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 "La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres."

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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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crédit : :copyright: moi-même / Tumblr


David avait conscience que la journée avait été épuisante pour la jeune femme, toutefois, il ne souhaitait pas qu’elle se conclue par une part de pizza devant un film. Par conséquent, il lui avait demandé de revêtir la robe qu’ils avaient acquis un peu plus tôt dans la journée, pendant qu’il troquait son costume de la journée, pour quelque chose plus en adéquation avec une sortie en extérieur. Lorsqu’il était arrivé dans le salon, Mackenzie était déjà prête et il ne put que constater que le changement était radical. Il avait l’impression de se trouver face à une autre femme qui était pour le moins magnifique, comme il le précisa à voix haute. Un petit sourire amusé se glissa sur ses lèvres en entendant le commentaire de cette dernière « Vous n’arrêtez jamais de vous plaindre ? » demanda-t-il avant de la conduire jusqu’à l’extérieur de l’appartement. Le trajet jusqu’au restaurant étoilé ce fit en silence, et lui offrit son bras pour se rendre jusqu’à leur table. Il lui lança un regard qui en disait long sur sa proposition de pizza, et elle se décida à se taire par elle-même. Il précisa qu’ils avaient environ deux heures devant eux pour dîner, ce qui était tout à fait convenable, mais ce détail attisa la curiosité de la jeune femme « Vous verrez ». Par la suite, il se montra pour le moins galant, mais cela résultait seulement d’une éducation stricte opérée par sa famille. Il n’agissait en rien comme cela pour la séduire, et décida de préciser ses attentions. Un sourire quand Mackenzie lui confirma qu’elle ne l’avait jamais envisagé « Parfait alors ».

L’avocat émit un petit rire discret tout en faisant un signe négatif de la tête « Pas le moins du monde. Mais demain, vous travaillez, et je doute que vous soyez dans de bonne dispositions pour sortir en ma compagnie ». Elle voudrait sûrement prendre une douche, manger une pizza, comme elle le désirait tant, et ensuite rejoindre les bras de Morphée. Alors que ce soir, ils avaient tout le temps de profiter du dîner préparait par de grands chefs. Un nouveau petit rire « Endormie, cela ne me dérange pas. Toutefois, si vous pouviez vous abstenir de baver sur ma veste » et prit une gorgée de vin avant de froncer les sourcils. « Couper mon téléphone ? Euh… Oui, bien sûr ». C’était bien la première fois qu’on lui demandait cela, mais il accepta. Il sortit donc son portable, l’éteignit devant les yeux de Mackenzie et le glissa à nouveau à l’intérieur de sa veste « C’est fait. Je vous écoute ». Comme promis, la jeune femme se livra au jeu de la vérité en se confiant sur cette passion de la cuisine qui était devenue la sienne. Les bras toujours croisés sur le rebord de la table, il sourit avec douceur, sans vraiment s’en rendre compte, tout en fixant la jeune femme parler. Il hocha lentement de la tête avant de prendre la parole « Vous étiez donc bien éloigné des agissements de vos parents et de leur ambition débordante. J’aurais pensé que cette passion serait venue de vos parents directement. Après tout, ils tenaient un complexe hôtelier ». Et un trafic d’organes notamment. Mais il s’abstint d’en parler dans le restaurant, ne souhaitant ni attirer l’attention, ni couper l’appétit des autres clients. Lorsqu’elle lui retourna la question, David fit une légère grimace qui confirmait et prit une gorgée de vin avant de se livrer, à son tour, à ce petit jeu de la vérité « Ma mère est aussi une grande avocate, et les deux ne m’ont pas réellement laissé le choix. En réalité, je pense que je ne me suis jamais interrogé sur ce quel genre d’homme j’aurais aimé être ou encore le métier que je souhaitais exercer. Je me suis seulement laissé guider. J’ai seulement grandi dans leur ombre, et particulièrement celle de mon père ». Il précisa tout de même  « J’aime mon métier, ne pensez pas le contraire. Je ne l’échangerais contre aucune autre carrière. Toutefois, j’aurais aimé que ça soit ma propre décision », et qu’elle ne soit pas insufflé par ses parents. Il prit ensuite la carte et commença à regarder dedans « On n’a pas vraiment grandit dans des familles débordantes d’amour » et releva son regard sur Mac « Vous avez choisi ? ».  

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Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -oh aller ! » s’exclama la jeune femme alors qu’il faisait encore du mystère autour de la suite du programme. Il avait fait cela toute la journée ! C’était un peu frustrant de ne pas savoir, et aussi à la fois un peu angoissant pour Mac. Elle s’imaginait assez mal une fin de soirée dans un bar à boire une bière. Ils n’étaient pas habillés pour cela. Il avait donc prévu quelque chose de plus… à la hauteur ? Raffiné ? Oui voilà c’était le mot. Lorsqu’il précisa qu’elle ne devait rien imaginé quant à ce diner et de ses intentions, elle fut surprise. Loin d’elle l’idée de s’imaginer de choses pareils. Elle ne s’appelait pas Donna. Entre eux c’était une sorte de collaboration et une plus ou moins bonne entente. Rien de plus. Il en savait bien trop sur elle pour développer des sentiments à son encontre. De plus son coeur était toujours prit. Il n’avait pas oublié sa femme, et ne souhaitait pas refaire sa vie. Alors non, Mac ne s’était pas fait de fausses idées farfelues.

« -je termine surtout très tard. Je ne serais pas rentrée avant minuit voir une heure du matin. » elle terminait le service. Le restaurant était ouvert jusque tard, et du temps de laver les tables, ranger… Non, il était certain que demain soir, elle n’aurait vraiment pas eut de motivation à sortir, surtout dans ce genre d’endroit. Encore moins d’enfiler une paire de talons. Un léger rire lorsqu’il précisa pour sa veste. « -je vais essayer de rester éveillée. » malgré la fatigue de la journée, elle ne tenait pas à ce que David regrette son envie de sortir ce soir. Elle pouvait bien fournir encore quelques efforts. Même si être assise ici, en face de lui n’en était pas un. L’ambiance était délicieuse, autant que le vin. Pourtant, afin de profiter pleinement de cela, elle lui demanda de couper son téléphone. Elle sourit en l’entendant dire qu’il allait le faire. Hocha la tête lorsque se fut fait. « -merci. » souffla t elle d’un ton taquin.

