Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Renaissance [David/Mackenzie]

Charly
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Charly
Mar 28 Juin - 20:48
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -de faire quoi ? » avait elle demandé en baissant les yeux sur son corps. Quoi ? Elle n’avait fait rien fait d’incorrecte, elle était bien habillée. Non, elle ne voyait pas. « -oh ça ! Ah ok... » oui ba si ce n’était que ça, elle pouvait faire un petit effort. Enfin essayer. « -je suis contente qu’ils viennent. » oui vraiment, elle se sentait toujours dans son élément avec Fabien et Joseph. Elle avait créé de beaux liens avec eux. Quant à Henry… « -alors déjà virer moi ce petit sourire de votre visage. Et ensuite, je n’ai pas changé d’avis c’est juste que… j’ai pas envie de le rencontrer comme ça c’est tout. » oh ba oui ! Bel argumentation Mac ! Comme si l’avocat en face d’elle allait avaler ça. « -vous devriez vous en faire un ami. » commenta la jeune femme ensuite, comme si cela pouvait aider David à mieux supporter le nouveau compagnon de Donna.

« -non ! Clairement après ce soir, je n’ai pas la moindre envie de l’inviter et... » elle marqua une petite pause. « -et il n’aura pas envie de venir non plus. » elle avait débuté sa phrase en colère et la finissait triste et résignée. Stop ! Elle ne voulait plus penser à tout ça. A Zack, à ce qu’il avait dit ou insinué. Ni au fait que cela l’avait blessé et qu’elle lui en voulait maintenant. Qu’elle s’en voulait aussi d’être si naïve et d’avoir pensée qu’il était un véritable ami. Elle voulu mettre de la musique mais se retrouva bloqué dans son geste, face à face avec David. Il ne comprenait rien. « -je n’ai pas fais ça contre vous ou parce que j’ai peur du bonheur. » elle trouvait ça presque trop niannian dit à voix haute dans sa propre bouche. « -je fonctionne comme ça. Quand quelque chose se passe mal, j’ai besoin de… j’ai besoin d’une anesthésie. De ne plus y penser. Et je… » elle fit son truc avec sa langue et reprit : « -et c’est ce que j’ai fais ce soir. Boire pour oublier, pour endormir la douleur, pour ne plus penser. Normalement j’y ajoute le sexe aussi. Mais bon vu l’état dans lequel j’étais, ça a été compliqué à trouver. » bref ! Elle contourna David pour rejoindre sa chambre, il valait mieux qu’elle se couche.

Mais il la retint à lui, et l’invita à danser. D’abord surprise, ce geste non calculé, totalement fou surtout venant de David finit par lui tirer un sourire. A la limite du rire. Et puis vint le moment d’aller vraiment dormir. Et surtout cette envie de l’embrasser, qui la troubla et tira la sonnette d’alarme dans son esprit. Ouais, non elle n’avait vraiment pas les idées claires. « -quoi ?! N’importe quoi ?! » s’exclama la jolie brune d’une voix un peu trop haut perchée. Elle leva les deux mains en signes d’aveu. « -ok ok je sais pas ce qui m’a prit. Pour ma défense, je l’ai pas fais et heu… oui j’accuse clairement l’alcool. Ainsi que votre petite danse là. » elle fit bouger son index en tourbillon, avant d’ajouter en plissant les yeux : « -dormez sur vos deux oreilles, vu mon état je ne risque pas de rêver. »
Manhattan Redlish
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Mar 28 Juin - 21:35
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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« De parler en même temps que moi » rétorqua-t-il de nouveau alors qu’il avait l’impression qu’elle n’écoutait à moitié. Elle serait plus attentive à leur conversation si elle ne le coupait pas. Enfin bref, ce n’était plus vraiment le sujet, en espérant qu’elle ait compris qu’il n’appréciait pas cela, puis ils en vinrent à parler de l’inauguration à laquelle il avait convié ses proches, et cela, même si tous ne pouvaient pas bénéficier de cette description. Apparemment, David avait gagné des points en précisant qu’il avait convié Joseph et Fabien. Deux personnels avec lesquels Mac avait tissé rapidement un lien. Il en profita pour préciser qu’Henri aussi serait de la partie. Cette information-là fut moins au goût de la jeune femme qui ne souhaitait pas le rencontrer de cette manière. Il ne put s’empêcher de sourire en voyant qu’elle était tout de même intéressée par l’idée de rencontrer son jeune frère, au point de vouloir soigner leur rencontre. Intéressant. Malgré la demande de Mac, il ne se départit pas pour autant de son sourire en coin « Oui, vous voulez soigner les présentations. Et après, vous me dites que vous n’êtes pas intéressée par le rencontrer, par l’amour, et tout ce qui s’en suit » en se moquant gentiment d’elle, puis prit une gorgée de vin tout en faisant un signe négatif de la tête « Non » avant d’ajouter « Aussi sympathique soit-il, je ne souhaite pas tisser davantage de lien avec ce dernier ». Et puis quoi encore ?! C’était déjà bien qu’il l’invite chez lui afin de faire sa connaissance, ainsi qu’à l’inauguration du restaurant pour ne pas lui faire croire qu’il le détestait du simple fait qu’il partageait la vie de Donna.

