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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Sam 17 Déc - 10:49

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -ba dans l’idée j’espère bien que si je tombe enceinte, cette fois-ci ça sera voulu, réfléchit et que papa sera présent pour m’aimer, me rassurer et s’occuper de petit être qu’il aura engendré. » elle ajouta avec un sourire : « -ce ne sont que des hypothèses. Il faudrait déjà trouvé la personne. Si jamais je suis toute seule, je viendrais te demander des conseils ! » elle lui donna un léger coup d’épaule en riant. Puis son sourire s’effaça lentement et elle ajouta : « -je devrais peut être rencontré ma fille avant d’imaginer en avoir une autre… » elle tourna timidement la tête vers Rafael et avoua : « -oui, ce que tu m’as dit, me fait réfléchir… » elle roula des yeux comme si elle savait d’avance qu’il allait être content du résultat et en tirer une certaine satisfaction.

« -c’est peut être mieux ainsi.. » lorsqu’il se confia à son tour sur se second enfant voulu mais pas conçu. « -je ne suis pas certaine qu’un autre enfant aurait arrangé les choses entre vous. » non, faire un autre enfant n’était pas une super idée. Puis Bonnie fronça les sourcils en souriant : « -hey… arrête. T’es pas un mauvais père. On fait comme on peut… tu as fais au mieux. Pour elle s’était peut être pas assez. Mais la jeune femme que j’ai rencontré ne semble pas traumatisée à vie de son enfance. Elle fait sa rebelle pour te faire chier c’est tout. » autant être claire. « -et tu as encore des tas de moments à vivre avec ta fille. Sa première rupture amoureuse, le rencontre avec celui qu’elle aura choisi, ouvrir la porte alors qu’ils sont en pleine action ! » elle énonça en riant. « -et puis il y aura une demande en mariage, tu vas l’emmener par le bras. Plus tard, tu va devenir grand père aussi peut être. » bon d’accord elle voyait loin, très loin là mais c’était pour lui faire prendre conscience qu’il n’avait pas tout loupé.

En évoquant les soucis de couple, Bonnie sourit en écoutant Rafael : « -c’est fou quand même, parce qu’à la base, quand les gens se mettent ensemble, décide de vivre ensemble, ils s’aiment. Et la vie commune finit par avoir raison de ces sentiments. » c’était assez déprimant à dire vrai. Cela ne donnait pas non plus envie de tenter l’expérience. Alors oui, leur vision utopique des choses plaisait bien plus à Bonnie. « -oh parce que tu penses qu’il n’y a que ça d’intéressant ? Je crois que je n’ai jamais parlé de cette façon avec aucun autre homme, surtout pas au bout d’une semaine. Je ne l’explique pas. Mais ça me va. Ça me plait. » oui, cela ne lui faisait pas peur. Elle avait envie de voir ce que ça pouvait donné avec le temps.

« -si… » ironisa Bonnie en détournant les yeux, sourire aux lèvres. « -bon d’accord, j’ai été surprise, je crois que c’est la première fois qu’un homme fait ça pour moi. » elle osa enfin le regarder et ajouta : « -pas mal ta mère… » voulant dire par là qu’elle avait vraiment assuré niveau éducation de son fils. Elle complimenta le restaurant, trouvant l’endroit très sympa. Rafael ne s’était pas trompé, cela lui correspondait bien. « -je te fais confiance là-dessus. » avait elle ajouté en réalisant que depuis qu’il était passé la chercher, son sourire ne l’avait pas quitté. Elle aima l’anecdote de la rencontre entre les deux hommes, et sourit un peu plus encore en voyant arrivé celui qui devait être le patron des lieux. Elle fut presque touchée de voir cette belle amitié entre Rafael et Andrea. Puis elle ouvrit de grands yeux lorsque ce dernier embrassa sa main. D’où les hommes avaient encore de telles manières ? Elle était tombée dans un monde parallèle ? Elle n’osa rien dire, se contenta de sourire avant de jeter un coup d’œil à Rafael à l’évocation de son ex-femme. C’était une bonne question. Comment allait elle réagir si elle apprenait son existence ? « -oui ! je me laisse guider ce soir ! » s’amusa la jeune femme avant de sourire au barman. « -dix sept ans d’amitié… je suis impressionnée. Et je trouve ça beau. »
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Sam 17 Déc - 20:25

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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En écoutant Bonnie évoquer l’arrivée d’un enfant, et son souhait de le garder et de l’élever avec le père de ce dernier, Rafael se mit à sourire, et presque à espérer qu’elle parviendrait à trouver ce bonheur là. Elle le méritait après la vie difficile qu’elle semblait avoir eu. Il se mit à rire en penchant légèrement sous le coup d’épaule de Bonnie « Je pourrais toujours te donner des conseils pour obtenir une adolescente rebelle » et se mit à sourire avec plus de douceur « J’espère que ça arrivera un jour. Que tu rencontres un homme bien et qu’il te fasse vivre la parentalité différemment de celle que tu as connu quand tu étais jeune ». Il posa son regard ensuite sur le sable dans lequel il s’était remis à dessiner, puis releva bien vite ses yeux noirs sur elle, surpris de ce qu’elle venait de lui confier. Rencontrer sa fille. Il aurait pu s’enthousiasmer ou sourire de toutes ses dents avec satisfaction, mais son sourire fut plus tendre alors qu’il s’était arrêté de dessiner momentanément « Je ne pensais pas que tu y aurais réfléchit après notre conversation… Je suis content que tu l’aïs fait ».

