prenais d'habitude pas attention mais tu étais présentement tellement abandonnée à tes émotions négatives que c'était la seule chose que tu pouvais sentir et identifier. Tu ne voyais rien non plus. Alors tu frappais, tu frappais.

Le pantin en face de toi finit par s'écrouler, mais tu n'avais pas fini, non. Tu l'immobilisas au sol, bloquant sans vraiment réfléchir ses jambes en lui grimpant dessus. Puis tu fis pleuvoir tes coups sur son visage. Poing après poing. Coup après coup. Et tu lui crachais ta souffrance au visage. Mais bientôt même tes mots n'arrivaient plus à sortir, s'en était plus que des sanglots, des pleurs. Pitoyable, bien trop pitoyable. Et puis tes démons ne t'aidaient pas non plus. Tu n'es plus rien Ça résonnait encore dans ton âme, dans les recoins les plus reculés de te personnalité. Jusqu'à des souvenirs, des mémoires, des visages qui faisaient mal. « Natasha reviens ici ! » Tu chialais à cette époque aussi, parce que t'avais surpris Howard une bouteille à la main et que dans un incontrôle de sa part il t'avait fait peur en lâchant son verre par terre. Ta mère s'était mise en travers, mais... mais il l'avait giflée. C'était la première fois que tu le voyais faire une chose pareille, ça t'avait traumatisée. « Et arrête de pleurer ! T'es une Stark ! Les Stark ne pleurent pas ! Ils sont fait de fer ! T'es pitoyable, t'arriveras à rien dans ta vie, tu n'es rien ! Rien tu m'entends ?! » Les années avaient peut-être altéré ce souvenir, mais c'était ce qu'il t'en restait dans le crâne. Tu savais aujourd'hui que ton père n'avait pas toujours été comme ça et qu'il t'avait même aimée, plus que bien des choses. Même s'il ne te l'avait jamais montré. Mais ça, ça tu ne l'avais su que trop tard. Alors quand tu frappais Steve, tu ne le réalisais même pas, mais tu frappais aussi tes souvenirs douloureux et le temps qui ne t'avait pas laissé avoir d'explications avec ton père, mais. Merde. Qu'est-ce qu'il venait foutre là de toute manière ? T'étais perdue au point que tu prenais la tête de Steve pour tes millions d'autres problèmes.

Steve. Merde, Steve. C'était Steve que t'avais en-dessous de toi, son sang que tu avais sur les poings. Le rouge métallique de ton armure se confondait légèrement avec l'écarlate qui s'échappait de la peau du blond que tu étais censé aimer. « RÉPONDS-MOI !!! » Tu ne t'arrêtais pas pour autant et c'est haletante que tu donnais encore des coups. Et puis tu commençais à étouffer, tu n'avais pas assez d'air et tes pleurs t'empêchait de respirer calmement. T'étais toujours aussi crevée. Tu ne remarquas alors qu'à cet instant qu'il ne réagissait pas et qu'il se laissait faire. Tu ne remarquas alors ses larmes que maintenant. Pourquoi pleurait-il ? N'était-il pas censé n'en avoir plus rien à foutre de toi ? Tes yeux se tarirent éventuellement de larmes et tu peux voir que Steve essayait de parler. Tu ne remarquas alors qu'à cet instant combien tu l'avais frappé, combien tu t'étais déchaînée. Qu'est-ce que tu avais fais... Il te répondait enfin et à nouveau ses mots firent écho dans ton âme. Tu avais même l'impression qu'ils recouvraient ce qu'il t'avait dit avant, ça guérissait ce qu'il avait causé. Enfin... Tu pouvais bien espérer, mais rien n'était aussi facile. T'avait toujours mal, tu ne savais juste pas quoi croire de ce qui sortait dorénavant de sa bouche.

Ton poing était resté en suspens, armé, près à lui en remettre une. T'avais envie, t'avais tellement envie tant cela te faisait mal, tant il te faisait mal. Tu pouvais le haïr sur ce qu'il t'avait fait, mais l'on n'effaçait pas de tels sentiments comme l'amour aussi facilement. Non, les mots de Steve t'avaient quelque peu réveillée, ils avaient fait partir tes démons qui s'étaient recroquevillés dans un coin. Car il y avait plus urgent. « Steve ? » Ses yeux, ses yeux n'étaient plus ouvert. La pluie se mit alors à tomber, presque d'un coup, mouillant le pavé de la rue, glissant le long de ton armure. Elle nettoyait le sang qui avait commencé à sécher déjà sur le visage de ton aimé. « Steve ?! » Il n'était plus là, il ne bougeait plus et t'avais peur, peur putain, que tu n'aies commis l'irréparable. « Steve ! » Tu retiras ton masque et l'armure se retira également de tes mains pour que tu les poses sur son visage avec attention. Friday te notifia son état et tu respiras. Tu ne sus si tu te mettais à pleurer encore ou si l'eau coulait simplement abondement sur ton visage. Tu te penchas sur ton soldat, gardant tes mains sur ses joues, lui enlevant le sang avec douceur, pressant ton front contre le sien. « Natasha ? » La voix de Rhodey à ton côté te fit te redresser. Tes mèches mouillées devant le visage, tu ne ressemblais à rien. Mais à ce point-là, tu t'en foutais. Tu regardas ton meilleur ami avec un air désintéressé. Tu étais à bout et tu ne savais pas quoi faire. Il devina rapidement ce qu'il en était et il hocha doucement la tête, t'aidant à te relever. « Viens-là, c'est fini. » Tu te relevas, l'armure faisant tout le travail car tu ne tenais pas sur tes jambes, mais tu refusas les bonnes attentions de Rhodey. Tu reniflas, passa une main sur ton visage, tentant de retrouver une tête froide. « Le SHIELD arrive avec l'équipe médicale. Occupe-toi de Barnes avec Spidey. » Il obéit à contre-cœur tandis que tu restais auprès de Rogers, prenant probablement froid sous cette pluie. Tandis que ton regard se perdit sur le sang qui glissait dans l'eau, s'étalant sur les pavés. Tu t'y perdis longtemps, tellement longtemps que tu en oublias ce qui était autour de toi. Tu n'étais pas loin de t'évanouir de fatigue, mais tu attendis jusqu'à ce que l'équipe médicale de SHIELD ne vous trouve et embarque ton aimé.



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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