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LE TEMPS D'UN RP

Pour elle, il irait cueillir les étoiles et plus encore, dût-il en mourir! (avec Asma)

Asma
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Asma
Sam 6 Aoû - 20:33

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
En savoir plus.


Isabella tourna, tourna et tourna encore, pour finalement se retrouver dans des bras on ne pouvait plus familiers. Il lui fallut quelques minutes pour reprendre son souffle, avant que la musique ne reprenne de plus belle. Elle se contenta d’un hochement de tête pour signifier son assentiment. Le rythme de cette chanson fut plus lent, et le répit qu’elle lui offrait ainsi parfaitement bienvenu. Elle les soupçonnait d’avoir fait exprès, au cri qu’elle avait entendu un peu plus tôt.

- J’en ai assez des mensonges, lui répondit-elle. Il y en a eu bien assez déjà. Je suis prête à assumer mes responsabilités. Et puis, ce serait injuste de ma part de vous faire porter le chapeau pour mes propres turpitudes. Après tout, sans moi, vous ne seriez pas ici.

D’ailleurs, comment se faisait-il qu’il soit encore ici, avec elle. Une part d’elle-même avait l’espoir fou que s’il était encore là, malgré tout ce qu’il avait lu et entendu ce jour, c’était qu’il partageait peut-être toujours ses sentiments. N’avait pas laissé entendre deux jours plus tôt qu’il ressentait pour elle un amour que peut-être elle ne partageait pas ? À ce moment-là, aucun d’eux ne savait ce qu’ils savaient désormais…. Mais s’il était encore là, alors peut-être… De toute façon, au vu de ce qui l’attendait, elle n’avait plus grand-chose à perdre, et ce serait peut-être sa dernière chance de lui faire savoir ce qu’elle ressentait.

Tant pis pour les convenances. Au diable la bienséance. Elle allait lui dire. Lui dire qu’elle l’aimait. Son cœur avait déjà été brisé une fois aujourd’hui. Alors au pire, ça ne ferait qu’une fois de plus, et cela lui permettrait de tourner définitivement, et sans question en suspens, sa page londonienne. Isabella prit son courage à deux mois.

- Je tenais à vous le dire. Je vous… oh non.

Dans le dos d’Antonio, à l’entrée de la salle de bal, était apparue la silhouette de sa tante, qui la fixait d’un regard terrifiant. Pour éviter un esclandre public au milieu de sa nouvelle famille présentement réunie, Isabella se détacha de son compagnon de danse et se dirigea droit vers la tante Harriett. Avant que celle-ci n’ait le temps d’ouvrir la bouche, elle lui passa devant, quitta la salle de bal et se dirigea droit vers le salon où Giovanni les avait accueillis le matin-même. Prenant sur elle, elle avança sans se retourner. Elle entendait sa tante la suivre d’un pas ferme. Elle pouvait sentir le poids de son regard glaçant sur sa nuque. La baronne attaqua sitôt le seuil de la porte passé.

- Isabella, que veut dire tout ceci ?
- Ceci, ma tante, est ma famille. Ma vraie famille. Celle que mon père n’a jamais voulu que je rencontre, asséna-t-elle, acerbe. La famille qui a décidé de se réunir, à l’improviste, en mon honneur.

La baronne fut prise de court.

- Et ce garçon ! Attaqua-t-elle de nouveau, pour ne pas se laisser décontenancer par la réponse de la jeune brune. J’aurais dû vous en éloigner dès la première incartade ! Est-ce qu’il vous a… ?
- Votre querelle est avec moi, Lady Albemare. Veuillez laisser lord Brownson à l’écart de votre ire, je vous prie. Je sais ce que je vous dois, mais dois-je vous rappeler que je ne suis pas votre fille, baronne. Pas même votre nièce, d’ailleurs, ajouta-t-elle, tranchante.
- Que… qu’est-ce que ça veut dire ?
- Pas ce soir. Je n’en ai plus la force.
- Voilà que vous m’assénez que nous n’aurions pas lien de parenté, et vous voudriez que je m’en contente en l’état. Croyez-vous que jouer les donzelles mystérieuses…
- Assez !
- … et vous rendez-vous compte du scandale pour votre nom et le mien si l’on apprenait que…
- Ces jeunes gens ont été chaperonnés par mon majordome toute la journée, Lady Albemare. Et rien, absolument rien, de répréhensible n’a eu lieu sous mon toit. Je vous en donne ma parole, les interrompit Giovanni, qui choisit ce moment pour entrer dans la pièce. Sauf à ce que vous ayez à redire quant à mon honneur, ma très chère dame, laissez-moi plutôt vous offrir mon hospitalité, poursuivit-il.

Il prit le bras de la tante Harriett, la faisant bafouiller et lui faisant monter le rouge aux joues, et l’entraîna vers l’extérieur avant qu’elle ne puisse reprendre ses esprits. Giovanni lança un dernier coup d’œil vers la jeune femme. Isabella lui articula un remerciement silencieux. Une nouvelle fois, elle était infiniment reconnaissante à cet homme, qu’elle ne connaissait pourtant que depuis moins d’une journée.

- Je comprends que vous avez fait de la route. Vos amis et vous êtes les bienvenus sous mon toit. Je vais faire préparer des chambres, mais dans l’immédiat, je vous prie, allez profiter….

Sa voix charmeuse disparût au loin dans le couloir.