La soirée avec Zack s’était mal déroulée, à tel point qu’elle ne souhaitait pas le convier à l’inauguration du restaurant, et cela, malgré les encouragements de David « Vous ne perdez rien à essayer », et si elle ne le faisait pas de sa propre initiative, il la prendrait lui. L’issue de leur amitié semblait réellement impacter la jeune femme, et il ne souhaitait pas que ça perdure. Surtout qu’au vu de son explication, elle buvait pour anesthésier ses sentiments et son esprit. Elle mélangeait cela avec une partie de jambes en l’air, en pensant que ça arrangera tous ses problèmes. Ce qui n’était pas, selon David, la meilleure des solutions « Et vous trouvez que ça fonctionne ? Parce qu’à vous voir ce soir, je n’en ai pas vraiment l’impression » rétorqua-t-il en lui souriant avec douceur. Elle avait besoin d’une autre alternative, et il lui proposa donc une danse improvisée dans son salon. Pas de musique. Seulement lui qui chantonnait. Il parvint pratiquement à la faire rire, mais pas seulement. En se reculant, le trouble de Mac ne lui échappa pas. Il connaissait bien ce ressentiment. Ce fut pour cela qu’il décida de la taquiner sur ce point. Elle tenta de démentir, dans un premier temps, mais au regard que lui lança l’avocat, il n’était pas du tout convaincu. Toutefois, il ne s’était pas attendu à ce qu’elle avoue pour autant. Qui aurait cru que sa petite danse improvisée ait un tel effet sur elle ?! « Je pense que l’alcool y est pour beaucoup plus que mon initiative ». L’alcool altérait les sens et le bon sens. David s’approcha alors de cette dernière et déposa un baiser sur sa joue avant de se reculer légèrement, lui souriant « C’est votre lot de consolation pour que vous puissiez dormir sur vos deux oreilles, vous aussi » et se recula vraiment, se rendant jusqu’à sa chambre.


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Mer 29 Juin - 15:07
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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C’était drôle la vie parfois… Rien de ce que Mackenzie avait imaginé de cette soirée, n’était arrivé. Elle s’était fait une joie de revoir Zack, et finalement elle se disait qu’encore une fois, c’était David qui avait eut raison. Peut être qu’il appartenait vraiment à son passé et qu’elle devait le laisser sur le borde de la route. Le faire sortir vraiment de sa vie. Pourtant elle ne l’avait jamais assimilé à ça. A sa vie d’avant. A un boulet à traîner. Ils avaient passé leur temps à se soutenir, à prendre la défense de l’un et de l’autre. Mac s’était plu à se dire qu’ils étaient devenus de vrai amis au fil du temps. Et voilà que soir, il l’avait presque traité de prostitué. Incapable de comprendre l’intérêt de David dans leur espèce de contrat. Incapable de comprendre que c’était totalement platonique et que l’avocat ne souhaitait pas la mettre dans son lit. Zack avait prononcé des paroles blessantes et pour encaisser tout ça, Mac avait bu après son départ. Trop bu. Comment souvent… Trop souvent.

Elle qui s’était attendue à affronter un David en colère et moralisateur, elle se retrouvait face à un homme en bas de jogging, décoiffé qui tentait de comprendre ce qui lui était arrivé. La déception avait fait place à l’inquiétude. « -j’ai dis non ! » s’était elle pourtant emporté alors qu’il insistait pour qu’elle invite Zack. Hors de question. Pas maintenant. Elle… elle ne voulait plus en entendre parlé. Dans un besoin de décompression elle s’était précipitée vers la chaine hifi, souhaitant danser pour oublier encore et encore. David parla de voisins, de se lever le lendemain. Elle s’en foutait. Et voilà qu’elle se retrouvait à lui expliquer son mode de fonctionnement. « -non, c’est évident. Mais c’est parce que le cocktail n’est pas complet. » elle haussa plusieurs fois les sourcils pour lui faire comprendre le message, avant de lever les yeux au ciel et de foutre le camp dans sa chambre.

Mais son ange gardien tenait à ce que son moral reste bon et il improvisa une petite danse au milieu du salon, à laquelle il la convia. Cela la fit rire. A la limite du rire. Et puis… et puis soudainement cette envie de l’embrasser. Un truc rapide, fugace, qui pourtant venait de la troubler. David ne manqua pas de le remarquer. Elle appréciait le fait que tout cela soit tourner à la dérision. « -sûrement oui... » souffla t elle en baissant les yeux, souriant encore. Elle savait que c’était faux. David n’était pas le genre d’homme qu’elle recherchait lorsqu’elle perdait pieds et qu’elle avait besoin d’oublier. Pourtant son petit pas de danse, sa douceur et sa bienveillance avait éveillé quelque chose chez Mac. Un baiser sur sa joue et elle sourit : « -roh marrez vous monsieur je frémis en voyant un dos. » elle le regarda partir en direction de sa chambre et ajouta un : « -bonne nuit David. » Elle attendit que la porte soit fermer pour renverser la tête vers l’arrière. Roh le boulet !

