Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Je crois que vous avez perdu quelque chose [Manhattan R]

Charly
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Charly
Sam 10 Déc - 21:31

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

A venir
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« -je suis certaine que non. » Bonnie restait convaincue que la gamine avait bon fond. Elle était seulement dans sa crise d’ado. Rien de plus. Même si comme elle venait de le préciser, ils ne se connaissaient pas, le gérant du bar avait l’apparence d’un type bien. Il faisait visiblement de son mieux, même si cela n’était pas assez au gout de sa fille. « -restez présent. Et patient. » une légère grimace en donnant ces petit conseils. C’était plus facile à dire qu’à faire. « -vous ne le ferez pas. On ne se connait pas encore très bien, mais vous ne faites pas partie de la catégorie des pères qui abandonne. » elle en était certaine. Sinon, il l’aurait déjà fait. Il ne se prendraient pas la tête avec sa fille de cette façon. « -ça viendra. Elle comprendra à une moment ou un autre. » et ce jour-là, Elena serait heureuse d’avoir son père à ses côtés. La famille, c’était important.

Bonnie lui sourit, heureuse qu’il constate qu’elle avait raison. « -il avait la mauvaise habitude de se tenir de ce côté du bar. De lever un peu trop le coude, et de dépenser sa paie aux jeux. » voilà, petit à petit il avait une meilleure vue sur le tableau de son début de vie. « -sérieusement ? » demanda Bonnie en grimaçant. Pas sur qu’elle revienne régulièrement. « -oh merci, me voilà soulagée ! » ironisa la belle blonde. « -vous ne lui avez peut être pas dit avec les bons mots que vous vous faisiez du souci pour elle. Elle prends cela comme une interdiction, pas comme de la protection ou de l’affection. » Bonnie ne put s’empêcher de penser qu’Elena avait de la chance d’avoir un papito comme Rafael. Ça n’avait pas été son cas. Personne pour assurer ses arrières ou récupérer ses conneries. « -oh… ça dois pouvoir s’arranger facilement ça. » sous entendant qu’il pouvait sans doute trouver une femme pour un soir assez facilement, mais aussi en le laissant imaginer ce qu’il voulait sur son compte.

« -et elle était d’accord avec ça ? » demanda Bonnie en enchainant. Il avait dit que ça n’était pas grave qu’elle pose des questions. « -la flamme c’était éteinte ? » rester pour un enfant. Elle n’était pas certaine que cela soit la meilleure des solutions. « -oh… c’était son amant ? » demanda la belle blonde en fronçant les sourcils, pire que si elle faisait une enquête. « -si vous le dites… » sourit la jeune femme qui n’était pas convaincue. S’il voulait porter tous les tords, c’était son choix. Mais dans le fond, son ex-femme n’avait pas été capable de lui dire que quelque chose clochait. « -la fois prochaine ? » s’amusa Bonnie : « -je ne compte pas devenir nounou officielle vous savez. » même si elle ne disait pas non à une autre occasion de le voir. Le courant passait bien. Il était sympa, bel homme aussi. « -pour lui dire quoi ? Que sa mère biologique l’a abandonné par égoïsme ? Lui montrer au combien j’ai réussi ma vie ? » un léger rire. « -elle est bien mieux sans moi. » Bonnie avait trop peur de voir sa fille en face à face. Trop peur de voir de la tristesse, de la haine ou de la honte dans ses yeux. Elle n’avait rien à lui offrir. Pas même une belle histoire de mère déchirer et qui souffrait de la perte de son enfant.

« -vous dites n’importe quoi. » avait répliqué la jolie blonde. « -votre fille a un entourage bien plus équilibré que le mien à l’époque. Vous êtes là, sa mère aussi. » elle termina son verre : « -et qui vous dit que je m’en sors bien ? » son sourire se fit taquin. Elle changea de sujet de conversation. « -et pourquoi devenir barman ? Votre métier passé ne vous plaisait plus ? » elle l’imaginait peut être dans l’armée. Il avait parlé d’absence… des mission à l’étranger ? Cette fois ci Bonnie se mis à rire joyeusement. « -non… enfin je me débrouille en chant, mais je pensais à un autre genre de soirée. Pour arrondir mes fins de mois, j’organise des soirées spéciale pour les femmes. Lingerie et… un peu plus que ça. » un regard pour le bar : « -je me disais que ça pouvait être sympa de faire ça ici. » elle le rassura bien vite : « -rien d’illégale détendez-vous. Enfin ce n’est qu’une idée. » précisa la jeune femme avec un sourire. « -ça vous ramènerait une autre clientèle. Vous me faites la salle gratuite, et vous gardez tout le bénéf des consommations. » un léger haussement d’épaules. C’était à lui de voir.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Sam 10 Déc - 22:26

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Il fallait croire que Bonnie avait davantage d’espoir concernant Elena que lui pouvait en avoir pour son propre enfant. Est-ce que ça faisait de lui un mauvais père que d’imaginer ainsi le pire ? Peut-être bien. Enfin, pour être un mauvais père, fallait-il encore qu’il ait été, ne serait-ce qu’un jour, un bon père… « Si vous arrivez du futur pour venir me rassurer, je vous en remercie » rétorqua-t-il avec un petit sourire taquin. Elle lui demandait de rester patient et présent. Il essayait de l’être depuis plusieurs années, et il n’avait pas l’impression que ça fonctionnait « Ce n’est pas faute d’essayer ». Il fixa un moment Bonnie face à lui « Non, je fais parti des pères absents. C’est une sorte d’abandon. Peut-être le plus douloureux des deux ». Mais aujourd’hui, Rafael voulait être présent pour elle, mais il était peut-être trop tard. Pour Bonnie, c’était sa manière d’attirer son attention. Elle avait son attention, et pourtant, elle continuait. Pour le latino, il y voyait seulement une manière de se venger pour son absence, pour ce temps passé à traquer les criminels plutôt que de s’occuper de son propre enfant « J’espère seulement qu’il ne sera pas trop tard ». Il espérait qu’elle s’en rendrait compte avant de foutre sa vie en l’air.

