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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 29 Juil - 19:55
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Henri S. McArthur
J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



à venir...


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« Pari tenu ! » rétorqua Henri avec enthousiaste tout en serrant la main de la jeune femme pour sceller leur accord. Il savait que son frère n’irait jamais aussi loin. Ce n’était pas pour autant que le petit-frère considérait David comme un homme lâche. Loin de là. C’était seulement que l’avocat avait grandi et évolué dans l’ombre de leur père, de telle sorte qu’il était presque devenu comme lui par la force des choses… A quelques détails près. David était une version plus élégante, plus bienveillante que leur père. Il avait su se construire par lui-même sur une part entière de sa personnalité. Toutefois, il était un peu trop naïf de l’imaginer mettre son poing dans la gueule de celui qui l’avait façonné à son image. Un sourire tendre se dessina sur les lèvres d’Henri en entendant parler la jeune femme de son frère « On va dire que David peut aussi bien voir le mauvais chez les gens que le bon… Ou plutôt, il a tendance à voir le mauvais chez lui, et le bon chez les autres » et ajouta « Tu finiras par voir la même chose que lui avec le temps ». Il n’avait aucun doute là-dessus. Ce n’était qu’une question de temps.

Alors que Mac s’apprêtait à partir, mettant ainsi fin au rendez-vous parce que cette dernière ne voulait pas qu’il tombe amoureux et en souffre parce qu’elle n’était pas capable de lui offrir cela en retour, Henri l’attira alors à lui et l’embrassa jusqu’à en avoir le souffle coupé. Si elle ne voulait lui offrir que du sexe et une amitié, alors il le prendrait en attendant qu’elle soit prête de lui offrir davantage, ou de prendre conscience qu’il était peut-être l’homme qui lui fallait. Il sourit en entendant sa réponse, et lui retira sa combinaison alors qu’elle lui retirait ses vêtements. Il la souleva du sol et la fit sienne. Henri lui fit l’amour avec envie, répondant presque à une envie primaire, bestiale. Il laissa même échapper un cri lorsqu’il sentit l’orgasme l’accabler, puis laissa Mac reposer les pieds au sol. Il l’embrassa une nouvelle fois, puis se rhabilla, remontant son pantalon qui avait fini sur ses chevilles, et renfila son pull et sa veste. Il sourit à Mac et ajouta « Si le sexe est comme ça à chaque fois, alors c’est « oui » ! » en souriant. Il avait connu des femmes, mais avec Mac, c’était comme… Ils étaient en osmose sexuellement. C’était plus que bon, c’était grisant, brutal, animal. Ça mettait son corps en émoi, et ça ne faisait qu’alimenter le désir qu’il pouvait éprouver pour elle. Il releva un regard espiègle vers elle « C’est ma première fois dans ma galerie. Enfin ici » et ajouta « On va manger ? Tu m’as rassasié sexuellement, mais j’ai faim maintenant », puis l’aida avec la fermeture de sa combinaison, et embrassa son cou en passant, soufflant dans son cou un « La glace, la prochaine fois, on pourrait la prendre chez moi » et lui mordilla l’oreille, avant de se rendre vers la cuisine pour sortir le plat du four « Cuisson parfaite ! » et dressa les assiettes avec Mac « Bon. Voyons voir si on fait des miracles tous les deux » et porta sa fourchette à ses lèvres « Ok ! C’est vraiment bon ! ».

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Dim 31 Juil - 11:53
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Du sexe. C'était la seule chose qu'elle pouvait lui offrir. La seule chose aussi pour laquelle elle était prête à délaisser David ou heure ou deux. Rien de plus qu'une amitié avec quelques avantages. Et visiblement Henri avait très bien compris que c'était ça ou rien. Parce qu'il la retint lorsqu'elle voulu partir. Secrètement elle espérait qu'il la retiendrait et qu'il dirait oui. Parce qu'elle en avait eu envie. De lui, de ses lèvres, de sa peau et de son souffle. Effacer ainsi les images qui lui était venu cette nuit.

Agripper aux épaules d'Henri, Mac laissa son plaisir s'exprimer. C'était bon. C'était juste ce qu'il lui fallait. Un cri de plaisir avant de reposer ses pieds au sol, le souffle court, les cheveux légèrement en bataille. Elle enfila sans un mot sa combinaison, un petit doute sur l'attitude à adopter après ce qui venait de se passer. Henri se montra enjoué et elle marmonna : « -on ne risque pas de la prendre chez moi. » non, ça c'était une certitude. Pas d'homme à l'appartement. David ne ferait pas d'exception parce que Henri était son frère.

