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LE TEMPS D'UN RP

all too well ((nix))

_massalia.
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Jeu 17 Fév - 22:12
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Niels
Marshall

J'ai 33 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis vice-président d'un club de bikers & agent de sécurité et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon passé et une promesse, je suis marié avec Alix et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) 8c4dba708ded4f05501ec1699bfbce9f214a03f7

• fils de motard au destin tout tracé
• ancien militaire seul rescapé d'une prise d'otage
• récemment débarrassé de son addiction à la drogue, l'alcool reste cependant dans les parages pour mieux l'accompagner
• grand frère endeuillé qui vit difficilement les pertes autour de lui
• heureux père de deux faux-jumeaux mais paniqué à l'idée de ne pouvoir les protéger
• grognon un brin trop protecteur et amouraché de sa sulfureuse poupée.
Tard le soir. Ou dans la nuit. Il ne sait plus précisément à quelle heure il est rentré. Il n'a pas fait attention à l'horloge accrochée non loin de la porte d'entrée, il est juste rentré en douceur car il savait que les petits diables devaient dormir. La nuit était tombée depuis plusieurs heures à présent mais comme pour s'assurer que tout allait bien, le père protecteur et attentif ne manqua pas d'aller jeter un coup d'oeil dans cette pièce où les deux lits étaient installés. Le calme. Ils dormaient paisiblement, mais ça ne durerait pas. Dans peu de temps la faim viendra les réveiller, leur cri retentira et l'un d'eux devra s'occuper de ces petits êtres affamés. Tel était son quotidien. Quotidien partagé avec la sulfureuse blonde qui s'était assoupie sur le canapé  qu'il était grand temps de changer. Le cuir était abimé mais il semblait toujours un minimum confortable. Soulagé était le chef de meute de voir sa belle endormie, il espérait qu'elle puisse en profiter encore un peu. Du bout de ses doigts il venait attraper la couverture mise en boule aux pieds d'Alix et venait remonter cette dernière sur son corps pour le recouvrir et éviter qu'elle attrape froid. Pendant quelques secondes il resta là, planté devant elle, les billes brunes posées sur sa personne. Il l'observait en silence, contemplant sa beauté qu'il ne détaillait pas parfaitement à cause de la pénombre mais il souriait. L'amour, les sentiments. Même après ces mois passés, ces péripéties de rencontrées, ces obstacles d'affrontés, il y avait encore ce cœur qui se soulevait lorsqu'il posait ses yeux sur elle. Il le savait, il le sentait jusqu'au fin fon de ses tripes : c'était la femme de sa vie et jamais il ne pourrait aimer plus fort qu'il l'aimait aujourd'hui. Elle était son tout, son monde, elle et leur famille. Mais quand il posait ses yeux sur elle, il ne pouvait s'empêcher de penser à elle, à ce qu'elle pouvait ressentir. Est ce que son bonheur était partagé ? Était-elle heureuse dans cette vie menée avec lui ? Alix, jeune, pétillante qui vivait au jour le jour, ne se projetait pas. Il se souvient encore de ces discussions houleuses, de ces piques lancés à tout va. Des discours aussi, qu'elle pouvait tenir, cette jeune femme qui n'aurait peut-être pas voulu de tout ça. Une vie de couple, un mariage précipité, une grossesse qui lui tombait sur le coin de la figure. La réalité qui venait s'abattre sur elle, juste après avoir mit au monde ces deux êtres merveilleux. Le rejet. Doucement il reculait, Niels, s'éloignait d'elle comme pour la protéger d'une énième douleur, d'un énième problème non voulu. Et ça le reprenait : la crainte. De ne pas être à la hauteur, ne pas faire assez, la rendre heureuse, les élever, les protéger. Bouche sèche, souffle compliqué, il s'empressait de s'enfermer dans la cuisine pour tâtonner les différents placards, les tiroirs, de quoi calmer cette sensation d'étouffer et voilà que ses doigts venaient la cramponner. Bouteille de whisky si rapidement débouchée pour pouvoir apaiser ses maux,  noyer ses craintes qui le reprenaient. Un peu plus chaque jour. Jusqu'à ne plus savoir comment les esquiver, ne plus être capable de s'occuper l'esprit autrement qu'en s'y confrontant. Une gorgée, puis deux, la fenêtre grande ouverte pour que la fraîcheur vienne lui donner ce coup de fouet recherché. Quelques minutes suffirent pour qu'il sente son cœur se calmer, sa respiration s'apaiser et de nouveau il retournait dans le salon pour s'installer près du canapé, sur le sol. Là, tout près de sa femme endormie. Sa femme. Ma femme..  qu'il chuchote, sourire au coin des lèvres, yeux pétillants, la fierté d'avoir pu épouser cette femme, de pouvoir partager ce nom et cette vie aussi. Jamais il n'aurait imaginé trouver quelqu'un qui accepterait son monde, sa vie, jamais il n'aurait imaginé pouvoir partager tout ça. Une chance. Et il levait le bras, laissait l'alcool couler un peu plus encore, comme pour fêter ça, cette putain de chance qu'il n'était même pas certain de mériter. Une gorgée, puis deux et même une troisième pour ces deux petites têtes en train de dormir : une belle réussite ça aussi. Mais à travers tout ce bonheur ça le reprenait.

est ce que cette vie te convient
est ce que tu es heureuse toi aussi ?
est ce que tard le soir tu as parfois envie de boire
te laisser aller, oublier les responsabilités
craindre le pire, craindre de toujours rentrer trop tard
craindre de finir achevé par une énième perte
craindre de tout perdre et ne pas pouvoir se relever.