Elle lui raconta ensuite d’où lui venait cet amour pour la cuisine, lui parlant de son enfance et en particulier de sa grand-mère. « -mes parents sont des enfin étaient des gérants. Rien avoir avec quelque chose basé sur la passion. Ma mère voulait avoir un nom, une image, être reconnue dans la société. » elle souffla ensuite : « -pour le nom elle a été servie. » mais pas tout à fait dans le sens espéré. Et c’était Mac qui en payait les frais. David se confia ensuite et la jeune femme commenta : « -oh votre mère aussi. » wahou sympa la famille. Il y avait tellement de choses lourdes dans ce qu’il évoquait. Pas choisi qui il était, vivre et grandir dans l’ombre de son père. « -ça je l’avais compris. » s’amusa la jolie brune avant de poursuivre : « -mais je comprends aussi parfaitement votre ressentit. » est ce qu’il aurait été différent s’il n’avait pas grandit dans cette famille ? Mac prit la carte et regarda les lignes en affichant un sourire en coin : « -c’est certain. Mais personnellement ça ne m’a pas manqué. J’étais proche de mon père. Pour ce qui est de ma mère et ma sœur, je faisais avec. Et d’une certaine façon, c’est grâce à ça que j’ai trouvé ma propre voix. » pour ne pas faire comme le dictait la famille. Surtout après le décès de sa sœur. Elle n’en voulait à personne de ce côté là. « -hum… oui… » répondit elle en refermant la carte. Elle passa commande et lorsque le serveur fut éloigné elle demanda : « -pourquoi votre frère n’est pas devenu avocat lui aussi ? » après tout cela semblait être presque un tradition familiale.

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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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David se mit à rire en voyant que la curiosité de Mackenzie était piquée en son sein, et il rétorqua « Non, c’est une surprise. Une agréable surprise » tout en ouvrant la porte du restaurant à cette dernière. Il était hors de question qui lui confie la suite de la soirée. Et puis, il aimait la voir se torturer l’esprit à tenter de deviner ce qui allait advenir de la suite de la soirée. Tant qu’elle n’en oubliait pas de profiter de la soirée, alors tout allait pour le mieux. Parce qu’ils n’en auraient pas souvent l’occasion de sortir ainsi, aussi tard. Après tout, Mackenzie avait un travail qui la faisait rentrer tard, plus par défaut que par véritable envie de faire des heures supplémentaires, et David allait devoir rattraper, toute la semaine durant, son absence d’aujourd’hui. Toutefois, il ne regrettait en rien sa décision d’avoir abandonné le cabinet pour la journée afin de la passer avec la jeune femme. Au contraire, il avait passé une agréable journée, comme c’était devenu rarement le cas ces dernières années, et il espérait que le reste de la soirée le serait tout autant « Un peu tard pour une sortie dans ce genre d’endroit » conclut-il avec un sourire en coin. Néanmoins, il ne lui en voudrait pas si elle venait à s’endormir sur son épaule sur le trajet du retour « Au moins jusqu’à la fin de la soirée. Mon épaule sera la vôtre dans la voiture, si vous le souhaitez ».

La demande d’éteindre son portable surprit quelque peu l’avocat qui n’avait jamais eu une telle demande, même de sa femme qui répondait parfois à ses clients en plein milieu du dîner, même s’ils tentaient de s’appliquer une certaine discipline sur ce point lorsqu’ils étaient en famille. Mais certaines obligations ne pouvaient attendre. Toutefois, il n’exigea pas de le garder allumer, obtempéra sans discuter et sourit avec douceur lorsqu’elle le remercia de ce geste « Je vous en prie ». La conversation se poursuivit donc sur la passion de Mackenzie, et finalement, sur sa famille « Et votre père ? » demanda-t-il avec curiosité. Apparemment, la jeune femme semblait nourrir une certaine animosité à l’encontre de sa mère, qui ne se répercutait pas sur son père « Vous ne semblez pas vraiment la porter dans votre cœur, je me trompe ? » et porta son verre de vin à ses lèvres à l’issue de sa question. Puis ce fut à son tour de répondre à la question et sourit « Oui. Ils se sont rencontrés à Harvard ». La prestigieuse université américaine. Il lui confia ne pas avoir eu le choix de cette vie qu’il menait, même si elle ne lui déplaisait en rien. Un sourire à sa remarque et poursuivit « Au décès de Cheryl et Talia, je me suis interrogé sur ma vie, sur ce qu’elle aurait pu être si je n’étais pas devenu avocat, et le plus triste dans tout cela, c’est que je n’ai pas su imaginer une autre vie que celle-ci ». Il ne se voyait pas artiste, médecin ou encore boulanger. Il avait été comme formater à cette profession, à cette vie. Il acquiesça lentement de la tête quand Mackenzie s’exprima sur la famille, sa famille « On va dire que c’est un mauvais pour un bon. Ainsi, vous savez ce qui vous anime dans la vie et vous en êtes sûre » et ajouta « Pourquoi ne pas être proche de votre mère et de votre sœur ? » avant d’ajouter « Si mes questions vous dérangent, faites-le moi savoir », en sachant pertinemment qu’il pouvait se montrer parfois trop indiscret sur certains points.

Ils finirent par commander l’entrée tour à tour, et après un bref regard pour le serveur qui s’éloigna pour passer commande en cuisine, David reporta son attention sur Mackenzie et en profita pour répondre à sa question « Henri est le second. Il ne supporte pas les mêmes responsabilité que moi, qui a été perçu comme le digne héritier de la famille. Et puis on n’oblige pas mon frère. Il a toujours été un libre penseur et c’est rapidement émancipé de nos parents. Ce qui a rendu parfois notre relation conflictuelle, je dois bien l’avouer. Je pense qu’inconsciemment, je l’enviais de cette vie qu’il menait, sans être capable de la vivre moi aussi » et sourit avec douceur en pensant à son jeune frère « Maintenant, nous sommes liés, et d’autant plus depuis le décès de ma famille. Il a été un pilier pour moi. Il a su assumer les affaires de famille pour moi, parce que j’en étais tout bonnement incapable ». Il était resté un moment l’ombre de lui-même avant de reprendre contenance face à la vie « Nos parents l’ont plus d’une fois demandé d’être plus adulte, plus responsable, plus comme moi. Il a fini par les envoyer promener, a pris son sac à dos, et est parti en France pour étudier l’art durant… Quatre ans ?! Oui, ça doit être ça. Puis il a passé ensuite un an en Italie, avant de revenir ici et ouvrir sa galerie d’art. Il subit encore des réflexions et des remarques désobligeantes de la part de nos parents, mais reste prostré sur ses positions, et je lui donne raison ». Il sourit de nouveau et posa son regard sur Mackenzie « Pourquoi n’avez-vous pas monté votre restaurant avant le scandale de vos parents ? ».


