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LE TEMPS D'UN RP

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MonkeyMama
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MonkeyMama
Ven 27 Mai - 22:39
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Glen
Holloway

J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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L’humour, c’était le bouclier imparable de Glen. Sous ce dernier, il s’abritait et protégeait son coeur un peu trop mou. Ainsi, il était capable de plaisanter et de rire de tout. Surtout de lui. L’autodérision était de loin son humour préféré et ça lui servait à cacher une confiance en lui toute limitée. Il fallait prendre le temps de voir pour voir au delà de ses blagues. L’absence d’enfants dans sa vie faisait parti de ces choses qui ne le faisaient en réalité pas rire du tout. Et Bee avait eu la délicatesse de ne pas le relever. Au contraire, elle joue même le jeu et y va de sa petite blague elle aussi. « Rien n’est à l’abri des chats. » qu’il concéda en levant les yeux au ciel avec un sourire amusé. Et ça pourrait durer des heures et son plat pourrait refroidir, congeler même, qu’il laisserait les minutes s’écouler tant c’était agréable. « J’ai quelques scrupules à y aller seul. C’est triste un mec tout seul dans un cinéma, non ? » Et si ce n’était qu’une autre de ses blagues, Glen en venait maintenant à se demander si elle allait le prendre comme une invitation à y aller ensemble. Est-ce que ce serait une bonne idée ? Et puis pourquoi pas ? Après tout, ils étaient bien en train de diner au restaurant ensemble en ce moment même. « Mais merci de remarquer l’effort. » qu’il reprit dans un sourire avant qu’elle lui parler du dernier film qu’elle était allée voir. 2021. Elle le battait. Est-ce qu’elle l’avait vu seule ? Ou bien avait-elle été accompagnée ? Si c’était d’une copine, ça allait mais un copain… Bizarrement, cette idée horripilait Glen. Et c’était ridicule. Elle ne lui devait rien. Et pourtant, Glen n’arrivait pas à se défaire de ce sentiment étrange qui ressemblait curieusement à de la jalousie. Si Glen amène finalement le sujet de la musique sur le tapis, c’est bien parce qu’une petite partie de lui espère qu’ils ne soient pas du tout raccord sur le sujet. Mais ils l’étaient, c’en était même effrayant. « Hum, wow… » qu’il avait soufflé dans un premier temps, abasourdi par leurs goûts plus que similaires en matière de musique. Glen avait presque l’impression de manquer d’air tout à coup. Comment est-ce qu’elle pouvait avoir tout juste en lui étant si interdite à la fois ? « Euh… Vienna… Je crois que ça dépend des périodes mais celle-ci me prend toujours aux tripes. » qu’il avait finalement répondu, légèrement privé de ses facultés cognitives habituelles. Ça se bousculait dans sa tête et il ne savait plus trop bien quoi faire de toutes ces similitudes entre eux. « Tu as très bon goût. » qu’il souligna malgré tout après quelques secondes de plus dans le flou. « Ça va être très ennuyant comme réponse mais j’aime aller à la salle… Courir, soulever des trucs, bref la salle quoi. A part ça j’aime regarder le foot. Ça compte ? » Parce qu’un corps pareil à quarante ans, ça s’entretient. En plus de son emploi du temps de ministre, Glen prend encore le temps d’aller se défouler dans une salle. « J’en ai fait longtemps du foot ceci dit. A un moment, j’avais plus le temps pour les matchs le week-end. » Il haussa les épaules. « Et toi ? Sport solo ou collectif ? » qu’il avait demandé en ayant une petite idée sur la question.
Lullaby
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Lullaby
Sam 28 Mai - 3:32

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Rien n’est à l'abri des chats. C’est vrai. Surtout pas les canapés, d’ailleurs, qui constituent d’excellents supports pour se faire les griffes, apparemment. Une raison de plus de ne pas s’attacher à ces créatures du diable aux pattounes armées qu’elles se tiennent toujours prêtes à dégainer. Un chien, lui, était toujours plus patient, toujours moins sournois. S’il donnait un coup de griffe, c’était la plupart du temps un accident, sans qu’il ne l’ai voulu. Les chats n’hésitaient pas, pour leur part, à envoyer un coup de pattes n’importe quand, parfois même sans raison. Juste parce qu’ils étaient des créatures perfides. Et que l’on ne pouvait même pas emmener avec soi au travail ou en voyage, sans craindre de les perdre, alors qu’un chien ne s’éloignait, lui, pas de son maître.

”- Et le pire, c’est que ce n’est même pas affectueux comme animal ! Un chien, au moins, quand tu rentres chez toi, il te fait la fête ! Il est content de te voir, c’est le plus beau moment de sa journée ! Alors qu’un chat…”

Reprenant le cours de la conversation comme si de rien n’était, le questionnant sur la dernière oeuvre cinématographique qu’il est allé observer dans une salle obscure, la demoiselle s'emploie à chasser la gêne qu’elle a pu provoquer, toute à ses questions. Avec le temps, converser ensemble serait probablement plus simple. Plus naturel. Peut-être qu’après quelque temps, il se permettrait d’être davantage lui-même. Ce n’était peut-être pas si grave qu’il ne s’autorise pas à être tout à fait lui-même ce soir, si cela venait un jour.