Le concernant, il aurait souhaité un second enfant, mais au regard de sa relation avec Angie et de son absence dans la vie d’Elena, la jeune femme avait raison. C’était mieux ainsi « Je pense aussi… » et acquiesça « Ça aurait peut être précipité notre séparation ou l’aurait consolider comme un pansement sur une jambe de bois ». Il n’était pas certain qu’il aurait aimé ça. Il n’avait pas été un bon mari, ni un bon père pour Elena , alors, alors un second enfant… Son regard se fit soudainement plus tendre quand Bonie le rassura sur le fait qu’il n’était pas un mauvais père, puis l’écouta évoquer tous les moments qu’il lui restait à vivre avec sa fille « Merci…. J’espère seulement qu’elle choisira mieux le père de son enfant que son petit-ami actuel… » parce qu’il n’était pas certain de s’enjouer face à la nouvelle d’être grand-père. C’était même une de ses craintes aujourd’hui.

« Parce que les gens se sentent enfermés et laissent leur amour s’éteindre sans tenter de le rallumer. Ça demande peut-être trop d’efforts… » répliqua Rafael en tentant de trouver une justification à cela, et ajouta avec un petit sourire en coin « C’est là que tu interviens avec tes bougies de massage ». Il l’observa un moment, avec tendresse et avoua à son tour « Je ne pense pas… Mais ça me plaît aussi. Beaucoup ». Il aimait cette espèce de connexion qui était née immédiatement entre eux. Cette sincérité. Cette confiance.

Au restaurant où Rafael avait décidé d’inviter Bonnie, l’entente fut semblable. Il avait l’impression de la connaître, de telle sorte qu’il remarqua bien que son geste la surprit et esquissa un sourire en l’entendant « Tu as dû rencontrer de sacré type quand meme » parce qu’il n’y avait rien d’extraordinaire à ses yeux. Il laissa Andrea charmer, à sa manière, la jeune femme et ils retrouvèrent bien vite leur intimité « Tu fait bien » lui confia-t-il avec douceur avant d’acquiescer en jetant un regard à la porte de la cuisine avec un petit sourire attendri « Oui, ma plus longue relation » en riant presque « Tu as réussi à te faire des amis à Miami ? A part moi, bien sûr ».
Charly
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Charly
Sam 17 Déc - 21:13

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -sincèrement, je pense que de ce côté-là, je devrais sans doute mieux gérer qu’avec un nouveau-né. » elle n’avait aucun mal à parler avec les jeunes, c’était limite facile. Mais pour ce qui était des premières années de vie, elle doutait vraiment de ses capacités. « -on verra bien si ça arrive un jour. » répondit Bonnie avec un haussement d’épaule. Elle se laissait porter et n’avait pas l’intention de se mettre à chercher cet homme. S’il débarquait dans sa vie, et bien les choses se mettraient en place d’elles même. Comme elle l’avait précisé, devenir mère n’était pas une urgence en soit. Sa vie lui convenait telle qu’elle était aujourd’hui. « -je ne me confis pas sur cette partie de mon passé généralement. Simplement parce que les gens jugent trop facilement. Sans se mettre à ma place ou prendre le temps de comprendre. » elle fixa Rafael des yeux et ajouta : « -tu ne l’as pas fait. Au contraire, tu as seulement été dans la bienveillance. Alors oui… j’y ai réfléchis. » cela ne voulait pas dire qu’elle avait sauter le pas pour autant.

« -et ça aurait booster ta culpabilité. » il s’en voulait déjà bien assez pour son absence dans la vie de sa fille. Un autre enfant là au milieu… Son ex femme et sa fille lui faisaient déjà beaucoup de reproche, d’après ce que Bonnie avait compris. Ça suffisait comme ça. La belle s’employa ensuite à tenter de rassurer Rafael sur ses capacités de père. De son point de vu, il n’était pas nul dans le domaine. Loin de là même. « -j’en suis certaine. » Elena traversait une mauvaise période. Sortir avec un homme différent de son père, c’était presque logique. C’était peut être aussi pour le faire chier.