Le lendemain matin, elle se leva en traînant des pieds. Mal de crâne, bouche pâteuse. David semblait déjà parti depuis longtemps. Tant mieux. Vu son état actuel, c’était mieux de ne pas le croiser. Elle se prépara un café et se dirigea vers la baie vitrée pour le boire. Elle vit alors placardé sur la vitre, un post it, en plein milieu de son cadre de vue du matin. La belle brune s’approche pour lire. Quoi ?! Il ne pouvait lui dire ça hier soir ?! Elle décrocha le post it et le froissa. Merde ! Il lui restait moins d’une heure pour se préparer et débarquer au bureau de l’avocat. Mac fit de son mieux pour être la plus sexy possible tout en restant naturelle. Elle arriva en retard, forcement et envoya des bisous volant à Donna pour foncer droit dans le bureau de David. Ne voyant pas que l’assistance lui faisait signe qu’il y avait quelqu’un dans le bureau « -qu’est ce que c’est que cette histoire d’entretien ? Vous saviez déjà que Zack dirait non ?! Et puis c’est qui ces types ? Vous avez lancé des candidatures s’en m’en parler ? » elle jeta un coup d’oeil à l’homme qui se tenait dans le fauteuil juste à côté d’elle. « -salut ! Ça va ? » et elle regard à nouveau David. « -et vous… vous commencez les entretiens sans moi ? » Du grand Mac.
Manhattan Redlish
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Mer 29 Juin - 20:39
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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La soirée avec Zack n’avait pas été à la hauteur des espoirs de la jeune femme, pourtant il tenta de la convaincre de l’inviter, misant sur le temps écoulé pour amoindrir leur tension. Toutefois, au vu de la réaction presque enragée de la jeune femme, David abdiqua en levant les mains. Ce n’était pas lui qui allait la contredire davantage. De toute manière, il préférait qu’elle tire un trait sur son passé, qu’elle puisse avancer sans devoir rendre des comptes à quiconque autre qu’elle-même. La réussite ne plaisait pas toujours, et ça semblait être le cas de son ami Zack. Néanmoins, cette petite discussion nocturne permis à l’avocat de comprendre les raisons qui poussaient Mac à boire ainsi à la moindre difficulté. Il ne put s’empêcher d’un petit rire en la voyant lui répondre qu’il manquait le sexe, et rétorqua aussitôt « Je ne peux pas vous aider sur ce point », et pourtant, un peu plus tard dans la soirée, David put comprendre qu’elle aurait été intéressée d’aller plus loin avec lui. L’alcool avait tendance a inhalé le bon sens. Parce que oui, il mettait cette soudaine envie de goûter ses lèvres sur l’alcool, et non sur une probable attirance entre eux deux. Il déposa tout de même un baiser sur sa joue, dans l’unique but de la taquiner davantage, et se mit à rire « Excepté je n’ai pas connu de femmes depuis six ans. Et vous, c’est quoi votre excuse ? » en esquissant un sourire en coin « Bonne nuit à vous aussi Mac » et se rendit dans sa chambre, non sans un dernier regard amusé à l’égard de sa colocataire.

Le réveil nocturne n’eut pas le moindre impact sur sa routine matinale et s’était rendu au bureau relativement tôt pour accueillir les candidats au poste de sous-chef et de serveur. Il ne connaissait rien au service en ce qui le concernait, et Mac n’allait pas pouvoir se dédoubler pour occuper toutes les fonctions. Et vu que Zack avait décliné l’offre de la jeune femme, il s’était résolu à convier les candidats à son bureau. Une information qu’il nota sur un post-it à l’attention de la jeune femme avant de se rendre au cabinet. Toutefois, en venant travailler ce matin, il ne s’était pas attendu à la visite de son paternel. Apparemment, ce dernier n'était pas encore parti en vacances… Il salua son père d’une poignée de main, puis l’invita à prendre place sur l’un des fauteuils alors qu’il prit place contre son bureau, agrippant le rebord de ce dernier de ses mains alors qu’il faisait face à son père « Je peux savoir ce qui t’amène ici de bon matin ? Je te pensais déjà parti aux Maldives avec maman » « Nous partons dans l’après-midi. Tu n'as qu’à dire que ça ne te fait pas plaisir de me voir fils » « Ce n’est pas ce que j’ai dit. Mais si tu viens me voir au cabinet, c’est qu’il doit y avoir une raison, surtout que si mes souvenirs sont bons, on a passé Thanksgiving ensemble » « ça remonte à plus de trois mois David » « Qu’est-ce que tu veux ? » « Toujours aussi direct » un soupir de la part du paternel qui reprit en croisant élégamment les jambes « Je voulais savoir quelle était ta nouvelle lubie d’ouvrir un restaurant soudainement ? Et tout ça après avoir mis ton poing dans la figure de Nigel et d’avoir renvoyé mon ami qui voulait seulement déjeuner avec toi ». David croisa immédiatement les bras « Nigel a été irrespectueux et Robert n’était pas convié » « Et le restaurant alors ? » « Ce sont mes affaires » « Je reste ton père et ça m’intéresse de savoir si tu comptes te reconvertir » « Non, papa. Aucune crainte là-dessus. Je serais toujours … » mais n’eut le temps de terminer sa phrase que Mac entra dans son bureau sans frapper, coupant court à la conversation.