Silencieuse, elle prépara les assiettes avec lui, et s'installa pour manger. Un regard pour Henri. C'était des sortes de messages cachés ? Elle prit une première bouchée, toujours silencieuse, puis elle lâcha enfin un : « -t'es sur que ça te va ? » elle ne voulait pas de mal entendu. Et puis elle eut l'impression d'entendre son téléphone vibrer dans son sac. Étrange pour une fille qui ne l'entendait jamais en temps réel. Elle se leva pour prendre l'appareil et vit le message de David. Elle se laisse retomber sur sa chaise. « -excuses moi. C’est David. Vu l'heure d'envoi du message il est resté moins d'heure en compagnie de Donna. » un soupire. Merde. Elle était dégoutée pour lui.

 
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Dim 31 Juil - 12:07
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Henri S. McArthur
J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



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Henri n’était pas considéré comme un homme d’une nuit. Pas qu’il n’aimait pas les aventures d’un soir se résumant juste à du sexe. Seulement, il aspirait à trouver le grand amour et à fonder une famille. Toutefois, c’était la seule chose que Mac était prête à lui offrir. Alors il accepta. Parce que leur première nuit ensemble avait été pus qu’agréable, et pas seulement leur petite danse sous les draps. Leur conversation, leurs échanges, le petit-déjeuner qui avait suivi au levé du jour. Alors il accepta la proposition de la jeune femme, et le confirma en décidant de s’envoyer en l’air avec cette dernière au milieu des tableaux accrochés dans sa galerie. Ça avait été rapide, ça avait été brutal, presque animal, et ça avait été surtout vraiment très bon, à tel point qu’il ne put retenir un cri de plaisir lorsqu’il senti la jouissance monter en lui, et ne fut pas le seul. En l’entendant crier à son tour, Henri ne put s’empêcher d’afficher un petit sourire satisfait, ravi de voir qu’il était parvenu à la faire monter au rideau. Il l’aida avec sa combinaison et rétorqua « Pourquoi ça ? » en entendant sa remarque.

Sans un mot, ils dressèrent les assiettes et fit un commentaire sur leur capacité à cuisiner avant de prendre en bouche un morceau de ses cannellonis. Il se complimenta, Mac et lui, pour leur talent de cuisinier, et releva son regard sur Mac en entendant sa question, s’arrêtant de macher soudainement. Il avala lentement et ajouta « Qu’on s’envoie en l’air comme à l’instant ? Oui. Pourquoi ? Tu as changé d’avis ? ». En réalité, Henri espérait qu’à force de passer du temps avec lui, de partager une intimité, elle finirait par accepter de lui donner plus. En attendant, il acceptait le compromis que lui avait offert Mac. Il la laissa récupérer son portable tout en continuant de manger. Un message. David. Il ajouta « Tu sais, j’aime sincèrement mon frère, mais David peut se comporter comme un vrai con parfois. Il a sûrement dû dire un truc qu’il ne fallait pas et Donna a mis fin au dîner ». L’inverse était inenvisageable et ajouta « Il s’en remettra. Ce n’est pas la première fois qu’il fait pâtir son mauvais caractère à Donna. Je suis encore étonné qu’elle soit toujours à son service après toutes ces années ». Même s’il était un tout petit moins un salopard avant le décès de Cheryl. Néanmoins, ce changement brutal de personnalité avait toujours été. C’était comme si, parfois, un pan de sa personnalité, ressemblant malheureusement trop à celle de leur père, ressortait brutalement. Une espèce de Dr. Jekyll et Mr. Hyde. « Qu’est-ce que tu penses du dîner ? ».

