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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Mer 14 Déc - 20:48

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Crédits: cherry / tumblr


« -oh non zut, je comptais sur vous pour ça… » ironisa Bonnie en jouait les déçues. Puis plus sérieusement : « -je n’avais pas prévu ce genre de divertissement, rassurez-vous. » c’était le bon plan pour une descente de flics, et clairement elle n’avait pas envie de ça. C’était une soirée commerciale, pas l’ouverture d’un club. « -je vais y réfléchir. » ajouta la jeune femme concernant la liste, avec un petit sourire en coin. Elle n’était pas une grande adepte de ce qu’elle vendait. Généralement ses partenaires n'étaient là que pour une nuit, alors il n'y avait pas besoin de mettre plus de piment. Le moment suffisait à lui-même. « -oh oui ! Super ça comme cocktails ! » oui, c’était une très bonne idée. Il facturerait plus cher que la bière en plus de ça.

Les sujets abordés sur la plage étaient totalement différents. Bonnie rit de bon cœur avec Rafael, n’ayant aucun mal à imaginer la scène. Il faisait parti des types bien. Elle l’avait su au premier regard. Puis la jeune femme tourna uniquement les yeux vers lui. Une attache ? Que voulait-il dire par là ? « -je n’ai pas prévu de partir demain. » répondit la jeune femme avant de baisser les yeux sur le sable. Elle l’espérait du moins. Pour le moment, cela faisait deux ans que la chance lui souriait et qu’elle était tranquille, même si elle restait toujours sur ses gardes. Elle savait que du jour ou lendemain la situation pouvait changer. « -parce que je ne suis pas très à l’aise avec les métiers de lois. » tout simplement. « -et puis tu aurais un tout autre emploi du temps. On n’aurait pas passé la première soirée à boire et discuter. Tu m’aurais probablement toisée, remercié rapidement pour ta fille, et souhaité une bonne soirée. » elle était convaincue que s’il avait exercé ce genre de métier, il ne serait pas le même homme.

« -grossesse ou pas, je pense que je ne serais pas restée avec. Mais sa rencontre a radicalement changé ma vie. ça c'est certain. » sans lui, pas d’enfant non désiré, pas de fuite à l’autre bout du monde. Elle serait encore probablement en Irlande, serait devenue une mère de famille transparente comme sa propre mère. « -tu penses que tu serais restée avec elle si il n’y avait pas eu Elena ? » elle était toujours autant curieuse, sans se forcer pour autant. Les questions venaient d’elles même. « -ça existe peut-être… » avait elle soufflé en lui jetant un regard. « -qu’est ce qui te manques ? » encore une question. Etrange et indiscrète. « -pas énormément. La plus longue… je dirais une année… » elle sourit : « -il a voulu se marier. Je l’ai quitté. » avait elle ajouté en frottant avec lenteur l’un de ses mollets pour en retirer le sable. « -je n’ai pas envie de me sentir prisonnière d’une relation. Rendre des comptes, faire des projets… » elle n’était pas du genre à prévoir ses vacances deux ans à l’avance ou bien vouloir une maison en banlieue. Elle réalisa qu’en disant tout cela, elle allait peut être refroidir l’homme qui se trouvait à ses côtés. Il semblait désiré quelque chose de stable.
 
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 14 Déc - 21:39

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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« Je peux vous proposer une séance privée, mais je suis trop timide pour le faire en public » rétorqua-t-il face à sa fausse déception, se doutant bien que le strip-tease n’était pas au programme de ladite soirée « Vous pouvez. Il faudra seulement me prévenir avant » précisa-t-il avec un soupçon de sérieux en plus. Il ne faisait que lui prêter les lieux et servir les cocktails, elle faisait ensuite ce qu’elle voulait pour dynamiser son business et augmenter ses ventes « Je pense que Jason va pouvoir m’apprendre quelques recettes » parce qu’après tout, il n’était pas barman à l’origine. Il était plus à l’aise avec un 9mm et des menottes, qu’avec un verre, des olives et une ombrelle, ce qui était le cas de son employé. Ce dernier avait servi des cocktails durant des années sur le bord de la plage avant de le rejoindre il y a deux ans de cela. Lorsqu’ils furent ensuite sur le bord de mer, la conversation fut bien éloignée de la soirée qu’elle souhaitait organisée dans son bar. C’était plus personnelle, plus intimiste également. Ils évoquèrent les déménagements successifs de Bonnie et le latino lui faisait comprendre, à sa manière, qu’il ne souhaitait pas qu’elle parte maintenant. Un sourire en entendant sa réponse « Tant mieux alors ». Il avait toutefois l’amer sensation que cette dernière pouvait disparaître du jour au lendemain sans laisser de traces.

