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 "La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres."

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Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
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INSCRIPTION : 26/04/2018
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un sourire se glissa sur les lèvres de David qui répondit « Non, vous avez tout le temps ». Et puis il n’avait pas envie de répondre à toute une ribambelle de questions, comme s’il était à un interrogatoire. Elle poserait les questions au moment venu, au moment qu’elle choisirait pour les le lui poser. Il ne souhaitait qu’une chose : Qu’elle ne se censure pas pour lui, par crainte de le blesser, de le déranger, ou tout autre chose. Il saurait lui faire comprendre si jamais sa question était déplacée, comme ça avait déjà été le cas par le passé. Puis son sourire disparu quand Mackenzie évoqua la tournure particulière qu’avait pris sa vie. Il ne connaissait que trop bien cette situation, mais comme le précisa la jeune femme, ils n’avaient pas subi les mêmes épreuves. Il lui sourit doucement sans rien ajouter à cela. David ne souhaitait pas voir cette journée s’assombrir pour une simple conversation. Au lieu de ça, il tentait de lui faire comprendre que sa présence ici, à ses côtés, était agréable, même si elle avait du mal à l’accepter. Il se mit à rire « Hum… Parce qu’il n'existe pas de petite serveuse intelligente dans votre monde ? » demanda-t-il avec espièglerie avant de lui sourire avec douceur, la regardant presque avec tendresse, ne sachant plus vraiment trouver les mots, touché par ce qu’elle venait de lui dire. Elle appréciait sa compagnie. C’était agréable à entendre, et ce n’était pas quelque chose qu’on lui disait régulièrement.

Alors qu’ils arrivaient à la fin du repas, David recommença avec ses questions, comme le lui fit remarquer la jeune femme. C’était une habitude chez l’avocat. Déformation professionnelle sûrement « J’aime les questions » rétorqua-t-il avant de poursuivre ce qu’il lui disait, tentant de lui faire comprendre qu’elle devait apprendre à voir le monde autrement qu’en noir et blanc. Parce que ce n’était pas ainsi qu’il était fait. Il sourit quand elle se résigna à accepter qu’un pas en avant venait d’être fait. Ils finirent de discuter tout en concluant ce repas au restaurant de quartier, puis l’avocat l’emmena jusqu’au salon de coiffure où il avait pris rendez-vous. Il lui demanda de se taire et sourit quand elle le souligna, posant son doigt sur ses propres lèvres pour confirmer que oui, il lui avait dit de se taire, et se concentra sur la coiffeuse, avant de se tourner de nouveau vers Mackenzie « Ne m’obligez pas à vous dire de vous taire une fois encore, s’il vous plaît » et donna quelques directives à la coiffeuse, puis tourna à nouveau la tête vers l’intéressée « Non ». Sa réponse était aussi claire que son refus de l’accompagner au gala. Il la laissa s’installer, et lui expliqua qu’il devait s’absenter. Un petit rire à ce qu’elle rétorqua, et quitta le salon pour rejoindre son cabinet.

À peine fut il arrivé à hauteur du bureau de Donna que cette dernière l’accueillit avec un large sourire qui en disait long « Elle s’appelle comment ? ». David se mit à sourire, comme il en avait pris l’habitude depuis le matin même « Oh ! Vous souriez ! Mon dieu ! Que vous a-t-elle fait ? Elle vous a ensorcelé ? ». L’avocat secoua négativement de la tête « Moi aussi je suis content de vous voir Donna. Vous avez des messages ? ». Elle l’observa de ce regard inquisiteur, puis lui donna lentement les bouts de papiers qui lui était adressé. Il les lu les uns après les autres, puis s’attarda sur l’un d’eux « Mettez Monsieur Donnelly sur mon emploi du temps pour demain 9h » « Vous ne préférez pas 10h ? Non parce que si vous vous envoyez en l’air toute la nuit, faut penser à dormir, vous n’êtes plus tout jeune ». David la regarda comme il le faisait avec Mackenzie lorsqu’elle se foutait de lui ouvertement « Qu’est-ce que vous avez toutes avec mon âge ? Et soit-dit en passant, si je me souviens bien de cette soirée au bureau du procureur, nous avons le même âge ». Donna plissa légèrement les yeux « Vous avez dû confondre. Vous étiez soule de toute manière » « C’est ça oui » « Bon. Parlons peu, mais parlons bien : Je la connais ? ». David lui tendit les papiers, en souriant de manière énigmatique, puis se recula tout en lui faisant un signe de la main « À demain Donna » « Ne soyez pas sage David, vous avez le droit d’être heureux et de vous envoyer en l’air ». David se retourna à ces mots « Vous délirez Donna », et retourna rejoindre la jeune femme au salon de coiffure. Cette dernière n’était pas encore prête. Il prit alors place sur un siège derrière elle, contre le mur « Tout se passe bien ? » « Pour le mieux » rétorqua la coiffeuse qui se reconcentra sur sa cliente. David acquiesça et sourit au travers du miroir, tout en lui faisant un clin d’œil, à Mac, puis se concentra sur son téléphone, regardant les mails en attendant qu’elle termine, et releva soudainement la tête vers la jeune femme « Au fait, Donna m’a trouvé un peu trop souriant. Elle m’a harcelé de questions. Vous lui expliquerez que c’est de vôtre faute » et baissa à nouveau son regard sur ses mails.


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Charly
Charly
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ÂGE : 33
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -vous n’oseriez pas. » lâcha Mac en croisant les bras, se campant sur ses jambes comme une ado qui défiait son père. Elle estimait avoir droit de donner son avis sur la coupe de cheveux qu’on allait lui faire. Il s’agissait de sa tête tout de même ! Mais David ne semblait pas de cet avis. Son non catégorique la fit sourire malgré elle, essayant de garder son sérieux. Alors avec ce sourire amusé, elle répliqua : « -je vous déteste. » à mis voix, comme une confiance avant d’ouvrir de grands yeux et de suivre enfin la coiffeuse. C’était seulement un effet de scène. Clairement, Mac devait vraiment se rendre à l’évidence, elle prenait vraiment goût à cette façon d’échanger entre eux. Il ne restait pas pour regarder le massacre, ça n’était pas une mauvaise idée. Et puis il n’y avait vraiment rien d’intéressant à regarder quelqu’un se faire shampooiner les cheveux.

