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 love is a battlefield (madison)

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
2008 - Dix ans se sont écoulés depuis que Harry Potter a vaincu celui dont plus personne ne crains désormais de prononcer le nom, libérant l'Angleterre dans la foulée et offrant à tout un chacun un avenir plus radieux.

En dépit de la paix instaurée, le monde n'en est guère pour autant parfait. Les aléas de la vie persistent, semant les existences des uns et des autres d'embuches diverses. Il y a de l'eau dans le gaz au sein du couple formé par les meilleurs amis du célèbre Harry. Lorsqu'un conflit amoureux éclate, après une rencontre malencontreuse entre un hibou et le patriarche Weasley, Ron se retrouve embrigadé dans de drôles de retrouvailles à même de même son couple encore plus en péril qu'il ne l'est déjà.

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Ronald
Weasley

J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis co-gérant d'un magasin de farces et attrapes avec mon frère et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et heureux de deux adorables bébés et je le vis plutôt bien.




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« Hermione ! » Jappa Ron en emboîtant le pas à cette dernière juste après avoir pris le soin de refermer la porte derrière lui. La colère perçait dans sa voix et il ne tenait pas à ce que qui que ce soit dans la chambre d’hôpital l’entende s’adresser ainsi à sa femme. La principale intéressée fit volte face, l’air furieusement irrité. « Quoi ? » Ron se mordit la lèvre, tâchant de se contrôler en dépit de la colère qu’il éprouvait. Il ne pouvait pas se permettre de faire un scandale, pas alors que Rose et Hugo se trouvaient dans la chambre voisine, sur la surveillance rapprochée de leur grand-mère. Il devait prendre sur lui quand bien même il se sentait à bout. Il lui suffit de croiser le regard d’Hermione pour voir que c’était réciproque, elle avait l’air excédée, épuisée et un peu nerveuse aussi. « Où tu vas ? » Elle fronça les sourcils. « Bosser, Ron, la journée n’est pas finie » Ron se mordit la lèvre. Il n’aimait pas le ton qu’elle prenait, un ton qui sous-entendait qu’il était trop bête pour comprendre. Dans ces moments-là, il revoyait la Hermione des premières années, la madame-je-sais-tout si apte à lui donner une furieuse envie de lever les yeux au ciel dans la seconde. « Excuses-moi, mais ça deviens difficile de délimiter les horaires de tes journées de boulot. Tu passes plus de temps là-bas qu’à la maison, parfois je me demande si tu n’y dors pas carrément. » Le regard d’Hermione se fit fuyant. Ron lui-même sentit un poids se poser sur sa poitrine. Il venait de pointer du doigt une vérité dont ils avaient l’un comme l’autre conscience. Ils n’avaient de cesse de se fuir tous les deux depuis quelques temps. « Ma carrière… » « N’est qu’une carrière, Hermione ! Un boulot ! Mon père viens de se faire attaquer… » « Par une chouette, Ron. Il va très bien, il s’en remet déjà » « là n’est pas la question ! » Non, cela n’avait strictement rien à voir avec son père et l’accident qui venait de le faire atterrir à l’hôpital. « Il faut que j’y aille, Ron, on en discutera plus tard » « bien, file moi une horaire, quand est-ce que tu peux me caser dans ton emploi du temps surchargé ! » Le regard d’Hermione se fit plus sombre, menaçant de le faire ployer sous une multitude d’éclairs. Outre la colère cependant perçait aussi dans les yeux de sa femme une dose de souffrance tout autant perceptible dans le regard de Ron. Hermione secoua doucement la tête avant de faire volte-face, le tout après lui avoir jeté ce qui ressemblait très vaguement à un regard d’excuse. Peu importe. Elle le planta là et il demeura sur place à la suivre des yeux jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse.

Quelques instants après qu’Hermione soit sortie de son champ de vision, il demeura immobile, comme prisonnier de ses pensées. La situation n’avait rien de réjouissant. Comment est-ce que cela avait pu déconner ainsi ? Ils avaient pourtant tout pour être heureux. Ils auraient dut être heureux. Ron était furieux contre Hermione et puis contre lui aussi et contre plus ou moins tout le monde. Sa colère n’avait d’égale que la frustration qu’il éprouvait à sentir ainsi filer Hermione entre ses doigts. Il courait à la catastrophe et ne savait pas comment réagir pour éviter de foncer droit dans le mur. Y avait-il seulement une solution, une échappatoire ? Il voulait y croire, mais quelque chose dans son regard et dans celui d’Hermione avait le don de réduire ses espoirs au néant. Ils s’entêtaient à maintenir les apparences, quand bien même Ron doutait un peu de leur réelle habileté à duper leur petit monde, mais quelque chose n’allait vraiment pas et en dépit de leur tendance à fuir le conflit, ils en avaient clairement conscience. Ron, qui se sentait tout à coup en proie à une grosse fatigue massa sa nuque constellée de tâches de rousseurs d’une main. Il était épuisé, le fait qu’Hugo ne fasse pas encore ses nuits n’aidant pas non plus. Il avait conscience qu’il lui fallait retourner dans la chambre. Rose et Hugo l’y attendaient. Ils étaient tous petits. Rose n’avait que trois ans et Hugo n’était encore qu’un bébé. Ils ne pouvaient pas se permettre de penser à sa propre petite personne d’abord. L’égoïsme était impossible une fois le statut de papa acquis. Ron s’autorisa néanmoins quelques instants supplémentaires pour se reprendre. Il n’avait pas envie d’affoler sa mère qui avait toujours le don de le lire en deux secondes sur son visage lorsqu’il était contrarié pour une raison quelconque. Si cette dernière commençait à se douter de quelque chose, elle allait avoir tôt fait de l’assaillir de questions et il n’était vraiment pas d’humeur pour ça. Quelques minutes s’écoulèrent avant qu’il ne fasse volte-face, « prêt » à repartir dans la chambre, mais il s’immobilisa brusquement en croisant un regard familier. Madison Tuckell, une copine de Poudlard, se tenait devant lui. Elle avait visiblement fini d’administrer les soins à son père. Ron se força à lui adresser un sourire tout en priant pour qu’elle n’ait pas entendu sa dispute avec Hermione. « Alors, le hibou s’en remettra ? » Lança-t-il dans une tentative de plaisanterie qui tomba un peu à plat. Elle avait entendu, il le lisait dans son regard.




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patrick

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Madison Tuckell
J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis aide soignante à l'hôpital Sainte Mangouste et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et malheureuse, mère d'un petit garçon mais séparée et je le vis plutôt mal.

Madison est fille de sorciers. Son grand père était auror et elle a ainsi grandi dans le devoir et la mission de sauver et aider les autres. Elle a intégré la maison Gryffondor où elle a pu se faire quelques amis. Elle a connu Harry et Ron dont elle était proche et pour laquelle elle avait quelques sentiments.  Elle a fini par les ignorer pour se rapprocher de Seamus Finnegan. Elle s'est mariée avec lui quelques années après sa sortie de l'école et ils ont eu un petit garçon, Duncan aujourd'hui âgé de deux ans.Sa relation avec Seamus s'est dégradé depuis qu'il a développé une certaine addiction à l'alcool. Ils sont en pause mais Madison pense qu'ils vont se séparer. Il a pris une chambre dans un hôtel en attendant une grande explication avec elle.


aliciavikander © CRANBERRY & paradisegifhunts


Se réveiller dans un grand lit vide avait un goût amer. Une sensation de profonde tristesse, allant jusqu'à lui refroidir les orteils. Elle se sentait seule dans ce lit, recroquevillée sur le côté droit. Elle n'osait pas se tourner de l'autre côté, par peur de prendre la frustration en pleine face. Elle ne voulait pas encore se remémorer que ce côté était celui de Seamus, son ancien amoureux. Ils avaient été si heureux dans ce cocon que la simple vue de son absence avait pour effet de lui retourner le coeur dans un sens, puis un autre. Madison s'était attachée à leur vie à deux, à ce quotidien qu'elle avait parfois regretté mais comblé par la venue de son petit Duncan. Elle décida de se redresser doucement dans son lit lorsqu'elle vit sur sa table de chevet une photo de famille encadrée. Elle soupira. Tous ses souvenirs, qu'ils soient encadrés ou non, venaient constamment perturber son esprit et presque lui faire oublier pourquoi il n'était plus là. Pourquoi lui en voulait t-elle finalement ? Elle sentait bien qu'il n'était pas normal qu'il soit aussi absent de leurs vies, à elle et Duncan. Il n'avait pas toujours été si mauvais père et mari mais Madison ne pouvait plus faire semblant. Le mettre face à ses responsabilités restait la meilleure chose à faire, elle en était persuadée. En prenant son petit déjeuner, elle alluma son portable. Un sms apparut quelques secondes après qu'elle ait inséré son code pin.
« De : Seamus
Heure : 07:23
Message : Madison, j'aimerais passer aujourd'hui récupérer des affaires.
Je veux voir mon fils et peut être qu'il faudrait qu'on parle.
Dis moi quand.
»