Rafael n’avait pas réellement compris la réponse de la jeune femme, alors il lui demanda d’approfondir et se mit rapidement à sourire en entendant cette dernière « Tu as sûrement raison. Je t’aurais seulement remercié, et j’aurais ramené Elena dans son splendide loft hors de prix pour la punir dans sa chambre avant de retourner travailler ». Non, ce n’était pas une vie qui le séduisait vraiment. Néanmoins, il nota dans un coin de son esprit qu’elle n’aimait pas les hommes de lois… Et elle ne portait pas les flics dans son cœur également… Alors il allait devoir se montrer habile pour ne pas dévoiler son passé professionnel au risque de la voir fuir. Ce fut à son tour de se montrer curieux concernant son passé sentimental « Alors finalement, il y a du bien à tirer de tout ça, non ? ». Même si elle avait sûrement aspirée à mieux comme existence que de confier son enfant et de quitter toute sa famille, ainsi que son pays pour se créer une nouvelle vie dans un autre pays. Rafael se mit ensuite à réfléchir un instant, contemplant l’océan quelques instants, avant de répondre « Je n’en sais rien » et tourna la tête vers Bonnie « Je ne pourrais pas te répondre. Elena a pratiquement toujours été présente dans notre quotidien », et ce n’était pas au bout de six mois de relation qu’il était possible de dire qu’elle était la femme de sa vie. Ce qui n’était pas le cas. L’avenir avait su le lui montrer. Ce qui était certain, c’était que son histoire avec son ex-femme ne collait pas à sa vision de l’amour qui était, il fallait l’avouer, utopique. Un sourire à Bonnie qui espérait peut-être que ça existe « Tu espères que ça existe ? ».

Il se mit ensuite à jouer avec une brindille, dessinant dans le sable des symboles sans sens, et releva ses yeux noirs sur Bonnie « Ce qui me manque ? » et se mit à rire légèrement « Je n’en sais trop rien. Un peu de tout, je pense. Des choses simples. Comme discuter de la journée au dîner, ou encore serrer quelqu’un dans mes bras devant la télévision, ou en allant me coucher. Ça me manque aussi de ne pas préparer le dîner pour deux, ou encore des gestes du quotidien. Un baiser volé, une main dans le dos ou sur la jambe » et haussa les épaules « Mais on finit par apprendre à vivre sans ». Il s’était rarement, voire jamais livré aussi intimement à quelqu’un d’autre. C’étaient des choses qu’il gardait pour lui et lui seul. C’était presque étrange de voir la facilité avec laquelle ils parvenaient à se parler tous les deux alors qu’ils se connaissaient que depuis seulement une semaine. « Tu n’aimes pas l’engagement ? » demanda-t-il avec un petit sourire « Si je n’avais pas eu Elena, jamais je n’aurais épousé une femme au bout d’un an ». C’était trop tôt une année. C’était rien dans une vie. Il écouta ensuite son explication tout en continuant de dessiner dans le sable « Je comprends. Quand on goûte à l’indépendance, c’est dur de se dire qu’on est tributaire de quelqu’un ensuite. Par exemple, ce matin, on a pu déjeuner et venir surfer comme ça, sans dire à personne où on était. C’est agréable, je trouve ».



Charly
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Charly
Jeu 15 Déc - 13:07

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie aimait Miami. Elle aimait cette ville qui donnait l’impression d’être en vacances tout le temps. Comme elle venait de le répondre à Rafael, pour le moment, elle ne projetait pas de quitter la ville. Cela sembla le soulager. Chez la jeune femme cela créa une sensation étrange. Ils se connaissaient depuis une semaine… Qu’est ce que ça pouvait bien lui faire de la perdre de vu rapidement ? D’accord ils s’entendaient bien, très bien même… mais est ce qu’il y avait une suite possible ? Pour le moment, la jolie blonde n’avait pas la réponse. « -mais heureusement… tu as barman… » souligna Bonnie avec un sourire en coin, laissant ses yeux descendre sur le torse de Rafael.

« -il y a toujours du bien partout. Mais quand on ne le vois pas tout de suite. Cet épisode de ma vie m’a ouvert les yeux sur pas mal de chose. Si ça n’était pas arrivé, je ne serais pas celle que je suis aujourd’hui. » elle remonta les épaules et ajouta : « -forcement si j’avais le choix, il y a des choses que je ferais différemment. Mais c’est la vie… » c’était sa vie. Elle vivait avec les conséquences. En parlant de ça, elle pensa à nouveau à sa fille. Est-ce qu’elle devait accepté de la voir, comme le lui conseillait Rafael ? Elle préféra se montré curieuse au sujet de la relation qu’il avait eut avec son ex femme. Elle sourit avant de le regarder : « -j’aimerais oui. » un léger silence sans la quitter des yeux. « -c’est beau ce que tu as décrit. Parvenir à être amis, amants, ennemis parfois mais pour le meilleur… » elle sourit : « -ce qui est certain, c’est que cela ne colle à aucun homme qui est passé dans ma vie. » enfin… elle ne leur laissait pas vraiment une chance de faire leur preuve.

