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LE TEMPS D'UN RP

Une souris et des hommes. [ft. Nemo]

Cheval de Troie
Messages : 1283
Date d'inscription : 08/02/2020
Région : PACA
Crédits : Bazzart

Univers fétiche : Réel - Disney - Fantasy - Surnaturel - Mythologie
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Cheval de Troie
Lun 10 Oct - 10:19
Une souris et des hommes.


Souris des villes et souris des champs...


Une souris et des hommes. [ft. Nemo] Tom-hardy-emily-browning-gif-7

On a beau nous dire que l'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, on ne peut s'empêcher d'avoir cette irrésistible envie d'aller le voir de nos propres yeux. C'est exactement le cas de Rose Williams qui a passé toute sa vie dans sa campagne natale. Le genre de campagne où quand tu rates le bus scolaire, tu peux être sûr que ta journée est perdue. Le genre de campagne où on apprend que son voisin a enfermé des dizaines de femmes pendant des années… Ce genre de campagne un peu glauque où on croit qu'il fait bon vivre. Pas de voisins avant des kilomètres, une mentalité plus qu'arriérée, bref, Rose en avait plus qu'assez. Bien qu'elle vienne d'une famille tout ce qu'il y a de plus aimante, elle sentait qu'il était temps pour elle de voler de ses propres ailes. Maintenant qu'elle a fraichement vingt-quatre ans, il est temps de découvrir ce que la vie lui réserve ! Et pour ça, rien de mieux que la grande ville ! Bon, pas si grande que ça, mais une ville quand même, avec des voitures qui se klaxonnent à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, des touristes, des Starbucks ! Tout ce qu'elle n'avait pas dans sa campagne ! Oui, sa vie va prendre un nouveau tournant, elle le sent !

***

Pourtant, en ville, elle apprendra à ses dépens que de vilains matous rodent. Comme dans toutes les villes, la criminalité bat son plein. Les trafics en tout genre sont monnaie courante et les différents gangs font la loi. La police peine à les arrêter ou à empêcher les règlements de compte qui coutent la vie aux différents membres des gangs, mais aussi à des innocents qui ont eu le malheur de se trouver aux mauvais endroits aux mauvais moments…
Rose va découvrir un monde qui lui était totalement inconnu, un monde où la réalité peut être dur, où la vérité peut conduire à la mort, où il n'y a que la détermination qui puisse nous garder en vie.... Un monde où il n'y a que la violence, la loyauté et l'orgueil qui compte... Un monde où l'amour et le bonheur ne sont que des rêves lointains de jeunesse.



Contexte provenant de notre insatiable envie de créer de nouvelles histoires encore plus fantastiques à Nemo et moi  :yata:
Cheval de Troie
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vol de nez
Cheval de Troie
Lun 10 Oct - 12:58

Rose Williams
J'ai 24 ans et je vis à ... Etats Unis. Dans la vie, je suis serveuse jusqu'à ce que je réalise mon rêve d'être fleuriste. Je suis célibataire car je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de m'intéresser à l'amour et je m'en sors plutôt bien, je me dis que tout vient à point.

Une souris et des hommes. [ft. Nemo] Tumblr_inline_pmjx6tbtCZ1uwoa5z_250

Gentille - Douce - Serviable - Juste - Sensible - Observatrice - Bornée - Impatiente -

Rose est une jeune femme qui a hâte de croquer la vie à pleine dent. C'est d'ailleurs pour cela qu'elle a décidé de quitter sa campagne natale. Elle y était bien pourtant, c'est le genre de campagne où vous avez une maison au milieu d'un champ et votre premier voisin se trouve à au moins deux kilomètres ! Vous voyez ce genre de bail, c'est de là que vient Rose. Pour l'école, c'était compliqué, sans cesse obligée de se réveiller deux heures et demie avant pour pouvoir se préparer et arriver à temps grâce au car scolaire, qui dieu merci, passait par sa ferme. Ses parents ont toujours été très gentils et très aimants, dans sa campagne tout le monde se connait et vit en communauté. Pour autant, même si Rose a toujours aimé sa vie à la ferme, elle a toujours eu envie de voir à quoi pouvait ressembler le reste du monde. Aussi, c'est sans se retourner qu'elle a décidé de s'installer dans la ville la plus proche de sa campagne pour se faire une première expérience en territoire inconnu. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'une souris des champs n'a pas sa place en ville, au risque de faire dévorer par de vilains matous !

Une souris et des hommes. [ft. Nemo] SourUnconsciousAfghanhound-size_restricted


Alors que je referme le coffre du taxi, je tente péniblement de tenir mon téléphone contre mon épaule, tout en trainant mes valises sur le trottoir. Je soupire tout en essayant de chasser des cheveux de devant mon visage.

