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LE TEMPS D'UN RP

"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres."

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 17 Juin - 22:32
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres." - Page 24 T3ss

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La venue de George avait semblé être nécessaire au vu des indications qu’il laissa au duo de colocataire. David aurait pu attendre le lendemain pour procéder aux examens prescrits par son ami, toutefois, il lui paraissait plus sage de les effectuer dès maintenant. Une décision qui étonna la jeune femme et l’avocat s’empressa de le rassurer « Tout ira bien, je resterais avec vous. Et puis, quand on est malade, il faut changer d’air ». Un sourire rassurant, et la laissa enfiler une tenue plus adéquate pour sortir à l’extérieur. Néanmoins, avant qu’elle ne s’éloigne davantage, il l’interrogea au sujet des hommes d’un soir. Pourquoi n’avait-elle pas trouvé refuge chez eux de temps à autre comme elle en avait pris l’habitude ? Et il s’était attendu à beaucoup de réponses, mais pas celle-ci. Comme précédemment, à table avec George, David pris conscience de l’impact qu’il avait eu sur sa vie. Pas un instant, l’avocat n’aurait pensé influencé autant ses choix. Face à sa réponse, il resta silencieux et la laissa s’éloigner à nouveau. Ce ne fut pas pour autant que ces paroles n’eurent pas d’impact chez l’affairiste. Elle avait véritablement à cœur de changer sa manière de mener sa vie.

Il l’attendit patiemment devant son ordinateur jusqu’à ce qu’elle ne revienne jusqu’à lui, et entoura son cou d’une écharpe pour la protéger du froid extérieur, lui rendant son sourire « On va faire vite » et ils se rendirent au laboratoire, dans un premier temps. La faiblesse physique de cette dernière se fit rapidement ressentir à la sortie du prélèvement, et il se chargea de la paperasserie et du paiement des frais médicaux. Ils firent ensuite un détour à la pharmacie, puis au restaurant où la jeune femme avait exercé un temps. Ce dernier était clos depuis quelques jours maintenant et l’unique responsable était David qui avait tout mis en œuvre pour s’occuper du gérant avant que le karma ne s’en occupe lui-même. Un sourire à l’attention de Mac qui se tenait à lui, et regarda à nouveau le restaurant, avant de lui proposer de rentrer. Un sourire de contentement se glissa sur les lèvres de David quand elle répéta ses mots. C’était la première fois qu’elle envisageait l’appartement comme un chez elle. Oui, elle était prête à saisir cette nouvelle chance. En rentrant, il se mit rapidement au travail, laissant Mac se reposer en toute quiétude de son côté, et cela, jusqu’au soir. Il avait commandé, ne souhaitant pas intoxiquer sa colocataire avec un dîner qu’il aurait préparé lui-même. Ils en vinrent à parler du travail de David et de l’autorisation que lui donna Mac de s’y rendre. L’avocat n’était pas vraiment en accord avec cela, et lui promis d’y réfléchir sans pour autant prendre sa décision. « Vous n’avez pas d’appétit ? » demanda-t-il au lieu de répondre dans l’immédiat à la question de Mac, et finit par s’y résoudre « Donna est Donna. Elle est toujours égale à elle-même », même si la compagnie de David n’avait pas été facile à supporter ce dernier mois à la suite du départ précipité et brutal de Mac. « De ce que j’ai pu surprendre au détour d’une conversation, elle aurait rencontré quelqu’un. J’espère que c’est un homme bien. Elle le mérite » tout en baissant son regard sur son repas, parlant presque pour lui-même. Il releva ses yeux sur la jeune femme « Comment vous sentez-vous ? ».

Charly
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Charly
Sam 18 Juin - 16:26
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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En vérité, Mac n’avait pas la moindre envie de sortir. Simplement parce qu’elle se sentait en sécurité ici, entre ces murs. Mais elle était curieuse de savoir ce que David voulait lui montrer et puis il n’allait pas oublier si facilement la prise de sang et le détourne pharmacie. Heureusement comme David l’avait dit, ils firent vite. Et c’était largement suffisant pour Mac qui rentra à l’appartement épuisée. Elle passa le reste de la journée entre canapé, télé, et sa chambre, dormant la moitié du temps. « -pas vraiment... » répondit la jeune femme alors qu’ils mangeaient en tête à tête. Elle appréciait Donna et avait la légère intuition de se dire qu’elle avait sans doute dût passé de mauvais moment durant ces un mois. Enfin elle connaissait David par coeur et était toujours présente depuis toutes ces années. Alors peut être que finalement, elle n’avait pas vu de changement. Un froncement de sourcils et un léger sourire en coin en entendant la suite. « -vous ne lui avez pas posé directement la question pour être certain ? » Mac avait besoin de se changer les idées et elle ajouta : « -si vous tenez à vous assurer que c’est quelqu’un de bien, invitez les à diner. Je vous accompagnerais. Enfin… dans une ou deux semaines... » juste le temps qu’elle arrête de tousser et qu’elle soit un peu plus en forme. Qu’elle ait commencé à remonter la pente.