Madison soupira longuement. Elle n'avait aucune envie de le voir, qu'importe les sentiments qu'elle avait encore pour lui. Bon sang, qu'est-ce qu'il pouvait faire son obstiné quand il s'y mettait! Elle n'arrivait pas à croire qu'il lui force autant la main alors qu'elle se remémorait de la dernière fois qu'elle l'avait vu. Titubant sur le pallier de la porte, en plein milieu de la nuit, elle avait tenu bon. Lui jetant un sac à ses pieds, elle avait fait en sorte qu'il ne hurle pas très fort, pour ne pas réveiller leur enfant. Elle savait qu'elle devait le revoir, avoir sa version des faits. Il s'excuserait -comme à chaque fois- mais Madison n'écouterait que d'une oreille. Elle avait beau être faible, amoureuse de lui; elle ne pouvait pas supporter cela pour son fils. Elle se devait d'être la plus responsable des deux. Son fils comptait plus que tout. Elle décida de partir au travail, histoire de s'aérer légèrement la tête sur le trajet de l'hôpital. Elle n'avait pas envie de s'embarquer dans une discussion par messages mais elle savait qu'elle allait lui répondre quoiqu'il en soit. Elle descendit de la voiture et se dépêcha d'enfiler sa blouse blanche. Avant de renfermer son casier, elle prit le temps de se regarder un instant dans le miroir. Elle avait une sale tête mais tant pis, c'était une journée de plus de boulot, voilà tout.
Son premier patient allait avoir pour effet d'un coup de massue sur la tête. Arthur Weasley. Le père de R. De Ron. Elle l'avait souvent vu par le passé, bien qu'elle n'ait jamais pu vraiment lui parler. Se retrouver face à lui avait un effet en demie teinte. Elle était contente de le voir en personne mais elle savait aussi que cela lui rappelait les bonnes années à Poudlard. Elle allait aussi inexorablement se souvenir de Ron et cela... Elle ne savait pas vraiment comment réagir, finalement. Elle se hâta d'administrer les premiers soins, alors qu'Arthur commençait à raconter ce qui lui était arrivé. « Vous savez, l'hibou a carrément sauté sur moi, c'était vraiment incroyable ! ». Il était vraiment drôle. Il venait de se faire attaquer mais il restait encore impressionné d'une telle vigueur chez une chouette. Devant tant de ferveur, Madison répondit, en souriant : « C'est vrai qu'elles peuvent être sacrément coriaces ces petites bêtes! ». Sur ce, ils échangèrent un moment avant que Mme Weasley arrive, avec Bill et Fleur Weasley. Ils lui lancèrent un petit sourire, ne pouvant la reconnaître. Après tout, Madison n'était qu'une amie d'enfance, loin d'être conviée au Terrier. Elle avait pourtant une certaine admiration pour eux, ayant vu et entendu leur histoire et leur dévotion au combat. Elle décida de sortir un moment pour sa pause pour envoyer un message à Seamus. Voir la famille de Mr Weasley réunie lui avait donné la force de répondre.
« De : Madison
Heure : 9h32
Message : Seamus, tu peux venir quand tu le veux aujourd'hui. Je finis ce soir vers 19h , Duncan sera avec la nourrice à la maison. Peut être qu'on se verra alors.
»

Elle resta un moment stoïque avant de se décider à retourner dans la chambre. Elle avait bien fait, elle n'avait toute façon plus le choix : son message avait été envoyé. Elle prit la peine de finir son café et reprit le long couloir conduisant à la chambre. En étant près de la chambre, elle vit ce qu'elle redoutait. Ron. Ronald Weasley en personne, de dos. Elle était choquée de le voir si réel, si près alors qu'il était tout à fait plausible de le voir ici. Son père venait d'arriver donc il était lui aussi naturellement venu. Il n'était pas seul, Hermione l'accompagnant ou plutôt, le devançant. Une atmosphère tendue se faisait sentir, alors même que Ron semblait obliger Hermione à s'arrêter. Madison se décala sur la droite, alors qu'Hermione ne souhaitait pas répondre à Ron. Son visage était crispé et sa gestuelle traduisait son empressement. Elle devait sûrement retourner au Ministère au plus vite. Madison pensa rentrer dans la chambre mais ce qu'elle redoutait arriva. Ron se retourna pour aller dans la chambre. Leurs regards se croisèrent. En une fraction de seconde, Madison se sentit toute drôle, son rythme cardiaque s'accélérer. L'effet de surprise, sûrement. Il la reconnut presque aussitôt, lui adressant un large sourire. Courageux après la scène qu'il avait passé avec Hermione.  « Alors, le hibou s’en remettra ? ». Elle sourit. Ron avait toujours le chic d'employer la blague pour se sortir des situations un peu délicates. Il n'avait pas envie de ce qui venait d'arriver. Madison le regarda avec intensité et empathie. Ron devina qu'elle savait. Elle répondit doucement. « Oui, le hibou s'en remettra sans problème. Par contre, oui, tu as l'air de t'être pris aussi une claque... mais pas par un hibou. ». Elle n'était pas fine mais après tout, elle avait vu donc elle ne pouvait nier. Elle voulait cependant lui écourter ce passage de confessions. Elle renchérit immédiatement, se rendant compte que cela ne la regardait pas. « En tout cas ton père s'en est bien tiré, c'est ce qui compte. Au faite, comment tu vas ? Ca fait longtemps que je ne t'ai pas... Qu'on ne s'est pas vu je veux dire. ». Elle était un peu maladroite mais le voir égayait sa journée.
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Ronald
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J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis co-gérant d'un magasin de farces et attrapes avec mon frère et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et heureux de deux adorables bébés et je le vis plutôt bien.




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Se retrouver ainsi devant Madison, c’était comme revenir à Poudlard, à une époque qui semblait désormais bien lointaine à Ron. Il lui semblait parfois que toute une vie s’était écoulée depuis. Ils avaient tellement vécus depuis. Ils étaient encore des gamins plongés dans une guerre d’adulte alors et depuis, ils en avaient fait du chemin. Ron était papa, rien que cela et il n’était pas sans ignorer non plus que Madison avait mis au monde un petit garçon, le fils qu’elle avait eut avec Seamus. Madison et Seamus, Ron ne l’avait pas vu venir celle-là, mais d’un autre côté, il ne pouvait guère se permettre de les juger, personne n’ayant davantage prédit son mariage avec Hermione. Il faut croire que certaines choses étaient sensées se passer... Que certains mariages étaient sensés durer et d'autres noms. A cette pensée, Ron sentait son coeur se comprimer dans sa poitrine. Il n'avait pas envie de renoncer à son couple, à son mariage, à ce bonheur conjugal auquel il aspirait. Sa relation avec Hermione n'avait jamais été parfaite, elle avait toujours été semée de disputes en tout genre, mais n'était-ce pas là le lot de tous les couples ? Embrasser la personnalité de l'autre, apprécier ses qualités et composer avec ses défauts ? Aucune histoire d'amour ne pouvait prétendre à la perfection, aucune relation ne se trouvait dépourvue de tumultes divers et variés. Ron avait envie de croire qu'il se tenait tout bonnement au coeur d'une tempête, une effroyable tempête qui le laissait tout échevelé et avec le coeur aux bords des lèvres, sur le point de faire une chute vertigineuse jusqu'au sol à la propreté toute relative de l'hôpital Ste Mangouste, mais qu'elle allait finir par passer. Que doucement, tendrement, le ciel se vêtirait à nouveau de son habit bleu et qu'à nouveau, tout irait bien. Il avait envie de croire que tout ce bordel n'était rien de plus qu'une passade mais sa foi se voyait ébranlée. Parfois, peu importe combien on peut vouloir que les choses s'arrangent, ces dernières persistent à demeurer telles qu'elles sont, sans doute pour le bien commun. Peut-être qu'ils étaient tout bonnement arrivés au bout de leur histoire. Peut-être qu'il devait en être ainsi... Mais comment pourrait-ce être le cas ? Comment tout cela pouvait être écrit alors qu'ils avaient deux enfants en bas âge qui avaient besoin de l'équilibre parental que seul un couple unis peut fournir ? Ron était tout bonnement mortifié, fou d'inquiétude à l'idée de ne pas pouvoir offrir à ses enfants un cadre correct. Plus que jamais, trois ans après avoir assisté à la naissance de sa fille, Ron se sentait furieusement dépassé, doutant sincèrement de son aptitude à être un bon père. Son inquiétude était palpable et il lui fallu réunir toutes ses forces pour réussir à adresser un beau sourire un brin figé à son ancienne camarade de la maison Gryffondor. Il se laissa même aller à une plaisanterie qui lui paru un  peu vaseuse en ces temps maussades mais qui paru faire notamment son petit effet sur Madison.