« -c’est pas peut être. Ça demande des efforts de s’aimer. D’aimer quelqu’un d’autre. » puis elle se mis à rire : « -exactement ! Après c’est peut être plus facile d’aider les autres que d’aider son propre couple. Un moment intime réussit, ne fait pas tout si autour il y a engueulade sur engueulade. Elle avait sourit pour la suite. Et elle avait sourit de nouveau lorsqu’elle l’avait vu attendre en bas de chez elle. « -non ! Désolée mais un mec qui te tire ta chaise comme tu viens de le faire, ça ne court pas les rues. » c’était des choses qui ne se faisaient plus ! Andrea était un personnage charmant, et Bonnie se sentit tout de suite à l’aise dans ce petit restaurant. Pas une seule pointe de stress pour cette soirée, même si techniquement avec Rafael, ils l’avaient définit comme un rancard. « -j’ai des connaissance. » répondit Bonnie avec une légère moue du bout des lèvres. « -de véritables amis… je ne suis pas certaine d’en avoir. Quand on bouge beaucoup, c’est compliqué de tisser des liens. » et jusqu’il y a peu, elle ne se laissait pas vraiment approcher. Enfin… elle ne laissait pas voir qui elle était vraiment.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Sam 17 Déc - 21:54

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael se mit à sourire, presque rire alors qu’il relevait ses yeux noirs sur Bonnie qui n’était pas certaine de parvenir à gérer les premiers mois d’un nouveau-né « Si jamais tu as un enfant seule, je te propose de t’aider durant les premières années de sa vie et inversement, tu te charges de son adolescence. Je préfère les couches aux discussions sur le sexe et la drogue ». Il le vivait actuellement avec Elena, et il savait d’ores et déjà que ça n’allait pas faire parti de ces souvenirs que l’on chérissait toute sa vie. Bien au contraire. Il regrettait les nuits d’insomnies car elle pleurait pour son biberon ou une couche sale, et non celles qu’il avait aujourd’hui parce qu’il se demandait si elle était rentrée ou au contraire, si elle n’allait pas fuguer durant la nuit pour rejoindre son petit-ami. Il espérait tout de même que Bonnie trouve un homme assez bien pour rester à ses côtés au moment venu et élever cet enfant avec elle. Un sourire et un hochement de tête en entendant sa réponse « Oui. Rien ne presse ». Et puis la vie pouvait parfois être surprenante d’une toute autre manière. Rafael resta tout de même surpris que la jeune femme ait réfléchit à leur conversation concernant ce bébé qu’elle avait abandonné à la naissance en Irlande. Elle aurait pu considérer qu’il n’avait pas son mot à dire ou que sa décision était déjà prise. Or, rien de tout cela. Au contraire. Elle avait pris en considération son observation et il fut touché de cela, et des raisons qui l’avait poussé à le faire « L’idée d’abandonner Elena à la naissance m’a traversé également l’esprit. J’aurais été hypocrite de critiquer un comportement alors que j’ai envisagé la même issue » et acquiesça « Si jamais tu as besoin de quelqu’un pour en parler, pour y réfléchir davantage ou pour t’accompagner si jamais tu décides de la rencontrer, je serais là ». Parce qu’il se doutait bien que ça ne serait pas facile pour elle si ça venait à arriver et que c’était toujours agréable d’avoir une épaule sur laquelle se reposer de temps à autre.

Le concernant, Rafael acquiesça d’un signe de tête tout en observant le sable sous lui « Oui… » et releva ensuite son regard sur elle, en souriant avec douceur « Seul l’avenir nous le dira », mais malheureusement, il n’avait pas grand espoir concernant sa fille actuellement, et ça lui fit mal de penser cela… Pourquoi ce n’était pas plus simple entre eux ?! Enfin, rien n’était simple. Pas même d’être amoureux et de partager sa vie avec l’être aimé « Alors que ça ne devrait pas. Je veux dire, quand on aime, ça devrait être naturel, ça devrait compter les moments les moments ensemble. On fait des efforts pour aller chez son dentiste ou voir notre belle-mère. Non ? » répliqua-t-il avec un petit sourire qui contrastait avec le sérieux de la conversation. Il se mit ensuite à rire quand il évoqua les objets que vendaient la jeune femme aux femmes en quête de renouveau dans leur couple « Généralement, le moment intime est réussit quand il n’y a pas d’engueulades en dehors du lit ». En tout cas, c’était sa manière de voir. Le sexe en colère, il n’avait jamais fait, et même après une dispute. Les réconciliations sur l’oreiller, il n’avait jamais apprécié. Il y avait toujours des non-dits ou des paroles blessantes qui revenaient en boucle dans son esprit. En tout cas, ça avait toujours été ainsi avec Angie. Il restait dans son coin et digérait la dispute.

Mais il n’y avait pas de disputes ou de pressions avec Bonnie. En fait, elle rendait presque son quotidien plus agréable, et il était ravi de l’inviter dans ce restaurant ce soir, avant le concert. Leur soirée commençait même par un rire parce qu’il venait de tirer la chaise par galanterie et que cela surprit la jeune femme « Tu en auras au moins rencontré un dans ta vie » et prit place face à elle. Elle put ainsi faire la connaissance d’Andrea, son plus vieil ami dans cette ville et il s’interrogea de savoir si elle en avait de son côté « Je comprends. Raison de plus de rester à Miami alors » et se mit à sourire. Il passa ensuite commande pour le vin à Dante et reprit la conversation « Tu es fille unique ? ».

