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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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De nouveau ce regard rivé sur elle alors qu’il réfléchissait à sa réponse. Depuis quand se préoccupait-il de l’image qu’il renvoyait auprès de la gente féminine ? Eh bien, depuis qu’il avait pris conscience qu’il éprouvait plus que des sentiments amicaux à l’égard de Donna, tout simplement. Mais il n’était pas encore prêt à le formuler à voix haute. Il allait lui falloir un peu plus de temps. Peut-être à l’issue du dîner. En attendant, il répondit un « Quelques semaines » comme si de rien n’était. Toutefois, il nota dans un coin de son esprit qu’il avait du succès auprès des femmes, surtout aujourd’hui, et se mit à rire doucement « Ça doit être ça ». Vraisemblablement, ce costume le mettait plus qu’en valeur. Mac avait raison. Mac qui devint brièvement leur sujet de conversation. Oui, ils se connaissaient depuis plusieurs années maintenant, mais véritablement, seulement depuis quelques mois. En entendant le commentaire de Donna, il baissa les yeux. Oui, l’affaire Foster était difficile à oublier. Elle aurait pu lui coûter son mariage… Il lui a coûté sa famille. Puis Mac était revenue dans sa vie, d’une toute autre manière, lui faisant vivre un enfer durant quelques jours, au grand plaisir de Donna apparemment « Je vois que vous avez apprécié l’humour de Mac dès le début » et se mit à sourire en repensant à ces débuts chaotiques, et au chemin parcouru depuis. Elle était devenue si importante dans sa vie, qu’il ne l’imaginait plus autrement qu’avec Mac.

L’ambiance fut soudainement différente lorsque David se montra curieux au sujet d’Edward. Une curiosité qui ne fut pas au goût de son assistante au vu de son commentaire qui lui fit froncer les sourcils « Vous me posez des questions indiscrètes concernant ma vie sexuelle avec Mac, et vous ne pouvez pas répondre à cette simple question ? ». Oui, ça l’intriguait. Pourtant, elle s’était amusée à faire des sous-entendus concernant sa relation avec Mac. En comparaison, sa question était simple et peu intrusive. Elle n’avait qu’à répondre qu’il avait compris ou pas. Tout simplement. La question suivante le laissa interdit un moment, et alors qu’il avait commencé sa réponse, ils furent interrompus par le serveur. Un bref moment de silence que Donna brisa en premier. Il poursuivit donc à sa demande et lui avoua, à sa manière, qu’il tenait à elle plus que comme une assistante ou une amie. Les sourcils au milieu du front, Donna ne semblait pas du tout apprécier sa réponse… Il l’avait prédit. Il était peut-être seulement avocat, mais il semblait disposer de quelques dons de voyance… Même s’il aurait préféré se tromper sur ce point « Que voulez-vous que je vous dise de plus Donna ? ». En entendant le ton de sa voix, il prit conscience qu’il aurait dû s’écouter et la laisser vivre son idylle avec Edward sans jamais s’en mêler, d’une quelconque manière. Oui, il aurait été malheureux, il aurait eu le cœur brisé, mais comme il l’avait fait avec le décès de sa famille, il aurait cicatrisé avec le temps et aurait avancé. « Depuis que vous avez rencontré Edward ». C’était terminé de lui mentir. Il avait avoué qu’il tenait à elle de toute manière. Il ne pouvait plus faire marche arrière.

« Parce que je suis un homme brisé Donna ! » rétorqua-t-il avec de l’agacement dans la voix « Qu’est-ce que vous croyez ? Que j’ai choisi d’éprouver ce genre de sentiments à votre égard ? Que je n’aurais pas préféré continuer de vous percevoir comme une amie et vous laissez vivre votre plus belle relation avec Edward ?! ». Bon, il était un peu plus qu’agacé. Il enfouit son visage entre ses mains un bref instant, puis les reposa sur la table et fixa Donna « Six ans que je vis avec le deuil de ma famille. Six ans à ne plus rien éprouver. Et puis vous m’avez parlé d’Edward, je vous ai vu ensemble, et je n’ai pas aimé. Vous entendez ? Je n’ai pas aimé. Je n’ai pas choisi. Ça m’ait tombé dessus et je dois vivre avec. Je ne pensais pas que je pourrais éprouver de nouveau des sentiments pour une femme, et mon cœur vous a choisi vous. Vous semblez me détester de vous dire ça, alors que vous pouvez tout simplement vivre avec grand amour Edward. Cet homme si bien qui fait l’unanimité. Alors que moi, je dois vivre avec ça jusqu’à ce que mon cœur décide de vous oublier ». Il prit une longue gorgée de vin et ajouta « Et je trouve votre réaction disproportionnée, parce qu’au fond de vous, je suis certain que vous le saviez. Au moins depuis le dîner qu’on a fait chez moi. Parce que j’essaie de parler de vos vacances en France avec Edward, et tout ce dont vous me parlez, c’est de la France. Comme si vous ne vouliez pas me faire mal en évoquant votre ami ». Alors pour lui, sa réaction était de la mauvaise foi. Si lui avait été aveugle, elle l’avait été aussi.

