Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

i keep trying to climb, but it seems so steep (Beloved)

THE MOON.
Messages : 436
Date d'inscription : 30/12/2021
Crédits : assassin1513

Univers fétiche : Tout un tas de choses ? *sort*
Préférence de jeu : Les deux
cat
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THE MOON.
Mer 15 Juin - 22:30
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

Los Angeles, 2022 Christopher et Zelo, c'est une histoire simple et compliquée à la fois. C'est l'histoire de deux jeunes qui se sont aimés comme des fous en cachette, dans la culpabilité de faire ça à Nancy, leur meilleure amie et future épouse de Chris. Ils savaient que c'était mal, mais ils n'ont pu s'en empêcher. Ca a duré, un temps. Puis ils ont du revenir à la raison, ils grandissaient, l'âge adulte et les responsabilités allaient venir ; il valait mieux arrêter. Christopher s'est fait plus distant et ce même s'il en souffrait, et Zelo s'est mis à s'absenter, souvent. Il voyait du monde, il voyait des endroits. La vie devait tout bonnement continuer.

Christopher s'est marié à Nancy et Zelo était là, en tant que témoin du marié. Et il pouvait voir combien ce dernier souffrait. Mais il voulait tant l'avoir près de lui pour ce jour important. C'était une sensation en même temps joyeuse et douloureuse. Difficile de savoir quoi penser ou ressentir. Et puis, Zelo a de nouveau "disparu". Jusqu'au moment où ses parents sont décédés : Zelo est revenu, Christopher a été d'un grand soutien. Il a fait ce qu'il a pu. Tellement qu'à ce moment là, les deux ont péché. Ils n'ont pas su se résister. Ca s'est passé, ils n'en ont plus jamais parlé.

Ils ne se sont que rarement vus depuis, Zelo ne passant à LA qu'une fois par an depuis tout ce temps. Quand ils se voient, ils tentent de faire comme si tout était normal et platonique. Mais c'est difficile. Parce qu'ils ne doivent être que des amis, mais que leurs sentiments ne se sont jamais effacés pour de vrai. Il y a toujours cette tension entre eux, contre laquelle ils doivent lutter très fort. C'est pas si dur quand on ne se voit qu'une fois par an, pas vrai ?

Sauf que Zelo est de retour à LA pour une durée indéterminée. Et ça risque de ne pas être si facile de vivre cette tentation sur une plus longue période.

Contexte provenant de cette recherche
THE MOON.
Messages : 436
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Crédits : assassin1513

Univers fétiche : Tout un tas de choses ? *sort*
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THE MOON.
Lun 20 Juin - 0:37
@Beloved :l:

Zelo Jenkins-Anderson
J'ai 49 ans et je vis à droite et à gauche, sur la planète Terre. Dans la vie, je suis sans emploi et je m'en sors bien grâce à la fortune familiale Sinon, à cause de mes sentiments pour un homme inaccessible, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



'Cause I don't wanna be like this, I've been running these streets for too long now. I've got nothing, it's true, but this song now but the further I go, I wanna go home. I fucking swear that I care, but it's hard when you stare into the bottom of a bottle that is empty and bare. Oh, my desolate soul in my desolate home, it's my desolate role, yeah, I'm here all alone. I can't think of a reason to get the fuck out of bed, curtains closed, lights are off, am I alive or dead ? I haven't shaved in a week, I always slur when I speak, tolerance at its peak, another fifth just to sleep.

(( circles ))


Jared Leto par horrorgallery
J'ai cette réputation de ne pas être grand chose de plus qu'un courant d'air ; libre, insaisissable, impossible à garder auprès de soi. Et peut-être bien que ce n'est pas faux. Et peut-être bien que ce n'est pas totalement vrai. Je ne sais pas si c'est une véritable liberté ou une façon de m'évertuer à fuir encore et encore, toujours les mêmes choses. Revenir, souffrir, repartir. Soit pour vivre, soit pour souffrir ailleurs, je n'en sais trop rien. Je ne tiens pas en place, je ne m'attache plus à personne, j'ai presque cinquante ans et je ne veux pas me voir vieillir. J'ai presque cinquante ans et je continue de courir partout comme un gamin. Je n'ai rien construit au cours de ma vie, je n'ai jamais rien fait qui restera après ma mort. Pas même la moindre famille. Je fuis l'engagement comme d'autres fuient la mort. Même l'homme que j'ai toujours aimé n'a pas eu la moindre pitié à me faire assister à son mariage en me demandant d'être son témoin. Il a fait sa vie, a fondé sa famille, et moi je suis resté là, avec une partie du cœur en moins et le sentiment que je ne pourrai plus jamais aimer.