Contrairement à Elena qui avait eu ses deux parents, Bonnie avait du grandir aux côtés d’un homme alcoolique et accro aux jeux. Alors d’apprendre qu’elle s’était rebellée contre lui ne l’étonna guère, et il saluait même son courage pour l’avoir fait « L’exemple du père parfait dites-moi. Et votre mère ? » tout en espérant que le tableau serait moins sombre de ce côté-là, même s’il en doutait fortement. Un petit rire suivit la question de Bonnie qui semblait inquiète d’être entourée par autant de flics « Oui, pour au moins le quart de mes clients. Ça vous dérange ? ». Après tout, il pouvait comprendre qu’elle ne soit pas à l’aise d’être entourée ainsi par autant de flics. Qui l’était à part les flics eux-mêmes ?! Rafael finit par pencher légèrement la tête, les mains posées sur son côté du comptoir, et se mit à sourire « Vous êtes sûre de vendre de la lingerie ? » et ajouta avec davantage de sérieux « Je ne sais pas comment lui dire… » parce qu’il avait l’impression que peu importe ce qu’il pouvait faire, elle le rejetterait. Puis, une gorgée de whisky suffit pour changer brusquement le sujet de conversation, et Rafael se retrouva à fixer la femme face à lui, en s’interrogeant sur le sens de ses paroles « C’est une proposition ? ». Après tout, pourquoi tourner autour du pot. Il voulait savoir.

Le sujet redevint rapidement sérieux quand ils évoquèrent Elena à nouveau et la garde alternée « Qui ça ?! Elena ?! Elle a dit qu’elle s’en fichait, que de toute manière, elle n’avait pas le choix de me voir donc elle ferait avec » et ça lui avait mal d’entendre ces mots. Obligée de le voir… Il avait eu envie d’abandonner, de baisser les bras. Inéluctablement, ils en vinrent à parler de son divorce et acquiesça « C’est un peu ça. Ou on a soufflé dessus. Je ne sais pas vraiment » et fronça les sourcils avant de rire « Non, non. Mais les sentiments ont fini par changer et par devenir plus fort. Notre séparation a seulement permis que ça se réalise ». En fait, c’était plutôt lui l’amant dans l’histoire. Il ajouta un « Vous ne me connaissez pas encore » pour reprendre les mots prononcés plusieurs fois par la jeune femme. Il l’observa à nouveau un bref instant, sans mot dire, avant de se décider à répondre, sourire léger sur les lèvres, presque espiègle « Qui a dit qu’on avait besoin d’Elena pour se revoir ? ». Le feeling était au rendez-vous. Ils s’entendaient bien, et l’idée de la revoir à l’avenir ne lui déplaisait pas. Bien au contraire. Et d’apprendre qu’elle avait une fille, dans un autre pays, ne faisait que resserrer finalement leurs liens « Vous recommencez. Vous pensez à la place des gens. Peut-être qu’elle l’acceptera, qu’elle souhaite juste vous connaître pour savoir d’où elle vient, pour comprendre et mieux avancer ? ». C’était une hypothèse plausible.

« Je ne sais pas. C’est l’impression que j’ai en vous voyant » répondit-il sans davantage d’arguments. Il avait l’impression que la jeune femme était épanouie, posée et heureuse dans sa vie. Rafael prit une gorgée de café avant de répondre « Il m’a bien trop coûté. J’avais besoin de changement ». Il ne précisa pas que c’était la police qu’il avait quitté. Bonnie ne semblait pas à l’aise avec l’idée d’être entourée par des flics, et il aimait bien la jeune femme. Il n’avait pas envie de la faire fuir. Un sourire en l’entendant rire si sincèrement à sa proposition « Je n’ai rien dit ! » rétorqua-t-il en levant les mains en signe d’innocence « Je pense qu’on a un arrangement tous les deux » et leva sa tasse, comme si ça signait l’accord « Et qu’est-ce que vous voulez dire par « plus que ça » ? ».

Charly
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Charly
Dim 11 Déc - 11:28

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

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« -parce que j’arrive à vous rassurer ? » avait elle demandé avec un sourire amusé. Elle en doutait. Après tout, elle n’avait que son expérience personnelle pour tenter au mieux d’aider Rafael a éviter de se faire trop de souci. « -vous êtes très sévère avec vous-même. » c’était un constat. Il prenait tout les tords. Sauf que sa fille était un être humain, elle avait son libre arbitre, ses sentiments. Elle lui en voulait, visiblement pour son absence. « -elle a de la chance d’avoir votre attention avec ses tentatives. » ça n’avait pas été son cas. Et elle en avait payé les frais par la suite. « -exactement ! » répondu Bonnie avec un sourire, en prenant deux cacahuètes. « -ma mère fait partie de la catégorie de celle qui se sacrifie. Trois boulots pour parvenir à payer le loyer… un sourire triste pour cacher sa douleur. Mais un sourire quand même. » elle avait beaucoup de tendresse pour celle qui lui avait donné la vie. « -j’étais trop jeune et trop conne pour le voir… je lui ai fait payer… payer ses mauvais choix, son absence aussi. Je suis partie à 17 ans » elle avala enfin les deux cacahuètes qu’elle avait entre les doigts : « -je lui envoi de l’argent quand je peux aujourd’hui. Pour me donner bonne conscience. » c’était la stricte vérité. C’était pour tenter de soulager un peu sa culpabilité.