Définitivement, ils n’étaient pas de grands cinéphiles. Par manque de temps, pour Lullaby. Ou plutôt, elle ne le prenait jamais, exactement comme ils en avaient parlé un peu plus tôt. De la même manière qu’elle était incapable de suivre correctement une série, elle n’était pas capable de prendre quelques heures pour aller au cinéma, tandis que pour Glen, le problème semblait un peu différent. Et comme il le souligne, la demoiselle manque de s’étrangler avec son cola massala. Si le problème de Glen était seulement de ne pas vouloir aller au cinéma tout seul, c’était assez facilement solutionnable. Trouver quelqu’un pour l’accompagner n’était pas bien difficile… Et pourtant elle se garde de cette remarque.

”- Je ne pense pas que grand monde au cinéma regarde avec qui les autres sont venus.” objecte la demoiselle. ”Et si certains font cela en attendant la séance, au lieu de simplement bavarder avec leurs amis, c’est eux qui sont à plaindre.”

Quand on est au cinéma avec des potes ou avec son partenaire, c’est pour passer un bon moment de sociabilité. Où est l’intérêt d’y aller pour regarder les gens autour, savoir avec qui ils sont venus ? Jamais la demoiselle n’aurait pensé que certains pouvaient avoir ce genre de passe-temps. Pour elle, c’était d’une stupidité déconcertante. Trop déconcertante pour l’envisager, finalement, jusqu’à ce que l’homme en parle.

Musique préférée. Si une se démarque en particulier, la jeune femme en cite quelques unes toutefois, complétant la liste avant de lui retourner la question, constatant rapidement, une nouvelle fois, toutes les similitudes qu’ils peuvent avoir, alors que l’homme énonce, pour musique favorite, un titre particulièrement au goût de la demoiselle, qu’elle avait écouté plus d’une fois.

”- Billy Joel ?” questionne-t-elle, pour être sûre, malgré l’évidence.

Si l’homme affirme qu’elle a de bons goûts, il n’est définitivement pas en reste. Puisqu’ils ont les mêmes. Un certain amour pour les chanteurs passés, ceux qui savaient chanter les romances mélancoliques, les amours passionnels, les élans amoureux comme personne. Ceux qui vous font venir les larmes, la nostalgie, dès les premières notes, les premières paroles. Ceux qui vous donnent une profonde et violente envie de tomber amoureux.

”- Des chansons parfaites à écouter en rentrant du travail, un verre de vin à la main…”

Bee se mord la lèvre inférieure. Il était définitivement trop bien. Beaucoup trop le genre d’homme qu’elle voulait dans sa vie. Le genre de type qui lui plaisait vraiment. Qui avait tout pour la faire encore plus craquer qu’il ne le faisait déjà. Pourquoi ne pouvait-il pas faire un faux pas ? Quelque chose qui la sortirait de cet état dans lequel elle était plongée depuis quatre ans et qui les sauverait, l’un comme l’autre, de tout ça ? Pourquoi ne pouvait-il pas se révéler ne pas être un homme pour elle ? A croire que les étoiles avaient conspiré contre elle pour lui désigner Glen. Pour faire qu’ils soient à ce point sur la même longueur d’onde, alors même qu’il était mal - c’est ce qu’il avait dit - de désirer quelque chose entre eux.

”- Pourquoi ce serait ennuyant ?” questionne la blonde sans comprendre.

Si Glen aime aller à la salle, c’est parfaitement son droit. Soulever de la fonte a beau ne pas être sa discipline, Bee ne voit pas en quoi il serait ennuyant qu’il en fasse ou qu’il en parle. Etait-il arrivé, au hasard des rencontres que Mickaël organisait pour son ami, qu’une femme se plaigne d’entendre l’agent parler de musculation ? Était-ce pour cela qu’il craignait d’être ennuyant, alors même qu’aux yeux de la demoiselle, il était intéressant peu importe ce qu’il raconte ? Du reste, elle n’avait aucun mal à l'imaginer travailler ses muscles à la salle. Aucun mal à imaginer la mécanique humaine à l'œuvre, bien qu’il soit préférable qu’elle ne s’y risque pas.

”- C’est dommage…” souffle Bee comme il évoque son arrêt du football, faute de temps ”Tu pourrais peut-être t’y remettre ? Te réserver le samedi après-midi pour un club de foot ? Tes clients peuvent sûrement attendre deux heures sans toi…”

Elle-même n’avait aucun scrupule à ne pas répondre au téléphone trois heures par semaine pour ses séances de patinage. C’était probablement l’une des seules activités qu’elle n’avait pas sacrifié pour son travail. Bien sûr, lui avait encore la salle. Mais il pouvait sûrement s’octroyer une heure de plus pour retourner au foot, si cela lui faisait envie. Même si elle sait qu’il est difficile, pour des gens comme eux, de sortir la tête de leur job.

”- Je fais du patinage depuis que je suis toute petite.”

Une réponse évidente, il lui semble même que Glen le sait, au fond. Cela a bien dû être mentionné une ou deux fois à table, même s’il n’est jamais venu voir aucune des représentations auxquelles elle a pu participer. A moins que le sujet n’ait réellement jamais été abordé devant lui, pour une raison ou une autre ? Elle a un doute, d’un coup. Un doute sur lequel elle ne s’attarde pas cependant, son esprit vagabondant.

