Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

wanna make your heartbeat run like rollercoaster (ft. The Moon)

MonkeyMama
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Univers fétiche : réel
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MonkeyMama
Ven 27 Mai - 22:58
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
On ne le diras jamais assez, l'été il convient de se protéger. Crème solaire, lunettes, couvre-chef... Et évidemment s'hydrater. Bref, il y a plusieurs petites choses à faire pour être le plus en sécurité possible. Ce que X n'a de toute évidence pas fait, terminant sa journée avec une peau plus rouge que rouge et des propos délirants. Insolation ? On dirait bien. Un petit tour aux urgences s'impose donc.

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MonkeyMama
Ven 27 Mai - 23:56

Daisy Gilbert
J'ai 34 ans et je vis à Jacksonville, Floride, USA. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

wanna make your heartbeat run like rollercoaster (ft. The Moon) 92a8625e4d4c0d28181540362e9f20c7

S'il y a bien une chose que Daisy chérit plus que tout dans la vie, c'est son indépendance. Elle aime n'avoir besoin de compter sur personne pour s'en sortir et surtout pas un homme. D'ailleurs, les hommes, c'est compliqué pour elle. Faut dire qu'avec le métier qu'elle fait, elle préfère passer ses jours de congés peinarde chez elle qu'à courir les bars à la quête de l'amour. Et puis l'amour, c'est surfait non ? Alors qu'une carrière, ça, c'est important et Daisy ne jure pour ainsi dire que par ça.
Cela faisait maintenant cinq ans que Daisy travaillait aux urgences et elle en avait vu passer des gens. Elle s’était déjà imaginé tenir un carnet de notes pour ne rien oublier de toutes les situations loufoques qu’elle avait pu vivre jusqu’ici mais elle ne s’en était en réalité jamais donné le temps. Pas le temps. C’était un peu son mot d’ordre et ça lui avait valu une vie plutôt solitaire. Enfin, en dehors de son travail où elle était amenée à côtoyer tout un tas de gens. Ce jour-là, les urgences étaient relativement calmes. Daisy pouvait marcher à une allure presque normale entre les différentes chambres quand elle courait le reste du temps. Elle avait pris son service il y a deux heures quand un patient visiblement victime d’une insolation maligne y avait été admis. Vu ce qu’elle lisait dans son dossier, il devait être dans un piteux état et elle devait le voir sur le champ pour convenir de la marche à suivre. Et même si c’était loin d’être le pire cas que Daisy avait vu ici, elle avait tout de même pressé le pas pour retrouver son patient. A tout moment, ça pouvait dégénérer et elle en avait pleinement conscience. « Bonjour, Daisy Gilbert, médecin. Que vous est-il arrivé monsieur ? » Pressée, la jeune trentenaire avait à peine jeté un regard à son accompagnateur. Elle prendrait le temps de lui parler plus tard quand l’état de son patient sera plus stable. Elle n'avait pas attendu de réponse pour s'élancer auprès de son patient qui était allongé sur un lit d'hôpital. D’une main, elle avait sorti son thermomètre infrarouge de sa blouse pour contrôler la température de l’homme qui approchait les quarante degrés. C’était pas bon signe ça et d’un autre côté il était tellement rouge que c’était peu étonnant. Il avait cuit. Littéralement. C'était bien la première fois qu'elle voyait quelqu'un d'aussi attaqué par le soleil. La crème solaire, l'eau, c'était en option ? « Il va falloir le déshabiller, il faut le refroidir au plus vite. Vous pouvez m’aider ? » qu’elle demanda en relevant les yeux vers son accompagnateur. Dans l’urgence, elle n’avait pas vraiment pris la mesure de qui elle avait en face d’elle. Son cerveau était formaté pour traiter l’urgence avant de s’occuper de quoi que ce soit d’autre.
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Lun 30 Mai - 2:59
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Ezio Lombardi
J'ai 23 ans et je vis à Jacksonville, Floride, Etats-Unis. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors pas trop mal Sinon, à cause de ma personnalité, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



E allora prendi la mia mano, bella señorita. Disegniamo sopra il mondo con una matita. Resteremo appesi al treno solo con le dita, pronta che non sarà facile, è tutta in salita. E allora prendi tutto quanto, Baby, prepara la valigia. Metti le calze a rete e il tacco. Splendiamo in questa notte grigia e amore accanto a te, baby, accanto a te io morirò da re, eh-yeah.