Plus question pour Isabella de retourner à la fête. Elle poussa un long soupir, quitta le salon et se dirigea vers sa chambre.
Clionestra
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Clionestra
Sam 6 Aoû - 22:03

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Assez de mensonge ? Il fallait l’avouer, oui. Il n’aimait pas les mensonges. Il n’avait jamais aimé les mensonges… Antonio évitait la société car il détestait les mensonges …Il avait plus menti pour la jeune femme depuis qu’il la connait que depuis le début de sa vie. Il lui sourit en comprenant ce qu’elle voulait dire. Plus de mensonge. Omettre est-ce un mensonge ? Il lui sourit.

- J’ai choisi de vous suivre, je ne regrette pas, alors je prendrais mes responsabilités aussi, et je vous protégerais comme je le peux.

Parce qu’il allait la protéger. Avec tout ce qu’il possède, il allait protéger la jeune femme des rumeurs, des murmures, des hypocrites. Il allait la prendre dans ses bras et la protéger…Il voulait tellement connaître le confort de ses bras, le confort de son amour. Il sourit et repoussa à nouveau cette envie dans sa tête. Il pencha la tête adorablement sur le côté alors qu’il attendait la fin de la réponse. Fin de réponse qui n’eut pas. La jeune femme partit et il observa au loin la tante de la jeune femme. Il blêmit … ou était son rideau quand on avait besoin de lui ?

Sa mère et son père étaient là aussi… Qui était encore là ? Il fit une grimace en se déplaçant pour aller vers le bar et prit un verre qu’il tendit à sa mère avant qu’elle ne tempête. Elle avait toujours été comme ça …elle avait toujours été … la réputation et l’image en premier… ainsi ne le disputerait-elle pas tant qu’elle ne pourra pas jeter son orage au visage de son jeune fils. Bien.

- Tu sais que tu es bon pour une heure ou deux… dit son père en prenant un petit four qu’il s’empresse d’enfourner dans la bouche pendant que sa mère sociabilise.
- Je peux te dire exactement quand cette estimation passera de deux heures à cinq heures, répondit le jeune garçon en montrant de la tête sa mère blêmir.

Elle revenait d’ailleurs vers eux, posant le verre sur la table, elle jeta un regard noir à son fils et à son mari… même Dieu ou le roi aurait eu le droit à son regard furibond s’il était présent dans la pièce.

-  Antonio, mon chéri, l’homme là-bas viens de me dire que le fiancé de sa cousine était charmant et agréable, et quoi qu’il eût fait je devrais ne pas lui en vouloir … tu sais pourquoi ils parlent d’Antonio ainsi ?
-  Ha… Oui… longue histoire…

Sa mère partit à nouveau pour discuter en évitant comme elle peut l’information sur son fils futur marié à la jeune Isabella.

- Cinq heures, reprit son père en prenant un nouveau petit four.

Tout comme sa femme, il n’avait aucun doute sur le fait que la vertu de la jeune femme n’avait pas été ébranlé. Reed se serait permis un baiser, il l’avait d’ailleurs fait avec sa femme bien avant le mariage, mais il savait qu’Antonio ne ferait jamais ça. Antonio se rapprocha de son père, se reculant ensemble derrière le rideau pour s’éviter la société… S’il partait tout de suite, le jeune homme risquait d’être accusé de rejoindre la jeune femme, et il ne pouvait pas le faire.

- Dites-moi … reprit Antonio, sais-tu les sentiments de Ricardo pour Isabella ?
- Je sais juste qu’il compte la demander en mariage…
- Non. Isabella m’a dit que c’était un mensonge pour venir en Italie et pouvoir rencontrer sa famille. Mais je voudrais savoir … Si Ricardo … est-ce qu’il est … intéressé ?
- Je n’en sais rien. Ricardo me parle peu, tu le sais. Je ne l’espère pas pour toi mon fils.
- S’il te plait, enterre-moi tout de suite.
- Toujours après moi.

Antonio supporta encore une heure de la soirée avant d’avoir envie de se pendre avec les rideaux et partit. Il s’excusa auprès de tout le monde. Il fallait l’avouer, il avait envie de rejoindre Isabella. Rien de bien contre la vertu… il voulait la rejoindre pour lui parler, pour savoir comme elle allait, pour savoir ce qu’elle voulait faire alors. Il était dans le flou pour le moment avec cette histoire. Il passa à côté de sa chambre mais continua à marcher pour arriver devant la sienne.

- Je suis vraiment un lâche, soupira-t-il en s’approchant de la poignée pour s’engouffrer dans sa chambre.

Là, sous le lit, se trouvait encore les lettres d’Angelo et de la mère d’Isabella. Il les reprit et s’assit à même le sol pour les relire. Il devait comprendre et l’aider. Il devait tout faire pour l’aider. Maintenant plus que jamais. Il y passerait la nuit, mais demain il aurait la preuve de ce qu’il avance. Et la jeune femme serait à nouveau heureuse comme ce soir, n’est-ce pas ?



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Dim 7 Aoû - 10:31

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
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Isabella était fébrile et ne cessait de s’agiter dans tous les sens, faisant les cent pas dans sa chambre, la pauvre soubrette lui courant après pour essayer de dénouer les lacets de son corset et la libérer de sa « robe de princesse ». La marâtre qui déboulait au milieu du bal, cela non plus ne faisait pas partie du conte de Cendrillon. Elle avait droit à son moment de liberté jusqu’à minuit. Mais elle n’était pas dans un conte. Qualifier sa tante de marâtre était en outre un peu violent. Elle en faisait voir des vertes et des pas mûres à la pauvre femme, à laquelle on avait confié la lourde – et ingrate – tâche de la chaperonner.