"Oui maman, je viens d'arriver." J'écoute les craintes et les plaintes de ma génitrice qui flippe à mort de me savoir si loin de la maison. "Non maman, je ne sais pas encore comment c'est à l'intérieur, je suis encore sur le trottoir. Oui ma... non ma..." Soupire...

À force de batailler avec le téléphone, les valises et ces fichues marches d'escaliers, je finis par relâcher la pression de ma tête contre mon épaule et mon téléphone glisse le long de mon corps jusqu'au sol.

"Super..."

Grommelais-je jusqu'à ce qu'un passant se penche pour le ramasser et me le tendre.

"Attendez, je vais vous aider."

L'inconnu ramasse mes valises et les monte en haut du porche. Je le regarde en rougissant, lui offrant un aimable sourire pour sa galanterie.

"M...Merci beaucoup."
"Avec plaisir mademoiselle."

L'inconnu retira son chapeau qui faisait très mafieux des années 60 pour me saluer avant de s'en aller. Je ne sais pas du tout pourquoi maman s'inquiète autant, les gens d'ici ont l'air formidables !

"Allo ? Allo ? Rose, Rose, tu m'entends ?"

Je reprends rapidement ma mère au bout du fil avant qu'elle ne tombe dans les pommes.

"Oui, maman, je t'entends, mais je vais devoir te laisser parce que ce n'est pas pratique de monter des valises dans les escaliers tout en étant au téléphone. Je t'appelle plus tard, quand je serai installée. Aller bisous !"

Et je raccroche rapidement sans attendre sinon elle allait encore me prendre la tête sur les consignes de sécurité à suivre pour m'installer, pour parler avec mes nouveaux voisins et même pour ouvrir et fermer une fenêtre ! J'adore ma mère, mais parfois, elle en fait un peu trop.... On dirait qu'elle croit que j'ai encore seize ans... Je ne suis plus cette adolescente timide et réservée qui avait peur de découvrir le monde. Non... qui avait peur que le monde découvre qui je suis… Mais maintenant, je n'ai plus peur. Je... Je sais que je suis une jeune femme formidable avec pleins de choses à offrir et à découvrir, finit de me cacher dans ma ferme !

Du haut du porche, j'observe mon nouveau quartier, les poings sur les hanches, je prends une grande inspiration.

"Bienvenue chez toi, Rose !"

Me dis-je à moi-même avant de sortir le trousseau de clef que le propriétaire m'avait envoyé. J'insère la première clef dans la serrure pour ouvrir le porte de l'immeuble et y faire entrer mes affaires.

J'étais loin de me douter que de l'autre côté de la rue, dans une ruelle sombre, entre deux bâtiments, des gangsters (est-ce que ça se dit encore ?! Maman dirait que oui.) avaient élus domicile. Apparemment, cette zone est le parfait endroit pour un point de gué, mais sert également de plaque tournante pour le petit trafique. Ma foi, je n'ai jamais côtoyé ce monde de près ou de loin… Je ne suis pas non plus un poussin qui sort de l'œuf, je...je sais ce que c'est que la drogue... Mon plus proche voisin, à la ferme, Randy Peterson, avait planté du cannabis dans son jardin. Il parait que son père lui aurait mis une sacrée dérouillée quand il l'a appris ! Je n'en ai jamais consommé pour ma part. J'ai déjà du mal à assumer que je fume quelques cigarettes de temps en temps… ma mère en faisait une syncope si elle le savait ! En tout cas, les hommes du trottoir d'en face ont remarqué mon arrivée...

Je roule des yeux à cette idée, maintenant, j'ai ma propre maison. Bon ok, c'est un petit appartement, mais c'est tout de même chez moi ! Je pourrais y faire tout ce que je veux ! Écouter de la musique, fumer des cigarettes ou même inviter des amis ! Bon.....Je n'en suis pas encore là… Je....Je n'ai pas vraiment d'amis... mais ça va changer ! Je suis ici pour ça de toute façon, pour avoir une nouvelle vie, une vie bien meilleure que celle que j'ai connue jusqu'à présent !

Je monte péniblement mes valises jusqu'au quatrième étages. Je suis au dernier étage de mon immeuble et mon propriétaire m'a dit que je pouvais utiliser le toit comme terrasse. Ça m'a valu un petit supplément dans mon loyer, mais ce n'est pas cher payer pour avoir ma propre terrasse en plein centre-ville !