Un bar à flic… le bonheur… « -non ! non voyons ! » s’amusa Bonnie « -je suis très à l’aise dans ce genre d’environnement ! Tout mes papiers sont en règles, je paie mes factures… et comme la plus part des gens : j’adore les flics ! » c’était presque logique qu’elle ne soit pas hyper heureuse d’entendre cette information. Même si la vérité était plus profonde. « -oui. Je vous l’ai dit, même si elle n’a pas vraiment voulu discuter, je la comprends assez bien votre fille. » ça pouvait faire prétentieux dit comme ça, mais c'était la vérité. « -y a pas de mode d’emploi à la livraison de ces trucs ? » un sourire : « -et si vous lui écriviez ? » c’était une idée comme une autre. Aller savoir pourquoi elle lui fit ensuite du rentre dedans. Pour tâter le terrain ? Parce qu’il était à son gout ? Ou parce qu’elle aimait bien faire ça tout simplement… Bonnie le fixa avec la même intensité, sourie et répondit avec franchise : « -oui. » autant dire la vérité.

Mais elle changea de sujet, laissant l’idée suivre son court dans l’esprit de Rafael. « -elle est dure… je suis désolée pour vous. Vraiment. » ça ne devait pas être facile à encaisser ce genre de phrase. « -si vous êtes mieux ainsi… » finit elle par conclure pour le divorce. « -c’est vrai… » avoua Bonnie ensuite, même si elle avait eut envie de répondre qu’ils allaient remédier à cela. Elle l’observa ensuite, la tête légèrement penchée, sans cesser de sourire. « -ça me va. » finit elle par lâcher. Oui, elle avait envie de le revoir. D’apprendre à le connaitre. Elle apprécier la conversation ce soir. Alors pourquoi pas. « -et en quoi votre hypothèse est plus fondée que la mienne ? » elle baissa les yeux et avoua : « -je suis pas prête pour ça. » non, vraiment pour le moment, elle ne pouvait pas. C’était haut dessus de ses forces. « -vous êtes doué comme barman… pour faire parler les gens je veux dire. » s’amusa la jeune femme avant de changer de sujet.

« -c’est bien le changement… » ajouta la jeune femme avant de faire une proposition de business à Rafael. « -je sais mais je vous devance. » puis elle lui sourit avec cette petite pointe de malice dans les yeux : « -parfait. » elle termina son verre et le déposa sur le bar avant de regarder à nouveau le prorpio : « -des bougies de massages… » son sourire moqueur signifiait qu’il y avait bien plus que ça. « -de la lingerie érotique, et des accessoires spécialisés dans le plaisir. » elle lui sortie alors son blabla de vendeuse : « -ça n’a rien de malsain ou déplacé. Ma clientèle est principalement constitué de femmes qui ont envie de se libérer ou encore de raviver leur mariage. Je ne m’adresse pas aux jeunettes. Question de finance. Mais on rediscutera des détails la prochaine fois. » un clin d’œil avant de se lever : « -combien je vous dois ? » le premier était gratuit pour service rendu, les deux suivant… Elle prit une serviette en papier et griffonna son numéro dessus : « -tenez… vous me direz quand vous êtes dispo pour qu'on discute à nouveau.»

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Dim 11 Déc - 12:09

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael la fixa un instant avant de rire tout en baissant la tête, puis releva son sombre regard sur elle « Je ne sais pas vraiment », mais si sa fille ressemblait tant à la jeune femme, alors il espérait qu’elle finirait par retourner sur le droit chemin comme cette dernière. De nouveau ce regard sur elle sans mot dire, et acquiesça « Peut-être bien. Mais vous savez, quand on vous reproche tous les maux du monde, vous finissez par vous sentir seul responsable ». Ses parents, sa femme, ses beaux-parents, sa fille… Rafael avait finit par croire qu’il était l’unique responsable de tout ça. « Si vous pouviez le lui dire, ça m’aiderait un peu » rétorqua-t-il avec un maigre sourire parce qu’Elena ne voyait pas réellement la chance qu’elle avait en cet instant. Bonnie, par exemple, n’avait pas eu cette chance… Le père était un alcoolique et un accro aux jeux, et sa mère se battait pour payer les factures « Les enfants ne réalisent pas les sacrifices des parents tant qu’ils ne sont pas devenus parents à leur tour ». Il l’avait compris lorsqu’il était devenu papa et s’était excusé auprès de ses parents d’avoir parfois mal réagit « Vous n’avez pas gardé contact ? Vous ne l’appelez pas pour les fêtes de fin d’année ou son anniversaire ? ». Rafael ne rendait pas souvent visite à ses parents, mais passait régulièrement un coup de téléphone pour prendre des nouvelles. À chaque fois, il pouvait entendre le ton de sa mère changeait quand elle entendait sa voix.