Deux semaines plus tard, Mac n’avait pas entendu parlé d’un probable dîner. David partait travailler plus tard, et rentrait bien plus tôt. La jeune femme suspectait le fait qu’il n’ait pas envie de la laisser seule ou bien qu’il n’ait pas totalement confiance en elle. Il faisait froid, il faisait moche, et depuis deux semaines Mac n’avait pas mis le nez dehors. Elle avait essayé, mais se trouvait toujours une excuse pour éviter de sortir. Après tout, elle n’avait rien à faire dehors. Aujourd’hui, elle avait passé la journée à traîner. Elle n’était motivée pour pas grand-chose et parfois elle avait des absences. Elle replongeait dans le passé, dans ce qu’elle avait enduré pendant ce mois dehors. Parfois elle faisait une crise d’angoisse ou de panique… Heureusement pour l’instant ça n’était jamais arrivé en présence de David.

La jeune femme avait bien du mal à se reconnecter au monde normal. Elle faisait bonne figure devant David, même si pour le moment, elle n’avait pas encore repris goût à la cuisine. Elle se sentait mal, elle détestait ça. Elle savait que ça devait changer. Mais elle ne trouvait pas le courage d’en parler à son ange gardien. Ce soir là, elle n’eut pas besoin de se forcer puisqu’elle se redressa dans ses draps en criant. Rapidement, elle sortie de son lit et quitta la pièce pour rejoindre la cuisine et boire un grand verre d’eau. Le coeur battant à tout rompre, elle espérait ne pas avoir réveillé David. Afin de se calmer, elle fit des aller et retour dans le salon, son verre à la main. Elle n’avait pas parlé de tout lorsqu’elle avait vu le médecin. Pour elle, il n’y avait rien de grave, puisque rien de dramatique ne s’était produit. Son subconscient lui, ne semblait pas en paix avec ça. Loin de là.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Sam 18 Juin - 16:47
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un regard pour leurs assiettes respectives alors que la jeune femme lui confiait avoir perdu l’appétit, et rétorqua avec un maigre sourire « Ne vous forcez pas si vous n’avez pas d’appétit. Ça viendra peut-être durant la soirée ». En ne mangeant pas à sa faim ce dernier mois, son estomac avait sûrement dû prendre l’habitude de se contenter que de quelques brides de nourriture de temps à autre, et le mal être de la jeune femme ne devait rien arranger. Il finit tout de même par répondre à Mac à l’issue de cette petite disgression. Il resta tout de même évasif, ne souhaitant pas préciser à cette dernière que Donna n’avait eu d’autres choix que de supporter sa mauvaise humeur tout du mois durant. Il prit une bouchée de son dîner et releva son regard sur Mac « Quel intérêt ? C’est sa vie privée et je ne me permettrais pas de m’y ingéré d’une quelconque manière ». Il espérait seulement que celui-ci soit un homme bien. Un froncement de sourcil face à l’idée presque saugrenue de la jeune femme « Donna risque de trouver étrange que je la convie ainsi au restaurant avec son compagnon et vous. Si vous souhaitez qu’elle se fasse davantage d’idées sur notre cas d’espèce, c’est aussi une excellente idée », puis prit une gorgée d’eau avant de conclure simplement « J’en discuterais avec elle ».

Deux semaines plus tard…

Finalement, David n’avait pas eu l’occasion de convier son assistante au restaurant, se préoccupant davantage de l’état de santé de Mac que de la vie sentimentale hypothétique de Donna. Il raccourcissait ses journées de travail pour passer davantage de temps en compagnie de Mac, et avant tout pour veiller sur cette dernière dont le comportement commençait à lui paraître suspect. Cela faisait deux semaines qu’elle restait enfermée entre les murs de l’appartement, comme si elle craignait la vie extérieure. Ce n’était pas faute de trouver des idées de sorties pour autant. Toutefois, à chaque fois, Mac était munie d’une nouvelle excuse, ce qui n’était pas pour apaiser l’inquiétude grandissante de l’avocat. Bien au contraire. Et ses craintes furent confirmées lorsque le cri de la jeune femme l’extirpa brutalement des bras de Morphée. David se redressa en sursaut au milieu de ses draps et tendit l’oreille. Quand il entendit la porte de la chambre et les pas de Mac sur le parquet grinçant, il décida d’en faire de même. L’avocat s’approcha de cette dernière, cheveux en bataille et sans la prestance qui l’habitait chaque matin dans son joli costume, accompagné de son journal et de son café. Il s’approcha de l’intéressée qui faisait les cent pas et agrippa doucement son bras « Mac… Tout va bien ? » et croisa son regard. Non, ça n’allait pas bien. Il se saisit du verre d’eau qu’elle avait en sa possession et le posa sur la table basse derrière lui, puis attira sa protégée dans ses bras, la serrant tout contre lui sans mot dire. Il la garda dans ses bras quelques instants en silence, puis reprit la parole d’une voix basse et posée « Vous voulez m’en parler ? ». Il ne l’obligeait à rien. Elle était libre de se confier à lui, à un autre ou à personne. Il se recula légèrement et entoura son visage de ses mains « Vous voulez venir dormir avec moi cette nuit ? ». Il retira ses mains doucement de son visage et l’observa, inquiet « Vous savez que vous pouvez tout me dire Mac. Je ne vous jugerais pas. Je souhaite seulement vous aider ».


