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LE TEMPS D'UN RP

je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie (chou)

Gaïa
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patrick
Gaïa
Jeu 13 Oct - 22:42
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Edimbourg - janvier 2020.
Viktor est professeur de géologie à l'université. Alaska est en dernière année de communication. Avec son meilleur ami, elle s'est lancé le défi de trouver le cours le plus chiant de la fac. Cela semble être chose faite. Mais après cela, il faudra bien se faire pardonner...

Contexte provenant d'une idée en l'air qui a très vite pris beaucoup de place ! L'idée a germé après avoir vu le film Sauver ou périr, notre amour pour les ships a fait le reste.
Gaïa
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patrick
Gaïa
Jeu 13 Oct - 22:52

Alaska
Rogers

J'ai 22 ans et je vis à Edimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors plutôt bien, merci papa et maman. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, je profite de la vie et je le vis plutôt bien.

Alaska, surnommée affectueuse Al par tous, bien qu’elle déteste ça est née dans une famille multiculturelle sans histoire. Dès l’enfance, elle est très active et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle nourrit très tôt l’ambition de devenir journaliste. Elle étudie aujourd'hui pour y parvenir. Elle rêve d’animer un jour son propre talk show. Alaska, elle s’imagine bien comme la future Oprah.

crédit avatar : ethereal.

Je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie.
***

« C’est là ! » Les pas d’Alaska s’arrête devant la porte de l’amphithéâtre et le sourire aux lèvres, elle se tourne vers Tom. « T’es prêt à m’accorder la victoire ? J’ai pas tout saisi au cours d’histoire des campagnes hongroises au XIVe siècle, mais il avait du potentiel. » Son poing rencontre l’épaule de son meilleur ami alors qu’il lève les yeux au ciel devant sa mauvaise foi évidente. « Je te jure ! » dit-elle en pénétrant à l’intérieur de la salle quasiment vide. « Voyons voir ce que tu as choisi. T’es trop sûre de toi. Qui fait le malin tombe dans le ravin, Al ! » La jeune femme rigole en descendant quelques marches et cherchant une place sur le côté où ils pourront se faire oublier. « Géologie avec Mr McLaren ! Avoue que je pars bien. » Le jeune homme lève à nouveau les yeux au ciel alors qu’ils sortent leurs ordinateurs pour se cacher derrière. Depuis des mois qu’ils se sont mis en tête de trouver le cours le plus ennuyant de cette université, ils enchaînent les manches. Celle-ci pourrait enfin les départager et Alaska compte bien gagner et obtenir le titre de dénicheuse experte de cours chiants. Elle a du mal à digérer le fait de ne pas avoir eu cette idée plus tôt. Depuis des années qu’elle campe devant le bureau du directeur du département communication et passe le nez dans celui d’en face pour savoir s’il est sorti ou compte revenir, c’est étrange qu’elle n’ait pas pensé au cours de Viktor McLaren plus tôt. Il a pas l’air marrant, McLaren, quand elle vient le déranger, il semble toujours tirer la tronche, perdu dans ses feuilles ou devant son écran. Mais il la renseigne à chaque fois, l’exaspération dans la voix. Et à chaque fois, Alaska sourit en lançant un remerciement d’une voix un peu trop forte.

Quand le professeur entre dans l’amphi, sans enthousiasme, la brune se penche à nouveau vers son ami. « C’est lui qui est dans le bureau en face de Mr Llyod. » Elle prend tout juste la peine de chuchoter quand les quelques étudiants présents semblent prêts à suivre leur cours. Pour la première fois, Alaska détaille l’homme, trop peu intéressée par ce qu’il a à raconter. Plus grand que ce qu’elle imaginait derrière son bureau, la petite cinquantaine qui n’entame pas encore une beauté certaine et un charisme discret. Quel gâchis de ne pas voir un sourire sur ses lippes. Quel dommage qu’il enseigne un truc aussi barbant que la géologie. Après plusieurs minutes à entendre quelques éléments d’analyse du sol d’elle ne sait où, la jeune femme colle à nouveau son épaule contre celle de Tom. « Alooooors ? » Elle hausse puis abaisse plusieurs fois les sourcils en attendant qu’il capitule. « C’est bon t’as gagné... » marmonne-t-il en baillant. « Je le savais ! » s’exclame-t-elle, un rire dans la gorge. Devant elle, une étudiant se retourne pour la fusiller du regard. « Oh ça va… c’est pas passionnant non plus. » Sa voix ne porte sûrement pas jusqu’au professeur mais c’est foutu pour la discrétion. Alaska glisse sur sa chaise lorsque son regard croise celui de McLaren. Un sourire crispé prend place sur ses lèvres alors qu’elle agite brièvement sa main pour montrer qu’elle est désolée. Faussement désolée, les étudiants devraient être heureux qu’il y ait enfin un peu d’animation dans ce cours, mais ça, le professeur n’a pas besoin de le deviner.
Chouu'
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Chouu'
Sam 15 Oct - 19:59