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Ven 18 Fév - 12:16
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Alix
Marshall

J'ai bientôt 23 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis mère au foyer depuis quelques mois et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon insolence et la perte d'mon grand frère, je suis marié avec Niels et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) Feadffe78aa57035810199447d14e183c949eb86

• a subi des maltraitances physiques et psychologiques durant son enfance
• son grand-frère a été son tuteur légal jusqu'à sa mort
• son grand-frère est décédé à l'armée, elle ne connait pas la vérité
• n'a toujours pas fait le deuil de la perte de son frère qu'elle considère comme une moitié d'elle
• a été escorte de luxe pendant de long mois, n'a jamais couché avec un de ses clients
• est maman de deux faux jumeaux dont elle s'occupe totalement
• a fait une dépression post partum, a refusé de voir ses enfants pendant de longs jours
• mariée et totalement accro à son loup, incapable d'imaginer sa vie sans lui

Les journées qui se ressemblent depuis quelques mois. Depuis la naissance. Depuis qu’elle a accepté d’avoir des enfants, c’est surtout ça en fin d’compte. Mais les choses se ressemblent tellement. S’occuper d’eux toutes la journée. Essayer de faire des sorties avant de sombrer dans le lit ou dans le canapé avant de se réveiller de nouveau pour prendre soin d’eux. Elle ne regrette pas d’avoir des enfants, mais la question se pose sur le fait d’aimer totalement cette vie, cette nouvelle routine. Niels, un peu moins présent parce que trop occupé par son propre boulot, par le club. Elle le sait. Et elle ne niera pas que sa présence lui manque de temps en temps, qu’elle aimerait qu’il soit plus présent pour l’aider avec les jumeaux sauf qu’elle n’peut pas lui dire. Ne peut pas s’imposer sans qu’il finisse par totalement devenir fou. Perdre les pédales de sa vie qui semble déjà bien trop compliqué. Plus qu’elle qui s’occupe simplement de deux bébés. Ca l’empêche pas de penser la poupée, ça l’empêche pas de regarder des documents pour reprendre une formation ou des études. Rentrer dans une vie un peu plus.. sociale et active que de rester sans cesse dans cet appartement. Changer les couches, donner le biberons n’a jamais été un rêve de vie pour elle. Enfin, bien sûr qu’elle voulait une famille, mais elle avait imaginé conjuguer ça avec une vie active. Être plus âgée que vingt deux ans. Être capable d’être mère sans regretter la vie qui se passe en dehors de cette bulle de bonheur. Elle est heureuse dans cette vie, avec sa famille, avec ses propres enfants ainsi que son mari. Mais il manque quelque chose. Sauf que la poupée garde le silence, prend sur elle comme souvent avec Niels. Ne pas lui donner une nouvelle responsabilité sur les épaules. L’alléger en quelque sorte. Faire en sorte qu’il soit bien, heureux et ça lui passera tout ça à la blonde. C’est qu’une passade. Un moment de questions après six mois à s’occuper de sa famille. La jeune femme qui s’est effondré dans la canapé après avoir ranger ses papiers, ses documents – hors de question qu’il tombe dessus par hasard. Mais elle l’avait attendue, enfin elle avait essayé avant de s’endormir. Niera pas le fait qu’elle manque de sommeil ces quelques semaines. Essaye au mieux de se réveiller la nuit pour ne pas réveiller Niels. Sa manière à elle de le protéger quand il refuse qu’elle le fasse. Quand il continue de croire que c’est son rôle. Le corps qui bouge sans trop le faire pour n’pas finir sur le sol, pas besoin de ça la blonde. Si tu finis bourrer à force de boire... La voix rauque qui se fait entendre, le corps qui se retourne quand les mains frottent les yeux et que les mots traversent la barrière de sa bouche. Compte pas sur moi pour prendre ton tour quand tu devras t’occuper des jumeaux. Mensonge. Elle ira par principe. Elle ira pour lui. Mais ne doutera jamais d’sa capacité à prendre soin de ses enfants. C’est un bon père, le loup. C’est un bon père malgré le fait qu’il doit douter de lui. Comme elle est capable de douter d’elle. Comme elle a pu voir qu’elle ne serait pas réellement capable d’les protéger comme il faudrait par rapport aux monstres de son passé. Ca fait longtemps que tu joues au psychopathe à m’regarder dormir ? Sourire en coin. Les yeux qui se posent sur l’homme malgré la pénombre dans l’appartement. Il est là et elle se sent mieux. Il est là et son cœur s’apaise. Il est là et son propre monde commence à tourner dans le bon sens. La poupée voudrait le garder rien que pour elle. La poupée voudrait l’enfermer dans cet appartement pour ne pas le voir s’en aller, retourner à ses responsabilités. Combien de temps il restera ce soir ? Combien de temps avant qu’un appel ne gâche tout et qu’il s’en aille régler un autre soucis ? C’est sa vie, elle avait signée pour tout ça, mais elle n’peut faire taire le manque d’sa présence quand il n’est pas avec elle. La peur aussi. Qui la ronge. La peur d’un appel. La peur d’une blessure. D’une perte. La peur d’pas s’en remettre aux moindre soucis le concernant. Sinon...C’est quand que vous venez m’embrasser monsieur Marshall ? Viens faire taire les pensées négatives. Viens m’apaiser et faire en sorte que la bulle renaisse. Que l’esprit se calme durant quelques heures. Que les deux cœurs se retrouvent pour battre à l’unisson.