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Charly
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Donna Harmon
J'ai 34 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis assistante dans un grand cabinet d'avocat et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien.


A venir...

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Le diner avait donc un but précis. Elle savait parfaitement que David était un homme qui savait utiliser les mots. Qu’il savait les arranger ensemble, choisir le bon moment pour dire ce qu’il fallait ou non. Et face à la tournure des choses, Donna était en colère. Oui, elle sentait monter en elle une colère sourde qu’elle ne parviendrait pas à contrôler. Qu’elle n’avait peut être pas envie de contrôler d’ailleurs. « -depuis… » elle prit conscience de ce qu’il venait de dire. « -pourquoi n’avez-vous rien dit avant ou ce soir-là ? » oui pourquoi ?! Elle n’était pas la seule à s’emporter. David aussi au ton de sa réponse qui fit tourner quelques visages dans leur direction. Donna regarda les curieux puis baissa les yeux quelques instants. Elle ne pu s’empêcher de grimacer, comme outré parce qu’il venait de dire. « -est ce que vous vous entendez ? » demanda t-elle. Comment pouvait il formuler cela de cette façon. Comme si les sentiments qu’il avait visiblement pour elle, étaient un fardeau ou une malédiction. « -vous devez vivre avec ? » elle avait envi de lui conseiller de se taire. Que ça valait mieux pour lui avant qu’il ne s’enfonce plus que ça. « -je n’ai rien fais pour vous séduire David, et je suis navrée que vous ayez à subir cela. » il y avait un peu de venin dans sa voix. Ça n’était pas de la compassion. Loin de là.

Ça en était trop. Elle lui lança son verre d’eau au visage : « -disproportionnée ? Comment voulez vous que je prenne la nouvelle alors que vous m’annoncez que vos sentiments à mon égard ont évolué et que cela semble vous rendre la vie impossible ?! » il se foutait d’elle, cela ne pouvait en être autrement. « -alors pourquoi n’avoir rien dit ce soir-là ? Avant que… » elle serra les dents, les deux mains sur la table, se tenant debout : « -je n’étale pas ma vie privée devant vous par respect David. Parce que je vous connais, je connais votre passé et que j’ai de l’affection pour vous. Cela s’appelle du respect. » elle détourna le visage, se pinça les lèvres avant de reprendre : « -vous auriez pu décidé de faire les choses autrement. Nous nous connaissons depuis tellement d’années. » elle se pinça de nouveau les lèvres en regardant ailleurs et puis finalement elle avoua : « -j’ai attendu David. J’ai attendu et par respect je me suis tue. Je suis restée dans l’ombre, j’ai… j’ai camouflé ce que je ressentais pour vous. Mais aujourd’hui… je suis désolée mais il est trop tard. » elle ne pouvait pas rester plus longtemps. Alors elle ajouta un : « -bonne soirée. » avant de quitter la table, puis l’établissement, les larmes aux yeux.


