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LE TEMPS D'UN RP

Pour elle, il irait cueillir les étoiles et plus encore, dût-il en mourir! (avec Asma)

Clionestra
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Clionestra
Mar 6 Déc - 22:28

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Antonio avait besoin de la jeune femme. Il pouvait respirer sa présence, il pouvait la sentir et l’entendre comme une certitude dans son cœur. Il avait besoin de garder la jeune femme auprès de lui. Il n’en avait rien à faire des autres membres de sa famille. Il avait besoin d’elle. Il ressentit alors une tension dans son esprit. Il avait l’impression que quelque chose clocher. Pourquoi bafouillait-elle ? Pourquoi ne venait-elle pas dans ses bras ? Elle savait, non, qu’il avait besoin d’elle ? Il observa la jeune femme. Ignorant pratiquement sa mère qui venait à ses côtés. Il la prit dans ses bras alors que la jeune femme partait de la pièce. Il l’observait partir.

- Tu fais parti de ma famille, souffla-t-il vers Isabella mais qui ne pouvait pas entendre puisqu’elle était déjà partie.

Il avait sa mère dans les bras, qui pleurait et se reconnecta à la situation doucement. Il essaya de dire qu’il allait bien mais sa mère lui donna un coup avant qu’il ne puisse finir sa phrase. Elle hurla de ne plus dire cette phrase pendant au moins trois ou quatre décennies. Il accepta la promesse, bien qu’il ferait en sorte de lui faire oublier plus tard. Son autre frère vient le voir. Louis le disputa comme un poissonnier, ce qui aurait fait tourner de l’œil à leur mère si elle n’avait pas été d’accord dans le fond. Il pinça ses lèvres doucement en regardant sa famille. Il eu le droit de se lever pour aller vers la chambre de la jeune femme. Elle était partie, pourquoi ? Il toqua à la porte doucement alors qu’il jetait un regard vers sa blessure.

Il avait dû dormir plus longtemps que ce qu’il ne l’avait ressenti. Sa blessure était toujours douloureuse mais elle semblait déjà être en train de se refermer. Il pourrait peut-être courir sans la rouvrir… il avait rapidement vue son père… Son père qui lui avait dit être un imbécile. Il ne fallait pas non plus qu’il se met à débattre sur ce cas. Il avait été un imbécile de se faire poignarder, pour le reste il ne s’en voulait pas du tout. Il toqua à la porte après avoir eu le temps de respirer un peu.

- Isabella, es-tu là ?


Il savait que oui pour avoir demander à tout le monde la localisation de sa future femme. Elle lui avait dit « oui », et plusieurs fois. Mais il devait le faire une nouvelle fois, lui demander encore … pour se rassurer surtout. Il devait surtout se rassurer car il avait eu l’impression en se réveillant qu’elle avait fui … et il ne pouvait pas la laisser fuir, pas à nouveau, pas quand il avait la certitude que la jeune femme avait commencé à avoir des pensées parasites pour le bien de leur relation. Il lui fallait lui parler.

- Je ressens le besoin, urgent, de te prendre dans mes bras pour te dire que je t’aime, mais si tu refuses que nous restions ensemble dans la pièce, je pourrais sans honte déclamer mon amour à la porte en pensant à toi, sans la moindre gêne.



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Mer 7 Déc - 10:48

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
En savoir plus.


Les yeux embués de larmes, Isabella rentra dans sa chambre et entreprit de ranger ses affaires. Elle n'avait plus rien à faire ici. Ce qu'elle avait vu en quittant la pièce, c'était ce à quoi elle n'aurait jamais droit. Une famille aimante. Une famille, tout court. Parce qu'elle détruisait tout ce qui l'entourait, lui susurrait l'insidieuse voix.

Une nouvelle bouffée d'angoisse s'empara d'elle. Comme s'il était à l'origine de sa difficulté à respirer, la jeune femme dénoua le châle qui recouvrait ses épaules et lui serrait le cou. Elle repoussa sa cascade de boucles brunes dans son dos. Elle avait une impression de déjà-vu. Pourquoi en était-elle de nouveau là ? N'était-ce pas déjà la situation dans laquelle Antonio et elle s'étaient retrouvés la première fois ?