Viktor McLaren
J'ai assez d'années d'ancienneté pour refuser de donner l'information et je vis où je veux, si vous permettez, dans le plus beau pays du monde. Dans la vie, je suis enseignant en géologie à l'université et chercheur et je m'en sors sans avoir à me plaindre. Sinon, grâce à ma moi-même, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après des études passionnées durant lesquelles Viktor rencontre Lysa, il vit sa meilleure vie : époux amoureux, père comblé, prof apprécié et même voisin respecté ! Les choses se dégradent avec le temps. Comme tout, vous dirait l'enseignant. Il est devenu moins souriant, moins agréable, moins conciliant. Les années qui défilent ne sont pas la seule raison à ce voile sombre sur l'humeur du prof. Lysa est partie avec un autre homme. Elle a eu d'autres enfants et les siens, désormais grands, vivent près de leur mère. Alors Viktor s'enferme un peu plus dans ses passions. Cinéphile, fana de lecture, ébéniste amateur, guitariste maladroit, il est surtout et avant tout un chercheur en géologie. Sa réputation ne dépasse pas les frontières du pays, il ne publie d'ailleurs pas la moitié de ce qu'il écrit et ne cherche pas la gloire. C'est la curiosité et le passé qui l'intéressent.
Il va avoir 50 ans, qu'attendre du futur désormais ?
Après avoir déplacé la première pile de bouquins, le professeur s'applique à déporter la suivante jusqu'à la table installée sous la fenêtre. L'éclairage est mauvais dans ce bureau même lorsque les stores sont levés. Viktor s'apprête à bouger une autre tour bancale de dossiers quand le document tant recherché apparait enfin ! Légèrement froissé, le papier traçant le déroulé de son cours s'était glissé entre deux magazines passionnants - à cause desquels la préparation du cours n'est pas vraiment terminée. Soulagé - bien qu'il aurait pu se passer de notes - le prof se réinstalle sur son fauteuil, positionne ses larges lunettes sur son nez et se frotte pensivement la barbe blanche en se relisant.

Il doit sans arrêt simplifier ses explications, vulgariser les théories et autres analyses pour espérer ne pas perdre l'attention de ses élèves. Loin d'être dupe, il sait que sa matière intéresse peu d'entre eux. Une poignée de jeunes gens néanmoins s'installe aux premiers rangs lors de ses cours magistraux et lui rappelle qu'il a mis du temps à apprécier à sa juste valeur l'étude des sols. Passionné par beaucoup de sujets scientifiques comme historiques, McLaren passe un peu pour l'érudit du bâtiment. Pas forcément apprécié de ses collègues, il a presque plus d'affinités avec ses premiers de la classe ;
Dans la majorité des cas, il s'applique à donner son cours et se réfugie vite à son domicile qu'il regagne sur sa vieille Harley.

L'heure avance et il est techniquement en retard quand il entre dans l'amphi. Il salue d'un geste de la main les présents et ne s'encombre pas d'excuse pour les minutes perdues. Personne ne se plaindra.
Commence alors le développement d'une théorie sur l'agencement entre un socle hercynien et des roches métamorphiques, concernant un secteur situé à quelques centaines de kilomètres de la faculté. Rares sont ceux qui interviennent dans son cours, mais Viktor ne s'en offusque pas. Quand il interroge il y a toujours un ou deux lèche botte pour réveiller les autres en prenant la parole.

En l'occurrence il n'a pas encore posé de question lorsque deux voix se font péniblement entendre. Jacassement puéril au fond de la salle, ça faisait longtemps. Les élèves qui persistent à vouloir suivre sa spécialité ont tendance à être discrets - à défaut d'être vraiment studieux.
L'enseignant regarde par dessus ses lunettes sans totalement relever la tête et aperçoit l'insolente. Il connaît cette mine bouclée et ne sait pas comment intervenir : elle n'est pas affiliée à ses élèves.

" Vous êtes libre de sortir tous les deux, sinon merci de la fermer... Je disais ; "

Finit-il par reprendre sans vouloir accorder à la jeune femme plus d'attention que méritée.

Lorsqu'il libère son public, McLaren remonte les marches à grandes enjambées, blouson sur le dos et malette en main, assez vite pour rattraper l'étudiante qui prenait la fuite au bras de son ami.