A chaque fois que je le revois, c'est toujours la même douleur que la première fois. Pourtant, je ne peux m'empêcher de revenir vers lui, encore et encore. Je suis peut-être masochiste, peut-être que j'aime la brûlure que je ressens à chaque moment que je passe à ses côtés sans pouvoir l'atteindre. Je brûle de rester là comme un con, à faire comme si de rien n'était mais en n'en pensant pas moins. Je prends sa lumière avant de m'envoler pendant des mois loin de lui. Je le hais autant que je l'aime. J'aime sa famille autant que je la méprise.

Année après année, la ritournelle a toujours été la même. Revenir de voyage, me rendre directement chez Christopher, passer quelques jours auprès de sa famille, puis repartir.

Mais j'ai presque cinquante ans et je suis fatigué.
Cette fois, il y a comme un caillou dans l'engrenage. Je suis bien rentré à Los Angeles comme tous les ans, mais je n'ai prévenu personne. Me prenant une chambre dans un hôtel plus que modeste, je me suis isolé dans la petite pièce pendant des jours, ayant simplement besoin d'être seul en tête avec moi-même. Histoire de faire le point. Histoire de faire le vide. Le retour à Los Angeles ne m'a jamais laissé indifférent ; pour des histoires d'amour impossible, pour des histoires de deuil que je n'ai jamais pu faire, pour des histoires d'une villa hors de prix que je laisse pourrir sans être capable d'y mettre les pieds, pour des histoires de tombe sur laquelle je n'arrive pas à aller, pour des histoires de tout. Moi qui aspire à une vie simple ; je me rends compte que je ne fais pas le poids face à tout ce qui me hante et me prend la tête. Je n'arrive pas à me détacher suffisamment pour que tout soit si simple. Mais ce sont mes histoires et je préfère les garder pour moi-même et ma conscience.

***

Je crois que je me suis endormi. Le téléphone sonne et la sonnerie me vrille les tympans. Personne ne mérite d'être réveillé de la sorte, ça je le dis, je ne le souhaite à personne. Je grogne, décroche le combiné et j'entends la voix de la femme qui travaille à l'accueil :

« Bonjour Monsieur Jenkins, vous avez demandé à être appelé ce samedi dix-huit juin à onze heures. »
« Merci… »

Je raccroche et m'extirpe difficilement du lit. Ca veut dire qu'il est l'heure d'enfiler ce bon vieux masque de mec détaché sur qui tout glisse comme l'eau sur les plumes d'un canard. Je passe une main sur mon visage en soupirant longuement et me rend dans la salle de bain pour prendre une douche qui ne fera clairement de mal à personne. Ceci fait, j'enfile mes vêtements : rien de bien extraordinaire ni classe : jean déchiré, tee-shirt blanc, chemise à carreaux que je laisse ouverte. Cheveux lâchés, aucune retouche sur ma barbe de largement plus de trois jours. Je me brosse les dents, démêle mes cheveux, prends mon portable, mon sac à dos et quitte la chambre.

C'est au volant de la vieille bagnole de mon père que je me rends au café dans lequel j'ai donné rendez-vous à Chris. Avant de passer chez lui, j'aime à le voir en tête à tête - probablement histoire de me torturer un peu plus - je lui donne toujours rendez-vous à la même date, à la même heure, dans le même endroit. Devant la porte, je sens qu'on me regarde un peu de travers. Peut-être parce que selon les critères de cette ville et de l'établissement, je ressemble ni plus ni moins à une sorte de SDF (ce que je suis, si l'on y réfléchit). Je ne m'en inquiète pas le moins du monde, je passe les portes, me fait aborder par un jeune homme beaucoup trop stressé pour qu'il ait une bonne nouvelle à m'annoncer.

« Absolem Jenkins-Anderson. »

Je lui ai coupé l'herbe sous le pied, lui donnant mon nom avant même qu'il n'ait le temps d'ouvrir la bouche. Je sors même ma carte d'identité - périmée depuis une éternité - pour lui montrer. Il lance un regard perdu vers celui qui doit être son responsable, ce dernier lui fait signe que c'est okay.

« Ce n'est rien. » je lui lance alors avant même qu'il n'ait le temps de s'excuser.

Je lui indique que j'attends quelqu'un et que je ne veux pas prendre de commande tout de suite et tourne les talons pour aller m'installer dans un coin tranquille de la pièce, une petite table à l'écart de toutes celles qui sont actuellement occupées.
Beloved
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Univers fétiche : City, dérivé de films/séries/livres
Préférence de jeu : Homme
allo
Beloved
Mar 21 Juin - 16:07

Christopher Lowell
J'ai 49 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis PDG d'une société de production de films et je m'en sors bien. Sinon, à cause de la pression de mes parents, je suis marié et je le vis plutôt mal.




Jude Law par praimfaya

"Monsieur Lowell, j'ai votre femme sur la deux."