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Lun 1 Aoû - 18:29
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Mackenzie Foster
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Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Ils venaient de s’envoyer en l’air juste à côté de l’œuvre d’art qu’elle regardait en penchant la tête quelques minutes plus tôt. Mac n’avait pas envisagé qu’Henri allait la retenir, encore moins dire qu’il était d’accord. Elle n’avait pas résisté. Elle lui avait rendu son baiser lui avait rapidement retiré son pull. Si elle devait se montrer sincère, elle aurait murmuré un : j’espérais que tu allais dire ça. Parce que c’était vrai. Il l’attirait, et le souvenir de leur unique nuit la hantait. Alors il avait suffi d’un baiser pour réveillé le désir. Ça avait été rapide, enivrant, tellement bon. C’était peut être une erreur. Ce fut la première chose à laquelle Mackenzie pensa en le regardant remettre son pull. Et puis elle avait sentit ses doigts caresser sa peau en remontant la fermeture éclair. Et une évidence lui traversa l’esprit. Elle ne pouvait pas stopper toutes ses addictions en même temps. La preuve, elle se mettait à faire des rêves étranges du seul homme qui partageait sa vie. Elle avait arrêté l’alcool, mais le sexe… Non, si Henri était d’accord, elle n’avait pas envie de dire non. Un regard, un léger sourire tendre : « -parce qu’il y a une règlement intérieur à ma résidence. » elle n’avait pas envie de ramener toute de suite David dans la conversation.

« -non, non, j’ai pas changé d’avis je… je voulais seulement que… » un haussement d’épaule « -que ça soit ok pour toi. » et pas seulement une envie soudaine et une crise de panique qu’elle avait dit qu’elle partait. Elle prit une bouchée et commenta : « -pas mal en effet. » avant de sourire à Henri, un peu plus détendue. Elle s’excusa pour le téléphone. C’était David. Elle était tellement déçue pour lui. Dire un truc qui ne fallait pas ? Henri ne pensait pas si bien dire. Hé merde, c’était elle qui l’avait forcé pour le diner, forcer à parler… Il allait faire la gueule pendant mille ans ! Mac colla sa langue à son palais tout en écoutant Henri. Elle n’avait pas l’intention de révéler quoi que se soit des sentiments de David. « -je sais… mais c’est dommage… » elle était curieuse de savoir comment il avait tourné les choses. « -c’est très bon. » répondit Mac en essayant de se reconcentrer sur le diner.

Elle lança un sujet de conversation, qui en enchaina un autre, et peu à peu la connexion du premier soir fut à nouveau présente. Deux heures plus tard, elle décida qu’il était temps pour elle de rentrer. Le lendemain elle travaillait. Elle avait besoin de dormir un peu. En sortant de la galerie, elle dit : « -j’ai passé une belle soirée. Merci pour l’invitation. » puis elle leva la main pour un taxi. Elle ne souhaitait pas qu’il la raccompagne. Un salut de la main et elle le laissa là sur le trottoir. Si elle l’avait embrassé ça donnait trop l’impression qu’ils étaient en couple et elle ne désirait pas cela. Pas de confusion. De toute manière, il avait son numéro. Et ils se reverraient bien assez vite. Une demi-heure plus tard, elle posait ses talons dans l’entrer de l’appartement. Elle décida de se changer avant de rejoindre David sur le terrasse. La porte de sa chambre était ouverte, il ne pouvait être que là-haut. En short et muni du pull qu’elle avait emprunté à David un soir, elle monta les marches et ouvrit la porte avec lenteur. Un regard, puis elle vint prendre place à côté de lui, prenant le pot de glace des mains de l’avocat. Elle en mangea une cuillère et dit enfin : « -tu veux en parler ? »

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Lun 1 Aoû - 19:47
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Un sourire se dessina sur les lèvres d’Henri quand elle évoqua le règlement intérieur de son immeuble. Apparemment, son frère ne voulait pas qu’elle invite des hommes chez lui. Chez eux. Il ne savait pas comment dénommé l’appartement où Mac et David vivaient. « Tu sais ce que je pense des règles ? » et laissa un bref silence s’installer avant de rétorquer « Elles sont faites pour être enfreintes ». Surtout si ça lui permettait de s’aventurer sous les draps de la jeune femme au beau milieu de la journée ou encore de la nuit, afin de la faire crier de plaisir comme il était parvenu à le faire dans sa galerie, contre le mur. Au fond de lui, Henri savait qu’il allait sûrement souffrir tôt ou tard, mais il était prêt à prendre le risque, parce qu’il l’appréciait sincèrement, et qu’il savait que c’était réciproque. Alors, naïvement peut-être, il espérait qu’au fil du temps, elle finirait par succomber et tomber amoureuse de lui, peut-être… En attendant, il serait son ami, et son plan cul régulier. Un rôle qui ne lui déplaisait pas, surtout que sexuellement, ils étaient plus que compatibles. Un sourire amusé quand elle précisa que non, elle n’avait pas changé d’avis et répondit « C’est OK pour moi. Je pensais avoir été convainquant tout à l’heure » en sous-entendant la manière dont il l’avait retenu à lui. Ils commencèrent à manger quand le téléphone de Mac vibra. David. Ce dernier avait semblablement gâché son dîner. Pour Henri, ce dernier avait encore joué au con et ça avait été de trop pour Donna « Un jour ou l’autre, il doit comprendre qu’il ne peut pas changer d’humeur si soudainement, être méchant, et penser que les gens lui pardonneront à chaque fois ». Il était peut-être dur avec ce frère qu’il aimait tant, mais il était sincère.