La visite de son père avait commencé à l’agacer, mais le comportement de Mac n’arrangea rien. Bien au contraire. Et voilà qu’elle s’adressait à son père comme s’il n’était qu’un homme lambda. Hors c’était son père et il ne se dérangea pas pour la regarder de la tête au pied avant de lancer un regard désapprobateur à son fils ainé. David sentit sa mâchoire se crisper, s’approcha en toute hâte de Mac, la saisissant par le bras avec force et l’entraîna hors du bureau « Vous vous prenez pour qui pour entrer dans mon bureau ainsi ?! Et si j’étais en rendez-vous client ? Vous attendez que l’on vous invite ! » et se retourna vers Donna « Et vous ?! Vous n’auriez pas pu l’interrompre ? Vous savez vous montrer bien plus persuasive lorsqu’il le faut ». L’assistante le regard en haussant les sourcils, pas vraiment satisfaite du ton employé par son patron, mais ne rétorqua rien à son attention car il retourna dans son bureau. Son père s’était levé et boutonné sa veste de costume « Je vois que tu as également diversifié tes connaissances. Je peux savoir qui est-ce ? » « Une amie » « Elle devrait apprendre les bonnes manières » « Désolé si je ne suis pas à la hauteur de tes espérances en ce moment » « Je ne t’en veux pas, enfin pas encore. Tu devrais te remettre sur le droit chemin rapidement. Tu portes un nom, ça serait dommage de lui porter préjudice parce que tu fais une crise de la quarantaine. Au fait, ta mère t’embrasse » et quitta le bureau après un dernier regard pour Mac. Quant à David, il serra les poings et se retourna vers Mac, lui lançant un regard noir. Il prit sa veste, sa mallette et quitta précipitamment le bureau sans un mot pour les deux femmes. Ainsi, il n’entendit pas Donna rétorquer à Mac « Ce n’est pas contre vous. Il agit toujours ainsi quand son père vient le voir. C’est pour ça que j’ai toute une liste d’excuses en tout genre lorsqu’il appelle pour le voir » en montrant une pile de post-it « J’en prends un au hasard. La dernière fois, c’était réunion, et celle d’avant, parti à Boston pour un séminaire sur les relations contractuelles entre deux sociétés d’investissement. La prochaine fois, ça sera gastro-entérite » puis reprit en lui souriant avec douceur « Laissez lui du temps, il va se calmer. Ce que je fais quand il me parle ainsi, je prends sa carte de crédit et je m’achète un nouveau sac hors de prix. Ça vous tente ?! ».


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Mer 29 Juin - 21:42
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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En voyant le post it, Mac aurait pu appelé ou attendre le soir que David revienne. Ou encore attendre sagement dans la salle d’attente qu’il ait terminé son entretient. Sauf que… Rien de tout cela ne lui était passé par la tête. Non, elle s’était sentit mise à l’écart, et prise pour une conne au passage. Comme si David avait anticipé le refus de Zack et qu’il avait déjà tout prévu sans elle. Mais elle ne tenait pas à ce qu’il recrute n’importe qui pour sa cuisine. Elle tenait à être présente pour les entretiens et également pouvoir donner son avis. Alors elle avait passé la porte telle une tornade et s’était adressée à lui sans réfléchir une seule seconde à qui était l’homme si bien habillé qui se tenait en face de lui. La seule chose qui lui passa par la tête s’était qu’il était trop vieux pour être serveur.

Elle grimaça lorsque l’avocat lui saisit le bras avec force et sortie du bureau en donnant un coup d’épaule afin qu’il la lâche. Mac ouvrit la bouche pour répondre mais lorsqu’il s’en prit également à Donna elle lui lança un regard noir et le laissa repartir dans son bureau. Merde. Elle serra les dents et alla s’asseoir dans l’un des fauteuils grands luxe juste à côté du bureau de Donna. Mac fulminait. Elle garda les yeux rivés sur le mur lorsque l’homme âgé passa puis elle tourna la tête et rendit à David son regard noir. Elle se leva en le voyant prendre la tangente et lança un : « -David atten... » la fin de son mot fut dit un poil moins fort alors que l’avocat avait déjà disparu. « -chier ! » jura la jolie brune, les poings serrés de rage.

Elle regarda ensuite Donna et soupira avec un léger rire bien à elle, son index indiquant la sortie : « -sérieusement ? Vous pensez vraiment que ça n’est pas contre moi ? » elle n’en croyait pas un mot. Puis elle capta qui était l’homme qui lui était inconnu. Le père de David. Double merde ! Mac ferma les yeux. Il ne lui pardonnerait jamais. Il avait beau être tolérant et plus que patient, là elle avait dépassé les bornes. « -je peux pas faire ça… » il dépensait déjà bien trop pour elle. Pas la peine d’en rajouter, et puis les sacs c’était pas son truc. « -comment vous faites pour le supporter sérieusement ?! Ce… ce dédoublement de personnalité c’est… Rah ! » elle se massa le front parce que voilà elle avait la migraine puis elle regarda à nouveau l’assistante. « -je suis désolée que… c’est ma faute s’il s’est adressé à vous ainsi. » que pouvait elle dire de plus ? Un soupire et elle décida de quitter le bâtiment après avoir souhaiter une bonne journée à Donna, malgré tout.

