Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Renaissance [David/Mackenzie]

Charly
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Charly
Ven 8 Juil - 15:46
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac émis ce petite rire bien à elle puis répondit : « -ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis. Je pense simplement que le choix de Donna est particulier. Je n’ai pas envie qu’elle se mette en tête de nous pousser l’un vers l’autre dans le seul but de vous voir heureux. Ce qui en passant, ne serait sûrement pas le cas dans cette configuration. » Mac restait convaincu que leur relation actuelle était la meilleur qui pouvait exister entre eux. Ils s’entendaient bien en tant que colocataires. Ils s’entendaient bien en tant qu’associés. Ils s’entendaient bien ainsi, sans avoir besoin de partager le même lit ou des moments intimes, tout comme éprouver des sentiments plus fort l’un pour l’autre. Après tout, ça n’était pas une idée si absurde que ça de s’imaginer que l’assistante ait envi de les voir se mettre ensemble. Pour que David ne soit plus sur le marché, pour être certaine de son choix, pour ne plus penser à lui de cette façon. Mais ça, forcement David ne voulait et ne voudrait pas l’entendre. « -je suis parfaitement d’accord avec ça, quitter la ville, changer d’air. Parfait ! » oui, là dessus ils étaient d’accord, mais elle ne démordrait pas de sa théorie.

Au courant de quelque chose qu’il ignorait. Même si Mac lui révélait les mots que Donna avait eut pour lui, elle connaissait assez bien David maintenant pour savoir qu’il tournerait ça à de la pure amitié. Qu’il ne voudrait pas y croire. Et puis encore une fois, ça n’était pas à elle de mettre son grain de sel au milieu de tout ça. Donna et son patron étaient assez grands pour ouvrir les yeux tous seul non ?! « -elle lui a présenté ses parents ? » grimaça la jolie brune. « -ça fait très adolescent juvénile je trouve. » Ils avaient besoin d’une bénédiction ? Mais elle préféra changer de sujet et parler des amis de Boston. « -ça c’est vous qui le dites. » elle n’en croyait rien. Au moins en venant à l’ouverture du restaurant, ils avaient été témoin de leur relation amicale, et également des l’étendue des compétences de Mac. « -que vous ne voyez pas assez le soleil et que vous êtes tout blanc. » avait rétorqué la jeune femme avec franchise, avant de se rendre dans la chambre qui serait la sienne.

« -déjà ce n’est pas un bikini mais un maillot de bain tout ce qu’il y a de plus classique. Et ensuite, vous auriez pu me demander d’aller choisir même si cela gâchait la surprise. » assistante ou pas, elle se mettait à la place de Donna et elle trouvait ça gênant. Quand c’était pour sa femme, il demandait à Donna de choisir les fleurs ? « -enfin c’est pas grave. Elle a très bien choisi.» conclue Mac qui n’avait pas envie de se prendre la tête pour si peu. Elle avait envie d’aller mettre les pieds dans le sable et d’oublier Donna et le reste de New York pendant quelques heures.

Une fois sur la plage, elle s’installa à côté de David, respirant la sensation d’apaisement que le paysage apportait. Elle tourna la tête vers l’avocat et grimaça : « -oh non, j’aime pas ça, après ça colle sur les doigts. » elle adorait râler juste pour le faire chier. Puis elle prit le tube et ajouta en se mettant à genoux derrière lui. « -c’est bien parce que c’est vous. » Elle s’appliqua ensuite à le tartiner convenablement, de la nuque jusqu’au bas du dos. « -voilà, je pense que c’est bon. » puis elle regarda ses mains. Du moins qu’elle pu, elle retira son short et se dirigea vers l’eau. Le sable allait lui coller aux doigts si elle ne rinçait pas tout ça. Et puis elle avait extrêmement envie de se baigner. Alors elle avança dans l’eau jusqu’à la taille, avant de fléchir les jambes pour disparaître totalement dans l’eau. Elle remonta quelques secondes plus tard et se tourna vers la plage : « -vous venez ? » cria la jolie brune en faisant signe à David.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 8 Juil - 16:32
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David laissa échapper un « Oh ! » avant de réfléchir à cette hypothèse. Est-ce que Donna tentait de le faire tomber amoureux de Mac en lui soumettant des idées de ce genre ?! « Pourtant, j’ai été clair avec elle il y a quelques semaines de ça. Je lui ai dit qu’il n’y avait rien entre nous, et que ça sera toujours ainsi » et posa son regard sur la jeune femme « Pourquoi les gens ne peuvent pas accepter que l’on soit seulement amis ? Est-ce si invraisemblable ? ». Pourquoi un homme et une femme ne pouvaient pas être seulement amis ? Pourquoi fallait-il tout de suite imaginer que des sentiments devaient inévitablement naître entre eux ? En ce qui concernait Donna, il espérait sincèrement que ça ne soit pas une idée de ces idées farfelues pour accomplir un de ces plans machiavéliques dont elle seule avait le secret. Enfin, de toute manière, autant l’un que l’autre n’éprouvait pas ce genre de sentiments pour l’autre. Alors elle aurait beau les envoyer dans un palace, et cela, dans le lieu le plus romantique au monde, ils ne succomberaient pas pour autant. Et puis l’idée de Donna était séduisante dans le sens où l’endroit était paradisiaque et relaxant. Un avis partagé avec Mac qui émit tout de même un doute sur les attentions de Donna. Évidemment, David lui demanda de développer, mais elle ne répondit rien, s’intéressant davantage sur la rencontre des parents. Un faible sourire se glissa sur les lèvres de David « Non, pas dans ce sens-là. Cela signifie que leur relation prend un nouveau tournant. Il lui a présenté sa famille et inversement. Il ne manque plus que la maison, la bague au doigt, pourquoi pas un chien, et Donna sera la femme la plus heureuse au monde… » et ce n’était pas pour le ravir. Pourtant, il devrait. C’était son amie. Sa plus ancienne et fidèle amie. Mais il était incapable de se réjouir pour elle, et ça l’agaçait au plus haut point… Il leva ensuite les yeux au ciel en ce qui concernait ses amis de Boston, et changèrent de sujet pour se concentrer sur l’instant présent.