Beaucoup de choses s’étaient passées au cours de cette journée. Trop de choses pour un seul jour. Probablement assez pour une vie entière. Que ne s’était-elle donc lancée dans toute cette affaire ? N’aurait-elle pas dû se contenter d’écouter son père ? Refuser de se marier, mener une vie monacale jusqu’à sa mort ? Dans ce cas, à quoi bon vivre ! Valait-il vraiment mieux une longue et morne vie sans soubresaut, sans vie, au sens véritable ? Ne fallait-il pas lui préférer une existence plus courte peut-être, mais plus intense. Riche en émotions. A l’instar de sa mère, bougie sur laquelle il avait été soufflé trop tôt.

Isabella fulminait toujours quand elle réalisa qu’elle était de nouveau seule dans la pièce. La jeune fille avait fini de l’extirper de ses habits et lui avait même passé sa robe pour la nuit sans qu’elle ne le réalise. C’était dire à quel point elle était accaparée par ses pensées. Elle finit par s’asseoir devant sa coiffeuse et retira les dernières épingles que la pauvre soubrette n’avait pas réussi à atteindre en lui courant après. Elle prit sa brosse et la passa rageusement dans ses longues boucles brunes, qu’elle laissa finalement retomber sans plus de cérémonie sur ses épaules et dans son dos. En cet instant, elle détestait le reflet que lui renvoyait le miroir. Celui d’une jeune femme qui continuait à recevoir coup après coup, et à les encaisser, sans oser y faire quoi que ce soit.

Au milieu de tout cela, elle n’avait jamais fini sa conversation avec Antonio. Elle n’avait jamais ne serait-ce que fini sa phrase. Il semblait qu’ils étaient voués à ne jamais terminer aucune discussion. Ils étaient toujours interrompus, d’une façon ou d’une autre.

Isabella passa une robe de chambre qu’elle noua à sa taille et quitta la chambre. Elle ne savait pas quelle heure il était mais le silence était retombé sur la maisonnée. La fête devait être terminée. Depuis combien de temps ? Un peu partout, les lumières avaient été éteintes, et la villa était plongée dans l’obscurité. A la lueur de sa bougie, Isabella avança résolument, mais d’un pas léger pour ne pas faire grincer les lattes du parquet de bois sous les épais tapis en chemins de couloir.

Elle s’arrêta devant la porte, puis hésita. Et s’il dormait déjà ? Tant pis. Et si c’était finalement le coup de grâce et que cette fois-ci, il ne voulait plus lui parler. Il n’aurait qu’à le lui dire en face. Isabella tergiversait. Elle ne pouvait pas non plus éternellement rester devant cette porte, sous peine de s’y faire surprendre et d’avoir encore plus d’ennuis. Elle souffla un grand coup et toqua à la porte.
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Dim 7 Aoû - 11:28

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


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La tête dans les lettres, son accoutrement avait graduellement changé pour être totalement à l’aise. Il avait viré la chemise pour n’être que torse nu, et avait mis un pantalon plus ample, moins joli, mais beaucoup plus pratique pour les positions dans lesquelles il se mettait. Là, il avait le dos sur le lit, les deux pieds en l’air et la tête vers le sol. Il pourrait tomber n’importe quand grâce à la force de gravité.

Isabella a dit qu’il devrait être détective. Pas que cela ne lui convienne pas …mais pour le moment aucune de ses simples déductions avaient pu lui en apprendre plus. Savoir que l’auteur des lettres n’aimaient pas lire, en étant un homme, n’avait rien de surprenant. Savoir qu’il a essayé d’utiliser les mots pour être romantique l’était déjà un peu plus mais il ne connaissait pas la noblesse depuis assez longtemps pour savoir cela.

La seule personne capable de connaître les nobles de l’époque, et pouvoir en faire un descriptif plus ou moins détaillé, c’était sa mère … Mère qui allait le tuer bien avant qu’il n’eût le temps de poser sa question. Elle en aurait tous les droits. Il avait fait exactement ce qu’elle ne supportait pas. Il avait mis en danger la réputation d’une jeune femme sans réfléchir. Bien que la jeune femme eût été consentente, et même investigatrice de cette histoire, ça ne changerait rien.

Antonio savait que sa mère avait bien trop souffert des rumeurs avant de rencontrer leur père… Il lâcha les lettres sans le vouloir qui tombèrent sur son visage, puis sur le sol, rejoignant les tas d’autres lettres qu’il avait sorti. Il avait même ressorti le journal pour essayer de trouver la solution. Il entendit toquer à la porte, relevant à peine les yeux, il se demandait si on ne s’était pas trompé de chambre un instant. Il allait dire d’entrer à la personne avant de réaliser le chantier de lettre sur le sol, mauvaise idée.

Il balança ses jambes par-dessus sa tête et se remit sur pied en lâchant un : « une petite minute j’arrive ». Il prit les lettres et le journal qu’il cacha sous la couhette. Même si quelqu’un rentrait, elles ne seront pas vues … et si la personne s’assoit sur le lit …et bien il aviserait. Sa mère, son père, ses frères, seraient le genre à s’affaler sur le lit sans lui demander son avis. Il s’approche de la porte et l’ouvre pour y voir Isabella.