Une fois sur mon palier, je ne perds pas de temps pour ouvrir la porte de mon appartement, je frétille d'impatience de le découvrir ! Une fois à l'intérieur, mon sourire s'efface rapidement. En fait, il n'avait rien à voir avec l'annonce qu'on avait vu sur le net avec mes parents. Les vitres sont tellement sales que j'en oublie s'il fait encore jour ou pas... La cuisine sent la crasse et la rouille, le canapé du salon est bosselé et troué, mon lit sent l'urine et mes toilettes…je ne veux même pas y penser sinon je vais me mettre à vomir. Je reste prostrée dans ce capharnaüm en me demandant comment mon rêve pouvait se transformer en cauchemar aussi rapidement…

J'ai envie de pleurer, de reprendre mes affaires et de retourner chez moi ! Mais si je fais ça, ma mère me dira qu'elle avait raison, que je suis beaucoup trop jeune pour vivre seule et que la meilleure chose à faire pour moi, c'est sans doute d'épouser Randy Peterson et de devenir une femme au foyer qui ne manque de rien. Quelle horreur. Randy est la personne la plus stupide que je n'ai jamais rencontré. Ce demeuré a essayé de me faire croire qu'il pouvait faire marcher le tracteur de son père avec des épis de mais… Résultat des courses ?! Son père a dû travailler tous les jours de l'année pour pouvoir rembourser les frais de réparation de la machine. Stupide, je vous dis. Et dire que cet abruti avait tenté de m'embrasser à la fête de Noël de notre village, quand on avait treize ans. J'ai reculé pour qu'il ne m'approche pas, j'ai glissé sur du verglas et je me suis démis l'épaule....

Je passe ma main sur mon visage, pourquoi je pense à tout ça..... Bon, il va falloir que j'appelle ma mère et que je la rassure, impossible de lui dire que je vais vivre dans un taudis...
Je sors mon paquet de cigarette et en allume une. Je prends mon téléphone et compose le numéro de ma mère. Avant même que ça sonne, elle avait décroché.

"Alors, Rose, comment c'est chez toi ? C'est propre ? Tu y es bien ? Et les voisins ?"

Je soupire avant d'inhaler une longue taffe de ma cigarette et de tenter de la recracher doucement.

"Je viens à peine d'arriver, maman, je n'ai pas vu les voisins encore…"
"Tu devrais aller te présenter ! Apporte-leur des petits gâteaux, ça fait toujours plaisir !"
"Man, ils vont me prendre pour une bouseuse sortie de sa campagne si je fais ça..."
"Je ne vois pas ce qu'il y a de mal à avoir été élevée dans une ferme…"
"Y'a pas de mal, je sais, mais… je voudrais pouvoir me fondre dans la masse, je n'ai pas envie d'être pointée du doigt comme étant la petite fermière fraichement débarquée en ville."
"Oui, tu as raison, tu serais une cible facile !"

Je roule des yeux tout en massant mon front avant de tirer une nouvelle taffe. En regardant l'état misérable de ce qu'on pourrait appeler un salon, je constate que derrière la crasse de la fenêtre, il y a des escaliers de secours. Je suppose que ce sont eux qui mènent au toit. J'ouvre la baie vitrée et grimpe rapidement sur les marches dans un bruit de métal rouillé.

"J'ai une terrasse ! De là-haut, je peux voir tout le quartier."
"Ne te penche pas trop ! Et ne t'expose pas au soleil ! Et fais attention la nuit, ne laisse rien ouvert sinon on pourrait s'introduire chez toi !"

Soupire.

"Oui maman, écoute, je vais te laisser, je suis fatiguée et j'ai encore beaucoup de choses à faire. Je dois vider mes valises et commencer à m'organiser. Je te rappellerai demain, d'accord ?"
"Oui, fais attention à toi, Rose, je ne sais pas ce que je deviendrai si je te perdais..."
"Roooooh maman, arrête un peu de mélo dramatiser, il ne va rien m'arriver, tu sais. Aller, bisous et à demain."

De nouveau, je raccroche avant qu'elle me demande si j'ai bien pris ma ventoline au cas où j'aurais une crise d'asthme… crise que je n'ai plus jamais eu depuis que j'ai douze ans. Je range mon téléphone dans la poche arrière de mon jean et je regarde autour de moi. Le toit a un bon potentiel pour finir en terrasse, mais à l'heure actuelle, c'est plus une poubelle qu'autre chose. Je soupire et encore une fois, j'ai le sentiment que je vais finir par m'écrouler et par fondre en larmes. Mais je tiens bon. Je m'accoude au rebord du toit et regarde en dessous. La rue est plutôt tranquille. À cette heure-ci, la plupart des gens sont en route pour rentrer chez eux. Seuls quelques jeunes flânent encore dans les rues en riant et en s'amusant. Je souris en me disant que cette ville n'est peut-être pas si terrible qu'il n'y parait. Et au moment où je me dis ça, une sirène de voiture de police retentit. La voiture passe à fond dans la rue avant de tourner au croisement pour prendre la direction du sud de la ville. Je jette un regard curieux dans la même direction, comme si je pouvais voir à travers les immeubles, puis je secoue la tête et décide de rentrer à l'intérieur.