" Vous envisagez un changement de cursus ? "

Lance-t-il au jeune homme qui accompagne la brune lorsqu'il chope son regard. Le concerné bégaye et Viktor ne leur laisse pas le temps de se justifier. Il leur passe devant pour regagner son bureau et concluant :

" Le cirque, c'est pas ici. "

Quelques grognements traînent à sa suite. Il sait que les jeunes le trouvent sévère. Il n'est pas là pour se faire apprécier de toute façon !
Une fois installé dans sa minuscule planque, il se promet de ne pas rentrer après vingt heures et lance à la fois la préparation d'un autre cours, la correction d'un devoir, une émission en replay sur la connexion laborieuse de l'établissement et la lecture des SMS non lus sur son téléphone.
Gaïa
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Dim 16 Oct - 15:00

Alaska
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J'ai 22 ans et je vis à Edimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors plutôt bien, merci papa et maman. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, je profite de la vie et je le vis plutôt bien.

Alaska, surnommée affectueuse Al par tous, bien qu’elle déteste ça est née dans une famille multiculturelle sans histoire. Dès l’enfance, elle est très active et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle nourrit très tôt l’ambition de devenir journaliste. Elle étudie aujourd'hui pour y parvenir. Elle rêve d’animer un jour son propre talk show. Alaska, elle s’imagine bien comme la future Oprah.

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Je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie.
***

Alaska dissimule son rire derrière son écharpe en évitant le regard de Tom alors que ses boucles brunes rebondissent autour de son visage quand le professeur les incite à se calmer sans grande diplomatie. Ils pourraient partir comme il le demande. Mais le but du jeu est d’assister au cours le plus chiant de l’université pas de s’en faire virer. Et ils ne tiennent pas à attirer plus que cela l’attention sur eux. La jeune femme boit une gorgée de thé dans le thermos qu’elle trimbale de partout avant de le tendre à son ami et d’ouvrir son mémoire. Quitte à être condamnée à rester dans un cours de géologie, autant mettre le temps à profit. Elle commente quelques tableaux statistiques concernant l’évolution du rôle des réseaux sociaux face aux médias traditionnels dans la transmission d’informations aux adolescents, tout en continuant sa conversation avec Tom via un vieux brouillon de partiel qui circule entre eux à intervalle régulier. Quand le cours magistral touche enfin à sa fin, l’étudiante s’étire et enfile à nouveau son manteau. MacBook sous le bras et thermos à la main, elle presse son compagnon avant de s’attirer les foudres du professeur de géologie. Il finit par les rattraper et Alaska grimace quand elle croise à nouveau son regard. La question qu’il pose suinte de sarcasme et la jeune femme attrape le bras de Tom qui ne sait pas quoi répondre. Finalement, McLaren ne perd pas plus de temps à leur faire la morale et quitte l’amphi non sans avoir sous-entendu qu’il les prend pour des clowns peu cocasses. Les jeunes gens prennent à la tour le chemin de la sortie. « C’est pas seulement son cours qui est chiant à ce mec. » Alaska rigole à la remarque de Tom, se disant qu’il a totalement raison. « Double victoire pour moi. Tu me dois un McDo ! » Ce n’était pas précisé dans la règle du jeu mais son ami hausse les épaules avec un sourire. « Rendez-vous devant celui en face de chez moi samedi avant d’aller au bar. » Al lui envoie un clin d’œil, c’est noté. Son ami devrait se faire remballer plus souvent par des profs à l’air peu avenant si elle obtient si facilement gain de cause juste après. « Bon mon Tomtom je te laisse rentrer seul, il faut que j’aille récupérer des livres à la bibliothèque. On se voit demain ! » Sans plus attendre, elle plaque un baiser sur sa joue avant de s’éloigner dans les couloirs pour aller emprunter les livres qu’elle a repéré dans l’après-midi. Alors qu’elle attend son tour, elle pense au regard dur de McLaren. Sans doute le professeur mérite-t-il des excuses. Surtout si elle veut continuer de lui demander si Mr Llyod prévoit de revenir dans son bureau ou non. Alaska souffle en glissant ses livres dans un tote bag qui commence à avoir du vécu. Rapide coup d’œil à l’heure sur l’écran de son téléphone, McLaren devrait toujours être dans son bureau. Tout en resserrant son écharpe autour de son cou, elle monte les escaliers jusqu’à l’étage qui l’intéresse. La brune hésite un instant puis fini par toquer contre la porte ouverte du minuscule bureau du professeur de géologie. Elle se racle péniblement la gorge avant d’offrir à l’homme un doux sourire. « Bonsoir… Excusez-moi de vous déranger, je me demandais si… »
Chouu'
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Lun 17 Oct - 19:10