« -et on finit pas s’habitué à vivre seule. A prendre toute la place dans le lit, zapper comme on le souhaite, laisser trainer ses chaussettes sans que personne ne râle. » elle comprenait ce dont il parlait. « -je crois que je ne suis pas faites pour ça. » ajouta Bonnie avec sincérité. « -du moins pas un engagement de couple à proprement parlé. » elle ne rêvait pas de vie à deux. « -tout à fait. Ne rendre de compte à personne. Je n’ai pas envie qu’on me demande d’emménager dans un appartement qui ne sera pas le mien. Je n’ai pas envie de devoir accorder mon emploi du temps à celui de quelqu’un d’autre… » elle marqua une pause. « -je ne dis pas que j’ai envie de rester seule pour le restant de mes jours, mais j’aimerais trouver quelqu’un qui comprenne mon besoin d’indépendance. On est pas forcement obligé de vivre ensemble pour être un couple. » elle réalisa ce qu’elle venait de dire, cela la fit rire : « -enfin on… je parle pour faire une généralité. » enfin il l’avait surement comprit. Elle l’observa quelques instants avant de dire : « -je sais même pas pourquoi je te confis tout ça. Tu as une capacité assez impressionnante à me faire parler. » une légère grimace : « -c’est déstabilisant… » oui, elle avait presque peur de trop en dire sans même s’en rendre compte.
   
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 15 Déc - 15:13

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Leur rencontre était récente, et pourtant, Rafael n’avait pas particulièrement envie qu’elle parte maintenant. Il appréciait sa compagnie, et leur conversation. Ce n’était pas souvent que ça arrivait. Généralement, le barman écoutait plus qu’il ne parlait. C’était son travail. Avec Bonnie, c’était un véritable échange qu’ils avaient tous les deux et avec une certaine sincérité qui se faisait, elle aussi, assez rare de nos jours. Ils se mirent même à imaginer leur rencontre s’il avait été avocat ou Procureur. Ça l’amusait de s’imaginer dans ce genre de fonction. Sa relation avec Elena n’aurait pas été meilleure, il le savait, mais lui aurait été différent. Il serait peut-être passée à côté de ces échanges avec la jeune femme également. Il nota le regard qu’elle eut sur son physique et qui le fit sourire. Il fallait croire qu’elle n’était pas la seule à avoir un effet sur lui. Lui aussi avait quelques arguments de ce côté-là. Pour autant, Rafael passa ce détail sous silence pour lui répondre simplement, avec un sourire « Heureusement, oui ». ça leur permettait d’être installés sur cette plage aujourd’hui, et de profiter du soleil et de ce sable fin sous leurs pieds. Cet endroit n’empêchait pas les sujets sérieux pour autant car ils se mirent à évoquer le passé complexe de Bonnie « Tu aurais gardé ta fille si ça avait été différent ? Si le père avait été différent ? ».

Et lui ?! Est-ce qu’il aurait fait les choses autrement si Angie n’était pas tombée enceinte aussi rapidement ? Il n’en savait rien, et puis personne ne le saurait de toute manière. Il n’était pas possible de revenir en arrière pour voir ce que leur vie leur aurait réservée si les choses s’étaient déroulées autrement pour eux. Toutefois, son histoire avec son ex-femme n’était pas vraiment en adéquation avec sa vision de l’amour. Une vision peut-être un peu trop utopique, mais en laquelle Bonnie souhaitait croire. Tout autant que lui. Rafael esquissa un sourire presque timide alors qu’il posait ses yeux noirs sur elle « C’est ça… » et acquiesça « Est-ce que tu leur as laissé la possibilité de t’aimer comme ça ? ». Après tout, elle lui avait dit avoir quitté un homme parce qu’il l’avait demandé en mariage au bout d’un an. Il ne fallait pas être devin pour savoir qu’il n’était sûrement pas une exception.

Concernant le latino, il souhaitait rencontrer à nouveau quelqu’un et construire une relation durable. Toutefois, il aspirait également à maintenir cette liberté. Cette même liberté que décrivait Bonnie en cet instant et qui le faisait sourire avec douceur « Je ne pense pas l’être non plus maintenant ». Lui aussi aimait son indépendance, cette liberté. Il la laissa poursuivre, curieux de connaître la suite. Rafael se mit à rire discrètement quand elle apporta une petite précision concernant le pronom utilisé « J’avais compris » répliqua-t-il et ajouta « Et je comprends ce que tu veux dire. Pouvoir rester en jogging toute la journée si on en a envie, pas faire de vaisselle sans craindre une remarque de l’autre. Et en même temps, partager une vie à deux avec ses avantages, comme ne pas dormir toujours seuls, ou se rendre au restaurant de temps à autre, mais toujours avec ce choix de pouvoir rentrer seul à l’issue parce que ce soir, on a envie de dormir dans un grand lit » et se mit à rire en y pensant « Avec une telle manière de penser, je doute qu’on trouve quelqu’un un jour ». Parce que les gens voulaient vivre ensemble, être continuellement l’un sur l’autre… Il avait baissé son regard sur le sable, poursuivant son dessin sans but, et se mit à sourire de nouveau en relevant son regard sombre sur elle « Je suis barman » et acquiesça « Parce que tu penses que je parle de tout ça avec tout le monde ? En fait, je crois que ça faisait des années que je ne m’étais pas livré ainsi et que je n’avais pas eu une telle conversation sans que ça engage à quoi que ce soit ou que ça soit critiqué ». Il marqua une brève pause avant de répliquer « C’est agréable ».



