Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Fais gaffe de pas déclencher l'autostoppeuse. [ft. Libre]

Cheval de Troie
Messages : 1283
Date d'inscription : 08/02/2020
Région : PACA
Crédits : Bazzart

Univers fétiche : Réel - Disney - Fantasy - Surnaturel - Mythologie
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Cheval de Troie
Sam 5 Nov - 13:02
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Rémy est une jeune femme qui a décidé de prendre sa vie en main. Munie de son seul et unique sac à dos qui contient ses affaires les plus précieuses, elle attend de pied ferme sur le bord de la route que quelqu'un la prenne en stop. Son but, mettre le plus de distance possible entre Boston et elle. Elle rêve d'une vie inconnu, le soleil toute l'année, le sourire sur son visage. Oui, pour cela, il faut qu'elle change de vie et qu'elle quitte Boston pour ne plus jamais y revenir ! Fuck les services sociaux, fuck son connard de père toujours absent et fuck toutes ces maisons d'accueil de merde qui se contentent de prendre les sous qui sont censés me revenir ! Fuck tout ce système de merde ! Rémy a compris qu'elle devait vivre uniquement pour elle dorénavant. Seule au monde. Voilà comment elle pouvait résumer sa vie si on le lui demandait... Mais une rencontre risque de faire basculer sa vie et ses projets de bonheur....

Contexte provenant de cette recherche
Cheval de Troie
Messages : 1283
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Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Cheval de Troie
Sam 5 Nov - 13:02

Rémy Wilde
Je suis née à Boston, USA et j'ai 17 ans. Je suis orpheline car ma mère est morte et mon père.... bah c'est comme s'il était mort aussi. Malgré tout je suis célibataire et j'en ai absolument rien à foutre !Sinon bhein je m'en sors pas trop mal, enfin je veux dire, y'a toujours pire... même si ma vie, c'est bien de la merde.


Rémy n'a pas eu de chance dans la vie. Comme beaucoup de gens, me direz-vous. Mais c'est vrai qu'elle a tendance à croire qu'elle possède la palme de la meilleure vie de merde ! Sa mère est morte quand elle était bébé et a été élevée par son taré de père. Son géniteur avait beau l'aimer de tout son cœur et la considérer comme sa petite princesse, il n'en reste pas moins un taré qui ne risque pas de revoir la lumière du soleil avant longtemps ! Elle a été ballotée de foyer d'accueil en foyer d'accueil jusqu'à ce qu'à ses dix-sept ans, elle décide qu'il était temps pour elle de voler de ses propres ailes. Fuck les services sociaux, elle a pris son sac à dos et a décidé de fuguer pour prendre sa vie en main. C'est donc ainsi que commence sa nouvelle vie, sur le bas coté d'une route, en espérant que quelqu'un la prenne en stop et la conduise vers son destin.  


Fais gaffe de pas déclencher l'autostoppeuse. [ft. Libre] Tumblr_pu9c2oyhvp1ul9rhmo2_r1_540


Billie Eilish :copyright:️ Alaska & Google

"Elle était un p’tit peu campeuse,
un p’tit peu autostoppeuse,
j’l’aurais préférée vicieuse, voire allumeuse !"


Ce son résonne dans mes écouteurs tandis que je continue de faire mon sac à dos dans le but de me barrer d'ici le plus loin possible. Ma nouvelle famille d'accueil est sans doute ce qui se rapproche le plus d'un foyer stable. Cette fois, Janice (mon assistante sociale) a mis le paquet en me trouvant cette famille, constituée un peu comme aurait dû l'être la mienne. Loïc et Penny ont le même âge que mes parents. Tout comme mes parents, Loïc est français et Penny américaine. Cette fois, toutes les conditions étaient réunies pour que je puisse être heureuse. Loïc a perfectionné mon français et me parlait un peu plus du pays de mon père, quant à Penny, elle était une merveilleuse maman poule. Je dis pas que de les laisser comme deux merdes ça ne me fait rien.... je dis juste que j'aurais adoré les avoir comme parent bien plus tôt. Là, pour moi, c'était trop tard. Aucune chance de pouvoir me rattraper, je suis une foutue, je le sais ! Et les Martin méritent mieux qu'un poison comme moi. Aussi, c'est à la fois pour mon bien et le leur que j'ai décidé de partir.