« Merci… » rétorqua l’avocat tout de même amusé par la franchise de Mac avant qu’ils n’évoquent le maillot de bain, ou bikini, peu importe son nom. Un haussement d’épaule « Ça n’aurait plus été une surprise Mac, et puis elle devait faire les boutiques pour trouver une tenue de soirée. Son Edward l’invite au théâtre ce soir » en levant les yeux au ciel et sourit « Oui, je trouve aussi » en toute objectivité. Ils se rendirent ensuite sur la plage de sable fin. Il retira ses vêtements pour ne rester qu’en maillot de bain, puis commença à mettre de la crème solaire, mais il fut bloqué. Il ne pouvait pas assez se contorsionner pour l’étaler correctement dans le dos, et lorsqu’il demanda à Mac, cette dernière n’était pas enthousiasmée par l’idée « C’est vous qui m’avez dit de mettre de la crème solaire. Assumez maintenant » et lui tendit le tube, la laissant faire tout en observant les alentours. Il la remercia lorsqu’elle eut fini, et resta un moment à profiter de cet endroit, puis observa Mac s’amuser dans l’eau avant qu’elle ne l’invite à le rejoindre. Il obtempéra et la rejoignit dans l’eau. Il se mouilla rapidement, puis plongea la tête la première pour ressortir quelques mètres plus loin, plaquant ses cheveux en arrière « J’avais oublié le bien que ça prodiguait ! Je ne suis pas allé à la mère depuis… dix ans au moins, ou peut-être vingt » et pourtant, il avait toujours aimé cela « Alors ? Contente de cette petite escapade ? ».


Charly
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Ven 8 Juil - 21:20
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -pourquoi vous avez eut besoin d’être clair sur ce point ? » demanda Mac intrigué que le sujet ait déjà été traité. « -je suis tout à fait d’accord ! Mais je me fais sans doute des idées. » Donna avait peut être seulement envie de le voir heureux avec une femme. Sauf que Mac n’était pas cette femme. Et ça ne serait jamais le cas. Entre David et elle, c’était une amitié, une entraide. Rien de plus. « -et cela ne semble pas vous plaire comme idée... » marmonna la jolie brune en voyant bien le visage de David. Rien que le ton de sa voix prouvait que l’histoire de Donna et Edward lui posait toujours problème. « -vous allez un peu vite je pense. Cela ne fait pas si longtemps qu’ils sont en couple. Et je n’imagine pas Donna accepter un engagement tel qu’un mariage après quelques mois de relation. » la jolie rousse avait la tête sur les épaules. Cela viendrait peut être mais pas si vite.

« -ne levez pas les yeux ainsi. » souffla la jeune femme avec douceur. Il ne trompait personne. En tout cas pas elle. « -essayez d’être un peu heureux pour elle. » comme si c’était trop demandé. Il n’était pas décidé à voir les choses en face, alors avec une telle décision, il n’avait d’autre choix que de laisser sa place. Même s’il n’aimait pas ça.

Ils furent bien vite sur plage, les pies dans le sable, assis à côté l’un de l’autre. « -je ne suis pas votre mère, et depuis quand vous écoutez mes conseils ? » mais elle prit le tube et étala la crème sans rien dire. Elle se glissa rapidement dans l’eau, ravie de retrouver cet élément qu’elle adorait. David la rejoignit et elle sourit : « -la même chose pour moi. Et ça m’avait vraiment manqué. » ils n’étaient pas sur une ile paradisiaque comme elle en avait connu durant ses voyages, mais c’était tout de même plus que plaisant. Elle fit la planche, se laissant porter par les vagues et répondit : « -vous aviez des doutes ? Bien sur que je suis ravie. J’ai l’impression que toutes les planetes sont alignées, que plus rien de merdique ne peut plus m’arriver » un job qu’elle aimait, bientôt un premier salaire, et un weekend détente de rêve… Que demander de plus.