Le soulagement de Ron fut néanmoins de courte durée. Dans le regard devenu familier avec les années de la jeune femme, il devinait ce qu'il redoutait : elle avait entendu la dispute qu'il venait d'avoir avec Hermione, peut-être pas dans sa globalité, mais suffisamment pour s'être fait une idée relativement claire de la situation. S'il ne pensait pas que Madison allait s'empresser de colporter le ragot en question, Ron n'était guère franchement ravi que qui ce soit ait eut un aperçu de ses problèmes conjugaux. Tant qu'il les cachait aux gens, il pouvait presque se convaincre qu'il n'en était rien, mais si d'autres personnes en prenaient conscience, il allait être moins simple pour lui de s'enfoncer dangereusement dans le déni. « Oui, le hibou s'en remettra sans problème. Par contre, oui, tu as l'air de t'être pris aussi une claque... mais pas par un hibou. » Et voilà qu'elle venait de mettre les deux pieds dans le plat. Le sourire de Ron s'effondra un peu, les coins de sa bouche retombant en une expression proche de la grimace. « Désolé, tu n'aurais pas dû assister à ça » c'était le genre de scènes qu'il était préférable de voir se dérouler dans un cadre privé et pour cette erreur, Ron ne pouvait que se flageller lui-même. Il avait fallu qu'il confronte Hermione dans un lieu public, là où des patients ou employés pouvaient surgir à tout instant. Madison avait tout entendu, mais cela aurait aussi pu être le cas de Rose ou des autres membres du clan Weasley réuni dans la chambre d'hôpital où Arthur se remettait de son petit accident. Ron se serait bien mis une claque. Il pouvait être si stupide parfois. A peine avait-il formulé son excuse que Madison repris la parole, s'empressa d'ajouter quelques mots, comprenant sans peine que Ron ne souhaitait guère aborder le sujet. « En tout cas ton père s'en est bien tiré, c'est ce qui compte. Au faite, comment tu vas ? Ca fait longtemps que je ne t'ai pas... Qu'on ne s'est pas vu je veux dire. » Ron acquiesça d'un petit mouvement de tête, reconnaissant envers son amie de changer de sujet. Il tâcha de donner à Madison une réponse honnête, mais qui n'en dise pas trop (il avait déjà suffisamment exposé son linge sale comme cela). « Je suis crevé » répondit-il avec un sourire aux lèvres. Un petit éclat de rire lui échappa. Oui, il était épuisé. « Je n'ai pas fais une nuit complète depuis trop longtemps, mais ça pourrait être pire. Au moins, les poumons d'Hugo fonctionnent bien » ça, y avait vraiment pas de doutes là-dessus, tout fonctionnait comme sur des roulettes sur ce point-là. « Et toi, comment tu vas ? Seamus ne te prends pas trop la tête ? » Plaisanta-t'il, en faisant allusion à son ancien camarade de chambre à Poudlard avec lequel il avait perdu le contact depuis leur sortie de l'école.




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Madison Tuckell
J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis aide soignante à l'hôpital Sainte Mangouste et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et malheureuse, mère d'un petit garçon mais séparée et je le vis plutôt mal.

Madison est fille de sorciers. Son grand père était auror et elle a ainsi grandi dans le devoir et la mission de sauver et aider les autres. Elle a intégré la maison Gryffondor où elle a pu se faire quelques amis. Elle a connu Harry et Ron dont elle était proche et pour laquelle elle avait quelques sentiments.  Elle a fini par les ignorer pour se rapprocher de Seamus Finnegan. Elle s'est mariée avec lui quelques années après sa sortie de l'école et ils ont eu un petit garçon, Duncan aujourd'hui âgé de deux ans.Sa relation avec Seamus s'est dégradé depuis qu'il a développé une certaine addiction à l'alcool. Ils sont en pause mais Madison pense qu'ils vont se séparer. Il a pris une chambre dans un hôtel en attendant une grande explication avec elle.


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Jamais Madison n'avait pensé revoir Ron un jour. Tel un ancien souvenir qu'elle avait enfoui au plus profond de son esprit; elle s'était faite rapidement une raison. Elle en avait déjà fait une, lorsque Lavande, une connaissance à elle avait eu Ron. Elle avait engagé une autre quand elle avait compris que Ron & Hermione étaient faits pour être ensemble. Enfin, elle en avait formulé une dernière lorsqu'ils s'étaient dit au revoir, en poussant les portes de Poudlard. Les années scolaires étaient derrière elle et son amitié avec le rouquin certainement dans le même temps. A le voir , fatigué mais affichant un timide sourire, Madison ne s'étonnait pas de le trouver toujours plus apaisant pour elle. Elle ne savait l'expliquer mais il lui apportait une certaine touche d'originalité, comme une source de folie dans son quotidien. Son humour avait un grand impact sur elle et son moral et force était de constater que cela tombait parfaitement aujourd'hui. Elle était à bout avec Seamus et revoir Ron avait aussi une saveur nostalgique. Elle se remémorait les bons instants avec lui mais aussi l'image qu'elle avait d'elle même à cette époque. Elle se sentait plus insouciante, plus courageuse. Elle se prenait moins la tête, continuait sur sa lancée et rêvait de sa vie future en tant qu'aide soignante à Sainte Mangouste. Finalement, elle avait suivi Seamus après avoir perçu en lui une certaine attirance et des sentiments naissants. Elle ignorait si il était l'homme de sa vie mais elle pensait qu'elle pourrait être au minimum heureuse à ses côtés. Il était certain que certaines relations étaient plus évidentes que d'autres, à l'image de Ron&Hermione. Les revoir ainsi ensemble avait créé chez Madison une certaine curiosité mais elle s'était rapidement ravisée en apercevant l'animosité qui les habitait. Elle était gênée pour eux deux d'assister à une de leurs scènes de ménage tout en compatissant inconsciemment pour eux. Elle était bien placée pour savoir que la vie de couple n'était pas si simple et les deux êtres pouvaient parfois brillé par leurs différences, leurs idéaux et leurs frustrations. Du moins, c'était ce qu'elle voyait clairement entre elle et Seamus. Leur couple battait de l'aile, à un degré encore plus important que Ron avec Hermione mais elle n'avait aucune idée de quand leur séparation serait officielle. Son attachement était presque aussi présent que ses sentiments. Reconnaître la fin de cette histoire avait une sensation d'échec, un investissement sans réels bénéfices. Madison ne pouvait renier toutes ces années avec Seamus mais sa confiance en lui était à présent quasi nulle. Elle souffrait autant qu'elle l'aimait, au fond. Seule sa propre confiance en elle même pouvait la sauver de ce coeur brisé qui demeurait au fond de ses entrailles, ne demandant qu'à être réparer.