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Jeu 15 Déc - 17:27

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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« -difficile de savoir… » commença Bonnie en prenant du sable entre ses mains. Elle le laissa couler avec lenteur, et ajouta : « -j’avais 17ans… j’étais encore une gamine. Je ne sais pas si j’aurais été capable de l’assumer. » elle reprit du sable et recommença sa manipulation : « -je me suis débrouillée pour lui trouver une famille d’adoption. Des gens biens. Vraiment. Au départ, je voulais m’en débrasser. Parce que… parce qu’elle allait gâcher ma jeunesse, et ma vie. » elle savait parfaitement que ce qu’elle était en train de dire était horrible. Surtout face à papa modèle. « -et puis… je l’ai tenu dans mes bras, et j’ai su que ce choix, je l’avais aussi fait pour elle. Pour qu’elle ait une belle vie. Qu’elle puisse partie avec mieux que moi dans la vie. Une vraie famille, qui pourrait lui payer des études, lui donner de l’amour… moi… je pouvais seulement reproduire mon modèle maternel. » elle n’avait jamais parlé de ça à personne. Alors pourquoi à Rafael ?! « -j’aurais gardé ma fille si j’avais été en âge d’assumer un enfant. Père ou pas… ça c’était pas vraiment le problème. » mais elle était trop jeune à l’époque. Elle n’avait rien à offrir à cette enfant. Sauf une meilleure vie loin d’elle.

Bonnie eut un petit rire et elle secoua la tête de façon négative. « -non ! Bien sur que non parce qu’ils se sont tous torpillés seul ! Trop envahissant, trop possessif, trop jaloux, trop chiant ! » elle lui sourit : « -il n’y en a aucun qui a suivit les étapes que tu décris. Devenir l’ami, puis l’amant, puis l’amour… » elle savait que ça n’était pas si simple. Bonnie évoqua son besoin d’indépendance, son besoin de respect des limites d’espace vitale. C’était une façon étrange de voir une relation de couple, mais elle avait la certitude que c’était ce qui pouvait lui convenir le mieux. « -mais oui c’est ça ! Chacun son chez soi, avec des moments partager. Tout comme des sentiments. Ce n’est pas parce qu’on ne vis pas ensemble que les sentiments sont plus fades. » elle s’emportait presque en disant cela, comme si c’était évident. « -pourquoi tu dis ça ?! » lança-t-elle avec une légère tape sur l’épaule. « -regarde on est deux à trouver ça bien ! » la penser positive ! Puis elle sourit en baissant la tête. Comment faisait il pour la faire parler si facilement ?!

« -ouais enfin excuse mais je vois pas de verre là… » elle montra le sable devant eux. Elle tourna légèrement la tête lorsqu’il évoqua le fait qu’il ne confiait jamais aussi facilement non plus. « -je suis tout à fait d’accord… » souffla Bonnie avec un sourire tendre. Oui, c’était agréable. Inattendu également. En faisant sa rencontre, elle ne s’était pas imaginée que les choses tourneraient ainsi. « -du coup… vendredi soir, tu passes me chercher ou on se rejoint là bas ? » histoire de changer de sujet. Un sourire pour dire qu’elle était complètement consciente de changer de sujet, et que oui, c’était fait exprès. « -redonnes le nom du chanteur ? Que je me renseigne un peu quand même ! »

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Jeu 15 Déc - 18:54

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Un rapide regard pour le sable qui glissait hors de la main de Bonnie, et la fixa ensuite alors qu’elle se confiait à lui concernant cet enfant qu’elle avait abandonné à sa naissance en Irlande. Elle avait laissé sa petite-fille derrière elle pour ne pas gâcher sa vie, et pour ne pas que celle du petit-être le soit également. Rafael ne pouvait pas lui jeter la première pierre. Cette idée lui avait traversé l’esprit lorsqu’Angie lui avait annoncé sa grossesse. Ça avait été bref, momentané, mais bien présent, et pourtant il avait vingt-et-un à cette époque-là, et pas dix-sept ans comme la jeune femme. Alors beaucoup pourrait le lui reprocher, lui rappelant que la pilule existait, au même titre que les préservatifs. Mais c’était une adolescente livrée à elle-même qui s’était retrouvée enceinte, et non une enfant choyée par les siens et avertis des risques tels que celui de tomber enceinte « Tu as fait le bon choix » souffla-t-il comme si elle avait besoin de recevoir l’abdication de sa part. « Être une mère, c’est aussi prendre des décisions difficiles pour soi-même et pour son enfant. Celle de l’abandonner en était une, et tu as fait le bon choix ». Il baissa son regard sur le sable dans lequel il dessinait « J’ai conscience que tu n’as pas besoin de mon avis, que tu es en paix avec ton choix, mais si un jour tu doutes, tu n’auras qu’à te souvenir de cette conversation » et releva ses yeux sombres sur elle en esquissant un sourire avant de baisser à nouveau ses yeux sur le sable fin « Et tu souhaites avoir d’autres enfants ? », maintenant qu’elle était en âge d’en assumer un.