(( morirò da re ))


Damiano David par Fanchon
Ezio a-t-il seulement été un seul jour de sa vie du genre à écouter les différentes préconisations, les conseils ou les consignes ? Absolument pas. Ezio, c'est typiquement ce mec qui pense que ça n'arrive qu'aux autres et qui s'estime suffisamment fort pour être inatteignable. Les coups de soleil ? C'est rien du tout ! Une insolation ? Impossible que ça lui arrive ! Et pourtant.

S'il se retrouve aujourd'hui sur un brancard aux urgences, c'est bien la preuve que, non, cela n'arrive pas qu'aux autres. Et actuellement le mot cramé est celui qui le définit le mieux.
Ou brûlé.
Ou écarlate.
Ou rouge comme une pivoine.
Son pote à côté de lui en train de lui faire la leçon sur le fait qu'il lui avait bien dit de faire attention, il n'était même plus en état de l'écouter. Et comme à chaque fois que quelqu'un se permet de lui faire la morale de toute façon, tout entre dans son oreille et se transforme en blabla à peine intelligible dans sa tête. Et dans cette situation : la souffrance est telle qu'il n'a pas la moindre envie d'entendre ce genre de chose. Bien sûr qu'il sait qu'il a merdé. Mais bien sûr que ça ne l'empêchera pas de recommencer. Bien qu'Ezio fasse toujours tout pour échapper à la rengaine de la vie, sa vie n'est pour ce genre de chose, qu'un putain de disque rayé. Putain de disque qu'il a probablement rayé lui-même avec son entêtement à la con.

Il y a cette femme qui pénètre dans la pièce et soudainement, son pote a totalement cessé d'exister à ses yeux. Elle parle, Ezio ne l'écoute même pas.

« Quelle beauté dans cette robe blanche, suis-je mort pour avoir un si bel ange sous les yeux ? Est-ce ce que l'on appelle la lumière ? »

Visiblement, il n'a pas totalement perdu le nord. Le pauvre gars à côté d'Ezio se facepalm mentalement devant un tel comportement.

« Bonjour, je suis désolé, il a passé la journée au soleil et il délire complètement depuis tout à l'heure. »

L'accent italien est fort, tout comme celui d'Ezio qui bien qu'il soit présent aux Etats-Unis depuis longtemps, n'a pas tenté de se détacher de ce qu'il appelle un "atout séduction redoutable". Et puis, on parle Italien à la maison. Et puis, on parle Italien entre potes. La pratique ne s'est jamais perdue au fil des années.

« Ohooooh ! Elle veut me déshabiller avant le premier rendez-vous ! Bel ange, tu n'es pas si angélique que ça ! »

Haussements de sourcils, sourire douteux. Ezio lâche un rire avant d'émettre une plainte de douleur tandis qu'on le déshabille. L'étendue des dégats est pire qu'elle n'y paraissait à la base : il s'était exposé torse nu avant de remettre son tee-shirt, son buste est dans un état aussi lamentable que son visage et ses bras. Aucune pitié pour lui-même, pas même avec une peau tatouée un peu de partout.

« Alors, plutôt bien foutu, hein ? »
« Ezio, calme toi, tu fais honte là ! » le rattrape son ami, lui collant une tape par réflèxe.
« Aïe bordel ! Docteur, à l'aide, je suis maltraité !! »
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Lun 30 Mai - 4:30