En rentrant à l’appartement, son premier réflexe fut d’aller prendre une bière dans le frigo. Elle la décapsula mais avant que le goulot ne touche ses lèvres, elle laissa son geste en suspens. Puis elle regarda la bouteille, hésita, et finit par la verser dans l’évier. Non, stop… elle avait déjà fait trop de dégât. Il fallait qu’elle se reprenne et qu’elle cesse d’être une tornade emportant tout sur son passage. Elle se décida à appliquer la méthode de David. Travailler pour éviter de penser au reste. Alors elle prit le pc qu’il lui avait mis à dispo, puis s’était rendu sur le toit. Le soir venu, elle avait terminer ses menus, avait contacter plusieurs agences pour trouver des employés, prévu des entretiens le lendemain. Un numéro inconnu l’avait appelé plusieurs fois. Alors elle avait finit par décroché. C’était le chef des travaux qui ne parvenait pas à joindre David. Il y avait un problème au restaurant. Elle s’était rendue sur les lieux. Une canalisation avait éclaté. Dégat des eaux. Trois semaines à un mois pour réparer. Lorsqu’elle était rentrée à l’appartement, elle avait les pieds en compotes d’avoir porté des talons toute la journée. Elle était fatiguée à cause de sa soirée merdique de la veille. Mais elle savait qu’elle allait devoir affronter David. Mackenzie posa ses chaussures et partie directement vers sa chambre, son pantalon étant trempé. Avant que David ne lance les hostilités et crois qu’elle prenait la fuite, elle lâcha un : « -le chef de chantier m’a appelé, il ne parvenait pas à vous joindre. Il y a eut un dégat des eaux au restaurant. Le parquet est foutu. Un mois maximum pour les réparations. Vous pouvez annuler les invitations. » le ton était neutre, fatigué. « -je me change et après on peut parler. » parce que c’est ce qui allait arriver. S’engueuler était peut être plus juste d’ailleurs…
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Donna était familière des changements d’humeur brutaux de son patron. Cela faisait quinze ans qu’elle exerçait son métier à ses côtés, et même si le décès de sa femme et son enfant n’avait rien arrangé, il n’avait jamais été un homme bien facile à vivre au quotidien. Toutefois, le décès brutal de sa famille n’avait fait que croître cet aspect-là de sa personnalité avec lequel Donna avait appris à vivre. Ce n’était pas pour autant qu’elle acceptait qu’il lui parle ainsi, mais elle attendait généralement le retour du calme pour lui en faire part, et en attendant, elle s’achetait un sac hors de prix avec sa carte de crédit. Ce n’était pas un secret. Il en avait totalement conscience, mais l’acceptait. Il considérait cela comme un prêté pour un rendu. Alors le voir ainsi aussi en colère ne l’étonna guère et décida de déculpabiliser Mac à ce sujet « Oui. Il est ainsi avec tout le monde à chaque visite de Monsieur McArthur » rétorqua la jolie rousse, et lui proposa de l’imiter en achetant un sac hors de prix, mais elle déclina son offre « Dommage » en souriant et observa la jeune femme avec un léger sourire en coin « Parce que je l’aime. Il est bon plus vieil ami et il a été là pour moi au moment où tout le monde m’a tourné le dos. Alors je peux supporter ce dédoublement de personnalité. Il le vaut bien ». Elle fixa encore quelques instants Mac avant de reporter son attention sur le défilé de sac qui avait actuellement lieu sur son écran d’ordinateur.

David, quant à lui, avait marché un bon kilomètre avant de s’installer dans un bar et après une longue hésitation, commanda un verre de scotch. Cela faisait cinq ans qu’il n’avait pas bu une goutte d’alcool fort, et voilà qu’il se retrouvait devant le liquide brun, le faisant tourner entre ses doigts, hésitant encore et encore, à tel point que le barman l’interpella « Vous comptez le boire un jour ? », ce à quoi répondit sèchement l’avocat « De quoi je me mêle ?! » et se leva, payant ce verre qu’il ne touche pas, et se rendit à la galerie d’art de son jeune frère. Il était en pleine discussion, sur une œuvre d’un artiste urbain de New York à qui il avait offert cette exposition, quant il aperçut son frère. Il prit congés momentanément du couple pour s’approcher de son frère « Vu ta mine déconfite, tu as eu une visite de papa » « Tu es au courant ? » « Oui. J’ai tenté de l’en dissuader, mais tu connais papa. Il n’en a rien à foutre de ce que je peux lui dire ». David acquiesça, poussa un soupir et observa les œuvres sans vraiment y prêter attention « Tu veux en parler ? » « Non… Non, je vais rentrer » « Tu as bu ? ». David fixa une œuvre en particulier, laissa un long silence planer et rétorqua « Non. J’ai hésité, mais non » « Rentre chez toi David, et détends toi ». L’avocat acquiesça, échangea un sourire avec Henri, puis rentra à l’appartement. Appartement vide de toute présence. Il alluma la chaine hi-fi, laissant Miles Davis en fond sonore, puis se servit un café avant de prendre place devant la fenêtre. Il resta stoïque quand la porte s’ouvrit, jetant juste un bref regard à l’attention de Mac, jusqu’à ce qu’elle s’adresse à lui. Un froncement de sourcil et se saisit de son portable « Il était en silencieux » et la laissa s’éloigner. Il termina son café et tout en restant près de la fenêtre, releva son regard sur elle à son retour « Les dégâts sont importants ? » avant d’ajouter « Je suis désolé de vous avoir saisit par le bras de cette manière, de vous avoir parler aussi brutalement. Toutefois, vous n’aviez pas à entrer dans mon bureau de la sorte… Ne recommencez plus jamais ça… Et pour information, c’était mon père et sa seule présence a tendance à me rendre… Difficile ». Sa voix n’était pas pleine de reproche. Elle était calme, peut-être fatiguée aussi, mais pas de haussement de temps. Il s’en voulait d’avoir réagit ainsi à l’égard des deux femmes « Je suppose que Donna s’est acheté une robe ou je ne sais quoi avec ma carte de crédit ? » en esquissant un petit sourire en pensant à la jolie rousse.



