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LE TEMPS D'UN RP

L'or et le cuivre - feat Charlie. B

Pyramid Rouge
Messages : 421
Date d'inscription : 23/12/2019
Région : Derrière toi.
Crédits : Pyramid rouge

Univers fétiche : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
Préférence de jeu : Les deux
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Pyramid Rouge
Jeu 15 Sep - 23:15
Le contexte du RP

L'or et le cuivre - feat Charlie. B Jibaro-siren
Mise en situation

La situation
Au sein d’une forêt dense et sinueuse coule une rivière dites sacrée par les autochtones  vivant à l’orée de cette grande forêt près d’un large lac naturelle d’où s’écoule en cascade cette mystérieuse rivière. A la nuit tombé personne n’a le droit d’approcher la rivière et d’y tremper ses lèvres ou son corps au risque de ne jamais revoir le lever du soleil… Une vieille légende raconte qu’en haut de la montagne, au cœur de la forêt se trouve le temple d’une divinité autrefois vénérée au prix de sacrifices humains réguliers. Seulement, un jour, le vent s’est levé sur la montagne et la terre a tremblé, provoquant ainsi l’écroulement du temple… Le rumeurs disait que la nature avait libéré les hommes de cette divinité pensant celle-ci malveillante. Depuis, la rivière à déviée , en cela la source a pris comme fief le temple troglodyte en ruine.
Pendant quelques années les autochtones ont eu la vie paisible mais rapidement quelque chose les poussa hors de la forêt, loin du temple. Car désormais la divinité s’était vengée de cet affront en maudissant la rivière d’une présence obscène...

De là rumeurs et légende compte l'histoire tristement horrifique d'une femme d'or aux larmes a souhait au cœur d'immortalité et au sang guérisseur. Nombreux sont les guerriers partie l'enlever sans jamais revenir...  Mais si cette fois-ci le plan était différent ? La femme d'or sera-t-elle toujours le fléau vengeur de la rivière du temple ?

Contexte provenant de cette recherche The Golden Shade
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Lun 3 Oct - 22:20

L'ombre d'or
J'ai l'éternité  et je vis dans le fleuve Toha, au temple de ma mère. Dans la vie, je suis l'ombre d'or et je m'en sors seule. Sinon, grâce à ma malchance, personne ne peut m'aimer et je le vis plutôt mal.

La nuit tombée, les ténèbres prenait tout ce que la lumière ne lui volait pas. Seules les torches demeurait mère de sûreté dans le vacillement de leurs flammes brûlantes. Mais un coup de vent, une éclaboussure un peu trop grosse, ou encore l’absence simple d’oxygène pouvait vaincre le feu éclaireur.
L’obscurité, oui c’est dans l’obscurité que toute cette histoire à  commencé et c’est bien tout ce dont je me souviens. Chaque nuit de pleine lune, on disait que la divinité Mahe-Mehkbha ma mère reprenait forme humaine pour bénir les richesses, la prospérité et le bétail de la tribu des Azth, possesseur de la montagne, de ses mines et ses richesses infinies.  Seulement pour prendre forme humaine la divinité avait besoin de la seule chose qu’elle ne possédait pas : du sang.  Ainsi pour ne pas contrarier leur divinité protectrice les Azth s’affairait à établir un sacrifice de  sang exquis. De belles jeunes femmes, des femmes sur le point de donné la vie, des hommes bons et  chastes, des hommes forts et trapus, des enfants... Les désirs de  Mahe-Mehkbha se faisait différent à chaque fois mais de plus en plus gourmand selon les dires du grand prêtre orateur des dieux. De génération en génération elle demandait plus de sang encore que la décennie précédente… Sa cruauté n’avait d’égale que la vacuité de son cœur finissait-ont par dire. A l’aube d’une décennie de plus, la déesse serait plus encore assoiffée mais  le village s’épuisait de tout ce qu’elle exigeait. Les femmes avaient le devoir de donné la vie plus de fois que ce qu’elle ne souhaitait pour que leur civilisation ne s’annihile pas d’elle-même, seulement avec le temps les femmes en peinait même à accueillir la vie… Devant l’évidence même de la souillure de leur déesse, les Azth se sont retournés contre elle, implorant n’importe quel force de les libérer de l’emprise malveillante de celle qui habitait la montagne…

 -Aller ! Viens dépêche-toi !

Le souffle court la jeune-femme, à la veille de donner la vie peinait à effectuer le chemin pour redescendre la montagne. Se tenant le ventre elle transpirait a grande goutte tandis que son compagnon lui tendait la main pour l’aider à parcourir  les espaces rocheux de la redescente ardu.

-Je fais de mon mieux, Gashar… Je n’en peux plus, mon enfant veut sortir… Argh...

Dans ses yeux se lisait l’inquiétude d’un père, et celle d’un mari aussi. L’aidant à descendre il voyait que sa femme ne pourrait plus tenir longtemps. La hâtant d’avantage elle trébucha. Épuisée elle hurla et quémanda l’arrêt immédiat de leur fuite. S’arrêtant immédiatement par défaut à l’orée de la forêt de la montagne elle se cacha dans une grotte et se tenait le ventre et alors que l’obscurité régnait en seul maître sous la lumière de la pleine lune son vêtement se macula bientôt de sang dans un cri de nature.