Viktor McLaren
J'ai assez d'années d'ancienneté pour refuser de donner l'information et je vis où je veux, si vous permettez, dans le plus beau pays du monde. Dans la vie, je suis enseignant en géologie à l'université et chercheur et je m'en sors sans avoir à me plaindre. Sinon, grâce à ma moi-même, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après des études passionnées durant lesquelles Viktor rencontre Lysa, il vit sa meilleure vie : époux amoureux, père comblé, prof apprécié et même voisin respecté ! Les choses se dégradent avec le temps. Comme tout, vous dirait l'enseignant. Il est devenu moins souriant, moins agréable, moins conciliant. Les années qui défilent ne sont pas la seule raison à ce voile sombre sur l'humeur du prof. Lysa est partie avec un autre homme. Elle a eu d'autres enfants et les siens, désormais grands, vivent près de leur mère. Alors Viktor s'enferme un peu plus dans ses passions. Cinéphile, fana de lecture, ébéniste amateur, guitariste maladroit, il est surtout et avant tout un chercheur en géologie. Sa réputation ne dépasse pas les frontières du pays, il ne publie d'ailleurs pas la moitié de ce qu'il écrit et ne cherche pas la gloire. C'est la curiosité et le passé qui l'intéressent.
Il va avoir 50 ans, qu'attendre du futur désormais ?
Le professeur laisse la voix de Lysa faire grésiller le micro du smartphone posé à l'autre bout de son bureau. Il a toujours respecté son ex-femme mais l'entendre raconter l'intégralité d son weekend ne l'intéresse vraiment pas. Il sourit, parfois, à l'évocation d'un de ses enfants mais chaque référence à sa progéniture lui rappelle à quel point elle est loin de lui. Le fond sonore s'estompe quand il monte le volume de sa vidéo en cours sur l'ordinateur. La moitié de l'écran seulement, car à côté il fait défiler les articles de ses chercheurs préférés.

Sous ses mains se trouvent les feuilles rendues par les élèves qui espèrent pouvoir grappiller quelques points sur le moyenne. Il leur a demandé un compte-rendu des exposés présentés la semaine passée. Pourtant Viktor est absorbé par le reportage d'un chercheur australien et la correction n'avance pas. Le stylo a beau tourner entre ses doigts, rien n'est écrit sur les copies, la première n'ayant toujours pas été lue.

Il fera ça après. Comme souvent, il finira tard et prendra la route de nuit, le ronronnement de sa deux roues résonnant dans les rues tranquilles et presque endormies...

Il n'entend pas tout de suite frapper à la porte. Son audition se porte pourtant bien, mais sa concentration a toujours fait en sorte de se focaliser sur ses sujets préférés. L'émission est trop bien pour qu'il capte la probable visite. C'est rarement pour le voir lui, de toute façon. Ses collègues occupent les bureaux voisins, cela doit les concerner ;
C'est lorsqu'une silhouette se découpe dans l'entrée de son office qu'il daigne lever les yeux.

« Bonsoir… Excusez-moi de vous déranger, je me demandais si… »

Tiens donc ;
Peut-il avoir si mal cerné l'étudiante ? Envisage-t-elle vraiment de suivre ses cours ? Il ne sait même pas trop ce qu'elle fait, la bouclée. Quel parcours, ni depuis combien de temps. Elle est bien jeune, ça ne l'empêche pas d'avoir cette impression qu'elle passe par ici tous les quatre matins depuis des années pour voir on ne sait quel référent d'étude ;

Viktor l'incite à développer d'un geste de la main, non sans se priver d'une petite boutade supplémentaire :

" ...Si tu pouvais présenter tes excuses pour tout à l'heure ? J'écoute. "

Sans sévérité dans la voix, il s'autorise même un léger sourire. Les étudiants sont des gens emmerdants la plupart du temps. Mais au fond, il les apprécie. Il les jalouse même, sans doute. Cette jeunesse ici pour apprendre... Il retrouverait volontiers cette époque naïve et enrichissante.

" Entre. "

Dit-il en mettant sur pause toutes les activités lancées - et surtout le message vocal de Lysa.
Gaïa
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Jeu 20 Oct - 14:23

Alaska
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J'ai 22 ans et je vis à Edimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors plutôt bien, merci papa et maman. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, je profite de la vie et je le vis plutôt bien.

Alaska, surnommée affectueuse Al par tous, bien qu’elle déteste ça est née dans une famille multiculturelle sans histoire. Dès l’enfance, elle est très active et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle nourrit très tôt l’ambition de devenir journaliste. Elle étudie aujourd'hui pour y parvenir. Elle rêve d’animer un jour son propre talk show. Alaska, elle s’imagine bien comme la future Oprah.