Concernant les hommes, Bonnie ne semblait pas avoir eu vraiment de chances dans la vie. Le latino pensa au début qu’elle ne le leur avait pas laissé la chance d’essayer, mais ils s’étaient torpillés seuls finalement. Aucun d’eux n’avait su cerner la jeune femme et répondre à ses attentes de liberté et d’indépendance « Ce n’est pas un schéma facile à suivre. Certains deviennent l’ennemi tout de suite, d’autres l’amant sans l’amour, ou l’ami sans être l’amant et l’amoureux » et se mit à rire doucement à sa manière de formuler cela « Tu es tombé sur de sacrés types, dis-moi ». Ce constat n’était pas difficile à faire, et il comprenait pourquoi elle était célibataire aujourd’hui, comme il comprenait sa manière de voir la vie à deux. Chacun son appartement, chacun son temps libre, et se retrouver lorsqu’ils en avaient envie. Il posa un regard à la fois amusé et attendri sur la jeune femme face à son ton qui s’emportait sur la fin, et rétorqua « Au contraire, peut-être, parce qu’il y a ce manque, ce rappel que tu aimes l’autre et qu’il te manque. Ce qui rend les moments ensemble plus intenses ». Enfin, c’était sa manière de percevoir aujourd’hui la vie à deux, mais il n’était pas certain de trouver une autre personne capable de penser ainsi. Un petit rire en sentant la tape contre l’épaule, se laissant légèrement poussée et rétorqua « Tu as raison, mais soyons d’abord amis » en référence à ce qu’il avait dit un peu plus tôt.

« Tu es sûr ?! » et se mit à dessiner un verre dans le sable « Et ça alors ?! » et se mit à rire doucement tout en relevant ses yeux sombres sur elle « Tu as raison. Ça doit juste venir de moi alors… et de toi ». Parce que lui aussi s’était mis à parler sans filtre, librement, sans crainte, se confiant sur des détails de sa vie personnelle que beaucoup ignorait, et c’était agréable. Un sourire doux se glissa alors sur les lèvres de Rafael lorsqu’elle confia que elle aussi, elle aimait ça. Un petit rire suivit rapidement quand elle changea brusquement de sujets « Je pensais venir te chercher » et répondit ensuite « Samm Henshaw. Il se produit sur une scène ouverte. On ne sera pas enfermé entre quatre murs » et c’était ce qui faisait le charme du concert également « Tu souhaites dîner avant ou après ? ».


Charly
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Jeu 15 Déc - 21:03

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie fronça les sourcils, avant d’adresser un sourire en coin plein de douceur à Rafael. Il n’était personne pour lui dire tout ça, mais étrangement cela lui fit du bien. Entendre qu’elle avait fait le bon choix, lui fit presque chaud cœur. Elle s’était toujours interrogée sur cette décision. Parfois elle l’avait regretté. Et puis en voyant ses différentes galères, elle se persuadait que ça avait été le mieux pour sa fille. Pour elle aussi. « -merci… » souffla la jolie blonde avant de détourner le regard sur le sable. « -si cela arrive un jour, je serais contente. Mais là, dans l’immédiat, devoir être responsable d’un autre être humain que moi-même, cela ne me manque pas. » cela faisait deux ans que sa vie était à peu près stable. Ça n’avait pas été le cas jusque-là. Elle savait que certaines choses, certaines personnes de son passé pouvaient la rattraper à tous moment. Alors c’était sans doute mieux qu’elle n’ait que sa propre personne à gérer. « -et toi ? » forcement, elle lui retourna la question. Elle imaginait un non catégorique vu sa relation avec Elena. La différence d’âge que cela ferait entre les deux enfants aussi peut être.

« -je ne pense pas que les hommes que j’ai connu étaient étranges ou particuliers. La plus part des hommes sont comme eux. Une vie de couple, un problème de jalousie quand je m’entends bien avec un autre homme, des appels et des messages pour savoir ce que je fais, si j’ai envie de le voir. Quand tu réponds non, forcement c’est assez mal compris… » elle grimaça en disant cela. « -je suis parfaitement d’accord avec toi. » elle trouvait ça incroyable de tomber sur un homme qui partageait son point de vu. « -c’est pas ce qu’on en train de devenir ? » demanda Bonnie avec un sourire bien plus tendre qu’amusée.