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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -parfois je doute que nous ayons la même définition de ce mot, mais d’accord, je vous fais confiance. » puis elle murmura rapidement pour elle même : « -je me vengerais si c’est pourri... » comme si elle toussait. La discrétion même ! Un petit jeu qu’elle aimait bien. « -je devrais pouvoir gérer sans votre épaule. La journée m’a épuisé c’est vrai. Mais je n’ai pas besoin de beaucoup d’heure de sommeil. Ah tiens d’ailleurs oui, c’est une bonne info pour vous. Je… j’ai assez régulièrement des insomnies. Donc je me ferais le plus discrète possible. » il avait une bibliothèque bien remplie, alors elle trouverait bien un livre pour lui tenir compagnie si jamais cela se produisait.

Mac pensait qu’il allait protester. Mais une fois la surprise passée, il accepta sans broncher. Elle apprécia le geste. Et savait que c’était sans doute un petit geste pas très évident pour lui. Mais elle tenait à ce qu’il déconnecte vraiment. De plus elle n’était pas quelqu’un qui aimait la technologie. Sans doute parce qu’elle n’avait pas les moyens de se payer un super forfait et un super téléphone. Sans ça, ils pouvaient parler sans être interrompu, totalement concentrés sur leur dîner. « -mon père voulait faire mieux que le sien. Amasser de l’argent afin de pouvoir profiter de la vie et non se tuer à la tache. A la base, c’était une bonne idée… Mais… il y a eut un dérapage… La mort de ma sœur à pas mal compliqué les choses. » sujet sérieux, pas forcement sympa mais pas non plus douloureux. « -non, ça n’a jamais été l’amour fou entre nous. Et ça depuis mes sept ou huit ans. De mémoire. » répondit Mac en haussant les épaules.

« -wahou… lourd héritage. » commenta Mac. Harvard, avocat de renom. Pas facile pour lui non plus. Mac fronça les sourcils en souriant : « -pourquoi ? » demanda t elle en ne saisissant pas. « -pourquoi vous qualifié cela de triste ? Vous ne cessez me dire que votre vie vous plais telle qu’elle est. Alors pourquoi vouloir en changer ? » elle cligna deux fois des yeux, en penchant la tête sur le côté. Ahah ! Echec et mat ! Touché coulé ! « -si vous êtes bon dans ce que vous faite et que vous aimez votre métier, à quoi bon vouloir en changer et tout reprendre à zéro. C’était peut être également un de vos seul point de repère à ce moment plus que douloureux de votre vie. » elle ne savait pas vraiment qualifier ce moment.

Mac soupira en collant son dos dans sa chaise, décroisant les jambes pour les croiser dans l’autre sens. « -non ne vous en faites pas. » répondit elle d’abord en balayant le commentaire de David de la main. « -je pense qu’on est pas tous compatible. J’ai toujours été plus proche de mon père, pas assez sage, pas assez à suivre les règles. Moi j’étais du genre à courir dans les couloirs et sauter sur les lits, filer un coup de main aux femmes de ménage et piquer des trucs au buffet des petits déj’. » forcement ça ne plaisait pas à sa mère. Et sa sœur se sentait donc supérieure grâce à cela.

En posant une question au sujet d’Henry, Mac eut l’impression d’entendre sa sœur. C’est moi l’aînée. Toi tu as tout les droits blablabla ! « -parce que vous on vous impose ? » précisa la jolie brune avec son petit sourire moqueur en coin. Le point de vu de David était intéressant et elle en prit note. Cela pouvait parfaitement s’appliquer à elle et sa sœur. « -vos parents ont l’air charmant. » ironisa la jeune femme tout en trouvant l’histoire d’Henry très similaire à la sienne.

Elle remercia le serveuse et commença à manger avec envie et surtout avec délice. « -oh mon dieu c’est... » elle n’était jamais très discrète lorsqu’elle disait ces mots. Elle l’avait fait chez le coiffeur également. « -c’est divin. » souffla t elle alors un ton en dessous. « -vous connaissez le chef ? Qui est ce ? Je dois lui parler. C’est... » puis elle réalisa ce qu’elle venait de dire : « -non oubliez ça. Le repas est divin. Tout comme le vin. Et heu… pour vous répondre. » elle prit une gorgée de vin et reprit : « -lorsque je suis rentrée de mes voyages, mes parents ont voulu me propulser à la place qui revenait de base à ma sœur. Je n’ai pas eu mon mot à dire, pas le choix. »
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Mackenzie avait raison sur ce point : Ils n’avaient pas la même définition de ce mot, et pourtant il lui demanda « Faites-moi confiance » avant de sourire tout en lui lançant un regard en coin lorsqu’elle toussa pour exprimer ce qui adviendrait de lui si jamais la surprise n’était pas aussi agréable qu’il le prétendait. En fait, ce qui inquiétait davantage David, c’était de savoir si elle aurait sommeil avant ladite surprise, et la laissa lui confier qu’elle souffrait d’insomnie « Donc je ne dois pas m’inquiéter si j’entends du bruit dans le salon. J’en prends bonne note ». Il connaissait les insomnies. Il en avait longtemps fait à la suite du drame qui avait bousculé son quotidien. Puis on lui avait conseillé la méditation, et il avait finit par renouer avec des nuits paisibles. Il nota donc dans un coin de son esprit d’initier Mackenzie a cet exercice à l’occasion, lorsque l’occasion se présenterait. Ils finirent ensuite par prendre place à table. Le restaurant n’était pas bondé et les tables espacées, ce qui leur permettait une certaine intimité non négligeable, au même titre que son portable éteint qui les empêchait d’être dérangés durant le dîner.