Charly
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Charly
Sam 18 Juin - 18:45
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -quoi ? » demanda Mac surprise d’entendre cela, souriant devant l’information. « -donc pour moi que vous connaissez depuis quelques mois, vous tenez à rencontrer un probablement candidat mais lorsque ça concerne Donna qui… qui est une personne hyper importante dans votre vie, vous trouvez que c’est un idée étrange ? » lorsqu’il en rajouta une couche elle ne lâcha pas l’affaire, retrouvant presque avec délice leurs « -peut être qu’elle trouverait cela attentionné de votre part et une preuve de l’importance qu’elle a à vos yeux. » Mac avait dit cela sur son ton posé à la limite du jemefoudevotregueule. Donna comptait beaucoup pour David, alors Mac ne trouvait pas son idée absurde. « -au contraire, ainsi elle verra qu’il n’y a rien tout cela entre nous. » un sourire entendu sur la phrase de conclusion.

Terreur nocturne ? Il ne manquait plus que ça. A voix basse Mac s’était mise à se parler à elle même, comme elle le faisait souvent. Marche d’un pas rapide, elle maronnait : « -stop ! Il fait que ça s’arrête. Tu es en train de devenir folle… C’était rien. T’es en sécurité ici. Putain d’inconscient de merde ! Tu as compris : sécurité ! » cela ne l’empêcha pas de poussé un léger cri lorsque David lui prit le bras. « -depuis combien de temps êtes vous là ? Je… je ne vous ai pas entendu. Je vous ai réveillé ? Je suis désolée... » elle parlait à une vitesse folle. « -retournez vous coucher, ça va… Un mauvais rêve. Rien de grave, ne vous inquié... » mais elle se retrouva dans les bras rassurant de l’avocat. Au départ elle n’osa plus bouger, crispée. Mais doucement elle sentit sa respiration se faire plus régulière et son coeur battre bien moins vite. Lorsqu’elle recula légèrement le visage, elle se sentait conne. « -je sais pas... » répliqua t elle en levant les yeux, regardant ailleurs. Lorsqu’il entoura son visage de ses mains, elle baissa les yeux comme si elle pouvait voir les mains de David. Mac fit un non de la tête. D’une parce qu’elle ne souhaitait pas le déranger plus que ça, de deux, elle n’avait plus cinq ans. « -ça va aller... » souffla la jeune femme en glissant en mèche de ses cheveux derrière son oreille, croisant les bras sous sa poitrine.

Mais elle soupira bien vite et se dit qu’il était mieux pour elle de cracher le morceau maintenant. « -je… je me suis fais agressée quand je dormais dans ma voiture. Ça ne m’était jamais arrivé avant. Un type dont j’ai repoussé les avances dans un bar. » elle s’avança vers la cuisine, prit un verre et referma la placard. Il lui fallait plus que de l’eau… mais elle regarda le verre durant quelques secondes. Elle finit par le ranger en poursuivant : « -il m’a suivit. J’ai fais au plus vite pour rejoindre ma voiture, je l’avais encore à ce moment là. Et heureusement. » un sourire nostalgique pour sa voiture et elle reprit en reprenant son verre d’eau, s’installant sur le canapé. « -j’ai fermé les portes rapidement mais… » un léger rire parce que c’était presque digne d’un film. « -pas d’essence, donc je ne pouvais pas démarrer. j’ai pris une photo et une vidéo du type et j’ai appelé les flics. Quand il a vu que je téléphonais, il est parti. » finalement c’était plus de peur que de mal mais bon. « -je sais que je suis en sécurité ici et je ne… je ne comprends pas pourquoi j’ai rêvé de ça. Mais je vous l’ai dis, ça va passer. » un léger sourire rapide et sans joie comme pour aider à faire passer l’info. Puis elle fit son trait d’humour : « -heureusement nous sommes vendredi soir. Vous ne travaillez pas demain. » elle avala une gorgée d’eau et reprit : « -vous pensez que… vous pensez que demain dans la journée ou le soir peut importe. Enfin non, peut être en journée… Vous pensez que nous pourrions sortir ? » elle avala sa salive et baissa à nouveau les yeux. « -il faut que je sorte… ça fait deux semaines et je… ça me terrifie. David j’ai besoin de vous… je peux pas rester comme ça. Je vais devenir folle. » un léger sourire en coin : « -encore plus folle si vous préférez. » Mac n’était au comble du désespoir, non. Mais elle sentait que quelque chose clochait et qu’elle devait agir pour débloquer tout ça. C’était vital !
Manhattan Redlish
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Sam 18 Juin - 22:11
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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L’idée même de s’ingérer dans les relations amoureuses de Donna dérangeait l’avocat qui, a contrario, n’y voyait pas d’inconvénient pour le faire avec Mac. Il comprenait donc que cela interpelle la jeune femme qui ne comprenait pas réellement la logique de David, ce qui le fit sourire avec amusement lorsqu’elle exposa presque l’ironie de la situation « Aussi importante soit Donna dans ma vie, elle reste mon employée et il serait malvenu, de ma part, de m’ingérer dans ses affaires de cœur. Alors que vous, c’est différent. Nous sommes amis, sans être lié par le moindre contrat de travail ». Même si au fond, il devait avouer que la jeune femme n’avait pas tant tort que cela dans sa manière d’exposer les faits. Il la regarda fixement, comme à chaque fois qu’il réfléchissait, et il n’avait pas envisagé, un seul instant, que cela puisse lui plaire qu’il se préoccupe d’elle ainsi. Après tout, elle faisait partie de sa vie depuis si longtemps, qu’elle apprécierait sûrement un tel geste de sa part. Il pencha tout de même la tête en se rendant compte qu’elle se moquait de lui, comme à chaque fois qu’elle le faisait et rétorqua « Je n’avais pas envisagé cela ainsi » et décida d’émettre un dernier argument, mais Mac y mit fin presque immédiatement. Il fallait croire qu’il se ramollissait en tant qu’avocat de temps à autre « Bien… Je verrais alors avec elle si jamais ça l’intéresserait de nous présenter son nouvel ami ». Toutefois, il n’eut pas l’occasion de le lui demander, bien trop préoccupé par Mac et son comportement depuis son retour à l’appartement…