Ils passèrent le reste de la soirée à discuter de tout et de rien, souriant, riant aussi. Cela ne faisait que convaincre Henri que la jeune femme lui plaisait réellement et sincèrement. Lorsque ce fut le moment du départ, il l’accompagna jusqu’à la rue, devant le taxi et glissa ses mains dans son jean « Moi aussi… Tiens moi au courant dès que tu auras envie d’une autre soirée du genre » et lui fit un signe de la main, attendant que le taxi ne s’éloigne pour retourner dans sa galerie et nettoyer, avant de rentrer chez lui, un sourire abruti sur les lèvres jusqu’au moment de tomber dans les bras de Morphée.


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Lun 1 Aoû - 20:02
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David était rentré aussitôt après l’échec de son tête-à-tête avec Donna. Il s’était servi un fond de scotch, puis avait fixé le verre en se demandant si cela valait le coup de réveiller son addiction au breuvage ambré… Il le prit entre ses doigts et se dirigea vers la fenêtre du salon, faisant danser le vieil alcool dans le fond du verre tout en fixant le paysage urbain qui se dessinait devant lui. Il finit par soupirer et par déposer le verre sur la table basse en se rendant dans la cuisine, saisissant un pot de glace et une cuillère, puis monta sur la terrasse. En prenant place sur le canapé, David retira sa veste de costume, ouvrit son gilet sans manche et posa ensuite ses pieds sur la table basse extérieure face à lui et commença à manger la glace tout en observant le peu d’étoiles se trouvant dans le ciel. La soirée revenait en boucle dans son esprit. Les mots de Donna… Les siens… C’était comme un mauvais refrain. Lassé, il ferma les yeux été posa sa tête contre le dossier du canapé tout en soupirant « Tu n’es qu’un homme stupide David ! » maugréa-t-il avant de redresser la tête et de continuer la dégustation de sa glace.

L’avocat tourna ensuite la tête vers la porte du toit qui venait de s’ouvrir et sourit à sa vieille voisine de quatre-vingts ans qui était venue arroser ses fleurs à la fraiche « Bonsoir Monsieur McArthur. Vous m’avez fait peur » « Je suis désolé Madame Patel… Vous êtes venue arroser vos fleurs ? » « Oui. Il fait trop chaud pour moi la journée. Qu’est-ce que vous faites tout seul sur ce toit mon garçon ? ». Un maigre sourire face au surnom dont elle avait pris de l’affubler dès les premiers jours de son aménagement dans l’immeuble. Il avait pratiquement le même âge que son petit-fils Jeremy « Insomnie » « Vous voulez que je vous prépare une tisane ? » « Non, ça ira Madame Patel » « Comme vous voulez. Bonne soirée mon garçon ». La vieille femme termina d’arroser ses plantes en tout genre, et quitta le toit quelques minutes après, laissant de nouveau l’avocat dans la pénombre. Ce dernier continua la dégustation de sa glace quand la porte s’ouvrit à nouveau « Vous avez oublié quelque chose Madame Pa… » demanda-t-il d’un ton las tout en se retournant vers la porte. C’était Mac qui venait d’arriver. Sans un mot, il la laissa prendre place à ses côtés sur la banquette extérieure, et lui tendit le pot de glace tout en la fixant du regard « Pas tout de suite » et la regarda prendre une cuillère de glace et ajouta « Ta soirée s’est bien passée ? ».