Ces deux jours de détentes furent parfait. Mac rentra à New York pleinement reposée. Une semaine plus tard, elle avait reprit son rythme de folie, mais un soir elle envoya un message à David pour lui annoncer : « -je ne rentre pas seule ce soir. » elle savait parfaitement qu’il allait criser en voyant un tel message. Ça la faisait rire d’avance. Lorsqu’elle passa la porte le soir venu, elle portait dans ses bras un petit chiot qui avait nettement besoin d’un bon bain. « -bonsoir... » souffla la jeune femme avec un grand sourire. « -regardez comme il est mimi… je sais déjà que vous allez me dire non, alors ça sera seulement une nuit. Cela fait quelques jours qu’il vienne manger derrière le restaurant au niveau des poubelles. Il n’a pas de collier et il est bien trop petit pour rester dehors tout seul. Hein ? » elle fit un signe à David avec la patte du petit chien, espérant que cela allait l’amadouer.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 8 Juil - 21:49
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Les deux mains posées sur la rambarde de la terrasse donnant sur le bord de mer, David resta un bref moment silencieux avant de laisser ses yeux clairs se perdre dans la contemplation de l’horizon, et répondit tout en se détachant de la rambarde et en reportant son entière attention sur Mac « Le lendemain de l’inauguration du restaurant, Donna m’a demandé comment s’était terminée la soirée, tout en soulignant notre proximité à l’issue du repas, et sous-entendant qu’on avait couché ensemble. J’aurais pu passer tout cela sous silence, mais j’ai trouvé que c’était nécessaire de mettre fin à ses élucubrations en tout genre ». Parce qu’il n’y avait rien entre eux deux, et qu’il souhaitait que tout cela soit clair aux yeux de tous. Et parce qu’il ne voulait pas que Donna perde du temps à l’imaginer avec une autre femme, se souciant ainsi de sa vie personnelle, alors qu’il n’en avait aucune. Un haussement d’épaule tout en glissant ses mains dans les poches de son pantalon « Elle souhaite juste que je tourne la page avec une autre femme ». Excepté qu’il ne le souhaitait pas. Il n’était pas encore prêt à avancer. Pas après pas, il tentait déjà de reprendre goût à la vie en elle-même. Il avait encore besoin de temps, et ça, Donna devait le comprendre. Même si, de son côté, elle avait repris goût en l’amour… Un regard pour la jeune femme « Non, et je ne sais pas pourquoi. Elle mérite d’être heureuse et Edward est un homme bien. Elle n’aurait pas pu mieux tomber ». Il voulait juste être heureuse pour elle, et il n’y parvenait pas. Pourtant, il y arrivait bien avec Mac. Alors pourquoi pas avec son assistante ? « Vous avez raison. Elle va d’abord accepter de vivre avec lui », et ensuite, tout se fera naturellement. Le monde entier avance, et lui, il avait cette impression de toujours rester au même point. Immobile, à observer le monde tourner sans lui… « C’est facile à dire quand… » puis se tut, fixa la jeune femme et rétorqua « Vous avez raison. Je dois être heureux pour elle. Elle le mérite ».

« Au lieu de me reprocher de vous écouter, vous devriez peut-être savourer ce moment. Cette première fois où j’accepte de vous écouter » rétorqua David en souriant en coin. Il la laissa étaler la crème solaire dans son dos, puis ils se rendirent tour à tour dans la mer. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas nagé dans l’eau salée et sourit à Mac « Moi aussi ». Finalement, ça lui faisait tout autant de bien qu’à Mac ce petit week-end loin de New York et du travail. Un sourire de nouveau « Vous avez raison. L’avenir se montre sous son plus beau jour pour vous » et se laissa tomber dans l’eau, observant le ciel bleu et sans nuages.

Installé sur la terrasse, profitant des premiers jours de printemps, David posa son regard sur son portable qui venait de vibrer juste à côté de son ordinateur. Il fronça les sourcils et se saisit du petit appareil, rétorquant un « On n’avait dit pas d’homme à l’appartement ». Il ne souhaitait pas voir une de ces aventures chez lui. Un soupir et reprit son travail, non sans quelques regards vers son téléphone portable. Le soir venu, il avait commandé à emporter, et attendait de pied ferme la jeune femme et son amant d’un soir, bien décidé à renvoyer ce dernier d’où il venait. Un haussement de sourcil en voyant un jeune chien tout crasseux dans les bras de Mac « Oh non ! Non ! Non ! Non » rétorqua-t-il tout en faisant un signe négatif de la tête, reculant d’un pas en levant les mains en l’air « Je crois que j’aurais préféré que vous rameniez un inconnu… » et ajouta « J’aime que mon appartement soit propre et étincelant, ce qui sera impossible avec cette chose-là » en désignant du doigt la boule de poil « Et puis il sent mauvais ! Une horreur » en s’éloignant pour ouvrir les fenêtres « Allez le laver, mais ça sera seulement pour cette nuit. Demain, vous lui trouver une famille, compris ? Sinon ça sera le refuge ». Hors de question d’avoir un animal chez lui.