Derrière son bar et après un regard pour sa clientèle composée, pour partie, de flics de Miami, Rafael se mit à rire « Ça se voit tout de suite ! Je suis même surpris que vous ne soyez pas dans la police vu votre amour pour l’uniforme ». Finalement, le latino avait bien fait de ne pas préciser qu’il était un ancien flic. Il n’était pas contre la revoir à nouveau, et il avait l’impression qu’il risquait de perdre des points s’il dévoilait son passé professionnel. « Si vous pouviez m’aider à traduire certaines fois, je ne suis pas contre l’idée ». C’était une invitation à se revoir ?! Peut-être bien. « Non, pas vraiment ! » rétorqua-t-il avec amusement et fronça les sourcils « Lui écrire ? Comme une lettre ? Elena risque de la brûler en me demandant dans quel siècle je vis ». Il appréhendait continuellement les réactions de sa fille. Parfois, ça ne le touchait pas, mais d’autres fois… c’était douloureux pour le père qu’il était. Une gorgée de Wiskey et voilà qu’ils parlaient d’une autre manière de se détendre. Il vit en les paroles de Bonnie, une proposition de lui tenir compagnie et de peut-être lui montrer la lingerie qu’elle vendait… sur elle. Il aima sa franchise et son regard ne la quittait soudainement plus « Oui… Eh bien je ne suis pas contre l’idée ». Pourquoi mentir ?! Elle lui plaisait et il n’était pas contre une aventure d’un soir. Après tout, il était divorcé et célibataire. Ce n’était pas dans ses habitudes, mais de temps à autre, il ne disait pas « non » à ce genre d’opportunité.

Mais le moment s’estompa bien vite lorsqu’ils revinrent sur Elena. Un hochement de tête « Merci… ». Oui, ça avait été difficile d’encaisser les mots de l’adolescente, mais c’était presque devenu un rituel entre eux. Concernant son divorce, Rafael rétorqua un « J’ai encore la primeur de certains bons moments » en sous-entendant son aventure avec son ex-femme de temps à autre. Toutefois, il n’était pas contre l’idée de revoir la femme qui se trouvait assise devant lui et ça semblait réciproque. Il acquiesça seulement de la tête en la regardant et il apprit par la suite qu’elle avait eu une fille. En Irlande. « En rien. Mais ça reste tout autant plausible ». Il n’allait pas mettre sa jolie théorie à la poubelle. Elle tenait tout autant la route que celle de Bonnie « Alors attendez le bon moment ». Un sourire sincère se glissa ensuite sur les lèvres du latino qui débarrassa quelques verres que Jason venait de lui apporter « Vous êtes douée aussi comme cliente » parce qu’il ne parlait pas ainsi à ses clients.

Un regard pour le bar alors que Bonnie l’interrogea sur son travail « Exactement » et se mit à rire « Oh ! Vous me devancez ! ». Elle avait raison. C’était la première pensée qui lui avait traversé l’esprit. Apprendre que ce n’était pas le cas intrigua le latino qui voulait en savoir davantage. Bougies de massage… Quoi d’autres ?! Il haussa les sourcils en entendant la suite « Je n’ai pas pensé que c’était malsain ou déplacé. Je me demandais seulement si vous en utilisiez, vous aussi » avec un petit sourire en coin. Un regard pour le verre, puis pour Bonnie « Rien du tout. On va dire que je suis vous redevable sur plusieurs tournées » et la regarda griffonner sur une serviette. Il la saisit entre ses doigts et leva ses yeux noirs sur la jeune femme « Comptez sur moi » et la regarda quitter le bar, avant de voir Jason arriver à sa hauteur « Qui c’était ? » « Une nouvelle amie à Elena » « A Elena ? Tu es sûr de ça ? Parce que j’ai l’impression que c’est avec toi qu’elle a envie de jouer ». Rafael tourna la tête vers son employé et se mit à sourire « Tu n’as pas du travail toi ? ». Il attendit une bonne semaine avant de l'appeler, de crainte de lui montrer qu'il était intéressé. Il composa le numéro de Bonnie et porta son portable à son oreille « Bonnie ? C’est Rafael. Je ne vous réveille pas ? J’ai pensé à vous ce matin, et je me disais que vous pourriez faire votre soirée lingerie en fin de semaine ? ».


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Dim 11 Déc - 14:06

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« -seul responsable… et seul tout court… » elle le fixa avec insistance en énonçant ces mots. « -il n’y a jamais qu’un seul fautive dans une histoire. Croyez-moi… c’est seulement plus facile pour vous de vous dire que c’est vous le mauvais. Pas votre ex-femme. Pas votre fille. » c’était toujours plus simple de se flageller. « -si vous le voulez vraiment, je peux essayer. » elle n’était pas convaincu que ça allait fonctionner, mais elle était prête à tenter d’aider le père et la fille. Sans doute parce qu’elle se reconnaissait trop dans cette gamine. Mais elle ne voulait pas s’imposer. Rafael en avait peut être marre de ses conseils à deux balles. « -je suis d’accord avec ça. » elle leva son verre pour confirmer. « -non… je fais partie du passé. Elle a refait sa vie. » donc non, elle n’avait pas prit le temps de recoller les morceaux, de rouvrir les plaies pour pleurer ensemble. Aujourd’hui elle était adulte, à l’autre bout du monde… c’était trop tard. Selon elle.