Ce fut un cri brisant la nuit qui extirpa David des bras de Morphée et qui le poussa à se lever. Il entendit la jeune femme marmonner sans vraiment y prêter attention, puis agrippa doucement son bras, la faisant sursauter. Elle était sur le qui-vive. Cela intrigua et inquiéta l’avocat qui fronça les sourcils « Non. Je viens de me lever » et fit un signe négatif de la tête « Ce n’est rien » la rassura-t-il avant de rétorquer « Non, Mac, vous n’allez pas bien ». Et son débit de parole ne faisait que le convaincre de s’inquiéter pour son amie. Quand elle parla de mauvais rêve, David n’en crut rien et la serra dans ses bras, restant silencieux pendant un moment, puis brisa ce bref silence. Il ne répondit rien à ce qu’elle lui répondit, puis lui proposa de venir dormir avec lui, et hocha lentement de la tête « D’accord ». En tout cas, elle savait que sa porte était toujours ouverte si besoin. Il retira ses mains de son visage et son cœur rata un battement lorsqu’elle lui confia avoir subi une agression de la part d’un homme qui n’avait pas supporté être repoussé. Tous les scénarios possibles et inimaginables lui passèrent en tête en un temps record, et aucun d’eux ne rassurant l’avocat qui la suivit jusque dans la cuisine. Il craignait d’entendre la suite… Il la laissa poursuivre, l’estomac dans un étau en appréhendant la suite du récit. Ne la quittant pas du regard, il restait suspendu à ses lèvres en attendant la suite. Sans vraiment y prêté attention, il laissa échapper un petit soupir de soulagement et passa ses deux mains lassement sur son visage. Il prit appui contre l’établi, son regard fixant un point invisible au sol, le temps de digérer tout cela. Son excursion dans la rue aurait pu lui coûter la vie… Il releva brutalement son regard en entendant sa demande, et hocha lentement de la tête « Oui, bien sûr ». Il n’allait pas lui dire non. Elle avait besoin de lui. Il se détacha de l’établi de la cuisine, s’avançant jusqu’à elle, et posa sa main sur son visage « Je suis là pour vous. Tout ira bien. On va affronter cela ensemble » et lui sourit avec douceur tout en laissant son pouce caresser sa peau machinalement, et émit un petit rire « Je ne pensais pas cela possible ». Il retira sa main de sa joue et la serra à nouveau dans ses bras. Pas pour elle cette fois-ci, mais pour lui « Vous êtes en sécurité ici. Rien ne pourra vous arriver. Je suis là. Je veille sur vous Mac » et il comptait bien tenir parole. Il se recula lentement, lui sourit avec douceur « Vous avez toujours les photos et les vidéos de cet individu ? J’ai un ami dans la police, il pourrait lui donner une leçon qui ne risquerait pas d’oublier ». Il prit un verre d’eau lui aussi, et releva son regard sur Mac « Il aurait pu vous… » mais les mots ne sortirent pas. Il n’avait pas envie de les prononcer et de les entendre à voix haute « Je peux organiser un déjeuner avec Donna et son ami, si vous le souhaitez ? Il n’y a pas meilleure compagnie que Donna quand le moral est au plus bas ».


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Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -non, elle est plus que votre employé. Et ce questionnement vous l’avez fait à voix haute. Espérant qu’elle soit avec quelqu’un de bien. Vous vous faites donc du souci. Conclusion, pourquoi ne pas le rencontrer. » sans vraiment s’en rendre compte, cette conversation était en train de lui faire du bien. Un peu comme si rien n’avait changé, comme si ils s’entendaient toujours aussi bien. Mac finit par lui sourire et la conversation en resta là. Tout comme l’idée émise d’ailleurs. Quant au bien être de Mac… c’était tout autre chose.

« -si ça va... » mais elle ne trompait personne, surtout pas David. Au creux de ses bras, elle trouva à nouveau cette sorte d’apaisement, comme devant le tribunal. De toute façon, il était hors de question qu’elle le repousse. Là tout de suite, elle avait vraiment besoin de lui. Et elle avait accepté son aide. Pour une fois, ne pas se sentir seule était vraiment sécurisant pour Mac. Savoir qu’il était là pour elle, pour l’accompagner et l’aider. Alors pour souci de transparence et pour lui expliquer d’où venait cette peur qui s’était glissée dans ses rêves, la jeune femme expliqua à David ce qui s’était passé. Finalement, rien de dramatique, mais elle avait eut la plus grande peur de sa vie. Heureusement que son téléphone n’était pas déjà hs à ce moment là.