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Sam 9 Juil - 21:27
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« -sérieusement ? » s’exclama Mac qui avait du mal à imaginer cette conversation entre David et son assistante. « -qu’est ce qui… » elle fronça les sourcils. « -qu’est ce qui a pu lui laisser penser qu’on avait terminé la soirée de cette façon ? » d’accord ils étaient proches mais Mac ne voyait pas dans quels gestes ou regards, Donna avait pu percevoir plus qu’une amitié. « -les gens sont chiants à ne jamais se mêler de leurs histoires. » oui, vraiment elle trouvait cela vraiment énervant. Mais cela ne faisait que renforcer ce que la jolie brune avait dit. Donna cherchait à pousser David dans ses bras. Enfin l’un vers l’autre ou quelque chose du genre. Elle avait besoin de savoir David avec quelqu’un d’autre. Mais elle ne revint pas sur le sujet. « -ça viendra peut être mais pas avec moi. » non, ça elle en était certaine et lui aussi. Cela aussi renforçait la théorie de Mac. « -quand quoi ? » demanda t elle en le fixant des yeux. Quand on avait pas vécu la perte d’un être cher ? Quand on était pas en deuil ? « -il n’y a pas qu’elle. » ajouta Mac en sous entendant qu’il avait droit aussi d’être heureux.

« -pff n’importe quoi ! ça n’est pas la première fois ! » elle ne pouvait pas dire quand et pourquoi, mais il l’avait déjà écouté quelques fois. Non ? Tout en étalant la crème elle chercha dans sa mémoire. Puis elle décida d’aller se baigner, c’était bien trop tentant pour résister. « -Pour nous. » parce qu’il n’y avait pas qu’elle dans cette aventure. Si le restaurant fonctionnait bien, d’ici quelques mois elle pourrait prendre un appartement. Qui sais. Elle lui rendrait ainsi sa liberté. Les nerfs de David la remercierait surement. Même si au moment où cette idée se dessinait dans l’esprit de Mac, elle réalisait qu’elle n’en avait pas vraiment envie. Peut être que c’était seulement parce qu’il lui servait de béquille. Que grâce à lui, il y avait tout un tas de chose dont elle n’avait plus à se soucier. Rien que le ménage ! La lessive ! Mais bien plus encore.

Vous allez l’adorer. Voilà ce qu’elle avait répondu deux heures plus tard, au message de David. Bien sur qu’elle se souvenait de cette close. Mais il était rare, vraiment très rare qu’elle découche depuis l’ouverture du restaurant. Pas le temps, pas l’énergie non plus. Quoi qu’il en soit, elle souriait bêtement, amusée de son petit coup en douce. David allait baliser toute la journée. Et elle ne fut pas déçue lorsqu’elle passa la porte avec le chiot dans ses bras. « -mais c’est un inconnu ! Regardez comme il est trop mignon ! » elle s’approcha de David en disant cela, sourire de gamine aux lèvres. « -hé soyez sympa s’il vous ne voulez pas qu’il fasse pipi sur le tapis du salon. » comme si le petit chien avait un esprit de vengeance. « -il le pensait pas, tu vas voir au début il est comme ça, mais il est très gentil. » elle s’adressait au chien, n’écoutant pas vraiment David. « -forcement qu’il sent mauvais, il était vers les poubelles ! » râla Mac sans pour autant baisser les armes. « -il est tout petit, on peut pas le laisser dehors enfin ! » puis elle sauta de joie sur place : « -yes ! Tu vois qu’il est cool ! Aller on va vite prendre un bain. » elle n’était pas folle au point de laisser le petit chien trotter tout seul dans l’appartement sans avoir été lavé. Mac fila dans sa chambre, direction la salle de bain. Elle prit le temps de faire en sorte que le chiot soit tout propre. Lorsque se fut le cas, elle prit le temps de se changer à son tour et revint enfin dans la pièce principale. « -vous pensiez vraiment que j’allais vous ramenez un coup d’un soir ici ? » elle s’installa pour manger avec l’animal sur les genoux. « -je me souviens parfaitement de vos conditions vous savez. Et ! Et il n’y en avait aucune pour les animaux. »

Manhattan Redlish
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Sam 9 Juil - 21:54
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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Un froncement de sourcils alors que la jeune femme semblait plus ou moins interloquée qu’ils aient pu avoir une telle conversation avec son assistante « Vous ne connaissez pas encore bien Donna. Elle fourre son nez partout ». Et même si généralement il trouvait cela amusement, parfois, son ingérence nécessitait une mise au point, comme ce fameux jour où il dû expliquer à cette dernière que la relation qu’il avait avec Mac était purement platonique. « Le baiser sur la joue, ma main dans votre dos, le fait qu’on soit souvent ensemble… Donna m’a sorti tout un tas d’arguments en sa faveur ». Comme s’il n’avait pas le droit d’être tactile avec une amie, et qu’il devait obligatoirement nourrir des sentiments amoureux pour elle. Cette manière de percevoir les relations entre les hommes et les femmes avait tendance à agacer fortement David, surtout lorsqu’il était le protagoniste de ce genre de théorie. Un hochement de tête alors que Mac partageait son avis « À qui le dites-vous ! ». Toutefois, il ne pouvait pas en vouloir réellement à Donna. Elle voulait seulement le voir s’épanouir personnellement aux côtés d’une femme, mais comme le précisa clairement Mac, ça ne sera pas avec elle, et il lui donna raison aussitôt « Vous n’aviez pas besoin de préciser. Cela coulait de source » tout en esquissant un sourire amusé. La mise au point avait déjà été faite à plusieurs reprises entre eux deux. Ils n’éprouvaient pas ce genre de sentiments l’un pour l’autre. Inéluctablement, ils en vinrent à parler de la relation entre Donna et Edward. Une relation qui dérangeait l’avocat comme le souligna la jeune femme. Un regard pour cette dernière, hésitant un long moment avant de répondre « Quand on tient à la personne, et qu’on sait tout le chemin qu’elle a parcouru pour en arriver-là. J’ai l’impression de devoir être continuellement sur mes gardes pour la rattraper au vol si jamais Edward la laisse tomber ». Bon, il n’était pas certain que son discours convainc la jeune femme. Il parvenait à peine à le convaincre lui-même, même s’il n’était pas faux pour autant. Mais en réalité, il tenait à Donna et il était jaloux. Tout simplement. Un regard pour Mac et se mit à sourire avec douceur « C’est peine perdue pour moi ».