Isabella entendit toquer à la porte et se figea. De l'autre côté, elle entendit s'élever la voix d'Antonio. Elle n'avait aucun doute sur l'amour qu'il lui portait. Mais il aurait mieux valu pour le jeune homme que son affection se destine à quelqu'un de moins toxique.

Elle soupira. Lui n'avait peut-être aucune honte, mais elle ressentait toujours autant la gêne d'avoir un échange si personnel dans le couloir où toute la maisonnée pourrait les entendre.

- Tu ne devrais pas être debout, le fustigea-t-elle en ouvrant la porte.

Elle lui indiqua un fauteuil qu'elle libéra promptement des affaires qui y étaient entreposées. La jeune femme prit pour sa part place sur le rebord du lit. Elle préférait se maintenir à une distance raisonnable.

- Je t'aime, commença-t-elle quand il eut pris place.

C'était une évidence. Rien ne servait de mentir sur ce point.

- Mais je fais du mal à tous ceux que j'aime. Avant que tu ne dises quoi que ce soit, enchaîna-t-elle pour l'empêcher de l'interrompre, regarde-toi. Tu me diras que c'est par amour, et que tu le referais, mais le résultat en serait le même.

Elle souffla.

- Crois que je ne doute aucunement de tes sentiments à mon égard. Mes deux parents sont morts, par amour. Et toi, tu as failli perdre la vie bien plus de fois que mon cœur ne saurait encore le tolérer.

Ses mains se mirent de nouveau à trembler à l'image de tout le sang qu'il avait perdu.

- Je préfère te savoir en vie, sans moi, qu'à six pieds sous terre à cause de moi.
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Clionestra
Mer 7 Déc - 11:29

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Antonio n’était pas le genre à faire de la demi-mesure. Il pouvait clairement parler à la porte, déclamer son amour, se rouler par terre -peut-être pas en réalité vu la douleur dans son abdomen, mais on avait compris l’idée- pour que la jeune femme entende ce qu’il a dire. Il attendit donc la réaction de sa belle en observant les rayures sur la porte en bois. La porte lui renvoyait sa propre peur en plein visage. Et si elle avait changé d’avis ? Cela serait désastreux pour son cœur. Quand elle ouvrit, enfin, puisque le temps semblait s’étirer, il pu respirer. Il étira ses lèvres au même niveau que le temps, fendant son visage d’un sourire. Il ne devrait pas être debout.

- Tu devrais être à mes côtés, dit-il avec un ton égal pour bien lui faire comprendre que, où qu’elle ira, il ira aussi.

Surtout si des brumes de doutes commençaient à devenir tempête dans son esprit. Il devait chasser les nuages avant que les éclairs n’éclatent et ne fassent des dégâts irréparables. Il s’assit où elle lui indiqua, trop loin de lui, mais abdiqua pour le moment. Ce n’était que rarement le cas, mais il avait besoin d’une discussion avec douceur et doigté, pas d’être un rustre… C’était compliqué de chasser son naturel, mais il le ferait. Pour le moment. Quand elle lui avoua son amour, il était déjà prêt à annuler sa bonne résolution et à se jeter à ses pieds, mais elle reprit.

Plusieurs fois, il voulu l’arrêter mais n’y arrivait pas. L’observant simplement alors qu’une douloureuse lame se planter dans son âme. Il l’observait simplement alors qu’elle laissa un petit silence. Il se leva. Cachant une grimace de douleur pour s’approcher d’elle et se mettre à genou. Il posa la tête sur ses jambes avant qu’elle ne puisse se soustraire à ce contact. Il sourit alors, tout simplement heureux.

- Isabella, il y a quelque chose que tu ne sembles pas avoir compris. Sans toi, je ne suis plus rien. Tu n’es pas coupable des actes de ton père, ni de mon état, ou de la mort de tes parents. Tu es une victime, au même titre que moi.

Il releva les yeux vers elle et fit un nouveau tendre sourire alors qu’il y avait un aveu brutal à avouer.