”- But you know that when the truth is told, that you can get what you want or you can just get old. You're gonna kick off before you even get halfway through ooh, when will you realize... Vienna waits for you ?” chantonne la demoiselle, tapant doucement le rythme sur la table, avant de s’arrêter. ”Désolé. S’il pleut demain, tu promets de ne pas me dénoncer hein ?!”
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MonkeyMama
Sam 28 Mai - 12:43
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J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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« Un chat ne t’appelle que lorsqu’il veut ses croquettes. » A eux deux, ils pourraient bien constituer un club pro-canins et donc anti-félins. Ce serait marrant. Dresser la liste de tous les contres qui feront qu’ils n’adopteront jamais un chat. « Quoi que j’ai appris l’autre fois que lorsqu’ils voulaient faire des cadeaux à leurs maitres, ils leur ramèneraient des trucs morts. Quand je te dis que ce sont des psychopathes. Qui peut aimer retrouver un cadavre sur son palier ou sur son oreiller ? » Et à cette évocation, Glen avait réellement eu l’air dégouté. Les rongeurs, ça le dégoutait. Il n’en avait pas peur, ils étaient bien trop petits pour ça, mais il trouvait ça absolument dégoutant. Rien de mignon. Les gens qui avaient des chats, c’était déjà un mystère. Mais ceux qui avait un rat ? Beurk. ll préférait ne pas y penser. Heureusement, Lullaby ne faisait pas partie de ces gens-là. Enfin, heureusement… Il ne savait pas. Si elle avait fait un élevage de rats chez elle, il aurait été beaucoup plus facile de l’éloigner de ses pensées. Mais non. Elle était parfaite. Un sans faute. Ou presque, si on oubliait que son père était un bon ami de Glen. « Alors peut-être que c’est moi qui trouve ça triste… Me retrouver au milieu de tous ces couples, bof. » qu’il avait rétorqué avec une petite moue. Mais Lullaby avait raison. Ceux qui remarquaient qu’il venait seul étaient indéniablement à plaindre. Mais ça existait. Des commères, des gens qui aiment parler des autres… « Billy Joel, évidemment. » que Glen acquiesça au sujet de sa chanson préférée. D’ailleurs il n’y avait pas que Vienna qui le touchait. La quasi totalité de l’oeuvre de l’artiste l’emportait mais Vienna avait quelque chose de spécial. « … Et la larme au coin de l’oeil. » qu’il rajouta à l’affirmation de la jolie blonde. Ah, misère. La tendance se confirmait. Plus ils parlaient, plus il la trouvait exceptionnelle. Parfaite. Comme faite pour lui. Du sur mesure en quelque sorte. Pourquoi elle ? C’était forcément un coup du destin affreux que de lui faire ça. « Parce que c’est un sport très individuel et il y manque quand même cruellement d’action mais… Ça me fait du bien. Je reste en forme. » A même pas trente ans, est-ce qu’on pensait déjà à rester en forme ? Sûrement que non. Néanmoins, Glen ne se faisait pas de soucis quant au fait qu’elle comprendrait. Il avait la très nette sensation que quoi qu’il dise, elle le comprendrait. « Hum, peut-être, mais je me connais… Je suis pas du genre à faire les choses à moitié. Je serai capitaine, je me retrouverais probablement à l’organisation des rencontres et autres événements et… » Il n’avait pas le temps pour ça. Il n’avait pas besoin de terminer sa phrase, elle saurait. Il ponctua alors ses dires d’un haussement d’épaules. « Mais oui, le patin. C’est vrai. Je t’ai jamais vu patiner… Ça doit être impressionnant. Je sais même pas tenir sur des rollers moi. » Et il l’imaginait que trop bien évoluer sur la glace, pleine de grâce et de volupté. Elle doit y être superbe. Et puis elle s’était mise à chanter et à ce moment-là, Glen aurait juré qu’il avait été foudroyé. Foudroyé par l’amour ? Peut-être. En tout cas, il n’avait pas su regarder ailleurs comme hypnotisé par ce spectacle. Son coeur s’était mis à battre la chamade et quand la dernière note était sortie de sa bouche, il ne savait même plus comment il s’appelait. ll était resté un moment bouche bée, incapable d’avoir une réaction cohérente. Dans un autre contexte, ça aurait été beau. Dans celui-ci, c’était… compliqué. Sous le coup de l’émotion, il lui semblait bien avoir viré au rouge et son premier réflexe après tout ça fut finalement de se jeter sur son verre de vin pour le finir d’une traite. Tel un automate, il avait levé le bras et gentiment hélé la gérante afin qu’elle lui en ramène un autre. « Non, non… Je veux dire, c’était très joli… T’en fais pas. Trop joli. Pour être honnête, je euh… J’avais pas entendu quelque chose d’aussi joli depuis longtemps alors… Merci. » Merci d’être aussi charmante, merci de ruiner ma vie. Au choix.
 