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Sam 19 Fév - 18:45
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Niels
Marshall

J'ai 33 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis vice-président d'un club de bikers & agent de sécurité et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon passé et une promesse, je suis marié avec Alix et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) 8c4dba708ded4f05501ec1699bfbce9f214a03f7

• fils de motard au destin tout tracé
• ancien militaire seul rescapé d'une prise d'otage
• récemment débarrassé de son addiction à la drogue, l'alcool reste cependant dans les parages pour mieux l'accompagner
• grand frère endeuillé qui vit difficilement les pertes autour de lui
• heureux père de deux faux-jumeaux mais paniqué à l'idée de ne pouvoir les protéger
• grognon un brin trop protecteur et amouraché de sa sulfureuse poupée.
Le silence a du bon. Entre les moteurs vrombissants qu'il entend à longueur de journée, entre les râles, les engueulades, les prises de tête autour des affaires et entre ces mêmes choses mais dans un autre contexte comme au bar où il travaille, Niels n'en peut plus. Les oreilles bourdonnent encore de tout ce brouhaha et bientôt elles seront attentives aux cris pour pouvoir laisser la jeune femme se reposer si le sommeil ne finit pas par l'emporter là, assis par-terre, pensif. Mais il y a aussi ces pensées qui viennent le trouver et il sait que s'il ferme les yeux il verra des images qui iront de paire avec ces doutes qu'il se créer. La fatigue s'accumule et les problèmes avec. Pourtant le Marshall doit faire bonne figure, il doit soulager sa femme, il doit être présent pour ses enfants parce qu'il le veut aussi. Et il doit gérer sa vie professionnelle bien remplie. Il n'a pas le droit d'être faible, il n'a pas le droit de montrer qu'il se questionne sur le temps que ça durera encore avant qu'il ne sombre. Y a qu'à voir cette bouteille au creux de sa main qui se vide lentement. Il ne boit pas parce qu'il veut se détendre, il sent qu'il a besoin d'éponger ses doutes, assommer ses craintes, tourner le dos aux problèmes juste le temps de quelques gorgées qui viendront sûrement apaiser ses troubles. Puis il y a cette voix qui le fait presque sursauter, un sourire qui se dessine naturellement au coin de ses lèvres mais toujours un poil camouflé par cette barbe bien garnie. Je t'ai réveillé ? qu'il demande, espérant que ses pensées ne sont pas sorties d'entre ses lèvres sans qu'il ne s'en rende compte. Longtemps ? Juste le temps de me dire mille fois que ma femme est canon même avec un filet de bave sur le coin des lèvres. taquinerie pour camoufler qu'à l'intérieur c'est l'anarchie, que plus rien ne semble avoir de sens et qu'il y aurait d'autres soucis que ceux qu'elle pense peut-être connaître. Il n'y a pas que le club qui prend du temps, le boulot, il y a surtout la question financière, les affaires qui baissent, son emploi à côté qu'il occupe qu'à temps partiel et qui ne rapporte pas assez. Tellement de choses qui viennent s'accumuler et l'inquiètent mais il ne le montre pas, Niels, fait bonne figure comme il se l'est promit. Protéger sa famille c'est aussi les tenir à distance de ces choses qu'il doit être en mesure de régler. Comment son père a-t-il fait avant lui ? Il a retroussé les manches, il s'est donné à fond, n'a pas laissé sa femme gérer pour ce qu'il disait être sa mission. Il aurait pu obliger son fils a rester au pays pour travailler mais il ne l'a pas fait, l'a envoyé à l'armée - sans se douter ce que ça allait causer. Et il s'en est sorti comme un chef, il a porté a bout de bras son foyer, coûte que coûte. L'alpha devait être digne d'être le chef. Il devait aussi être digne de cette femme qui faisait beaucoup. Digne de son nom, aussi. Nom qu'elle portait aussi à présent et qu'elle devait être fière de porter, pas le repousser, pas en avoir honte et se dire qu'il était associé à un homme faible, à un homme incapable d'avoir la posture d'un vrai mari. Dois-je croire que mes lèvres vous ont manqué madame Marshall ? Le corps se redresse doucement quand ses yeux ne se détachent pas de la poupée et les doigts se glissent fébrilement sur son doux visage duquel il se rapproche pour délicatement l'embrasser. C'est une libération que de pouvoir sentir plus amplement son parfum, pouvoir sentir la douceur de sa peau au contact de la pulpe de ses doigts encore à moitié froids, pouvoir laisser ses lèvres caresser les siennes et se dire qu'elle est là, elle est encore là actuellement, elle tient bon et peut-être qu'elle n'est pas si malheureuse que ça de cette vie là. Combien de temps encore ? La libération n'est que de courte durée, aussitôt séparé de ses lèvres elle renaît, cette boule au creux du ventre, l'appréhension notamment lorsqu'il vient lui poser cette question : Comment s'est passé ta journée bébé ?


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Sam 19 Fév - 21:34
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Alix
Marshall

J'ai bientôt 23 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis mère au foyer depuis quelques mois et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon insolence et la perte d'mon grand frère, je suis marié avec Niels et je le vis plutôt bien.


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• a subi des maltraitances physiques et psychologiques durant son enfance
• son grand-frère a été son tuteur légal jusqu'à sa mort
• son grand-frère est décédé à l'armée, elle ne connait pas la vérité
• n'a toujours pas fait le deuil de la perte de son frère qu'elle considère comme une moitié d'elle
• a été escorte de luxe pendant de long mois, n'a jamais couché avec un de ses clients
• est maman de deux faux jumeaux dont elle s'occupe totalement
• a fait une dépression post partum, a refusé de voir ses enfants pendant de longs jours
• mariée et totalement accro à son loup, incapable d'imaginer sa vie sans lui