Bonnie se mis à rire joyeusement avant de s’exclamer : « -j’en étais sur que tu allais dessiner ! » il était capable de la faire parler, de la faire se confier et rire également. C’était assez dingue ce qui était en train de s’établir entre eux. Elle changea de sujet, délibérément, sans s’en cacher. « -ok… ça me va. » répondit Bonnie en hochant la tête. « -oh cool… » commenta la jeune femme en trouvant cela super que le concert soit en extérieur. « -oh parce que tu pensais m’inviter à diner aussi ? » elle lui sourit, réellement étonnée. « -et bien… comme tu veux. Avant peut être… » elle n’avait pas forcement de préférence.

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Jeu 15 Déc - 21:30

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Bonnie n’avait sûrement pas besoin de son approbation concernant son choix d’abandonner son enfant à la naissance. Après tout, il y a une semaine de cela, ils ne se connaissaient pas encore. Toutefois, il décida de lui confier son avis sur ce choix qu’elle avait fait, parce que c’était ainsi qu’ils fonctionnaient depuis le début. Ils se disaient la vérité, et cela, sans le moindre filtre pour en atténuer les effets. Et il se disait que parfois, cette décision était lourde à porter, alors avoir la compréhension d’un père de famille, ça permettrait peut-être d’apaiser ses remords ou ses regrets lorsqu’ils apparaissaient. Son regard à nouveau rivé sur le sable dans lequel il dessinait, il se mit à sourire, et releva ses yeux noirs sur elle sans mot dire concernant son remerciement. Son sourire et son regard se suffisaient à eux seuls. Il se reconcentra à nouveau sur son dessin alors qu’il lui demanda si elle désirait d’autres enfants. Un jour. Rafael releva la tête pour la regarder, surpris de sa réponse. Elle n’était pas contre l’idée « Je pensais que tu allais dire « non » » avoua-t-il avant de répondre à son tour à la question qu’elle lui retourna « Après Elena, je voulais un autre enfant. Avec mon travail, ça ne s’est pas fait. L’envie n’a pas disparu pour autant. Je l’ai seulement mise de côté en attendant ». Toutefois, il avait conscience que les quarante-ans approchaient à grand pas, et que tôt ou tard, il souhaiterait aussi de la tranquillité et du temps pour lui. Sans parler d’Elena qui pourrait ne pas apprécier l’idée que son père s’occupe d’un autre enfant qu’elle-même et qu’il tente de faire les choses correctement cette fois-ci, alors qu’il avait été incapable de le faire avec elle.

En entendant Bonnie évoquer les hommes de sa vie, le latino s’arrêta de dessiner dans le sable et se mit même à sourire avec amusement face à la critique de la jeune femme à l’égard de la gente masculine et de la vie de couple dans son ensemble « Parce que tu penses que les femmes sont plus vivables sur ces points-là ?! » demanda-t-il avec amusement « Au début de notre relation, Angie avait du mal à accepter que je puisse sortir après le travail avec d’autres femmes, alors que ce n’étaient que des collègues. Et les messages me demandant où je me trouvais, et quand est-ce que je rentrais… Alors que j’avais déjà donné toutes ces informations avant de partir… » et ajouta « Le souci, ça vient du manque de confiance entre les deux sexes et que les gens pensent que le couple doit être synonyme d’étouffement, d’être continuellement ensemble ». Il posa son regard sur le sable « Alors que ce n’est pas ça… » et lui exposa son idée du couple qu’il souhaitait aujourd’hui et qui était partagée par la jeune femme, à sa grande surprise. Il posa ensuite un regard appuyé sur Bonnie quand elle évoqua le fait qu’ils étaient déjà en train de devenir amis « Tu as raison ». Qu’est-ce que ça signifiait pour l’avenir ?! Il n’en savait rien et s’en moquait royalement. Pour le moment, il appréciait l’instant présent avec la jeune femme et c’était tout ce qui comptait.

En fait, Rafael était même surpris par leur capacité, à l’un et l’autre, à se dévoiler aussi facilement alors qu’ils se connaissaient à peine. Il aima son rire au moment de lui présenter son dessin « Je suis déjà prévisible ?! » et accepta que Bonnie change de sujet aussi brusquement. En fait, il le comprenait même « Je me disais bien que l’idée allait te plaire » concernant le concert à ciel ouvert. Puis il en profita pour peaufiner quelques détails, comme le dîner « J’ai un ami qui tient une pizzeria dans une petite rue de Miami. Un peu rustique, je dois bien l’avouer. Pas de chandelles ou de nappes blanches, mais je pense que l’endroit pourrait te plaire. Qu’en penses-tu ? ». Rafael n’aimait pas tout ce qui était trop chic et où les gens faisaient semblant. Il trouvait que la simplicité était plus séduisante. Il aimait les nappes rouges et blanches sur les tables du restaurant de son ami, ainsi que les chaises en boises égratignées ou encore les murs à la peinture défraichie masquée par des photos en noirs et blancs des habitués ou de la famille. Certaines célébrités de la ville s’y étaient même perdues et avaient fini encadrés sur le mur. Ce qu’il aimait surtout, c’était le sourire de son ami quand il passait la porte, les bises qu’il déposait sur ses joues tels un vrai italien, et ses pizzas authentiques qui lui donnaient l’impression de franchir l’océan Atlantique. C’était dans cet endroit que Rafael emmena Bonnie juste avant le concert. Le latino avait fait un effort sur la tenue en portant une chemise blanche, ouverte au col et manches retroussées, avec un pantalon de costume et des chaussures de villes. Il lui tira la chaise pour qu’elle y prenne place et s’assied en face d’elle « J’ai oublié de te dire que tu étais très jolie » et ajouta « Tu aimes l’endroit ? ».