Les cheveux mouillés et dégoulinant, un mug de café et des cookies dans un assiette, finalement Mac se détendit peu à peu, profitant de ce moment comme le lui avait conseillé David. La jeune femme qui s’occupait d’elle, était un peu comme la première vendeuse. Peut être qu’elle voyait ses cheveux comme un challenge ! En tout cas, Mac cessa de serrer les dents, et peu à peu une conversation s’engagea entre elles. Forcement à un moment la jeune femme sous entendit dans sa phrase que l’attitude de son conjoint était tout de même un peu étrange. « -wow wow ! » lança Mac un cookie entre les mains. « -le tyran en costume n’est pas mon conjoint. Vous trouvez vraiment qu’on a l’air assortie ? » Mac se désigna du doigt avec son petit rire si particulier. « -c’est mon… mon coach. Ouais mon coache de vie. J’ai… une période compliqué et il m’aide à reprendre pieds convenablement. » oui voilà autant le dire de cette façon. « -oh… » souffla la coiffeuse avant d’ajouter : « -je trouve que vous allez plutôt bien ensemble. » et Mac manqua de cracher son café. « -j’espère que vous avez plus de goût en matière de coiffure. » ironisa t elle en hallucinant d’entendre ça.

Par la suite elle ferma les yeux parce qu’elle avait des cheveux dans la figure et en ouvrit seulement un en entendant la voix de David. Il avait fait vite. Où alors elle s’était endormie ? Mac referma un œil avant de grimacer : « -donnez moi les questions et vos réponses si vous tenez à ce que je sois crédible. » elle sourit pour elle même, s’amusant d’avance de conneries qu’elle allait pouvoir prétendre. « -elle s’est fait du souci pour vous parce que vous aviez le sourire ? » demanda t elle à nouveau en fronça un sourcil cette fois ci, ne s’imaginant pas que Donna s’était imaginée une coucherie. « -vous regardez à quelle vernissage nous pourrons aller ce weekend ? » demanda la jeune femme lorsqu’elle pu à nouveau l’observer dans le miroir. Un nuage de laque la fit tousser : « -hé molo ma belle ! Je risque l’asphyxie là ! » elle toussa avant de se regarder dans le miroir. C’était finit. Elle tourna la tête à gauche puis à droite, restant silencieuse. « -ok vous êtes douée. » lança alors la serveuse en regardant la jeune coiffeuse.


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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un sourire en coin se dessina sur les lèvres de David qui rétorqua un « Chut » de provocation, dans l’unique but de taquiner la jeune femme, puis poursuivit sa conversation avec la coiffeuse. Son sourire ne s’estompa pas lorsqu’elle lui confia qu’elle le détestait « Vous n’y croyez pas vous-mêmes », parce que la connaissant, elle aurait su se montrer bien plus convaincante si vraiment elle le détestait comme elle le prétendait. Il lui signala ensuite qu’il devait s’absenter un bref moment, et retourna ainsi au cabinet pour prendre connaissance des messages de ses clients. Évidemment, il s’était mit à sourire comme il le faisait régulièrement depuis ce matin, ce qui n’a manqué d’interpeller Donna, son assistante, qui le connaissait depuis plus de quinze ans. Il resta toutefois très succinct sur ses réponses, et retourna rejoindre la jeune femme chez le coiffeur à l’issue. Il prit place sur un siège derrière elle, lui faisant un sourire et un clin d’œil à travers le miroir. Il haussa les épaules « Elle pense que j’ai quelqu’un dans ma vie, et que je couche avec… Tout ça pour un sourire » et leva les yeux au ciel face à la réaction jugée disproportionnée de son assistante « Je n’ai pas dit que c’était vous ». Mais en voyant la coiffeuse se retourner vers lui, il précisa « Non, on ne sort pas ensemble, et on couche encore moins ensemble » et leva sa main gauche pour désigner son annulaire où se trouvait toujours son alliance. Ainsi, cela mettait fin à toute hypothèse de relation « Si elle vous pose des questions, vous ne répondez rien. Ça m’évitera encore plus de questions, compris ? » en souriant à Mac, lui demandant presque une faveur. Il reporta ensuite son attention sur son téléphone et releva la tête vers Mac à sa question « Je ne suis pas un homme qui sourit généralement. Vous avez pu le constater les premiers jours de notre rencontre, non ? ». Après tout, il s’était montré hautain, condescendant et intransigeant avec elle. Donc non, sourire n’était pas habituel pour l’avocat.