La pseudo sieste n’a été que de courte durée, pas comme si elle avait cru que ça durerait plus longtemps que ça. N’a jamais passé une seule nuit sans se réveiller, la poupée. N’a pas non plus accepter de passer une soirée sans les jumeaux même si parfois elle aurait aimer pour passer un peu de temps avec Niels sauf que les responsabilités sont présentes. Sauf qu’elle n’peut pas laisser ses enfants à une autre personne, pas à cause de la peur ou le besoin d’être avec eux, mais parce que c’est leur responsabilité tout simplement. La langue glisse sur ses lèvres avant d’hausser les épaules. Y a pas de véritable réponse, n’importe quel bruit aurait pu la réveiller. La blonde ne possède plus de sommeil profond actuellement, un moindre bruit est capable de la réveiller, c’est une habitude à présent. Grognement qui se fait entendre avant que les yeux ne se lèvent au ciel, mauvaise habitude qu’elle n’compte pas perdre de sitôt. On ne parlera pas d’toi et de tes ronflements alors. Une enfant. C’est ce qu’elle reste, incapable d’ne pas répondre à ses taquineries. Peut-être que ça lui fait du bien aussi, peut-être que comme ça elle peut s’permettre d’arrêter ses pensées d’tourner dans tous les sens. D’imaginer le pire quand tout se passe relativement bien en ce moment. Quand leur vie d’famille fonctionne. Quand le pire n’est pas arrivé. Qu’il arrive à rentrer chaque soirs en un seul morceau. Pour combien de temps ? Cette question qui n’arrête pas de tourner quand elle aimerait la faire taire. La faire disparaître. Et ça finis par s’effacer quand elle sent ses doigts, quand elle laisse ses propres doigts glisser dans la nuque de l’homme. Joue avec les cheveux tout en souriant en coin. Pourquoi c’est si simple quand il est là devant elle ? Pourquoi toutes ses questions sont présentes ? Et surtout pourquoi elle n’est pas capable d’en parler avec lui hein ? Le seul réellement capable d’la rassurer, mais les responsabilités de ses propres questions qui pèseront bien trop sur ses épaules. Les deux bouches qui se retrouvent, la main qui s’enfonce totalement dans les mèches brunes avant de sourire contre sa bouche. Ca fait tellement bien d’l’avoir proche d’elle. Avec elle, surtout. J’te laisse croire ce que tu veux tant que ça t’fais plaisir. Léger rire avant de laisser son nez glisser contre le sien. C’est ce genre de moment qui est capable d’lui faire oublier ces soucis. Toutes ces questions qui n’cessent de revenir quand ils n’ont pas besoin de tout ça. Ils sont passés par d’nombreuses étapes. D’nombreux soucis. Ne sont-ils pas toujours là ? Ne sont-ils pas toujours ensembles malgré les bas qui font d’nombreux dégâts ? Comme celle d’hier, avant d’hier et les autres journées depuis ces derniers mois ou simplement j’me sens pas totalement à ma place, j’voudrais faire autre chose d’mes journées, Niels. Reprendre les cours ou simplement travailler pour t’aider. C’est exactement ce qu’elle aurait envie de lui répondre, la vérité qui claque. La vérité qui ferait sûrement des étincelles entre eux. De l’incompréhension d’sa part sûrement. Des doutes. De mauvaises ondes et pourtant c’est totalement autre chose qui traverse la barrière de ces lèvres. Le semi-mensonge qui se fera entendre dans le salon. Plutôt pas mal. Ils commencent vraiment à tenir d’toi.. ça devient de vrais monstres... Moue boudeuse sur le visage alors qu’elle penche la tête pour appuyer ses paroles. Parler des enfants pour éloigner l’évidence. Parler des enfants pour n’pas pousser plus loin ces question sur la journée, sur les vrais sentiments qu’elle est capable d’ressentir. Et toi, ça va ? Pas besoin de poser des questions sur sa journée, elle n’saura rien sur le club. Ne saura rien sur son boulot. Peut-être qu’elle aurait le droit à la vérité, peut-être qu’elle pourrait être là pour l’aider sans trop y croire. Elle le connait – du moins elle espère que ça soit le cas. Et la poupée sait parfaitement comment il est capable de penser. Comment il essaye d’la protéger le plus possible du monde extérieur. T’es rentré il y a longtemps ? J’ai essayé de t’attendre, mais ce fut un échec total. L’attire contre elle, que son corps soit au-dessus du sien pour l’éloigner d’la bouteille d’alcool qui traine dans le coin. Une de ses mains qui s’aventurent sur le dos de l’homme pour avoir un contact. Remarque les cernes. La fatigue qui doit refléter la sienne. Aucun des deux pour sauver l’autre dans cette nouvelle vie. J’ai l’impression que ça fait un moment qu’on a pas réussi à se retrouver tous les deux aussi longtemps... et ça manque. Sans enfant. Sans pleurs. Sans club. Sans disputes. Juste un moment rien que tous les deux. Ou l’attirance est capable de renaître – même si elle n’a jamais totalement disparue. Sauf que la fatigue trop grande pour se sauter dessus comme avant et parfois la vie d’couple est capable d’en prendre un coup.


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Lun 21 Fév - 21:24
08a2c8db6142275e2728fa1bb80dfbf109021f2e.png
Niels
Marshall

J'ai 33 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis vice-président d'un club de bikers & agent de sécurité et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon passé et une promesse, je suis marié avec Alix et je le vis plutôt bien.