Madison n'avait certainement pas bien fait de lui parler d'Hermione. Elle avait prit soin de souligner sa dispute alors que clairement, Ron devait souffrir ou du moins , se préoccuper concernant sa vie de couple avec Hermione. Elle le connaissait suffisamment pour voir comme il était chamboulé de cette altercation et comme il voulait que tout s'arrange. Il n'aimait pas le conflit et il préférait parfois faire l'impasse pour ne pas envenimer les choses. « Désolé, tu n'aurais pas dû assister à ça ». Madison opta pour un sourire biaisé, mimant une certaine gêne loin d'être fausse. Elle savait qu'elle avait fait une gaffe au moment même où elle avait parlé du hibou. Après tout, elle était aussi douée pour se mettre dans des situations pas possibles. « Je suis crevé ». Madison plongea son regard dans le sien. Elle perçut en dessous de ses yeux des cernes assez voyants, appliqué à une certaine marque sur sa joue droite. La trace masquée de l'oreiller était sûrement restée à son réveil, bien que quelque peu effacée au fil de la journée. Elle le trouvait pourtant énergique et encore bien debout.« Je n'ai pas fais une nuit complète depuis trop longtemps, mais ça pourrait être pire. Au moins, les poumons d'Hugo fonctionnent bien ». Madison adoucit son regard lorsqu'il évoqua son fils avec soulagement. Hugo devait être une petite merveille , Madison aurait bien voulu le voir et même , le présenter à Duncan. Elle en profita pour répondre sur sa remarque sur Hugo. « Ah bah ça oui, ton fils va être un sacré casse cou pour suivre sur vos traces avec votre trio de choc! ». « Et toi, comment tu vas ? Seamus ne te prends pas trop la tête ? ». Cette dernière question eût l'effet d'un coup de massue. Elle eût même un coup de mou. Elle baissa la tête un moment, regardant ses chaussures. Elle releva la tête mais ne voulut pas le regarder dans les yeux, par peur de craquer légèrement. « Ecoute ça va, pas mal de travail. Seamus... Disons qu'on n'est plus vraiment ensemble pour le moment. ». Elle restait évasive, ne souhaitant pas non plus souligner sa relation avec Seamus. C'était déjà suffisamment compliqué comme ça. Elle voulait parler aussi de son petit bout de chou. « Heureusement, Duncan est la meilleure chose qui me soit arrivé. ». Elle le pensait réellement tant son fils était une bouée de sauvetage pour lui. Elle comptait néanmoins insister sur leurs récentes retrouvailles. Elle décida d'ajouter. « En tout cas, c'est dingue comme le temps passe vite... Dire qu'on était des élèves sorciers avant, avec nos baguettes et les banquets à Poudlard... ». Elle voulait les ramener à une autre réalité, essayer de parler de quelque chose de plus léger tout en gardant la possibilité de revenir sur les derniers événements de leurs vies. Passé et présent, tout était bon pour discuter.
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C’était assez déconcertant de se retrouver ainsi devant Madison. Ron avait parfois le sentiment d’avoir vécu toute une vie depuis ses années passées au sein de Poudlard. Cette période lointaine avait été douce et compliquée à la fois et il ne pouvait pas dire qu’il regrettait ces années. Bien sûr, il avait passé de bons moments durant ses années passées à Poudlard : c’était durant cette période de sa vie qu’il s’était lié avec Hermione et Harry. Son enfance avait été vite écourtée par une guerre dans laquelle il s’était retrouvé plongé jusqu’au cou à l’instar de tous ses proches, une guerre qui avait été douloureusement remportée. Si Ron avait assisté à de grands moments de joie, il avait aussi connu des pertes douloureuses, voyant son cœur marbré de blessures qui ne se refermeraient jamais. Il avait perdu bien des gens et surtout George, son frère, tombé au combat. George qui ne connaîtrait jamais ses enfants et ces temps paisibles que son sacrifice avait rendu possible. Dès qu’il pensait à son frère et en dépit des années qui passaient, Ron avait le cœur très lourd. Lourd à l’idée de tout ce que cette guerre lui avait couté. Durant des mois après la disparition de Voldemort, le dernière des garçons Weasley n’avait eut de cesse de se sentir comme assailli par une forme prononcée de culpabilité. La culpabilité du survivant, à ce qu’on dit. La culpabilité de celui qui a survécu alors que d’autres ont laissés leur vie dans un combat sanglant. La culpabilité de pouvoir une vie plus douce alors que d’autres avaient été brusquement écourtées. Avec le temps, Ron avait appris à vivre avec cette culpabilité. Il apprenait toujours. Lorsque le sentiment déstabilisant recommençait à lui éteindre le cœur, il tâchait toujours de penser que le meilleur moyen de rendre hommage à tous ceux qui étaient tombés au combat était encore de profiter de l’existence qui s’ouvrait désormais à lui.

Il avait fallu du temps pour se relever du combat et se tourner vers un avenir plus radieux. Du temps pour se reconstruire, du temps pour renaître de toutes les cendres dont l’Angleterre sorcière regorgeait. Les années avaient finis par passer, la vie reprenant tout naturellement. Ron avait perdu contact avec pas mal de ses camarades dont Madison, essentiellement car ça semblait presque vital à l’époque. Il estimait que c’était ce que tout le monde avait ressenti : le besoin de se tourner vers le futur, de laisser le passé au passé, au moins le temps de pouvoir accepté tout ce qui s’était passé, de pouvoir regarder en arrière sans se faire l’impression de se flageller dans le processus. Maintenant que Ron avait fait du chemin, un chemin qui s’avérait aujourd’hui partiellement glissant, il était capable de se laisser à nouveau ensevelir sous une dose de nostalgie et ce fut qu’il éprouva en croisant le chemin de Madison. Il se sentait empli de curiosité à son encontre. Les questions se brouillaient dans son crâne, tâchant d’occulter un instant ses embrouilles avec Hermione de sa mémoire. Il avait envie de savoir ce qu’elle était devenue, si elle s’était remise de tout ce qu’ils avaient vécus, si elle avait la vie à laquelle elle aspirait à l’époque. Si elle était heureuse, purement et simplement. Lui l’était, d’une certaine façon. Si sa vie n’était parfaite, elle ruisselait de bonnes choses. Il était l’heureux papa de deux petits bouts adorables qui l’attendaient dans la chambre et c’était déjà beaucoup. Peu importe l’issu de leur mariage, Ron n’allait jamais pouvoir regretter de s’être épris d’Hermione au point de l’épouser. Un amour dont Rose et Hugo s’étaient fait le fruit ne pouvait pas être regretté. Alors oui, il était épuisé et il crevait d’envie de dormir un peu durant une bonne nuit entière, mais il ne se sentait pas le cœur à se plaindre. Ca semblait presque indécent. Comment aurait-il pu se plaindre alors qu’il respirait toujours ? Alors qu’il avait survécu ? La culpabilité du survivant, again.

S’empressant d’écarter le sujet « Hermione » du tapis, Ron préféra parler de ses enfants et notamment de son petit dernier. Son petit dernier qui rendait depuis sa venue au monde toute nuit paisible impossible. Si seulement il n’y avait que cela cependant… « Ah bah ça oui, ton fils va être un sacré casse cou pour suivre sur vos traces avec votre trio de choc! » Ron rit doucement à l'entente de ces mots. Si Hugo était encore trop petit pour donner un véritable aperçu de son futur tempérament, Rose grandissait à toute allure et demeurait déjà une véritable petite boule d'énergie. Ron ne souhaitait cependant en rien que ses enfants aient une enfance aussi mouvementée que la sienne. En fait, il leur souhaitait une scolarité ennuyeuse, pleines de bons moments mais dépourvus de tous les problèmes que Hermione, Harry et lui avaient dut surmonter. « Ouais, j'espère qu'il s'attirera moins d'ennuis » ce qui ne devrait pas être bien difficile, le célèbre trio ayant mis la barre particulièrement haute. Ron laissa ensuite jaillir sa curiosité, interrogeant son amie d'enfance sur sa propre vie et faisant au passage allusion à Seamus Finnigan, un autre ancien gryffondor de leur année, que Madison avait épousé. La réaction de cette dernière lui fit cependant regretter sa question. Madison se mit brusquement à porter de l'intérêt à ses chaussures et Ron, pas dupe, compris que le sujet était sensible. Faut croire qu'il n'était pas le seul à voir les nuages s'agglutiner au dessus de sa vie conjugale. « Ecoute ça va, pas mal de travail. Seamus... Disons qu'on n'est plus vraiment ensemble pour le moment. » Ron se mordit la lèvre, le regard empli de compassion alors que Madison peinait à relever à nouveau la tête vers lui. « Je suis désolé, Madison » non pas qu'il ait matière à s'excuser, mais ses paroles n'en étaient pas moins sincères. Il était foncièrement désolé que sa relation avec Seamus n'ait pas marché. « Heureusement, Duncan est la meilleure chose qui me soit arrivé. » A ces mots, l'esquisse d'un sourire se dessina sur le visage de Ron. C'était au moins cela et il était parfaitement à même de comprendre sans ressenti. Les enfants avaient vraiment le don de donner un sens à la vie. Lui-même avait vu tout son monde basculer le jour où Hermione avait mis au monde Rose. « En tout cas, c'est dingue comme le temps passe vite... Dire qu'on était des élèves sorciers avant, avec nos baguettes et les banquets à Poudlard... » Que ça semblait loin. « Parfois j'ai l'impression que ça remonte à une autre vie » confessa-t'il. Il le pensait. Tant de choses s'étaient passées depuis. « C'était une époque sympas, mais je ne suis pas fâché que ce soit fini » ajouta-t'il avec un sourire tout en portant une main à sa nuque qu'il massa doucement. « Ca va me faire tout drôle je pense quand on viendra déposer nos enfants sur la voie 9¾. On va prendre un sacré coup de vieux » un petit rire lui échappa. « Quoi que, permet moi de te dire que le temps qui passe te réussis bien » c'était peut-être un peu inapproprié, mais c'était la vérité, alors à quoi bon le cacher ?