Mac savait qu’elle avait un problème. Et elle ne voulait pas rester enfermer ici plus longtemps. Si elle souhaitait reprendre sa vie en main, retrouver sa joie de vivre et une vie, elle devait se bouger et aller au devant de ses peurs. Se faire violence en quelque sorte. Qui de mieux que David pour l’accompagner dans cette démarche. « -merci... » souffla Mackenzie avec en essayant de sourire. Puis à voix basse elle ajouta avec ironie : « -faut croire que si. » concernant sa folie. Sauf que là ça n’était pas dans le bon sens. Lorsqu’il la prit à nouveau dans ses bras, elle comprit qu’elle l’avait alarmé. Elle s’en voulu. Forcement. Et à nouveau elle se demanda pourquoi il tenait tant à elle, pourquoi s’était il tant inquiété à son sujet et d’où venait cette affection qu’ils se portaient mutuellement maintenant. En reculant légèrement elle hocha la tête. « -oui, j’ai toujours ça. Enfin si mon portable est encore capable de fonctionner. Je ne sais pas non plus ce que vaut enregistrement. Elle était loin de posséder le téléphone dernier cri. « -je sais. Mais ce n’est pas le cas. » maintenant elle se demandait si elle avait bien fait d’en parler.

« -oui, pourquoi pas. » souffla la jolie brune avant d’ajouter : « -mais si jamais ils ne sont pas disponible, venez me chercher pour manger. Ça vous obligera à prendre une vraie pause. Juste une petite heure. » c’était fou tout de même, elle qui aimait tant cette ville, qui d’ordinaire était pleine de joie de vivre et d’entrain pour chasser la morosité… voilà qu’elle était à la limite de la dépression. Elle ne voulait pas de traitement, elle voulait s’en sortir et le mieux pour ça c’était de reprendre une vie normale. « -et nous pourrions aller au marché également. » elle lui en demandait peut être un peu trop. Mais il fallait qu’elle retrouve le goût et l’envie de sortir, de cuisiner à nouveau également. Le marché était un endroit qu’elle avait toujours adoré. Elle le regarda un instant et sourit avant de passer sa main dans les cheveux de l’avocat : « -ça vous va plutôt bien le coiffé décoiffé. » pour plaisanterie pour lui montrer que la vraie Mac était toujours là quelque part. « -retournez vous coucher, ça va aller… »
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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De nouveau, le regard rivé sur la jeune femme qui tentait de le convaincre de convier Donna et son nouvel ami à un dîner pour apprendre plus sur ce dernier. Elle avait raison. Donna était bien plus qu’une assistante juridique pour lui. Elle était sûrement l’une des personnes les plus importantes dans sa vie. Elle avait été présente à chaque étape de sa vie et inversement durant ces quinze dernières années. Alors Mac avait raison. Il ne pouvait pas la réduire à sa simple fonction, parce que ce n’était pas ce qu’elle était à ses yeux. Il se mit à réfléchir un instant et rétorqua « Vous avez raison. Je me fais du souci pour elle parce qu’elle a un passé sentimental compliqué, et que je souhaite qu’elle rencontre un homme bien, et qui saura prendre soin d’elle à la hauteur de ce qu’elle mérite ». Parce qu’il se souvenait, comme si c’était hier, de cet hématome sur sa joue et qu’elle avait tenté de dissimuler, tant bien que mal, par une épaisse couche de fond de teint. Parce qu’elle faisait partie de ces femmes battues et qu’on n’avait pas écouté. Parce qu’il l’avait aidé à sortir de cette relation toxique en la prenant sous son aile, comme il l’avait fait avec Mac quelques mois auparavant. Et surtout, parce qu’il ne souhaitait pas que l’histoire se répète une fois encore. Elle avait déjà bien trop souffert et méritait d’être heureuse… Alors oui, il allait faire la rencontre de cet homme qui semblait être si important pour Donna et veiller à ce qu’elle soit en sécurité avec ce dernier, comme il tentait de le faire avec Mac.

Parce que la jeune femme aussi revenait de loin et ce mois passé dehors avait laissé des séquelles. Il la serra donc dans ses bras, tenta de la faire sourire « On va peut-être la limiter, parce que je ne suis pas certain d’aimer cette folie-là » et la suivit jusque dans la cuisine alors qu’elle lui contait les raisons qui l’avait fait crier de terreur cette nuit. Au fur et à mesure du récit, David prit conscience de l’ampleur du traumatisme et de ce qui aurait pu se passer si elle n’avait pas eu un tel réflexe pour se protéger de cet homme. Un homme que l’avocat ne souhaitait pas laisser dehors, en liberté « Nous verrons ça avec la police, mais il faut porter plainte contre cet individu. Ce soir-là, vous avez réussi à vous en échapper, mais qu’en sera-t-il de la suivante… » et évoqua, implicitement, ce qui aurait pu se passer pour Mac et releva son regard sur elle et acquiesça lentement de la tête. Elle avait raison. Ça aurait pu, mais ce ne fut pas le cas.