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• fils de motard au destin tout tracé
• ancien militaire seul rescapé d'une prise d'otage
• récemment débarrassé de son addiction à la drogue, l'alcool reste cependant dans les parages pour mieux l'accompagner
• grand frère endeuillé qui vit difficilement les pertes autour de lui
• heureux père de deux faux-jumeaux mais paniqué à l'idée de ne pouvoir les protéger
• grognon un brin trop protecteur et amouraché de sa sulfureuse poupée.
Malgré le temps qui passe, malgré les changements, il y a ces choses qui ne changeront pas. Le caractère d'Alix, lui, ne bouge pas et le barbu n'en reste pas moins séduit. Même si ce même caractère pouvait le pousser à bout, même s'il aurait voulu parfois lui en mettre plein la figure parce qu'elle était douée pour le rendre dingue, aujourd'hui ce caractère faisait parti de ces choses qu'il appréciait toujours autant. Qu'elle continue de le rendre dingue ou de l'exaspérer parfois. Elle était elle-même, c'est tout ce qu'il voulait. Que rien ne change. Qu'elle reste cette femme au caractère bien forgé, qu'elle sache lui tenir tête, lui dire non quand il faut et ne se laisse pas marcher sur les pieds même quand avec humour il la taquinait. Comment ça je ronfle ? Faux air outré, le motard continuait de pousser le jeu, appréciant cette petite légèreté qui s'installait, qu'importe la durée, il savourait ces petits moments simples mais bon à prendre. Cette proximité aussi, parce que sa femme lui manque, parce que ces moments aussi. Et parfois il aimerait juste que le temps s'arrête, que la vie autour d'eux disparaisse, qu'il ne reste qu'eux, rien qu'eux. Comme avant, comme lorsqu'ils rejoignaient leur petit nuage. Ensemble, s'évader, quitte à se sauter dessus au beau milieu d'une rue, se chauffer au milieu d'un casino, jouer un jeu pour mieux se frustrer et tout faire valser. Les contraintes oubliées, les risques aussi. Aujourd'hui ils étaient plus souvent des parents qu'un couple profitant de ces petits moments libres pour se retrouver. Niels était plus souvent parti que présent. Comment avoir les idées claires avec cet emploi du temps bien rempli, cette fatigue qui ne désemplit pas et les doutes que ça créer. Les yeux se ferment un instant, du bout de ses doigts il vient remettre une mèche blonde à sa place pour pouvoir mieux contempler le visage de la jeune mère quand de nouveau il venait l'observer. La question posée, l'attente d'honnêteté en retour. Il n'a pas envie qu'elle lui dise des choses pour le rassurer ou lui faire plaisir, il veut qu'elle puisse s'appuyer sur lui, Alix, qu'elle puisse lui parler de ce qui l'agace, évacuer, parler avec son coeur s'il le faut. Parce que l'brun n'est peut-être pas le plus présent physiquement mais il ne ratera jamais une occasion d'apporter réconfort et soutien à sa femme. Moi j'pense surtout qu'ils vengent leur papa, pour tout ce que maman a pu lui faire endurer autrefois. rétorque-t-il, taquin et aussitôt il vient embrasser la joue de la jolie blonde comme pour se faire pardonner d'avance. Puis la tête se hoche, il aimerait lui raconter le moindre détails, apporter des mots qui iraient de paire avec ce mouvement qui est censé rassurer mais la vérité c'est que... Les chiffres sont moins bons en ce moment, j'pense que je vais devoir cogiter pour relancer un peu tout ça. et ça ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Niels lui parle du club, des affaires sans rentrer dans les détails mais il ne parlera sûrement pas de son autre emploi, menacé, notamment parce qu'il arrive trop en retard, que le bar fonctionne tellement bien contrairement aux bails de son propre club qu'il faudrait qu'il soit d'autant plus présent. Augmenter le contrat, passer sur un temps plein. Financièrement ce serait intéressant mais la vérité c'est que le président n'a pas ce temps. Il ne saurait pas comment le trouver, sait qu'il tirerait sur la corde un peu trop fortement et cette corde, elle finirait sans doute par céder. Il réfléchit, cogite à tout ça aussi, se demande comment il peut trouver un juste milieu, comment gérer sans finir par claquer mais il ne voit pas comment tout lier. Mais si on se fie à ses mots ce n'est pas bien grave. Non, ce n'est pas bien grave, il trouvera un moyen, prendra conseil auprès des siens, son père pourra peut-être l'aider à y voir plus clair aussi, encore faut-il qu'il ose lui montrer ses craintes sans craindre remarques et moqueries. Je suis rentré il y a peu mais je ne vais pas repartir de si tôt. Il l'affirme, est sûr de lui, et c'est pas juste parce que la poupée le retient. Il le ressent, ce besoin d'être auprès de sa belle. Rester tout contre elle le plus longtemps possible, laisser son visage s'enfouir dans son cou, y laisser quelques baisers au passage puis fermer les yeux, se laisser porter par l'apaisement qui opère de nouveau, l'effet qu'elle continue de lui provoquer, le sentiment de bien-être qu'il ressent. La drogue qu'elle est, le genre de drogue dont il ne veut se passer en réalité car elle est tout sauf nocive à l'heure actuelle. Et là, contre son cou il lui répond. On pourrait se trouver une journée, on dépose les enfants chez mes parents, ma mère adorerait passer un peu de temps avec eux et on s'évade. Le rêve pas vrai ? Loin de tout, loin de la réalité. Il aimerait lui proposer plus, ou mieux, un voyage, le temps d'une semaine, des vacances en famille, une occasion de plus de se retrouver dans un autre contexte, et lorsque les enfants seraient endormis il n'y aurait plus qu'eux. Mari et femme. Moins de distractions, pas de boulot, pas de club, pas d'alerte ou d'affaires à relancer. Juste eux, rien qu'eux. Mais ils devraient se contenter de partir le temps d'une journée, faire quelques kilomètres, au mieux, pour s'évader un peu, tout ça demanderait des arrangements, Niels devrait s'organiser, Alix devrait renouer avec la femme et laisser de côté la mère. Est ce qu'ils y parviendraient ? Les baisers remontant le long de la mâchoire de la poupée il finissait par reculer son visage pour la regarder. Est ce que tu es heureuse ? Et les yeux la scrutent, du regard il cherche dans le sien la moindre ouverture, la moindre faille, le moindre signe qui pourrait le rassurer.