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Madison Tuckell
J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis aide soignante à l'hôpital Sainte Mangouste et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et malheureuse, mère d'un petit garçon mais séparée et je le vis plutôt mal.

Madison est fille de sorciers. Son grand père était auror et elle a ainsi grandi dans le devoir et la mission de sauver et aider les autres. Elle a intégré la maison Gryffondor où elle a pu se faire quelques amis. Elle a connu Harry et Ron dont elle était proche et pour laquelle elle avait quelques sentiments.  Elle a fini par les ignorer pour se rapprocher de Seamus Finnegan. Elle s'est mariée avec lui quelques années après sa sortie de l'école et ils ont eu un petit garçon, Duncan aujourd'hui âgé de deux ans.Sa relation avec Seamus s'est dégradé depuis qu'il a développé une certaine addiction à l'alcool. Ils sont en pause mais Madison pense qu'ils vont se séparer. Il a pris une chambre dans un hôtel en attendant une grande explication avec elle.


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Si il n'y avait pas eu l'hôpital et les traits sur leurs visages qui les vieillissait légèrement ; Madison aurait pu croire qu'elle était retournée à Poudlard. Sa rencontre fortuite avec Ron était tombée du ciel, un hasard qui faisait pour une fois, bien les choses. Le revoir réveillait tant de bons souvenirs qu'elle en oubliait presque son humeur quelque peu morose ces derniers jours. Elle se prêtait de nouveau à retomber en enfance, quand tout semblait n'être qu'un jeu. Bien sûr, l'insouciance n'avait pas toujours eu sa place puisque
Voldemort avait brusquement fait sa réapparition. Il avait gâché bon nombre de ses années, en détruisit d'autres avec une bataille sanglante et laborieuse. Madison n'avait pas perdu un être cher en particulier ce jour là, mais les souffrances des autres semblait la toucher à un tel point qu'elle comprit qu'elle était faite pour le soin. Elle était destinée à venir en aide aux autres, à soulager leurs peines et apporter son aide du mieux qu'elle le pourrait. La Bataille de Poudlard avait été dure à gagner, encore plus à accepter pour ceux qui avaient laissé quelqu'un qu'ils aimaient tout particulièrement. Madison avait gardé ce souvenir pour se rappeler combien sa vocation professionnelle était toute tracée et qu'elle irait jusqu'au bout. Elle se rêvait d'être bien dans sa vie personnelle et professionnelle. C'était tout bonnement des rêves de gamines pré adultes, de ces paroles qu'on prononce à dix huit ans tout en ayant conscience qu'elles peuvent diverger. Quand elle se rendit compte de ses pensées à cet âge là, Madison comprit qu'elle avait suivi son chemin. Elle avait épousé sa carrière d'aide soignante presque en même temps que Seammus et sans jamais vraiment se poser plus de questions. Elle le savait sûrement au fond d'elle.

Quand elle repensait à cette transformation, elle regrettait seulement que ses parents n'aient pu la suivre dans son cheminement. Quittant Londres pour la campagne anglaise, elle les voyait que très rarement ce qui n'arrangeait pas son humeur. Elle savait bien qu'ils avaient leur vie mais elle ne comprenait pas qu'ils ne viennent pas plus souvent voir leur petit fils. Ils n'avaient jamais porté dans leur coeur son cher Seammus et ils avaient sûrement décidé de ne plus faire d'efforts. Madison souffrait de leur abandon, bien qu'il ne fût qu'à moitié dévoilé. Elle sentait bien qu'elle se retrouvait seule dans ses galères. Elle aurait bien voulu leur soutien afin de prendre les bonnes décisions. Elle avait donc pris le soin de compter uniquement sur elle-même. Ses connaissances de Poudlard devenaient sommaires. Elle avait bien quelques nouvelles de Dean Thomas mais cela restait assez sommaire. Elle aimerait bien revoir les autres à l'instar d'Harry ou Neuville. Voir Hermione lui plairait aussi , bien qu'elle avait toujours un certain malaise à se retrouver en sa présence. L'esprit de Poudlard habitait pourtant chacun d'eux, avec des souvenirs communs de joie, de surprise mais aussi de peur et de courage. La vie de sorcier avait toujours ce goût d'aventure et d'exploration auquel le trio formé par Harry, Hermione et Ron comprenaient tout le sens. Madison, elle, avait été en retrait dans toutes les aventures les concernant. Elle les avait observé de loin, non sans les admirer quelque peu pour leurs prouesses et leurs déterminations. Ils savaient se défendre et ils l'avaient prouvé par bon nombre d'occasions.

Parler des enfants avait son avantage. Cela permettait d'écarter le véritable sujet sensible , que ce soit pour Ron que pour Madison. Elle avait évoqué Hugo avec amusement. Cela l'intéressait de savoir comme il était mais aussi pour retrouver le sourire de Ron. Elle prédisait qu'il soit aussi actif et boute en train que ses parents. Elle trouverait de toute façon leurs enfants magnifiques, c'était un beau couple après tout. Elle se répétait cela dans sa tête comme une pensée qu'elle n'acceptait pourtant pas totalement. Elle savait qu'ils étaient ensemble et certainement destinés mais leur récente dispute l'amenait à croire que tout n'était plus si évident. Prédire l'avenir amoureux des autres était presque aussi ardu que savoir le sien. A ce jeu là, la brunette n'allait pas s'y frotter car elle était de loin la plus perdue dans sa vie sentimentale.  « Ouais, j'espère qu'il s'attirera moins d'ennuis » . Elle afficha à son tour un petit sourire. Elle se souvenait quand il se mettait dans les ennuis pour aider Harry. Ils partaient souvent sauver Poudlard et Dumbledore aurait déjà dû les renvoyer des dizaines de fois. Ils avaient toujours eu le sens du devoir et Madison était certaine qu'ils transmettraient cela à leurs enfants, sans leur prodiguer d'enfreindre le règlement.  « Oh tu sais, il sera déjà assez content d'être à Poudlard... » . Madison pensait sincèrement que l'école des sorciers était une chance inouïe et salvatrice pour les jeunes sorciers. On y apprenait l'essentiel tout en étant avec d'autres jeunes sorciers, histoire d'échanger et de se connaître.  Après avoir parlé de Seammus, Madison aperçut Ron se mordre la lèvre inférieure. « Je suis désolé Madison. » . Madison hocha la tête, signe d'acceptation et d'abnégation dans le même temps. Elle le remerciait mais lui indiquait qu'en aucun cas cela n'était problématique. Elle comprenait parfaitement sa question et il ne pouvait en aucun deviner la situation. Alors qu'ils reparlaient de Poudlard, Ron annonça, comme dans un autre sourire. « Ca va me faire tout drôle je pense quand on viendra déposer nos enfants sur la voie 9¾. On va prendre un sacré coup de vieux ». Madison joigna ses mains pour approuver complétement ce qu'il disait. Elle se sentait vieille rien qu'à l'idée d'y penser. C'était tout drôle de se retrouver à ce moment là derrière les enfants. Ce n'était plus eux les fameux sorciers, remplis de doutes et de questions à leur première année. Leur rôle était maintenant de les guider et les rassurer du mieux qu'ils le pourraient. Madison répondit sur le même ton. « Ah bah ça tu l'as dis! Quand j'y pense, je voudrais tellement me racheter les friandises du Poudlard express. Tu sais les bonbons que tu ramenais cette femme... Comment on l'appelait déjà ? La Sorcière à chariot non?  ». Elle rigolait en même temps qu'elle disait cela tant elle s'amusait de se souvenir de ces petites anecdotes de sa vie à Poudlard. En riant, elle eût presque la peur de ne pas entendre ce que Ron venait de dire. « Quoi que, permet moi de te dire que le temps qui passe te réussis bien ». Madison se sentit tout drôle, reprenant un air sérieux quelques secondes. Avait t-elle bien entendu ? Ron venait tout juste de lui faire un compliment. Elle tâcha de garder son sérieux, alors que son rythme cardiaque avait de nouveau accéléré. Elle s'empressa de répondre. « Oh merci Ron , c'est gentil. Toi aussi le temps semble t'avoir épargné! Tu as l'air toujours si dynamique! ». Elle rajoutait sa petite pointe d'humour pour ne pas paraître trop joviale mais si elle avait pu, elle aurait préféré lui dire qu'il était aussi beau et bon qu'autrefois. Elle ne voulait certainement pas paraître si directe. Toutefois, la conversation était maintenant bien entamée et elle s'en félicitait. Pas question de s'arrêter en si bon chemin. Elle continua. « Tes affaires marchent bien au magasin ? Il faudrait que je vienne te voir un de ces jours. Et ta famille va bien?  ». Elle enchaînait les questions. Cela aurait pu être suspicieux mais dans le cas de Madison, c'était seulement la joie de lui parler, de le retrouver. Elle voulait rattraper le temps perdu.
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Ronald
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J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis co-gérant d'un magasin de farces et attrapes avec mon frère et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et heureux de deux adorables bébés et je le vis plutôt bien.