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Je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie.
***

Les lèvres d'Alaska s'étirent un peu plus. Mi-sourire, mi-grimace alors que le professeur la coupe pour réclamer des excuses. Après tout, c'est ce qu'elle vient faire. Le sourire de l'homme la rassure, elle n'est pas dans une position trop délicate pour l'instant. Il ne semble pas vraiment rancunier et n'a pas l'air trop énervé vis-à-vis de son comportement. Légèrement détendue, la brune pénètre enfin dans le bureau. Elle fait mine de ne pas remarquer le bazar qui s'étend devant McLaren. Sans délicatesse, elle laisse tomber son sac de bouquins sur la chaise qui lui fait face, choisissant de rester debout. Elle ne compte pas s'éterniser de toute façon. "Oui alors à propos de ça..." Ses mains se perdent dans ses boucles brunes. "C'est justement pour ça que je suis là." D'un mouvement souple, elle bascule son poids sur l'un de ses jambes. "Désolée de vous avoir dérangé tout à l'heure. En réalité…" Elle affiche un air gêné pendant quelques secondes ne sachant pas encore quelle excuse elle va se trouver. Mais elle ne doute pas d'elle, elle parviendra bien à être crédible aux yeux de l'universitaire. "Mais mon ami, Tom, celui qui était avec moi, a matché sur tinder avec un garçon passionné de géologie. Alors il voulait venir écouter un de vos cours, pour voir ce que c'est exactement. Et comme je suis une amie sympa, je suis venue avec lui. Et on s'est laissés emporter, vraiment désolée pour ça." Ses fabulations mettant en scène des jeunes adultes sont sûrement loin de passionner le brun mais Alaska espère qu'il morde à l'hameçon. "Il a dû rentrer chez lui mais je vous assure qu'il est également désolé d'avoir perturbé votre cours." Ce n'est peut-être pas grand chose, cela pue sûrement le mensonge à plein nez mais elle aurait aussi pu ne jamais présenter d'excuses. L'air parfaitement à son aise, la future journaliste détaille le géologue. A nouveau, elle se dit que l'âge lui va bien et lui donne un côté sexy qu'elle aurait bien du mal à définir mais qui étrangement ne la laisse pas indifférente. "Je me disais…" reprend-elle dans un nouveau sourire. "Je vous offre un café, ou une bière… " C'est l'Ecosse tout de même. "... au pub à l'angle de la rue pour me faire pardonner. Vous avez un peu de temps ? Ça vous tente ?" Considérant que ses excuses sont forcément acceptées, la jeune femme récupère son sac après cette invitation spontanée. "Vous pourriez me donner deux ou trois petites informations pour le date de Tom…" Il faut bien rester crédible. "En même temps c'est pour vous remercier pour toutes les fois où vous me renseignez sur Monsieur Llyod !" Elle pose un regard insistant sur le professeur, prête à sortir du petit bureau. "Je m'appelle Alaska au fait !"
Chouu'
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Chouu'
Sam 22 Oct - 9:14

Viktor McLaren
J'ai assez d'années d'ancienneté pour refuser de donner l'information et je vis où je veux, si vous permettez, dans le plus beau pays du monde. Dans la vie, je suis enseignant en géologie à l'université et chercheur et je m'en sors sans avoir à me plaindre. Sinon, grâce à ma moi-même, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après des études passionnées durant lesquelles Viktor rencontre Lysa, il vit sa meilleure vie : époux amoureux, père comblé, prof apprécié et même voisin respecté ! Les choses se dégradent avec le temps. Comme tout, vous dirait l'enseignant. Il est devenu moins souriant, moins agréable, moins conciliant. Les années qui défilent ne sont pas la seule raison à ce voile sombre sur l'humeur du prof. Lysa est partie avec un autre homme. Elle a eu d'autres enfants et les siens, désormais grands, vivent près de leur mère. Alors Viktor s'enferme un peu plus dans ses passions. Cinéphile, fana de lecture, ébéniste amateur, guitariste maladroit, il est surtout et avant tout un chercheur en géologie. Sa réputation ne dépasse pas les frontières du pays, il ne publie d'ailleurs pas la moitié de ce qu'il écrit et ne cherche pas la gloire. C'est la curiosité et le passé qui l'intéressent.
Il va avoir 50 ans, qu'attendre du futur désormais ?
Difficile de savoir si l'étudiante est prise de court par la légère provocation du prof. Toujours est-il qu'elle ne se démonte pas, elle fait même un pas dans sa direction et confirme presque se trouver là pour se faire pardonner l'attitude insolente durant le cours magistral donné plus tôt.
Désolée, dit-elle, sans que Viktor parvienne à en être sûr. Mais l'effort de venir formuler cette phrase fait déjà gagner un point à la belle dans son estime. Sauf qu'elle ne s'arrête pas là et commence à justifier sa présence dans l'amphithéâtre alors qu'elle n'est pas une de ses élèves...

« [...] Il a dû rentrer chez lui mais je vous assure qu'il est également désolé d'avoir perturbé votre cours. »

Sceptique, il ne sait pas s'il doit lever les yeux au ciel, sourire ou lui demander de sortir en vitesse. Il se contente d'acquiescer lentement. Il ne la croit pas. Elle-même doit se trouver peu crédible ! Encore une fois le culot de venir exposer une pareille excuse a le mérite d'être souligné. Est-ce une bonne chose ? Viktor préfère ne pas y penser.

