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LE TEMPS D'UN RP

Pour elle, il irait cueillir les étoiles et plus encore, dût-il en mourir! (avec Asma)

Clionestra
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Mar 13 Sep - 17:55

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Rien que d’entendre la voix de l’homme, Antonio sentait des picotements dans les doigts. Pouvait-il le tuer sans que la reine ne lui demande l’exil ? Et puis … Qu’est-ce qu’il en avait à faire de vivre dans les colonies si c’est pour protéger sa femme. Femme qui lui avait dit oui, et qui donc devrait venir avec lui… Il ne pouvait pas lui faire ça … qu’importe son amour, il était évident qu’une femme comme Isabella avait besoin, comme sa propre mère, de vivre à Londres. Avec des gens qu’elle connaissait, avec des règles qu’elle connaissait aussi.

Il écouta la jeune femme et ses dires. Malgré lui, un sourire éclaira son visage. Une reconnaissance de paternité de la couronne ? Clairement, cela valait bien plus que toutes les lettres écrites du monde. Il écoutait d’une oreille l’échange. Il ne devait intervenir que si ça allait trop loin … la jeune femme ne lui pardonnerait pas s’il venait à se mêler simplement pour assouvir sa dominance de mâle dans la situation.

Bien qu’il en eu envie.

Pas d’assouvir sa dominance, mais de se mêler. La savoir aux proies à ce monstre donnait des élans de colère à Antonio, bien qu’il soit d’ordinaire d’un calme plus tranquille. Il était en train de mettre du sang sur le costume prêtait mais n’en fit pas cas. Il avait sept litres de sang dans un corps humain. Il n’en avait même pas perdu un pour le moment… et le litre perdu la veille ne comptait plus. Il s’était assez reposé pour être l’homme de sa femme. Il pouvait l’autre. Quand il entendit le début, il se déplaça pour arriver dans la chambre mais on le poussa.

Louis attrapa son frère en poussant un juron. Alors qu’il plaqua sa main sur le ventre de son frère. Antonio entendit quelque chose comme « tu es vraiment trop con ma parole » mais Louis ne jurait normalement pas ainsi ainsi Antonio n’en était pas certain. Il avait peut-être perdu plus d’un litre hier… Il se releva en poussant son frère pour rentrer dans la chambre à la suite de son père.

Reed Brownson, lui, était rentré dans la pièce et avait donné un grand coup de pied dans le dos du Comte pour le faire tomber sur le côté. Libérant la gorge de la jeune femme. Antonio la prit tranquillement dans ses bras bien que le sang tâchât le sol… Pour ce qu’il en avait à faire. Il la laissait respirer doucement en lui mimant de grandes inspirations.

- Monsieur, vous venez d’avouer et devant trois témoins, dont un soldat de la couronne, commença Reed Brownson en montrant Louis qui fit un sourire, le meurtre de votre propre frère et l’envie d’en faire de même avec ma belle-fille.

Si l’homme voulu parler, il n’en eut pas le temps parce que Louis attrapa son bras et le coinça dans le dos dans un craquement anormal. Le garçon cacha un sourire satisfait. On ne faisait pas de mal à son frère sans craindre de se faire casser quelques os. Le conte ne savait même pas qui était le fils qui allait épouser Isabella, mais Reed ne comptait pas lui faire l’honneur de lui dire. Il le remonta pour le mettre debout.

- Ricardo est parti prévenir les autorités compétentes. Ce n’est qu’une question de temps avant que tout ne soit rendu public.

Quand le père, faux-père, de la jeune femme voulu parler, Louis lui serra un peu plus le bras avec un visage de pseudo innocence qui fit sourire le père. Antonio ne s’occupait pas d’eux. Ils pouvaient dire ce qu’ils voulaient … et faire ce qu’ils voulaient de l’homme… Il ne s’occupait que de la jeune femme. Elle était la seule chose qui l’importait.

- Ramenez-le à la maison Lady Isabelle, s'il vous plait, reprit son père vers Isabella, et pour l’amour de Dieu Antonio, fait toi soigner avant que je n’en perde tous mes cheveux !

Il n’observait pas son fils… Il pourrait en faire une crise cardiaque de voir son plus jeune fils ainsi ensanglanté. Il repoussa les cheveux qui tomber devant le visage de la jeune femme et lui sourit doucement.

- Alors, Isabella, accepterais-tu de me ramener chez moi, avant que mon père n’en devienne chauve de peur ? Et de rester auprès de moi ?

Et pour qu’elle puisse se calmer alors tranquillement aussi. Il se releva et fit une grimace de douleur. Oui, c’était stupide d’aller courir après les méchantes personnes quand on s’était fait planter MAIS il l’avait fait … C’était bien trop tard pour faire autrement. Il tendit sa main à la jeune femme. Il ne pourrait clairement pas se laisser soigner, ou tomber dans le sommeil que le manque de sang lui intimer, s’il n’avait pas l’absolu certitude que la jeune femme soit avec lui.