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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Voilà… C’était fait… David venait de lui confier à voix haute qu’il aurait aimé cet homme aux côtés duquel elle s’endormait le soir et se levait le matin, celui à qui elle souriait alors qu’il venait lui apporter des fleurs à l’improviste. Sa réaction fut à la hauteur des craintes de ce dernier. Elle était en colère contre lui. Elle finirait sûrement par le détester. Peut-être même, partirait-elle du cabinet… Il avait tout gagné en lui avouant ses sentiments. Et alors qu’il aurait apprécié que la torture cesse, il fallait que Donna en sache davantage. Alors, dans un élan de sincérité propre à David, il lui répondit « Vous auriez dû vous voir ce soir-là Donna. Aucun homme sensé ne vous aurait dit devant son nouvel ami : Au fait, j’éprouve des sentiments pour vous, et j’apprécierais qu’on tente l’expérience ». C’était stupide de penser qu’il aurait risqué sa relation avec Edward. Elle tenait déjà à lui ce soir-là, sinon elle ne lui en aurait pas voulu d’avoir agi en parfait connard avec ce dernier ce soir-là. Dans cette histoire, c’était lui qui devait vivre avec ces sentiments. Donna pouvait seulement les ignorer et faire comme si de rien n’était. Un point de vue que cette dernière ne semblait pas partager. Sa manière de s’adresser à lui ne faisait qu’hausser le ton de l’avocat qui avait déjà une tendance naturelle à s’emporter rapidement et à devenir détestable en l’espace de quelques secondes « Oui. Je dois vivre avec ! Parce que j’aurais préféré ne pas être un élément perturbateur dans votre relation avec Edward ». Pourquoi ne comprenait-elle pas qu’il se sentait mal de se rendre compte de ses sentiments aussi tardivement ?! Pourquoi voyait-elle l’aspect négatif de ses révélations, alors qu’il tentait seulement de lui faire comprendre qu’il risquait de la perdre en tenant à elle de la sorte, qu’il aurait préféré n’être qu’un ami pour elle afin qu’elle puisse vivre pleinement son amour avec Edward ?!

Un froncement de sourcil « Je n’ai jamais dit le contraire ! Je ne vous en veux pas Donna, je m’en veux à moi parce que je sais que ces révélations risquent d’impacter notre relation. La preuve » en se désignant tour à tour. Ils haussaient le ton dans le restaurant de telle sorte que les regards se tournaient vers eux. Il ferma soudainement les yeux en sentant l’eau atterrir sur son visage. Il était allé trop loin apparemment… Il resta complètement interdit devant une Donna folle de rage contre lui. « De quoi ?! Non… Donna… Ce n’est pas dans ce sens-là que je le disais ». Ils ne se comprenaient pas. Plus. « Parce que vous étiez déjà avec lui, que vous l’embrassiez avec tendresse sur mon canapé alors que j’étais à deux mètres de vous ! Et sincèrement, ma réaction aurait dû vous mettre la puce à l'oeil ». Pourtant ça lui paraissait si logique à lui ! Il n’avait pas voulu intervenir dans sa relation… Même si c’était exactement ce qui était en train de se produire à l’instant même… Il la regarda fixement, sentant la culpabilité l’accabler de plein fouet. Elle le respectait… Par rapport au décès de sa femme. Il resta silencieux, se trouvant soudainement stupide devant son assistante. Sans la quitter des yeux, il répondit « Expliquez-moi comment j’aurais pu faire ?! ». Il fronça ensuite les sourcils, puis il sentit son cœur rater un battement. Elle l’avait attendu… Elle l’avait attendu durant des années… Elle s’était interdite de vivre une histoire pour lui, dans l’attente qu’il se rende compte de ses sentiments pour lui… Et il n’avait rien vu. Il resta assis sur sa chaise, abasourdi par ces révélations soudaines, l’observant s’éloigner de leur table. Un regard autour de lui. Il était devenu le centre de l’attention.

David se leva soudainement de sa chaise, laissa quelques billets, sûrement en trop, sur la nape blanche, près des assiettes intactes, et se hâta jusqu’à l’extérieur du restaurant. Il se précipita jusqu’à Donna qu’il retint par le bras « Attendez ! S’il vous plaît Donna… » et relâcha son bras en douceur « Ce… Ce dîner est le geste d’un homme désespéré qui voit la femme qu’il aime en aimer un autre. Enfin, c’est ce que je croyais jusqu’à l’instant. Si j’avais su, si j’avais décelé la moindre ambigüité dans notre relation, je me serais posé les bonnes questions avant ». Il resta un moment silencieux alors que des passants passés tout près d’eux, puis reprit « Je suis sincèrement désolé si je vous ai blessé ce soir. Ce n’était pas l’objectif. Je n’ai plus l’habitude des relations entre homme et femme. Je… Vous… Vous me détestez sûrement, et à juste titre Donna. J’ai dit des choses qui ont été mal interprétées et j’en suis désolé. Ce n’est pas un fardeau de tenir à vous, ce qui l’est, c’est de m’en rendre compte maintenant que c’est trop tard. Maintenant que vous avez rencontré un homme bien, qui tient à vous et qui a envie de construire une histoire avec vous. C’est pour ça que c’est dur de tenir à vous, parce que vous avez appris à m’oublier et à avancer, alors que moi… Moi, je vais espérer, vous attendre, avant de me rendre compte, sûrement dans plusieurs années, quand vous serez mariée et mère de deux enfants, que c’était trop tard, et que j’ai raté une chance d’être de nouveau heureux avec une femme ». Il se recula d’un pas, puis d’un second « C’est tout ce que je voulais vous dire. Je vous laisse tranquille maintenant » et tourna les talons.