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Un léger rire : « -je suis assez d’accord avec cette façon de voir les choses… Mais je n’ai pas la moindre envie de mettre David hors de lui. » et voilà, David était de retour dans la conversation. Mac avait du mal à s’imaginer s’envoyer en l’air avec Henri alors que David dormait dans la pièce voisine. Et puis Henri avait un appartement à lui, alors pas besoin de se retrouver chez David. La jolie brune demanda tout de même si cette sorte d’arrangement convenait à Henri. Parce qu’à la base, ça n’était pas ce qu’il désirait. Elle l’avait bien compris. Et encore une fois, elle ne souhaitait pas le faire souffrir. « -oh… tu l’as été… Très… » s’amusa Mac avec un sourire en coin. Elle voulait seulement être certaine qu’il était d’accord. A nouveau David revint dans la conversation. « -je ne pense pas qu’il ait été odieux. Il avait quelque chose d’important à dire à Donna… Et… enfin bref… assez parlé de David non ? » oui c’était mieux ainsi. Terminer la soirée en parlant d’autre chose. En partant, elle lui sourit et lança : « -tu as mon numéro. » avant de monter dans le taxi. Non, ça ne serait pas elle qui enverrait le premier message. Pas tout de suite. Dans quelques temps peut être, lorsque cette relation serait bien mise en place.

Elle avait vu le verre d’alcool sur la table basse en rentrant, et elle avait décidé de grimper sur la terrasse afin de tenir compagnie à son colocataire et d’en savoir plus sur le désastre qu’avait été sa soirée. Il était rentré tôt, trop tôt. Alors forcément, cela laissait sous-entendre que rien ne s’était déroulé comme prévu. Un bonsoir à la voisine, puis un sourire en voyant que David se trouvait sur les canapés. Elle mis quelques minutes à poser la question. Elle s’était attendue à cette réponse. Mac soupira en reprenant une cuillère de glace, même si elle n’avait plus faim en réalité. « -ça va. » elle savait parfaitement que ça n’était pas une vraie réponse. « -j’ai appris que tu avais briefer Henri à mon sujet. » elle tourna le visage vers David, le regardant enfin, son épaule contre la sienne. « -t’es pas obligée de me protéger tout le temps tu sais ? » ça n’était pas un reproche. Plus un merci passer sous silence. Elle leva le visage vers le ciel et en raconta un peu plus : « -on est allé à sa galerie. On a cuisiné ensemble. Pas mal discuté. » un léger soupire : « -mais c’était différent. De notre première rencontre je veux dire. » non, elle s’était sentie presque stressée durant toute la soirée. Et dans le taxi elle avait réalisé qu’elle avait parlé très souvent de David. Ce qui avait peut être saoulé Henri… Simple hypothèse.

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Henri S. McArthur
J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



à venir...


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« Je comprends. On ira dans mon appartement alors » rétorqua Henri en acceptant l’argument légitime de la jeune femme. Lui non plus ne souhaitait pas s’attirer les foudres de son grand-frère. Et puis, ce n’était pas comme s’il vivait encore chez ses parents. Il avait son propre appartement, et il était assez fier de son intérieur, surtout après les mois passés à tout rénover pour le mettre à son goût. Un sourire en coin alors qu’il répondit « C’est ce que j’ai pu comprendre » en sous-entendant qu’il avait aimé l’entendre crier sous la jouissance. Puis le sujet revint à nouveau sur David parce que ce dernier avait envoyé un message. Un froncement de sourcil et rétorqua « Attends ! Minute ! On parlera d’autre chose après. Qu’est-ce que David devait annoncer à Donna qui était si important ? ». Oui, il était curieux lui aussi. C’était de famille. Lui qui aurait pensé qu’elle allait rentrer chez elle pour soutenir David dans sa mauvaise passe, il pensa mal. Cette dernière resta jusqu’à la fin du repas et lui rappela même qu’il avait son numéro.


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 2 Aoû - 20:23
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un regard pour sa colocataire qui venait de prendre place à ses côtés sur la banquette extérieure, et la laissa se saisir du pot de glace qu’il avait bien entamé. C’était mieux que d’avaler des litres de scotch pour tenter d’oublier cette soirée qui était tout simplement un désastre… Un désastre dont il n’était pas prêt à parler ce soir, alors il changea de sujet en lui demandant comment s’était déroulée la soirée de Mac. Un maigre sourire en entendant la réponse de cette dernière « Tu peux dire que la soirée a été agréable, tu sais. Ce n’est pas parce que la mienne s’est mal passée, que tu n’as pas le droit d’être honnête sur le déroulé de la tienne ». Il prit une cuillère de glace, et posa sa tête contre le dossier du canapé tout en tournant la tête vers elle et sourit avec douceur, presque timidité « Il n’a pas pu s’empêcher de te le dire… ». Il fallait croire qu’Henri devenait un homme stupide face à Mac. Un peu comme tous les hommes lorsqu’il succombait au charme d’une jolie fille « Je sais, mais j’en ai envie… Tu as assez souffert comme ça, et je sais à quel point Henri peut-être curieux. Je ne souhaitais pas qu’il gâche votre soirée à coup de question indiscrète qui t’aurais donné envie de partir précipitamment » et ajouta, « En plus, c’est le dernier pot de glace », sous-entendant qu’ils ne pouvaient pas tous les deux noyer leur chagrin dans un pot de glace. Il n’y en avait pas assez. Oui, David tentait de faire un peu d’humour, même si le cœur n’y était pas… Et la tête non plus.