J'ai tellement de choses à faire que je ne sais pas par quoi commencer. Je vais commencer par faire le ménage, hors de question de poser mes affaires dans un endroit aussi crasseux. Courage Rose, ce n'est pas le conte de fée dont j'avais rêvé, mais il ne tient qu'à moi de faire de mon rêve une réalité !

***

Cela fait maintenant une semaine que je vis dans mon nouvel appartement. Maman et papa sont censés venir me voir à la fin du mois, aussi, chaque jour, je nettoie, j'astique, je range... Un foulard sur les cheveux, un vieux jean et un t-shirt trop large pour moi, je range mon appartement de fond en comble. Ça commence à ressembler à quelque chose Toutes les vitres de l'appartement sont propres, la salle de bain et les toilettes brillent de mille feux. Le salon commence à prendre forme. Aujourd'hui, je vais m'attaquer à ma chambre et à la cuisine. Il faut que je m'active, car dès lundi, je commence le travail. J'ai trouvé un petit job de serveuse dans un café au coin de la rue. Ce n'est pas vraiment ce que je veux faire, mais ça me permettra de payer mes factures en attendant de pouvoir réaliser mon rêve d'ouvrir une boutique de fleurs.

J'ai passé toute la journée à monter et à descendre dans la rue pour pouvoir jeter mes sacs-poubelles sans me douter que j'étais épiée par le trottoir d'en face.
Je frotte mon front en sueur avec le dos de ma main quand je m'apprête à remonter chez moi. Un agent de police à pied qui patrouille dans la rue m'aborde.

"Excusez-moi, madame ?"
"Mademoiselle."
"Pardonnez-moi, mademoiselle, est-ce que je peux vous poser quelques questions ?"

Je suis surprise et me demande si j'ai fait quelque chose de mal.

"C'est à propos des poubelles ?! Je...Je n'avais pas le droit de les poser là ?!"

L'agent suit mon regard et voit tous mes sacs qui débordent de la benne.

"Heu...Non. Ce n'est pas pour les poubelles que j'aimerais vous parler. Je crois savoir que vous ne venez pas d'ici, n'est-ce pas ?"

Sa question me surprend autant qu'elle m'effraie. Est-ce que c'est grave ?!

"Heu....je....non...Non, non je ne viens pas d'ici. Ça fait une semaine que je me suis installée en ville. Pourquoi ?"

Il relève son chapeau comme si on était encore au far west avant de me dire :

"Comme ça, il me semblait bien que je ne vous avais jamais vu dans le coin, aussi, je tenais à venir voir si votre installation dans notre petite ville s'était bien passée ?"

Je m'adoucis rapidement et lui souris.

"Oh ! Oui, oui, merci ! Un peu déçue de l'état de mon appartement, mais j'ai réussi à m'en sortir. Je...Je n'ai pas rencontré grand monde pour l'instant, mais je ne désespère pas."

L'agent hoche la tête en écoutant attentivement tout ce que je lui dis.

"Je vois, vous n'avez donc pas été abordée par qui que ce soit ? Pas de proposition d'un jeune homme ou pas de sortis entre amis ?"

De nouveau, cet interrogatoire me semble étrange, mais étant une honnête citoyenne, je décide de me prêter au jeu.

"Non. Je n'ai parlé à personne d'ici mis à part les commerçants, je n'ai pas encore fait le tour du quartier pour me présenter."
"Oh, je vous déconseille de le faire, vous ne serez pas toujours très bien accueillit. Cette ville… comment dire… elle a ses habitudes, le meilleur conseil que je pourrais vous donner c'est de vous fondre dans la masse."
"C'est exactement ce que j'avais prévu de faire !"
"Parfait, tout devrait bien se passer alors."

Puis il me laisse là sur le trottoir après m'avoir bien fait flipper. Il jette un rapide coup d'œil sur la rue d'en face avant de continuer sa route et de saluer les passants qu'il croise, certains, il les appelle même par leur nom. J'imagine que cette ville est un peu comme mon village, tout le monde se connait. Je suppose que les enfants de ce quartier sont tous allés dans les mêmes écoles et se connaissent et se fréquentent depuis qu'ils sont jeunes ?

Un dernier regard plus qu'étrange pour le flic puis je hausse les épaules et décide de rentrer chez moi et de fermer la porte à double tour. Non pas que je sois d'un naturel hyper parano, mais… avec une mère comme la mienne… je le suis un peu, ouais. Une fois enfermée chez moi, je me détends et continue mon ménage. D'ici un mois, mon appartement ressemblera vraiment à un appartement ! En attendant, je dine sur la chaise pliante que j'ai ramenée de chez moi, car je refuse de m'installer sur ce vieux canapé ! Je le suspecte de contenir des bestioles ! Quelle horreur ! Dès demain, je vais demander à un voisin de m'aider à me débarrasser de cette cochonnerie !