Le nez de nouveau dans son téléphone, David se mit à rire « Non. Je regarde mes mails. Un jour d’absence, et on a l’impression que j’ai disparu depuis plus d’une semaine » et releva son regard sur elle, inquisiteur « Vous aimeriez qu’on aille à un vernissage ce week-end ? ». La question était sérieuse, et étonnamment, il avait envie de sortir. Un nouveau petit rire quand la coiffeuse usa un peu trop de la laque, au grand damne de la jeune femme qui le lui fit comprendre. David se leva ensuite, lorsque la coiffeuse eut fini et rétorqua « C’est exactement ce que j’avais à l’esprit. J’avais raison ou j’avais raison ? » précisa ce dernier en regardant Mac à travers le miroir. Il tendit sa carte à l’employée pour qu’elle aille encaisser et se concentra, quant à lui, sur sa nouvelle protégée « Vous allez faire sensation… Enfin, vous faites déjà sensation ». Oui, elle était passée de jolie à belle avant même que le soleil ne se couche. Il ne fallait pas grand-chose parfois pour embellir une femme. Ou un homme. Il récupéra sa carte, donna un pourboire à la coiffeuse, puis posa sa main dans le dos de Mac « On y va ? La journée n’est pas encore terminée » et fit signe à Joseph qui attendait devant la porte. Pas d’adresse à donner, il savait où ils devaient se rendre. Arrivé à destination, il lui demanda de venir les récupérer dans une heure et demie environ, puis vint ouvrir la porte à Mac, et lui désigna la porte devant eux. Des odeurs de parfum mélangées, quelques clients, puis une femme s’approcha d’eux en annonçant le nom de l'institut « Je suis venu pour mon amie. Maquillage, soins en tout genre et parfum. Je vous laisse faire ? » « Bien sûr » en regardant l’amie en question de la tête au pied, ce qui interpella l’avocat qui se plaça entre les deux femmes « Notre collaboration vient de prendre fin » et fit signe à une autre vendeuse « Occupez-vous de mon amie. Maquillage, soins en tout genre et parfum. Vous vous en occupez comme si c’était Kim Kardashian. Vous avez compris ? » « Bien sûr » et posa ensuite son regard sur la première vendeuse alors qu’il laissa Mac aux mains de l’autre vendeuse. Il la regarda de la tête au pied, d’un regard empli de jugement, puis s’éclipsa sans rien dire et fit son propre tour, revenant de temps à autre auprès de Mac pour s’assurer que tout allait pour le mieux.  


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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Oui, allait devoir se faire à tout cela. Parce que c’était clair qu’elle aimait la façon dont ils se parlaient, mais également le voir sourire et prendre goût à la taquiner. On était bien loin de l’homme coincé et pédant qu’elle avait rencontré quelques jours plus tôt. C’était d’ailleurs bien plus agréable. Son comportement aussi avait changé, elle était bien moins sur la défensive. Mon agressive également dans ses propos. Et ça faisait du bien de baisser un peu sa garde.

Lorsque David revint au salon de coiffure, Mac n’était pas encore prête. Il y avait encore du travail mais clairement elle passait un bon moment. Ça faisait un millénaire qu’elle ne s’était pas fait chouchouter ainsi. Alors autant écouter les conseils de David et se détendre. Une légère grimace du bout des lèvres et elle répondit : « -elle a beaucoup d’imagination votre Donna. Ou du moins il lui en faut peu pour se faire des films dignes de Hollywood. » elle évita de pencher la tête et ajouta : « -elle souhaite que vous soyez heureux, je trouve ça touchant. Et adorable. » lorsqu’il précisa qu’elle ne devrait pas entretenir les folles idées de son assistante, Mac se fit un plaisir de répondre : « -bien entendu que je ne dirais rien ! » David pouvait parfaitement sentir l’ironie de sa phrase. La serveuse chercha ensuite dans sa mémoire et répondit : « -c’est vrai. » même si depuis la soirée qu’ils avaient passé ensemble, il était vrai qu’il souriait bien plus souvent. Très souvent même. Au point qu’elle se dise que ça lui allait bien. Bien mieux en tout cas. « -continuez, j’ai lu un truc une fois comme quoi sourire utilisait moins de muscle au niveau du visage que faire la gueule. » un sourire en coin avant de se concentrer à nouveau sur ce que faisait la coiffeuse.

Mais le voyant le nez dans son portable, elle l’interpela de nouveau. « -quoi ? Vous regardez vos mails ? Non ! Vous ne deviez travailler que durant le petit moment passé au bureau, vite fait bien fait pour vos messages. Vous ne suivez pas les règles David ! » elle le pointa du doigt dans le miroir en fronçant les sourcils avec exagération. « -je veux qu’on sorte, enfin je veux vous faire sortir. Je ne vais pas allée faire une randonnée avec un coupe pareil, donc un vernissage serait une bonne idée selon moi. » elle haussa les épaules avant d’ajouter : « -enfin c’est vous qui voyez. » c’était une idée. Elle ne pouvait pas non plus le traîner dehors. Mais il avait dit oui à la base. Mac se disait que si c’était pour une activité dont il était habitué, ça serait plus facile de sauter le pas.

Lorsqu’elle manqua de suffoquer à cause de la laque, elle releva les yeux sur David qui riait à ses dépends. « -et ça vous fait marrer. » commenta la jeune femme alors que la coiffeuse lui présentait des excuses. « -ok très bien, vous aviez raison, mais c’est surtout parce qu’elle est douée et qu’elle a beaucoup de talent. » Mac adorait mettre en avant les qualités des gens, les dire à voix hautes afin qu’ils en prennent conscience et que cela booste leur journée. Elle l’avait toujours fait. Et malgré les années difficiles, n’avait pas perdu cette habitude. « -ne rougissez pas, si je suis sublime c’est grâce à vous. Alors merci. » la petite coiffeuse eut un peu de mal à s’en remettre tant elle semblait touchée par les mots de Mac, et l’encaissement de la carte de David sembla lui permettre de reprendre un peu contenance. « -sensation sur qui ? Sur vous ? » s’amusa Mac avec son petit rire bien à elle, avant de se lever et de retirer la cape dont elle était affublée. Avant de partir elle remercia encore la coiffeuse puis fronça les sourcils. « -comment ça ? C’est bon là, j’ai la panoplie complète de la super nana qui reprends sa vie en main non ? » elle ne voyait pas ce qu’il manquait.