-Va chercher la sage femme… je t’en pris... L’enfant arrive.

Entre larme , peur , joie et tristesse l’homme hésita.

-Tu es folle ?! Je ne vais pas te laisser seule tu as oublié ce que le prêtre à dit ? Tu es celle que Mah-Mehkbha veut ce soir… Tu ne dois pas rester seule… C’est ce soir que l’on accomplie le rituel de protection contre elle...

Lui tenant la joue la voir hurler de douleur lui brisait le cœur.

-Si une sage femme ne viens pas m’accoucher maintenant, je vais mourir et le bébé aussi et toute n’aura rimé a rien… je t’en supplie va la chercher…

Pliée de douleurs il embrassa sur le front celle qu’il aimait plus que tout  et serrant ses mains une dernière fois en la regardant il s’en alla en courant. Il courra aussi vite qu’il put et son corps athlétique lui donna de l’avantage sur le terrain. Mais dans le noir la folie de l’obscurité absorbe tout… Le temps passa, elle souffrait, hurlait, saignait mais personne ne venait. Alors elle hurlait plus fort encore se tenait aux roches et priait n’importe quel force de l’aider à survivre. Cependant elle omis l’évidence de demander à cette force la vie sauve de son enfant, quelle qu’elle soit… Ainsi la jeune femme, sur le point de donné la vie accoucha seule en s’accrochant à une branche. Cela sembla durer des jours et pourtant ce n’était là que des heures… Cependant, après quelques pleurs de sa progéniture elle n’eut même pas le temps de constater son sexe qu’elle voyais sa petite peau bleuir et son corps se refroidir. Le râle tremblant au fond de sa gorge nouée elle n’arrivait plus a respirer et tandis que la terre commençait à trembler elle pleurait. Serrant contre son cœur ou ce  qu’il en restait le corps froid du nourrisson elle s’agrippait à sa petite tête les yeux brouillés de larmes. La douleur était tel un gouffre noir, si noir que même la lumière d’une flamme n’éclairerait rien… Non, rien…

-Je vous en prie dépêchez vous, ma femme ne peux plus attendre.

Quémandait l’homme  tandis que la montagne semblait grogner et secouer doucement la terre sous leur pieds. l’homme  fut soulagé en reconnaissant dans le faible éclat de sa torche la grotte ou il avait laissé la mère de son enfant. Seulement une fois la-bas il ne trouva qu’une tâche de sang encore fraîche, les gicler de sangs semblait absente, il n’y avait-là que cette immense flaque semblable a un gouffre… Se tournant, il constata des traces et les suivants pleins d’espérances vit bientôt celle qu’il aimait au milieu de la chute vertigineuse d’eau de la rivière. Le courant était si fort qu’il n’osa pas la rejoindre. Sa présence au milieu de ses chutes étaient inexplicable. Ses habits jonché de sang, elle tenait dans ses bras l’enfant mort-né qu’elle avait fait… Il avait beau l’appeler elle ne répondait de rien et fixait devant elle quelque chose qu’il ne semblait pas voir…

"Saute… mon enfant.


Se laissant tomber à la tentation du vide on hurla son prénom une dernière fois… Et dans sa chute, lorsque le crâne de cette femme se brisa je sentais mes poumons se remplir d’oxygène pour la première fois et j’hurlais ma présence pour venger ma mère…  

Charlie B.
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Charlie B.
Dim 6 Nov - 22:38

Mélisandre Hainaut
J'ai 27 ans ans et je vis au fond d'une geôle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis une anciennecouturière et herboriste et je m'en sors passablement bien. Sinon, grâce à ma mère, je suis j'étais célibataire et vierge et je le vivais plutôt parfaitement bien.

Détestée par un père qui a disparu aux premières boucles rousses sur le crâne. Heureusement, il y avait l'amour d'une mère prête à tout pour te protéger du monde extérieur, vivre recluses, vivre cachées, vivre juste à deux et survivre.
Elle: fermière faisant ses propres fromages de chèvre qu'elle vendait au village.
Toi: couturière, reprisant, confectionnant pour ceux qui ne connaissaient pas tes doigts de fée usant du fil et de l'aiguille. Tu es devenue herboriste en flânant dans la nature, en écoutant ta mère t'expliquer les bienfaits des plantes. Tes onguents, cataplasmes et diverses potions aidaient les femmes dans le besoin au village voisin.

La veille de tes 25 années, ta mère succombe à une maladie que tu n'as su guérir, te laisse seule avec ta peine, ta solitude qui devient entièrement tienne à présent. Si tu avais pu vivoter moins de tous, si tu avais pu éviter le regard des autres. Seulement non, ils sont venus, inquiets de ne plus voir ta très chère mère, de ne pas voir leurs commandes honorées. Ta solitude a été troublée, ils ont découvert ta rousseur, sa sépulture, tes préparations. Sorcière.  Le mot était hurlé de leur bouche déformées par la rage. Ton corps porte encore les stigmates de leur folie.
 