Je prends mon téléphone pour regarder les informations pendant que je mange.

"Et c'est avec horreur que les forces de police sont arrivées dans le domicile de la victime. Un homme d'une trentaine d'année qui, apparemment, appartenait au gang des Styx qui sévit dans le sud de la ville. D'après les premières informations de la police, les principaux suspects seraient des membres des autres gangs de la ville, principalement, celui du nord de la ville. Nos équipes vous tiendront informées des avancées de l'enquête. Nous retrouvons en direct notre envoyé spécial sur place."
"Bonsoir, Mindy, alors oui, je suis devant le domicile de la victime et comme vous pouvez le voir, toute la presse locale est ici avec moi pour savoir comment est mort cet homme. Est-ce une nouvelle fois l'œuvre d'un terrible règlement de compte ou est-ce qu'un danger plus menaçant rode dans nos rues ? Je m'apprêtais justement à demander à un... À le voilà ! Agent Espinoza, est-ce que vous pouvez nous dire avec certitude s'il s'agit d'un règlement de compte ?"

Je mange avec effroi tout en étant hypnotisée par mon écran.

"Oui, il s'agit bien là d'un règlement de compte. L'homme est mort dans des circonstances qui font penser à des techniques misent en place par les gangs de la ville."
"Ce qui veut dire qu'il y aura représailles. Est-ce que les habitants du nord de la ville doivent se terrer chez eux pour éviter de se prendre une balle perdue ?"
"Je ne ferais pas d'autres commentaires. Tout ce que je peux dire à mes concitoyens, c'est de rester prudents, comme ils l'ont toujours été, mais de ne pas tomber dans la psychose, nos agents feront le maximum pour que cette guerre prenne fin. Il est temps pour tous les habitants de récupérer leur ville et de cesser de vivre dans la peur. C'est tout ce que j'avais à dire."
"Attendez, et qu'en est-il du maire ? Est-ce qu'il compte demander du renfort ?"

Je finis par couper la vidéo, me disant que j'ai eu ma dose de réalité pour la soirée. Et dire que tout ceci ce passe ici même. J'ouvre la baie vitrée pour monter sur le toit, j'y ai placé un tabouret pour pouvoir fumer ma cigarette sous les étoiles. Je frotte la pierre de mon briquet puis quand la fumée s'échappe enfin de ma tige de nicotine, je soupire de satisfaction avant d'entendre du raffut en bas.
Ma curiosité me pousse à regarder et ce que je vois me glace le sang. Une voiture noire vient de s'arrêter devant chez moi, enfin, sur le trottoir d'en face et les hommes que je vois dans la ruelle d'habitude, montent rapidement en voiture avant que celle-ci ne quitte la rue en trombe ! Une pensée me vient et si c'étaient eux qui avaient tué cet homme ?

Non.... La police a dit qu'elle ne savait pas quel gang était mêlé à cette histoire. Mon père dirait que la police nous ment pour ne pas nous affoler, mais moi, je préfère croire aux forces de l'ordre. Aussi, je ne vais pas tomber dans la psychose comme ma mère ! Demain, c'est mon premier jour de travail et je compte bien prouver à cette ville qu'une souris des champs peut très bien vivre dans une ville !

***

Merde, je suis en retard pour mon premier jour ! Heureusement que c'est au bout de la rue ! Je cours dans le quartier en tenant mon sac à main fermement contre moi. En passant devant la ruelle, je ralentis le pas en remarquant que bizarrement, elle était vide. C'est bien la première fois qu'il n'y a personne. D'habitude, il y a toujours deux ou trois hommes postés ici... Généralement ce sont les mêmes. Enfin, sur la semaine de mon emménagement, c'étaient les mêmes la plupart du temps. Parfois, il y a des gens qui s'arrêtent, ils ont l'air de leur acheter quelque chose, de la drogue sans doute ? Je sais que je ne devrais pas être aussi curieuse ! Tout ceci ne me regarde pas ! Pourtant, je ne peux pas m'empêcher de les regarder depuis le toit de chez moi ou quand je passe devant la rue, je ne peux pas m'empêcher de tourner la tête.....