Quand l’intéressée lui proposa de sortir, David proposa de convier Donna et son ami à déjeuner, et sourit à sa demande « Je peux aussi vous consacrer ma journée de demain et travailler dimanche » et sourit à sa demande « Vous avez envie de cuisiner à nouveau ? ». En tout cas, il l’espérait. C’était sa passion, et ça l’aiderait sûrement à surmonter tous ces évènements. Il leva les yeux vers ses cheveux en bataille dans laquelle Mac avait glissé ses doigts et se mit à sourire « Savourez, parce que vous n’aurez pas souvent l’occasion de me voir ainsi ». En fait, elle n’aurait l’occasion de le voir ainsi seulement les jours où il était malade, ce qui était chose rare, et lorsqu’elle le réveillerait en sursaut au beau milieu de la nuit en raison de ses terreurs nocturnes « Vous êtes sûre ? » et ajouta « Vous savez où est ma chambre si besoin » et sourit à Mac avec douceur « Bonne nuit » et retourna dans les bras de Morphée aussitôt qu’il se coucha. Au petit matin, il effectua son rituel matinal et avait fait un détour par la boulangerie afin de garnir le petit-déjeuner de Mac qui n’avait pas eu grand appétit la veille. Il en avait profité, notamment, pour convier Donna et son ami à déjeuner. Demande qu’elle déclina pour la reporter plutôt au soir. Quand Mac se leva, il lui sourit « Bonjour Mac. Le reste de la nuit a été plus calme ? ».


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Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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David continuait sur la plaisanterie, mais Mac ajouta en agrippant son tshirt : « -je ne veux pas devenir cinglée ou prendre pilules sur pilule. Je veux que ça s’arrête. J’ai besoin que ça s’arrête. » oui, c’était plus un besoin qu’une envie. Il le fallait. Elle n’aurait jamais dû partir. Jamais. Tout ça à cause d’une dispute et sa fierté. Aujourd’hui si elle avait dit oui pour le restaurant, ils ne seraient pas là au beau milieu de la nuit à tenter de faire au mieux pour qu’elle surmonte ses peurs et ses angoisses. La seule chose pour laquelle elle se prendrait la tête, serait comment avoir tel ou tel produit le lendemain pour son menu. Elle était vraiment la reine des connes ! Lorsque David revint sur le sujet de son agresseur, Mac ouvrit de grands yeux en prenant conscience des faits. Et si cet homme avait agressé quelqu’un d’autre ? Une immense culpabilité envahit la jeune femme. « -j… je suis pas allée voir la police parce que... » parce qu’elle avait bu et qu’elle avait trop honte de se présenter au poste ainsi. Qui allait la croire ? C’était ce qu’elle s’était dit. Et voilà que David lui faisait prendre conscience qu’elle n’avait pas fait le bon choix. Encore une fois…

« -vous feriez ça ? » demanda Mac alors qu’elle savait parfaitement que s’il proposait, il le ferait. « -pour le moment non… mais je me dis qu’en allant sur le marché… j’ai toujours adoré cet endroit alors... » elle se mordit la lèvre inférieure avant de hausser les épaules. « -seule je… » elle n’irait pas. Comment pouvait elle respecter sa part du contrat si elle perdait sa joie de vivre ? Sa flamme n’était pas morte, elle avait seulement besoin de la raviver. Ils pouvaient le faire ensemble. Elle préféra changer de sujet en parlant des cheveux de David. Non, l’ancienne Mac n’était pas morte. Elle était toujours là et elle comptait bien reprendre le dessus. « -dommage… ça vous change, plus naturel… moins sérieux… je ne vais pas vous réveiller toute les nuits pour autant rassurez vous. » elle sourire et elle lui confia qu’il pouvait retourner dormir. « -oui. » elle se sentait mieux et le reste de la nuit se passerait bien. Un nouveau hochement de la tête. « -à vous aussi. » elle le regarda partir et resta encore quelques minutes dans le salon, avant de rejoindre à son tour sa chambre.