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Lullaby
Sam 28 Mai - 16:26

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Un chat ne s’occupe de son maître que pour les croquettes, c’est bien vrai. Ou pour ramener à son humain des cadeaux peu ragoûtants, comme des cadavres. Bee le sait déjà, mais comme Glen l’évoque, elle dessine sur son visage une petite moue de dégoût. L’idée de retrouver un cadavre dans son lit ou devant sa porte ne lui disait vraiment rien. Que ce soit un oiseau ou une souris, d’ailleurs. Bien que la souris soit certainement pire. Enfin, bon… Aucune envie de voir ses draps tâchés d’un peu de sang animal échappé de la proie de sa propriété à quatre pattes. Elle se passerait très bien de ce genre de présence et de cadeaux. Et à en juger par l’expression du visage de Glen, il était bien d’accord avec elle sur ce point. Que pouvait-il y avoir de plus dégoûtant, en même temps, que de retrouver le cadavre d’une souris sur ses draps, fièrement exposée par le redoutable chasseur félin ? Probablement peu de choses.

”- Imagine, y’a des gens qui en ont quatre ou cinq, de ces bestioles…” remarque Bee, son visage encore marqué par le dégoût provoqué par l’image mentale du cadavre dans le lit.

Et il n’y avait pas que sur la question féline, ou canine, qu’ils étaient d’accord. Ils l’étaient aussi sur la question du cinéma, tous deux n’étant pas de grands habitués des salles obscures, bien que cela ne soit peut-être pas forcément pour les mêmes raisons. Elle ne prenait pas le temps d’y aller. Pour lui… Le problème n’était de toute évidence pas le même. Mais le genre de problème pour lequel elle aurait aimé pouvoir faire quelque chose. Elle ne le proposerait pas cependant. Pas aujourd’hui. Pas si vite.

”- Je comprends ce que tu veux dire…”

Il y avait des activités comme ça et des moments de l’année qui vous filent le cafard à voir les autres heureux, dégoulinants d’amour, pendant que vous êtes seul. Elle ne le sait que trop bien, pour le vivre depuis quatre ans. Au quotidien. L’amour, tout en étant absent de sa propre vie sentimentale, faisait partie intégrante de sa vie, de son travail. Elle ne pouvait que connaître ces moments gorgés de sentiments, ce vide qu’ils laissaient derrière soi. Ce contraste violent, elle le subissait depuis des mois, s’immergeant dans l’amour en permanence, avant de retrouver la solitude de son foyer. Une solitude dans laquelle il était plus que bienvenue de profiter d’un bon verre de vin en écoutant de vieilles musiques fort émotionnelles. Et la larme au coin de l'oeil. Si ce ne sont pas ses propres mots, Bee les comprend tout à fait. Ces musiques qu’elle affectionnait tant laissaient dans des états seconds, d’une mélancolie folle, exacerbée. Ces propos, la demoiselle les confirme, du reste.

”- Et la larme au coin de l'oeil.” acquiesce-t-elle, sans aller plus loin.

Inutile d’en dire plus pour comprendre, quoi qu’ils l’aient déjà un peu abordé, plus tôt dans la journée. Leurs soirées étaient de toute évidence sensiblement les mêmes, bercées par des voix anciennes, oubliées pour certains, en solitaire. Devait-elle être réellement étonnée de ces similitudes ? Il lui semblait qu’elle ne pouvait plus l’être, tant cela semblait évident. Vertigineusement évident. Chaque nouvelle similitude qu’ils découvriront ne ferait que compléter le tableau déjà parfait qu’il représentait. Elle ne serait qu’une preuve supplémentaire de l’évidence qu’ils avaient sous les yeux.

Elle opine de la tête comme l’homme explique l’ennuie de sa réponse par le fait que son sport soit individuel. Certes, la salle est un monde à part. La musculation se pratique en solitaire. Pour autant, est-il possible de dire que cela manque d’action ? Bien entendu, ce n’est pas la même chose que dans le football qu’il affectionne aussi, bien qu’il ne puisse plus le pratiquer. Mais cela reste un sport de mental, nécessitant de toujours se battre contre soi-même pour progresser, pour repousser ses limites. Et se maintenir en forme, comme il le souligne. Et quelle forme ! Bee se garde de tout commentaire, préférant davantage parler du foot. Inutile de lui faire savoir, un peu plus, à quel point elle peut le trouver à son goût. A quel point elle peut le trouver incroyablement sexy, peu importe la quatrième dizaine d'années qu’il a soufflée.

”- Oui, je vois ce que tu veux dire. L’envie de t’investir dans la discipline…”

Et le manque de temps, effectivement. Passer de simple joueur à capitaine cela demande de l’implication et forcément du temps. Du temps bien plus que pour seulement jouer. Du temps que l’homme n’avait pas, donc, ou ne voulait pas prendre, tant son boulot lui en prenait déjà. Elle ne pouvait que comprendre, ayant vis-à-vis de sa carrière professionnelle le même engagement, les mêmes problèmes. Une manière d’oublier, de fermer les yeux, pour ne pas voir en face ce qu’il manque à sa vie, ne pas s’y attarder.

Est-ce que c’est impressionnant de la voir patiner ? Peut-être. Transmet-elle à son public les mêmes émotions folles, vives, qu’elle peut connaître elle-même quand elle regarde le patinage ? Quand elle évolue sur la glace ? Est-ce que ceux qui la regardent sentent cette impression de liberté, cette énergie, de plaisir incommensurable, indescriptible, que lui procure la pratique de son sport, de son art ? Si elle ne peut en être sûre, la demoiselle l’espère, bien entendu.

”- Un jour peut-être…” souffle-t-elle.