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Dim 24 Juil - 22:54

Donna Harmon
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« -mais enfin David nous avons toujours été sincère envers l’autre ! Vous auriez pu m’en parler, le lendemain ou je ne sais pas. M’en parler tout simplement. » oui, s’il s’était ouvert à elle à ce moment-là, s’il avait mis des mots plus précis sur son comportement, alors elle aurait compris. Mais il était resté silencieux, lui avait dit être heureux pour elle, comme un ami. « -à l’oreille… la puce à l’oreille. » pourquoi est ce qu’elle le reprenait pour si peu. « -vous voulez la vérité ? J’ai cru, l’espace d’un instant que c’était pour ce genre de raison que vous vous étiez montré si malpoli envers Edward. Mais le lendemain... vous n'avez rien dit. Seulement un bonjour Donna. » alors elle s’était dit qu’elle avait rêvé, que c’était impossible, que ça n’était qu’une réaction d’un ami protecteur. Rien de plus.

Donna osa enfin avoué à David qu’elle l’avait attendu. Qu’elle avait espéré. Qu’elle avait cru par moment qu’il y avait une lueur. Mais par respect, oui par respect pour son deuil, pour sa femme, pour son mal être, elle était restée muette, dans l’ombre. Et puis elle avait rencontré Edward. Et finalement elle avait décidé d’arrêter d’attendre après quelque chose qui n’arriverait jamais. Elle avait été aveugle visiblement. Mais aujourd’hui, comme elle le signifia, c’était trop tard. Elle préféra partir plutôt que d’aggraver la situation. Parce qu’elle tenait à cet homme, qu’il avait une grande place dans sa vie et dans son cœur. Elle ne désirait pas lui faire du mal. Il avait déjà bien trop souffert par le passé.

Un regard de désespoir lorsqu’il la rattrapa dans la rue. Elle fit bouger sa tête de gauche à droite frénétiquement. « -non… non David, vous n’auriez pas vu. Vous ne pouviez pas voir. Parce que… parce que vous ne vouliez pas voir. Mais aujourd’hui, vous avez Mac, qui vous ouvre les yeux, qui redonne des couleurs à la vie, à votre vie. » jusqu’à l’arriver de la sdf dans sa vie, David était obnubilé par son deuil, par la perte de sa famille. Il était incapable de voir quoique se soit d’autre. Pourtant elle avait été présente. Mais elle, elle n’avait pas été capable de raviver les couleurs. « -non, c’est moi qui suis désolée… » souffla la belle rousse. Elle se pinça les lèvres parce que ce qu’il dit ensuite fut un crève-cœur. Puis elle le laissa partir, incapable de le retenir ou de lui dire que si, il y avait encore de l’espoir. Elle n’en savait rien à cet instant. La révélation était trop grande, elle était encore sous le choc de cette conversation. Elle avait besoin de temps, pour réfléchir, pour assimiler tout ça.


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David A. McArthur
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Il le lui avait dit. Il lui avait dit qu'il tenait à elle, et pour quoi ?! Pour qu'ils finissent pas hausser le ton au milieu des autres clients du
restaurant. David faisait abstraction des regards tournés vers eux, se concentrant uniquement sur Donna face à lui et qui lui reprochait d'avoir gardé le silence lors du dîner, plusieurs semaines auparavant "Mais Donna, ce n'est pas une question de sincérité, c'est une question que ça m'a terrifié ! Ce soir-là, je tentais seulement de faire abstraction, et de me dire que ce n'était pas réel, parce que vous aviez l'air si bien avec Edward". Il était perdu ce soir-là. Ça avait été difficile, pour lui, d'accepter l'idée même qu'il puisse tenir à une autre femme que son épouse. Un point que ne semblait pas comprendre Donna, qui prit même la peine de le reprendre sur l'expression utilisée "Vous plaisantez j'espère !". Il déglutit avec difficulté à l'aveu qu'elle venait de faire "Je vous retourne la question. Pourquoi vous ne m'en avez pas parlé ?". Aucun d'eux n'avait voulu voir la vérité en face. Tout ce que vit David, ce fut ensuite l'eau qu'elle jeta sur lui avant de quitter
précipitamment le restaurant...