Lorsqu’ils se mirent à évoquer la passion pour la cuisine de la jeune femme, le sujet dévia inévitablement vers les parents de cette dernière. David n’eut aucun mal à discerne une certaine animosité à l’égard de la mère, mais qui n’était pas semblable à celle qu’elle pouvait éprouver pour son père. Il hocha lentement de la tête comme pour confirmer ces dires et précisa « Oui, c’est ce qui est ressorti au procès » et ajouta « Quand un être cher décède, vous avez l’impression que votre monde s’écroule. Ce n’est pas pour autant qu’il faut transgresser la loi et faire souffrir d’autres gens, mais on va dire que ça humanise l’acte en lui-même » pour faire simple. Le trafic d’organe qui se cachait derrière le complexe hôtelier ne résultait que de la disparition de sa sœur qui n'avait pas pu disposer d’un cœur en temps et en heure. Leur but était légitime, même si David n’admettait pas les actes commis par les parents de Mackenzie. Toutefois, le restaurant n’était pas l’endroit idéal pour évoquer cela davantage et poursuivit donc la conversation « Pourquoi ça ? » demanda-t-il en étant toujours guidé par cette curiosité qui lui était propre.

Lorsque le sujet dévia sur lui, David se confia donc à son tour en expliquant qu’il était l’enfant de deux grands avocats ayant fait leurs études supérieures à Harvard. Cela trahissait donc l’aisance de sa famille sur plusieurs générations, ainsi que le poids qui pesait sur les épaules de David depuis toujours « En effet » fut sa seule réponse avant de poursuivre. Un froncement de sourcil en ne comprenant pas immédiatement sa question, et elle sembla le comprendre car elle la précisa. Un sourire en se voyant pris à son propre jeu d’avocat, et haussa les épaules pour unique réponse alors qu’elle poursuivait son raisonnement « Il a été la seule constante dans ma vie après le décès de ma famille » alors que son frère avait été son pilier dans cette douloureuse épreuve « Je trouve cela triste, parce que finalement, je n’ai jamais pris le temps de réfléchir à mon avenir. Je me suis laissé guider par mes parents tel un automate. Par chance, ma vie professionnelle me convient parfaitement. Mais quand on s’interroge sur les raisons qui m’ont poussé à devenir avocat, je trouve cela triste de se dire que finalement, il n’y a eu aucun but légitime qui m’anime à défendre les gens. Vous ne trouvez pas ça un peu triste ? » demanda-t-il avec un léger sourire. Certains devenaient avocat en raison d’un drame personnel, d’autres parce qu’il voulait instaurer un semblant de justice dans ce monde. Mais lui, il avait seulement marché dans les pas de ses parents, tout simplement, sans se poser davantage de questions, à l’instar de son jeune frère.

Un nouveau sourire quand Mackenzie le rassura sur sa curiosité qui n’était pas encore déplacée, prenant une gorgée de vin tout en la laissant lui répondre. Il finit par émettre un petit rire discret « Je vois que vous vous serviez déjà à l’époque. Il faut croire qu’inconsciemment, vous vous prépariez à cette vie que vous menez aujourd’hui ». En tout cas, il percevait cela ainsi. Comme si Mac s’attendait à ce que sa vie, sa belle vie d’héritière de complexe hôtelier, cesse brutalement du jour au lendemain. Elle avait mené sa vie comme elle l’entendait, au grand damne de sa mère et de sa sœur, de ce qu’il en comprenait, et ce n’était pas sans lui rappeler Henri. Lui aussi avait décidé de prendre une autre direction, de se rebeller, de suivre ses propres désirs. Il l’avait toujours admiré pour cela. Un nouveau petit rire face à la question de Mac, et il ajouta comme un secret, en se penchant légèrement « De temps à autre oui » puis posa son doigt sur ses lèvres en rétorquant un « Chut » et se recula « Croyez-moi ou non, mais ils sont très appréciés dans notre communauté ». Nigel était même un ami de son père, au même titre que l’homme qui était venu l’importuner le jour de sa rencontre avec Mac dans le restaurant où elle travaillait.

Lorsque l’entrée arriva, David prit le temps de déguster et il releva son regard sur la jeune femme qui ne put se retenir d’exprimer son plaisir à voix haute, ce qui lui tira un petit sourire en coin « Oui, c’est vraiment exceptionnel » et reprit une bouchée tout en acquiesçant au compliment de cette dernière. Il fronça les sourcils quand elle lui demanda d’oublier ses questions « Je ne connais pas personnellement le chef, mais que vouliez-vous que je demande ? » et précisa après s’être essuyé les lèvres du coin de sa serviette en tissu « Ne faites pas ça. Commencez une phrase pour l’arrêter soudainement par crainte de ma réaction. Allez au bout des choses » et lui sourit avec douceur avant de prendre une gorgée de vin qui se mariait magnifiquement bien avec l’entrée qu’il avait choisi « Quelle était cette place ? » demanda-t-il intrigué.


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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -oui voilà… » à force de dormir dans sa voiture, elle avait peu à peu perdu le sommeil. Le vrai sommeil. Le réparateur, celui qui vous permets de mettre votre cerveau en pause et de ne plus penser à rien. Le froid, les bruits, la peur… Sans compter l’inconfort de la banquette arrière. C’était pour toute ces raisons qu’elle avait dormi comme un bébé une fois chez David. Parce qu’elle se sentait en sécurité, que le lit était merveilleusement moelleux. Cela lui avait permis de prendre du vrai repos. Et cela lui avait fait un bien fou. Mais Mac savait que parfois, ça pouvait revenir. Lorsqu’elle était trop préoccupée, trop stressée, trop énervée contre le monde entier. Alors autant qu’il soit prévenu. Lorsqu’elle avait prit place à la table, la jeune femme avait balayer la salle du regard. Ils n’y avait pas grand monde et c’était très bien ainsi. Elle se sentait un peu plus à l’aise. Moins de regard sur sa personne. Même si les regards qui avait été posé sur elle lorsqu’elle était entrée au bras de David étaient totalement différents de ceux dont elle avait l’habitude.