Daisy Gilbert
J'ai 34 ans et je vis à Jacksonville, Floride, USA. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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S'il y a bien une chose que Daisy chérit plus que tout dans la vie, c'est son indépendance. Elle aime n'avoir besoin de compter sur personne pour s'en sortir et surtout pas un homme. D'ailleurs, les hommes, c'est compliqué pour elle. Faut dire qu'avec le métier qu'elle fait, elle préfère passer ses jours de congés peinarde chez elle qu'à courir les bars à la quête de l'amour. Et puis l'amour, c'est surfait non ? Alors qu'une carrière, ça, c'est important et Daisy ne jure pour ainsi dire que par ça.
Il arrivait à Daisy de plaire à certains représentants de la gente masculine sur son lieu de travail. Des fois, elle le voyait à un regard insistant. D’autres, à des compliments déplacés. Il faut dire que la blouse blanche était un fantasme connu et reconnu, Daisy avait appris à ne plus y faire attention. Elle restait professionnelle avant tout. Mais un rentre-dedans pareil ? Non, ça ne lui était jamais arrivé. Il ne mâchait pas ses mots et c’était peu dire. Est-ce que ça avait quelque chose à voir avec l’accent italien prononcé qu’elle percevait dans sa voix ? Visiblement pas puisque son accompagnateur, pourvu d’un accent tout aussi prononcé, s’excusa avant de lui expliquer ce qui les amenait ici. Donc les italiens n’étaient pas tous de beaux-parleurs. Enfin, ça en faisait au moins un sur deux dans ce cas précis. « Je vois. » que Daisy avait déclaré d’un ton détaché, soucieuse d’afficher son éthique quasi-irréprochable en ne relevant surtout pas les dires d’un patient délirant. Le pauvre homme n’avait pas toute sa tête, ce n’est pas comme si elle pouvait lui en tenir rigueur et prendre ses compliments pour argent comptant. L’homme-écrevisse n'avait pourtant pas dit son dernier mot, se gargarisant maintenant de la décision du médecin de le déshabiller. Encore une fois, Daisy ne releva pas. Elle ne pouvait pas, elle était bien trop concentrée pour cela. Son torse était rouge… et noir. Rouge à cause du soleil, noir de tatouage. Ça, elle avait bien été obligée de le remarquer quand bien même elle n’avait même pas encore croisé le regard de son patient. Tout comme elle avait été contrainte de remarquer qu’il était, selon ses dires, plutôt bien foutu. C’est là qu’elle avait daigné levé le nez de son torse brulé pour croiser son regard, et ce, juste à temps pour voir son accompagnateur lui administrer une tape provoquant alors les plaintes du malade. « Vous devriez vous reposer monsieur, vous faites une insolation maligne. Votre corps a besoin de retrouver une température normale, je vais vous administrer des solutés-froid par intraveineuse. Ce sera le moyen le plus sûr de vous refroidir au plus vite. » Vu son état de confusion générale, il était sûrement préférable de ne pas compter sur le fait qu’il s’hydrate correctement de lui-même. « Si vous avez du mal à respirer ou souffrez de nausées, n’hésitez pas à me le signaler. » qu’elle avait rajouté en ouvrant un placard pour en sortir tout le nécessaire dont elle aurait besoin pour perfuser son patient. Après quelques secondes de préparation, elle était revenue près de lui. « Pas de mouvement brusque. » qu’elle avait dit, plus à l’attention de l’accompagnateur que du patient. A priori, il ne devrait pas hésiter à immobiliser son ami s’il devait opposer une résistance. « Je pique. » qu’elle avait prévenu d’une voix calme avant d’enfoncer l’aiguille dans le creux du bras de son patient. Une fois le tout correctement scotché, elle avait ouvert le robinet de la petite chambre d’hôpital pour servir un verre d’eau et mouiller des compresses. Les compresses avaient finies sur le front du dénommé Ezio et le verre d’eau sur la petite table de chevet à côté de son lit. « Buvez. C’est important. Il va vous en falloir des litres de biafine pour guérir tout ça… » qu’elle s’était permise dans un sourire, la pression de l’urgence étant retombée.  
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Lun 30 Mai - 22:31
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Ezio Lombardi
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(( morirò da re ))


Damiano David par Fanchon
« Et si on allait plutôt sur la plage pour regarder le coucher du soleil ? Juste tous les deux. » lâche-t-il, ignorant encore une fois les paroles et consignes de la docteur.

Une insolation ? N'importe quoi ! Rien qu'un petit coup de soleil qui allait passer rapidement. Ezio ne la croit pas du tout. Pas une seule seconde. Il tente même de se redresser pour lui prouver que tout va bien, sauf que cette tentative ne ressemble qu'à une vague secousse des épaules. L'Italien est au final bien trop faible pour faire quoi que ce soit mais aussi bien trop fier pour le reconnaître et accepter une défaite.