Je continue de mâcher mon chewing gum, tout en écoutant encore de la musique française. Est-ce que je me sens connectée avec mes racines ?! Pas vraiment, perso, toutes ces conneries d'origines, d'ancêtres tout ça.... je m'en carre le cul. J'ai pas de famille. J'ai pas de maison... Alors, vous croyez vraiment que j'en ai quelque chose à foutre de mes ancêtres ?! Dans mon sac à dos, je plonge mon ours en peluche, tout ce qu'il me faut pour fumer, des culottes de rechanges, osef les soutifs ! Là je me mets en mode survie ! Or, je préfère survivre sans soutif que sans culotte ! Mon chargeur de téléphone, les quelques économies que j'ai et puisqu'il me reste encore de la place, j'y enfile un peu de vêtements, mais c'est tout. Ah oui, une photo de ma "famille". C'est la seule photo que j'ai... Dessus, on peut y voir mon père qui me tient dans ses bras avec un immense sourire et ma mère qui embrasse la joue de mon père tout en posant une main délicate sur mon crâne quasi chauve. Je regarde la photo avec une once de tristesse. Mes parents étaient tellement beaux à cette époque. Ils avaient l'air si heureux… Je pense que mon père ne s'est jamais vraiment remis de la mort de ma mère et c'est ce qui l'a fait partir en couille… Je hausse les épaules avant de ranger la photo au fond, du fond, de mon sac à dos.

Loïc et Penny ne sont pas encore rentrés du boulot, c'est ma chance. Comme je suis pas totalement ingrate, je leur laisse un mot pour leur dire que je suis partie et qu'il est inutile de me chercher. Je leur dis aussi dans ma lettre que je les remercie d'avoir été un aperçu d'amour et de bonheur dans ma vie, mais qu'il est bien trop tard pour moi et que je ne mérite pas toute cette affection qu'ils ont à offrir. Je les embrasse, je signe puis je pose la lettre sur le frigo, sous le magnet de Donald Duck. Je soupire longuement ensuite je resserre la brettelle de mon sac pour me donner du courage. Mon sac audio autour du cou et la capuche de mon sweat rabattu sur mon visage, je jette un dernier regard sur l'intérieur de cette maison avant de sortir et de fermer la porte à clef. Je laisse la clef dans le pot de fleur puis cette fois, je m'en vais pour de bon.

Je laisse derrière moi ce petit quartier résidentiel pour aller prendre le bus direction l'entrée de l'autoroute. Je ne sais pas encore où est-ce que je veux aller, mais je pense que si je dois refaire ma vie, il vaut mieux que je mette le plus de distance entre moi et cette ville de merde. Aussi, je pense partir au sud, bien plus au sud !

Le trajet en bus se fait sans encombre, en même temps, j'ai dix-sept ans et j'ai l'air d'une punk sous kétamine, alors on risque pas de venir m'emmerder. Avec mes cheveux colorés, j'ai droit à certains signes de croix quand je passe à côté de vieilles dames. J'ai pris l'habitude, je ne remarque même plus les regards de jugement.

Je finis par descendre du bus et par marcher un ou deux kilomètres avant d'arriver à l'entrée de l'autoroute. En chemin, je me suis achetée une bouteille de coca. Arrivée sur le bord de la route, je sors mon matos pour fumer et commence à me rouler un joint. Je fume mon herbe en levant mon pouce au-dessus de la route en espérant que quelqu'un ait pitié de moi. Par quelqu'un, je veux dire quelqu'un qui ne me mettrait pas au fond d'une cave… Il ne me manquerait plus que ça dans mon palmarès de la bonne vie de merde.