S’ils se fréquentaient comme des amis pour “voir” alors il était envisageable que, comme un ami, il vienne assister à une représentation, n’est-ce pas ? Il était envisageable qu’il ait une place dans les gradins pour la voir enfin patiner, évoluer sur ses patins. Ce ne serait pas étrange, tout les amis font ça, ou pourraient le faire, non ?

”- J’t’apprendrai…” murmure-t-elle, son regard rivé sur lui avant de le fuir.

Vienna. La musique qu’il préfère. Et ces paroles, qui se bousculent dans sa tête, qu’elle laisse finalement s’exprimer, chantonnant au beau milieu du restaurant, sans se soucier des tables alentour qui, du reste, ne l’entendent même pas. Et sur le visage de l’homme, une expression indéchiffrable. Qu’elle ne lui a jamais vu. Cessant de chanter, elle esquisse un sourire. Une petite plaisanterie. Lui demander de ne pas la balancer quand il pleuvra demain. Et ses mots. Bee sent son cœur battre la chamade. Se pouvait-il qu’il dise la vérité ? Qu’il n’ait vraiment jamais rien entendu d’aussi beau ? Elle ne se prétendait pourtant pas chanteuse. N’en avait-il pas dans sa clientèle, d’ailleurs ? Des filles avec un don pour le chant, quelque chose d’inné ?

”- Merci…”

Un geste pour la serveuse à son tour et la blonde demande un cocktail, en choisissant soigneusement un au nom neutre, qu’elle porte à ses lèvres sitôt servie.

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Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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« Si on compte une offrande morbide par semaine, je te laisse faire le calcul du nombre de cadavres qu’on est contraint de ramasser quand on a autant de chats. » Et sa bouche avait mimé un petit « O » de stupeur alors qu’il était en réalité purement et simplement amusé par cette discussion. Combien de temps allaient-ils tenir encore, à maugréer contre les félins ? Peut-être longtemps. Maintenant qu’il y était, Glen ne se voyait plus terminer ce moment. Il était trop bien. Un peu perturbé, c’est vrai, mais bien avant tout. Et perturbé, il l’était quand Lullaby lui disait qu’elle le comprenait. Il est vrai qu’elle était elle aussi célibataire depuis un moment. Glen eut une illumination. Elle avait dit que ça faisait quatre ans qu’elle nourrissait des sentiments à son égard. Est-ce que ça voulait dire que si elle était célibataire depuis quatre ans, c’était à cause de lui ? Avait-elle écarté chaque prétendant à cause de lui ? Ça lui mettait une drôle de pression d’un coup. Glen n’avait pas l’impression qu’il méritait qu’elle se donne cette peine et d’un autre côté… C’était assez agréable. Quoi qu’il en soit, il ne souligna pas. Il préférait garder le doute à ce sujet, c’était plus gérable comme ça émotionnellement parlant. D’autant plus que tout le reste de la conversation le bouleversait au moins tout autant. La musique, leurs points communs… Le seul truc qui vient un peu atténuer tout ça, c’est l’évocation de leurs activités sportives respectives. Cette fois, ils ne sont pas raccord. D’un autre côté, Glen serait ridicule sur des patins alors que Lullaby, elle, devait être absolument divine. « Exactement. » Le temps, le temps… Glen avait l’impression de toujours courir après. Sa chanson préférée ne lui apportait donc aucune leçon. Il ne ralentissait pas, il ne se contentait pas. « Oui, peut-être. » Et si ses réponses se faisaient aussi vagues, c’est bien parce que Glen n’avait pas réussi à ralentir la course folle de son coeur dans sa poitrine. Elle lui plaisait. Beaucoup trop. Il en était même à se demander si ça n’allait pas un peu plus loin que de la simple attraction. Est-ce qu’il l’appréciait, est-ce qu’il développait des sentiments ? « Ok, mais à une condition… » Glen laissa un suspens s’installer alors qu’il ne refusait pas sa proposition de lui apprendre le patin. « Je t’apprends à faire du foot. Ce serait un échange de bons procédés. » qu’il avait sourit malgré la tempête intérieure qui se déchainait en lui. Espérant enfin faire taire ses petites voix intérieures et alors que la jeune le remerciait, Glen se commanda un autre verre de vin. Lullaby s’était elle aussi commandé un autre cocktail. Quand leurs verres arrivèrent, Glen prit à peine le temps de remercier la gérante qu’il avait déjà trempé ses lèvres dedans. « Ça n’a pas de sens, Bee, si tu n’étais pas la fille de ton père… Je pourrais croire que t’as été faite pour moi. C’est bizarre, non ? » Et ce qui était bizarre, c’est de dire à voix haute ce qu’il pensait tout bas. Mais le coeur avait fini par parler, encouragé par l’alcool qu’il avait déjà ingurgité le long de cette soirée.

 
Lullaby
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Lullaby
Dim 29 Mai - 21:01

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Comme l'homme l'invite à imaginer le nombre de cadavres que les propriétaires de chats doivent ramasser à raison d'un trophée par semaine par animal, la jeune femme dessine sur ses lèvres une mine plus dégoûtée encore. Cela faisait beaucoup trop de petites bestioles mortes à retrouver un peu partout dans la maison ou sur les draps. Un peu trop de malheureuses victimes pour le sadisme d'un animal. Même si l'animal en question essayait de faire plaisir à son maître. Une chose était sûre, s'ils avaient un avenir ensemble tous les deux, aucun chat ne serait au programme.