Un moment d'hésitation avant de se décider à la suivre, la rattrapant par le bras au milieu de la rue. Il ne pouvait pas la laisser partir sans s'expliquer davantage. Mais surtout, il ne voulait pas la perdre "Vous me le reprochez ?". Son cœur se serra lorsqu'elle lui confia être désolée. Il était temps pour David de partir, de s'éloigner, au risque de se faire davantage mal. Il rentra à son appartement, envoyant un simple message à Mac en chemin : Je suis rentré. Passez une bonne soirée et ne soyez pas trop sage. Ainsi, il évitait de l'inquiéter, et elle profitait de sa soirée. Même si elle n'aurait qu'à voir, au vu de l'heure, qu'il n'avait pas
passé une heure entière au restaurant avec Donna..

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Lun 25 Juil - 11:45
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Avant d’ouvrir la porte de l’appartement, Mac avait hésité. Elle avait jeté un coup d’œil au couloir qui menait aux chambres, là où elle venait de laisser David. Foutu rêve… Elle souffla un grand coup et actionna la poignée pour adresser un sourire à Henri qui se tenait là. "-bonsoir. Je… je prends mon sac et je suis prête. » ce qu’elle fit avant d’appeler son chien. « -Gus’ ! C’est l’heure d’aller voir Fabien ! » le chien arriva rapidement et elle le fit sortir devant elle, avant de refermer la porte sur eux. « -ça va ? » demanda t elle comme s’ils étaient simplement deux amis qui allaient manger quelque chose ensemble. Il n’en était rien. Elle le savait. Il le savait également. Henri avait été clair la dernière fois. Elle lui plaisait et d’après David, il désirait plus qu’une relation amicale. Un léger silence dans l’ascenseur. Elle sourit avant de baisser les yeux. Merde ! Mais qu’est ce qui lui prenait ! Il fallait que ça s’arrête. En arrivant à la réception, elle demanda deux minutes à Henri, juste le temps de confier son chien au gardien. Elle lui donna quelques consignes, parla ensuite à Gus, avant que Fabien ne s’adresse également au chien :[i] « -alors, tu paris combien qu’elle ne rentre pas ce soir. »[/b] Mac donna un coup de poing dans l’épaule du gardien. [i]« -les paris tu les prends avec moi, pas avec lui. »[/b] un léger regard noir tout de même. Henri était assez loin pour ne pas avoir entendu. Bon, il était tant… Elle n’allait pas le faire attendre plus longtemps.

Une fois dans le taxi, elle se tourna légèrement vers Henri et demanda : « -bon écoute, je sais que c’est un peu particulier entre nous. A cause de la soirée précédent, enfin pas le diner avec David, je parle de l’autre soirée. Mais ça tu l’avais compris. » elle sourit en baissant les yeux. « -je te l’avoue je suis un peu stressée, et ça vient sans doute du fait que tu es la frère de David. Alors… Alors si on pouvait faire comme si c’était seulement une soirée entre amis, enfin pour parler de tout et de rien, ça m’aiderait. » elle lui sourit et ajouta : « -oui, je sais, je passe pour une cinglée, mais j’ai l’habitude ne t’en fais pas. » ouf… voilà, elle se sentait déjà mieux. Et elle réalisa que jusqu’à présent, elle ne l’avait pas encore vraiment regarder. « -du coup on… on va manger où ? » pitié rien de trop chic. Elle n'avait pas le courage pour ça.