« -ba justement, c’est à cause de l’uniforme. J’étais bien trop sexy dedans. Impossible pour les autres de se concentrer. » renchérie la jeune femme avec humour. « -sans problème… » elle était d’accord pour l’aider. Mais aussi pour le revoir. Bonnie se mit à rire : « -je vous demande pas de prendre une plume et du parchemin. Ne lui donner pas en main propre. Posez la lettre sur son lit ou sous son oreiller. Je suis prête à prendre les paris, elle l’ouvrira. Parce que c’est une fille, et qu’on est curieuse de nature. » elle fixa Rafael quelques secondes du regard : « -ce n’est qu’une idée. » S’il n’était pas fan, alors pas grave. S’en suivit un petit jeu de séduction entre eux. Beaucoup de franchise aussi. Elle se contenta de lui sourire par-dessus son verre sans le quitter des yeux. Elle notait l’information.

Bonnie le dévisagea : « -je dois comprendre quoi ? Que vous vous tapez votre ex-femme de temps à autre ? » cela la fit rire. « -dans le genre pas très sain… Mais c’est votre problème. » elle n’avait pas à juger. Bonnie ne savait pas pourquoi elle s’était confiée si facilement à Rafael. D’ordinaire elle mentait sur sa vie. Elle ne racontait jamais tout ça. Il était donc doué pour aider les clients à la confidences. Un sourire : « -et là c’est rien… » sous entendant qu’elle était capable de boire bien plus que ça. C’était rare. Mais parfois ça faisait du bien de laisser l’alcool effacer les sombres pensées.

A nouveau la conversation prit une autre dimension. Bonnie parla de son second job, d’une soirée qui pourrait avoir lieu ici si Rafael était d’accord. Forcement elle dut en dire un peu plus et elle sourit amusé de la franchise du barman. « -des bougies de massage ? En vivant seule c’est un peu compliqué... » ok ça c’était un message subliminal. « -ok je vous aiderais au mieux que je peux avec Elena alors… » voulant lui faire comprendre que boire à l’œil, ça lui allait. « -bonne soirée… Papito… » elle sourire et elle quitta la bar. Finalement elle avait passé une agréable soirée.

Lorsque son téléphone sonna, Bonnie grimaça et peina à ouvrir les yeux. Elle était en repos. « -hum… » fut la seule chose qu’elle dit en décrochant. « -qui ? » demanda t elle ensuite d’une voix encore pleine de sommeil. Puis elle s’étira en répondant : « -Rafael… pardon… si vous me réveille mais ce n’est rien. » elle se tourna sur le ventre, une main dans les cheveux. « -heureuse de savoir que vous pensez à moi le matin… » un sourire se dessina sur ses lèvres. « -fin de semaine ? ça va être un peu court… mais on peut se voir pour en parler si vous voulez… »

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Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Seul le regard de Rafael suffit en cet instant. Oui, il se sentait bien seul depuis quelques années à encaisser les reproches de son ex-femme et de sa fille. Parfois, il en venait même à regretter d’avoir quitté la police pour se rapprocher de sa famille et mettre les meurtres et les deals de drogue derrière lui. Parfois, il aspirait à retourner en infiltration quelques mois, devenir un autre homme, une autre identité et laisser tout ça derrière lui… « Parce que je reconnais mes torts. Ma fille n’était qu’une gosse et mon ex-femme devait tout assumer seule lorsque je m’absentais ». Ce n’était pas plus facile de considérer qu’il était le seul en tort. Il avait seulement l’impression d’être le seul en tort. « Enfin, vous avez sûrement mieux à faire. Après tout, on se connait depuis quoi ? Une heure ou deux ? » et se mit à rire doucement en se rendant compte que la conversation était peut-être un peu étrange tout fin de compte. Ils étaient là, tous les deux, au milieu des autres clients, un peu comme enfermé dans une bulle hermétique au brouhaha ambiant, à se dévoiler l’un à l’autre, alors qu’ils ne se connaissaient pas. « Vous voulez un secret ?! Peu importe les années qui passent, on reste toujours des parents et on aime toujours nos enfants, même s’ils nous quittent précipitamment du jour au lendemain. Vous devriez l’appeler ». Sa mère n’avait pas pu refaire sa vie en ignorant son enfant, en la rayant de sa vie. Ce n’était pas possible.

Rafael se mit à rire ensuite en imaginant sa nouvelle amie dans un uniforme de police « Mais vous auriez eu un succès fou en interrogatoire » et hocha seulement de la tête pour seule réponse. Elle était prête à l’aider et à le revoir. C’était qu’elle devait bien l’apprécier. Un nouveau rire suivit « J’avais compris que vous ne parliez pas de parchemin » et l’observa un instant « D’accord. Je veux dire, je vais essayer de faire ça pour tenter de renouer le contact ». Ça allait être un exercice difficile, mais il était prêt à le faire si ça pouvait l’aider à renouer avec sa fille. Puis leurs regards s’accrochèrent un instant et firent preuve de sincérité autant l’un que l’autre, sur la possibilité de coucher ensemble à l’occasion. Le sujet dévia à nouveau sur leurs vies personnelles, et le sexe fut rapidement mis de côté « C’est seulement au souvenir du bon vieux temps. C’était sûrement le seul point sur lequel on s’accordait » et ajouta « C’est seulement du sexe. Pas de sentiments ou de dîner aux chandelles. On se voit pour parler, puis on reparle du passé et une chose en entraine une autre ». Roger n’en savait rien et c’était Angie qui se débrouillait avec sa conscience, et vu ce qui s’était passé le mois dernier, elle s’arrangeait parfaitement avec sa conscience. « Je ne suis pas un adepte de l’alcool avec excès » avoua-t-il. Peut-être parce qu’il savait les dégâts que ça engendraient rien que dans son bar.