Dieu merci, ils ne sont pas là, aussi, je ne perds pas plus de temps et continue ma course jusqu'au café où je bosse.
Heureusement, le patron ne m'en a pas trop voulu d'être arrivée en retard, il m'a quand même dit que la prochaine fois ce ne serait même pas la peine de revenir. Il a l'air assez strict, mais ça ne me fait pas peur ! J'ai eu des corvées bien plus compliquées que de servir des cafés quand je vivais à la ferme, aussi, je pense que je devrais pouvoir répondre à ses exigences. En tout cas, je me donnerais du mal pour y arriver et gagner honnêtement mon pain !
Nemo
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tea
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Nemo
Sam 19 Nov - 17:43
alliance qui fait mal
fiche de rowan
En quittant le Moody Snake sous la nuit étoilée, je titube légèrement en me retenant aux murs des rues. Je grommelle et les passants s’écarte le plus possible de moi. J’ai encore toute ma tête, mais mon corps ne suit malheureusement pas. Je me sens dépravé, moins que rien. Une flaque de chair, rien de plus. J’en entends certains chuchoter et me montrer du doigt quand ils me reconnaissent. J’ai presque atteint l’immeuble que je vois de l’autre côté de la rue. Alors que je tente de traverser, je me stoppe net à quelques mètres d’une voiture qui arrive à toute allure. Et si c’était mon heure ? Ne serait-ce pas plus simple ? Je ne bouge pas et le conducteur commence à klaxonner comme un fou. Les pneus crissent, ils ne freineront jamais assez pour ne pas me toucher. Je ne la lâche pas du regard et attend la fin, mais un corps se jette sur moi et nous propulse de l’autre côté de la voie, laissant passer la voiture grise qui ne cesse de klaxonner.

« Mais t’as pas fini de m’faire ce genre de conneries, merde ? Un jour j’vais vraiment te laisser passer sous la bagnole, j’te l’garantis. »

Je ne réponds rien et le laisse m’aider à me relever. Il m’accompagne jusqu’à l’entrée de notre immeuble et me porte presque entièrement vers mon appartement dans lequel je vis pour le moment seul. Il me lâche sur le fauteuil et je grogne tout en sortant mon paquet de cigarette de ma poche. Il s’installe lui aussi, sans me lâcher du regard.

« - Faut que t’arrête de t’souler la tronche, ça te réussit pas.
- Allume ma clope. »


Il s’exécute en soupirant et retourne s’asseoir. Max est mon frère aîné, il a toujours été droit et logique dans chacune de ses actions. Quand j’étais jeune, il était mon modèle. Il habite dans le grand appartement d’à côté avec sa femme et son fils de huit ans.

« - C’est encore Elena qui te met dans cet état ?
- Pff. Qu’elle aille en enfer.
- Tu sais, c’est un bon parti. Je sais bien que papa aurait jamais accepté ça, mais si tu t’unis pas avec elle, on est foutu. Les Russian Dolls sont vraiment des alliés redoutables. T’imagines c’que nos deux familles réunies pourraient accomplir ?
- Ferme-la, qu’elle choisisse John. Son père est le Mamba en personne, pourquoi ça devrait être moi ? Et il est où le nôtre, de père ?
- Probablement dans l’même état que toi. »


Je soupire. Toutes ces conneries d’histoires de famille me fatiguent. Max continue à parler et à tenter de me convaincre de faire le bon choix, mais je ne l’écoute plus. Les bras de Morphée m’appellent et je m’endors, la clope se consumant entre mes doigts.

*

Il est huit heures du matin quand je me réveille dans la même position que la veille. Je rejoins, en me levant avec difficultés, les autres qui font le guet sur la terrasse. Notre immeuble est haut et se trouve au niveau de la plus grande intersection du quartier, ce qui nous permet d’avoir une bonne visibilité sur tout ce qui se déroule en bas. Quand je passe la porte vitrée, Max, sa femme Mary et Dol m’accueillent.

« - Ça va la gueule ? Me demande Max.
- Pas pire qu’une autre fois. Où il est mon gosse préféré ?
- Avec Vincent, il commence à vouloir se battre avec Arthur, va falloir que tu l’éduques, ton gamin, Max.
Dol pose ses mains sur ses hanches.
- Il tient d’son père faut croire. » Dit-il en riant.

Je les laisse bavarder de qui gagnerait s’il les mettait dans un carré de catch et me penche sur la terrasse pour y voir une jeune femme marcher sur le trottoir d’en face. Je ne l’ai jamais vue ici, et elle est complètement chargée par ses sacs et ses valises, en plus d’être au téléphone. Au loin, je vois John qui arrive en trottinant vers elle, il l’aide et échangent deux-trois mots avant de se séparer et qu’il ne rejoigne l’entrée de l’immeuble. Je continue à la suivre du regard et la vois entrer dans celui faisant face au nôtre.