« -lorsqu’elle est décédée, ça a bouleversé l’équilibre de notre famille. Ma mère n’a plus jamais été la même. Et mon père s’est réfugié dans le travail, évitant ainsi sa femme dépressive. De mon côté, j’ai fuis à l’autre bout du monde pour éviter… » elle chercha ses mots. « -et bien de subir tout cela. » la suite de l’histoire n’avait pas été meilleure pour autant. « -oh et bien parce qu’elle aurait aimé que je fasse des concours de miss parfaite, de la danse classique ou je ne sais quoi d’autre. Ensuite, que je m’épanouisse dans des études de business ou de gestion, afin que cela serve les intérêts de l’empire familial. Sauf que j’ai toujours passé mon temps à lui tenir tête, à lui répondre, à faire exactement l’inverse de ce qu’elle voulait pour la faire enrager. » elle n’était pas du tout la fifille idéale. Et son don pour la répartie et la provoque, elle l’avait développé depuis son plus jeune âge.

« -je pense surtout que votre pensée est erronée. On est pas forcement obligé d’être passionné par son travail. Vous aimez ce que vous faites. Et vous... » à nouveau elle chercha ses mots : « -et vous aidez les gens à votre manière. Comme vous le faites avec moi. » plus elle apprenait à le connaître, plus elle se disait que s’il avait été l’un des hommes qui avaient mis ses parents en prison, c’était qu’il y avait une vraie bonne raison à tout cela. Mac ne s’était jamais penchée sur la vérité. La vraie de vraie vérité. Elle avait entendu ou lu des choses dans la presse, mais à l’époque, elle ne pouvait pas croire tout cela. Aujourd’hui encore elle avait bien du mal à ouvrir les yeux sur la véritable nature de ses parents, sur les faits. « -vous avez encore du temps devant vous pour réfléchir à tout cela. » conclue Mac avec un petit sourire doux.

Elle rit. « -en soit ça n’était pas du vol puisque ça appartenait à mes parents. Et oui, comme je vous l’ai dis, je crois que je n’aurais pas survécu si dans le font je n’avais pas déjà été moi. » avec ce caractère, cette façon de penser… Le sujet porta ensuite sur Henry et sa place de numéro deux dans la famille. Mackenzie sourit à la confidence de David et à sa façon de lui faire garder le secret. « -sérieusement ? Enfin en même temps, j’imagine qu’ils se ressemblent tous... » c’était un peu réducteur comme pensée, elle en convenait. Mais elle imaginait mal des gens avec son caractère ou de sa trempe dans le monde de David. Elle s’imaginait pas mal de cons en costume comme le collègue croisé, ou plutôt évité de l’autre jour.

« -oh heu… je ne sais pas. Vous semblez avoir planifié la journée de bout en bout alors je ne sais pas, je me suis imaginée que vous connaissiez le patron ou quelque chose du genre. Mais je... » faux pas ! « -c’est à dire ? » demanda Mac en fronçant les sourcils. Elle ouvrit ensuite la bouche et colla sa langue entre ses dents du fond, regardant ailleurs. « -ok… ok... » souffla t elle alors, elle éviterait de le faire à l’avenir. Puis elle répondit enfin à la question : « -oh et bien la gestion d’une partie des hôtels. Reprendre l’affaire quand le moment serait venu. En gros vivre une vie qui n’était pas faite pour moi. Vivre à la place de ma sœur. Coller au mieux à ce que voulait ma mère. Réprimer tout ce que j’étais. » elle marqua une pause, avala une gorgée de vin et reprit : « -j’ai joué le jeu deux mois. Ensuite… on a eu une énorme dispute avec ma mère. Elle a dit des choses horribles. J’en ai dis également. Au moment du procès on était en froid. Cela faisait plus de six mois qu’on ne se parlait plus. »
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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En l’invitant à dîner dans ce restaurant étoilé, David n’avait pas souhaité raviver des souvenirs douloureux, que ça soit pour l’un ou pour l’autre. Toutefois, ça lui permettait d’en apprendre davantage sur la femme qui se trouvait face à lui, de comprendre le fondement de sa personnalité d’aujourd’hui, de cette combativité qui la caractérisait tant. Peu à peu, il comprenait qu’en voyant le jour dans une famille aussi ambitieuse que la sienne, elle ait voulu s’en émanciper. Ce qu’il n’était pas parvenu à faire vis-à-vis de la sienne. Plus de sourire sur leurs lèvres, juste une conversation peut-être un peu difficile, mais qui permettait à David de comprendre davantage cette famille brisée et ce qui avait poussé les parents à effectuer un trafic d’organes au sein de leurs complexes hôteliers « Vous avez pris la meilleure décision. Cela vous a sûrement protégé de biens des maux », comme une accusation de complicité, par exemple. C’était lui qui avait fait en sorte qu’elle soit écartée de toute cette affaire, qu’elle ne subisse aucune accusation. Et au fur et à mesure de leur conversation, elle lui donnait raison. Il avait fait le bon choix. Il la laissa poursuivre, et il eut l’impression de retrouver une certaine similitude avec leurs deux familles. À la différence, c’était que lui n’était pas parvenu à refuser les obligations familiales, a contrario de son jeune frère qui avait réagi d’une manière semblable à Mackenzie « Vous avez dû faire la fierté de vos parents » rétorqua-t-il avec ironie avant de préciser « Vous avez eu raison de vous émanciper de tout cela. Vous avez eu raison de partir, de faire le tour du monde, de profiter de la vie, et surtout, de ne pas devenir une de leur marionnette ». Cela aurait pu lui coûter sa liberté.

Un petit sourire se glissa finalement sur les lèvres de David alors qu’elle tentait de le rassurer et rétorqua « Nous passons la majeure partie de notre existence à travailler, alors je pense qu’il est nécessaire d’être un tant soit peu intéressé par son métier, vous ne pensez pas ? ». Comme ça finirait par être le cas si elle réalisait son rêve de cuisiner un jour dans ce genre d’endroit « J’aide les entreprises et les gérants d’entreprise. Ne pensez pas que je m’occupe des gens comme je le fais avec vous à chaque fois que j’ai du temps libre » précisa-t-il sur un ton taquin « Vous êtes une exception ». Et il le pensait sincèrement. Ce qu’il avait fait pour elle, il ne le ferait pas pour quelqu’un d’autre. Il ne savait pas pourquoi, mais il se sentait comme lié à elle. Sûrement cette affaire Foster et ce qui en avait découlé pour eux deux. Un hochement de tête et rétorqua « Je ne sais pas si vous avez vu, mais je n’ai pas vraiment de temps libre » entre son travail et sa charmante œuvre de charité qui se trouvait devant lui ce soir.