"- Donc on peut raisonnablement dire que les propriétaires de chats sont soit fous, soit des personnes obscures." remarque la demoiselle.

C'était tellement simple de parler avec lui. Et tellement évident. Ils étaient tellement sur la même longueur d'onde, elle pouvait tellement le comprendre… c'était incroyable. Quand bien même il l'intéresse depuis quatre ans, jamais elle n'aurait pensé qu'elle pourrait, en le découvrant, leur trouver de telles similitudes. En si grand nombre. Et pourtant. L'évidence était là. Non content de lui plaire, Glen la séduisait. Il lui ressemblait. Et il pouvait la comprendre comme elle le comprenait. Il était fait pour elle, finalement, bien plus qu'elle ne l'aurait un jour pensé possible. Et c'était déstabilisant. D'autant plus avec cette alchimie naissante, déjà presque tangible.

"- Quelle condition ?" s'enquit elle comme il rebondit sur sa proposition de lui apprendre à patiner.

Apprendre à faire du foot. Un échange de bons procédés. Et si elle n'aime pas ce sport plus que ça, Bee ne risque pas de refuser. Accepter d'apprendre à jouer, c'est accepter de passer plus de temps avec lui, pour leurs apprentissages. Elle ne demandait pas mieux.

"- D'accord, ça me va." acquiesce-t-elle.

Un signe à la serveuse et ils ne tardent pas à récupérer leurs verres, la demoiselle portant alors directement le sien à ses lèvres. Avant de manquer de s'étrangler avec le contenu de celui-ci. Venait-il vraiment de l'appeler par son surnom ? Venait-il vraiment de dire ça, de tenir ce constat sur leur parfaite entente, sur tout ce qu'ils partageaient ? À l'évidence, il l'avait fait.

"- Peut-être…" murmure-t-elle sans finir sa phrase.

Peut-être que pour une raison ou une autre, c'est exactement ça ? Qu'ils sont simplement fait l'un pour l'autre sans considération pour les chemins qui les avaient conduits l'un jusqu'à l'autre ? Devait-elle le dire pour autant ? Bee hésite, s'interroge.

"- Tu sais… je pourrai dire la même chose…" souffle-t-elle.

Est-ce qu'ils n'étaient pas sûrs de leur coup maintenant, à la lumière de cette soirée, de ces déclarations ? N'avaient-ils pas quelques conclusions à tirer de tout ça, de ces moments passés ensemble ? Sûrement. Glen y était-il prêt pour autant ? Elle ne saurait le dire. Ces mots toutefois étaient un encouragement de taille s'il advenait que la soirée termine… elle ne sait trop comment. Difficile de savoir à quoi s'attendre dans ces émotions diverses qu'elle avait traversé ce soir. Cela pouvait-il être si facile en fin de compte ?

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J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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« Ça me parait effectivement très raisonnable. » qu’il avait sourit avec un regard complice pour son interlocutrice. Ce qui n’était pas raisonnable, c’était ce diner. Glen perdait tout contrôle, si tant est qu’il en ait eu un jour. Ceci dit, il était loin de se douter que ça pouvait coller autant entre eux. Sur le papier, ils auraient du être bien plus différents que cela. Rien que par rapport à leur différence d’âge. Glen s’était attendu à voir un fossé générationnel entre eux mais il n’en avait rien été. Ils étaient parfaitement alignés. Comme il ne l’avait jamais été. Avec personne. Et si jamais il avait eu l’occasion de croiser une femme avec qui il aimait autant passer du temps, il aurait sans doute fait tout son possible pour la faire sienne. Bien évidemment, l’idée d’envisager Lullaby sous cet angle lui revenait de plus en plus mais… Il ne pouvait pas. Malgré tout, malgré le fait qu’on l’aurait dite faite sur plan d’architecte rien que pour lui. Là où d’autres femmes auraient grimacé, Lullaby avait acquiescé. Elle lui apprendrait donc à patiner et lui à jouer au foot. L’idée l’emballait… Tellement. Il n’y avait pas eu que ça. Les sushis, le patin, le foot… Ça faisait au moins trois occasions de se revoir. Et c’était beaucoup pour quelqu’un qui avait dit non de prime abord. Enorme même. Quelque chose de l’ordre de l’indescriptible lui donnait envie d’être plus proche d’elle encore, de cumuler les projets et de se laisser porter. Sa raison, elle, n’avait de cesse de lui rappeler qu’il devait rester sur la terre ferme et se montrer raisonnable. Et pour le coup, raisonnable, il ne l’avait pas été quant à sa consommation d’alcool. Est-ce l’alcool qui l’avait poussé à se confier ainsi ? A utiliser son surnom pour lui faire une telle révélation ? Ou bien était-ce simplement un élan du coeur qu’il n’avait pas su maitriser ? C’était confus. Ça l’était d’autant plus qu’elle affirmait éprouver la même chose le concernant. Un peu dépassé par la tournure que prenait les choses, Glen était resté quelques secondes abasourdi. « Je ne suis pas le fils de ton père, moi… » qu’il tenta de dire avec humour sans l’aplomb qu’il y mettait d’ordinaire. Ce n’était pas le moment de rire et pourtant, par défense, il n’avait rien su dire d’autre. Tourner les choses à la dérision, ultime moyen de se dérober de ses sentiments contradictoires. En temps normal, ça aurait pu marcher. Là, ça lui donnait la sensation d’être un échec cuisant. « Désolé. Je sais pas quoi faire de cette information. » Ou peut-être bien qu’il savait précisément quoi faire et que c’était bien là tout le problème. L’agent avait ensuite retenu un soupir avant de lorgner son assiette qu’il avait à peine touché. Il imaginait que trop bien la tête que ferait la gérante des lieux s’il lui retournait une assiette aussi pleine alors il décida de l’attaquer sérieusement. Et puis, quel meilleur moyen d’éviter de devoir parler que d’avoir la bouche pleine ?