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Dim 18 Déc - 21:07

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie sourit, amusée de la proposition que lui faisait Rafael. « -c’est un sacré engagement que tu proposes là. Tu te souviens que ça ne fait qu’une semaine qu’on s’est rencontré ? » oui, ça l’amusait vraiment de l’entendre dire cela. Avec autant de sérieux. Il y avait un quelque chose entre eux, peut être le début d’une amitié, mais de là à vouloir l’aider si jamais elle devenait mère célibataire… « -mais tu as raison, questions sexe et drogue, ça va je gère… » elle demanda alors : « -c’est ton ex femme qui se charge de ce genre de sujet avec Elena ? » c’était sans doute un jugement de valeur maintenant qu’elle connaissait le métier d’Angie, mais elle avait bien du mal à l’imaginer parler de ça avec sa vie, ouvertement. Elle se trompait certainement.

« -je pense que ça traverse l’esprit de plus d’une personne lorsqu’elle n’est pas prête à affronter la parentalité. » dans le genre douche froide… elle soupira en répondant avec humour : « -ça ne m’a pas empêcher de juger la relation que tu as avec ton ex. » oui, il était bien plus indulgent de son côté. Bonnie fixa ensuite Rafael du regard durant une longue minute. « -c’est gentil… » voilà tout ce qu’elle trouva à répondre sur le coup. En parler ainsi rendait l’idée plus concrète et cela lui faisait peur. Se retrouver face à cette enfant qu’elle avait abandonné. Devoir lui parler d’elle, lui expliquer pourquoi elle n’avait pas voulu devenir sa mère. Pour le moment, c’était haut dessus de ses forces. Cela ne restait qu’une idée. Elle prenait de plus en plus forme dans son esprit mais de là à sauter le pas… ça n'était pas pour demain.

« -je suis totalement d’accord ! Les efforts devraient plutôt être fait pour se comprendre et s’écouter. » c’était tellement facile de dire tout cela. Mais une fois prit dans une relation, les choses tournaient différemment. Généralement Bonnie coupait court. Elle avait la sensation que l’homme assis à côté d’elle dans le sable, était le seul capable de la comprendre. C’était étrange. « -il y en a qui n’ont que cette option pour se réconcilier. Ça évite de devoir parler et mettre les choses à plats. Comme pour prouver à l’autre que malgré tout, on l’aime. » elle était capable de faire la gueule pendant plus d’une semaine. De rester silencieuse et distante. S’envoyer en l’air n’était pas dans ses options de réconciliation.

« -mieux vaut tard que jamais ! » s’amusa Bonnie en prenant place à table. Elle aimait faire la connaissance du patron, tout comme elle aima l’ambiance du restaurant. Bonnie s’y sentait bien. Détendue, prête à passer une excellente soirée. Elle sourit en penchant la tête : « -tu as peur que je parte du jour au lendemain sans te dire au revoir ? » ce qui risquait fort d’arriver si elle devait quitter la ville dans la précipitation. L’idée ne l’enchanta pas du tout. Elle appréciait vraiment celui qui lui souriait, là de l’autre côté de la table. « -non. J’avais une petite sœur et un petit frère. » elle parlait au passé puisqu’elle ne savait pas ce qu’ils étaient devenus. « -et toi ? » elle l’imaginait issue d’une famille nombreuse, bruyante et pleine de vie. Un modèle familiale parfait, parfois un peu étouffant. Mais elle se trompait peut être.

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Dim 18 Déc - 21:50

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael ne put retenir un petit rire alors que la jeune femme jugea utile de lui rappeler qu’ils ne se connaissaient que depuis une semaine et que la proposition qu’il venait de faire était peut-être un peu trop importante « Je suis un adepte des amitiés longue durée ». Ce qui n’était pas faux en soit. La plupart des amis qui l’entouraient aujourd’hui, dataient de presque une dizaine d’années. Ils étaient devenus comme une seconde famille pour le latino, alors il était légitime de se dire que Bonnie en ferait rapidement partie. « C’est ce que j’avais pu comprendre » répliqua-t-il ensuite concernant la capacité de la jeune femme à être à l’aise avec les sujets sexe et drogue au vu du passé qu’elle semblait avoir eu. Ce qui n’était pas son cas à lui et acquiesça à la question qui suivit « Oui. Angie a toujours été assez libérale sur le sujet. Elle l’a accompagné pour lui faire prescrire la pilule, et lui achète des préservatifs au cas où. Quant à la drogue, elle tente de me convaincre qu’elle doit faire ses propres expériences. Tu te doutes bien que ce genre de discussion finit rapidement en dispute ». Concernant l’éducation d’Elena, ils étaient régulièrement en désaccord. Parfois, il en venait même à lui demander si elle était aussi ouverte concernant les accusés sur les peines à octroyer, ce qui la faisait aussitôt fulminer.