L'or et le cuivre - feat Charlie. B Uu7v

La douleur. Une douleur que jamais ton corps n'a connu auparavant. La violence de ces hommes. La perversion de ces hommes. Tu as cru mourir milles fois entre leurs griffes acérées, sous leurs assauts répétés. Sorcière! Démone! Leurs voix hurlent, vocifèrent dans tes oreilles. Leurs mains périssent tes chairs, mutilent tout autant ton âme avec fouets, bâtons, pierres, lames et leur sexe. Tu es un monstre et ils désirent te rabaisser plus bas que terre parce que tu es le symbole de leur impuissance face à ta trahison. Ils ont utilisé tes onguents, porté tes tissages, leurs femmes ont bu tes potions et certaines n'ont pas enfanté… Tout est de ta faute, ta mort serait une libération pour toi alors ils te salissent, te souillent, te mutilent pour que ton corps reflète la laideur de ton âme qu'ils pensent issue des ténèbres. Tu es le mal incarné, la personnification du diable qu'ils craignent tout autant que cette divinité qui habite la cascade qu'ils convoitent. Ton agonie, cette torture qui ne prend jamais fin t'a coûté un œil déjà, pas mal de litres de sang versé dans ta cellule miteuse et glauque. Pourtant, la mort ne pointe pas le bout de son nez au fil des jours? Semaines? Mois? Le temps devient une donnée abstraite dans ton esprit brisé par leurs sévices. Ils aiment cet état de puissance autant qu'ils sont terrifiés par cette chose qui habite la cascade. Cette simple pensée te tient chaud la nuit d'ailleurs.

Parce que oui, ils parlent et tu les entends parfaitement. Presque aveugle, pas sourde. Ils parlent des expéditions suicides qui sont menées pour étudier cette créature, pour trouver les trésors qu'elle cache selon les légendes. Leur obsession est devenue la tienne malgré tes souffrances et ta trouille chevillée au corps. Ils ont fait naître en toi un désir d'en savoir plus, de te perdre dans cette illusion de liberté en cas de succès. Oui, ils promettaient une bourse d'or et la vie sauve à quiconque passerait la créature, quiconque s'approcherait de ce qu'elle protégeait. Pour eux, il n'était question que de ça, sa présence promettait des richesses sans nom. Rien de tangible, que des "on dit" et des légendes qui se transmettent par voie orale, aucun écrit, aucun texte ancien,  pas le moindre gribouillis pour appuyer leurs dires. Régulièrement, ils sélectionnaient de volontaires pour cette quête de l'impossible et à chaque fois, les hommes revenaient sans leurs valeureux volontaires. L'espoir fait vivre mais les défaites les font fondre sur ta misérable carcasse épuisée.

Entre quelques couinements de douleur, tu as soufflé l'idée de mettre un terme à ton calvaire de manière grandiose pour eux en te mettant sur la prochaine liste pour l'expédition à la cascade. Tu savais que tu ne survivrais pas à un assaut de plus de leur part. Perdre un œil et ne presque plus voir du second, un corps fragilisé et une démarche boiteuse. Ils pouvaient bien t'aider à en finir avec la vie de cette manière non? Tu n'avais aucun espoir de t'en sortir vivante mais, pourquoi pas. Et pourquoi ne pas profiter du vent sur ta peau une dernière fois? Sentir les rayons du soleil sur ton visage, respirer l'odeur de la nature, toucher un arbre, de l'herbe, de la terre sous tes pieds nus. Une dernière volonté masquée en désir d'être celle qui y parviendra. Ils ont ri, ils ont ri et ri encore en imaginant ma démarche gauche se traîner derrière les chevaux de nos geôliers en armure clinquante. Ils ont ri et ont fini par accepter te mettre avec les autres hommes pour la prochaine expédition. Des vieux, des jeunes estropiés sous leurs tortures, des malades, peu de vaillants guerriers mais, c'était suffisant pour cette escouade.

*****

Le soleil à son zénith, la petite bourgade dans notre dos pour quitter les sentiers commerciaux et nous fondre dans la forêt éparse et rejoindre le lieu de toutes les convoitises. Je peinais à suivre le rythme, aidée d'une canne de fortune faite d'une branche morte, je tenais bon malgré tout. Ma rousseur et mon visage marqué par ces hommes masqués sous un capuchon noir, je claudique en silence derrière les murmures des autres prisonniers. Tous ont peur mais tous espèrent en même temps y arriver et tous prient pour cette liberté tant convoitée. De mon côté, je savoure ce que j'estime être mes derniers instants sur terre, pas de larmes, il n'y en a plus au coin de mes yeux tant j'en ai versé sous leur joug. Chaque pas est un calvaire autant qu'une bénédiction, s'ils savaient comme je leur en suis reconnaissante de m'avoir donné cette opportunité, bien meilleur qu'un dernier repas ou une dernière prière avant le trépas.
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L'or et le cuivre - feat Charlie. B
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