Cela lui fit du bien de l’entendre rire malgré le sérieux de leur conversation « Je suis d’accord avec vous. C’est ce qui vous a tenu en vie, d’une certaine manière ». Cette capacité à s’adapter, à se débrouiller, à s’adapter. Ainsi, elle avait évité de se retrouver avec des aiguilles dans le bras, une addiction à l’alcool, ou bien pire encore. Un haussement d’épaule après sa petite confidence qui avait fait sourire la jeune femme « Vous trouvez que je leur ressemble ? ». Parce qu’après tout, il évoluait dans ce monde qui appréciait tant ses parents. Alors, ça l’intriguait de savoir s’il était finalement devenu comme eux avec le temps ?! Est-ce qu’il était devenu son père ?

Quand le sujet dévia sur le divin repas qu’ils partageaient, Mackenzie n’avait pas terminé sa phrase, ce qui intrigua David qui l’encouragea à conclure ce qu’elle était en train de lui dire, et sourit avec douceur avant de lui demander de ne plus s’interrompre de cette manière. Lorsqu’elle claqua sa langue de la sorte, David rétorqua sans se départir de son sourire « Quand vous faites ça avec votre langue » en faisant un cercle avec son index près de sa propre bouche pour imager ses propos « Cela signifie souvent que je vous agace. Comprenez, je ne souhaitais pas vous faire une remarque désobligeante. Je souhaite seulement que vous ne vous censuriez pas lorsque vous êtes avec moi. Ne vous empêchez pas de dire les choses comme vous avez envie de les dire. Vous ne m’êtes redevable en rien. Vous ne devez pas vous contrôlez simplement que vous êtes ma charmante, très charmante même ce soir, œuvre de charité » et lui sourit de plus belle avant de reprendre « Je ne connais pas ce chef-là » fut sa seule réponse, laissant sous-entendre qu’il en connaissait toutefois. Mais ce n’était pas le sujet ce soir.

David l’écouta ensuite se confier sur ce que la mère de Mac désirait pour elle. Son dos posé contre le dossier de sa chaise, les jambes croisées, il se pencha pour se saisir de son verre de vin sans pour autant la quitter des yeux et hocha lentement de la tête « Pourquoi vous êtes-vous rendue au procès ? » et ajouta « Votre mère espérait que vous deveniez votre sœur. En tout cas, c’est ce que votre explication renvoie comme image. Vous ne devez pas regretter votre dispute ou votre éloignement avec votre famille. Vous avez fait le meilleur choix qui soit » et c’était l’avocat en charge de la partie civile qui parlait. Il décroisa les jambes pour se rapprocher de la table « Je vous propose qu’on délaisse le sujet des familles de côté et qu’on parle d’autre chose comme… Hum… Laissez moi réfléchir : Où est-ce que vous vouliez aller lorsque vous avez proposé de partir un week-end hors New York ? ».

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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -à l’époque ça n’a pas été comme une décision, plus comme un besoin. Ma était invivable. Et je devais prendre de la distance. Pour me protéger tout simplement. Lorsque certaine personne souffre, elle ont ce besoin inconscient de voir le monde autour souffrir autant quelle. Et surtout ne comprenne pas que chacun à sa manière de vivre son deuil, sa douleur, sa façon de s’en remettre aussi. » ça avait été le cas de sa mère. Elle était devenue amer avec le reste du monde tant sa souffrance la déchirait de l’intérieure. Mac avait fait son sac un matin, s’était rendue à l’aéroport et avait quitté le pays s’en en informer ses parents directement. Elle avait seulement laissé un mot dans sa chambre. « -je pense que… je pense que jusqu’à la mort de ma sœur, ce que je faisais ou ne faisait pas leur importait peu. Ça n’était pas moi l’héritière. Moi j’étais… le vilain petit canard ? J’étais la numéro deux. Celle qu’on ne regard pas trop, celle dont l’absence à une réception n’est pas forcement gênante. » un sourire et elle ajouta : « -et ça m’allait très bien ! Une certaine libération d’ailleurs lorsque ma mère a jeté l’éponge et enfin réalisé que j’étais une cause perdue ! » ça n’était pas de l’ironie mais la stricte vérité. Mac adressa un petit sourire à David avant de baisser les yeux sur son verre de vin. Il avait raison. Avoir prit de la distance avec sa famille lui avait permis d’éviter de subir le même sort. Elle regarda à nouveau l’avocat et ne put s’empêcher de se demander pourquoi est ce qu’elle lui en voulait tant à la base, alors qu’elle n’avait jamais été une personne à part entière de cette famille.

Le sourire de Mac s’étira lorsqu’il lui retourna la question. Elle posa son menton dans sa main, coude sur la table et elle répondit : « -vous adorez avoir mon opinion ou c’est juste une manière de parler ? » elle ne se moquait pas de lui, elle trouvait ça seulement amusant, cette façon de renvoyer la question, de vouloir en quelque sorte la faire réfléchir à la question. « -et si je suis totalement d’accord. » soupira la jeune femme en reculant. Ça n’était pas son cas actuellement, enfin non depuis des années et c’était vraiment difficile. « -j’essaie de trouver quelques points positifs à votre métier. C’est déjà compliqué pour moi de le faire, alors ne me contredisait pas. » ironisa t elle souriant toujours. « -pas d’accord ! » clama t elle en le pointant du doigt. « -on peut toujours trouver du temps. Et on va vous en trouver. Ne faites pas de ma présence une obligation de plus s’il vous plais. Ça donne la sensation d’être un boulet à votre cheville et je n’aime vraiment pas ça. » c’était compliqué de ne pas se dire qu’il était obligé de s’occuper de son cas s’il l’énonçait ainsi.

Un léger froncement de sourcils à sa question. « -je vais être franche, lorsqu’on s’est rencontré j’aurai dis oui sans la moindre hésitation. Aujourd’hui… aujourd’hui que nous nous connaissons un peu mieux, j’aime à penser que non. Vous avez une personnalité avec deux facette bien distinctes. Et j’avoue préférer la seconde. » ils avaient joué la franchise jusque là, alors elle avait préféré poursuivre. « -même si je ne vois pas vraiment en quoi mon opinion puisse avoir de l’importance à vos yeux. » après tout ils n’étaient pas grand-chose l’un pour l’autre. « -de plus je ne connais pas vos parents. Et à choisir, après vos explications, je préfère de loin rencontrer votre frère. » sans la moindre hésitation !