Et lorsque les responsabilités étaient parfois trop lourdes à porter, alors Rafael s’interrogeait sur cette vie qu’il aurait pu avoir s’il avait décidé de ne pas assumer cet enfant. Il s’en voulait de penser ainsi, mais pour Bonnie, il n’y avait rien de surprenant là-dedans « Je me reproche de penser ainsi… » parce qu’il aimait sa fille. Toutefois, il ne pouvait pas condamner la jeune femme pour son choix parce qu’il était compréhensible. Il se mit à rire doucement « Je ne te jette pas la pierre pour cela. Tu as un avis et tu l’exprimes. J’aime bien ça ». En fait, il voulait que ça reste ainsi entre eux deux. Cette sincérité, ce jugement à voix haute. Un sourire suivit et le sujet changea pour évoquer les relations amoureuses aussi complexes étaient-elles. Pour Rafael, lorsqu’on aimait quelqu’un, il ne devait pas y avoir d’effort à faire. Ça devait être naturel « Pour communiquer, je peux le comprendre, mais pour aimer, non ». Lorsqu’il avait commencé à faire des efforts avec Angie, il avait alors compris et elle aussi. Compris que c’était fini, tout simplement. Lorsque l’ambiance devenait trop lourde, les tensions trop fortes et les disputes trop régulières, alors le sexe ne pouvait rien arranger. Pour certains couples, c’était une manière de se dire : Je t’aime. Pour Rafael, c’était seulement une manière comme une autre de faire l’autruche, de ne pas régler les soucis par crainte de la séparation, et de se retrouver à payer la totalité du loyer « Je n’y suis jamais parvenu. Quand je me disputais avec Angie, et que je considérais que ce n’était pas réglé, j’allais dormir à mon bureau ou dans le canapé. Je n’avais pas envie de m’envoyer en l’air » et se mit à sourire « Peut-être que je serais encore marié si je savais le faire ».

Mais s’il était encore marié, il ne serait pas avec Bonnie, à passer un agréable moment dans ce restaurant italien « Exactement ». Il appréciait sa compagnie, l’endroit et la conversation. Il appréciait de passer sa soirée avec la jeune femme pendant que Jason et Janice géraient le bar tous les deux. Ses bras sur le rebord de la table, il sourit avec douceur à sa question et répondit avec toujours cette même sincérité « Oui ». Pourquoi mentir ?! Il n’avait pas envie qu’elle parte du jour au lendemain. Rafael décida de changer de sujets en l’interrogeant davantage sur sa famille et acquiesça « Tu n’as jamais eu de nouvelles ? ». Il remercia Dante qui apporta leur commande et répondit « Nous sommes six. J’ai un frère et deux sœurs plus âgés que moi, et un frère et une sœur plus jeune » et se mit à rire « Une grande famille qui avons grandi dans un appartement un peu trop petit pour accueillir tout ce beau monde, mais mes parents adoraient les enfants alors ils n’ont pas pu s’arrêter après le premier ». Andrea apporta sa spécialité, une pizza de sa région et leur souhaita bon appétit. Rafael prit une bouchée avant de demander « Tu aimes ? ».


Charly
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Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie ouvrit de grands yeux lorsque Rafael lui expliqua le positionnement de son ex femme vis-à-vis de la sexualité de leur fille ou bien encore des expériences en matière de drogue. Elle ne s’était pas attendue à cela. Angie remontait presque un peu dans son estime. Oui, elle en était toujours au jugement de valeur concernant cette femme. C’était moche, mais elle ne parvenait pas à faire autrement. « -j’imagine donc qu’elle ne verra pas d’un bon œil que je discute avec ta… enfin votre fille. » oui, ça il fallait s’y attendre. Enfin, encore fallait il qu’Elena la laisse l’approcher et veuille communiquer. Bonnie ne comptait pas forcer les choses. La gamine savait où elle travaillait, si elle avait besoin, elle saurait la trouver. La belle blonde n’avait pas dans l’idée de remplacer sa mère. Loin de là ! Elle souhaitait juste pouvoir proposer son aide si besoin.

« -parce que tu penses que ma culpabilité est au niveau zéro ? J’ai donné naissance à cette enfant, et je l’ai abandonné. J’imagine qu’elle a tout un tas de reproche à me faire. Et je la comprends. » même si grâce à cet abandon, elle avait pu être élevé dans une bonne famille, et avoir un meilleur avenir. « -la vie est parfois bien merdique. » conclue la belle blonde. Elle sourit par la suite : « -ça ne séduit pas tout le monde… » loin de là. Son franc parlé, sa façon d’être parfois trop directe. Peu de gens appréciait cela.