« -sérieusement ? L’institut de beauté ? Je suis à ce point dégueulasse que vous vouliez un ravalement de façade complet ? » elle détestait ce genre de d’endroit et leurs miss parfaite. D’ailleurs l’une d’elle s’approcha et la jugea de haut en bas. Aller c’était repartie ! Mais David fut plus rapide que Mac à s’enfuir. Un regard pour lui, un froncement de sourcils. La seconde jeune femme l’entraîna dans une pièce rien que pour elle. Elle lui demanda la permission de regarder sa peau. Elle lui donna des conseils, lui massa le visage et lui fit un soin. Puis elle sortie ce qui semblait être de la cire chaude et Mac sauta de sa chaise. « -wow ! C’est quoi ça ? » La vendeuse sembla quelque peu gênée de lui dire cela : « -je… j’imagine qu’une épilation est nécessaire. » tout en lui souriant en montrant ses dents. « -oui, non enfin non, c’est super douloureux ça ! Et je… psychologiquement je ne suis pas prête là. » elle la remercia pour le visage et tout et tout et se dirigea au plus vite vers David. « -on s’en va c’est bon. » en l’entraînant par le bras vers la sortie.


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Installé confortablement sur l’un des sièges derrière la jeune femme qui semblait prendre goût à ce que l’on s’occupe d’elle, il lui expliqua que Donna ne parvenait pas à refreiner sa curiosité lorsque ça concernait sa vie sentimentale. Le voir sourire avait été suspicieux pour cette dernière qui s’était mise à l’imaginer déjà avec une autre femme. Un petit rire alors qu’il avait les yeux sur son portable, et releva son regard sur Mackenzie « Vous n’en avez pas idée ! ». Il lui fallait un rien pour s’imaginer tout un tas de scénarios qu’elle prenait plaisir à exprimer à voix haute « Je n’ai pas besoin d’une femme pour être heureux. Ma vie me satisfait telle qu’elle est ». En disant cela, il remarqua le léger froncement de sourcil de la coiffeuse à qui il venait de montrer l’alliance, et qui ne semblait plus rien comprendre à la conversation des deux protagonistes. Toutefois, connaissant Mackenzie, il lui demanda de ne pas alimenter les scénarios de son assistante, mais à sa réponse, il comprit que c’était vain d’espérer cela de sa part « Comme si vous alliez dire que c’était vous qui me faites sourire ». Si elle lui avouait cela, elle ne serait pas au bout de ses peines. Elle ne connaissait pas encore Donna et si elle le trouvait curieux, ça restait incomparable à la curiosité de Donna.

Parce que c’était bel et bien depuis ce fameux soir que David s’était remis à sourire naturellement. Cette pensée le surprenait lui-même. Il releva son regard vers Mackenzie qui confirma, et qui parvint à le faire rire doucement lorsqu’elle évoqua l’article du magazine qu’elle avait lu « Dois-je comprendre que vous trouvez que ça me va bien de sourire ? » demanda-t-il en la regardant fixement, non sans esquisser un petit sourire en coin. Puis il replongea le nez dans son portable, terminant de regarder ses mails, ce qui ne fut pas au goût de la jeune femme qui le lui fit savoir sans le moindre détour. David releva donc ses yeux clairs sur elle « On m’a dit un jour que faire la gueule utilisait davantage de muscles que de sourire » puis esquissa un sourire espiègle, avant d’ajouter, tout en levant son portable « Je le range, ça vous convient ? » et le rangea dans la poche intérieur de sa veste de costume, puis croisa élégamment les jambes tout en continuant de la regarder au travers du miroir « Henri organise un vernissage pour un artiste de Williamsburg. Si cela vous convient ? ». Après tout, elle était sublime, alors c’était l’occasion rêvée pour la présenter à son jeune frère, puis rétorqua « Sinon, il y a une exposition photo en plein centre de Manhattan. C’est une reporter de guerre qui les as prises lorsqu’elle était à l’étranger avec les forces américaines. J’ai lu un article dithyrambique sur cette exposition, et j’aimerais beaucoup m’y rendre. Enfin, si cela vous convient ? ». Cette fois-ci, pas de jeune frère. Juste tous les deux, dans une usine désinfectée réservée pour l’occasion.

Un haussement d’épaule suivit son petit rire « Oui, assez » et se leva de sa chaise lorsque la coiffeuse eut fini son œuvre. David avait eu raison d’insister de la sorte pour la faire venir dans un salon de coiffure. Il tourna la tête vers la coiffeuse, attestant d’un signe de tête, et reporta son attention sur Mackenzie, la couvant presque du regard alors qu’elle complimentait ladite coiffeuse. C’était agréable de voir une personne capable de complimenter à voix haute, sans retenue et avec sincérité. Il se mit à rire doucement avec elle « Sur les gens que vous rencontrez. Moi y compris » lui confia-t-il avec douceur et quittèrent ensuite le salon pour se rendre à l’institut de beauté « Pas encore » et lorsqu’ils se retrouvèrent devant les portes, la réaction de l’intéressée ne se fit pas attendre « Arrêtez ! Mes compliments de ce matin n’étaient pas vain. Vous êtes une belle femme. Toutefois, il s’agit d’apprendre à prendre soin de vous, alors faites-moi confiance » et l’entraîna avec lui à l’intérieur. La première femme eut ce regard désobligeant qui avait le don de l’hériter, et réagit aussitôt, lui faisant comprendre qu’il souhaitait que ça soit une autre femme qui prenne soin de la jeune femme, ce qui fut le cas.

David resta dans l’entrée quelques minutes, voire presque une bonne demi-heure, mais voilà que la jeune femme revint vers lui, le saisissant par le bras pour l’entraîner dehors, et la suivit en fronçant les sourcils « Stop ! » rétorqua-t-il en s’arrêtant sur le trottoir « Qu’est-ce qui se passe Mac ? ».