Lorsque Bonnie parla davantage de son travail, Rafael était curieux de savoir si les accessoires qu’elle vendait, elle les utilisait également « Vous n’avez qu’à demander » en sous-entendant qu’il n’était pas contre l’idée d’essayer avec elle « Je vous remercie. De l’alcool contre des conseils éducatifs. Quel bel accord » plaisanta-t-il et sourit en l’entendant l’appeler par son surnom « Bonne soirée Bonnie » et l’observa partir, avant que Jason le ramène sur Terre à sa manière. Il attendit une bonne semaine avant de composer son numéro de bon matin « Rafael. Le père d’Elena » et ajouta « Désolé » alors qu’il apprenait l’avoir réveillé « Je peux aussi penser à vous le soir » et lui proposa de faire la réunion fin de semaine dans son bar « Je vous propose un petit-déjeuner en extérieur. Je dois au moins me faire pardonner pour vous avoir réveillé, et puis je connais une boulangerie française qui fait des viennoiseries à damner un saint et du jus d’orange fraichement pressé » et lui donna l’adresse pour qu’il s’y retrouve.


Charly
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Charly
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Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

A venir
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« -vous n’avez jamais dû croisé de mauvais père de votre vie. Elles avaient un toit au-dessus de la tête, de la bouffe dans le frigo. J’imagine que vous ne cogniez pas dessus votre ex femme, ni sur Elena. » elle le fixa quelques secondes : « -vous n’êtes pas le pire des pères ni le pire des maris. Alors arrêtez de jouer les victimes. Vous bossiez, vous étiez absents, ça arrivent à pleine de monde. Aujourd’hui vous êtes là. Elle va finir par le comprendre. » c’était un peu cash, mais c’était la vérité. « -ça ne me dérange pas. C’est votre fille que ça va faire chier par contre. » un sourire amusée. Elle replaça ses cheveux avant de se confier sur son enfance, sur ses parents. Elle fixa Rafael durant une longue minute suite à son conseil au sujet de sa mère. « -non. » finit elle par lâcher. Elle ne le ferait pas.

Le sujet des flic fut un peu moins lourd, pas forcement plus plaisant. Elle n’aimait pas ça. Même si elle s’employa à en rire. « -je suis certaine que je m’en sors très bien avec des menottes. » avait elle ajouté avec un sourire en coin. Elle aimait bien l’entendre rire. « -n’attendez pas de réponse. Laissez le temps faire. » ajouta Bonnie comme ultime conseil. Puis ils en vinrent à l’ex-femme. « -seulement du sexe avec votre ex-femme qui est remarié. Ouais… normal… » elle trouvait ça un peu malsain, mais c’était son problème à lui. Pas le sien. « -si vous aimez partager… » avait-elle cependant ajouté en regardant plus loin les joueurs de billards. « -moi non plus, mais de temps à autre… ça détends… » elle avait vu les dégâts de l’alcool sur son géniteur. C’était seulement pour prendre du plaisir. De temps à autre. « -pas ce soir. » avait elle précisé avec un sourire en coin. « -vous pouvez aussi me servir du café vous savez ! » plaisanta la jolie blonde avant de lui laisser son numéro.

Bonnie n’était pas du matin. Alors devoir mettre son cerveau en marche rapidement pour remettre un nom sur un visage… bien sur qu’elle se souvenait de lui. « -je ne vous l’interdit pas. » elle se laissa de nouveau tomber dans l’oreiller et s’amusa : « -oui… vous me devez au moins ça… » là tout de suite en entendant sa voix au téléphone, elle se sentait plutôt frustrée. « -très bien… » le rendez vous fut donné une demi-heure plus tard. Bonnie se bougea alors pour prendre une douche et s’habiller le plus rapidement possible. Elle arriva avec dix petites minutes de retard. Elle avait enfilé une robe et des talons. Rafael était de dos. Bonnie prit soin de l’observer sous cet angle, avant de s’approcher et de poser une main sur son épaule. « -je suis désolée, je suis un peu en retard… vous allez bien ? » demanda la jolie blonde en laissant glisser sa main le long du bras du bel homme.

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Manhattan Redlish
Dim 11 Déc - 15:53

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael ouvrit la bouche, prêt à répondre, mais la referma aussitôt, la laissant poursuivre, et encaissant sa franchise sans mot dire, jusqu’à ce qu’elle termine « On ne vous a déjà dit que vous étiez un peu trop directe parfois ?! » et resta un moment à l’observer, avant de répondre « J’ai croisé des mauvais pères dans ma vie, des types qui frappaient leurs femmes… Je sais que je ne leur ressemble pas, mais apparemment, pour Elena, c’est du pareil au même » et il commençait à être lassé de cette situation avec l’adolescente. Peu importe ce qu’il pouvait dire ou faire, c’était toujours pareil. Elle trouvait toujours un reproche à formuler. Mais peut-être qu’avec l’aide de la jeune femme, ils parviendraient à renouer une vraie relation père/fille « Je pense que vous allez lui plaire », surtout si elle lui ressemblait au même âge. Néanmoins, Bonnie n’était pas prête à fournir les mêmes efforts pour renouer avec sa famille à elle. Sa réponse fut sans appel et Rafael ne renchérit pas. C’était inutile. Il n’allait pas lui poser le canon d’une arme sur la tempe pendant qu’elle appellerait sa mère pour prendre de ses nouvelles, dix-sept ans après son départ précipité.