« -moi je prends mes clics et mes clacs et je m’en vais. Je mets longtemps à digérer… » elle n’avait pas le pardon facile. Quand à la remise en question, il lui fallait du temps pour analyser les choses. « -peut-être que tu ne serais pas plus heureux. » ajouta Bonnie avec un regard et un léger sourire tendre. « -parfois il vaut mieux ouvrir les yeux, et comprendre que c’est fini. Plutôt que de s’épuiser à vouloir sauver quelque chose qui est déjà perdu. » elle ne connaissait pas toute l’histoire, mais elle savait que Rafael et Angie avaient prit la bonne décision en décidant de se séparer.

Assise en face de lui dans ce petit restaurant italien, Bonnie resta interdite quelques secondes en entendant la réponse de Rafael. Elle baissa les yeux et souffla ensuite : « -je ne peux te donner aucune garantit là-dessus. » non, elle n’allait pas lui promettre de le prévenir si jamais un jour elle devait quitter la ville et sa vie actuelle. Il y avait tout un pant de son passé qu’il ignorait. Et cela, elle ne comptait pas lui confier. C’était son secret et garder cela secret était la clé de sa survie. « -non. Et je n’ai jamais chercher à en prendre. Quand j’ai quitté l’Irlande, j’ai vraiment tout laissé derrière moi. » elle s’était dit qu’elle serait un poids de moins pour sa mère, et que c’était la meilleure façon de commencer une nouvelle vie. Puis elle écarquilla les yeux : « -tes parents sont des grands malades ! » s’exclama Bonnie. Six enfants ?! Puis elle sourit en voyant arriver le plat. Ça sentait divinement bon, et le visuel était des plus appétissant. Elle prit une première bouchée et hocha la tête : « -j’adore ! Excellent ! » elle ne faisait pas partie des femmes qui ne mangeaient que de la salade. Elle aimait manger. Cela faisait partie de ses petits plaisirs. « -vous vous entendez tous bien ? » demanda t elle en revenant sur le sujet de la famille.

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Lun 19 Déc - 21:29

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Angie avait beau être substitut du procureur de Miami, elle ne menait pas sa vie personnelle comme elle menait sa carrière, ce qui engendrait quelques conflits avec Rafael qui ne partageait sa vision des choses. Parfois, il se demandait même s’ils avaient côtoyés les mêmes horreurs dans leur carrière respective. Mais en tant que père absent durant des années, il n’avait pas vraiment le droit de parole concernant sa manière de gérer l’éducation d’Elena, parce qu’après tout, elle l’avait presque élevée seule. Rafael remarqua la surprise dans le regard de Bonnie à ce sujet « Je ne pense pas ». Autant dire la vérité. Angie n’allait pas apprécier l’idée « Mais son mari se mêle bien de l’éducation d’Elena, alors je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas le faire… En tant qu’amie ». Il préférait préciser, ne souhaitant pas qu’elle pense qu’il s’imaginait déjà un futur à deux alors que ce n’était pas le cas. Il lui avait demandé son aide pour communiquer mieux et davantage avec sa fille, et il tenait à ce petit accord. Et qui sait, peut-être que cela donnerait envie à Bonnie de renouer le contact avec l’enfant qu’elle avait laissé en Irlande quand elle avait dix-sept ans « Elle veut peut-être seulement comprendre les raisons qui t’a poussé à l’abandonner, apprendre à te connaître également. C’est parfois important de savoir d’où on vient pour savoir où on va ». En tout cas, c’était l’avis de Rafael sur le sujet. Un petit rire tout en levant ses yeux noirs sur elle « Je trouve aussi ». La vie n’était pas un long fleuve bien tranquille. Bien au contraire. « Tant que ça séduit les bonnes personnes, c’est tout ce qui compte, non ? » précisa le latino avec un sourire en coin. Tant que lui était charmé par sa franchise, c’était le principal, non ?!

Une fois encore, Bonnie lui prouva qu’ils voyaient la vie à deux de manière semblable. Elle non plus n’était pas pour le sexe de réconciliation « Et tu perces l’abcès ensuite ? Je veux dire, à ton retour ? Ou tu passes sous silence ? ». Généralement, Rafael revenait sur le sujet pour que tout soit mis à plat. Ce qui avait le don d’agacer Angie qui avait l’impression qu’il remuait le couteau dans la plaie, comme si la dispute n’avait pas suffi. Alors qu’il souhaitait seulement que tout soit réglé pour mieux avancer. « Je ne suis pas malheureux de mon divorce » précisa-t-il. Il n’était pas déprimé d’avoir divorcé. En fait, leur séparation s’était passée de manière plus sereine et saine que leur dix ans de relation « Ou de rester pour les enfants, pour leur équilibre ». Ils avaient pensé, durant un temps, à rester mariés pour Elena, mais ils s’étaient rapidement rendus compte que c’était inutile et avaient signés les papiers du divorce.