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Mar 13 Sep - 18:48

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
En savoir plus.


Plus d'air. Elle n'avait plus d'air. L'homme en face d'elle comptait-il vraiment la tuer ? Son cerveau comment à manquer d'oxygène, et ses pensées devenaient confuses. L'avait-elle imaginé ou avait-il vraiment laissé entendre qu'il avait lui-même tué son frère ? De toute façon, qu'aurait-elle bien pu faire d'une telle information, au vu du sort qui l'attendait ?

Le reste se déroula dans un lointain nuage cotonneux. Elle sentit un violent mouvement autour d'elle, la prise autour de son cou se desserrer. Étourdie, au bout de l'asphyxie, la jeune femme sentit ses jambes céder sous son poids. On l'intercepta dans sa chute. Antonio. Oubliant alors qu'il était en plus piteux état qu'elle, la jeune femme s'appuya contre lui, essayant tant bien que mal de reprendre son souffle. Haletante, elle avait la gorge endolorie et respirait en sifflant. Elle avait la plus grande peine du monde à ralentir le rythme effréné de sa respiration. Elle était en pleine crise d'hyperventilation.

Isabella vit les gestes de son compagnon, qui essayaient de l'aider à se calmer, et s'efforça d'inspirer et de souffler plus lentement. Lorsque son cerveau fut de nouveau suffisamment oxygéné, une peur panique s'empara d'elle. Où était passé le comte ?  

Regardant autour d'elle, elle réalisa que le duc de Colorshire était présent lui aussi. Et Louis. À quel moment les deux Brownson avaient-ils rejoint les lieux ? De sa vie, elle n'avait jamais vu autant d'hommes dans sa chambre ! La situation en aurait été comique si elle n'avait pas été aussi tragique.

Isabella entendit son nom et réalisa qu'on lui adressait la parole. C'était le duc. Encore un peu perdue, elle regarda autour d'elle et porta son attention sur Antonio. Elle ne put retenir une exclamation d'horreur à la vue du sang qui avait de nouveau envahi sa poitrine. D'où lui venaient ces vêtements, d'ailleurs ? Ce n'était pas là le plus important. Il y avait du sang partout, jusque sur sa propre robe. C'était un miracle que le jeune homme tienne encore debout, mais ce ne serait probablement plus le cas pendant très longtemps.

- Oui, allons-nous-en d'ici, confirma-t-elle.

Elle ne souhaitait pas rester une minute de plus en ces lieux. Elle ramassa le carnet qui avait fini par quitter ses mains quelques instants auparavant, et vint retrouver le côté d'Antonio. Sortant de la chambre, elle avisa l'un de ses valets de pied que le fracas avait attiré, et lui fit signe de l'aider. Il passa un bras d'Antonio autour de son épaule et l'invita à prendre appui sur lui. Le jeune homme n'avait pas intérêt à essayer de prétendre qu'il pouvait faire sans. Il était désormais livide.

- Il n'ira nulle part dans cet état, murmura furieusement Isabella, sans parler à qui que ce soit en particulier. Emmenez-le au petit salon, intima-t-elle au jeune valet une fois qu'ils eurent atteint le pied de l'escalier. Il ne montera dans aucun véhicule tant qu'il n'aura pas été vu par un médecin. Faites quérir notre chirurgien de famille, et vite !

Avant qu'il ne quitte la pièce, la brune l'arrêta.

- En attendant son arrivée, qu'on nous monte une bassine d'eau tiède et des linges propres.

Le garçon à la livrée désormais souillée de sang disparut dans le couloir après avoir salué la jeune femme d'un : "à vos ordres, comtesse", qui laissa Isabella pantoise. Mais que... ? Sans plus s'attarder sur ce point, elle reporta toute son attention sur Antonio, et le forca à s'installer sur l'un des canapés du salon.

- Allonge-toi, le médecin va arriver. C'est un ordre, précisa-t-elle pour l'empêcher d'essayer de contester. J'ai dit à ton père que je te ramènerai, mais tu ne feras pas le trajet inverse tant que personne ne t'aura examiné.

Elle prit sa main et la serra entre les deux siennes. Un frisson glacé la parcourut. Retombée d'adrénaline. Vue du sang de son bien-aimé répandu sur ses habits et les siens. Du sang, partout. Quelle quantité y en avait-il ? C'était la première fois de sa vie qu'elle voyait autant de sang. La tête lui tournait, mais elle essaya de rester stoïque. S'il avait subi tout cela pour et à cause d'elle, elle resterait à ses côtés jusqu'à temps qu'on le soigne.