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Ven 16 Déc - 15:38

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.  
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Bonnie sourit à Rafael avant de faire mine de réfléchir : « -comment tu m’as dit ça l’autre soir ? D’éviter de penser à ta place ? » elle se foutait de lui et ajouta : « -ce n’est pas mon désir le plus cher, mais si ça arrive, je crois que je serais heureuse quand même. » elle écouta la réponse du barman. « -c’est à cause de ton ancien job ou c’est Angie qui ne voulait pas ? » Rafael lui avait confié être souvent absent, peu présent pour sa famille à l’époque. Angie n’avait peut être pas voulu sacrifier une partie de sa carrière pour élever un autre môme toute seule. « -avec l’enfer que te fait vivre ta fille, tu serais prêt à retenter ta chance ? A replonger dans les cris, les nuits blanches et les couches ? » enfin, il ne les avait peut-être pas subit la première fois.

« -je n’ai pas dit ça ! » rétorqua Bonnie en voyant venir un grand pas une Angie bien relou. Tu m’étonnes que tu n’avais pas envie d’être cher toi… » marmonna la jeune femme avant de hocher la tête : « -comme si quand tu te mets en couple, il n’y a plus toi et la personne qui existe. Genre la bubulle hermétique. Il devient ton monde. Y’a plus que lui qui compte. » non, cette idée lui était insupportable, inconcevable. Avec Rafael, ils semblaient partager la même vision des choses. C’était amusant et un poil déstabilisant. Peu à peu, un lien se tissait entre eux. Une amitié. Il y avait une attirance physique, c’était certain. Mais il y avait plus que ça. Elle le trouvait intéressant, aimait discuter avec lui, échanger leur point de vu… Il lui plaisait, mais pour plus qu’une paire de fesse et un joli sourire.

« -et alors c’est grave ? » demanda la jeune femme en riant toujours. Elle changea de sujet, et revint sur le concert. « -j’adore l’idée. » elle n’était pas très fan des endroits coincés et trop chic. Alors une pizza ça serait parfait. Pas de chandelle, encore mieux. Lorsqu’elle le rejoignit en bas de chez elle ce soir-là, Bonnie le trouva très élégant. Cette chemise blanche lui allait comme un gant. Elle le fixa du regard quelques secondes lorsqu’il lui tira sa chaise, puis elle sourit avant de prendre place. « -je te retourne le compliment. » elle avait de son côté enfilé un pantalon en toile de couleur kaki . Un débardeur blanc, une paire de sneakers de la même couleur. Elle avait le temps de se coiffer, remontant ses cheveux en une sorte de chignon. Elle s’était trouvée plutôt pas mal dans le miroir. « -j’aime beaucoup. C’est tout simple. Et en même temps, c’est le genre d’endroit où on se sens bien directement. Reste à voir si les pizzas sont bonnes. » mais elle n’en doutait pas. « -tu m’as dit que le gérant était un ami, tu l’as rencontré comment ? Un jour en poussant la porte ? »

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Ven 16 Déc - 22:13

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael resta un instant interdit en entendant Bonnie, puis se mit à sourire, presque rire quand elle répondit elle seule à sa propre question « Je crois bien que c’était un truc du genre » et acquiesça « Je prends note » pour lui-même. Il ne pouvait pas deviner les réponses. Après tout, c’était également pour ça que les questions existaient, pour avoir les vraies réponses à ses questions, et non une hypothèse. Enfin, ça n’empêchait pas ce dernier d’être surpris par la réponse de cette dernière « Peu importe ta situation maritale à cet instant ? ». Parce qu’il n’était pas certain que le rôle de mère célibataire la charme tant que cela. Elle voulait sûrement avoir le père à ses côtés pour l’aider au quotidien avec l’enfant et la soutenir lorsqu’elle se demanderait pourquoi elle avait accepté d’être mère, que la responsabilité était peut-être trop grande tout fin de compte. Le concernant, Rafael aurait souhaité avoir un autre enfant, et se mit à esquisser un petit sourire face à la perspicacité de sa nouvelle amie « Je dirais un peu des deux. Angie ne souhaitait pas élever un second enfant seule » et il le comprenait. Et au vu de la tournure qu’avait pris leur relation, c’était peut-être mieux ainsi qu’un seul enfant soit pris au milieu de ce divorce et de cette garde partagée. Il n’était pas certain qu’il aurait pu accepter de supporter deux adolescents tels qu’Elena. Toutefois, aujourd’hui, si l’occasion se présentait, le latino n’était pas contre l’idée d’un second enfant. Il se mit à rire quand Bonnie fut surprise de sa réponse, surtout au regard de sa relation avec sa fille unique « Oui. Peut-être pour me convaincre que je ne suis pas un si mauvais père que cela… Et pour partager tous les moments que je n’ai pas pu vivre avec Elena à cause de mon travail. Une seconde chance en soi ». C’était peut-être un peu égoïste de dire cela ainsi, mais Rafael n’avait été un père qu’une partie de la vie d’Elena, et il le regrettait amèrement aujourd’hui, et ce n’était pas dû au comportement difficile de cette dernière. Il aimait sa fille et il aurait seulement souhaité être plus présent pour elle. Faire d’autres choix.