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Mar 22 Fév - 21:00
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Alix
Marshall

J'ai bientôt 23 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis mère au foyer depuis quelques mois et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon insolence et la perte d'mon grand frère, je suis marié avec Niels et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) Feadffe78aa57035810199447d14e183c949eb86

• a subi des maltraitances physiques et psychologiques durant son enfance
• son grand-frère a été son tuteur légal jusqu'à sa mort
• son grand-frère est décédé à l'armée, elle ne connait pas la vérité
• n'a toujours pas fait le deuil de la perte de son frère qu'elle considère comme une moitié d'elle
• a été escorte de luxe pendant de long mois, n'a jamais couché avec un de ses clients
• est maman de deux faux jumeaux dont elle s'occupe totalement
• a fait une dépression post partum, a refusé de voir ses enfants pendant de longs jours
• mariée et totalement accro à son loup, incapable d'imaginer sa vie sans lui

Chaque vie est différente. Elle le sait parfaitement. Mais jamais elle n’aurait cru pouvoir vivre différentes vies dans une seule vie justement. Pourtant c’est exactement ce qu’elle est en train de ressentir la jeune femme. Il y a eu l’époque où la vie était compliqué avec son propre géniteur, son frère trop protecteur mais qui faisait de son mieux pour prendre soin de lui. Puis il y a eu l’époque où la vie était sombre, la période où elle a été capable de boire, de se foutre en l’air et d’envoyer les autres balader comme elle sait toujours si bien le faire. Puis il y a la vie de maintenant, la blonde qui ne sait pas trop comment la qualifier celle-ci. Beaucoup diraient qu’elle possède une vie facile. Une vie simple tout bêtement. Et la gamine sait qu’ils ont raisons. Pourquoi aurait-elle des raisons de se plaindre ? Pourquoi devrait-elle ne pas être épanouie dans une telle situation ? Elle possède beaucoup de choses, Alix, un mari, des enfants et un toit au-dessus de la tête. La vie parfaite. Sur la papier du moins. Sa réalité est tellement différente. La discussion continue entre eux. L’enfant qui prend le dessus. Incapable de se retenir la poupée de le faire chier, incapable de ne pas le taquiner comme ils savent si bien le faire. Dire qu’il y a plus d’années, la taquinerie n’était pas permis entre eux ou simplement après avoir fait en sorte que les deux corps se soient retrouvés. Ouais.. tu fais même des bruits de cochons par moment. Ça pourrait devenir un motif de divorce, fais gaffe. Les sourcils qui se haussent montrant à quel point elle n’est pas sérieuse sur le moment. Est-ce qu’il existe une raison évidente pour qu’un jour elle puisse demander le divorce ? La poupée qui ne voit pas. La poupée qui reste persuadée que jamais elle n'pourra demander le divorce parce qu’elle l’aime, Niels. Plus qu’elle n’est capable de s’aimer. Plus qu’elle n’a été capable d’aimer quiconque dans cette vie. L’homme qui possède l’autre partie viable de son cœur, l’homme qui a réussi à avoir cette moitié qu’elle ne voulait donner à personne d’peur de souffrir encore une fois. Sauf qu’elle a confiance en lui. Elle a confiance après toutes les étapes qu’ils ont pu traverser ensemble. Niels, c’est l’homme de sa vie. Une extension d’elle-même en quelque sorte. La blonde n’peut pas se détacher de lui. La blonde n’peut plus imaginer sa vie sans sa présence même si avant elle aurait tout donner pour ne pas l’avoir dans sa vie. Maintenant, elle serait capable d’faire du mal à quiconque qui essaierait de l’éloigner de sa propre personne, l’éloigner de ce qui représente sa famille – ou sa deuxième famille – à l’heure actuelle. Un léger rire qui se fait entendre dans la pièce suite à sa réponse. Heureusement qu’on s’arrête à deux enfants alors.. j’souffrirais par trop et j’aurais toujours de la marge pour t’faire encore galérer... Est-ce qu’elle souhaite s’arrêter à deux enfants ? Aucune idée. La jeune adulte qui n’arrive pas à s’imaginer l’avenir est toujours présente. Ne sait toujours pas ce qu’elle aimerait dans quelques années. Ne sait toujours pas comment elle pouvait voir sa vie parce que la seule chose qui compte encore, c’est de voir le jour de demain. Avec ce qu’elle avait été capable de construire jusqu’à présent. Les sourcils qui se froncent face à la réponse à sa question et la poupée qui ne prendra aucun tact quand les mots traverseront la barrière de ces lèvres. J’m’en fou de comment va le club. J’demande comment Niels Marshall va. Pas qu’elle s’en moque du club, mais c’pas le but de sa question. C’est pas ce qu’elle a envie de savoir sur le moment, elle veut vraiment savoir comme il va. Parce qu’elle s’doute qu’il n’oserait pas lui dire, préfère garder tout pour lui avant de craquer. Avant que les cris ne viennent les sortir de leur petites habitudes. Les mains qui glissent dans son dos, caresse la peau tendrement en suivant les muscles et la colonne vertébrale. La poupée, elle est bien là. L’homme contre elle. Le silence présent entre eux, pas forcément gênant. Le silence qui fait du bien quand la tendresse se mélange à tout ça. La tête dans son cou. Tourne légèrement la tête pour enfoncer son nez dans les mèches brunes pour respirer son odeur. Laisse le doute s’emparer d’elle quand elle l’entend dire qu’il ne compte pas repartir. Rien n’est certain avec sa manière de vivre. Un appel et il devra repartir sans qu’elle n’puisse faire quoi que ce soit. C’est comme ça. Une évidence qu’elle a réussit à accepter. Une évidence qui lui permet malgré tout de passer ce genre de moment avec lui. Sa chaleur retrouvée qui fait du bien. Ses lèvres sur sa propre peau. Ne pourra jamais se lasser de sentir sa peau sous ses doigts. Son corps contre le sien même s’ils ont été capables de nombreuses fois laisser leurs deux corps se retrouver. Danser ensemble. Laisser les deux chaleurs se retrouvaient et se mélanger ensemble. Faudra y réfléchir alors... Pas un non. Pas un oui. Un peut-être ? Approfondir la question pour qu’ils puissent vraiment avoir cette journée ensemble. Ils en ont besoin, c’est évident. Simplement pour se retrouver plus quelques minutes par ci par là. Des moments voler avant d’retourner à la vie quotidienne qui est lourde et intense. Incapable de cacher la surprise qui se lit sur son visage quand elle entend cette question. Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce qui se passe dans sa tête pour qu’il puisse balancer ça comme ça ? Sans contexte ? Les mains qui s’arrêtent sur son dos. L’envie de fuir. D’être loin d’son regard. Impossible d’mentir. Impossible de donner la vérité malgré tout. Pourquoi tu m’poses cette question ? Pourquoi la réponse n’peut pas être si évidente que ça ? Pourquoi la poupée n’pas répondre si facilement sans avoir l’impression d’lui faire du mal en disant le fin fond d’ses pensées ? Alix qui se demandait ce qui aurait pu les séparer, la raison évidente finit par apparaître dans son esprit. Les silences. Les silences qu’elle lui impose. C’est la seule raison qui pourrait foutre en l’air leur couple. Parce que, la blonde, elle est incapable de lui rajouter une responsabilité sur les épaules. Parce que, la poupée, elle sait qu’il aimerait tout savoir, mais à quel prix ? Au prix qu’il se mette dans des états pas possible pour elle ? pour lui faire plaisir ? la soulager ? Avoir plus de pressions. Elle n’peut pas. Elle n’veut pas. Ses propres mains qui se déposent sur son visage quand elle n’détourne pas les yeux. Quand elle le fixe comme pour comprendre ce qui s’passe à l’intérieur tout en sachant que sa non réponse allait mettre fin à ce moment. Je t’aime. Est-ce que ça ne devrait pas être suffisant ?