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Lun 25 Juil - 19:48
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Henri S. McArthur
J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



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« Bonjour Monsieur McArthur » « Bonjour Fabien. Comment va votre femme et vos enfants ? » « Bien, merci ». Une conversation brève qui se déroula alors qu’Henri se dirigeait, sourire aux lèvres, jusqu’à l’appartement de son frère. Contrairement à son frère, le galeriste n’était pas d’un naturel anxieux, et ce soir ne faisait pas exception. Il était même presque euphorique à l’idée qu’il allait passer du temps avec Mac, en tête-à-tête. En se retrouvant de la porte d’entrée, Henri baissa ses yeux sur sa tenue. Il avait opté pour un jean, un pull col en V et un blazer. Tout cela accompagné d’une paire de basket Stan Smith neuve, achetée pour l’occasion. Lorsque son poing s’abattit sur la porte de l’appartement, il jeta un rapide coup d’œil à sa montre. Il était à l’heure. Parfait. Un large sourire illumina son visage lorsque la porte s’ouvrit sur Mac, et laissa ses prunelles sombres glisser sur sa silhouette « Wouah ! Tu es…magnifique » puis baissa de nouveau son regard sur sa tenue « J’ai l’air d’un plouc à côté ! ». Un regard pour le chiot qui obéit à sa maitresse, puis ils descendirent dans le hall de l’immeuble. Henri s’avança vers la porte, laissant Fabien et Mac discuter au sujet du chien, puis se retourna vers elle en l’entendant venir jusqu’à lui « Tu sais que ses filles vont lui réclamer un chien après ça ? » tout en riant presque alors qu’il lui tenait la porte.

Henri observait la ville par la vitre arrière du taxi, jusqu’à ce que Mac ne s’adresse à lui. Il tourna la tête vers cette dernière et se mit à sourire aussitôt « J’avais compris, oui » et se saisit de sa main avec douceur pour l’obliger à relever son regard sur lui « J’ai compris dès le premier soir que tu étais un peu folle, ça tombe bien, je le suis un peu moi aussi » et ajouta aussitôt « Détends-toi, ce n’est que moi. Et puis, je n’ai plus besoin de mettre les petits plats dans les grands, on a déjà couché ensemble », en espérant qu’il parviendrait à la faire sourire un peu avec sa connerie. Il lâcha sa main et après un dernier regard pour New York, précisa « J’ai juste envie de passer du temps avec toi, apprendre à te connaître, et bien manger ». Tout simplement. Il haussa plusieurs fois des sourcils pour maintenir le suspens après sa question « Tu as envie de savoir hein ?! Dommage… Je ne dirais rien, même sous la torture », puis se mit à rire « On arrive de toute manière » en désignant un bâtiment à quelques mètres de là. Il paya le taxi, ouvrit la porte à Mac et lui tendit son bras « Si Mademoiselle veut bien me suivre » et l’entraina jusqu’à un rideau de fer clos. Il lâcha le bras de Mac, ouvrit le rideau, puis la porte et ajouta en jouant avec ses clefs « Bienvenue dans ma galerie ». Des photographies du monde entier étaient exposés de toute part, suivant un cheminement précis dont l’auteur avait le secret. Il referma la porte à clef derrière eux « Je te rassure, je ne suis pas un psychopathe qui espère que tu sois frappé du syndrome de Stockholm. Je n’ai pas envie qu’on soit dérangé ce soir ». Il avança jusqu’à Mac, la devançant même pour la conduire jusqu’à une autre porte au fond de la galerie, qui était une cuisine « Tu peux poser tes affaires là » en désignant un porte-manteau à l’entrée. Puis il ouvrit le frigo et sortit plusieurs produits « J’ai oublié de préparer le dîner… » tout en faisant une légère grimace, et se mit ensuite à rire « Je plaisante. Je me suis dit que ça pouvait être sympa qu’on cuisine ensemble. Ça te va ? » tout en se rendant compte que peut-être, Mac n’avait pas envie de cuisiner lors de son jour de congés… « J’avais prévu quelque chose de simple : Cannelloni de bœuf en plat principal et une tarte aux pommes en dessert ». Rien de bien sophistiqué, mais le but était de passer une soirée agréable. Il chercha ensuite dans les placards de cuisine, puis sortit un tablier et s’approcha de Mac pour lui passer autour du cou « Pour que tu restes propre » et lui sourit avant de se reculer pour se laver les mains.