- Penses-tu que je me serais autant battu pour survivre à cette plaie si je n’avais pas la certitude que ma vie valait bien d’être vécu par la suite ? On sait tous ce que je suis, Isabella. Le mouton noir d’une famille qui ne s’implante pas plus dans la société que dans sa propre famille. La vérité c’est que je mettais toujours dit qu’aux portes de la mort, je me laisserais couler. Personne n’en serait dévasté…

L’image de sa mère lui revient en mémoire, et Antonio se demanda s’il n’avait pas mal compris certains signaux de sa mère … Peut-être en aurait-elle été dévasté, qui pourrait l’affirmer. Toujours pas lui, bien que le doute venât d’éclore dans son esprit.

- Je suis en vie, grâce à toi.



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Asma
Ven 9 Déc - 14:50

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
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- Ne dis pas une chose pareille, le conjura-t-elle.

Il avait posé sa tête sur ses genoux et elle ne pouvait pas voir son visage quand il parlait, mais elle savait qu'il était là bien plus sérieux qu'il ne l'avait jamais été, sur un sujet aussi grave. La perspective d'un monde sans lui lui brisait le cœur. Qu'il ne soit pas avec elle était une chose. Qu'il ne soit plus de ce monde en était une toute autre.

" Je n'aime pas suivre les règles", lui avait-il dit la toute première fois qu'ils s'étaient rencontrés. Même si elle l'avait initialement exécré pour cela, au fond, Isabella avait admiré la façon dont il se contrevenait de toutes les conventions sociales, son esprit libre. Il avait toujours laissé entendre qu'il pouvait se passer de la passer des autres et ne souhaitait pas s'intégrer à la société. Finalement, il n'était peut-être pas aussi hermétique qu'il l'affirmait, sous l'œil critique des autres. Plus que du dédain, n'était-ce pas au fond une certaine peur du rejet qui poussait le jeune aux frasques dont il était si coutumier ? Paradoxalement, cela ouvrait à Isabella des perspectives d'une vie peut-être moins écartelée entre son amour pour Antonio et son attachement à ne pas être reléguée au ban de la bonne société londonienne.  N'était-ce pas aussi un peu pour cela qu'elle avait fait tout cela, jusqu'à présent ?

Elle ne comprit toutefois pas l'allusion qu'il fit concernant sa famille. Elle avait vu Antonio avec ses frères, avec ses parents. Il avait une relation tout à fait privilégiée avec son père, dont il était le portrait craché. À tel point qu'elle était certaine d'avoir vu de la jalousie sur le visage de Ricardo. Il fallait voir la façon dont les yeux de sa mère brillaient quand ils se posaient sur lui. N'était-il pas conscient de l'amour que tous lui portaient ? Isabella aurait aimé bénéficier de tant d'amour de sa famille. Elle eût une douloureuse pensée pour le cousin Giovanni, en Italie, et la famille qu'elle y avait entraperçue, ne serait-ce que pour un instant. Peut-être tout n'était-il pas perdu pour elle non plus. Maintenant que son "père" n'était plus là, elle pourrait envisager de faire venir ses grands-parents, le cousin de sa mère, ses proches.

Isabella prit le visage d'Antonio entre ses deux mains.

- J'en serais dévastée, le corrigea-t-elle.

Elle ne vivrait pas dans un monde sans lui, et il ne survivrait pas sans elle. L'équation semblait somme toute avoir une solution assez simple. Cette logique implacable sembla satisfaire la voix, qui s'estompa petit à petit. Isabella la savait encore présente, là, tout au fond, prête à revenir pointer le bout de son nez au prochain moment de doute. Des années et des années à voir sa confiance en elle sapée ne s'effaceraient pas en un clin d'œil. Mais il parviendrait, à terme. Entourée des bonnes personnes.

- Antonio Brownson, pour une raison qui me déconcerte, vous êtes devenu mon univers, déclara Isabella, solennelle, un sourire accroché au coin des lèvres.
Clionestra
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Clionestra
Ven 16 Déc - 17:49

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
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→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Antonio avait conscience qu’entre ses pensées et la réalité, il pouvait y avoir un gouffre, mais n’est-ce pas justement le plus gros souci de la vie d’un humain ? Les pensées qui obscurcies les vérités et rendent le monde un peu moins beau. Antonio avait envie d’être lui, d’être étouffant, criant, jouant, de parler quand il en avait envie, mais il faisait du mal à sa famille à être lui. Alors que devait-il faire ? Être lui et continuer à être mal aimé par la société et sa propre famille ? puisqu’ainsi pensait-il que sa famille le voyait… ou se pliait à la société en étouffant ce qu’il était ? Il aimerait faire un pays, loin, ou les femmes et les hommes seraient égaux, ou les mêmes chances seraient donnés à tout le monde, que l’on soit riche ou pauvre, que l’on puisse dire ses pensées au nez et à la barbe d’une personne hiérarchique, en restant polis bien sûr, sans risquer de se faire fouetter pour outrage aux titres.