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Charly
Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Si… Mac avait eut un léger aperçue de l’imagination de Donna. En quelques secondes à peines elle s’était déjà imaginé qu’ils avaient une aventure ou bien qu’elle lui plaisait. Ce qui cela dit en passant était un peu dingue comme idée. Cela donnait une vision un peu désespéré de la vie privée de David. Au commentaire suivant, la jolie brune sourit en voyant la regard de la coiffeuse. Elle avait du mal à suivre. Forcement il venait de lui montrer son alliance et ensuite il balançait ne pas avoir besoin d’une femme pour faire son bonheur. Comment passer pour un mufle. Mac nota d’ailleurs qu’il portait toujours son alliance. Nouvelle preuve que le deuil n’était toujours pas terminé. Ou alors un moyen de protection ? Possible. « -de base elle s’était déjà fait des idées alors que je n’avais pas encore ouvert la bouche. Alors un peu plus un peu moins. Et en plus c’est la vérité non ? » c’était elle qui le faisait sourire. Pour le reste, pas la peine de préciser quoi que se soit. Donna n’était sans doute pas idiote au point de croire qu’ils pourraient s’accorder.

« -bien sur ! » avait affirmer Mac sans la moindre gêne. C’était toujours plus plaisant d’avoir quelqu’un de souriant en face de soit. Et à choisir, elle optait pour le type souriant, pas pour la tête de con du début. « -vous aussi vous trouvez que ça lui va bien non ? » la coiffeuse sourit, visiblement amusée de tout cela. « -ah vous voyez ! » clama Mac en levant une main, comme si l’avis de la coiffeuse pouvait confirmer le sien. Lorsqu’elle le reprit sur ses activités, elle plissa les yeux, voilant dire silencieusement : ahah très drôle. Puis elle s’adressa à la coiffeuse : « -ça c’est mon sourire préféré. » comme si David ne pouvait pas l’entendre et surtout qu’elle ne parlait pas de lui. « -oui ! Parfait ! Faites ça ! » répondit Mac en échangeant un regard avec la coiffeuse, sourire aux lèvres. « -sérieusement ? » commença la jolie brune alors qu’il évoquait son frère, puis elle fronça les sourcils en écoutant la suite. « -ça veut dire quoi dith... » oui ba autant prendre un peu de culture quand on le pouvait. C’était lui le pro des grands mots ! « -et si l’expo vous intéresse alors va pour celle ci. » ça serait ainsi plus simple de le faire sortir de chez lui.

La pause coiffure était terminée, Mac remercia chaleureusement la jeune femme qui s’était occupée d’elle, avant de faire de l’ironie à son sujet : « -ça n’est qu’une coupe de cheveux. Ça ne change en rien la personne qui se trouve en dessous. » elle ne lâchait pas la morceau là dessus, que le physique ne faisait pas tout. Habillée et bien coiffée, c’était coller au moule, vouloir que la société l’accepte plus facilement. Elle avait pourtant apprécié et compris le compliment, mais c’était plus fort qu’elle. Il fallait qu’elle réplique. En sortant du salon de coiffure elle sourit à Joseph : « -alors Joey, plutôt pas mal hein ? » s’amusa la jeune femme alors que cela semblait mettre le chauffeur mal à l’aise. « -Faites seulement un signe du pouce, comme ça si ça vous plaît. Et pour le mal de dos à cause des paquets, vous voyez avec le patron. Je n’y suis pour rien ! » lorsqu’elle monta dans la voiture, le chauffeur leva son pouce en tout discrétion, et elle lui adressa un clin d’œil en retour.

Mais elle se marra bien moins en arrivant devant un institut de beauté. Elle se prêta au jeu au début, mais lorsqu’on lui parla de la case épilation, elle prit ses jambes à son cou et sortie rapidement. « -il se passe que je veux bien ma tartiner la figure avec cinq crèmes différentes durant la journée, je veux bien ma maquiller s’il le faut vraiment mais il s’agit de mon corps et je... » comment lui parler de ça ! Il ne savait même pas ce que c’était. « -roh... » ragea la jeune femme. « -oh et puis laisser tomber, autant endurer la totale maintenant. » elle se résigna et entra de nouveau dans l’institut, mais elle se retourna vers David et dit en le pointant du doigt : « -pendant ce temps, trouver moi du parfum. J’adore l’Ylang Ylang. » avant de rejoindre la jeune femme qu’elle venait de planter. La demi heure qui suivit ne fut pas la meilleure de sa vie. Loin de là. En sortant, elle était maquillée, très légèrement. Elle avait fait une mise au point avec la vendeuse. Rien de provoquant, rien de too much, rien qui prenait dix ans dans la salle de bain. En arrivant vers David elle lui dit : « -maintenant j’espère sincère que la journée est terminé et qu’il y a de la glace au congélateur. » elle était épuisée et ne désirait que rentrer. Pourquoi pas regarder un film, s’il voulait encore un peu de sa compagnie.


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David avait conscience que son discours ne concordait en rien avec l’alliance qui se trouvait toujours à son annulaire, même six après la disparition de son épouse, mais ça ne l’empêcha pas pour autant de terminer. Il avait bien compris, au regard de la coiffeuse, qu’elle ne parvenait plus à suivre le cours de leur conversation, mais peu importe. David n’allait pas s’arrêter pour lui expliquer sa vie privée, et ainsi éclaircir les parts d’ombres qu’il avait créé. Au lieu de ça, l’avocat se mit à sourire vis-à-vis de la question de Mackenzie dont la réponse coulait de source, mais prit le temps de rétorquer, malgré tout « Oui, c’est vrai. En effet ». Pourquoi mentir après tout ?! La jeune femme était assez intelligente pour avoir remarqué qu’elle était responsable de ce sourire sur ses lèvres. Un sourire qui était sûrement dû au fait qu’elle avait été aussi impactée par l’affaire Foster, et qu’il y trouvait un certain soutien, une certaine sollicitude implicite. David ne saurait l’expliquer concrètement, mais avec Mackenzie, il se sentait moins seul. Il avait l’impression qu’elle le comprenait. Il ne craignait pas son jugement, il pouvait baisser la garde sans crainte, et elle parvenait à le faire sourire sans vraiment en connaître les raisons, mais c’était agréable.