" Je ne veux pas vous revoir dans mes cours. "

Conclut-il en estimant que c'est suffisant.
La pile de copies à corriger est toujours énorme et l'émission qu'il regardait d'un œil dure encore vingt minutes, mais la petite brune n'a pas l'air décidée à partir.

« Je vous offre un café, ou une bière… [...]... au pub à l'angle de la rue pour me faire pardonner. Vous avez un peu de temps ? Ça vous tente ? »

Les excuses sont certes bancales mais McLaren se sent soudain embarrassé de l'entendre vouloir se faire pardonner en offrant un verre. Tournure maladroite du à son jeune âge. Il ne peut dignement accepter ce genre de raison. Il se frotte la barbe pensivement, commence à fermer toutes les activités démarrées sur son bureau usé et se lève en haussant les épaules après avoir vérifié l'heure.

" Soit, on peut prendre une bière, mais tu ne m'offre rien. Tes excuses sont déjà acceptées. "

Va-t-elle du coup se raviser et prétexter alors une urgence pour éviter la compagnie du vieux prof grognon ? Pensez-vous ! La voilà qui continue de bavasser presque seule en sortant de la pièce pour déjà les emmener jusqu'au pub où - il l'espère profondément - il ne croisera aucun collègue. Quant aux étudiants... il fera avec. Il se fiche pas mal de leur opinion.

" Très bien Alaska, rappelle-moi juste quel cursus tu suis ici ? "

Celui de l'impertinence n'existe pas, la préparation au concours de la Reine des indisciplinées non plus ! Ça lui irait comme un gant.

Lorsqu'ils entrent dans l'établissement chaleureux situé juste après la fac, Viktor se surprend à sourire. Elle doit être pénible à longueur de journée, cette jeune femme. Mais il admet que sa fraicheur, l'étincelle dans son regard et ses mimiques malignes le divertissent.
Le fascinent un peu.  

Accoudé au bar, Viktor attend son tour pour passer commande et se penche vers Alaska, curieux. Joueur.

" Tu fais ça avec tous les enseignants pour savoir lequel est le plus manipulable ? Ou est-ce un défi lancé par tes camarades de promo ? "survivre à un tête à tête avec McLaren" ? "
Gaïa
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Lun 24 Oct - 18:27

Alaska
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J'ai 22 ans et je vis à Edimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors plutôt bien, merci papa et maman. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, je profite de la vie et je le vis plutôt bien.

Alaska, surnommée affectueuse Al par tous, bien qu’elle déteste ça est née dans une famille multiculturelle sans histoire. Dès l’enfance, elle est très active et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle nourrit très tôt l’ambition de devenir journaliste. Elle étudie aujourd'hui pour y parvenir. Elle rêve d’animer un jour son propre talk show. Alaska, elle s’imagine bien comme la future Oprah.

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Je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie.
***

Elle sourit, Al, quand le professeur lui demande de ne plus revenir assister à ses cours. « Message reçu ! » Elle rigole avant de proposer à McLaren de passer encore quelques minutes ensemble. Il semble d’abord surpris par l’audace de la jeune femme mais finit par capituler en assurant que ses excuses sont acceptées. Elle l’attend en continuant à babiller alors qu’il termine de ranger ses affaires puis la suit hors du bureau. « Communication ! » rappelle-t-elle fièrement alors qu’il se renseigne sur ses études. « Je viens toujours voir Monsieur Llyod, vous savez. » ajoute-t-elle en désignant la porte du bureau du directeur du département communication. Livres sur l’épaule, nez dans son écharpe et mains enfoncées dans ses poches, Alaska marche en silence jusqu’au petit pub rempli d’étudiants qui traînent encore un peu avant de rentrer chez eux. Une fois à l’intérieur la brune se dirige sans hésiter vers le bar où elle pose son sac sans se soucier de déranger qui que ce soit. Son coude sur le comptoir et la joue posée sur sa main, elle reporte son attention sur McLaren. « Parce que c’est un véritable défi de survivre à un tête à tête en votre compagnie ? » Elle hausse un sourcil alors que ses lippes s’étirent d’un sourire moqueur. « Mais non. C’est plutôt moi qui lance les défis à mes camarades de toute façon. » Elle sonde le géologue du regard. « Admettons que je cherche les profs manipulables. Faîtes moi gagner du temps, à quel point estimez-vous l’être ? » Dans un rire, Alaska tourne son minois vers le barman. « Deux bières s’il te plaît. » A nouveau elle détaille le professeur. Pas de bague à l’annuaire gauche bien que cela ne veuille rien dire. « Je ne fais ça qu’avec les hommes que je trouve sexy. » Clin d’œil. « Ça vous va bien le sourire. » Sans complexe. Comme si elle conversait avec un type de sa promo. McLaren n’enseigne de toute façon pas dans son cursus, elle ne craint rien. Au pire, elle se fait remballer et boit sa bière seule. Et vu le nombre d’étudiants qui doivent suivre les cours de géologie, elle est quasiment certaine que le professeur passe inaperçu dans le pub et que ces quelques minutes ensemble n’alimenteront aucun ragot. « C’est la première fois que ça vous arrive ? » Venant d’une étudiante entend-elle. Elle l’imagine un instant devant un amphi rempli d’étudiants en communication, il serait sans aucun doute l’enseignant préféré des jeunes filles, son air peu avenant lui conférant un côté mystérieux loin d’être désagréable.
Chouu'
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Chouu'
Mer 26 Oct - 9:14