Il s’arrête de respirer un instant. Il l’observe et attends. Elle était belle dans cette simplicité nouvelle. D’un coup, il se prends à regarder dans le couloir, personne. Pas de chaperon ou d’employés. Mince. Qu’est-ce qu’elle faisait ? Il se déplaça de la porte pour la laisser entrer si elle le voulait, et fit un grand sourire.

- J’étais en train d’effectuer des recherches, commença-t-il pour éviter de demander ce qu’elle fichait ici, mais si vous le voulez rentrez donc, asseyez-vous, je brûle de savoir vos pensées depuis le début du bal.

Et c’était vrai, il espérait savoir ce qu’elle pensait, comment elle allait, ce qu’elle voulait. Bien qu’il soit aussi curieux de ce qu’elle n’avait pas pu lui dire, il voulait qu’elle s’ouvre à lui et qu’elle lui avoue les fonds de ses pensées. Il était resté assez proche de la porte, au cas où elle ne désire pas rentrer, mais assez loin pour qu’elle puisse faire les pas nécessaires à leur rencontre secrète et intime. Il se déplaça vers le lit et releva la couette pour en ranger les lettres cachées rapidement dessous. Il en fit des tas, toujours les mêmes… Il arrivait à savoir lesquelles allaient où simplement par habitude.

- Est-ce que … reprit-il en cherchant ses mots …est-ce que ça va ?

Il ne la regardait pas, occupé, mais elle pourrait entendre dans sa voix l’inquiétude pure et douce qui émanait d’Antonio. Il se recula un instant, sans vérifier où elle était dans la chambre ou si elle avait fermé la porte.

- je voulais vous rejoindre pour vous le demander, mais je me suis dis que ça ne vous plairait peut-être pas, surtout avec votre famille dans la maison… Je suis cependant content de vous voir.

Et c’était la vérité. Son esprit était occupé à s’imaginer l’embrasser, son corps était figé par sa beauté, son âme s’inquiétait… Cette femme, qui avait pourtant était l’exemple même de la bipolarité à un moment donné, devait être contagieuse car il ne savait plus du tout comment gérer les émotions qui le tiraient tout le temps …



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Dim 7 Aoû - 14:06

Isabella Cunningham
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Lorsqu’il ouvrit la porte, Isabella arrêta elle aussi de respirer. La surprise qu’il ouvre. La surprise du spectacle qui s’offrait à sa vue. La jeune femme sentit une violente bouffée de chaleur l’envahir, comme si elle était face à un âtre où brûlait un grand feu de bois. Sauf qu’il n’y avait pas une cheminée allumée à des kilomètres à la ronde.

Il s’écarta de la porte pour la laisser rentrer et s’éloigna plus loin dans la pièce. Isabella jeta un coup d’œil dans le couloir pour s’assurer que personne ne l’avait vue et referma aussitôt derrière elle. Elle s’appuya le dos contre la porte. Elle prit une soudaine inspiration, réalisant qu’elle était en apnée depuis qu’il lui avait ouvert.

- Je… ne voudrais pas vous importuner, dit-elle dans un souffle.

Elle fixa le mouvement des muscles de son dos alors qu’il se penchait vers le lit, révélant la présence de lettres – ses lettres – sous la couette. Elle ressentit une immédiate jalousie pour ces dernières.

- que… va…

Pour toute réponse, elle ne fut capable que de marmonner quelques paroles parfaitement incompréhensibles. Non, rien n’allait. S’il y avait une chose dont elle avait la certitude absolue, c’était que rien n’allait du tout. Elle ne savait pas ce qu’il cherchait encore dans ces lettres, mais pour sa part, elle n’y avait plus rien à y apprendre. Mais cela, elle ne comptait pas le lui dire. A la place, elle se racla la gorge et se redressa légèrement.

- Je… Je viens m’excuser, commença-t-elle doucement. Pour tout le trouble que je vous ai causé. Depuis le début.

Pas uniquement depuis le début de la journée, ou même depuis le début de son séjour italien. Elle faisait référence au tout premier bal, à leur rencontre à la bibliothèque. Au moment où elle l’avait embarqué, bon gré mal gré, dans cette galère.

- Après ce soir, je ne vous importunerai plus, vous en avez ma parole. Pour ce qu’elle vaut encore.

Elle retournerait à Londres. Ou pas. En réalité, elle ne savait pas vraiment ce qu’elle allait faire. Elle aurait sûrement besoin d’en parler au préalable avec Giovanni le lendemain, avant de repartir. Mais ce n’était plus le problème de la famille Brownson, à laquelle elle avait déjà causé trop d’ennuis, en particulier à Ricardo et Antonio. Mais avant de fermer définitivement toute cette parenthèse, elle avait besoin de savoir. Elle profita de ce qu’il avait encore le dos tourné pour reprendre la parole.

- Je crois me rappeler que vous me devez toujours une réponse, dit-elle en faisant référence à leur discussion deux jours plus tôt.

« Me laisseriez-vous répondre à cette question un autre soir ? » lui avait-il alors demandé. On était un autre soir. Et elle voulait savoir.
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Dim 7 Aoû - 15:07

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


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Il avait pris le temps de faire des gestes lents et tranquilles. Si quelqu’un venait à apprendre que la jeune femme était dans sa chambre, SA chambre, au milieu de la nuit, et accoutré ainsi … il se ferait pendre par les pieds par plus d’une personne. Il n’avait rien fait pour la faire partir, malgré ce qu’aurait voulu les codes de la société … mais il n’avait pas imaginé qu’elle rentre réellement avec lui. Il posa les feuilles dans le carton qu’il posa au sol.