« Attends juste une seconde chérie, j'arrive. »

Encore une fois, il tente. Il tente fort, mais tout ce qu'il parvient à faire, c'est à se retrouver totalement essoufflé avec une sensation de tournis insupportable. Okay, peut-être a-t-il finalement besoin de se reposer un peu. Il sortirait cette belle demoiselle une autre fois.

La piqûre, il ne la sent même pas. Son corps est tellement endoloris qu'il est probablement incapable de ressentir grand chose. La fièvre "aide" probablement pour cela aussi. Ezio peine à reprendre son souffle, son regard vitreux est fixé sur le beau visage de cette femme. Vraiment magnifique. En la fixant ainsi, il espère certainement que s'il venait à sombrer, il garderait cette belle figure en tête. Il sent son cœur flancher lorsqu'il aperçoit un visage étirer ses lèvres, il aurait bien porté la main à sa poitrine dans un geste purement dramatique s'il avait été en état de le faire, sauf que ce n'est pas le cas.

« J'espère que tes jolies mains seront celles qui étaleront toute cette biafine sur mon corps. » répondit-il avec un petit sourire aux lèvres, sans pouvoir s'en empêcher.

C'est qu'elle est tellement belle, cette docteur et que l'état d'Ezio ne lui permet plus de posséder le moindre filtre. Son pote à côté semble être à deux doigts de se lancer à la recherche d'un trou de souris afin de pouvoir s'y planquer tellement il a honte.

« Toutes mes excuses, il n'est pas aussi bizarre d'habitude. » dit-il alors en bégayant presque à cause de la gêne. « Ezio, tais toi un peu s'il te plaît. Ezio ? Ah… Je crois qu'il s'est endormi, c'est normal ? »
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Lun 30 Mai - 23:39

Daisy Gilbert
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S'il y a bien une chose que Daisy chérit plus que tout dans la vie, c'est son indépendance. Elle aime n'avoir besoin de compter sur personne pour s'en sortir et surtout pas un homme. D'ailleurs, les hommes, c'est compliqué pour elle. Faut dire qu'avec le métier qu'elle fait, elle préfère passer ses jours de congés peinarde chez elle qu'à courir les bars à la quête de l'amour. Et puis l'amour, c'est surfait non ? Alors qu'une carrière, ça, c'est important et Daisy ne jure pour ainsi dire que par ça.
Quand son patient évoque une virée à la plage pour regarder le coucher de soleil en sa compagnie, Daisy manque de pouffer de rire. Il ne prenait pas du tout la situation au sérieux, c’était peu de le dire, et maintenant que Daisy semblait avoir géré le côté urgent de la situation elle avait bien du mal elle aussi à garder son sérieux. Chérie ? Non mais il était sérieux là ? Cette fois, la médecin n’avait pas pu se retenir de plisser le nez tout en toisant l’homme… qui était loin d’être repoussant. Pour quelqu’un de très rouge. Et s’il n’était pas en train de délirer à plein tube, peut-être même qu’il pouvait être… séduisant ? En tout cas, Daisy pouvait se le figurer. Détournant son regard de l’homme couché sur le lit, elle contrôla la perfusion qu’elle venait de lui administrer. Tout s’écoulait parfaitement bien. Ce n’était logiquement qu’une question de temps avant que sa température ne chute. En attendant, Daisy recevait une autre des avances de son patient et elle était nettement moins romantique que la première proposition qu’il lui avait faite. Légèrement surprise, Daisy avait posé un regard interrogateur sur son accompagnateur et ce dernier s’était excusé en argumentant que son ami n’était pas comme ça en temps normal. Ça, elle voulait bien le croire. « C’est rien. » qu’elle le rassura avec un sourire poli. Un mec aussi lourd, ça n’existait pas. Impossible. Ses neurones avaient eux aussi grillés au soleil, Daisy ne voyait que ça pour expliquer de tels propos. Comme il ignorait ses recommandations, elle ignorait ses avances. Et puis, sans qu’elle ne le voit venir, la situation était redevenue critique quand le fameux Ezio s’était endormi. Sur le qui vive, Daisy avait de suite agité sa main pour voir s’il s’agissait d’une perte de connaissance ou d’un simple endormissement. Le tonus était faible mais il était encore là, il finissait donc par se reposer finalement. Un brin soulagée, Daisy prit ensuite le temps de remplacer la compresse déjà chaude sur son front par une autre plus fraiche. « Il se repose. C’est exactement ce qu’il faut… » qu’elle rassura finalement l’accompagnateur en approchant des fenêtres pour en fermer les volets. La pénombre, ça rendrait tout plus supportable pour le corps malmené de son patient. De retour près du lit, Daisy en décrocha la petite télécommande avec un gros bouton rouge pour la confier à l’homme qui accompagnait le malade. « Je repasse toutes les demi-heures vérifier que tout va bien. Si d’ici là il se passe quoi que ce soit, n’hésitez pas à appuyer sur ce bouton pour m’appeler. » Un dernier regard sur la scène et Daisy quitte momentanément la chambre pour consulter les autres admissions. C’était étrangement calme cette journée d’urgences, c’était rare mais assez appréciable.  
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Mer 1 Juin - 23:01
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Ezio Lombardi
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Il se réveilla dans une pièce presque entièrement plongée dans l'obscurité et ses yeux cherchèrent des explications dans les différentes silhouettes qu'il voyait autour du lit. Son corps lui semblait lourd et douloureux, sa peau percevant finalement les brûlures infligées par le soleil. A cet instant, Ezio et son cerveau embrumés étaient un peu dans l'incompréhension, tellement qu'il finit par marmonner un :