Charly
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Charly
Jeu 30 Juin - 21:46
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac était bien consciente d’avoir merdé. Malgré le fait que Donna lui expliquait qu’à chaque visite de son père David était d’une humeur de chien, la jeune femme savait parfaitement que son attitude n’avait en rien aidé. Elle s’en voulait. Pourquoi est ce qu’il fallait toujours qu’elle agisse de façon impulsive ! Pourquoi est ce qu’elle était tellement bonne pour tout ruiner ?! C’était plus fort qu’elle ! La révélation de Donna laissa Mac sur le cul. Elle était en train débloquer ou l’assistance venait d’avouer à voix haute qu’elle aimait son patron ?! « -vous… vous l’aimez ? » d’abord la surprise et puis il y eut un petit sourire en coin de sa part aussi. Un genre de dites m’en plus. En écoutant le reste, les épaules de la jolie brune retombèrent. Il était là dans les moments difficiles… quand les autres tournaient le dos… Elle n’était vraiment qu’une handicapée des sentiments ! La jeune femme prit congé pour rejoindre l’appartement.

Au lieu d’une bière, elle trouva refuge sur le toit et adopta la méthode David. Elle se plongea dans le travail pour éviter de faire des suppositions sur ce qui allait se produire lorsque le propriétaire des lieux allait rentrer. Entre temps elle se rendit au restaurant et géra les soucis de canalisations du mieux qu’elle pu, se demandant comment David aurait fait lui. En rentrant, elle trouva David face à la baie vitrée. Avant de prendre un savon ou de se mettre à se crier dessus, elle annonça les dommages du restaurant. Un hochement de tête avec qu’elle ne baisse les yeux et s’éloigne rapidement pour se changer. Elle se mis à l’aise, pieds nus, jogging et tshirt d’un autre âge. Au passage elle se démaquilla également. Elle était fatiguée. Mais elle devait présenter des excuses à David et cela n’allait pas attendre le lendemain. Il lui avait dit trop souvent qu’elle prenait la fuite. Cette fois ci elle voulait faire les choses autrement. Assumer sa connerie et si possible réparer tout ça.

Lorsqu’elle arriva dans la cuisine, elle prit une bouteille d’eau dans le réfrigérateur avant d’oser regarder David. « -le planché est à refaire. Toute la salle. » elle avait mal au coeur rien que d’en parler. Il y avait toujours un truc… « -ce n’est pas à vous de présenter des excuses. Désolé... » il n’avait pas finit et il lui avait demandé de ne pas parler en même temps que lui. Enfin si sa mémoire était bonne. « -je sais… » coupa à nouveau Mac avant de souffler à voix basse en baissant les yeux. « -je sais... » elle l’écouta jusqu’au bout, les deux mains sur sa bouteille posée sur le plan de travail de la cuisine. Un léger sourire : « -un sac à main… enfin je pense. » elle n’était pas restée assez longtemps pour savoir avec certitude. « -écoutez… je sais que j’ai mal agit, et je vous présente mes excuses. Je vais… » elle se pinça les lèvres quelques secondes avant de se reprendre : « -je vous ai dis que je ferais des efforts et je vais vraiment me mettre à en faire. Après je comprendrais que vous souhaitiez tout stopper. Je veux dire le restaurant, le projet. » cette fois ce fut sa langue qui monta à son palais, alors qu’elle regardait ailleurs. « -je suis consciente que j’ai dépassé les bornes et je… comprendrais que vous n’ayez plus de patience ou de confiance à m’accorder. » sa voix était neutre, comme résignée. Parce qu’encore une fois c’était si facile de demander pardon alors qu’elle l’avait mis hors de lui et qu’il avait tout les droits d’être en colère contre elle.
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Assis au comptoir du bar, devant un verre de scotch que finalement il ne touchera pas, David était loin de se douter de la conversation qui se déroulait entre Donna et Mac en cet instant. En effet, son assistante venait de lui avouer aimer l’avocat, et se mit à sourire en voyant la réaction de la colocataire de son patron « Oui. Bien sûr que je l’aime. Ça sera fou de ne rien éprouver pour lui après quinze ans à son service » puis plissa les yeux « Attendez ! Qu’est-ce que vous comprenez quand je dis que je l’aime ?! » puis se mit à rire doucement « Pas de cette manière très chère ! Je l’aime comme un ami. Mon plus vieil et fidèle ami » et regarda le bureau de ce dernier, murmurant ensuite « Oui, comme mon meilleur ami » sans réelle conviction en cet instant. Puis Donna refit rapidement sa Donna, reprenant contenance en l’espace d’une seconde pour se concentrer sur le sac qu’elle souhaitait acheter. De son côté, David avait délaissé le verre de scotch pour rejoindre son frère à la galerie. Comme il l’avait confié à Mac par le passé, Henri était son pilier à lui. Son jeune frère avait toujours su lui maintenir la tête hors de l’eau, même lorsque ça lui paraissait impossible. Ainsi, en quelques mots, il parvint à le détendre. Enfin, c’était surtout sa présence qui avait cet effet sur David depuis qu’ils étaient enfants.

Ainsi, après sa petite escapade, David retourna chez lui. Il était hors de question d’affronter immédiatement Donna. Il ne connaissait que trop bien la tirade qu’elle allait lui faire sur son dédoublement de personnalité et sa soudaine mauvaise humeur. Il préférait attendre demain matin pour l’affronter. En attendant, il devait parler à Mac. La jeune femme rentra peu de temps après lui et après un échange bref, la laissant se changer. En revenant, la première question fut relative à la fuite d’eau dans le restaurant « Je vois… » souffla l’avocat qui n’était pas vraiment satisfait de cette nouvelle. Cela reculait de quelques jours, voire semaines, l’ouverture du restaurant. Un bref silence et il se décida à présenter des excuses pour son comportement, et voilà que Mac lui coupa la parole. Il se mit à rire nerveusement et rétorqua « Vous voulez qu’on parle de cette manie que vous avez de toujours me couper la parole ? » et reprit son monologue. Elle ne put s’empêcher d’entrecouper ses phrases d’un commentaire. Il en profita pour évoquer Donna et se mit à sourire à la précision de la jeune femme « Cela ne m’étonnerait pas vraiment ». C’était le deal. Il agissait comme un con. Elle se faisait plaisir avec sa carte bancaire.