- J’ai remarqué que vous ne m’importunez jamais. Je suis ravi d’être en votre présence.

Et c’était la vérité. Il était ravi d’être à ses côtés, malgré toute la douleur qui lui vrillait l’esprit et l’âme. Il était ravi de la voir sourire, heureuse, boudeuse, même en colère, il aimait l’observer et voir ses petites choses en elle. Il s’assit sur le lit, le plus loin possible d’elle sans devoir hausser le ton pour parler. Il l’observa encore. Il eu un moment le besoin de trouver son souffle.

Il n’avait jamais expérimenté le désir sexuel, et il ne savait même pas comment se comporter face à ses pensées. Il en avait lu, vu, et il savait le principe de « faire l’amour » mais il n’avait jamais compris pourquoi on voulait s’imbriquer dans quelqu’un ainsi …avant maintenant. Et ça le rendait plus silencieux que ce qu’il n’aurait dû, alors qu’il attendait de savoir ce que la jeune femme venait faire dans sa chambre. Il laissa assez de place à côté de lui, sur le lit, si elle voulait s’assoir sur le matelas avec lui mais ne l’exprima pas avec des mots.

- Je pense que niveau trouble, nous sommes quittes. J’ai bien eu mon lot d’excuse à vous offrir ma chère, et le monde dira que je vous en dois encore beaucoup.

C’était même un euphémisme de dire cela… Le monde dirait qu’il devrait être pendu au pilori, avec elle en plus. Il ne laisserait personne lui faire du mal. Comme il l’avait pensé lors de la danse, il préférait de loin prendre toute la faute sur son dos que de l’accabler. Il lui tendit la main pour qu’elle s’approche de lui, toujours assis, elle était plus grande qu’elle. Beaucoup d’homme n’aurait pu supporter cela, lui s’en fichait éperdument. Qu’elle soit debout en face de lui ne lui donnait pas l’impression de valoir moins… elle était juste debout et lui assis.

- Votre parole vaut énormément pour moi, Isabella, mais je ne veux pas d’une telle promesse. Vous me manquerez bien trop, je vous veux dans ma vie.

Même si elle devait être la femme de son frère, même si elle devait être la meilleure amie de la voisine, même si elle devait être …Qu’importe qui elle était ! Il voulait qu’elle fasse parti intégrante de sa vie. Londres, l’Italie, qu’importe la zone géographique, sans sa petite inopportune, il se sentirait vide de ce qu’il avait appris à ressentir avec elle. Comme pendant le mois qu’il avait mis pour traduire le journal. Elle lui avait manqué chaque seconde, même si elle le haïssait, il n’avait pu penser qu’à elle, tout le temps. Il avait répondu à tout cela en réfléchissant à la réponse à apporter à la dernière phrase. Une réponse ? Il lui en devait bien plus.

- J’ai beaucoup de réponse à vous donner Isabella, si vous n’êtes pas plus spécifique, je ne serais y répondre. Vous-même vous aviez quelque chose à me dire tout à l’heure à la danse, dit-il simplement en laissant couler son regard à côté de lui.

Il lui demandait silencieusement de s’assoir. Il avait l’impression que les jambes de la jeune femme allaient se briser si elle ne se posait pas. Elle avait eu beaucoup de chose à accepter en quelques jours. Et d’un coup, Antonio eut une lueur de compréhension. La réponse à donner …Ce n’était pas celle sur le journal ou les lettres… C’était celle qu’il avait laissé tomber par lâcheté et manque de courage.

- Dubito che il mio amore e il tuo saranno reciproci, se répéta-t-il en murmurant doucement pour poser un regard sur la jeune femme. Isabella, cela devrait être évident, vous êtes belle, intelligente, forte, courageuse, vous méritez bien mieux que moi. Mais vous avez raison, je vous ai fait une promesse à l’époque alors je dois de la tenir.

Il prit sa main et la porta à ses lèvres.

- Je ressens pour vous des sentiments qui me sont inconnus et que je n’arrive même pas à définir. J’ai promis de ne point vous courtiser mais de vous le dire si je vous portais de l’intérêt … Mais l’intérêt n’est pas un mot assez fort, et je sais que je suis la pire option possible de tout Londres. Je m’en excuse fort bien de cet amour que je ressens, je ne veux pas qu’il vous pèse, je ne veux pas que vous disparaissiez de ma vie, non plus.

Il avait l’impression de ne plus savoir que dire alors il se tut. Pourquoi avait-il dit tout ça ? Il voulait se faire fouetter par sa mère maintenant ? Il utilisa la main de la jeune femme pour cacher le rougissement qui naissait sur ses joues. Il attendait le moment ou elle lui dirait que c’était innaproprié, qu’il n’aurait jamais dû rien ressentir pour elle. Il se demandait comment l’inverse aurait été possible ? Comment la jeune femme avait passé un mois sans lui dans Londres et qu’une myriade d’homme ne pouvait pas déjà être à ses pieds.