- Je reste avec toi, ajouta-t-elle en s'installant à ses côtés.
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Mar 13 Sep - 19:21

Antonio G.
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J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


Crédit : Wiisemary.
Il connaissait assez bien son père, et son frère, pour savoir que le comte ne pourrait pas s’en sortir. Bien. Super. Il pouvait aller dormir maintenant ? Ce n’était pas qu’il voulait forcément se reposer, mais son père n’avait pas tort de s’inquiéter. Il n’aurait pas dû courir, ni tenir la plaie ouverte aussi longtemps … ni même se lever avant au moins deux ou trois jours… semaines. Une semaine ou deux à ne rien faire dans un lit, ça risquerait de le tuer, mais s’il était dans les vapes ça pourrait se faire … Ou pas… Il verra de toute façon, il avait besoin d’aller se reposer avec tout le liquide rouge qui sortait de plus. Dans son hoquet de surprise face à son état, Antonio fit une grimace désolée.

- C’est moins grave que ce qu’il n’y parait, dit-il avec cette grimace figée dans la douleur.

En réalité, il avait plus vraiment mal à la plaie elle-même.  Il était plutôt fatigué et avait l’impression que son corps était engourdi. Il ne souffrait plus tant de la douleur que la perte du sang. Pitié, qu’on ne lui fasse pas de saignée. Il détestait ça et il doute que perdre encore du sang pourrait l’aider … Non. Il secoua doucement la tête en se faisant aider. Pas de saignée. Juste un bon lit douillet et un gros dodo. Cela suffirait amplement. Quand elle l’obligea à voir un médecin chez elle, il eu un sourire.

- C’est moins grave que ce qu’il n’y parait, répéta-t-il en se couchant alors qu’une douleur se fit sentir dans son dos.

Pourquoi avait-il mal au dos alors qu’il avait été poignardé de face ? C’était à ne rien y comprendre mais il se déplaça pour éviter que la douleur ne se propage. Douce illusion qui lui fit dire un juron. Il n’avait pas l’impression d’avoir mal et pourtant il ressentait la douleur c’était à ne rien y comprendre.

- Je vais bien, maintenant que je sais que tout ira bien pour toi. Je n’ai pas besoin de médecin, dit-il en essayant de se relever.

Etait-ce la jeune femme qui l’en empêcha ou la gravité ? Il ne pourrait le dire. Il avait peut-être un peu trop tiré sur sa chance dernièrement. Son père avait eu le visage toujours fermé de celui qui avait envie de tuer quelqu’un. Il sourit. Il était peut-être en pire état qu’il ne le pensait, ainsi coucher il avait l’impression de pouvoir se détendre. Ses nerfs lâchèrent quand la jeune femme lui prit la main pour lui dire qu’elle resterait avec lui. Il approcha sa main de ses lèvres et l’embrassa doucement comme on saluerait une femme dans un bal.

- Je fais un bien piètre chevalier servant pour sa princesse, dit-il en laissant échapper un rire.

Il n’avait pas envie de rire pourtant, mais il essayait de faire naître un sourire sur les lèvres d’Isabella. Il n’avait pas besoin que l’on s’inquiète pour lui. Il n’allait ni mourir, ni allait mal. Il allait même mieux que depuis qu’il la connaissait.

- Tu as dit oui. Je ne peux qu’aller bien. Mais je ferais une autre demande, plus … londonienne, dit-il en tirant sa bouche en un rictus.

Il se déplaça pour avoir la main de la jeune femme sur sa tête. Il se fichait de l’inconfort, ou de la bienséance, il avait besoin de la sentir contre lui. Et si on devait lui tripoter le ventre il était hors de question qu’elle ne parte. Les femmes n’avaient pas le droit d’être là, normalement, pendant qu’un médecin examine ou soigne un homme. Ils allaient faire, tous, une exception, car il ne la laisserait pas partir. Alors qu’il sentait ses yeux lourds, comme si du plomb venait d’en être couler, il se cala contre elle.

- Même si tu pars, je te retrouverais. Je te chercherais partout et je te ramènerais avec moi. Je te l’ai dit dans la lettre que je t’ai fait transmettre à notre départ d’Italie. Je ne peux plus supporter une seconde sans toi.

Il avait les yeux fermés mais rester attentif au reste. Il ne dormait pas. Il serait prêt à se jeter pied devant si on touchait encore à sa femme bien aimée. Il serait prêt à tout perdre. Il serait prêt à tout donner. Il serait prêt à mourir pour elle. Vraiment … l’amour était bien plus fort que ce qu’il en avait escompté. Il ne savait pas lui, que la lettre expliqua qu'il ne comptait pas la laisser, avait été jeté par la tante. Comment aurait-il pu le savoir ?