Charly
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Charly
Lun 25 Juil - 21:11
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac ne put s’empêcher de sourire en voyant le sourire d’Henri. « -hé bien vous n’êtes pas avare en compliments dans la famille. » marmonna la jeune femme avec son habitude de ne jamais prendre au sérieux ce genre de compliments. « -non, non, pourquoi tu dis ça ? T’es très bien. » oui, c’était parfait. Il n’était pas en costume ce qui rayait directement le restaurant haut de gamme, ce qui allait très bien à Mackenzie. Elle appela son chien qui délaissa surement David pour venir la rejoindre. Fabien jouait les nounous et la réflexion d’Henri fit sourire Mac : « -s’il en trouve un comme Gus’, il n’a aucun souci à se faire. David l’a bien accepté alors imagine. » ce qui en disait long sur le chiot et ses capacités à être adorable. « -il l’emmène même son footing, c’est pour te dire ! » elle le suivit jusqu’au taxi et se décida à prendre la parole après un léger temps de silence entre eux. Elle regarda quelques secondes sa main qu’il venait de saisir, puis elle lui sourit. « -ouais… c’est pas faux. » il avait raison, ils avaient un peu fait les choses dans le désordre. « -ok… » souffla t elle ensuite, avant de demander où ils allaient. « -alors tu apprendra que je ne suis pas une grande fan des surprise. » non, vraiment pas. C’était aussi un truc de famille de vouloir se la jouer mystérieux ?

Un regard pour le bâtiment avant de descendre de la voiture, et de finalement passer son bras sous celui d’Henri. Un froncement de sourcils. Ça n’était pas un restaurant. Non, visiblement ils étaient à la galerie d’art que tenait Henri. Mac haussa les sourcils, surprise, puis laissa son regard dériver sur les œuvres. Elle n’y connaissait pas grand-chose. Vraiment pas même. Mais cela ne l’empêchait pas d’apprécier pour autant. Un regard en arrière pour Henri qui venait de refermer à clé. « -merci de préciser, ça me rassure beaucoup. » un peu d’ironie ne faisait jamais de mal. Elle le suivit sans rien dire, et ouvrit de grands yeux en voyant une cuisine. D’accord… un nouveau froncement de sourcils et un sourire amusé. « -heu… et bien pourquoi pas. » c’était la première fois qu’elle avait droit à ça. C’était original et elle devait bien avouait que ça lui plaisait. « -très bon menu. » dit elle en déposant enfin ses affaires. « -j’ai mis des talons pour rien, tu es au courant j’espère ? » commenta la jolie brune alors qu’il lui passait le tablier autour du cou.

Mac se lava les mains juste après Henri, puis vint prendre place en face de lui pour commencer à cuisiner. « -je m’occupe des pommes. » commença-t-elle « -et toi de la viande. » puis elle plissa les yeux. « -désolée, c’est l’habitude. » oui, d’ordinaire c’était elle qui donnait les directives, que ça soit au restaurant ou quand David voulait lui donner un coup de main. « -je ne m’attendais pas à ça… » elle lui sourit avant d’ajouter : « -mais j’aime beaucoup l’idée. » oui, ça restait simple. « -quand je suis dans un restaurant j’ai la fâcheuse manie de noter ou commenter les plats, le service, de comparer aussi, de prendre des idées… Du coup… je ne suis jamais vraiment concentrée sur la conversation. » elle grimaça. Bon… elle devait engager la conversation. Et le but était d’éviter de parler d’elle, alors : « -depuis combien temps as-tu ouvert la galerie ? Tu me fera visiter pendant le temps de cuisson ? » elle avait seulement vu de loin les œuvres et avait envie de voir de plus prêt.
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Mar 26 Juil - 14:17
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Henri S. McArthur
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Il ne pouvait que complimenter Mac en la voyant ainsi vêtue, et se mit à sourire davantage en laissant comprendre que son frère lui avait un compliment semblable "On a du goût dans la famille, surtout en matière de femmes". Mais voilà, maintenant il avait l'impression de n'avoir fourni aucun effort à côté d'elle. A sa question, il la désigna de la main, puis sourit "C'est vrai ?!" Et baissa les yeux sur sa tenue "J'aurais quand même fait moins tâche dans un costume". Ils apportèrent le chien à Fabien qui le gardait pour la soirée. Un vrai piège, parce que ses filles allaient en lui réclamer un aussitôt celui-ci rentré à sa maison "David a accepté le chien ?!" Et il faisait même son footing avec "Eh bien ! Qui l'aurait cru ?! Même Cheryl n'était pas parvenu à lui faire adopter un chien pour Talia". Et voilà qu'il allait courir avec le chiot.