Ricardo devrait être à ses pieds. Ok. OK. Peut-être pas son frère, puisqu’il croyait en l’amour et cela aurait eu le geste de le faire hésiter …mais les autres ? Où est-ce que les autres étaient ? Ils avaient de la merde dans les yeux ou quoi ? Alors qu’il ne pensait rien pouvoir dire de plus, il se sentit obligé de rajouter :

- Désolé.

Car, il n’osait croire qu’être aimer par lui puisse être un réconfort, une joie ou qu’importe. Cela devait être gênant. Il ne voyait pas d’alternative à cela. Il était que le quatrième fils dont les yeux ne collaient pas avec ceux du reste de sa famille. Celui qu’on n’aime pas, parce qu’il préfère la bibliothèque et les servants comme compagnie que la noblesse. Celui qui part à cheval vers des contrées reculées pour le plaisir et sans s’en vanter. Merde. Il avait envie de s’enterrer quelque part … Est-ce que la chambre avait des rideaux pour qu’il puisse s’y pendre ?



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Dim 7 Aoû - 18:22

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
En savoir plus.


Ils étaient deux ilots de lumière vacillante dans la pénombre. Elle debout, adossée à la porte, et lui assit sur son lit, de l’autre côté de la pièce. En cet instant, rien d’autre n’existait. Il lui tendit la main, et d’instinct, la jeune femme s’approcha. Il n’y avait qu’elle et lui, et le reste pouvait bien se perdre dans la nuit.

Elle posa le bougeoir sur un guéridon et prit la main qu’il lui tendait. Elle s’était arrêtée à deux pas de lui. Suffisamment près pour que leurs mains se joignent, mais assez loin pour… pourquoi au juste ?
Que craignait-elle ? Qu’elle devienne impossible à marier ? Toute sa famille, qu’elle soit biologique ou adoptive, morte ou vive, s’était liguée pour faire en sorte qu’elle le soit. Que plus aucun homme ne veuille d’elle après l’éventuel scandale dans lequel une situation compromettante la mettrait ? De toute façon, elle n’en voulait aucun autre. Et celui-là, elle ne pourrait jamais vraiment l’avoir. Elle n’avait plus rien à perdre.
Pour garder le peu de lucidité d’esprit qui lui restait, plus probablement. Son contact lui fit l’effet d’une décharge électrique. Elle ne retira pas sa main.

Ses mots lui faisaient l’effet de coups de poignard. Jusqu’alors, elle s’était convaincue qu’il n’existait rien de pire que ce qu’avait prévu son père pour elle. L’empêcher de trouver quelqu’un avec qui partager sa vie. Elle était en train de découvrir qu’il existait bien pire. Il exister pire que de ne pas trouver l’amour. Le trouver dans un temps de sa vie qui le rendait impossible.

« Vous-même vous aviez quelque chose à me dire tout à l’heure à la danse ».

Elle resta silencieuse face à lui, faisant doucement « non » de la tête. Maintenant qu’il la regardait comme il le faisait, elle avait l’impression de n’avoir plus aucun courage. Sa gorge était nouée. Surtout, elle ne comptait pas l’interrompre tant qu’il ne répondrait pas à sa question. Ne savait-il vraiment pas de quoi elle parlait ? Avait-ce été quelque chose de si anodin pour lui ? Son cœur se serra à son tour, jusqu’à ce qu’elle entende sortir de sa bouche les mots qu’il avait prononcés deux jours plus tôt. Il posa ses lèvres sur sa main et elle sentit une nouvelle décharge la traverser.

La pire option de Londres ? Quelle ironie ! Il savait, pourtant. De ce qu’il avait lu, il ne pouvait ignorer sa situation à elle. Pourtant, quand elle repensait au nombre de fois où, au détour d’un propos ou d’un autre, elle l’avait entendu mettre en avant l’un ou l’autre de ses frères, ou à l’inverse rabaisser sa contribution. Elle l’avait jusqu’à présent pris pour une forme maladroite de modestie. Se considérait-il vraiment comme tel ? Se croyait-il vraiment mal aimable ? Un charmant jeune homme, fils de duc, même s’il n’en était que le benjamin, vif, intelligent et créatif. Oui, il la faisait sortir de ses gonds. Oui, il la mettait dans des situations impossibles. Mais elle n’avait jamais eu à ce point l’impression de vivre, véritablement vivre, et de ressentir toutes sortes d’émotions, qu’au cours de ces six derniers mois.

Voilà maintenant qu’il s’excusait même de l’aimer. En elle, tout hurla et se révolta. Son esprit s’emballa. Au diable cette maudite bienséance ! Saisie d’un besoin furieux de combler la distance qui les séparait, Isabella s’avança. Elle passa ses mains derrière son cou, l’attira à elle et posa ses lèvres sur les siennes.
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Dim 7 Aoû - 19:46

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Si le monde était différent, que ferait-il ? S’il était un brin plus malin, plus beau, meilleur, est-ce qu’il prendrait le risque de prendre à la jeune femme ce qui appartenait à un autre. Dans cette société qu’il détestait de la pointe de ses cheveux jusqu’à ses orteils, une femme devait être pure pour son mariage. Par le corps, par l’esprit, par l’ignorance qu’elle devait posséder arrivant le jour de son mariage. Il détestait ça. S’il devait avoir la joie d’être père un jour, il aurait des filles, et des filles a qui il expliquerait toute l’absurdité de cette vie, mais qui pourrait faire ce qu’elles désirent. Avoir un enfant seul ? OK. Ne pas avoir de mari ? OK. Aimer une autre femme ? OK.