Même si être sur ce bord de mer l’aidait un peu à éprouver un certain bonheur « Vous êtes certaine de ça ? » rétorqua-t-il dans l’unique but de la taquiner, puis la rejoignit dans l’eau, bien décidé à profiter pleinement de ce week-end de deux jours. D’autant plus qu’il ne se doutait pas que quelques jours plus tard, Mac allait chambouler son quotidien en ramenant une bestiole à quatre pattes qui embaumait son appartement de son odeur pestilentielle « Non, il n’est pas mignon » et regarda le chien « Tu n’es pas mignon », puis reporta son attention sur la jeune femme « Mais Mac, il ne comprend pas un mot de ce que nous disons ! ». Toutefois, il fut emprunt d’un doute et rétorqua « Tu n’urines pas sur mon tapis, sinon j’en fait un nouveau avec ta peau ». Pas qu’il n’aimait pas les animaux, mais il les préférait loin de lui et surtout loin de chez lui. Il leva les yeux au ciel quand Mac se mit à parler au chien. Comme s’il allait la comprendre « Heureusement que vous ne m’avez pas ramené de rats alors ! » parce qu’apparemment, elle était prête à ramener des bestioles chez lui. Il lui demanda donc d’aller lui faire prendre une douche, et qu’il n’aurait le droit qu’à une nuit ici, pas plus.

Lorsqu’ils furent à table, Mac ne put s’empêcher de mettre le chien sur ses genoux « Eh ! On ne sait jamais avec vous. Vous venez bien de me ramener un chien ! » précisa-t-il en désignant la boule de poil de la main, puis rétorqua « Parce que jamais je n’aurais pensé que vous alliez me ramener un chien ! » et ajouta en grimaçant « Vous êtes obligée de manger avec lui sur vos genoux ? Un chien est doté de pattes afin qu’il puisse tenir lui-même au sol, vous savez » et poussa un soupir en lançant un regard au chien qui l’observait « Tu le sens que je ne t’aime pas hein ! Tu pues le chien mouillé maintenant » et continua de manger avant de rétorquer tout en débarrassant « Vous n’oublierez pas de sortir votre cher ami avant d’aller vous coucher. Et si jamais il se soulage dans l’appartement, c’est votre responsabilité de nettoyer » en la désignant du doigt pour qu’elle soit sûre d’avoir bien entendu ses consignes.


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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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A mesure que David énonçait ce qui avait soit disant fait naitre des idées étranges dans l’esprit de Donna, elle se mise à sourire en regardant à son tour la vue qu’offrait la terrasse. « -elle va finir par me détester. » souffla Mac pour elle-même. Parce que là, tout de suite ce qui lui venait à l’esprit, c’était que Donna était jalouse. Tout comme David l’était d’Edward. « -ok très bien j’irais lui parler également, histoire que ça s’arrête vraiment. Je n’ai pas envie de subir ça à chaque fois. Encore moins que ce genre de pensées affectent notre façon d’être l’un envers l’autre. Jusqu’à présent je ne m’étais pas dit : oh sa main dans mon dos… Ils vont finir par nous mettre mal à l’aise avec leur conneries. » ils parce qu’elle était presque certaine que Donna n’était pas la seule à penser cela. Peut être que les amis de David avaient vu leur geste et les avaient interprété de la même façon. Mac aimait la relation qu’elle avait avec l’avocat. Elle aimait également ces quelques gestes un peu plus intime qui avaient vu le jour naturellement. Il n’avait jamais été question de sous-entendu. « c’est vrai qu’elle a semblé en panique quand vous avez évoqué le baiser sur le joue. » marmonna Mac qui soupira alors bruyamment. « -oui je sais pas pourquoi j’ai eu besoin de le dire à voix haute. » avait elle ajouté en lui souriant. « -vous avez peur pour elle, c’est normal. Mais les histoires ne finissent pas toutes mal. Sinon croyez moi il n’existeraient pas des tonnes de films à l’eau de rose. » elle se doutait qu’il y avait une histoire de perte également dans tout ça. Perdre Donna… la laisser partir. Un nouveau deuil en quelque sorte. « -ce n’est pas parce qu’elle partage sa vie avec Edward que vous devenez secondaire. Et techniquement vous passez beaucoup plus de temps avec elle que lui. » un petit sourire pour tenté de lui faire comprendre qu’il devait un peu lâcher prise la dessus et tenter d’être heureux pour elle.