Lorsque Bonnie se mit à répliquer que les hommes n’étaient pas faciles à vivre, ce dernier décida de défendre la gente masculine, parce que les femmes n’étaient pas simples non plus. Angie n’avait pas été facile à vivre au quotidien, et elle n’avait pas été la seule « Quand j’étais présents à la maison, on se disputait parce que je n’étais pas assez présent et qu’elle avait l’impression d’être mère célibataire ». Finalement, il ne savait pas s’il ne préférait pas être en déplacement. Il leva la main vers Bonnie en rétorquant un « Exactement ! » avec un enthousiasme « Il y a le monde autour et on peut en profiter même en étant en couple. Sortir avec des amis, ne veut pas dire être infidèle, mais seulement boire une bière avec des amis en sortant du travail ». Ce n’était pas compliqué ! Finalement, la seule à penser comme lui, c’était Bonnie et ça lui plaisait. Parce qu’elle lui plaisait également. Vraiment. Un sourire sur les lèvres « Non. C’est seulement intéressant de voir comment tu arrives à deviner ce que je vais faire à l’avance alors qu’on ne se connaissait pas encore il y a une semaine ». Mais il comptait faire en sorte que leur relation ne cesse pas au bout d’une semaine et l’invita au concert, mais également à dîner dans une petite pizzeria de quartier.

Rafael avait décidé de se vêtir légèrement sur son 31 sans pour autant venir en costume trois pièces, sur mesure, comme s’il se rendait à un gala. Très peu pour lui. Il était resté simple, mais habillé. Il était venu chercher Bonnie et l’avait emmené dans ce restaurant italien dont il lui avait parlé sur la plage. Il sourit en sentant son regard sur lui au moment de lui tirer la chaise et osa un « Tu ne pensais pas que j’étais galant ? » et prit place en face d’elle, la complimentant sur sa tenue. Compliment qu’elle lui retourna et qui le fit sourire « Merci ». Le serveur, qui était également le fils du propriétaire, apporta les cartes sur le bord de la table, les laissant converser en toute tranquillité « C’est ce que j’aime ici aussi. L’impression d’être à la maison, et tu vas aimer la cuisine » rétorqua-t-il sans regarder la carte. Il savait déjà quoi prendre de son côté. Il posa ses bras sur le rebord de la table, observant la jeune femme, appréciant sa compagnie et ravie qu’elle soit avec lui ce soir. Un petit rire résonna « Non, non. Son fils Dante a le même qu’Elena. On s’est rencontré à l’hôpital. J’avais besoin d’un café et je suis allé à la cafétaria pour manger un morceau également. Il venait de raccrocher avec sa famille et s’était assis à la table voisine. J’ai compris que sa femme était ici pour accoucher également. On a donc discuté et puis je suis venu régulièrement ici et voilà. Dix-sept que l’on se connait » « Pourtant vu la qualité de ma cuisine, je ne comprends toujours pas pourquoi il vient » rétorqua une voix au loin. Andrea n'était pas particulièrement grand, pas spécialement corpulent non plus, même avec sa tenue de cuisine et son tablier. Brun, yeux noirs, et légèrement halée, ses origines ne faisaient aucun doute, sans parler de ce petit accent qui n’avait jamais disparu. Il avait le sourire aux lèvres et les bras tendus vers Rafael qui se leva pour lui faire la bise. Une convivialité à l’italienne comme Rafael aimait tant chez son ami « Je te présente Bonnie, une amie » et l’italien lui serra la main avant d’embrasser cette dernière « Jolie mademoiselle ! Angie est au courant ?! Non, je plaisante ! » et ajouta « Qu’est-ce que je vous sers ? » « La spécialité du chef » « Vous aussi ? » demanda le chef à la jolie blonde, et s’éloigna en demandant à son fils de leur servir à boire. Rafael reprit place à sa table « Tu vas aimer ».


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