Tout l’amour qu’il possédait pour sa famille, il ne voyait pas pourquoi on s’infligeait la société. Pourquoi la société devait avoir un impact sur la pensée et les cœurs. Pourquoi Angelo n’avait pas le droit de divorcer, une fois qu’il avait compris ne pas aimer sa femme, mais une autre ? Pourquoi Valentina n’était pas tout simplement parti avec lui ensuite ? Vivre l’amour, le vrai, le véritable, sans avoir la pression que les autres donnent et qui ne devrait même pas entrer en ligne de compte.

L’amour n’était-ce pas deux personnes ? Les deux donnant de l’amour à un autre. Il connaissait l’homosexualité, le fait qu’un homme puisse aimer un homme. Antonio avait eu un ami qui avait beaucoup pleuré pendant ses études sur ça. Il était son colocataire et lui avait dit l’aimer, de l’amour que l’on ressent pour un compagnon devant Dieu. Antonio ne l’avait pas rejeté, comment aurait-il pu ? mais il avait douloureusement conscience que la société allait le rejeté. Son ami avait fait un mariage de convenance avec une femme qu’il ne désirerait jamais, et ça l’attristé.

Il ne pourrait jamais aimer Isabella comme elle le méritait, et ça, ça le tuerait. Il ne savait même pas comment poser tout ça, le faire mariner, il devrait peut-être oublier, une bonne fois pour toute ? Il ne pouvait pas la regarder. Il avait envie de se prendre la tête dans ses bras et de s’enfermer … comme il le faisait parfois petit quand le point de son existence le tétaniser. Il ne voulait pas être un mauvais petit frère, il était juste nul pour être un bon frère. Il ne voulait pas être un mauvais amoureux, il était juste nul pour l’être. Il remonta les yeux vers elle, et son cœur s’arrêta quand elle s’approcha. Il ne redémarra pas non plus quand elle mit ses mains derrière son cou…

Il prit cependant un rythme douloureux quand elle posa ses lèvres sur les siennes. Son esprit devient blanc et malgré lui, parce qu’il en avait besoin, il passa ses bras autour de la jeune femme pour la rapprocher de lui. Il ne voulait certainement pas qu’elle le quitte maintenant qu’il pouvait l’avoir dans ses bras. Il releva son visage vers elle, embrassa doucement la commissure des lèvres de la jeune femme, puis sa joue. Il était en train de trembler. Qu’était-il en train de faire ? En avait-il vraiment le droit. Doucement, il repoussa une mèche qui tomber devant les yeux de la jeune femme.

- Je … je ne suis pas sûr de comprendre Isabella. Ou plutôt je crois comprends mais je n’arrive pas à … … je veux dire …

Il perdait ses mots, ses émotions, son cœur. Il tremblait doucement encore, ses lèvres tremblant d’émotion, il avait un vide dans son esprit, et un cœur battant trop fort. Il observa la jeune femme encore.

- J’ai envie de vous embrassez depuis si longtemps, mais je ne voulais pas … pas que vous me détestiez encore plus par mes … mes frasques. Puis-je … puis-je vous embrassez à nouveau ?


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Lun 8 Aoû - 14:53

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
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Isabella aurait dû être elle-même dans le même état qu'Antonio. Tremblante, probablement un peu hésitante. Après tout, elle était en terre inconnue. Chacun de ses gestes, chacune des émotions et des sensations qu'elle ressentait lui etait inédite. Elle n'avait jamais connu, ni ne serait-ce qu'imaginé, une telle promiscuité avec qui que ce soit.

Il y avait en elle une forme d'audace et de détermination toutes nouvelles, qu'elle était allée puiser au fond d'elle-même. Tout au fond. Très loin de ce que l'esprit normalement raisonné d'une jeune femme de son éducation et de son rang pouvait et devait faire.

Il avait passé ses bras autour d'elle, et elle ressentait son contact sur chaque parcelle de peau qu'il avait touchée. Il faisait preuve d'une infinie tendresse à son égard, et elle ne put s'empêcher de sourire quand il essaya de replacer une mèche rebelle derrière son oreille. Il y avait aussi en lui une forme de fragilité qu'elle n'aurait jamais soupçonnée, et qui d'une certaine manière, lui brisait le cœur. Parce qu'elle allait encore le faire souffrir. Il aurait mieux valu qu'elle brise ses illusions maintenant, qu'il ne s'imagine pas qu'ils pouvaient avoir un futur ensemble, mais elle était bien trop égoïste pour cela.

Plantant son regard d'ébène dans le sien, elle posa ses mains sur sa poitrine. Elle pouvait sentir son cœur battre très fort contre le plat de ses paumes. La brune aurait voulu ne jamais quitter cette bulle. Elle avait peur que parler ne rompe le charme de ce rêve éveillé.

A sa question, le rythme de sa respiration s'accéléra.  Elle se mordit la lèvre inférieure comme pour s'empêcher de lui faire la réponse qu'elle aurait pourtant dû prononcer. La réponse censée. Celle qui disait que tout ceci n'était qu'une folie, et qu'il fallait qu'elle cesse avant d'atteindre un point de non-retour, une extrêmité dont aucun d'entre eux ne sortirait indemne. Mais dans l'esprit de la jeune femme, le point de non-retour était déjà passé. Pour elle, du moins, c'était trop tard.