Ce fut au tour de Mac de présenter ses excuses pour son comportement, et pas seulement celui de ce matin apparemment. Sa tasse en main, il s’approcha de la jeune femme lentement, pas après pas, alors qu’il l’écoutait avec attention, non sans froncer les sourcils de temps à autre. Il finit par arriver à sa hauteur, et posa sa tasse de café aux côtés de sa bouteille d’eau « Je ne vais pas vous mentir, je ne suis pas certain d’être aussi compréhensif bien longtemps si vous ne fournissez pas le moindre effort de votre côté », puis pencha la tête pour parvenir à capter son regard « Néanmoins, je n’ai pas envie de tout abandonner, que ça soit le restaurant ou vous. Compris ?! Si je perds patience, alors je crierais un bon coup, comme ce matin, et ensuite, tout repartira dans l’ordre. Je crois en vous, et j’ai bon espoir que vous allez finir par comprendre que boire à outrance et coucher avec des inconnus, ça ne fait que vous détruire à petits feux et que ça ne résous pas le moindre problème Mac ». Il lui sourit avec douceur et ajouta « Allez vous reposer, vous avez une sale tête. Pour ma part, je vais travailler à distance. Je crains Donna. Je suppose qu’elle y ait allée de son petit commentaire sur mon comportement, je me trompe ? » en souriant.


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Ven 1 Juil - 10:42
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -hé bien je... » commença Mac un peu abasourdit par la révélation. Donna semblait suivre le court de ses pensées et la jolie brune ne put s’empêcher de froncer un sourcil et de pencher la tête sur le côté, comme pour dire : vous êtes sur ? Vous n’allez pas me la faire à moi… « -oh oui… un meilleur ami... » Mac sourit avec tendresse à Donna. Malgré la matinée désastreuse, il y avait du positif. « -je comprends… » souffla t elle ensuite. David avait un sale caractère mais pour le coup, elle l’avait bien mérité. Il faisait preuve de beaucoup de patiente à son égard. A nouveau une énorme culpabilité accabla Mackenzie. Elle devait changer…

A commencer par éviter de boire cette bière qu’elle venait de prendre dans le frigo. Puis ensuite se mettre à travailler, vraiment. Avancer dans le projet, montrer à David qu’elle allait, voulait s’investir. Elle s’employa à suivre cette ligne de conduite toute la journée, repoussant la fatigue et le mal de crâne, assumant ce rôle d’associée que David voulait lui voir endosser. Il n’était pas joignable, elle gérait. « -voyons le positif, il vaut mieux que cela arrive maintenant plutôt qu’après l’ouverture. » elle avait lu ça quelque part, pensée positive, essayer de voir le positif dans chaque situation. Elle lui coupa ensuite la parole, et roula des yeux en regardant au sol lorsqu’il fit la réflexion.

Puis elle prit la parole et lui présenta des excuses sur son comportement. Elle parla des efforts qu’elle avait promis de faire et qu’elle allait mettre en place. Et puis elle émit l’hypothèse qu’il décide de stopper la collaboration. Après tout c’était son droit. C’était son argent, son restaurant. Finalement il lui offrait une chance. Et cela faisait déjà plusieurs fois qu’elle ne la saisissait pas au vol. A force, c’était parfaitement compréhensible qu’il se fatigue. Mac leva les yeux puis le visage pour le regarder. Elle était plutôt grande, mais à côté de lui, là tout de suite elle se sentait minuscule et insignifiante. A nouveau elle eut cette sensation de n’être qu’une adolescente perdue. « -je vais me reprendre en main. Je crois que… je crois que j’ai besoin de mettre en place une routine aussi... » un peu comme lui. Oui, elle devait suivre son exemple pour se retrouver. Pour retrouver un peu de stabilité. Du moins pour enclencher un bon début de journée. Un léger sourire, presque un rire lorsqu’il parla de sa sale tête. Puis elle porta sa bouteille à ses lèvres et sourit avant de prendre une gorgée. « -oui... » oh oui Donna y était allé de son commentaire. Mais ça n’était pas à Mac de parler de ça. La jeune femme hésita, puis elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa ses lèvres sur la joue de David en lui soufflant un merci à l’oreille. Puis elle gagna sa chambre, après un dernier regard. Deux heures plus tard, elle fit son retour dans la pièce principale de l’appartement. Elle se dirigea dans la cuisine et s’employa à préparer le dîner. Un regard pour David encore plongé dans son ordinateur. Une hésitation et elle demanda enfin : « -pourquoi les visites de votre père vos énerves autant ? » elle baissa les yeux sur ce qu’elle faisait, l’espace de quelques secondes, puis reprit : « -Donna m’a dit que vous étiez déjà tendu avant que je fasse mon entrée. Et que c’était ainsi à chaque visite de votre père. » elle coinça entre ses dents un morceau de carotte avant de continue à couper les autres et précisa : « -vous n’êtes pas obligé de me répondre. » ça n’était pas ses affaires. Mais à la base, le deal c’était de s’apporter l’un l’autre. Et depuis son retour, ça n’était plus le cas. La seule chose qu’elle lui donnait c’était des soucis, de la tension et des cheveux blancs !
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Ven 1 Juil - 21:06
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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La visite de son père, la dispute avec Donna et Mac, maintenant le dégât des eaux dans le restaurant à quelques jours de l’ouverture. Peut-être aurait-il dû rester chez lui ce matin et travailler à distance, ainsi, ça lui aurait évité bien des désagréments. Mais voilà, ce qui était fait était fait, et il ne pouvait revenir en arrière. Par conséquent, il n’avait d’autres choix que d’assumer ses responsabilités et accepter les adversités qui se dressaient sur leur route concernant le restaurant. Etonnamment, ce fut Mac qui vit le côté positif de ce dégâts des eaux, ce qui le surprit. Lui qui se serait attendu à ce qu’elle prenne la fuite, qu’elle noie son désarroi dans l’alcool et le sexe. Mais non. Elle était devant lui, les traits tirés, et tentant de voir le positif dans tout cela. Il acquiesça donc, quelque peu abasourdi par le changement soudain de comportement de la jeune femme qui s’était même rendu sur place pour constater le dégât des eaux et rétorqua après quelques secondes « Oui… En effet… Vous avez raison ». Qui aurait cru que ça serait lui soit devenu le pessimiste de service soudainement ?! Il présenta ensuite ses excuses, puis tour à tour, ce fut à celui de Mac d’en lui présenter aussi. Elle craignait qu’il dise stop à tout cela, à cette aventure, qu’il finirait par craquer, par être lassé par son comportement. Il ne se cachait pas sur ce point. Oui, un jour ou l’autre, il finirait par être à bout. Comme ce matin. Toutefois, il ne tirerait pas un trait pour autant sur leur colocation ou le restaurant. Il ne ferait que crier, comme ce matin, puis leur vie reprendrait leur cours. Tout simplement. Un sourire à l’attention de Mac « Venez courir avec moi si vous le souhaitez ». Il n’était pas contre l’idée de l’initier au footing matinal.