« Merde, j'suis où ? »
« T'es à l'hôpital, abruti. » lui répond une voix parfaitement familière mais dont il n'avait pas vu le propriétaire dans l'obscurité.
« AH ! Putain, sale con, tu m'as fait peur ! »
« C'est toi le sale con qui m'a fait peur ! Si tu voyais dans quel état t'es, sans déconner, faut que t'arrêtes tes conneries. »
« Quelles conneries ? J'ai rien fait. »

La chamaillerie entre les deux amis aurait pu durer longtemps, mais c'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvrit et que le silence revint. Enfin… Pendant quelques secondes à peine. Grâce à la lumière provenant du couloir, Ezio pouvait distinguer le visage de la docteur qui se trouvait dans l'encadrement de la porte. Cette beauté lui revint en tête comme un boomerang en pleine gueule.

« Oh mais te revoilà, quel plaisir pour mes yeux.. » dit-il avec un petit sourire charmeur aux lèvres. « Dis-moi bel ange, quand est-ce que je vais pouvoir sortir d'ici ? »

Evidemment, la réponse qu'il attendait c'était "tout de suite", mais elle était très certainement un peu - beaucoup - trop utopiste. Il se sentait encore trop sonné pour même pouvoir se redresser, la fatigue le tiraillant toujours beaucoup trop fort. Bien qu'il pourrait vouloir jouer au mec fier, il serait de toute façon soumis à son manque de force, et donc, à la gravité.

« Ne le prends pas mal, ce n'est pas que je ne t'aime pas mais j'aimerais mieux te voir ailleurs que dans une chambre d'hôpital, Bella Ragazza. »

Sa température avait beau être bien retombée, il restait tout de même bien sous le charme de cette femme. Comment résister à une telle créature de rêve, mh ? Impossible. Encore moins pour un type comme Ezio qui fond si facilement pour de si beaux yeux et une paire de belles jambes. La faiblesse incarnée, en somme.
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MonkeyMama
Jeu 2 Juin - 14:24