« -non. Et je me dis qu’il faudrait peut-être remédier à cela. » comme si c’était sa faute à lui s’il ne souhaitait pas l’écouter. Le souci venait plutôt des conseils avisés de Mac. Ou de sa merveilleuse façon d’être crédible et responsable. Mais pas sur qu’elle améliore cela alors qu’elle se présentait chez eux, avec un chiot tout droit sortie des poubelles du restaurant. « -vous n’avez aucun gout. » avait elle répliqué avant de sourire en le voyant s’adresser au chien. « -dit celui qui vient de s’adresser au chien. » elle se foutait de lui parce qu’elle était persuadée qu’elle parviendrait à le faire craquer et que le petit chien allait devenir le nouveau colocataire. « -roh mais vous allez lui faire peur avec vos menaces à deux balles ! » râla la jeune femme en se tournant légèrement comme pour protéger le chien. "-un autre fois peut être ! » cria t elle en partant en direction de sa chambre afin de faire prendre un bain au chien.

Mac pouffa de rire : « -vous pensez vraiment que si j’avais pensé enfreindre votre règle j’allais vous envoyer un message ? Surtout genre trois heures avant ? » elle finissait la soirée avec un homme. Elle ne passait pas sa soirée avec. « -un petit truc à trois ça aurait été sympa ! » ajouta t elle avant de rire de sa propre connerie. « -heureuse de voir que je sais encore vous surprendre. » Elle baissa ensuite les yeux sur l’animal, puis regarda David sans comprendre : « -non mais attendez, je l’ai mis là parce que je pensais que vous préféreriez qu’il évite de visiter l’appartement. Genre le canapé et les coussins. » elle recula le visage et répondit : « -hé non c’est faux ! » n’importe quoi ! « -mais vous me prenez pour une gamine de dix ans ou quoi ? Bien sur que je vais le faire sortir ! » râla la jeune femme avant de se lever pour déposer le chien au sol et se diriger vers la porte d’entrer. « -alors Gus’ tu viens, on va faire un tour. » mais avant d’avoir fermé la porte, elle passa la tête : « -vous voulez venir avec nous ? »


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Son regard se perdant dans la contemplation de l’horizon, David finit par tourner la tête vers la jeune femme en entendant sa remarque au sujet de son assistante, et fronça les sourcils d’incompréhension « Pourquoi ça ? ». De ce qu’il avait pu voir jusqu’ici, les deux femmes semblaient avoir tissé les débuts d’une belle amitié. Ils suffisaient de les voir ensemble pour comprendre que Donna appréciait sincèrement Mac, et inversement. Alors oui, sa remarque l’intriguait tout naturellement. « Je ne pense pas que cela soit nécessaire. J’ai tenté d’être le plus clair possible, et je pense, ou tout du moins je l’espère, qu’elle a compris » et se mit à sourire « Et puis, peu importe ce que peuvent penser les gens. Notre relation n’en sera pas impactée pour autant. Vous pouvez en être assurée ». Il appréciait leur relation telle qu’elle était, et il ne souhaitait pas s’inquiéter du moindre geste qu’il aurait à son attention parce que les gens ne pouvaient pas percevoir qu’une amitié entre un homme et une femme puisse exister. Un nouveau froncement de sourcil et rétorqua « Que voulez-vous dire par là ? » et ajouta « Je pense que vous vous faites de fausses idées. Donna n’a pas paniqué – appuyant volontairement sur ce mot – elle a sûrement dû être surprise que je me permette une telle familiarité avec une femme ». Oui, voilà et ce qu’elle précisa ne l’aida pas vraiment à se dire que Mac ne sous-entendait rien en cet instant « Vous croyez que Donna éprouve des sentiments à mon égard ?! », puis se mit à rire légèrement « Vous vous fourvoyez si c’est le cas Mac. Nous n’avons pas ce genre de relation entre nous, et puis elle a Edward dans sa vie maintenant ». Oui, son cœur était pris par un autre. Alors qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire qu’il puisse s’intéresser à une autre femme ? « Vous avez raison. Je dois apprendre à faire confiance à Edward. Ça semble être un homme bien et qui ne veut que son bonheur ». Même si cette réalité était dure à accepter pour l’avocat « On travaille ensemble, donc fort heureusement », puis se mit à sourire avec douceur en comprenant ce que souhaitait faire Mac « Ok ! Ok ! Je vais apprendre à être heureux pour elle. Ça vous va ? ».