 
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Lullaby
Lun 30 Mai - 2:55

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Il n’est pas le fils du père de Lullaby lui, précise Glen, comme une tentative de pirouette pour se sortir de cette situation. Bien sûr, ce détail Lullaby ne le connaît que trop bien. Elle sait parfaitement qui il est pour ses proches, qui il devrait être pour elle. Qui elle devrait être pour lui. Mais c’est plus fort qu’elle. Quatre ans à le rêver, quatre ans à espérer ce moment. Comment pourrait-elle s’en détourner à présent ? Il n’en était pas moins vrai, bien qu’il ne soit pas le fils de son père, qu’il était comme fait pour elle sur mesure. Et qu’il aurait dû la laisser totalement indifférente, si les choses avaient été vraiment bien faites. Ou qu’il n’aurait pas dû être qui il était, pour leur permettre de vivre quelque chose. S’il n’était pas le fils de Mickaël, une ombre demeurait pourtant encore au tableau. Et non des moindres.

”- Non, mais tu es son ami. C’est un peu pareil…” souffle la demoiselle.

Pareil dans le sens où, s’il n’avait pas été l’ami de son paternel, on aurait pu croire qu’il avait été fait pour elle, qu’il était né pour marcher à ses côtés. Cela voulait-il dire pour autant, malgré tout, que ce n’était pas ce que les astres avaient prévu pour eux, en dépit des circonstances ? Pouvait-on avoir mit une telle rencontre sur sa route, sans qu’elle ne lui soit destiné ? Pouvait-on lui avoir permis de le découvrir, pour la contraindre à le refuser, à le voir s’épanouir dans d’autres bras ? Si tel était le cas, qui pouvait être à ce point cruel pour leur imposer cela ? Mais qui l’était au point d’avoir construit autour de leur hypothétique histoire un tel berceau ?

Il ne sait pas quoi faire de cette information, dit-il. Et Bee baisse la tête, observant son propre plat tandis que Glen se jette sur son plat. Le sien, bien tiède maintenant, était à peine entamé. Toute à leur discussion, elle avait totalement oublié son assiette devant elle. Et quoiqu’elle n’était plus certaine d’avoir faim à présent, les larmes envahissant de nouveau ses yeux bien qu’elle s’efforce de les retenir, la jeune femme plonge sa fourchette dans son plat. Sa gorge nouée ne pouvait lui permettre de laisser penser aux restaurateurs qu’elle n’avait pas aimé, que cela n’avait pas été à son goût. Alors la jeune femme prend-elle sur elle pour avaler quelques bouchées de plus, tachant de vider quelque peu son assiette dans ce silence religieux qui s’est installé entre eux désormais, coupant court à leur découverte l’un de l’autre, qu’elle ignorait comment relancer.

”- Excuse moi.” souffle-t-elle finalement, tirant sa chaise pour sortir de table, s’éloignant de celle-ci pour gagner la sortie précipitamment.

Elle avait besoin d’air. Besoin de cacher ses états d'âme. Ses émotions. Quand elle était partie, avait-il pu voir qu’elle pleurait ? Si la jeune femme avait tâché de masquer son trouble, les sanglots de sa voix, elle n’était pas certaine d’avoir réussi dans son entreprise. Masquer une telle charge émotionnelle n'avait, du reste, rien de facile.
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Lun 30 Mai - 8:39
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J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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C’est un peu pareil. C’est vrai. Le fait que Glen soit ami avec Mickaël était presque autant un frein que s’il avait été son fils. Déjà la différence d’âge, Glen ne s’en réjouissait mais devant tant d’évidences et de points communs, il aurait sûrement pu fermer les yeux dessus. Mais son amitié avec le père de Lullaby n’était pas un détail sur lequel il pouvait faire l’impasse. Et c’était bien la preuve qu’ils n’avaient pas été faits l’un pour l’autre. Pourquoi mettre un tel obstacle entre eux sinon ? La chique de Glen était définitivement coupée, il n’avait même pas su quoi répondre. Le pire fut encore quand la demoiselle baissa la tête sur son assiette avec un air bien trop maussade à son goût. Et puis elle s’était excusé pour rejoindre la sortie. Merde. Glen avait totalement merdé et il en prenait toute la responsabilité. Pourquoi est-ce qu’il était allé dire une chose pareille ? Il n’aurait jamais dû. Encore moins en plaisanter par la suite. Il se rendait des comptes des fois pourquoi il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’il soit encore célibataire. Sa maladresse était un véritable fléau. Est-ce qu’elle allait revenir ? Même si c’était le cas, Glen préférait qu’elle ne fasse pas cet effort pour lui. Alors, dans les soucis de la retrouver, il s’était rendu au bar du comptoir pour régler la note en s’excusant auprès de la gérante pour ce départ impromptu. Un imprévu, une mauvaise nouvelle, qu’il avait prétendu. Une fois dehors, il avait aperçu Lullaby avec un certain soulagement. Est-ce qu’il était seulement le bienvenu ? Est-ce qu’elle était sortie parce qu’elle lui en voulait ? Est-ce qu’elle pleurait ? D’ici, ça en avait tout l’air. La culpabilité de Glen atteignait maintenant son paroxysme, seulement il ne pouvait pas s’imaginer rester les bras ballants. A la voir comme ça, une envie irrépressible de la serrer dans ses bras était apparue. Envie à laquelle il avait laissé libre court, franchissant les quelques mètres qui les séparaient pour venir passer ses bras autour d’elle. Et c’était affolant. Son odeur qui lui arrivait directement dans les narines, la vibration de ses sanglots contre sa cage thoracique qui lui transperçaient le cœur… C’était beaucoup à gérer. Or, ses mots auraient probablement fait beaucoup plus de dégât. Il ne sait pas si ça avait duré quelques secondes ou quelques minutes, mais après un certain temps il s’était écarté pour lui demander : « Tu veux rentrer ? »   
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Lun 30 Mai - 11:47