Le sujet devint plus léger lorsque Bonnie expliqua qu’elle n’était pas entrée dans la police parce qu’elle était trop sexy dans un tel uniforme. Rafael n’avait aucun mal à partager son opinion, et la regarda fixement, sourire en coin, lorsqu’elle évoqua les menottes « Je pense pouvoir en trouver une paire si besoin ». Oui, il flirtait ouvertement avec cette dernière, mais il n’était plus un homme marié alors il avait bien le droit, non ?! Et puis il n’était pas le seul à jouer dans l’histoire. Il se montra moins téméraire concernant Elena et la lettre qu’il pourrait écrire pour elle « Je vais tenter de suivre vos conseils ». Il ne savait pas quand il se sentirait de le faire. Peut-être ce soir, peut-être dans un mois, mais il allait y songer fortement. C’était peut-être sa dernière chance pour parvenir à communiquer avec sa fille. Il avait moins de difficulté pour le faire avec Angie. De temps à autre, ils s’autorisaient même une aventure « Je sens le jugement de valeur là, je me trompe ? » demanda-t-il en plissant légèrement les yeux, sourire aux lèvres « Ce qu’il ne sait pas, ne lui fait pas de mal » et ajouta « Et non, je n’aime pas partager » répliqua-t-il avec plus d’aplomb « Je fais seulement une exception avec Angie.  Je n’aime pas vraiment ramener des inconnues chez moi ». Généralement, les femmes qu’il ramenait chez lui, il les connaissait un peu. Il ne les ramassait pas dans un bar. Concernant l’alcool, il n’était pas non plus un adepte « Quand la vie est trop lourde ». Mais il y avait d’autres possibilités pour se changer les idées, et la bougie de massage, en était une. Rafael se proposa et sourit « Je m’en suis douté ». Parce qu’elle avait un petit quelque chose qui la rendait presque indisponible et il aimait ça. Elle jouait, mais elle posait ses règles. Il se mit à rire ensuite « Je peux aussi ».

Une semaine après, Rafael finit par passer cet appel et la réveilla par la même occasion. Il s’en excusa et elle aima l’idée qu’il puisse penser à elle au matin. Lui, n’était pas contre l’idée de penser à elle le soir également « Je le ferais ce soir alors » Sourit-il contre son portable, aimant ce petit jeu « Je saurais me faire pardonner » et lui donna rendez-vous dans une boulangerie de quartier qui servait le petit-déjeuner. Rafael attendit quelques minutes et sourit en sentant une main se poser sur son épaule, puis glisser le long de son bras « Ne vous excusez pas, je ne suis pas à dix minutes près » et il la désigna de la main « Et ça méritait d’attendre » avant de lui sourire « Oui, et vous-mêmes ? ». Il lui ouvrit la porte et la laissa entrer, s’autorisant un regard pour ses jambes « Je suis désolé pour ce matin. Croyez-moi, j’aurais préféré vous réveiller autrement » et passa commande à la boulangère comme si de rien n’était. Ils prirent place sur une table près de la baie vitrée « Comment s’est passée votre semaine ? ».


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Dim 11 Déc - 20:39

Bonnie Brennan
J'ai 34 ans ans et je vis à Miami. Dans la vie, je suis vendeuse et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis à libre comme l'air et je le vis plutôt bien.

Bonnie est une jeune femme indépendante, sur d'elle, qui mène sa vie comme elle l'entends. Issue d'une famille Irlandaise plus que modeste, Bonnie a quitté son pays d'origine ainsi que sa famille à 17ans. Par la même occasion, elle a laissé derrière elle sa fille, pour des raisons qui selon la jolie blonde étaient purement égoïste. Elle n'avait rien à offrir à cet enfant. Bonne menteuse lorsqu'il le faut, elle sais se montrer prudente et discrète. Il en va de sa survit. En rencontrant Elena et son père Rafael, Bonnie ne se doute pas que sa vie va prendre un nouveau tournant.
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Bonnie sourit à la remarque de Rafael, les deux mains autour de son verre : « -si. » certains pouvaient percevoir cela comme un défaut, de son point de vu, c’était une qualité. « -elle changera d’avis. » ça allait venir. Elle faisait sa crise d’ado. C’était facile d’en vouloir à son père. « -on verra bien. » Bonnie était prête à accorder un peu de son temps à la jeune fille. Si cela pouvait aider un peu, et lui éviter de prendre la même route quelle. Peut-être qu’avec un peu de chance, Elena finirait par s’adoucir à son contact et l’écouter un peu.

Malgré la discussion qui tournait essentiellement autour de la gamine, un sorte de séduction se mettait en place entre Bonnie et Rafael. La jolie blonde était libre comme l’air, et ne disait pas non à une soirée plus intime avec lui. Il l’avait aisément comprit et c’était réciproque. Pour ce qui était des aventures extra conjugale de l’ex-femme, Bonnie se montra à nouveau assez claire dans ses propos. « -jusqu’au jour où il l’apprendra. » Rafael était bel homme, il ne devait pas avoir de souci pour trouver une autre femme avec qui coucher, plutôt que de remettre le couvert avec son ex-femme. Bonnie baissa les yeux pour la suite de la phrase. Elle avait compris le message. Et elle hocha lentement la tête pour le signifier. Quant à l’alcool, ils semblaient d’accord sur le fait que de temps à autre, cela permettait de se changer les idées.