« J’ai du goût » tout en tendant les bras pour désigner l’appartement dans lequel ils se trouvaient, puis s’adressa ensuite au canidé, avant de se rendre compte de ce qu’il venait de faire. Il pencha légèrement la tête face à la remarque de Mac « Je… » puis fronça les sourcils « Vous m’agacez ! ». Quelle défense ! Et ajouta « Il ne comprends pas un mot de ce que je peux lui dire de toute manière » et leva les yeux au ciel en la voyant se tourner légèrement comme pour protéger l’animal de ses mots, et rétorqua un « Oh ! Elle n’est pas possible ! » alors que cette dernière avait crié en se rendant dans sa chambre. Oui, sa colocataire pouvait l’épuiser à certains moments. Il maugréa tout en préparant le dîner, et lorsqu’ils se mirent à table, rétorqua « Je me suis dit que vous vouliez peut-être me le présenter ». Après tout, elle n’était pas à l’abris de tomber amoureuse elle aussi, et pencha légèrement la tête de côté « Non, merci bien » tout en portant son verre d’eau à ses lèvres. Un plan à trois ?! Et puis quoi encore ?! « Je ne suis pas sûr que ça soit la meilleure des manières de me surprendre Mac » en observant le chien qui se trouvait sur ses genoux au moment du repas « Il pourrait aussi se trouver une place dans un coin et nous laisser tranquille, vous ne pensez pas ? » puis posa son regard sur le chien, lui faisant les gros yeux. « Si, c’est vrai ! » renchérit-il ensuite avant de débarrasser la table, rappelant à cette dernière qu’elle devait le sortir aussi « Je préfère préciser avant de mettre le pied dans l’urine de bon matin » et déposa la vaisselle dans l’évier avant de regarder Mac « Je… » il poussa un soupir et rétorqua un « Oui. Les rues ne sont pas très sûres à New York le soir, et puis je doute que ce chien vous protège de quoi que ce soit ». Il se saisit de sa veste et la suivit dehors, glissant ses mains dans les poches de son pantalon de costume « Au fait, je rêve ou vous lui avez trouvé un nom ? ».


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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -parce qu’elle va finir par croire que je vous cours après. Où que je ne suis qu’une profiteuse. Ça ne lui a pas encore traversé l’esprit mais ça pourrait venir. » Les peurs de Mac n’avaient pas encore toutes disparues. « -je l’espère. Parce que je l’apprécie vraiment. » Mac n’avait pas envie de devoir changer la relation qu’elle avait avec David pour faire plaisir aux autres. Le petit équilibre qu’ils avaient mis en place au fil des jours lui convenait. « -je vous fais confiance là-dessus, seulement c’est fatiguant de devoir répondre à ce genre de questions. » et ça pouvait faire germer des idées étranges. Se poser des questions sur ce que voyaient les autres et pas eux. Un léger rire. « -si vous voulez. » mais pour elle, c’était pourtant claire. Donna avait eut une petite lueur de panique dans le regard, et puis il n’y avait quelle qui avait posé la question. Mac se gratta le dessus du sourcil gauche en regardant ses pieds. Il était aveugle. C’était fou. « -je pense sincèrement que s’il y a le moindre souci entre eux, Donna vous le dira. Elle vous fait confiance, vous connaissez son passé. Elle sait parfaitement qu’elle peut compter sur vous. » Elle espérait ne pas se tromper sur ce point. Elle le regarda avec douceur : « -ça me va. »

« -pas pour tout visiblement. » avait rétorqué Mac avec son petit sourire en coin. « -non c’est vrai ? » avait elle ajouté avec ironie. Il l’amusait toujours à rester poli en toutes circonstances. « -pourquoi est ce qu’il ne comprendrait pas ? » oui pourquoi ?! Le chien était le meilleur ami de l’homme non ? De retour dans la cuisine avec son petit compagnon sur les genoux, Mac émis son petit rire. « -heu… non, non. » une petite grimace. « -si je tenais à vous présenter un homme, ce qui est très peu probable, je ne l’inviterais pas ici. Je ne suis pas dingue à ce point. Comment est ce que je le foutrais dehors après, si jamais il ne vous plais pas ? » de toute façon, il ne serait surement pas capable de lui dire la vérité. Il ne l’avait pas été avec Donna alors avec elle. Elle pencha la tête tout comme lui et ajouta : « -dommage… » avant de le détailler de la tête aux pieds juste pour le faire chier. « -désolée, je ferais mieux la prochaine fois alors. » le ton était bourré d’ironie. « -c’est un bébé, vous pensez vraiment qu’il est capable de se tenir tranquille dans un endroit qu’il ne connait pas, surtout avec un méchant monsieur qui lui fait les gros yeux depuis son arrivée ? » elle avait dit la fin de la phrase en regardant le chiot et sa petite bouille trop mimi. « -il va dormir avec moi. » précisa Mac, comme si cela solutionnait le souci de l’urine dans le couloir.