- Oui merci Tracy je la prends tout de suite.

Je reposais le script que j'étais entrain de lire en soupirant. J'étais concentré et cette pause venait m'énerver un peu plus. Je sentais qu'elle allait encore me prendre la tête pour je ne savais quelle connerie. Ou alors elle allait décommander le diner auquel on devait se rendre ce soir parce qu'elle avait prévu de voir son amant. C'était aussi une option. A la limite je préférais que ce soit cette seconde option.

- Oui ma chérie, que me vaut le plaisir?

Sourire faux plaqué sur mes lèvres qu'heureusement elle ne pouvait pas voir. Elle n'aurait pas manqué de le remarquer. Nous étions devenus très forts tous les deux pour faire semblant de jouer au petit couple parfait que ce soit en public ou même entre nous. Je ne savais même plus si on cherchait à convaincre l'ordre ou nous même.

"Bonjour mon bébé."

Bébé... yerk... c'était vraiment ridicule comme surnom. Béni soit le téléphone qui l'empêchait de voir ma grimace de dégoût.

"Dis moi est ce que tu libre pour le déjeuner?"

- Non désolé. Zelo est en ville et on déjeune déjà ensemble.

J'entendis nettement la longue minute de silence. Je la sentais entrain de bouillir de colère au bout du fil. Elle n'apprécierait pas que je décommande notre déjeuner et encore moins que je le fasse pour lui. Je savais très bien qu'elle n'appréciait pas ou plutôt plus Zelo. Alors je comptais mentalement dans ma tête avant que l'explosion n'ait lieu. Trois... deux... un...

"Tu vas encore voir ce raté? Tu ne le vois pas assez souvent??"

Tellement prévisible ma chère petite femme. Prévisible et de plus en plus énervante au fil des années. J'avais tendance à ne rien dire en général, à laisser couler ses petites crises. Mais là je ne pouvais pas. Il s'agissait de mon meilleur ami et ses visites se faisaient beaucoup trop rare pour que je rate celle là.

- Oui je le vois toujours. Non ce n'est pas un raté. Et non la dernière fois c'était il y a un an alors oui je vais le voir quoi que tu en dises.

"Je n'aime pas que tu le vois."

Ca je le savais oui.

"Il a une mauvaise influence sur notre fils."

- Mais ce n'est pas un problème vu que ce n'est pas notre fils qui va le voir mais moi. C'est mon ami et j'ai envie de le voir. Et je te rappelle que c'était ton ami aussi à une époque.

"Oui mais depuis j'ai grandi. Pas lui. C'est toujours le même gamin irresponsable. Décommande le et viens déjeuner avec moi. J'ai entendu parler d'un petit restaurant...

Je l'écoutais déblatérer ainsi pendant plusieurs minutes, tentant de me convaincre de laisser tomber mon déjeuner. Au final je raccrochais, j'avais encore du travail et j'allais être en retard pour mon rendez vous avec Zelo. Elle me ferait la gueule ce soir je le savais. Ca n'avait pas manqué d'ailleurs. J'étais sur la route quand elle m'envoya un sms pour me dire qu'elle ne viendrait pas à mon diner d'affaires le soir même. Elle irait se consoler dans les bras de son amant, lui dire à quel point j'étais un connard de mari qui avait préféré déjeuner avec un raté plutôt qu'avec elle. Elle pensait que je ne savais rien. Ou peut être préférait elle faire comme si je ne le savais pas et vivre dans ce bienheureux mensonge. Je la laissais faire. L'amour avait quitté notre couple depuis bien longtemps, bien avant notre mariage même.

Je finis par le rejoindre dans le café où il m'attendait, toujours le même, tous les ans, même heure même endroit. C'était bien une des seule chose sur laquelle il était constant. Je souris en le voyant alors que le serveur me conduisait à sa table.

- Zelo!! Un an de plus mais tu n'as toujours pas changé.

Je le serrais doucement dans mes bras avant d'aller m'asseoir en face de lui, un sourire aux lèvres. Ca me faisait du bien ces rendez vous. Il me manquait. Je regrettais de ne pas le voir plus souvent mais il était comme ça Zelo, on ne pouvait pas le changer. Et c'était une des choses qui me plaisait chez lui.

- Tu as commandé? Je vais prendre un verre de vin rouge pour commencer.

Je lui souris alors que j'arrêtais un serveur pour lui commander une bouteille pour nous deux. Je remerciais le serveur et le laissais partir. Je captais un instant son regard sans y prêter plus attention. Je savais qu'on était mal assorti tous les deux. Lui si débraillait et s'en foutant de son expérience, et moi l'homme d'affaire impeccable dans son costume hors de prix.

- Alors dis moi, qu'as tu fait cette année? Ou es tu allé?
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