Au restaurant, quelques jours plus tard, la réponse de Bonnie interpela l’ancien policier concernant son probable départ précipité de Miami et décida de poser la question « Qu’est-ce qui pourrait te pousser à partir du jour au lendemain sans venir me dire aurevoir ? ». C’était son côté flic qui parlait plus que l’homme. Sa réponse l’intriguait. Il ne se focalisa pas pour autant dessus et changea ensuite de sujet concernant l’enfance de la jeune femme « Tu as tiré un trait définitif sur ton passé… ». Il trouvait cela triste, d’une certaine manière, mais se mit rapidement à rire quand Bonnie s’exclama « Ils aiment les enfants » et remercia Andrea qui venait de leur apporter la pizza « Bien ». Il prit une bouchée avant de répondre à la question de Bonnie « Oui. On est le genre de famille qui se retrouve régulièrement pour déjeuner ensemble. On ramène tous un plat et on partage tout ça sur le balcon de l’appartement ». Il était issue d’une famille qui soudée depuis le début, et demanda « Ta famille ne te manque pas certains jours ? » et ajouta « Tu pourrais venir à un repas un de ces jours. Et qui sait, tu te feras peut-être des amis » rétorqua-t-il avec un petit sourire en coin « Tu as vécu où à part Miami ? ».


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Mar 20 Déc - 21:39

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -rassurant… merci de ta franchise… » souligna Bonnie qui aurait aimé qu’il la contredise. Puis elle fronça les sourcils et se mis à rire : « -en tant qu’amie… » heureusement qu’il avait précisé. « -il y a une nette différence de relation tout de même entre son mari qui est là depuis quelques années, et moi qui vient de débarquer dans la tienne depuis seulement une petite semaine… » une grosse différence. « -si jamais elle dit quelque chose, tu peux mettre en avant le fait que j’ai évité à ta fille quelques heures de garde à vue ? » demanda Bonnie avec un sourire taquin. « -moins elle en sais sur moi, mieux c’est hein… ça évitera des problèmes à tout le monde je pense. » même si en vérité, elle pouvait comprendre qu’Angie n’apprécie pas son intervention au près d’Elena. « -au pire tu dis que je suis la babysitter sympa. » pourquoi est ce que ça l’angoissait légèrement ce que pouvait dire Angie ? Parce que malgré le fait qu’elle ne connaissait pas Rafael depuis longtemps, elle n’avait pas envie de voir cette relation s’arrêter là ? Parce que cette femme lui faisait peur sans la connaitre ? Parce qu’elle risquait d’être mal juger alors qu’elle ne voulait qu’apporter un peu de son aide à un père qui était en galère avec son ado ? Enfin, fallait il encore qu’Elena lui parle. Ça c’était encore une autre histoire. Alors autant ne pas s’angoisser d’avance pour rien.

« -je te l’ai dit, j’ai honte et j’ai peur de voir des reproches dans ses yeux. Qu’elle se soit fait une fausse idée de moi et qu’elle soit déçue. » parce que c’était ce qui risquait d’arriver. « -et puis je n’ai pas envie d’interférer entre elle et sa vraie famille. Elle a une vraie mère, quelqu’un qui a été présent et qui l’est encore aujourd’hui. Je n’ai rien à lui apporter. » c’était la stricte vérité. Ils évoquèrent ensuite sa façon d’être, sa franchise et il était claire que cela ne plaisait pas à tout le monde. « -tu parles de toi ? » demanda la jeune femme en penchant la tête, sourire aux lèvres.

« -et bien… » commença Bonnie avec une légère hésitation, avant de dire la vérité : « -je ne peux pas te dire… parce que tous les départs ont été définitif. » elle le lui avait dit, elle n’était pas vraiment familière des relations longues. Elle n’était jamais tombée sur la bonne personne. Et à chaque fois, elle avait coupé court. « -j’imagine que c’est différent quand on vit ensemble, qu’on est marié, avec un enfant. Ça pousse à réfléchir autrement. » ça obligeait à rester aussi. « -ce n’est pas ce que j’ai dit. Je dis seulement que si tu étais resté avec, tu serais sans doute moins bien qu’aujourd’hui. Moins bien mentalement, psychologiquement. Sans doute plus stressé aussi. Et on ne serait pas en train de parler. » il n’y aurait pas eu de séduction entre eux, pas de rencard fixé pour la fin de la semaine.

« -déjà, on va attendre de voir comment se déroule cette soirée et on verra si on continue à se voir… » répondit Bonnie en éludant la question volontairement. « -exactement. » elle savait que c’était peut être perçu comme radicale, mais elle avait eut besoin de ça lorsqu’elle avait quitté son pays d’origine. Tous laisser derrière elle. Tout oublier en quelque sorte. Elle ne s’était pas trompée concernant la famille nombreuse d’où sortait Rafael. « -non mais six enfants ! Ta mère est une héroïne ! » C’était pour Bonnie quelque chose de fou. Mettre au monde et élever six enfants. Et les élever correctement en plus de ça ! Elle sourit avec douceur en l’écoutant parler des repas de famille. « -non. » répondit Bonnie toujours avec autant de franchise. Elle avait appris à vivre seule, à se débrouiller seule. Elle reposa ensuite son verre avec lenteur en écoutant la proposition : « -jamais de la vie. Je sais d’avance que je ne serais pas à ma place. Mais c’est gentil… » il était hors de question qu’elle assiste à un repas de famille. C’était la porte ouverte à n’importe quoi. Rafael était déjà curieux, mais alors une famille entière. Ils allaient tous croire qu’elle était la nouvelle élue et lui poser cent mille questions. « -Boston, New York, La Nouvelle Orléans, Las Vegas, Los Angeles… » répondit la jeune femme tout en mangeant. « -un détour par Mexico, puis Rio… le Canada par contre ne m’attire pas. Trop de neige, trop froid… »