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Jeu 24 Fév - 17:28
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Niels
Marshall

J'ai 33 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis vice-président d'un club de bikers & agent de sécurité et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon passé et une promesse, je suis marié avec Alix et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) 8c4dba708ded4f05501ec1699bfbce9f214a03f7

• fils de motard au destin tout tracé
• ancien militaire seul rescapé d'une prise d'otage
• récemment débarrassé de son addiction à la drogue, l'alcool reste cependant dans les parages pour mieux l'accompagner
• grand frère endeuillé qui vit difficilement les pertes autour de lui
• heureux père de deux faux-jumeaux mais paniqué à l'idée de ne pouvoir les protéger
• grognon un brin trop protecteur et amouraché de sa sulfureuse poupée.
En plus de trente ans le Marshall en a vécu des choses. Des rencontres, il en a faites. Des aventures, il en a vécu. On peut dire qu'il a eu le temps de découvrir le monde, découvrir la souffrance, le deuil, découvrir la joie, la bonne humeur, des sensations multiples à n'en plus compter. Des choix, il en a fait aussi. Cette vie, c'est son choix, cette vie il l'apprécie mais parfois il se demande comment une vie qui lui apporte autant de bonheur, autant d'amour et de bonnes choses peut aussi lui prendre autant d'autres choses. Du temps, de l'énergie, des craintes que ça fait naître et qui ne veulent partir. Rien n'est jamais tout noir ou blanc. Il y a un juste milieu. Telle est sa conclusion. On ne peut pas posséder de telles richesses sans avoir des aspects négatifs avec. Il n'y a jamais que du bien ou que du mauvais, parfois c'est un peu des deux, la balance penche plus d'un côté que de l'autre mais il y a cet entre deux qu'il a toujours vu, connu. Si pour lui la vie était ainsi dans sa globalité, est ce qu'Alix elle le vivait ainsi ? Est ce qu'elle aussi, elle le vivait de la même façon, s'était prise en pleine figure cette réalité ? La légèreté était de mise au premier abord, se vanner, se charier, comme ils ont l'habitude de faire, le sourire de l'un réveillant celui de l'autre, la répartie qui pousse à rétorquer en retour. Je vais t'acheter des boules quies pour ton anniversaire alors, ça m'ferait chier de te voir partir pour si peu. rétorque le barbu, pas franchement paniqué par cette idée. La perdre ? C'est différent, ça l'effraie, oui, c'est pas juste une question d'âge, c'est un tout. La vie qu'il mène, les risques qu'il prend, fait prendre aux siens. Même sans ces aspects, il y a aussi le fait que dans la vie, on ne peut contrôler tout et si demain les sentiments disparaissent, et si demain elle rêve de mieux, d'une vie différente, il ne pourra jamais la contraindre à rester, la retenir en otage dans cette vie qu'elle pourrait subir. Brisé il serait, mais il ne veut pas y penser Niels, préfère se rassurer. Dans le regard de la poupée il voit que la flamme perdure malgré la fatigue qui assombrit son regard. Oui pour l'instant c'est très bien deux démons. Il acquiesce vivement, peu prêt actuellement à l'idée d'agrandir encore cette famille qui avait vu deux petits êtres naître il y a encore peu de temps. Chacun avait visiblement besoin de récupérer un peu de sommeil, de trouver un certain équilibre et il espérait que lorsque les deux louveteaux feraient pleinement leur nuit, ils pourraient souffler, récupérer aussi. Honnêtement ? Je suis fatigué. Moue, grimace, il n'a pas envie de lui mentir sur ce point et de toute évidence son visage marqué par la fatigue en témoigne, s'il mentait, il le trahirait. Mais je ne veux pas me plaindre, ça pourrait être pire. Et c'était peut-être cette phrase là qui le faisait tenir. Il y avait toujours pire pas vrai ? A l'inverse on pouvait dire que ça pouvait être mieux, mais il préférait positiver. Ça irait. Est ce que son père pensait ainsi ? Il s'est toujours demandé comment cet homme avait pu faire pour ne jamais flancher. Se fermer aux sentiments ? Il en ressentait beaucoup, sa femme il l'aimait, son fils aussi très certainement même si ça, il ne lui avait jamais dit. Pudique ou juste fort pour ne jamais laisser s'exprimer ses émotions, il était certain qu'il avait dû se poser des questions, trouver une façon de gérer cette vie que son fils avait finalement choisi lui aussi. Le soucis, c'est que l'homme n'était pas du genre à donner des conseils et se montrer attentif aux moments critiques. Il haussait la voix, forgeait ce ton quand il estimait qu'il fallait recadrer le barbu, même depuis son plus jeune âge, rares étaient les fois où il lui faisait un compliment. Quand la bouche s'ouvrait, ce n'était jamais pour le féliciter ou lui faire de faveurs. C'était mauvais signe. Mais heureusement sa mère était différente, à l'inverse de son mari, cette dernière avait toujours tenue à entretenir cette part d'humanité chez ses enfants. Est ce qu'elle était pourtant la meilleure personne pour que Niels puisse lui faire part de ses craintes ? Non, car en tant que mère elle s'inquièterait, en tant que mère elle répondrait.  Et si la solution résidait simplement dans un peu de lâcher-prise ? Déconnecter, le temps d'une journée ou deux. Yeux clos, apaisé par la tendresse émanant de cet échange avec la jeune femme, il y songeait, à partir avec elle, laisser les enfants à sa mère qui serait ravie de les garder et se retrouver ensemble. Ne plus être le président du club, ne plus être un père, juste être un mari, un amant, un homme friand d'aventure. La réponse le satisfaisait, ce n'était ni un oui, ni un non, mais quelque chose le laissait penser que ça pourrait se faire, qu'elle pouvait comprendre que ça lui tenait à coeur. Un peu comme cette inquiétude qu'il laissait apparaître dans son regard quand il relevait le visage pour pouvoir poser ses yeux sur elle, sur les siens. Pas de réponse claire, une question posée en retour et tout ce qu'il trouve à faire c'est hausser les épaules. Comment lui dire qu'il a peur, qu'il angoisse à l'idée de tout perdre de cette vie là. Ou peut-être que c'est juste la fatigue qui l'assaille, qui prend possession de ses pensées ? Il ne sait pas, il ne sait plus. Mais elle ne répond pas et ça il le retient. L'homme inspire profondément pour ne pas perdre le contrôle, se bat contre ses pensées, lutte contre ces démons. J'en doute pas. Comment douter de cet amour avec tout ce qu'elle accepte ? Y a pas que cet anneau autour du doigt qui lui en donne la preuve, c'est un tout, c'est ce quotidien ensemble, c'est son regard qu'elle garde posé sur lui quand le sien se détourne légèrement juste par crainte de voir dans celui de la belle cet autre chose qui finirait par le faire céder à la peur. Mais tu ne peux pas me dire si tu es heureuse ? ou tu ne sais juste pas. Niels se redresse légèrement pour se faire une place juste à côté de la jeune femme, le corps tourné vers elle, il laissait sa tête se poser sur sa main tandis qu'il venait saisir de son autre main celle de la jeune femme, ses doigts se nouant aux siens avant qu'il ne secoue la tête. Oublies, c'est la fatigue. Et pour la rassurer il apporte ces deux mains nouées jusqu'à ses lèvres pour déposer quelques baisers sur les doigts de la jeune femme, espérant par ces gestes, ces mots qui les ont précédés, qu'elle laissera tomber cette discussion qu'il sent fébrile, incertaine.