Mac sourit lorsqu’il parla de ce tic qu’elle avait avec sa langue. « -non je... » commença t elle en riant, avant de l’écouter. Un nouveau sourire amusé à la fin de sa phrase. « -votre charmante œuvre de charité. » répéta la jolie brune amusée. « -je… ça n’est pas parce que vous m’agacez. Je fais ça quand… » elle se pinça les lèvres. « -quand je suis mal à l’aise. » elle avait capté qu’il n’avait rien programmé pour sa carrière ce soir. Elle s’était faite des idées et par conséquent, elle s’était trouvée stupide d’avoir penser cela. Rien de plus.

Le sujet revint sur sa mère et la jolie brune répondit : « -parce que se sont mes parents. » tout simplement. « -je ne le regrette pas. Ce que je regrette c’est de ne pas avoir été capable de les aider. De mieux les comprendre et de… » elle hésita mais prononça tout de même les mots : « -et de leur permettre de mieux vivre leur deuil. » mais elle n’était pas diplômée en psychologie, et à l’époque elle était encore jeune. Alors la fuite avait été la meilleure option. Elle avait été égoïste, n’avait pensé à qu’à elle et ça non plus elle ne le regrettait pas. « -mais maintenant je le sais, je n’avais pas les moyens de les aider. La vie est merdique parfois et on n’y peut rien. » plus que merdique dans certain cas, notamment pour David.

« -oh heu… et bien cela va dépendre de ce que vous aimeriez faire. Ville ou campagne déjà, je pense que c’est la question principale à se poser. Je ne vais pas vous traîner dans un endroit que vous n’avez pas envie de voir. Mais heu… j’avais pensé au Connecticut. Histoire de se perdre un peu en forêt, de changer d’air. La nature tout ça. Mais seulement si ça vous tente. »


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J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Chacun vivait le deuil à sa manière. Certaines personnes voulaient, comme l’expliqua Mackenzie, que tout le monde autour souffre avec elles. D’autres se réfugiaient dans l’alcool ou parfois bien pire. Il y avait notamment ceux qui voulaient se jeter d’un pont pour ne plus vouloir éprouver cette douleur, et il y avait une petite poignée qui se réfugiait dans un domaine, souvent le travail. Dans un premier temps, David s’était réfugié dans l’alcool, devenant seulement l’ombre de lui-même pendant plusieurs semaines. Ce fut Henri qui l’extirpa de cette mauvaise passe, qui était devenu son pilier, son point d’ancrage. Puis il s’était ensuite réfugié dans son travail, dernière et unique constante de son existence. Cela avait été mal perçu par sa belle famille qui ne comprenait pas comment il pouvait aussi vite oublier la perte de sa femme et de sa fille. Cela avait été source de conflits avant que l’avocat ne décide de couper définitivement toute relation avec ces derniers. Alors entendre Mackenzie lui confiait que sa mère ne parvenait pas à accepter que les autres puissent réagir différemment au deuil, il ne pouvait que comprendre son raisonnement qui faisait écho à sa propre expérience « Les parents qui ont perdu leur enfant ne comprennent pas toujours pourquoi le monde ne souffre pas avec eux. Ils ne comprennent pas non plus comment certaines personnes peuvent encore rester debout malgré cette épreuve ». Mais voilà, certaines personnes vivaient le deuil à leur manière. Il n’y avait pas de manuel pour cela.

Un petit sourire quand elle se décrivit comme le vilain petit canard de la famille « Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas le prototype parfait aux yeux de vos parents que vous êtes une cause perdue. Vous vous êtes égarées à la suite du procès, mais vous n’êtes pas une cause perdue, je peux vous l’assurer » précisa-t-il avec un sourire qui se voulu rassurant à l’égard de Mackenzie. Finalement, David en conclut que la meilleure chose qui soit arrivée à la jeune femme, c’était bel et bien de mettre de la distance avec sa famille. Cela l’avait sauvé sur biens des points, dont elle ignorait l’existence pour certains. Il se mit à sourire, et presque à rire en entendant la question de la serveuse qui ne ressemblait en rien à une serveuse en cet instant « Un peu des deux ». Il voulait son opinion, mais c’était notamment un tic de langage qui lui collait à la peau depuis plusieurs années. Elle finit par répondre et il lui sourit davantage pour unique réponse, pour finalement se mettre à rire par la suite « Bien, bien ! Je ne dis plus rien et je vous laisse faire » tout en levant les mains en signe d’abdication, qu’il finit par poser sur le rebord de la table. Toutefois, il ne pensait pas disposer de temps pour réfléchir à ce qu’aurait pu devenir sa vie s’il avait pris le temps d’y réfléchir. Il fronça légèrement les sourcils, avant de se rendre compte de son impair « Je suis désolé. Ce n’était pas ce que je voulais dire. Je vous l’ai dit tout à l’heure, j’apprécie votre compagnie. À aucun moment je ne vous ai assimilé à un boulet attaché à ma cheville. Bien au contraire… » finit-il par avouer. Elle lui redonnait le sourire. Il se sentait moins seul. Il avait quelqu’un qui le comprenait sur le deuil, sur le fait de tout perdre à cause d’une affaire médiatique.

Puis David lui demanda si elle trouvait qu’il ressemblait à ses Hommes auxquels elle assimilait ses parents. Il la regarda fixement, attendant patiemment son jugement, puis se mit à sourire, touché par sa réponse « Je… Merci » et sourit de plus belle, puis se racla la gorgée pour reprendre contenance, avala une gorgée de vin et reprit « Je suis un avocat la plupart du temps. Rude, abus de sa personne et difficile à cerner, qui n’éprouve pas la moindre empathie. Puis il y a moi. Un homme que je pensais disparu à jamais et que vous avez fait renaître ». Même lui, ça le surprenait de sourire autant, de parler ainsi de sa vie, de ce qu’il éprouvait. Cela faisait bien longtemps que ce n’était pas arrivé. « Elle en a beaucoup » répliqua-t-il avec assurance et sincérité, sans en dire davantage. Il finit par hausser les sourcils de surprise et esquissa ce petit sourire en coin qui ne présageait rien de bon pour cette dernière « Vous voulez donc rencontrer mon frère. J’en prends bonne note ». Cette fois-ci, elle était prise au piège dans ses propres filets.