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Si on lui avait révélé la tournure pris par son existence durant ses années à Poudlard, Ron aurait sans doute pouffé en secouant la tête, identifiant ses soi-disant révélation comme une vaste blague. Il n’aurait sut dire quand il avait commencé à voir Hermione différemment. Ils étaient passés par différents stades tous les deux. Au début, lors de leurs premières années, c’était leur amitié avec Harry qui leur avait permis de se rapprocher. A l’époque, ils avaient le don de s’insupporter l’un l’autre en permanence, entrant fréquemment en conflits. En fait, non, cet état ne s’était pas évanoui avec les années. Ca avait toujours été comme ça entre Hermione et Ron : ils avaient toujours eut la dispute facile, se prenant le bec pour un rien et tapant de façon prodigieuse sur le système de leur célèbre meilleur ami au passage. Il paraît que la frontière entre « la haine » (bien qu’il soit à peu près certain de n’avoir jamais éprouvé quoi que ce soit qui s’en rapproche vraiment à l’égard d’Hermione, le mot était trop fort, il aurait plus usé d’un terme comme l’irritation) et l’amour est particulièrement aisée à franchir. Ca reflétait relativement bien ce qui s’était passé entre eux à l’époque. En grandissant, ils avaient commencés à se voir différent et la jalousie envers l’autre les avaient longuement rongé avant qu’ils ne se décident à tomber dans les bras l’un de l’autre. C’était lorsqu’il se trouvait au cœur de la tourmente que Ron s’était définitivement senti tomber amoureux d’elle. Les temps difficiles ont le don de rappeler aux gens ce qui compte véritablement pour eux.

A présent, les choses étaient différentes. Ron se savait encore épris d’Hermione car les sentiments ne disparaissent pas, jamais. Ils s’atténuent tout au plus, mais ils ne s’évanouissent pas simplement dans la nature. Ron refusait de croire une telle chose, une telle pensée lui paraissant foncièrement absurde. Il aurait aimé que tout ne soit pas compliqué, Ron. Il aurait aimé que la vie soit plus simple, mais il faut croire qu’elle ne l’était jamais. Quand bien même ils avaient tous vécus des temps bien plus difficiles que ceux qu’ils traversaient aujourd’hui, ils devaient quand même faire face à des problèmes, des problèmes auxquels il leur fallait trouver des solutions. Ron n’avait pas envie de se pencher sur le problème que devenait sa vie conjugale. Il était terrifié à l’idée de se plonger définitivement dans l’étude de l’état de sa relation avec Hermione, sans doute car il avait conscience qu’il n’y avait rien de réjouissant à retirer de tout cela. Il était dans le déni, il devait bien le reconnaître et Hermione n’était pas franchement mieux, fallait bien le dire. Elle prenait la fuite en se réfugiant au boulot, espérant pouvoir ainsi reculer indéfiniment le moment d’avoir une véritable conversation. Ron se sentait coincé, étriqué. Tout le problème tenait dans le fait qu’ils n’étaient plus à l’école. Même si se retrouver ainsi devant Madison tendait à le ramener à Poudlard, il n’en était rien. Ils avaient grandis, ils n’étaient plus des enfants. Ils avaient des enfants. Des petits êtres innocents qu’ils se devaient de protéger tout comme leurs parents avaient tâchés de le faire durant leur enfance.

Ils ne pouvaient plus se permettre d’égoïste. Ron devait prendre ses décisions en pensant avant tout à ces enfants. C’était en partie ce qui le faisait tant craindre une conversation pourtant primordiale avec Hermione : il était terrifié à l’idée que la décision qu’ils pouvaient prendre ait un impact négatif sur leur progéniture. Rose et Hugo étaient tellement petits… Et quand bien même ils seraient grands d’ailleurs : on est jamais mentalement prêt à assister à la séparation de ses parents. Enfin, malgré la situation compliquée, Ron ne regrettait en rien la naissance de ses petits. A vrai dire, il n’imaginait plus sa vie sans eux. La simple idée d’une existence dépourvue de Rose et d’Hugo lui filait la nausée. Cela revenait à amputer son monde toutes ses couleurs. Ron adorait parler d’eux et encore plus quand ça lui permettait d’éviter d’autres sujets plus pénibles. Lorsque Madison lança qu’Hugo avait de qui tenir, Ron, plus souriant, ne put s’empêcher de soulever qu’il souhaitait à son fils des années à Poudlard plus tranquilles que les siennes ce qui ne serait pas bien dur. Si ses enfants pouvaient passer leur scolarité à s’ennuyer ferme dans un cadre parfaitement rassurant, il serait un papa franchement comblé. Il avait conscience de combien c’était paradoxale venant de lui, mais que voulez vous, la paternité avait le don de donner aux choses de la vie une toute nouvelle perspective. « Oh tu sais, il sera déjà assez content d'être à Poudlard... » Ron acquiesça. Sans doute que oui, en effet. Estimant avoir suffisamment parlé de lui (Madison avait même eut un aperçu de sa vie privée nettement plus prononcé qu'il ne l'aurait voulu), il détourna la conversation sur son amie dont il ne savait plus grand chose. Il en était un peu embarrassé en fait. Ils s'étaient toujours bien entendus dans leur scolarité, mais la tendance de Ron a se fourrer dans les ennuis avec Hermione et Harry puis leurs vies en elles-même avaient fait qu'il avait finit pas perdre le contact. Il eut tôt fait de regretter son allusion à Seamus lorsque Madison arbora brusquement une mine défaite avant de lui annoncer qu'il n'était pas le seul à rencontrer des problèmes dans sa vie conjugale. Ron ne souhaitait cela à personne et était profondément désolé que Madi soit elle aussi confrontée à ce genre de choses, ce qu'il se hâta d'ailleurs d'exprimer. Définitivement, ils avaient le don de mettre les pieds dans le plat. D'abord Madison qui assistait à une dispute dont elle n'aurait pas dut avoir connaissance puis Ron qui l'interrogeait sur sa vie conjugale avec Seamus. A nouveau, ils eurent le réflexe de détourner la conversation, rebondissant sur un sujet moins à risque. Demeurant à la fois embrumés par le passé et enclins à envisager l'avenir, ils se mirent à parler de Poudlard, où ils avaient fait les études et où leurs enfants feraient un jour leur première rentrée. « Ah bah ça tu l'as dis! Quand j'y pense, je voudrais tellement me racheter les friandises du Poudlard express. Tu sais les bonbons que tu ramenais cette femme... Comment on l'appelait déjà ? La Sorcière à chariot non? » Ron acquiesça en riant, ployant soudain sous les souvenirs. Une image lui revint à l'esprit : son premier voyage dans le Poudlard express, alors qu'il venait de rencontrer Harry. Alors que Ron jetait un regard peu envieux à l'encas préparé par sa mère pour son voyage jusqu'à l'école, Harry avait acheté pour eux un large échantillon de confiseries en tout genre. Ron en était resté bouche-bée. « Je crois qu'elle était déjà là à l'époque de nos parents, elle avait un jour parlé à Harry du cauchemar que lui faisait vivre son père. Ca doit être drôle pour elle, de voir des générations passer. » Ron se sentit tout à coup un peu vieux à l'idée que, dans quelques années, une nouvelle génération de Weasley franchirait les portes du Poudlard Express. Il se douta que Madison devait éprouver un sentiment similaire et il se décida à la complimenter avec toute l'honnêteté du monde. Il l'avait toujours trouvé jolie et les années ne gâchaient rien. Il crut percevoir un certain malaise chez la jeune fille qu'elle refoula vite en s'empressant de lui répondre. « Oh merci Ron , c'est gentil. Toi aussi le temps semble t'avoir épargné! Tu as l'air toujours si dynamique! » Ron arbora un beau sourire avant de se laisser aller à déconner un peu. « Je sais, tu devrais voir le nombre de femmes qui me reluquent dans la rue » il déconnait bien sûr, quoique, il avait effectivement tendance à se faire dévisager. « Mais je crois que ça n'a rien à voir, l'effet étant encore plus prononcé quand Harry est dans les parages » et oui, il restait le célèbre copain d'Harry Potter, même après toutes ces années. Durant un temps ça l'avait gêné, le poussant à éprouver une jalousie dont il n'était pas fier déjà à l'époque. « Oh merci Ron , c'est gentil. Toi aussi le temps semble t'avoir épargné! Tu as l'air toujours si dynamique! » Ron n'avait pas toujours bossé avec George. Durant un court laps de temps, il avait bossé au bureau des Aurors avec Harry, avant de préférer rejoindre son frère aîné au sein de la boutique qu'il gérait autrefois avec Fred. Si le souvenir de son frère décédé tendait à planer au dessus de la boutique, les affaires marchaient bien et Ron réussissait presque à ne pas s'embrouiller avec George chaque jour. « Ca marche plutôt bien, ça n'a pas été facile au début de reprendre l'affaire » il ne fit pas allusion à Fred, le nom de son frère décédé peinant encore à franchir la frontière de ses lèvres et ne douta pas que Madison parviendrait à faire le lien toute seule. « Mais ça va, on s'en sort bien. A la maison, tout le monde va bien, t'as d'ailleurs une bonne partie du clan dans la chambre » il désigna la porte du doigt. « Je crois qu'on a dut exploser le record du nombre de visites d'ailleurs » blagua-t'il. Ils avaient toujours formés une grande famille, mais elle n'avait de cesse de s'agrandir avec les années.