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Mer 12 Oct - 12:55

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
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Antonio continuait à parler, mais Isabella ne parvenait pas à comprendre la totalité de ce qu’il disait. Parce qu’il articulait de plus en plus difficilement. Ou peut-être était-ce à cause du bourdonnement croissant dans ses oreilles, qui commençait à recouvrir tous les bruits de l’extérieur. Il s’allongea sur le canapé, et sans se soucier le moins du monde des irrémédiables dégâts qu’ils lui infligeaient avec le sang qui s’insinuait désormais dans le brocart damassé, elle l’aida tant bien que mal à s’installer. Lorsqu’il essaya de se redresser, elle le repoussa aussi gentiment qu’elle pût en position allongée, et cala sa tête sur ses genoux.

- Le médecin arrive, lui répondit-elle, le ton péremptoire de sa propre voix sonnant étrangement à ses oreilles.

Elle caressa doucement son front, son regard se posant sur ses propres mains, maintenant secouées de tremblements qu’elle ne parvenait à maîtriser qu’avec la plus grande difficulté du monde. Elle s’efforça de respirer lentement.

- Je t’ai dit que je ne partais nulle part, ajouta-t-elle dans un filet de voix. Pas sans toi. Je serai à côté.

L’intendante de la maison et une femme de chambre entrèrent dans la pièce, tenant entre elles une carafe en email remplie d’eau chaude et une bassine contenant des linges propres. Sans un mot, la jeune femme leur fit signe d’approcher et de déposer le tout sur la table basse devant elle. La plus jeune des deux femmes ne pût s’empêcher de retenir un hoquet d’horreur à la vue du spectacle qui s’offrait à ses yeux.

Contrairement à ce que voulait bien lui faire croire Antonio, il n’allait pas bien du tout. Elle avait l’impression de pouvoir le voir pâlir de minute en minute. Isabella adressa aux deux femmes un sourire las et leur fit signe de disposer. Miss Eldridge, l’intendante de la maison sembla hésiter un instant en les observant tous deux. A sa façon de les regarder, Isabella réalisa que ce n’était pas un sujet de bienséance qui faisait hésiter la vieille dame à ressortir. La situation était loin de s’y prêter. Antonio n’en menait pas large. Isabella elle-même devait avoir une mine épouvantable. Sans compter sur les marques certainement encore très visibles autour de son cou, qui battaient d’une douleur sourde qu’elle essayait d’ignorer.

La jeune camériste quitta la pièce. Comprenant Isabella sans que celle-ci n’ait besoin de prononcer le moindre mot, Miss Eldridge s’approcha de nouveau. Isabella souleva aussi délicatement qu’elle pût la tête d’Antonio de ses genoux, et la gouvernante l’aida à y placer un coussin en lieu et place. Elle s’agenouilla à ses côtés et prit un linge propre. La vieille gouvernante versa de l’eau dans le bassin, dont la brune imbiba le tissu avant de faire une nouvelle fois face au jeune homme étendu sur le divan. L’odeur métallique du sang envahit plus brutalement encore ses narines. Elle avait l’impression qu’il y en avait absolument partout. Craignant de faire plus de mal que de bien, elle n’osa pas toucher au bandage qui continuait de maintenir comme il pouvait la plaie rouverte. Elle entreprit de nettoyer le sang tout autour. Sa gouvernante l’assistait en rinçant les morceaux de tissu imbibés de sang, et en lui en tendant des propres.

- Tu as parlé d’une lettre d’Italie, reprit-elle dans un filet de voix. Quelle lettre ? Le questionna-t-elle, à la fois curieuse, mais cherchant surtout à se distraire de ce qu’elle faisait et à s’assurer qu’il reste bien éveillé à lui parler.
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Mer 12 Oct - 20:04

Antonio G.
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Il allait bien, continua-t-il à se persuader mentalement. Très bien. Il n’y avait rien à craindre. Un bon sommeil, une bonne soupe et hop il sera sur pied à faire chavirer les embarcations et le cœur de sa bienaimée. Parce qu’elle avait dit oui, il n’allait pas arrêter de lui prouver son amour pour elle. Encore et encore. Toujours. Jusqu’à la fin des temps. Pour ça, il lui suffirait de dormir un petit peu, c’est tout… juste un tout petit, petit peu. Il se sentait déplacé et manipulé, mais il n'avait pas mal. Il sentait la jeune femme à ses côtés, c’était la seule chose qui comptait. Si elle disparaissait, si l’impression que son aura n’appartenait plus à ce monde, comment réagirait-il ? Mal, certainement. Les yeux fermaient il savait où elle était, ce qu’elle faisait, il arrivait même à voir ses expressions sur son doux visage.