David la laissa conter sa soirée et nota l’ingéniosité de son frère sur le lieu du rendez-vous « Parce que vous n’avez pas couché ensemble ? » rétorqua l’avocat sur un ton neutre. C’était une vraie question. Il reprit une cuillère de glace et ajouta « Ou est-ce que c’est dû au fait qu’il te plaise, mais que tu ne veux pas te laisser approcher… Enfin par lui. Parce que moi, j’ai l’impression de bénéficier d’un pass particulier te concernant ». Après tout, il vivait avec Mac, passait le plus clair de son temps libre avec cette dernière, ils partaient même en vacances. Comme ils en avaient parlé le matin même, en dehors de l’intimité sexuelle, ils vivaient comme un couple. Et pourtant, elle se sentait incapable de partager le même quotidien avec Henri. Par peur ?! Sûrement. Il reprit une cuillère de glace et leva les yeux vers le ciel étoilé « Tu vas le revoir ? ».


Charly
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Mer 3 Aoû - 18:58
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -ou ailleurs… » commenta Mac avec un léger haussement d’épaules. Ils venaient de se le prouver, ils n’avaient pas besoin d’un lit pour coucher ensemble. Mince… Elle en avait trop dit. « -c’est de famille hein la curiosité ? » s’amusa la jolie brune avant d’ajouter : « -c’est pas à moi de t’en parler. » elle espérait qu’Henri comprendrait qu’elle ne veuille pas révéler les secrets de son frère. Si David n’avait rien dit, c’était qu’il avait ses raisons. Alors elle avait enchainé avec un autre sujet, oubliant son colocataire durant deux petites heures.

Pourtant en rentrant, elle avait hâte de le retrouver. Hâte de voir l’état dans lequel il était, et de savoir ce qui s’était passé. Mais elle mis les formes à la conversation, ne souhaitant pas le brusquer. Il parlerait quand il serait prêt. « -ok… ok… j’ai passé une soirée agréable. Tu es content ? » un sourire en coin avant de lui faire remarquer qu’Henri avait été bavard. « -on a évoqué nos parents et il s’est souvenu que c’était un sujet sensible et qu’il ne devait pas l’aborder selon tes dire. » Mac trouvait le comportement de David adorable, même s’il n’était pas obligé de la protéger à longueur de temps. Elle plissa les yeux : « -tu avais tout prévu pour que la soirée se déroule bien n’est-ce pas ? » elle lui sourit avec douceur. « -et je ne serais pas partie en courant. » ajouta Mac en prenant de la glace. « -sérieux déjà ? » dernier pot de glace. Ils en faisaient une consommation folle.

Un léger rire. « -non je parle pas de ça. » comme si elle allait lui dire haut et fort qu’elle s’était envoyée en l’air avec son frère dans la galerie d’art. Elle tourna la tête vers David sans pour autant la relever des coussins. « -je l’ai laissé approcher. On a bien discuté. C’était sympa. Et je… » elle le fixa quelques secondes : « -avec toi c’est différent. Tu connais mon passé, qui je suis vraiment. Et tu… et tu acceptes tout ça. » elle regarda à nouveau le ciel : « -je n’ai pas envie de lui en parler. Je veux dire : mon séjour dans la rue, l’état lamentable à mon retour ici. Je lui ai dis que lorsqu’on s’était rencontré j’avais de gros souci financier et que tu m’avais offert ton aide. » à nouveau elle regarda l’avocat : « -ne lui parle pas de ça. L’affaire de mes parents, qui ils sont, d’où je sors. Je… j’ai pas envie qu’il soit au courant. » et qu’il change de regard sur elle et qu’il n’ait plus de désir pour elle ou même envie de la revoir. Un léger silence alors qu’elle fixait à nouveau les étoiles laissant la glace à David. « -je pense… j’en sais rien… ça va dépendre de lui. » car elle n’enverrait pas de message pour lui demander s’il était dispo pour s’envoyer en l’air.


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