Bonnie n’était pas encore sortie du lit lorsque Rafael avait téléphoné. Elle avait donc eut un peu de mal à reconnaitre qui lui parlait. Mais très vite elle fit le lien et accepta son invitation à prendre un petit déjeuner ensemble, non sans apprécier à nouveau le petit jeu de séduction qui refaisait rapidement surface. Une fois au rendez-vous, elle  lui sourit et le remercia pour le compliment. « -je suis en repos, alors tout va bien. » elle adorait ces journées-là. Un regard pour lui après sa réflexion sur sa façon de la réveiller. « -c’est chez moi qu’on aurait du se donner rendez-vous alors… » répondit la jolie blonde avant de le laisser commander et de le suivre pour prendre place et avaler une première gorgée de café. « -plutôt bien et la vôtre ? Les choses se sont calmée avec Elena ? » elle avait dû rentrer chez sa mère, permettant à son père de souffler un peu. « -je suis désolée mais pour la réunion, comme je vous l’ai dit, ça va être un peu court. La semaine prochaine serait mieux pour moi. Le temps de faire les invitations, un peu de pub aussi. » elle avala une nouvelle gorgée de café et ajouta : « -mais la semaine prochaine vous aurez peut être votre fille… j’imagine que vous préféreriez qu’elle ne soit pas présente. » ça lui semblait logique.


Manhattan Redlish
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Dim 11 Déc - 21:01

Rafael Melendez
J'ai 38 ans ans et je vis à Miami, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien flic du 12th district et propriétaire d'un bar et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après un passage de deux ans dans une université de bas-étage à Miami, Rafael est entré à l’école de police avec pour objectif de protéger et de servir. Il rencontra sa femme quelques mois avant son incorporation, et elle tomba rapidement enceinte, bousculant quelque peu ses projets de vie. Ils emménagèrent donc ensemble et se marièrent à la mairie sans leurs familles. En tout intimité. Mais bien vite, ce fut la désillusion pour son ex-femme qui se retrouva à élever seule leur fille. Rafael cumulait les infiltrations de plusieurs mois. Des mois sans entrer en contact avec sa famille. Sa mutation à la criminelle ne fut pas suffisant pour sauver son mariage et divorcèrent après dix ans de mariage. Il quitta la police quelques années après pour ouvrir un bar, mais le mal était déjà fait. Angie lui avait pardonné, mais ce n’était pas le cas d’Elena qui décida de lui rappeler, quotidiennement, qu’il n’est pas réellement son père… Peu importe ses efforts pour rattraper le temps passé 
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Rafael avait bien compris que sa relation extraconjugale avec son ex-femme n’était pas au goût de la jeune femme. Elle avait su le lui faire savoir à sa manière, mais il ne s’en offusqua pas pour autant « A moins qu’on arrête avant ». Après tout, ça restait occasionnel. De temps à autre. Jamais rien de régulier, et surtout, rien de préparé. C’était une envie soudaine qui ne se contrôlait pas. Un jour ou l’autre, l’un d’eux finirait par dire stop. Seulement, en attendant, ça convenait parfaitement aux deux ex-époux et, comme il l’indiqua, il n’aimait pas ramener des inconnues chez lui. En la voyant baisser les yeux, il décida de préciser sa pensée « Vous n’en faites pas partie ». Bonnie n’était plus vraiment une inconnue. Il en savait sûrement plus sur elle, et inversement, que certains de leurs collègues ou de leurs amis. Puis, il devait bien l’avouer, il n’était pas insensible à cette dernière. Pour autant, il s’était retenu de l’appeler toute la semaine durant, et avait trouvé l’idée parfaite pour la réveiller de bon matin. Ils se donnèrent donc rendez-vous dans une petite boulangerie de quartier pour y prendre le petit-déjeuner. Il la trouva ravissante et le lui fit comprendre à sa manière « Raison de plus de m’en vouloir de vous avoir réveillée ce matin » et évoqua le fait qu’il aurait aimé la réveiller d’une toute autre manière « J’avais envie de vous le proposer ». Pourquoi mentir ?! Ils jouaient la carte de la sincérité depuis le début, et puis ça apportait un certain charme à leur flirt que de se montrer aussi sincère et direct.

Ils s’installèrent à une petite table près de la baie vitrée et Rafael commença par les mondanités d’usage en lui demandant comment s’était passée sa semaine « Elle est rentrée directement chez sa mère avant le couvre-feu et je n’ai plus de nouvelles. Je dois la récupérer dans une semaine, et je dois vous avouer que je n’ai pas hâte » avoua-t-il en grimaçant légèrement. En pensant cela, il avait l’impression d’être un mauvais père. Il apprécia qu’elle change de sujet et évoque la soirée de vendredi qui, finalement, ne pourra pas avoir lieu. Il prit un morceau de croissant tout en l’écoutant et acquiesça « Je peux m’arranger avec sa mère pour qu’elle la garde avec elle ce soir-là » et prit une gorgée de jus d’orange avant de poursuivre « Pour tout vous avouer, je cherchais juste une excuse pour vous revoir » et lui sourit avec douceur « Je suis d’accord pour la semaine prochaine. On pourrait dire vendredi soir ? ». Une gorgée de café et remercia la vendeuse qui leur apporta des brioches tout juste sortie du four « Faites attention, c’est brûlant », mais ça ne l’empêcha pas d’en prendre un morceau par pure gourmandise, tentant de calmer la chaleur du petit pain avec son café « Délicieux mais brûlant ! » et souffla avant d’avaler « Désolé » pour le spectacle qu’il venait d’offrir et ajouta « Et ce vendredi. Vous êtes prise ? Il y a un concert de Samm Henshaw et j’aimerais m’y rendre avec vous. Enfin, si vous en avez envie ».


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