Elle lui parla, à nouveau. Elle lui parla et Antonio réussi à raccrocher les phrases pour remettre la demande en ordre. La lettre. Elle ne l’avait pas reçu ? Si la jeune femme l’avait réellement reçu, alors elle ne demanderait pas de quoi il parle, elle saurait. Il se mit à ouvrir sa bouche qu’il sentait pâteuse et chercha ses mots.

- En partant d’Italie, j’ai fait transmettre une lettre pour vous, commença-t-il sans savoir si tous les mots sortaient de ses lèvres comme il les pensait.

Plus ou moins. Il était assez fatigué pour ne pas reconnaître sa voix, mais pas assez pour baragouiner quelque chose d’incompréhensible, surtout qu’il avait besoin de parler à la jeune femme. Pas sûr qu’il fasse autant d’effort pour le médecin qui allait venir ou pour d’autres intrus qui lui demanderait de parler alors qu’il avait juste envie de dormir un peu.

- Isabella, commença-t-il en utilisant sa mémoire incroyable qu’il possédait alors, je dois avouer ne pas comprendre pourquoi tu me repousse. Je te donne absolument tout et pourtant tu me repousses. Que dois-je faire de plus ? Ma mère a bien une idée, et me bassine avec cela depuis pour que je fasse les choses dans les règles de l’art. Soit. Je ferais cela comme les diktats de la société me l’imposent, si cela peut te prouver que mes sentiments sont sincères. Je ne pourrais le faire dès nôtre arrivé, mais j’affirme à nouveau ce que j’ai déjà avoué : Je ne pourrais supporter encore un mois loin de toi. Bien à toi, Antonio.

Le monologue était long, et Antonio l’avait dicté de manière longue et calme. Il avait pris le temps de faire rouler chaque phrase pour permettre à la jeune femme de comprendre. Il se souvenait de chaque mot qu’il avait écrit, chaque mot qu’il avait dit, chaque geste qu’il avait fait. Il se souvenait de tout, et quand il s’agissait de la jeune femme, sa mémoire était encore plus vive. Ainsi, il avait dû arrêter plusieurs fois son monologue pour prendre une bouffée d’air, pour étouffer un cri de douleur ou bien pour se remettre sur les rails du moments présents. Il lui fallait rester sur les rails, c’était pour ça qu’elle le faisait parler. Il avait envie de relever la main et de toucher à ses cheveux si soyeux mais n’arrivait pas à en trouver la force.

Pour tout avouer, il était incapable d’ouvrir les yeux et se demandait doucement s’il aurait un jour l’occasion de revoir les yeux de la jeune femme. Si la jeune femme répondit, il ne pouvait plus l'entendre. Bon. Peut-être, et il pensait bien peut-être, qu'il n'allait pas si bien que ça du tout.



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Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
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Le jeune homme parlait et c'était tout ce qui comptait. Il semblait répéter mot à mot le contenu de sa lettre. Isabella fut impressionnée de sa mémoire, surtout dans de telles circonstances. Elle ne l’interrompit pas. Continuant sa tâche ingrate, elle leva le regard vers Miss Eldridge dont elle attendait le regard désapprobateur. Elle n’y trouva que joie mêlée de tristesse et compassion. Ses yeux brillaient de larmes qu’elle feignait d’ignorer, tout à son habituelle retenue. Contrairement à l’homme qui lui avait servi de père pendant toutes ces années, elle ressentait une profonde affection pour la vieille femme qui l’avait élevée. Elle réalisait seulement maintenant à quel point ses sentiments pouvaient être réciproques. Si cela ne contrevenait pas à toutes les règles élémentaires de bienséance qu’elle-même lui avait inculqué pendant toutes ces années, elle aurait pris la vieille dame dans ses bras.

Son regard se posa de nouveau sur Antonio qui arrivait au bout de sa tirade. Dans cette pièce se trouvaient les deux personnes – vivantes – qu’elle aimait le plus au monde. Elle en avait déjà trop perdu. Il était hors de question qu’elle en perde plus.

- Tu n'auras plus à le faire. J'ai dit que je ne partais nulle part, lui répondit-elle dans un filet de voix, caressant doucement son front.

Il ferma les yeux, et Isabella sentit de nouveau la panique l'envahir. Où était donc ce fichu chirurgien ?! Comme s'il lisait dans ses pensées, le jeune valet de pied qu’elle avait envoyé quérir le médecin rentra dans la pièce pour annoncer l'intéressé.

- Le docteur Sheffield est là, comtesse.
- Faites-le entrer.

Isabella se redressa. Un peu vacillante, elle prit appui sur les rebords de la banquette et de la table basse. Elle laissa l'homme s'approcher du chevet d’Antonio et souffla.

- Madame, je vais vous demander de bien vouloir nous laisser maintenant.