Daisy Gilbert
J'ai 34 ans et je vis à Jacksonville, Floride, USA. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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S'il y a bien une chose que Daisy chérit plus que tout dans la vie, c'est son indépendance. Elle aime n'avoir besoin de compter sur personne pour s'en sortir et surtout pas un homme. D'ailleurs, les hommes, c'est compliqué pour elle. Faut dire qu'avec le métier qu'elle fait, elle préfère passer ses jours de congés peinarde chez elle qu'à courir les bars à la quête de l'amour. Et puis l'amour, c'est surfait non ? Alors qu'une carrière, ça, c'est important et Daisy ne jure pour ainsi dire que par ça.
Daisy était repartie surveiller les admissions, un sourire amusé aux lèvres. Son métier lui réservait régulièrement des surprises et il était difficile de les anticiper. Celle de se faire ouvertement draguer par un homme qui a trop pris le soleil en faisait partie. Le pauvre. Il se sentira sûrement affreusement gêné quand il aura récupéré ses esprits et qu’on lui apprendra avec quel goujaterie il avait agit. En attendant, Daisy était occupé par un garçonnet qui avait besoin de points de suture au menton. Elle s’était appliquée, la manoeuvre était compliquée sur un petit gars effrayé, et elle ne voulait pas qu’il garde une vilaine cicatrice. Au final, elle y aura presque passée l’heure et quand elle s’en était rendue compte, elle avait ressenti un bon coup de pression. Ok, il fallait qu’elle aille sur le champ retrouver son italien rôti et voir comment il s’en sortait. La chambre était dans la même pénombre que lorsqu’elle l’avait laissée mais son patient, lui, était bien réveillé. D’ailleurs elle n’était pas encore rentrée qu’il l’avait déjà interpellé. Et sur le même ton qu’il y a une heure plus tôt. Inquiète, Daisy avait dégainé son thermomètre pour reprendre sa température, persuadée qu’il devait encore être bien attaqué pour tenir un tel discours. Mais non. Convaincue d’une erreur, elle avait contrôlé sa température une deuxième fois. Elle avait bel et bien chuté et Daisy avait bien du mal à masquer sa stupéfaction. « Pas tout de suite. » qu’elle avait fini par dire dans un sourire une fois la surprise passée. Se voir ailleurs que dans une chambre d’hôpital ? Mais alors il était sérieux, là ? D'un rapide coup d'oeil, elle avait essayé de voir la réaction de son accompagnateur. Il n'était pas choqué, lui ? Il parlait donc comme ça à tout le monde ? Elle avait bien tenté de contenir un rire nerveux mais elle en avait finalement été incapable. « Vous êtes encore perfusé, c’est ce qui empêche votre corps de trop monter en température… » Daisy n’avait pas abandonné le vouvoiement malgré la familiarité avec laquelle son patient s’adressait à elle. Elle était beaucoup trop professionnelle pour ça et, surtout, elle ne voulait pas lui donner l’impression de rentrer dans son jeu. « …Votre corps qui est d’ailleurs brûlé par le soleil. Ça doit commencer à être douloureux, non ? » Et qui sait qui allait devoir effectivement se coller à l’étalage de biafine si c’était le cas ? Daisy avait retenu un soupir avant de continuer : « Une nuit d’observation ne serait pas du luxe si vous voulez mon avis. » Et avec la délicatesse qui la caractérisait, elle avait retiré la compresse désormais chaude de son front.  
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Mar 7 Juin - 22:18
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Evidemment, Ezio se doutait bien que la jeune femme lui annoncerait qu'il ne pourrait pas sortir dans l'immédiat. Cela aurait été bien trop beau, et ce qui est trop beau n'est définitivement pas pour lui de façon générale. Tout du moins… Cette docteur est bien trop belle, mais elle, il voudrait tellement tenter sa chance de l'avoir tout pour lui. Avoir une chance de la connaître et de la faire sourire. Il la regardait, l'admiration dans les yeux, alors qu'elle lui annonçait qu'il avait une perfusion pour contrôler sa température. Il ne savait pas bien pourquoi elle lui disait ça et il s'en foutait pas mal, d'ailleurs.

« Peu importe, tant que j'ai ces yeux comme soleils pour me réchauffer… »
« Je crois que t'as eu assez de soleil comme ça, arrête tes conneries. »
« Chut, toi. »

Il lança un vague regard vers son ami qui semblait bien décidé à ne pas le laisser agir et parler librement. Décidément, quel rabat-joie celui-là. Le brun secoua légèrement la tête, exaspéré par cette façon que l'autre avait de vouloir lui faire la leçon, surtout devant cette sublime personne qui était là pour prendre soin de lui.

« Non ça v… »

Le blond présent dans la pièce appuya juste légèrement sur une zone portant une sacrée rougeur.

« Aïe, putain, j'te déteste ! »
« Arrête de faire ton malin, t'as besoin de soin, crétin. »

La douleur irradiait de partout dans son corps effectivement. Mais avouer une faiblesse était pire que de se faire arracher un morceau d'âme pour Ezio. Il grimaça, relevant les yeux vers la docteur.