« -oui, avec vous à mes côtés je serais bien plus rassurée. » elle lui adressa un grand sourire de petite fille avant d’avancer dans le couloir : « -vous ne rêvez pas. Demain on ira t’acheter tout ce qu’il te faut. » elle se retourna vers David qui fermait la porte : « -je parle au chien hein ! » avant qu’il ne demande. Elle adorait cette soirée ! En arrivant de le hall d’entrer, elle s’approcha de Fabien et lui tendit un billet de dix. « -tu avais raison. » avec un clin d’œil avant de sortir dans la rue, le petit chien la suivant comme sa maman. Après quelques minutes à marcher en silence elle demanda avec plus de sérieux : « -pourquoi vous ne voulez pas le garder ? » il devait bien y avoir une raison. Une vraie raison.
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Dim 10 Juil - 21:57
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Comme souvent lorsqu’il réfléchissait, David regarda fixement la jeune femme alors que l’idée faisait son chemin dans son esprit, puis conclut-il avec une certaine assurance « Vous délirez Mac ! » avant de se justifier « Je me considère comme un homme intelligent et perspicace, et Donna aussi. Enfin je l’espère. Donc il est inenvisageable qu’elle envisage, ne serait-ce qu’une seconde, que vous profitez de moi. Je pense qu’elle a juste du mal à cerner notre relation, mais ça viendra ». Et puis une femme qui voulait profiter de lui aurait tenté de le séduire, de l’entraîner dans son lit, de faire en sorte qu’il s’attache émotionnellement à elle. Ce qui était nullement le cas ici. David connaissait son histoire et ses mésaventures. C’était en totale connaissance des faits qu’il avait agi, qu’il lui avait tendu la main, et Donna le savait mieux que quiconque parce qu’elle en avait été témoin. Un sourire amical et il acquiesça « Je vous le concède. Mais au fil du temps, ils finiront par se fatiguer » ou alors ils trouveraient d’autres victimes à questionner de la sorte. David plissa légèrement les yeux face à la réponse presque désinvolte de Mac « Ce n’est pas si je veux Mac. Qu’est-ce qui vous fait croire le contraire ? ». Oui, il voulait savoir. Il avait cette impression que quelque chose lui échappait, sans vraiment savoir quoi. Enfin, de toute manière, peu importe. Donna était amoureuse d’Edward, et c’était réciproque. Il ne lui restait plus qu’à être heureux pour elle… « Oui. Je serais toujours son ami… » tout en affichant un sourire presque triste face à cette pensée.

« Que dois-je comprendre ?! » rétorqua-t-il en haussant les sourcils devant la réponse de Mac. Il avait du goût et sur tout. Puis pencha la tête sur le côté alors qu’elle se moquait de lui, une fois encore « Oui ! ». Un froncement de sourcil en regardant la jeune femme, comme si sa question était stupide « Parce que c’est un chien et un bébé chien de surcroît » et qui avait grandi apparemment dans la rue. Alors sa compréhension des mots devait être assez réduite. Il commençait à se demander s’il n’aurait pas préféré rencontrer une des aventures d’un soir de Mac. Un petit rire en n’ayant pas envisagé cette possibilité, puis se rendit compte des paroles de la jeune femme « Attendez ! Vous auriez confiance en mon jugement concernant votre vie sentimentale ? ». Oui, c’était davantage ça qui intrigua l’avocat, avant, bien évidemment, que Mac s’amuse encore de lui en le regardant de la tête au pieds. Ainsi, il pencha à nouveau la tête « Mac ! ». En ce qui concernait sa capacité à le surprendre, eh bien elle avait réussi, elle l’avait surpris, mais il l’aurait préféré qu’elle le surprenne autrement qu’en ramenant cette boule de poil à quatre pattes dans son appartement « Non ! Abstenez-vous de me surprendre. Je vous en prie », parce qu’il savait qu’elle avait de la suite dans les idées dans ce domaine. Il ouvrit ensuite la bouche, puis la referma, pour finalement la rouvrir « Alors déjà, je ne suis pas méchant, je veux juste qu’il quitte notre appartement, et ensuite, je n’y connais rien en chien » alors de savoir ce qu’il allait faire dans un endroit pareil, ça relevait de l’inconnu pour lui. « Oui, bonne idée ! » précisa-t-il en regardant l’animal.

« Je ne sais pas comment le prendre » rétorqua-t-il, tellement habitué à ce qu’elle se moque de lui en tout temps et en toute heure. Il s’exclama ensuite par un « Oh ! Oh ! Non, non. Demain, il va au refuge ! On ne garde pas le chien ici » Et puis quoi encore ?! Quand ils arrivèrent dans le hall, il ne put s’empêcher de regarder tour à tour Fabien et Mac « De quoi ?! » « Je savais que vous alliez faire une crise cardiaque en voyant le chien » « Je n’ai pas fait de crise cardiaque, et puis de quoi je me mêle ?! » en se rendant directement vers la porte qu’il tenait pour Mac « Vous venez ?! » et referma la porte derrière lui non sans un regard en direction de Fabien qui souriait, fier de lui et d’avoir gagné son pari. Il glissa ses mains dans les poches de son pantalon et firent quelques pas. Un regard pour Mac, puis un regard pour le trottoir qu’ils arpentaient « Henri devait avoir six ou sept ans, j’en avais huit ou neuf. On jouait au basket quand un chien est passé. Evidemment, Henri a couru vers lui, et le chien l’a mordu au bras. Il s’en est sorti avec quelques points de sutures et de jolies cicatrices. Il n’a jamais eu peur des chiens le concernant, même après l’incident. Me concernant, je n'en ai pas peur, c'est seulement que je n'aime plus vraiment ça depuis l'incident. Et puis ça sent mauvais et ça perd constamment ses poils ». Il regarda Mac et ajouta « C’est donc légitime que je ne veuille pas de chien chez moi ? » et se mit à sourire avant de baisser son regard sur le chiot « Je vous l’accorde, il n’a rien d’une bête sauvage, mais tout de même ».



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