Et apparemment, son sourire plaisait à Mackenzie, ainsi qu’à la coiffeuse lorsque cette dernière confirma. David avait alors posé tour à tour son regard sur les deux femmes, puis avait fini sa route sur sa protégée « Bien, bien » rétorqua-t-il en levant les mains en signe d’abdication, non faire apparaître son sourire une fois encore. Il sourit de plus belle quand Mackenzie parla à nouveau de son sourire espiègle comme s’il n’était pas dans la pièce, gardant la tête légèrement baissée, mais son regard bel et bien posé sur elle. Il finit par abdiquer et rangea son portable avant de lui proposer une sortie dans la galerie de son frère « Non. Toutefois, vous avez tort de ne pas vouloir le rencontrer. Vous tomberiez sous son charme, et inversement, immédiatement » répondit-il avec conviction « Et vous savez mieux que personne que j’ai souvent raison » en sous-entendant le fait qu’elle n’avait pas souhaité se faire coiffer ou encore faire les boutiques, mais finalement, avait apprécié la journée. Toutefois, David lui proposa plutôt une exposition dans une usine désinfectée qui l’intéressait tout particulièrement. Un rapide froncement de sourcil, tentant de comprendre sa question, et rétorqua de manière neutre, comme s’il répondait à une question « Très élogieux » et reprit « Vous ne serez pas déçue ! » avec un certain enthousiasme. Depuis quand il appréciait de sortir le week-end ?!

David acquiesça ensuite à ce qu’ajouta la jeune femme au sujet de la coupe de cheveux, et lui répondit simplement « En effet. Néanmoins, Vous êtes dorénavant à la hauteur de la personne que vous êtes à l’intérieur » et tourna les talons pour quitter le salon de coiffure. Un sourire amusé en voyant l’échange entre le chauffeur et la jeune femme qui parvenait à le mettre mal à l’aise, et il décida de faire un commentaire « Joe. Pas Joey. Il déteste ça » précisa-t-il avant d’entrer dans la voiture après un sourire de la part du chauffeur qui répondit finalement à Mackenzie, puis ressortit à peine de la voiture « La prime de fin d’année sera plus que méritée » « Je vous en remercie Monsieur McArthur ». L’avocat remonta dans la voiture et laissa Joseph les conduire à la prochaine destination. Une destination où elle ne resta pas bien longtemps. En effet, il fut entraîné à l’extérieur par la serveuse qui lui fit froncer les sourcils parce qu’il ne parvenait pas à comprendre ce qu’elle tentait de lui dire « Je… Bien » en ne parvenant plus à la suivre, et retourna dans l’institut, laissant Mackenzie retourner dans la salle à côté. Quant à lui, il en profita pour passer quelques coups de fils, regarder à nouveau ses mails, appeler Donna. Travailler en d’autres termes, alors qu’il avait chargé l’autre vendeuse de lui trouver du parfum. Humant les odeurs entre deux appels, puis sélectionna une fragrance qu’il jugea correspondre à la jeune femme.

Lorsque la porte s’ouvrit sur Mackenzie, l’avocat rangea son portable et posa son regard sur la jeune femme apprêtée et se mit à rire doucement quand elle parla de glace. Il glissa sa carte dans la main de la vendeuse tout en répondant « J’ai bien mieux qu’une glace dans un congélateur ». Il récupéra sa carte, souhaita une bonne fin de journée aux femmes de l’institut et remonta dans la berline en compagnie de Mackenzie à qui il jeta quelques regards de temps à autre. En arrivant à l’appartement, il remercia Joseph pour son aide, puis referma la porte derrière eux et se retourna vers la serveuse « Je vous laisse enfiler votre robe et ne posez pas de questions. Je vais rapidement prendre une douche et me changer aussi » et s’éclipsa avant de revenir sur ses pas et lui tendit le petit paquet « J’ai choisi ce parfum. J’espère qu’il vous ira » et lui sourit avec douceur avant de repartir vers la salle de bain. Une douche rapide, un costume trois pièces noir et chemise blanche, quelques gouttes de parfum et il fut fin prêt pour rejoindre Mackenzie dans la pièce centrale de l’appartement.

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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -nous avons déjà parlé de ce sujet. Rencontrer un homme ne fait pas parti de mes priorités du moment. Je suis certaine que votre frère doit être très sympathique, je veux bien le rencontrer mais interdiction de me faire un plan foireux. » elle n’avait pas du tout envie de rencontrer Henry de cette façon. Déjà qu’il allait sans doute avoir du mal à comprendre pourquoi son frère se traînait une nana comme elle. Mais elle opta pour l’autre exposition, parce que David semblait vraiment vouloir la voir. Un sourire lorsqu’il lui donna la signification du mot, avant de sourire un peu plus encore devant l’enthousiasme qu’on sentait dans la voix de l’avocat. S’il avait envie de sortir, elle n’allait pas contre carrer ses plans ! Au contraire !

« -vous êtes mignon. »
rétorqua Mac avec ironie lorsqu’il la complimenta de nouveau. Elle espérait simplement pour le moment que toute cette journée allait porter ses fruits. Un nouveau job ! C’était vraiment ce qu’elle souhaitait en premier. Pour la suite, elle verrait. Mac n’était pas quelqu’un qui faisait des plans sur le long terme. Loin de là ! C’était plutôt du jour le jour. « -hé mais c’est vous qui avez dit ça tout à l’heure ! » s’offusqua faussement Mac avant de regarder le chauffeur : « -va pour Joe, je préfère également. » avec un sourire à l’appuie avant que la chauffeur ne lève le pouce et la fasse sourire à nouveau.