Le regard d'Isabella alla d'Antonio au médecin. La brune fit un pas de côté, un peu à contrecœur de laisser son bien-aimé, mais aussi un peu soulagée, rendue nauséeuse par tout ce sang. La bassine écarlate, les langes ensanglantés. Et ses mains.... Ses mains qui se mirent à trembler furieusement lorsqu’elle posa le regard dessus.

- Je serai juste à côté, rassura-t-elle Antonio, ne sachant pas s'il l'entendait encore, pour le convaincre de ne pas se lever à sa suite. De ne rien tenter de stupide. En serait-il seulement capable ?

Isabella pria de toute son âme que le médecin ne fut pas arrivé trop tard. La porte se referma sur elle. Elle se sentit faible. Elle prit appui sur un guéridon, y laissant une empreinte ensanglantée. Éreintée, elle sentit ses jambes commencer à céder sous son poids. Elle appuya son épaule au panneau mural délicatement orné et se laissa glisser jusqu’au sol.

La jeune femme était en train de subir de plein fouet le contrecoup physique et émotionnel de tout ce qui s’était passé au cours des dernières heures. La suite se passa dans un épais nuage de brume. Elle entendit du raffut au loin. On héla. Des bras sous ses épaules. On la redressait. On l’accompagna dans des escaliers. Une porte se referma derrière elle. On lui retira ses vêtements souillés de sang. Une odeur forte sous son nez. Des sels. Elle prit conscience de l’endroit où elle se trouvait. Une des chambres d’invités. On avait eu la bonne idée de ne pas la ramener à sa propre chambre. Elle n’avait aucune envie d’y remettre les pieds.

Elle leva les bras. On lui passa une robe de chambre propre. Elle pouvait sentir les effluves de linge fraîchement lavé chasser progressivement l’astringente odeur ferrugineuse qui avait envahi ses narines plus tôt. Tant de sang. Antonio ? La question ne parvint pas jusqu’à ses lèvres. On l’allongea. Elle se sentait complètement engourdie. Un drap fût remonté jusqu’à ses épaules. Elle avait promis de ne pas s’éloigner. Il fallait qu’elle demande de ses nouvelles. Elle le ferait. Après un petit somme. Promis.
Clionestra
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Lun 21 Nov - 16:50

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


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Il ne sentait rien. Est-ce que c’est normal ? Il savait qu’on le trifouiller … Il avait l’impression qu’on était en train de mettre son corps en miette et pourtant il ne ressentait pas de douleur. Il avait juste l’impression d’avoir froid. Le froid qui remontait le long de son corps et qui se rependait dans son corps avec la délicatesse de la mer. Il voulait savoir ou était Isabella. Elle était la seule raison, en cette instant, de garder les yeux ouverts… et il réalisa à ce moment là qu’il les avait fermés. Avait-il cessé de parler aussi ? Possible.

Il ouvrit les yeux dans une chambre, seul, et ça ne lui plaisait pas. Il ne savait pas exactement pourquoi, il se sentit obligé de se lever, et il était seul. Il ne le voulait pas. Son esprit embrumé par l’odeur qui trainait dans la pièce, il se leva en prenant appuie sur le lit, puis sur le mur, puis sur une chaise, entre autres choses qui lui permettaient de se tenir plus ou moins debout. Allait-il ouvrir à nouveau ses plaies ? Peut-être. Mais son esprit n’arrivait pas à s’empêcher de mettre un pied devant l’autre. Il s’approcha encore doucement de la porte. Il avait une idée en tête, trouver la jeune femme. Et son corps réagissait simplement à cette promesse, d’être auprès d’Isabella.

Il ne s’arrêta pas en passant devant la chambre de la jeune femme… Il continua sur le couloir, se tenant au mur et trouva une porte. Elle n’avait rien qui indiquer qu’Isabella était derrière cette porte. Il n’y avait rien d’autres. Il observa la porte et se mit sur le sol en glissant son dos sur le bois. Elle était là. Il le savait. Elle était là et il pouvait dormir. Parce qu’elle l’avait dit. Elle avait accepté son mariage, son amour. Antonio était tellement amoureux de la jeune femme qu’il pourrait avoir le cœur qui explose.

Il ne savait pas, lui, que son père avait regardé le manège de son fils depuis le salon des invités, ni qu’il avait refusé de partir pour aider à gérer les problèmes qui allaient leur tomber dessus. Il avait juste besoin d’être là, demain matin, quand la femme de sa vie allait ouvrir la porte. Il allait l’embrasser, de tout son saoul. Il allait la prendre dans ses bras et l’amener valser sans chaussures dans tous les bals de Londres et d’Italie. Il allait prouver au monde qu’ils avaient tous été cons. Isabella était la femme la plus incroyable de la terre, et bien qu’il remercie le ciel de permettre sa survie, savait qu’il lui donnerait encore sa vie. Il se rendormit contre la porte, espérant que la jeune femme dorme avec des jolies rêves dans lequel il se trouvait.