***


Ça fait maintenant plus de trois heures que je poireaute sur le bord de la route. Je pensais qu'à cette heure-ci, je serais déjà loin ! Je soupire ! Je suis assise sur le bord de la route, mon pouce toujours tendu. Loïc et Penny ont dû rentrer et voir ma lettre, ils ont surement appelé Janice pour la prévenir de ma fugue. Putain de merde ! Si ça continue, les flics vont venir me récupérer pour me ramener chez eux ! Fais chier ! De quoi j'aurais l'air, en rentrant la queue entre les jambes comme une gosse, parce que ma fugue aura pitoyablement échouée.... Putain de merde ! De frustration, je balance un caillou sur la route. Au même moment, j'entends le gros klaxon d'un poids lourd qui s'arrête à mon niveau.

"Tu vas où petite ?"

Je jette un regard méfiant à l'homme d'âge mûr qui se trouve à l'intérieur. Je suis peut-être un cas désespéré, mais je ne suis pas totalement stupide.

"Dans le sud."
"C'est grand le sud, tu vas où exactement ?"

Je croise les bras comme une gosse mal élevée, lui faisant comprendre que je n'ai aucune envie de monter avec lui.

"Comme tu veux, il fait nuit et froid, mais si tu préfères rester ici et monter dans la voiture d'un potentiel psychopathe, c'est toi qui vois."

Au moment où il allait remonter sa vitre, je lui balance un :

"Et qui me dit que c'est pas vous le psychopathe ?! Si ça se trouve vous allez me violer et me découper en petits morceaux !"

L'homme explose de rire avant de tousser gras et de tirer une taffe sur son cigare bon marché.

"Je veux pas te vexer gamine, mais t'as l'air d'avoir que la peau sur les os et encore un peu de confiture de gosse au coin des lèvres. C'est pas vraiment ma came, tu vois." Il hausse les épaules. "Puis j'ai pas vraiment le temps de découper des gens, j'ai un planning très serré. D'ailleurs, soit tu montes maintenant, soit tu poireautes encore trois heures."

Ok. Là. Ma vie va prendre un tournant décisif. Soit, je monte et je prends le risque d'être l'inspiration d'un nouvel épisode d'Esprit Criminel, soit je reste ici et je tente de mener une vie paisible avec ma famille d'accueil...........
Je me lève si rapidement que j'en fais tomber mon téléphone lourdement sur le sol. Fais chier ! Au moment où je le ramasse, Loïc m'appelle. Mon cœur rate un battement. J'ignore l'appel, puis je monte dans le camion du type louche, mais qui me dit qu'il n'est pas louche.

"Bon ok, je veux bien faire un bout de chemin avec vous, mais je vous préviens que j'ai un couteau et que je n'hésiterais pas à m'en servir !"

J'ai même pas de couteaux putain ! Pourquoi je n'y ai pas pensé avant ! En tout cas, le gars me dévisage de haut en bas avant d'exploser de rire à nouveau.

"Bhein voyons."

Le camion se remet sur la voie et le voilà partis sur l'autoroute avec derrière moi, les lumières de Boston qui disparaissent petit à petit. Dernier regard, dernier soupire.

"Tu m'as l'air bien jeune pour faire du stop vers le sud..."

Tente-t-il de me dire pour essayer de faire la conversation. Je le regarde du coin de l'œil avec un regard noir.

"Et vous, vous êtes bien trop vieux pour ramasser des gosses sur le bord de la route."
"Oh, je vois que tu préfères la jouer comme ça. Ok, alors restons dans un silence froid et gênant jusqu'à ce qu'on arrive dieu sait où."
"Ouais. Voilà. Faisons comme ça."


***


Pendant plus d'une heure, je reste silencieuse, sur mon téléphone. Pour ne pas me faire harceler et culpabiliser, j'ai bloqué tout le monde, comme ça je n'ai pas à ignorer leurs appels et/ou messages. Je regarde des vidéos, j'écoute de la musique et je joue à des jeux. Seulement ma batterie n'est pas éternelle et rapidement mon téléphone me fait comprendre qu'il a faim. Soupire, je vais devoir parler à cet individu…

"E....Est-ce que je peux charger mon téléphone quelque part ?"

J'avoue m'être un peu radoucie même si je ne lui fais toujours pas confiance. Mais à en croire la déco de son camion, il n'a pas l'air d'être un détraqué. Ou en tout cas, il le cache bien.
Fais gaffe de pas déclencher l'autostoppeuse. [ft. Libre]
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