Sourire qu’elle eut bien du mal à afficher dans le lieu suivant. Ne souhaitant pas devoir expliquer à David, des histoires de poils, elle lâcha l’affaire et décida de souffrir un bon coup. Comme si elle cochait la case, voilà ça c’était fait. En sortant de là, elle était fatiguée. Elle en avait clairement marre. Sa patience arrivait à sa fin. Stop, elle voulait rentrer et passer une soirée tranquille affalée dans le canapé. En jogging ! « -ok ! Pizza ça me va aussi parfaitement ! » déclara t elle alors qu’il l’avait déjà devancé de trois pas. Une fois dans la voiture, elle posa sa tête contre le siège et ferma les yeux. Dormir ! Oh oui dormir ! Un long râle de soulagement lorsqu’ils passèrent la porte de l’appartement. Le canapé semblait l’appeler ! « -oh mais… je… quoi ? Non ! Attend... » rahh et voilà qu’il était déjà parti ! Mac grimaça en se rendant dans sa chambre en traînant des pieds. Elle fit un doigt d’honneur au lit qui lui tendait les bras et se mis à fouiller dans les paquets à la recherche de la robe. Lorsqu’elle mis la main dessus, elle la regarda de haut en bas. Chiotte !

Elle entra dans la salle de bain et lorsque son regard sur posa sur son reflet, elle marqua un temps d’arrêt. Maquillée, coiffée… elle avait l’impression d’être face à la Mac 2.0 et c’était assez plaisant à voir. Vraiment plaisant. Après un long soupire, elle enfila les sous vêtements qui convenait de mettre avec la robe, puis la dite robe, et enfin les talons. Les maudits talons ! Elle retourna attendre David dans le salon, non sans résister à prendre une bière dans le frigo. Puis elle se tourna vers lui lorsqu’il arriva, commençant à parler : « -vous vouliez voir la... ». Mais elle bloqua quelques secondes, un peu comme une gamine que son cavalier vient chercher à son bal de promo. Il souriait encore. Il voulait sortir. L’info venait de faire son chemin dans l’esprit de la serveuse. Pas de pizza, de glace ou de bière. Non, il voulait sortir. Impossible qu’elle dise non. Ça serait bafouer sa part du contrat. Donc elle esquissa un sourire et dit : « -merci pour le parfum. Je… J’aime beaucoup. »


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David A. McArthur
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David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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Malgré les réticences de Mackenzie à rencontrer son jeune frère dans le cadre d’un rendez-vous arrangé, l’avocat restait convaincu que ce dernier pourrait réussir à conquérir le cœur de la serveuse, et inversement. Mais pour cela, il devait réussir à les faire se rencontrer pour qu’elle puisse se rendre compte, par elle-même, des qualités d’Henri. Toutefois, au vu de la tirade de cette dernière, ça ne serait pas pour aujourd’hui. Il se résigna donc à se rendre au vernissage organisé par son frère le week-end prochain « On va encore patienter un peu avant de procéder à la rencontre. Ça vous convient ? » demanda-t-il tout en notant, dans un coin de son esprit, qu’elle était tout de même prête à faire sa connaissance. Encore quelques jours, peut-être semaines, le temps que le quotidien de la serveuse s’améliore comme il l’avait envisagé, et alors elle serait fin prête pour se concentrer sur sa vie sentimentale et ainsi rencontrer peut-être Henri par la suite. Un petit sourire suivi le compliment de Mackenzie « Vous en doutiez ? » demanda-t-il de manière rhétorique, puis se rendirent à la voiture avant de froncer les sourcils « Comment ça ? » ne se souvenant pas ce qu’il avait bien pu dire un peu plus tôt dans la journée « Si vous parlez du surnom de Joseph, je vous ai déconseillé de l’appeler Joey », ce qui fut confirmé par le chauffeur d’un signe de tête et de sourire à Mackenzie qui changea son surnom à la demande de l’avocat.

Le petit passage à l’institut ne fut pas sans repos non plus, ne comprenant pas les raisons qui avait poussé la jeune femme à sortir de la boutique quelques instants pour parler sans se soucier de ce qu’il pouvait comprendre ou non, afin de retourner auprès de l’esthéticienne sans davantage de précision. David ne chercha pas à comprendre non plus, et retourna au travail, tout en sentant les différents parfums que lui fit découvrir l’autre vendeuse. Lorsque cette dernière sortit enfin de la pièce voisine, il ne put que souligner mentalement que ça la changeait radicalement et qu’elle était vraiment charmante. Un petit sourire énigmatique vint se glisser sur les lèvres de David qui ne répondit rien concernant la pizza, et retournèrent ensuite à leur appartement. À peine furent-ils arrivés que ce dernier lui demanda de revêtir sa robe sans donner davantage de détails. Il ne répondit pas à son objection, se rendant dans la salle de bain pour prendre une douche et revêtir un costume trois pièces sombres, puis revint dans la pièce principale où se trouvait Mackenzie qui était déjà fin prête. Il posa son regard sur elle quand elle se retourna dans sa direction, laissant glisser lentement son regard sur elle, soufflant un « Wouah ! » et croisa enfin son regard. Apparemment, il n’était pas le seul à apprécier la tenue de l’autre. L’absence de fin de phrase en témoignait pour elle. Il se mit à sourire « Vous êtes tout simplement… magnifique ». Oui, il n’y avait pas d’autres mots à cet instant qui lui vint à l’esprit. Puis retourna sur Terre quand elle parla du parfum et sourit de nouveau « Ravi qu’il vous plaise » et s’approcha de la porte, l’invitant à sortir en première, et la talonna jusqu’à la voiture attendant en bas de l’immeuble.