Il parvint à la faire sourire par la suite, malgré sa demande de ne plus se censurer lorsqu’elle était avec lui. Son tic avec sa langue la trahissait à chaque fois. Il sourit lorsqu’elle répéta ses mots « Ne vous en faites pas, ça sera notre petit secret rien qu’à nous ». Il n’allait pas la présenter ainsi au reste du monde. Puis il exprima un « Oh ! » de surprise et ajouta « Pourquoi ça ? ». Oui, il était curieux, mais ce n’était pas nouveau. Ce fut pour cela qu’il ne put s’empêcher de vouloir savoir pourquoi elle s’était rendue au procès malgré tout. Il acquiesça lentement et ajouta « Je peux vous y aider, mais pas ce soir, pas ici. Enfin, si vous le souhaitez toujours ». Parce qu’il commençait à se demander si elle était au courant de toute l’affaire, puis ajouta « Vous aviez déjà votre propre deuil à supporter. Vous ne pouvez pas aider tout le monde, et supporter toute la tristesse des gens qui vous entourent Mac » et il le pensait sincèrement. Parce qu’il était lui aussi passé par-là. Que lui aussi aurait aimé soutenir davantage les parents de Cheryl dans cette épreuve, mais il avait déjà son propre deuil à faire, et n’avait pas la force de les aider. Il sourit avec douceur à ce qu’elle ajouta « C’est exactement cela ».

David décida de changer radicalement de sujet en lui demandant où est-ce qu’elle aurait souhaité l’emmener tout un week-end et fut surprit par sa réponse « Hum… Oui, pourquoi pas. Cela me rappellera mes jeunes années » en appuyant sur ces mots pour faire écho à son commentaire sur la longue durée que représentait seize ans « On dormirait à la belle étoile et on randonnerait le reste du temps ? ».


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Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac se mis à rire, de son petit rire si particulier et elle ajouta en prenant son verre d’une main : « -à l’époque je ne me voyais pas ainsi. C’est après le procès que… que ça c’est compliqué. Oui, à l’époque je n’en avais rien à faire de l’opinion de ma mère, je vivais ma vie, ma passion, certes avec leur pognon... » une légère grimace, puis un silence passa sans qu’elle ne quitte David des yeux. « -merci… vous croyez en moi plus que… et bien plus que moi même ! » c’était assez drôle. Lui qui a leur rencontre l’avait traité de bien des noms. Aujourd’hui il semblait lui imaginer un bel avenir tout tracé. Mac était presque envieuse de cette vision qu’elle ne parvenait pas à faire apparaître dans son esprit.

Lorsqu’il lui répondit vouloir son opinion, elle se surpris à nouveau à penser qu’elle passait un agréable moment. Malgré les sujets abordés qui n’étaient pas des plus plaisants pour l’un comme l’autre, elle appréciait vraiment ce moment. Sa fatigue c’était envolée, et elle profitait pleinement de la soirée. Elle rit avec lui, avant de le reprendre quelque peu. « -ne vous excusez pas, il n’y a rien de grave, je ne vais pas me mettre à pleurer rassurez vous ! » répliqua Mac en enchaînant en même temps que lui, avant de bloquer quelque peu sur les derniers mots de l’avocat. Bien au contraire ? Que voulait il dire par là ? Qu’il était vraiment heureux de cette sorte d’entente entre eux ? Mac fit du Mackenzie tout craché. Elle sourit niaisement et balança un : « -à bon et je suis quoi alors ? Une bouffée d’air frais ?! » à nouveau ce petit rire bien à elle avant de terminer son verre.

Puisqu’ils étaient dans les confidences et la sincérité, elle se montra franche quant à sa réponse. Elle appréciait bien plus l’homme d’hier et aujourd’hui que le con en costume qu’elle avait rencontré au restaurant. Elle ne manqua pas de se foutre de sa gueule : « -moh qui c’est qui rougit maintenant ! » comme s’ils étaient deux gamins qui se taquinaient. « -non je suis sérieuse. Vous gagnez à être connu. Vous avez de la conversation, et par là je veux dire une vraie conversation, pas un truc de gens riches superficiels. Vous avez de l’humour aussi ! Vous le cachez très bien d’ailleurs ! » elle l’écouta en souriant et bien vite elle esquissa une nouvelle petit grimace comme si ce qu’il venait de dire était absurde. « -vous avez trop bu ? » demanda t elle suspicieuse, avant qu’un sourire ne s’étire sur ses lèvres. « -vous m’accordez trop d’importance je crois. Dans la plus part des romans, l’élément perturbateur fait merder l’histoire et prends la tête au héro, vous en êtes conscient ? » à nouveau il la fit rire avec sa sincérité. « -vous avez pris quoi avant de venir ? » demanda t elle en se penchant vers la table pour lui parler de plus prêt. Non, vraiment elle ne voyait pas en quoi son opinion avait la moindre importance. Surtout aux yeux de David. Donc les options qu’elle avait en tête c’était : soit il se foutait d’elle, soit il avait trop bu, soit il avait consommé de la drogue. Pour éviter de créer un malaise elle s’exclama préféré de loin rencontrer Henry que leur parents. « -vous allez finir par me le présenter de toute manière, je me trompe ? » s’amusa t elle à nouveau alors qu’elle le voyait bien son petit sourire de satisfaction.

« parce que... » fut sa seule réponse. Puis elle préféra sourire et dire qu’ils en reparleraient. Un jour. Peut être. Suivant son humeur. S’ils parvenaient à se supporter encore quelques temps. Bref… « -oui… je sais... » bon cette fois ci le sujet devenait un peu pesant et elle fut heureuse qu’il change de sujet. « -parfait, il vous faudra peut être acheter un short. » elle se moqua de lui. Il avait commencé. « -oh wow ! La belle étoile ! A ouais vous voulez la totale dépaysement direct ! » elle était surprise. « -je ne m’attendais pas à ça, mais ne le prenez pas mal. Bien au contraire. Je vote pour ! » elle leva la main gauche en disant cela, avant de regarder le serveur qui venait de se pointer. « -qu’est ce que vous conseillez pour les desserts ? » demanda t elle. « -ok très bien, je vais suivre votre choix. Si vous pouviez mettre un café serré avec ça serait parfait ! » elle ne savait toujours pas quel activité David lui réservait pour la fin de soirée.
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