Viktor McLaren
J'ai assez d'années d'ancienneté pour refuser de donner l'information et je vis où je veux, si vous permettez, dans le plus beau pays du monde. Dans la vie, je suis enseignant en géologie à l'université et chercheur et je m'en sors sans avoir à me plaindre. Sinon, grâce à ma moi-même, je suis divorcé et je le vis plutôt bien.

Après des études passionnées durant lesquelles Viktor rencontre Lysa, il vit sa meilleure vie : époux amoureux, père comblé, prof apprécié et même voisin respecté ! Les choses se dégradent avec le temps. Comme tout, vous dirait l'enseignant. Il est devenu moins souriant, moins agréable, moins conciliant. Les années qui défilent ne sont pas la seule raison à ce voile sombre sur l'humeur du prof. Lysa est partie avec un autre homme. Elle a eu d'autres enfants et les siens, désormais grands, vivent près de leur mère. Alors Viktor s'enferme un peu plus dans ses passions. Cinéphile, fana de lecture, ébéniste amateur, guitariste maladroit, il est surtout et avant tout un chercheur en géologie. Sa réputation ne dépasse pas les frontières du pays, il ne publie d'ailleurs pas la moitié de ce qu'il écrit et ne cherche pas la gloire. C'est la curiosité et le passé qui l'intéressent.
Il va avoir 50 ans, qu'attendre du futur désormais ?
Il est bien loin le temps où Viktor et ses camarades venaient user les tabourets des bars, frotter leurs coudes sur le bois poli par les visites incessantes des étudiants. A l'époque il était sans doute moins sauvage, moins fermé à l'idée d'une rencontre sympathique. Il y a même eu une période où sa présence aux soirées n'était due qu'à une ou deux filles. Croiser la demoiselle qui excitait ses sens était un but qui méritait carrément de mettre de côté les cours et sa passion pour la géologie.  

Il n'a jamais été euphorique ni d'une compagnie qu'on peut décrire de joyeuse. Mais McLaren avait des amis et savait faire rire le petit groupe studieux.
Maintenant...

« Parce que c’est un véritable défi de survivre à un tête à tête en votre compagnie ? »

Maintenant le supporter peut ressembler à un exploit.

" ... Tu me diras ça d'ici quelques minutes. "

Quant à son côté manipulable, le bientôt cinquantenaire estime qu'à son âge personne ne peut abuser de sa confiance ni d'aucune naïveté. Il a de toute façon toujours été assez méfiant. S'il s'est parfois laissé un peu trop guider par une femme... il vous dira qu'il l'a fait sciemment.
La mine espiègle d'Alaska le fait discrètement sourire et lorsqu'elle commande les bières, il se demande s'il ne devrait pas faire preuve de prudence : il peut être distrait.
Mais certainement pas manipulable.

" Désolé : je ne le suis pas. Trouve une autre victime miss-communication ! "

« Je ne fais ça qu’avec les hommes que je trouve sexy. [...] Ça vous va bien le sourire. »

Il reste interdit une fraction de seconde et ferait bien un commentaire sur son toupet incroyable, mais Viktor n'est pas devant un film qu'il peut critiquer pour lui-même. Il se contente alors de lever les yeux au ciel, étrangement touché par la remarque. Cependant, il n'en croit pas un mot et bien vite son visage s'assombrit. Il fait partie des vieux, pour Alaska du moins. Leur écart d'âge fait de lui un fossile, certainement pas un homme sexy...
Mais il pourrait faire semblant, McLaren, et faire comme si elle était sincère. Il pourrait alors apprécier le compliment.

« C’est la première fois que ça vous arrive ? »

Deux pintes sont posées sous leurs yeux et le grisonnant hausse les épaules face à la nouvelle interrogation de la belle. Décidément, elle ne s'arrête jamais, ça ressemble à un interrogatoire mais pour une fois depuis longtemps c'est à lui de remplir la copie ;

" C'est la première fois que j'accepte. "

Dit-il, malicieux.
La petite bouclée lui inspire trop de lâché prise. La légèreté de ses remarques, le sucré de son parfum, la chaleur de ses traits. Il se concentre sur sa boisson qu'il tend vers elle pour trinquer avant de boire.