David décida de changer de sujet en évoquant sa mine déplorable, l’invitant à aller rejoindre les bras de Morphée, et en profita pour demander si Donna y était allée de son commentaire. La réponse resta énigmatique et il répondit « Vous n’allez me dire que ça ?! » en souriant, puis haussa les sourcils, surpris du geste de Mac. Ce n’était pas tous les jours qu’on déposait un baiser sur sa joue en le remerciant. Il lui sourit avec douceur et la laissa s’éloigner. Elle avait besoin de repos et lui, il avait besoin de trouver refuge dans le travail. Ce qu’il fit durant les deux prochaines heures, ne remarquant pas que Mac s’était levée du lit pour préparer le dîner. Ce qui fit qu’il sursauta en l’entendant lui parler « Je ne vous ai pas entendu vous lever. Ça fait longtemps ? » et se reconcentra sur la question, et finit par poursuivre son travail sans répondre. Elle évoqua Donna et le fait qu’elle avait précisé que c’était monnaie courante son changement de comportement après les visites intempestives de son paternel. Il poussa un soupir, ferma son ordinateur et se leva pour se servir un café « Je sais que je ne suis pas obligé » rétorqua-t-il en tournant la tête vers elle avec un sourire. Il laissa le temps du café couler, puis s’appuya contre l’établi, faisant face au dos de Mac en cet instant « J’ai grandi dans l’ombre d’un homme reconnu dans son domaine. J’étais le fils de. Et cela ne m’aurait pas dérangé si au moins il avait su être un père avant d’être un avocat. Je me souviens, je devais avoir… Cinq ou six ans. Je suis entré dans son bureau avec mon ballon de basket-ball, dans l’unique but de vouloir jouer avec mon papa. Comme tout gamin. Il ne m’a pas regardé et m’a simplement dit qu’il avait du travail et que je devais voir ça avec Marissa, ma nounou. Toutefois, il savait me trouver pour les articles de presse sur lui, pour former la famille idéale ». Il prit une gorgée de café et ajouta « Quand je suis sorti d’Harvard, il a voulu contrôler ma carrière. Il m’a poussé à quitter le bureau du procureur pour aller travailler auprès de Nigel. Il a tenté de faire de moi le fils prodigue » et après un bref silence rétorqua « Quand j’ai perdu ma femme et ma fille, il n’est pas venu à l’enterrement… Il était en réunion à Washington et n’a pas fait le déplacement. Quand je l’ai vu ensuite, je le lui ai reproché son absence et la seule chose qu’il a su me dire, c’était qu’elles ne se souciaient plus vraiment de sa présence maintenant là où elles étaient, et que la vie devait continuer malgré les épreuves ». Il revoyait encore le visage de son père et sentait encore son poing se refermer sur lui-même, qu’il le refit en cet instant par réflexe « Quand il a vu mon poing se serrer, il m’a demandé si je comptais le frapper, et j’ai répondu qu’il le méritait, mais je me suis abstenu, même s’il a tendu la joue, et il a rétorqué qu’il était déçu. Parce qu’à ma place, il n’aurait pas hésité une seconde ». Ce qui expliquait le poing dans le visage de Nigel quelques années plus tard sûrement. Il prit une gorgée de café et ajouta « Toutefois, il reste mon père, même s’il me fait comprendre que je ne serais jamais à la hauteur ». Il ajouta ensuite « Qu’est-ce que vous préparez ? ».


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