« Je t'assure que je me sens mieux dès que je te vois, bel ange. » dit-il alors avec un sourire, ces mots étant suivis par un soupir agacé de la part de son pote.
« Vous êtes sûre qu'il n'a plus de fièvre, docteur ? »

Ezio grogna de mécontentement, ne comprenant pas vraiment où était le problème. Il était juste totalement sous le charme de cette femme, il avait bien le droit de le faire comprendre, non ? De plus, il ne devait pas être bien beau à voir à l'instant-T, il devait y mettre des couches supplémentaires, voilà tout. Et puis il se sentait tout léger, un peu euphorique, et fatigué aussi. Un mélange un peu compliqué à gérer, probablement.

« Allons pour une nuit d'observation, si ça peut me permettre de sortir demain… »

Pas spécialement envie de passer tous ses jours de congé à l'hôpital, quoi de plus normal ?
MonkeyMama
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Mer 8 Juin - 8:44

Daisy Gilbert
J'ai 34 ans et je vis à Jacksonville, Floride, USA. Dans la vie, je suis médecin urgentiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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S'il y a bien une chose que Daisy chérit plus que tout dans la vie, c'est son indépendance. Elle aime n'avoir besoin de compter sur personne pour s'en sortir et surtout pas un homme. D'ailleurs, les hommes, c'est compliqué pour elle. Faut dire qu'avec le métier qu'elle fait, elle préfère passer ses jours de congés peinarde chez elle qu'à courir les bars à la quête de l'amour. Et puis l'amour, c'est surfait non ? Alors qu'une carrière, ça, c'est important et Daisy ne jure pour ainsi dire que par ça.

Daisy n’avait jamais croisé un beau-parleur pareil. Certainement pas sur son lieu de travail qui plus est. Au stade où il en était, elle était à peu près certaine qu’il lui promettrait la lune si elle ne faisait si ce n’est qu’un pas dans son jeu. Et est-ce qu’elle en avait envie ? Absolument pas. C’est pas que l’homme était repousssant. Loin de là, si elle devait être honnête. Daisy n’avait simplement pas le temps pour ça. Sans compter que la liste de leurs différences lui semblait déjà vertigineuse alors même qu’elle ne le connaissait pas. Le peu qu’elle savait lui suffisait. Et elle était comme ça, Daisy… Froide. Difficile à atteindre. Qu’elle lui donne la sensation d’être réchauffé tenait plus de son état de santé que de son propre fait. Elle en avait découragé plus d’un et il ne faisait aucun doute qu’elle le découragerait lui aussi. « Votre ami a raison. » qu’elle avait déclaré sur un ton doux mais ferme. « Vous feriez mieux d’éviter le soleil pour l’instant. » Et d’un regard, elle remercia l’accompagnateur pour ses remarques lucides quoi qu’un peu abruptes. S’il n’était pas là, ce serait sûrement n’importe quoi. D’ailleurs c’est lui aussi qui fait remarquer à quel point son patient avait mal. Un simple contact sur sa peau avait suffit à le démontrer : il était en souffrance. Et ça voulait donc dire que… Oui, Daisy était de corvée de biafine. Super, qu’elle s’était indignée mentalement. D’un œil intrigué, Daisy observa leurs chamailleries. « Aussi étonnant que cela puisse paraître, la fièvre a chuté… Mais il se peut qu’il soit encore sonné. » Ou alors qu’il soit carrément bizarre. Daisy ne savait pas et ça ne la regardait pas. Machinalement, elle était allée se laver les mains pour enfiler des gants et revenir auprès de son patient armée d’un tube de biafine. « Mais oui, je suis certaine qu’après une nuit au calme et une infirmière aux petits soins, vous serez sur pieds demain matin. » qu’elle avait dit en voulant se montrer rassurante. Les patients qui n’étaient pas enchantés de rester, elle avait l’habitude. « Et je serai de retour pour signer vos papiers de sortie. » qu’elle ajouta avant de se pencher sur le bras du malade. Elle allait commencer par là, en espérant qu’il n’y prête pas attention. « C’est un peu froid. » qu’elle souffla, concentrée sur sa tache.   
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