Isabella ne savait pas combien de temps encore ses jambes accepteraient de la soutenir. Elle s'assit à côté de lui sur le lit, sans quitter la douce emprise de ses bras. Faisant la part belle à ses emotions bien plus qu'à sa raison, elle opina du chef.

Elle retrouva le contact de ses lèvres, et juste comme ça, une nouvelle fois, plus rien d'autre au monde n'exista. Rien d'autre qu'eux deux, le temps d'une nuit d'été ensorcelante qui ressemblait à un rêve.
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Lun 8 Aoû - 19:32

Antonio G.
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J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


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Une chose à la fois. Il fallait analyser chaque évènement en prenant le temps de les prendre ensemble et séparément … s’il ne le faisait pas, il allait fini par exploser… Il était déjà au bord de l’explosion dans son esprit. Il avait besoin de raccroché des wagons de pensées qui étaient déjà tous l’un sur l’autre. Il avait besoin de mettre chaque mot, chaque geste, dans une case de son esprit, et se repassait la scène au ralenti pour être sûr de ne rien avoir loupé…

Parce qu’après tout, il venait d’embrasser la jeune femme, par deux fois… Isabella. Pas n’importe qui. Elle. La femme qui lui mettait déjà en vrac son esprit et sa santé mentale même quand elle était de l’autre côté du monde … Ou juste de Londres mais c’était tout comme. Elle avait simplement fait un geste de la tête, assise à ses côtés. Elle avait fait un geste si simple, mais qui voulait dire tellement.

Assise à côté d’elle, il n’avait même pas besoin de bouger énormément pour l’embrasser à nouveau, une main contre sa joue pour lui transmettre ce qu’il n’arrivait pas à dire à voix haute. Comment pourrait-il vocaliser, ou même écrire, ce sentiment qui le dévastait de l’intérieur. Doucement, il poussa la jeune femme sur le lit, pour que tous les deux se retrouvent sur le flanc, face à face, trop proche pour le politiquement correct, pas assez pour ce qu’il ressentait.

Il se rapprocha d’elle, encore, pour pouvoir la prendre totalement dans ses bras. Il avait besoin de lui dire ce qu’il ressentait. Il avait besoin de la toucher, de la caresser. Ironiquement, son cerveau lui renvoyait des images d’enfants, de vie de famille qu’il pourrait avoir avec la jeune femme … Chose qu’elle ne désirait pas le moins du monde avec lui, non ? Si ? Il ne savait plus.

Elle l’avait embrassé. Elle était venue dans ses bras et l’avait embrassé, elle avait fait le premier pas, de venir dans sa chambre, et le deuxième de l’embrasser, voyait-elle alors un avenir ensemble ? Pouvait-il dire à Ricardo de rester loin de sa promise ? Ou était-ce qu’une nuit volée parmi toutes les nuits qu’elle aurait avec un autre. Il ressentait le malheur d’Angelo.

Il était mal d’avoir trompé sa femme. Et il était mal de Valentina d’avoir trompé son mari … Mais Antonio se demandait bien ce qu’il ne ferait pas pour avoir encore la jeune femme dans ses bras. Doucement, il remonta le menton de la jeune femme pour qu’il puisse avoir un accès plus direct à ses lèvres, et il se mit à l’embrasser à nouveau, avec tendre, amour, mais aussi un désir qu’il avait dû mal à contenir. C’était ça de désirer quelqu’un, ça de le vouloir, de vouloir parcourir son corps de ses caresses et le couvrir de baiser. Il avait la seconde de ses mains qui était toujours sur les hanches de la jeune femme, et il se demandait s’il avait le droit de la toucher un peu plus encore.

Il laissa parcourir ses mains sur le dos de la jeune femme. La position n’était pas idéale pour lui. Il voulait vouloir la toucher de toutes ses mains, caressait la soie de ses vêtements et demander à pouvoir toucher sa peau aussi. Il faudrait qu’elle soit sur lui pour cela. Il ne pouvait pas lui demander cela. Sa première main écrasée par leur position, il caressait cependant son visage pour qu’elle comprenne ses pensées. Il voulait tout lui dire, tout lui faire ressentir, tout lui faire comprendre.

- Isabella, murmura-t-il alors qu’il cherchait des mots qu’il ne pensait pas trouver, vous … vous me faites ressentir des choses que j’ignorais pouvoir ressentir. Je vous aime.

Il avait lâché les trois derniers mots avant de l’embrasser à nouveau pour se rapprocher d’elle. Même dans une position encore plus inconfortable, il ne pourrait s’empêcher de caresser la peau de son visage, de son corps. Il voulait qu’elle s’ouvre à lui, qu’elle lui dise ce qu’elle désirait maintenant, ce qu’elle voulait de lui. Il pouvait tout lui donner, malgré la bienséance qui criait d’une petite voix dans sa tête.

Ô diable la bienséance, il prendrait la conséquence du moindre acte … Si la jeune femme voulait un mariage avec lui, alors il serait l’homme le plus heureux du monde. Mais il était lâche, alors il ne pouvait lui proposer lui-même … juste essayer de lui faire comprendre par les caresses douces et romantiques qu’il lui prodiguait. Il n’était pas le genre à faire quoi que ce soit d’intime avec une personne qu’il ne voulait pas dans sa vie, comme sa femme. Isabella le connaissait assez pour ça. Elle savait qu’il croyait en mariage d’amour, et en l’amour avec un grand A…. Alors elle devait comprendre non, ses sentiments et le moindre de ses actes ?


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