« - Une nouvelle voisine ? Max s’approche de moi.
- Faut croire. John a déjà fait sa connaissance.
- Il va vouloir s’la faire, c’est vraiment un con.
- J’pense pas qu’elle se laissera faire.
Dis-je en haussant les épaules.
- Ah non ? Comment tu peux savoir ?
- Une intuition. Elle s’apercevra bien vite qu’on est les pires connards de la ville. Et lui le pire des pires. »


Mon frère rit et approuve de la tête. Cette fille a vraiment choisi la pire ville pour emménager.

*

Quelques jours plus tard, j’entre dans le Moody Snake et m’installe au bar. Je fais signe à ma sœur qui tient l’établissement avec son mari Vincent depuis plusieurs années. Je remarque une nouvelle serveuse allant de table en table. Je la reconnais au premier coup d’œil : c’est la jeune femme qui s’est installée dans l’immeuble d’en face. Il faut croire qu’elle nous suit. Dol s’approche de moi et me tend un verre de Whisky.

« - Elle cherchait du boulot et je cherchais des bras.
- Mmh… Son appart donne sur notre guet, et maintenant elle a aussi l’occasion de nous écouter au Moody.
- Elle a pas l’allure d’une espionne, Row.
- Justement. C’est troublant. »


Je la lâche du regard et engloutis mon verre d’une traite. L’alcool ne me fait quasiment plus rien, je suis obligé de boire des quantités astronomiques pour ressentir le moindre effet de bien-être. Dol est toujours là, elle semble attendre quelque chose.

« - T’as vu Max aujourd’hui ? Je fais non de la tête. Il a reçu une lettre ce matin. Mary est venu me voir, en larmes. Je comprends pas pourquoi personne t’a mis au courant.
- Les Styx ?
- Mh. Ils ont pris Leo. »


Le verre que je tenais dans la main se brise sous la pression. Mon regard devient noir et je me lève calmement.

« - Où ?
- Dans le hangar de la rue Belmart. Max doit déjà y être, avec John. »


Je quitte le bar et monte dans ma voiture que je démarre à toute allure. Je ne vois pas le petit sourire de Dol sur son visage. Elle doit sans doute se dire que mon neveu est maintenant sorti d’affaire. C’est sans aucun doute le cas, mais c’est également une guerre qui va officiellement retentir, et nous n’avions pas forcément besoin de cela.

*

Il me faut à peine quatre minutes pour arriver au hangar. J’entends un coup de feu à l’intérieur et un cri. Mon sang ne fait qu’un tour et je cours à toute vitesse vers l’établissement. Est-ce que j’arrive trop tard ?
Max est à terre, soutenu par John qui tient en joug le gars des Styx, un con dénommé Richie. Il est en train d’étrangler Leo avec son bras, son flingue est posé sur la tempe du gamin. Je sors mon arme de ma ceinture et tire dans l’épaule de Richie qui lâche tout de suite Leo. Ce dernier court en pleurant vers son père, touché à la jambe.
Je m’approche de Richie, le cloue par terre et pose mon pied sur la blessure que je viens de causer. Il crie comme un chien. Il me dégoûte.

« Ghost ! Ça suffit, on a récupéré l’gamin. On s’casse maintenant. »

Mon manque de réaction fait avancer John vers moi, il pose sa main sur mon bras, que je dégage d’un coup sec.
Je m’accroupis vers la pourriture, toujours au-dessus de lui, l’arme sur sa tempe.

« - Tu t’en prends à un gosse de huit ans, Richie, tu veux quoi ?
- Tu v-vaux rien ! Ha-Hadès viendra tous vous bu-buter !
Il rit en crachant du sang. J’appuie sur sa blessure, ce qui le calme sur le champ. On veut l’immu… l’immunité a-absolue. Sur tout… sur tout l’territoire.
- Et donc buter un enfant va t’apporter à toi et ton clan de merde le pouvoir ? Vous êtes complètement cons. Si tu crois que tes p’tits potes et toi pouvez nous surpasser, t’es loin d’la réalité.
- C’était une dé- déclaration de… guerre. Vous finirez tous par… crever. »


Je jette un œil à l’arrière, Max est déjà en train de cacher les yeux de son fils, et John a rendu l’affaire, se tenant la tête entre ses mains.

« Si la guerre est déjà déclarée, autant s’offrir une petite jouissance. »

J’appuie sur la détente et le sang de Richie éclabousse mon visage.

*

« - Papa, on peut pas compter sur lui, il est complètement hors de contrôle !
- Il est notre homme le plus discret, on peut pas se permettre de le mettre à la porte. Tu l’as entendu arriver au hangar ?
- Non, mais-
- Alors c’est tout. C’est réglé. Ghost restera mon Œil pour le moment.
- Merci. »


Je repars du salon qui nous sert de point de rendez-vous pour les réunions importantes. Je ne dis pas un mot de plus, ces deux hommes me débectent. Ozzy sait que je sais ce qu’il a fait, et il essaie de me mettre dans sa poche. C’est un être abject. Et pourtant je suis dans l’obligation de prendre mes ordres de lui et de les réaliser sans dire mot.