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Madison est fille de sorciers. Son grand père était auror et elle a ainsi grandi dans le devoir et la mission de sauver et aider les autres. Elle a intégré la maison Gryffondor où elle a pu se faire quelques amis. Elle a connu Harry et Ron dont elle était proche et pour laquelle elle avait quelques sentiments.  Elle a fini par les ignorer pour se rapprocher de Seamus Finnegan. Elle s'est mariée avec lui quelques années après sa sortie de l'école et ils ont eu un petit garçon, Duncan aujourd'hui âgé de deux ans.Sa relation avec Seamus s'est dégradé depuis qu'il a développé une certaine addiction à l'alcool. Ils sont en pause mais Madison pense qu'ils vont se séparer. Il a pris une chambre dans un hôtel en attendant une grande explication avec elle.


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Au final, Madison se dit qu'elle n'était pas si mal tombée lorsqu'elle s'était mariée avec Seamus. Ce n'était pas un amour aussi épique et mythique que Ron&Hermione ou bien Harry&Ginny mais qu'importe. La jeune femme savait la chance qu'elle avait tout bonnement parce qu'ils s'étaient toujours respectés l'un envers l'autre. Madison pouvait compter sur lui et leur amitié avait finalement évolué. Elle se souvenait des premières années à Poudlard, où ils n'étaient encore que des pré adolescents qui découvraient les sentiments humains presque en même temps que la magie. Il était drôle de voir que pour beaucoup d'entre eux, la chose la plus difficile à aborder était de loin les sentiments. Là où Madison avait échoué à s'amouracher de Ron comme première idée, elle avait imaginé Seamus sous un autre regard. C'était avant le retour de Voldemort, même avant la mort de Dumbledore. Un soir, dans la salle commune de Gryffondor, ils avaient ri à gorge déployée. Ils avaient fini par se regarder et quelque chose s'était produit. Une fraction de seconde et Madison s'était machinalement tourné une mèche de cheveux entre les doigts. Un seul instant où elle l'avait vu autrement, sans prédire l'avenir.


En se remémorant à quel point ils avaient été innocents et aveugles de l'évidence qui se jouait devant eux, la jeune femme se rendit compte qu'il était trop tard pour revenir en arrière. Elle ne regrettait pas d'avoir partagé sa vie avec lui, encore moins qu'il lui ait donné un enfant. Elle ne lui en voulait pas d'avoir promis qu'il allait être présent pour elle, la chérir et être un homme indépendant et fort pour eux deux. Non, elle était énervée pour autre chose. Elle savait qu'il avait brisé sa promesse, se complaisait dans le déni et pire, dans la boisson. Les verres , bien trop nombreux à son avis, ne faisaient que raviver chez Seamus ses mauvais penchants. Si ce n'était pas encore tourné vers les femmes, il préférait pour le moment jouer à l'imbécile, se mettre dans les ennuis. Il avait toujours eu soif d'aventure, bien moins que Ron et Harry mais suffisamment pour qu'il ne veuille plus retourner à la maison. Il n'était plus là pour serrer sa femme et son fils dans les bras, il ne le serait plus désormais. L'échec de son mariage éveillait chez Madison une certaine gêne, sans pour autant qu'elle éprouve de la culpabilité. Elle rejetait toute la faute sur Seamus, bien qu'elle savait pertinemment que c'était pas la meilleure des attitudes pour faire le deuil de leur relation et encore moins pour l'oublier. Après tout, voulait t-elle vraiment cela ? Pourrait t-elle supporter son absence et aller jusqu'à la vraie séparation ? Tant de questions se bousculaient dans sa tête qu'elle préférait les mettre de côté tous les matins. Le fait de repousser constamment cette mise au point n'allait qu'empirer les choses mais la jeune femme n'en avait tout simplement pas envie. De plus, aujourd'hui était vraiment particulier car elle venait de croiser Ron. Ses aléas et autres tracas allaient devoir patienter, bien qu'elle étant consciente qu'ils reviendraient aussitôt que la surprise du jour s'en irait. Pour l'instant, elle souhaitait seulement en profiter, voir jusqu'où sa conversation avec Ron irait. Elle était bien trop contente de le revoir pour écourter la discussion.

Quelque part, cela avait eu un effet drôle mais curieux qu'ils en viennent à parler de leur vies privées respectives. Non pas que Madison s'en fichait mais elle ressentait clairement que ce n'était pas le sujet le plus adapté. Elle était à la fois contente pour lui mais gênée de devoir entendre ses plaintes avec Hermione. L'altercation qu'ils avaient eu avait mis Madison dans l'embarras car elle n'avait pas pu s'empêcher d'écouter. Elle ignorait si Ron se doutait vraiment de quelque chose, alors elle ne décidait plus d'en parler. Après tout, aucun des deux ne sautait de joie en ce moment avec son âme soeur. Il fallait se faire une raison : ils allaient forcément aborder d'autres thèmes et s'attarder sur d'autres sujets tout aussi passionnants. Leur passé de Poudlard allait jouer en leur faveur, évitant de ressasser le présent là où le passé continuait d'émouvoir. Ils garderaient toujours un souvenir impérissable de Poudlard car c'était leur école, leur vie, leurs découvertes. Ils avaient eu de la chance de se retrouver là, de se connaître et d'apprendre à se servir de la magie. « Je crois qu'elle était déjà là à l'époque de nos parents, elle avait un jour parlé à Harry du cauchemar que lui faisait vivre son père. Ca doit être drôle pour elle, de voir des générations passer. » Madison adopta un sourire franc et rempli de vigueur. Elle avait envie de rire car elle se souvenait pertinemment comment Harry avait entendu parler de son père. James Potter était un sacré aventurier, toujours prêt à se foutre dans les ennuis, comme Harry. Cette dame au chariot devait d'ailleurs connaître tous les anciens de Poudlard, les pères des camarades de Madison et Ron. La dame devait sûrement connaître de biens belles histoires à leur sujet. Le travail pesait sur sa forme mais elle avait dû se construire de bons souvenirs au bord du Poudlard express, du moins c'est ce que Madison pensait. « Je sais, tu devrais voir le nombre de femmes qui me reluquent dans la rue ». Madison le crût presque sur parole. Elle savait qu'il avait tendance à blaguer, jouer des regards des autres mais elle aurait très bien pu se retourner sur lui quand bien même elle ne le connaissait pas. Ron avait une allure qu'il lui plaisait et il était sacrément beau avec sa coupe de cheveux. Il était fort, fidèle et courageux. Elle l'avait toujours admiré, en plus d'avoir le béguin pour lui. Le fait qu'il lui dise être courtisé créait chez Madison une envie de savoir plus, de découvrir plus. « Mais je crois que ça n'a rien à voir, l'effet étant encore plus prononcé quand Harry est dans les parages » . Madison leva les yeux au ciel. Il fallait toujours qu'il rigole, surtout pour ne pas reconnaître qu'il avait un grand sex appeal. Harry était très beau dans son genre mais Ron avait ce petit quelque chose qui l'avait fait craquer auparavant. Elle ne pouvait pas le nier. Elle lui répondit du tac au tac. « Je ne crois pas, ça a de la gueule, les mecs d'à côté. Ca plaît des fois plus que le héros constamment sous les feux des projecteurs. Et puis... on a toujours besoin d'un meilleur ami! » Elle essayait de le valoriser du mieux qu'elle le pouvait et puis, elle le pensait au fond d'elle. Elle voulait lui montrer qu'elle était contente de le revoir et qu'elle était prête à reprendre contact avec lui après des années de silence. « Ca marche plutôt bien, ça n'a pas été facile au début de reprendre l'affaire » . Madison baissa les yeux quand elle entendit la voix de Ron plus basse lorsqu'il prononça cette phrase. Fred Weasley était indéniablement le compère de George des Farces et Attrapes et sa mort avait été d'un choc brutal , violent et éprouvant. Madison avait eu du mal pour Ron. « Mais ça va, on s'en sort bien. A la maison, tout le monde va bien, t'as d'ailleurs une bonne partie du clan dans la chambre » Madison regarda Ron et suivit son doigt. Il est clair que toute la famille Weasley s'était réuni. Elle espérait voir Ginny, la soeur de Ron avec qui elle s'entendait bien également. Elle décida de lui répondre, avec un regard doux et sincère.  « Je suis contente que les affaires marchent pour toi, tu le mérites. » . Elle continuait de le valoriser mais elle n'y pouvait rien : c'était plus fort qu'elle. Elle décida de continuer sur sa lancée : « En tout cas ça serait bien qu'on se revoit... pour un match de quidditch ou n'importe quelle autre occasion d'ailleurs! ». Au début, elle n'allait pas terminer sa phrase mais elle se rendait compte qu'elle aurait été tendancieuse dans ces cas là. Elle devait justifier la raison de le revoir, elle n'avait pas le choix. Elle n'allait quand même pas repenser d'anciennes idées alors même qu'elle le retrouvait simplement. Elle chassa ces idées de la tête et lui demanda. « Ca te dit qu'on aille s'acheter un sandwich ou autre à grignoter ? C'est bientôt la pause déjeuner et ta famille va avoir faim tu sais... ». Elle pointa à nouveau son doigt vers la porte tout en souriant. Elle avait faim mais elle voulait aussi prolonger cette discussion dans un autre lieu.
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Ronald
Weasley