Mac se leva et gagna directement la cuisine, les pieds traînant, les yeux encore plein de sommeil. Elle se frotta les yeux d’un poing et bailla du même temps. Elle sourit en voyant un David parfaitement habillé et coiffé. « -comment vous faites pour être toujours nickel au saut du lit ? » demanda la jeune femme en prenant place en face de lui. « -j’ai dormi quelques heures de plus oui… et je suis désolée pour cette nuit. » elle se servit un café et précisa : « -je déjeune rapidement et je me prépare pour que nous puissions nous rendre au marché. » elle n’avait pas changé d’idée, encore moins d’avis. Elle devait le faire, et vite. Elle mangea sans rien dire, debout devant la baie vitrée, observant la ville, son café et un croissant entre les mains. Puis elle quitta la pièce, prit une douche et apparu vêtue convenablement, coiffée et maquillée. Elle s’était dit que la totale était nécessaire. « -vous me pardonnerez les talons, mais il y en a encore de la neige dehors… » elle n’avait pas la moindre envie d’avoir à nouveau froid aux pieds. Loin de là ! Mac enfila son manteau, et le boutonna avec soin. Le franchissement de la porte d’entrer, une étape. L’ascenseur, une autre étape. Voir Fabien… Elle ne put s’empêcher de faire le tour du comptoir et de le prendre dans ses bras. « -je suis heureux de vous voir en meilleure forme Mac. » elle lui sourit et le serra une nouvelle fois dans ses bras. Elle avait la sensation d’avoir soudainement manqué à la terre entière. Joseph fut également ravi de la revoir et lui adressa un clin d’oeil en lui ouvrant la porte. Dans l’habitacle elle se sentait encore en sécurité. Mais à mesure que la voiture roulait, elle sentait un certain stress monter. Elle ferma alors les yeux, cherchant à verrouiller ses pensées négatives. Quand la voiture s’arrêta enfin, elle n’attendit pas qu’on lui ouvre la porte, se dépêchant de franchir le pas. Elle inspira profondément l’air frais. Et lorsqu’elle constata qu’ils se trouvaient juste à côté des halls du marché couvert, elle sourit. Avancer et éviter de rester à trop penser. S’occuper l’esprit et ça allait le faire. « -je ne vous ai pas demandé ce qui vous plairait. Vous avez une envie particulière pour le repas ? » elle glissa son bras sous celui de David en disant cela. Deux raisons à ce geste : il y avait des plaques de verglas ici et là, et le tenir ainsi l’empêchait de faire de mi tour ou de partir en courant. Il suffit d’à peine dix pas avant qu’elle ne glisse et n’entraîne David avec elle. Allongée au sol, dans la neige, Mac resta un instant sans rien dire, ni rien faire mais bien vite elle fut gagnée d’un fou rire au milieu duquel elle eut bien du mal à articuler un : « -vous allez bien ? Pas de bobo ? » Rire ainsi lui apportait un bien fou.
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Dim 19 Juin - 16:08
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Lentement, le sourire sur les lèvres de l’avocat s’estompa alors qu’il entendait percer une certaine inquiétude dans la voix de Mac qui était désemparée face à son état psychologique. Elle n’était plus maîtresse de son esprit. Il chercha son regard et rétorqua d’une voix qu’il voulait rassurante « Tout ira bien Mac. On va régler cela ensemble » et laissa un maigre sourire s’afficher sur les lèvres du beau brun. Toutefois, il prenait conscience que cette agression aurait pu avoir une issue bien plus funeste que celle-ci, et ce fut pour cela qu’il lui demanda si elle était toujours en possession des vidéos et photos de cet individu. Parce que si elle y avait échappé, ça ne serait peut-être pas le cas de sa prochaine victime, et David souhaitait tout mettre en œuvre pour le mettre hors état de nuire. Il fronça les sourcils en l’entendant bégayer et posa ses mains sur ses bras, à hauteur de ses épaules « Mac, je ne vous tiens responsable de rien. Je comprends que vous vous ne soyez pas rendu au commissariat pour déposer plainte. Je veux juste que nous y allons cette semaine, maintenant que vous allez mieux physiquement ». Il se doutait bien que si elle avait rencontré cet homme dans un bar, ce n’était pas pour y boire de l’eau. De surcroît, elle avait déjà un passif avec la police, et se rendre au commissariat après avoir passé quelques heures dans l’une de leur cellule, ce n’était pas un acte simple pour Mac. Il ne cherchait pas à la faire culpabiliser. Il souhaitait seulement empêcher que cela se produise avec une autre femme.

Le sujet changea lorsque Mac lui demanda s’il était prêt à déjeuner en sa compagnie le lendemain, et sourit face à sa question « Évidemment. Si je vous le propose, c’est que je vais tenir parole » et fut même surpris qu’elle lui propose de faire un détour au marché. Il acquiesça lentement de la tête « On passera donc par le marché ». David était capable de faire tout ce qu’elle souhaitait si ça pouvait aider sa colocataire à surpasser son traumatisme. « Je vais vous accompagner, et ça sera avec plaisir » tout en lui souriant à nouveau, tentant de la rassurer à la hauteur du possible pour qu’elle prenne conscience qu’elle ne le forçait en rien. Et puis, après un mois passé sans elle, il avait envie de rattraper le temps perdu. Un regard pour ses cheveux en bataille et reposa son regard sur Mac « Je vous en remercie par avance » rétorqua-t-il au sujet du réveil nocturne qui allait semblablement relever de l’exceptionnel aux dires de la jeune femme. Un dernier regard, un dernier sourire et il rejoignit les bras de Morphée, en espérant que son amie parviendrait à en faire de même pour le restant de la nuit.

Cette petite parenthèse nocturne n’affecta pas le réveil matinal de David qui s’éclipsa de l’appartement pour son footing matinal qu’il ponctua par un détour à la boulangerie. Une douche, puis il enfila un costume dont il troqua la chemise pour un pull à col roulé, et prit place sur la même chaise, comme chaque matin, avec son journal et son café. En entendant le pas trainant de Mac, il releva les yeux vers elle et se mit à rire doucement « Je suis réveillé depuis un peu plus d’une heure. On ne peut pas considérer cela comme étant au saut du lit. Je vous ai pris des viennoiseries en chemin » tout en désignant la corbeille garnie au milieu de la table. Il leva la main comme pour mettre fin à ses excuses « Vous n’avez pas à vous excusez, pas avec moi. Compris ? » et lui sourit en reportant son regard sur son journal un bref moment « Je vous attends alors » en lui souriant avec douceur alors qu’il releva son regard sur elle momentanément. Il reprit ensuite sa lecture, non sans quelques coups d’œil à son attention, avant qu’elle ne s’éclipse pour aller se préparer. Il termina sa première tasse de café et se permis de se resservir une nouvelle fois en patientant. Quand elle sortie de la salle de bain, Mac était davantage apprêté que ces derniers jours et se leva à sa venue « J’aurais été surpris que vous acceptiez les talons hauts avec une telle météo. En tout cas, vous êtes très jolie si je peux me permettre » et enfila son manteau à son tour, puis posa son écharpe autour de son cou, et sortirent de l’appartement, non sans quelques coups d’œil de la part de David pour s’assurer que tout se déroulait au mieux pour sa colocataire. Il resta en retrait durant l’échange avec Fabien, puis nota le petit clin d’œil de Joseph. Elle avait manqué à chacun d’entre eux ce dernier mois.