May you be in heaven
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Asma
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Mer 23 Nov - 20:25

Isabella Cunningham
J'ai 21 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis aristocrate, fille unique du comte de Cunningham et je m'en sors pas trop mal, pour l'instant du moins. Sinon, grâce à ma malchance, je suis une bâtarde que mon père cherche à déshériter et qui dois absolument fuir le mariage aussi longtemps que possible.

Je viens de trouver un carnet qui pourrait m'en dire plus sur qui je suis. Mais pour mon plus grand malheur, il est en italien, une langue que je connais pas du tout.
En savoir plus.


Assise dans un fauteuil, des carnets et des feuillets éparpillés tout autour d'elle, Isabelle était Ie nez plongé dans un épais ouvrage relié couvert de lignes de chiffres tracés d'une fine écriture. De temps à autres, elle levait les yeux de sa lecture et les posait sur la silhouette endormie dans le lit qui lui faisait face.

Elle fut sortie de ses réflexions par trois coups secs à la porte, qui s'ouvrit pour laisser apparaître une silhouette ô combien familière. Isabella le gratifia d'un grand sourire.

- Milord.
- Comtesse.

La brune grimaça. Elle ne parvenait pas encore à se faire à ce nouveau titre et à tout ce qu'il impliquait. Néanmoins, nombreux étaient ceux qui semblaient l'avoir compris. Ajouté à cela l'annonce toute récente des fiançailles de la fille du marquis d'Inverness, Isabella avait aussitôt été catapultée à l'envieuse position de plus beau parti de Londres. Bien que la Saison fût officiellement terminée, les demandes d'entretien et les propositions les plus loufoques ne cessaient d'affluer dans son courrier. Elle jeta un coup d'oeil en coin à une liasse de plis qu'elle n'avait pas encore eu le courage d'ouvrir. Elle le ferait sûrement le soir-même, pendant que sa femme de chambre lui demêlerait les cheveux. C'était devenu leur petit jeu depuis quelques jours. Installée devant sa coiffeuse pendant que la servante s'occupait d'elle, elle lisait son courrier à haute voix et, telles deux commères, elles s'amusaient à commenter les propositions parfois saugrenues - parfois jusqu'à indécentes - qui lui étaient adressées.

- Comment va-t-il?
- Il ouvre les yeux un peu plus souvent, désormais, mais je ne suis pas convaincue qu'il sache vraiment où il se trouve. Cela va faire une semaine, maintenant. Il ne peut qu'aller mieux, c'est ce que dit le médecin. Surtout avec du repos.
- C'est vous qui devriez vous reposer. Cela fait des jours que vous êtes à son chevet.
- Je lui en ai fais la promesse, Ricardo. Et puis, vous savez, je m'occupe, sourit-elle en désignant le bazar qui l'entourait.
- Si jamais vous avez besoin...
- Je vous remercie de votre sollicitude. Sincèrement. Après tout, poursuivit-elle en reprenant un air amusé, on n'hérite pas d'un titre sans s'attendre à quelques contreparties. Je tiens simplement à m'assurer que...

Elle s'arrêta. Elle avait failli dire « mon père », bien plus par habitude que par affection pour l'odieux personnage. Elle s'abstint à temps.

- ... Que je ne trouverai aucun autre cadavre dans un placard. J'envisage ensuite de déléguer de nouveau la gestion des domaines et du patrimoine à une personne de confiance. Mais pas avant d' avoir compris de quoi il en retourne et de m' assurer de ne pas me faire entourlouper.

Isabella referna le grimoire sur ses genoux et posa un regard plein de tendresse, mâtiné d'un soupçon d'inquiétude sur le profil assoupi de l'homme étendu sur le lit.

- Ricardo. J'ai fait mander mademoiselle Sullivan. Je voulais la remercier, mais je n'ai eu aucun retour de sa part. Je lui ai fait porter des fleurs. Si jamais vous la voyiez, ayez l'amabilité de bien vouloir lui dire que je lui suis infiniment reconnaissante et que je suis son obligée. Si elle désirait quoi que ce soit...

Une ombre sembla passer sur le visage de l'aîné de la famille Brownson. Isabella n'osa pas poursuivre plus avant sur le sujet. Il chassa visiblement la pensée qui occupait son esprit et un sourire qu'elle ne lui connaissait maintenant que trop bien s'étira sur ses lèvres.

- Isabella, commença-t-il d'un ton faussement réprobateur.
- Oui, Ricardo, je vous promets de descendre pour le dîner ce soir. Louis m'a déjà indiqué qu'il viendrait prendre le relais, se sentit-elle obligée d'ajouter.