Dans le taxi, Mac lui confia être stressée, et son statut de frère de David n'arrangeait rien semblablement bien au contraire. Il parvint tout de même à la faire sourire, et sourit à son tour "Oui, mais celle-ci va te plaire". Il était sûr de son coup. Ils arrivèrent enfin à sa galerie d'art où le dîner allait se dérouler. Il referma la porte derrière eux et sourit "Je préfère, on ne sait jamais" et se dirigèrent vers la cuisine où ils allaient cuisiner le dîner "Tu n'aimes pas l'idée ?!" En étant soudainement anxieux. Il sourit en entendant son compliment concernant son choix de menu "Merci" et s'approcha pour lui mettre le tablier, puis baissa les yeux sur les talons de Mac "Ah... Tu peux les retirer si tu le
souhaites".

Il se lava les mains et se plaça derrière l'établi, laissant Mac prendre place face à lui. Déformation professionnelle, elle se mit à repartir les tâches, ce qui fit rire Henri "C'est ce que j'ai vu. C'est sexy !" Et commença à préparer le dîner. Il releva son regard sur elle, inquiet et ajouta "David m'a interdit de t'inviter dans un restaurant étoilé" et il avait été sans appel. Puis sourit "Ravi que ça te plaise". Tout en préparant la viande, il releva son regard sur elle "Aujourd'hui, on va faire en sorte que ça soit le cas" et en effet, c'était bel et bien le cas. Ce fut même Mac qui lança le sujet "C'était prévu. Hum... alors depuis que j'ai terminé mes études. Ça doit faire dix ans" et ajouta "Et toi ? Depuis quand tu aimes cuisiner ?"
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Mar 26 Juil - 14:43
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -commence pas tu veux… » avait répliqué Mac. Elle n’avait pas envie qu’il la drague ou lui fasse des compliments à tour de bras. Ça n’avait pas été la cas lors de leur rencontre et c’était peut être grâce à ça qu’ils avaient finit la nuit ensemble. Et qu’elle avait autant apprécier. Mac avait envie de passer une belle soirée, même si elle avait pour objectif de faire comprendre à Henri qu’ils ne pourraient que des amis. Simplement parce qu’ils ne souhaitaient pas la même chose. « -non, je t’assure c’est très bien comme ça. » les costumes c’était David. Pas lui. Et puis, s’ils se ressemblaient autant que David le disait, Henri ne devait pas être un grand fan de ce genre de tenue. Tout comme elle des talons qu’elle portait ce soir. Elle hésita à changer d’ailleurs, mais finalement se décida à sortir de l’appartement avec le chien. « -oui, il me l’a dit. Comme argument de force contre Gus. Finalement, il a craqué. A départ il a accepté pour me faire plaisir, maintenant… maintenant il cours avec, il lui donne une partie de son petit déj’ le matin, il lui parle… ouais, il l’a vraiment adopté. »

« -j’espère… »
souffla Mac dont l’esprit était en train de se faire une montagne de scénario. Finalement se fut une vraie surprise puisque Henri avait décidé de lui montrer sa galerie d’art, et qu’ils cuisineraient ensemble. C’était inattendu, original aussi. Elle apprécia cela, bien plus qu’un restaurant à se regarder dans le blanc des yeux avec plein de monde autour. « -je ne vais cuisiner pieds nus. Je devrais pouvoir survivre…. J’espère… » une légère grimace avant qu’elle ne prenne les devant pour la cuisine et ne s’en excuse. « -quoi ? Vous avez comploté quoi exactement ? » demanda Mac en souriant, étrangement touché que David ait conseillé son frère. « -je… je n’apprécie pas vraiment ce genre d’endroit. Enfin, je n’en suis pas familière et je ne m’y sens pas à l’aise. » oui voilà, comme ça il avait une réponse à cette interdiction.

« -oh pardon, j’ai gâché le reste de la surprise. » grimaça Mac avec humour, avant de sourire en l’écoutant. « -wahou… tu as pu directement acheter cet endroit ? Je suis impressionnée. Et heu… papa maman étaient d’accord ? » elle baissa les yeux : « -j’ai eu l’occasion de rencontrer très brièvement votre père, et je m’en serais bien passé. » elle fixa son attention sur la pomme qu’elle avait entre les mains avant d’ajouter : « -et heu… pour te répondre, depuis que je suis toute gamine. Je faisais des gâteaux en bouillasse pour mes jouets, et des cocktails avec de l’eau et de l’herbe. » un léger rire. « -j’ai toujours aimé ça. Ça a un côté créatif, challenge à relever. Et puis je dois avouer que j’aime vraiment que les gens me félicite et me jettent des fleurs. » c’était de la fausse modestie.

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