En quittant l’habitacle de la berline, David ne fut pas surpris de voir que Mac s’agrippait à son bras et observa le marché devant eux « Pas le moins du monde. En passant, Donna et son ami souhaitent venir dîner ce soir. Est-ce que cela vous convient ? ». Oui, il préférait l’avertir au lieu de la mettre devant le fait accompli. Puis, s’en vraiment savoir le pourquoi du comment, David se retrouva au sol, dans la poudreuse blanche et se redressa sur ses coudes, avant de tourner la tête vers Mac qui se fit à rire de bon cœur. Il se mit à sourire, dans un premier temps, puis à rire ensuite, et se saisit de la neige qu’il jeta sur elle « Non, mais ce n’est pas grâce à vous », puis se redressa, reprenant de la neige qu’il lui jeta dessus, démarrant ainsi une bataille de boule de neige devant le marché couvert de New York.


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Dim 19 Juin - 17:29
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -je sais… je ne sais pas pourquoi j’ai posé cette question par contre... » Pas une seule fois il ne lui avait fait faux bon. De son côté, David était plus que droit et réglo. C’était elle l’électron libre qui mettait le bordel partout où elle passait. Elle qui prenait la fuite à la moindre embûche. Ça aussi d’ailleurs c’était un trait de caractère qu’elle allait s’efforcer de gommer. Elle voulait changer, reprendre sa vie en main et devenir une meilleure personne. Assez de punition ou d’auto destruction. Elle valait mieux que ça. Et en restant aux côté de David, Mac l’espoir de réussir ce challenge. « -merci... » souffla la jeune femme. Elle pouvait dire ce mot un million de fois que ça ne serait pas suffisant à ses yeux. Elle lui devait tellement. Quelques minutes plus tard, elle lui permettait de retourner dormir, pour en faire de même un peu plus tard.

Le lendemain matin fut un peu dure, mais finalement c’était monnaie courante avec Mac. « -vous êtes allé courir ? Avec la neige et le froid ? » demanda t elle d’une voix encore pleine de sommeil. « -je ne sais pas comment... » elle bailla de nouveau. « -vous faites. » non ça c’était tout bonnement impossible pour elle. « -mais merci pour les croissants. » Elle en profita pour lui présenter des excuses et elle insista : « -si… excusez moi et merci. Je penses que je devrais passer le reste de ma vie à vous chanter ces mots. » elle ironisait la chose mais c’était la vérité. Elle fit l’effort de bien s’habiller, de prendre le temps de se coiffer et de se maquiller. « -merci, j’ai passé au moins dix minutes seulement pour cacher mes cernes ! » un sourire amusé en disant cela, avant de remonter son écharpe et de sortir de l’appartement. Une petite note d’humour pour alléger la chose et voilà qu’elle passait chaque étape sans souci, heureuse de revoir les employés de David.

Une fois devant le marché, elle inspira et s’accrocha au bras de l’avocat pour avancer de quelques part et éviter de flancher. « -ce soir ?! Nous avons bien fait de venir ! C’est une super occasion pour que je cuisine à nouveau ! Je vous interdit de commander quoi que se soit, nous sommes bien d’accord ?! » elle le pointa de son index comme si c’était une menace. Wahou l’idée d’avoir des invités le soir même venait de lui donner un coup de fouet. Parfait ! Mais en lançant ces mots elle glissa et entraîna David avec elle. Un fou rire la prit alors qu’elle tournait la tête vers l’avocat. Un fou rire qui lui fit un bien fou. « -pardon mais vous êtes mon pilier ! Je pensais que vous resteriez debout ! » s’amusa de plus belle Mac qui plaça ses mains devant son visage pour éviter la neige, et ne se priva pas pour lui en lancer en retour. Elle tendit ensuite la main mais reçu à nouveau de la neige au lieu d’un peu d’aide. « -hé ! » elle riait de plus en se relevant enfin, amassant un peu de neige pour la lancer sur David. « -vous allez voir ce que vous allez voir ! » clama la jeune femme riant aux éclats.

Dix minutes plus tard, elle se laissa tomber sur un banc, à bout de souffle. Elle retira son bonnet pour retirer la neige, un merveilleux sourire sur les lèvres. « -je crois que j’ai trouvé ce que je vais faire ce soir. Vous aimez le saumon ? » elle avait encore du mal à respirer,, ses poumons gardant encore quelques séquelles de sa maladie. « -et le vin blanc ? Donna aime forcement le vin blanc. D’ailleurs vous avez amenez ça comment pour le dîner ? » elle était vraiment curieuse de savoir. Elle se redressa et demanda : « tournez vous, vous avez encore de la neige dans le dos. » elle épousseta le dos de l’avocat. En jouant ainsi, Mac avait renoué avec la neige. Et à son sens c’était une bonne chose.
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