Antonio rêvait d’un autre monde qui n’existe que dans ses pensées, et malgré le fait qu’il voulait rendre fière sa famille en étant lui-même, il savait cela impossible. Comment pouvait-il rester muet quand une servante se faisait caresser par un lord et que tout le monde trouvait cela normal ? Comment pouvait-il accepter que l’on renie un enfant sous prétexte que l’homme ne l’avait pas fait avec sa femme ? L’enfant et la femme qui l’avait mis au monde n’avaient pas le droit au respect ? Antonio savait n’avoir aucun enfant illégitime dans les couloirs de Londres, mais s’il venait à en avoir un, la femme comme l’enfant seraient traité avec respect. Il n’irait pas jusqu’à se marier, le mariage était une histoire d’amour pour le jeune homme, mais il ferait en sorte que personne ne puisse les déprécier comme les lords aimaient à le faire. Il aimerait aussi rendre dans de meilleurs conditions les orphelinats de Londres et d’ailleurs. Peut-être pourrait-il trouver un moyen de gagner de l’argent pour l’investir dans cette idée ? Là encore, on le traiterait d’original, d’étrange, et sa famille serait obligé de supporter les commentaires sur lui sans qu’il puisse en relever la tête. Il ne voulait pas de ça.

Non. Sans la certitude qu’Isabella allait être auprès de lui, il aurait laissé le noir le consumer. Parce qu’il était certain dans un coin sombre de son âme que cela aurait été la meilleure chose à faire pour sa famille. Il laissa la jeune femme relever sa tête alors que sa propre tempête faisait rage en lui. Il aimait tellement les yeux lumineux de cette femme, cette façon qu’elle avait de rendre le monde meilleur autour d’elle. Il s’approcha et frotta à peine son nez de celui de la jeune femme.

- Isabella Cunningham, pour une raison que je comprends aisément, à voir avec le fait que tu es parfaite, et belle, et pleine d’esprit, et rebelle, et sincère, je t’aime. Accepterais-tu d’être ma femme ?

Il était à genoux cette fois, pensa-t-il alors qu’il n’avait aucune bague à lui donner. La dernière fois, il était assis à moitié mort dans une calèche, la fois d’avant, elle n’avait pas reçu la lettre et la fois d’encore avant -bien qu’elle n’eût pas compris puisqu’il était resté trop subtil- il était debout en Italie. Cette fois, il n’y avait pas de détour, à genou et prêt à l’embrasser comme un libertin mal élevé, bien qu’il soit complètement amoureux de la jeune femme il savait ce que la société penserait de les voir dans une chambre, sans chaperon, ainsi proche. Il manquait simplement la bague mais prendrait le temps de lui trouver celle qui lui irait parfaitement, celle qui crier au monde que lui, Antonio Brownson, lui appartient de corps, d’âme, d’esprit et de tout ce que la brune voudra de lui.



HRP - Tu veux qu'on ellipse jusqu'au mariage ou que l'on garde l'histoire pour plus tard (pour faire Riccardo et Victoria ?) Genre, ce que je propose c'est que tu finisses sur une note optimiste (un petit oui?) et qu'on passe à la recherche de Victoria pour Riccardo. Un mariage peut se faire en plus ou moins six mois, on peut leur faire leur relation à ce moment là, et dire qu'à la fin Riccardo doit inviter quelqu'un pour le mariage de son frère (et ainsi calmer les ardeurs des mères de filles à marier) et parle de Victoria ? Ce qui donnerait plus de choses pour leur rp ? (n'hésite pas à me dire) Comme tu le sens. Sauf si tu trouves d'autres péripéties pour les deux amoureux au dessus.


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Mar 20 Déc - 17:09
À suivre....
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