La berline se gara devant un restaurant étoilé du centre-ville de Manhattan, et David descendit en premier pour venir ouvrir à la serveuse qui ne ressemblait en rien à une serveuse, et lui proposa ensuite son bras « J’ai pensé que vous deviez avoir faim. Nous avons environ deux heures devant nous. J’ai pensé que ça serait suffisant ». Ils dînaient un peu tôt, mais peu importe. Au moins, le restaurant n’était pas bondé, et ils auraient ainsi le temps de déguster les plats sans se hâter. En arrivant à la hauteur du serveur, il donna son nom, et se laissa conduire jusqu’à leur table près de la baie vitrée. David tira légèrement la chaise pour qu’elle y prenne place, puis s’assied en face d’elle, commandant aussitôt un verre de vin d’un grand cru français, et se concentra ensuite sur Mackenzie « Ce n’est pas un rendez-vous galant, je vous rassure. J’ai juste trouvé que ça aurait été dommage qu’après cette journée de torture pour vous, vous n’en profitiez pas pour montrer à quel point vous êtes resplendissante ce soir » et leva les yeux vers le serveur. Il goûta le vin et l’autorisa à servir Mac ensuite, puis attendit qu’il parte pour poser ses coudes sur le rebord de la table « J’espère que vous n’êtes pas trop épuisée, la soirée sera un peu longue » et ajouta « Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la cuisine ? ».

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Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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crédit : :copyright: Bait n Hook / Tumblr

« -oui ! Voilà faisons ça. Tant que vous n’avez pas oublié l’idée de me caser avec. » elle avait très bien compris que David avait toujours cette idée en tête. Et comme elle venait de lui dire, elle n’avait pas du tout envie d’avoir quelqu’un dans sa vie. Pas le temps non plus. Elle avait assez de problème à gérer pour s’en rajouter. Chaque chose en son temps. La suite de l’après midi ne fut pas des plus amusantes pour Mac, elle était épuisée. Alors lorsque David lui demanda d’aller mettre sa nouvelle robe, forcement elle voulu dire non. Mais technique d’évitement ou pas, il avait été ultra rapide pour se rendre dans sa chambre. Elle aurait pu se laisser tomber dans le canapé, aller chercher une bière et la glace dont elle avait parlé. Mais elle avait obéit. Elle avait enfilé la tenue complète. D’ailleurs elle s’était matée un petit moment en sous vêtements, les trouvant vraiment sexy. Puis elle était revenue dans le salon, n’ayant pas la moindre idée ce que comptait faire David. Elle avait pensé à un repas sur la terrasse. Quoi que la tenue était un peu trop classe pour cela.

Au commentaire qu’il fit en la regardant, Mac baissa les yeux sur la tenue, comme si elle n’avait pas conscience du truc et de demandait ce qui pouvait lui valoir ce genre de compliments. Non elle n’allait pas rougir ! « -oui mais j’ai déjà mal aux pieds. » commenta t elle pour faire de l’humour et éviter que tout cela ne devienne gênant. Puis elle le remercia pour le parfum, ayant réalisé qu’il était décidé à sortir et à poursuivre cette journée. Pas moyen de jouer les râleuses et de faire marche arrière. Il voulait sortir ! Elle n’avait pas d’autre choix que de dire oui.

Mac regarda le paysage durant le trajet en voiture, et elle bloqua devant l’enseigne du restaurant. Elle sentit son ventre se nouer. Cinq étoiles… Waouh. C’était… trop… Encore une fois, elle n’avait pas le raffinement nécessaire pour ce genre d’endroit. Enfin ne l’avait plus. Ou alors il était vraiment bien caché en elle. Très profond. Mac cligna des yeux en regardant David lorsqu’il prit la parole. Elle regarda son bras, puis lui à nouveau et dit : « -vous savez, une pizza c’était très bien aussi. » mais elle se pinça les lèvres et inspira avant d’ajouter : « -très bien j’arrête. Je profite… » elle glissa alors son bras sous celui de David et demanda tout de même : « -comment ça deux heures ? » il avait prévu quelque chose ensuite ? Il voulait l’achever ? Elle nota qu’il avait visiblement réservé. Quand ? Avait il tout prévu depuis le début de la journée ? Mac prit place en face de l’avocat, mesurant ses gestes, évitant de penser à ce mal aise qui se formait dans le creux de son ventre. Elle pouvait le faire.

Un léger froncement de sourcils lorsqu’il parla : « -ça ne m’a pas traversé l’esprit. » non pas une seule seconde. Son sourire prit place sur ses lèvres : « -vous aviez peur que je sois incapable de me passer un coup de brosse à cheveux demain ? » s’amusa t elle même si elle avait capté son compliment. Il allait devoir s’habituer, elle ne disait que très rarement merci. Simplement parce que la vie l’avait habitué à se servir sans demander. A ne jamais rien attendre des autres. Mac prit son verre lorsqu’il approcha son visage. Elle prit le temps de déguster la première gorgée et sourit en le reposant : « -si vous n’avez pas peur que je finise endormie à baver sur votre épaules. » épaules qu’elle haussa en souriant de plus belle. Elle se concentrait sur le fait que c’était lui qui avait voulu être ici. Lui qui avait décidé de sortir. Mac s’avança sur la table de la même façon que David et demanda : « -avant de répondre, est ce que vous pouvez couper votre téléphone ? » elle tenait à ce qu’il oubli totalement son travail ce soir. Si elle se pliait à tout cela, lui aussi. « -ma grand-mère paternelle. » répondit elle alors en reculant doucement. « -mes grands parents étaient déjà dans le domaine de l’hôtellerie. Mais pas du tout de la même façon que mes parents. Ils tenaient une maison de famille. Les ouvriers qui venaient passer la semaine là le temps d’un chantier… enfin vous voyez. Elle était une merveilleuse cuisinière. Et j’adorais passer mes vacances d’été chez eux. Parce que ça n’était pas la grande ville, parce que je pouvais faire ce que je voulais, et parce qu’elle aimait passer du temps avec moi pour m’apprendre tout cela. » chose que n’avait jamais fait sa propre mère. "-et vous? Vous êtes avocat parce que votre père l'était?"


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