*

L’épisode du hangar s’est rapidement propagé et les policiers en ont fait une enquête primordiale. John et moi nous sommes chargés de transporter le corps de Richie jusqu’à son domicile, en toute discrétion. Il a été retrouvé dès le lendemain et la police ne sait toujours pas qui est le responsable. Max se remet doucement de sa blessure, pour le moment il marche encore à l’aide d’une canne. Sa cuisse a été salement touchée et il reste aux bons soins de sa femme Mary. Son fils, Leo, est encore traumatisé de ce qu’il a vécu mais je suis persuadé qu’il finira par s’en remettre lui aussi. C’est un sacré bonhomme.

« Ils menacent de prendre la huitième rue ! »

Je me retourne vers le cri et constate que Max est aussi atterré que moi. Sont-ils devenus fous ? La huitième rue est celle détenue par Alexei, le Chef des Russian Dolls, nos alliés. En plus d’asseoir leur pouvoir sur la plus grande ville voisine, Nashville, nous leur avons cédé cette avenue, qu’ils occupent depuis maintenant quelques mois.
Ozzy se redresse et donne ses ordres.

« - Les Dead Queens ou les Styx ? Demande un homme présent dans la pièce.
- Il faudrait être idiot pour ne pas comprendre qu’ils se sont alliés. John, prends deux hommes avec toi et montez voir ce grabuge. Je doute qu’Alexei ait besoin d’aide mais nous irons tout de même répondre présent, face à notre ennemi commun. »

Les trois hommes en noir s’exécutent et foncent vers la rue. J’entends la voiture démarrer en trombe.

« Ghost, Mad, préparez-vous à être mes mains. Je pense que nous allons avoir du boulot dans les prochains temps. »

J’opine du chef sans rien ajouter. Mon père n’aurait jamais réglé les choses de cette manière. Il n’aurait jamais laissé les deux clans s’allier, ni les laisser déclarer une guerre. Il aurait tout apaisé avec des promesses qu’il aurait tenues. Et jamais il n’aurait laissé les Russes s’aventurer par chez-nous en proposant une soi-disant alliance. Il faudrait être aveugle pour penser que cette union restera intact. Ils s’avancent pour mieux régner, c’est tout.
Il aurait mieux fait, certes. Mais pour le moment il ne fait rien d’autre que de se noyer sous l’alcool.

*

La menace était finalement une fausse piste qui a été étouffée à temps. Mais je me demande si ce n’était pas une magouille des Russes.
Comme tous les jours, je me rends au Moody Snake et me pose à une table. Dol a l’air plutôt très occupée au bar, et je ne vois pas Vincent. La nouvelle serveuse flâne entre les tables pour servir ses clients. Je l’appelle du regard.

« Un verre de Whisky et un burger, merci. »

Quand elle revient, je ne peux m’empêcher de l’observer sans gêne. Qui me dit qu’elle ne serait pas une espionne ? Elle est louche, personne ne viendrait emménager là comme ça, aléatoirement. Il faudrait venir de très loin pour ne pas connaître l’histoire de cette ville.

« Vous devriez partir tant qu’il est temps. Je sais pas ce que vous fichez ici, mais vous vous êtes sans doute trompée. » Mes sourcils sont froncés et mon regard est ancré dans le sien. Je n’y lis que de l’incertitude et une certaine appréhension. « Vous vivez à deux pas de chez moi, et vous travaillez chez moi. Je vous ai à l’œil, quel que soit votre but. »

Dol arrive à la rescousse, me regardant avec un petit sourire commercial.

« Row, s’il-te-plait, cesse d’importuner ma nouvelle serveuse qui fait du bon travail. » Elle se tourne vers cette dernière. « Je suis désolée Rose. Voici mon frère, Rowan. Il est né ainsi, renfrogné et méfiant. Je suis certaine que ce n’est en aucun cas contre toi. »

Je grogne en avalant mon verre et en détournant le regard. Alors que ladite Rose s’en va à ses occupations, Dol me colle un coup de torchon sur l’épaule.

« - Puisque j’te dis que ce n’est pas une espionne ! Laisse-la, un peu, tu vas la faire fuir !
- En tout cas si c’est une espionne elle a bien réussi son coup, tu lui as déjà donné mon nom, le tien et sans doute celui de toute la famille.
- T’es sourd ma parole ? Tu resteras campé sur ta position, comme ça ?
- J’la sens pas. Elle cache un truc. Fais gaffe à elle, Dol. »


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