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Mer 21 Déc - 20:42

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Angie n’allait pas apprécier que Bonnie s’ingère dans la vie d’Elena. Elle souhaitait maintenir cette complicité qu’elles semblaient avoir toutes les deux, et l’arrivée d’une autre femme dans l’équation allait à la déranger. Bien sûr, il aurait pu mentir à la jeune femme, mais n’en fit rien « On est sincère depuis le début. Pourquoi commencer à se mentir ? ». Rafael n’en voyait pas l’intérêt, et puis tôt ou tard, elle s’en rendrait compte par elle-même. « J’ai souhaité préciser » et il avait sûrement bien fait. Ils ne savaient pas où ils seraient la semaine prochaine, alors il préférait voir Bonnie comme une amie qui l’aidait avec sa fille unique, plutôt qu’une petite-amie qui souhaitait prendre le rôle de belle-mère. Ce fut à son tour de rire « Je te l’accorde. Après, on n’est pas obligé de préciser qu’on se connait depuis si peu de temps » et de nouveau, il rit tout en acquiesçant « Je le ferais, n’ait crainte ». Même si sur ce point, il entendait déjà Angie lui dire que lui aussi, il aurait pu lui éviter quelques heures de garde à vue. Après tout, il connaissait la plupart des flics de cette ville « Tant que tu ne nui par à sa relation avec sa fille, ça devrait aller ». Il n’en était pas certain, mais Rafael se chargeait d’arrondir les angles si besoin. « La baby-sitter sympa… ça devrait passer » répliqua-t-il en trouvant l’idée séduisante. Ainsi, son ex-femme n’aurait pas grand-chose à redire. Il confiait sa fille à quelqu’un de semblablement responsable pendant qu’il travaillait, et ainsi, l’évitait de passer ses soirées et ses nuits avec ce délinquant de Jay.

Apparemment, Bonnie était plus à l’aise avec sa fille à lui que sa propre enfant. Elle craignait les reproches et les accusations. Il comprenait « Des réponses. Tu peux lui apporter seulement des réponses et disparaître ensuite ». Après tout, l’adolescente n’allait pas déménager à Miami alors que toute sa fille était en Irlande. La jeune fille semblait avoir besoin de réponses, en savoir davantage sur cette mère biologique qui l’avait abandonné alors qu’elle lui donnait naissance au même âge qu’elle. Il précisa tout de même « Ne te force pas à la voir si tu ne le souhaites pas ». Ça ne serait pas constructif, autant pour l’une que pour l’autre. Concernant la franchise de cette dernière qui était au goût de Rafael, ce dernier se mit à sourire en répondant un « Oui » catégorique. Lui aussi pouvait faire preuve de franchise.

Au fil de la conversation, le latino découvrir une jeune femme qui ne revenait pas auprès des hommes qu’elle avait côtoyé après les disputes. Il la fixa un petit instant avant de répondre « Tu n’en as jamais aimé un seul ». Ce n’était pas une question, mais un constat. Pour sa part, il avait toujours fait en sorte de reparler avec Angie après une dispute, mais ils étaient mariés et avaient un enfant. Dans d’autres circonstances, il aurait peut-être agit différemment « Oui. On ne peut pas tout faire voler en éclats à cause d’une dispute ». Il y avait trop de conséquences ensuite « Et ça aurait été dommage » avoua-t-il concernant une vie où il aurait été toujours marié à Angie. Ils ne seraient pas ici en train d’échanger et il trouvait ça dommage. Mais lorsqu’ils furent au restaurant, quelques jours plus tard, il se disait aussi que ce début de relation, cette entente qui s’installait entre eux était fragile et sut le lui faire comprendre à sa manière « Ça a le don d’être clair au moins » tout en se reculant sur sa chaise. La réponse était radicale. Il finit par se réavancer sur sa chaise au moment de parler de leurs familles respectives « Je dois bien avouer qu’elle a eu du courage ». La question qui suivit eu une réponse radicale. Ça devenait une habitude « Bien. Bien » répondit-il alors avec un sourire et acquiesça « Jamais de la vie… Un peu catégorique pour une femme qui vient de me dire d’attendre de voir » rétorqua-t-il avec un petit sourire taquin. Concernant les destinations dans lesquelles Bonnie s’était rendue, Rafael ne s’était pas attendu à une telle liste et rétorqua un « Tu es une fugitive recherchée ?! Je plaisante. Et aucun ne t’a donné envie de rester ? ».

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