Il croit savoir que son air sauvage plait à quelques unes de ses étudiantes. Mais il y a plaire, et plaire. Il ne fera plus jamais le poids face à un jeune homme dans la vingtaine ! Néanmoins certaines miss l'observent avec trop d'attention, d'autres penchent leur décolleté trop explicitement pour que ce soit de la maladresse. Il s'imagine que la plupart de ces minettes cherchent à attirer son attention pour avoir de meilleures notes. Elle sont prêtes à tout pour ça.
Ce qui, clairement, le dégoûte un peu.  

" Pourquoi la communication au fait ? C'est quoi l'objectif ? Le journal TV ? "

Il se tourne un peu plus face à elle et décide de mettre de côté tout sentiment de culpabilité.
Il ne fait rien de mal, à discuter...

Gaïa
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patrick
Gaïa
Ven 4 Nov - 22:40

Alaska
Rogers

J'ai 22 ans et je vis à Edimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors plutôt bien, merci papa et maman. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, je profite de la vie et je le vis plutôt bien.

Alaska, surnommée affectueuse Al par tous, bien qu’elle déteste ça est née dans une famille multiculturelle sans histoire. Dès l’enfance, elle est très active et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle nourrit très tôt l’ambition de devenir journaliste. Elle étudie aujourd'hui pour y parvenir. Elle rêve d’animer un jour son propre talk show. Alaska, elle s’imagine bien comme la future Oprah.

crédit avatar : ethereal.

Je me demandais juste s'il était possible de prendre mes aises dans ta vie.
***

Alaska jauge le professeur du regard alors qu’il l’invite à prendre quelques minutes supplémentaires pour le juger. Elle finit par hausser les épaules, l’air de dire, à voir qui se lasse de l’autre en premier. A ce petit jeu, elle est quasiment certaine de le voir perdre. Elle peut être insupportable et croit avoir compris que l’homme est du genre à s’agacer rapidement. Elle finit par rigoler quand il affirme ne pas être manipulable. Le surnom ridicule lui fait lever les yeux en ciel sans perdre son sourire amusé et elle se retient de lui rappeler son prénom. Elle enchaîne finalement avec un compliment qui sort de nulle part mais reste néanmoins sincère. Elle s’amuse de la réaction du brun, le fixant alors qu’il hésite sur la réaction à adopter. La brune rigole à nouveau alors qu’il lève à son tour les yeux au ciel. Elle veut entendre son rire tout à coup. L’étudiante récupère sa bière en souriant derrière le verre face à la réponse du géologue. « Oh, première fois que vous acceptez… » Elle est joueuse ce soir, Al. Elle prend ses aises alors que le professeur ne fait pas partie des siens. La jeune femme voit en lui une occasion de passer un bon moment. S’il est libre pour la soirée, elle l’est aussi. « Est-ce que je dois me sentir privilégiée ? Ou c’est la preuve que je si pénible qu’il vous faut un verre pour vous remettre de vos émotions ? » Elle repose sa bière et s’accoude à nouveau sur le comptoir. Elle prend un instant pour réfléchir à sa réponse. Elle est à nouveau sérieuse lorsque ses lèvres s’entrouvrent. « J’ai pleins d’objectifs ! Le journal télévisé ? Hum… Pourquoi pas. » Elle agite ses boucles brunes autour d’elle. « Vous m’imaginez tous les jours aux heures de grande audience ? » Elle se tortille pour sortir son téléphone de la poche de son manteau. « Non en vrai, je me concentre sur les nouveaux outils de communication. Je travaille sur les réseaux sociaux et sur leur rôle dans l’information de la jeunesse. Je développe les miens, regardez. » L’iPhone glisse sous les yeux de l’homme. « C’est mon insta ! C’est pas encore la folie, mais je commence à avoir ma petite communauté. J’ai un blog, de mode, aussi. » Alaska regarde par dessus son épaule tout en l’incitant à scroller parmi ses photos. « J’aimerais être embauchée pour des petites chroniques par-ci par-là. Et j’ai un autre projet, mais je vous en dis pas plus pour l’instant, ça va me porter l’œil sinon. » Elle se recule légèrement pour tremper à nouveau ses lèvres dans sa boisson. « Mais si vous êtes curieux, tant que vous avez mon téléphone entre les mains, vous pouvez malencontreusement toucher la petite loupe, puis la barre de recherche, maladroitement taper votre pseudo et par malheur cliquer sur s’abonner. Et si vous n’avez pas insta… le téléphone peut glisser dans vos mains, mince l’appli se ferme et en le rattrapant vous ouvrez le répertoire et puisque vous êtes là vous me laissez votre numéro… » Elle sourit en lui faisant un clin d’œil. La brune rigole franchement. « Allez l’approche était originale ça mérite bien que vous fassiez l’un des deux ! »
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