J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis co-gérant d'un magasin de farces et attrapes avec mon frère et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et heureux de deux adorables bébés et je le vis plutôt bien.




avatar © BALACLAVA


Durant des années et en dépit de l’affection incommensurable porté à son meilleur ami, Ron s’était fait malgré lui l’effet d’être relégué au second plan. S’il était désormais suffisant âgé et mature (façon de parler) pour prendre du recul et réaliser que son ami n’en avait jamais eut la moindre intention, il se souvenait avoir éprouvé durant des années une forme de jalousie amère et indigeste, goût permanent sur sa langue, à l’égard de son célèbre copain. Harry. Le garçon qui a survécu. Son amitié forte avec ce dernier n’avait pas suffit à émousser totalement ce sentiment infâme et il avait fallu qu’ils grandissent tous pour que Ron puisse en plaisanter aussi ouvertement. Désormais, il n’éprouvait plus aucune jalousie à l’égard de Harry. Il avait pris du recul à présent, suffisamment pour apprendre à apprécier son existence à sa propre valeur. Il ne ressentait désormais plus le besoin de comparer sans arrêt sa vie à celle de son meilleur ami et ne se sentait plus offusqué d’avoir été relégué malgré lui au second plan durant toutes ces années. Lorsqu’il déconna en faisant allusion au fait qu’il demeurait en dépit des années le meilleur ami rouquin du célèbre Potter, c’était sans amertume aucune. Aucun regret ne perçait dans son ton, juste un amusement sincère. Il avait appris à se satisfaire de sa personne et de son existence et était désormais à même de vivre sans éprouver une envie dévastatrice de s’extirper de l’ombre dans laquelle il s’était trouvé coincé.

Il était Ron Weasley, tout bêtement et c’était déjà très bien comme ça. Madison avait l’air de penser la même chose. A vrai dire, Ron la soupçonnait d’avoir toujours pensé ainsi. Déjà à l’école, elle lui avait toujours porté un intérêt discret. Elle avait toujours sut le voir lui, sans que son regard ne vienne se poser machinalement sur Harry. Il ne fut donc pas le moins du monde surpris lorsqu’elle repris la parole, réagissant à sa petite plaisanterie. Elle avait levé les yeux au ciel, comme lasse de le voir sous-entendre en permanence qu’Harry était toujours celui qui attirait l’attention et ses paroles vinrent appuyer un peu plus son point de vue sur la question. « Je ne crois pas, ça a de la gueule, les mecs d'à côté. Ca plaît des fois plus que le héros constamment sous les feux des projecteurs. Et puis... on a toujours besoin d'un meilleur ami! » Ses paroles firent sourire Ron et il acquiesça doucement de la tête, se pliant à son avis. Loin de se jeter des fleurs, c'était pas son genre, il était bien placé pour connaître les vertus et la force d'une amitié. Si Harry était sans conteste le membre le plus célèbre de leur trio doré, Ron, Hermione et lui étaient parfaitement conscients qu'ils n'auraient pas pu réussir la moitié de leurs petits exploits s'ils n'avaient pas développés entre eux ce lien particulier qui perdurait encore avec les années. Encore aujourd'hui et en dépit des turbulences dans sa vie conjugale, Ron avait tendance à se sentir capable de déplacer des montagnes lorsqu'il se trouvait en compagnie des deux autres membres du célèbre trio. Sa force durant toutes ces années difficiles, il l'avait en grande partie tirée de toutes les personnes l'ayant un jour aimé.

Il fit ensuite allusion à son boulot lorsque Madison l'interrogea à ce sujet. Le magasin marchait plutôt bien, les célèbres produits inventés par ses frères marchant toujours aussi bien. Il faut croire que certaines choses ne se démoderaient jamais même si George et Ron ne manquaient pas de travailler encore et toujours sur de nouvelles idées de produits pour garder l'affaire en marche. Même si Ron en avait encore gros sur le coeur, l'absence de Fred se faisant encore et toujours énormément sentir, il adorait ce boulot qu'il voyait également comme une façon de rendre hommage à son grand frère. Weasleys' Wizard Wheezes, c'était le rêve des jumeaux Weasley, un rêve rendu possible par l'inventivité de Fred et George et l'investissement financier important d'Harry et Ron avait le sentiment d'honorer son frère disparu en apportant sa patte et ses idées à ce projet qui lui tenait désormais beaucoup à coeur à lui aussi. Si ce n'était pas forcément simple de bosser tous les jours avec George, Ron était néanmoins très fier de ce qu'ils accomplissaient ensemble. « Je suis contente que les affaires marchent pour toi, tu le mérites. » Ron lui adressa un beau sourire. « T'es adorable, merci » et il le pensait sincèrement. C'était vraiment agréable de la revoir et d'autant plus durant cette période trouble dans laquelle il se faisait un peu l'effet de se débattre pour réussir à garder la tête hors de l'eau. « En tout cas ça serait bien qu'on se revoit... pour un match de quidditch ou n'importe quelle autre occasion d'ailleurs! » Ron acquiesça. « Bien sûr, on a même pas besoin d'évènements particuliers, tu pourras passer un de ces jours à la maison si tu veux, on pourra boire un café, relater de vieux souvenirs gênants, tout ça » lança-t'il, jovial. L'idée lui semblait franchement tentante. « Ca te dit qu'on aille s'acheter un sandwich ou autre à grignoter ? C'est bientôt la pause déjeuner et ta famille va avoir faim tu sais... » Ron ne doutait pas que le clan Weasley rassemblé à quelques pas d'eux n'aurait en effet strictement rien contre un petit encas, mais il hésita malgré tout en jetant un coup d'oeil à son tour vers la porte derrière laquelle était rassemblée sa famille. Il songea à Hugo et Rose, laissés sous la surveillance de sa mère. Il était déjà sortit depuis un petit moment et ne voulait pas en demander trop à Molly. Quelques secondes s'égrenèrent avant qu'il ne revienne à nouveau croiser le regard de Madison. « Ca marche, mais on fait vite, ma mère s'occupe des petits, je veux pas abuser » dit-il avec un petit sourire avant de se détourner et de se mettre à marcher sans s'embêter à vérifier que Madison le suivait.




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