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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À bien des égards, la demoiselle avait peur. Peur que, malgré l'évidence de leur entente, de leurs similitudes, de leur complémentarité, leurs statuts respectifs ne soient un obstacle trop grand pour que l'homme puisse le surmonter. Trop grand pour qu'il veuille le surmonter. Même s'ils finissaient par être sûrs de leur coup, Glen accepterait-il la situation ? Ses derniers mots l'en avaient fait douter, comme il avait assuré ne pas savoir quoi faire des aveux de la demoiselle, ne pas savoir quoi faire de ces ressentis qu'ils avaient, qu'ils partageaient, alors qu'il avait dit lui aussi qu'elle semblait être faite pour lui. N'était-ce pas suffisant pour être sûrs ? S'il avait été question en début de soirée de prendre leur temps, il y avait des évidences trop grandes pour être ignorées. Des évidences trop intenses pour être contenues. C'était exactement ce genre d'attraction qu'il y avait entre eux. De l'ordre de l'inévitable, de l'incontrôlable.

À la lumière de cette soirée, pourrait-il seulement ne pas y avoir un après ? Pourrait-il seulement ne pas demeurer entre eux une tension étrange chaque fois qu'ils seraient contraints de se croiser, de taire leurs émotions ? Pourraient-ils seulement à l'avenir ne plus penser à tout ce qu'ils partageaient, tout ce qu'ils avaient probablement d'autre en commun ? Si elle avait pu se taire pendant quatre ans en ignorant tout cela, maintenant qu'elle avait goûté à leur complicité, elle doutait pouvoir faire comme si de rien était, encaisser de ne pouvoir aller plus loin. Elle était même certaine de ne pas le pouvoir. Entendre son père lui organiser de nouveau rendez-vous, les entendre en discuter… elle ne pourrait jamais le supporter, si Glen décidait d'en rester là. Jamais supporter de le savoir à ce point inaccessible, interdit, quand il était à ce point fait pour elle. Pourrait-elle seulement encore le croiser sans conséquences, sans en souffrir, sans en vouloir à la terre entière pour ce gâchis ? N'était-ce pas ce silence, plus qu'autre chose, qui ferait du tort, alors, à la famille Watson ?

Elle avait peur. Peur qu'en fin de compte, il ne veuille pas prendre le risque de la revoir en tête à tête. Peur qu'il ne veuille finalement plus apprendre le patin. Peur qu'il ne veuille plus lui apprendre à jouer au football. Peur qu'il préfère fuir, faire comme si de rien n'était, comme si cette soirée n'avait pas existé. Et pourtant il la retrouve, la prend entre ses bras, la ramène contre lui sans un mot, tâchant de la réconforter par sa présence. Son parfum qui chatouille ses narines, la sensation de ses bras autour de son corps, son épiderme contre le sien. Bee pourrait rester comme ça pendant des heures, à oublier que le monde existe.

"- Je…"

T'aime. Ça semble si évident. Si loin d'un petit béguin. Il n'en était rien, elle le savait bien avant cette soirée. Ça n'aurait pas duré quatre ans s'il n'avait s'agit que d'une petite inclination. Si elle avait pu passer à autre chose. Mais elle n'ose le dire, se taisant à temps pour ne pas ajouter de matière à ce noyau d'inquiétude qu'il pouvait ressentir. Inutile qu'elle le laisse avoir connaissance de cela, au risque de le voir fuir pour de bon cette fois.

"- Non." assure-t-elle, essuyant les larmes sur ses joues, sur ses yeux encore humides.

Non elle ne veut pas rentrer. Elle veut retenir la nuit, Bee. Le retenir lui. Parce que quand il l'aura déposé chez elle, quand il la laissera seule dans la solitude de son appartement, la soirée sera finie. Sans qu'elle ne soit sûre qu'il y en aurait une autre, finalement. Et cette éventualité lui était insurmontable
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