Le grand gaillard pris alors son congé, non sans l'avoir saluée une dernière fois avant de quitter la pièce. Au même moment, sa femme de chambre se faufila en sens inverse et apparût à ses côtés pour lui servir une tasse de thé brûlant qu'elle accepta avec gratitude.

Elle espérait du fond du coeur qu'il ne tarderait plus à se réveiller.
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Mer 30 Nov - 20:09

Antonio G.
Brownson

J'ai 21 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis le 4émè fils du duc de Colorshire et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ 4 ème fils du duc de Colorshire.
→ Le plus jeune après Ricardo (26 ans) et Charles et Louis (24 ans).
→ Il parle plusieurs langues, donc l'italien, le français, l'espagnol et le latin.
→ Il aime les aventures et voyager
→ Il ne cherche pas spécialement à se caser, sachant qu'il ne trouverais pas, ou peu, de femmes capables de supporter ses envies d'évasions.

Dans leur famille, rien de normal. Un père qui aime leur mère comme la prunelle de ses yeux, et qui n'hésite pas à expliquer à tous les pédants ce qu'il pense de la société. Si leur mère accepte cela, le père se fait souvent des ennemis face à l'idéologie des autres. Ici, bien que la mère souhaite les mariés, l'amour prime sur le reste et primera toujours.


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Il se sentait comme dans du coton. Il voguait entre les différents cotons. Un peu bien, un peu flou, un peu loin, un peu proche, il avait l’impression de voguait comme un sachet sur la mer déchainé. Il avait l’impression de voler, en apesanteur bien qu’il ne comprît pas réellement comment il pouvait se sentir comment en train de tomber alors qu’il était certainement dans un lit. Il avait voulu trouver Isabella et la seule idée d’être loin d’elle le faisait réfléchir à revenir. Il avait faim aussi.

S’il restait réellement dans cet état, il allait finir par mourir de faim. Il était sûr que la jeune femme le nourrissait de liquide, mais il pourrait être encore faible. Il n’arrivait pas à comprendre comment, alors qu’il avait terriblement envie d’ouvrir les yeux, il se retrouvait encore dans les vapes. Il voulait pourtant se tourner, attraper cette chaleur à ses côtés, qu’il avait reconnu comme sa future femme, et l’enlacer, l’embrasser, l’épouser, enfin, et vivre une meilleure vie ensemble.

Il avait envie d’être l’homme de cette femme.  Il n’était pas le genre d’homme à prendre sa femme comme un objet, à penser que la femme était à lui. Fin. Si elle était SA femme, il serait aussi SON homme. Il n’y avait pas de raison. Il serait autant à elle qu’elle serait à lui. Mari et femme. Amoureux pour la vie. Elle était son âme sœur et il était hors de question qu’il fasse quoi que ce soit qui la fasse partir. Doucement, il se sentit étrangement mieux. D’un coup, il avait l’impression que des poids sous ses paupières avaient été enlevé, et il papillonna des yeux.

Il remarqua être dans un lit, pas le sien, pas le leur, mais il était dans un lit. Il sentait l’odeur de sa femme à ses côtés, et d’un thé qui était encore chaud. Il sentait l’odeur de ce qu’on avait fait sur sa blessure, la nettoyer avec des produits pour éviter qu’elle s’infecte. Il plissa des yeux.

- I.. Isabella, dit-il mais bien trop doucement pour qu’on l’entende.

Le cru-t-il en tout cas. Il était rare que l’on entende une personne qui parlait aussi bas que ce qu’il venait de le faire. Il sourit en observant le profil de la jeune femme, sa tête si droite, si fière, et il avait envie de la voir outré par un comportement ou par un autre. Il avait envie de planter ses mains sur son corps pour le rapprocher de lui, mais il était trop faible pour ça. Il maudissait sa faiblesse. Ce n’était pas lui qui comprendrait être passé à un cheveu de la mort. Pour lui, il allait bien, alors que depuis la première fois il était déjà sur la corde raide. Il avait juste eu beaucoup de chance. Il déplaça sa main pour toucher la jambe de la jeune femme. Il avait la voix pâteuse et la langue trop grosse pour sa bouche.

- Je t’aime, dit-il alors qu’il pensait à ce qu’il voulait lui dire.

Il voulait tout lui dire, lui dire que son cœur battait pour elle, qu’il serait toujours en train de l’aimer, même si elle ne veut plus de lui. Qu’il veut des enfants avec elle, qu’il veut voir le monde avec elle, qu’il veut être avec elle, dans ses pieds, dans son champ de vision, dans ses jupes, il voulait être continuellement le casse-bonbon qui était dans ses bras jusqu’à ce que tout le monde imprime bien qu’elle était la femme de sa vie.

- Je t’aime, répéta-t-il simplement.



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