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Ven 25 Fév - 14:25
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Marshall

J'ai bientôt 23 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis mère au foyer depuis quelques mois et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon insolence et la perte d'mon grand frère, je suis marié avec Niels et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) Feadffe78aa57035810199447d14e183c949eb86

• a subi des maltraitances physiques et psychologiques durant son enfance
• son grand-frère a été son tuteur légal jusqu'à sa mort
• son grand-frère est décédé à l'armée, elle ne connait pas la vérité
• n'a toujours pas fait le deuil de la perte de son frère qu'elle considère comme une moitié d'elle
• a été escorte de luxe pendant de long mois, n'a jamais couché avec un de ses clients
• est maman de deux faux jumeaux dont elle s'occupe totalement
• a fait une dépression post partum, a refusé de voir ses enfants pendant de longs jours
• mariée et totalement accro à son loup, incapable d'imaginer sa vie sans lui

Ce moment, cet instant, jamais elle n’aurait cru le vivre un jour. Puisque dans le passé, il y avait son frère pour empêcher quiconque de l’approcher. Ensuite, il y avait sa propre attitude, l’envie de ne voir personne rentrer dans sa vie pour vivre une nouvelle perte par la suite. La langue glisse sur ses lèvres avant de rire. Incapable de se retenir quand elle entend la solution aux problèmes. Chaque problème à sa solution du coup ? La tête qui se penche avant d’reprendre la parole, les yeux qui ne quittent pas le visage de l’homme. La simplicité du moment est parfait. La bulle qui se fabrique encore une fois autour d’eux. Comme avant. Comme toujours. Si j’dis que ça m’manque que tu me fasses l’amour, c’est quoi la solution ? Vérité et mensonge. La poupée, elle sait parfaitement pourquoi ils ne couchent plus autant qu’avant ? La fatigue. La fatigue de cette nouvelle vie. Des deux enfants qui sont en train de dormir dans une autre pièce de cet appartement. Est-ce que ça lui manque ? Parfois, pourquoi mentir ? C’était autre chose. C’était une putain de connexion entre les deux. L’attraction trop grande et trop forte pour être contrôlée, pour être mise de côté. Excepté dans cette nouvelle routine, dans cette nouvelle vie, dans cette famille qui fatigue les deux adultes. Lâche un léger soupire en entendant sa réponse, une partie de sa réponse, non ? Sauf que la blonde, elle ne poussera pas les choses. Sauf que la blonde, elle laisse simplement sa tête bouger de haut en bas montrant qu’elle avait entendu et qu’elle le croyait sur le moment. Pas envie de forcer les choses. Pas envie de gâcher ce moment. Les doigts qui glissent sur la peau, dessinent doucement. Dors ce soir... Je m’occuperais des jumeaux, c’pas un problème. L’habitude. La jeune femme ferait tout pour le protéger en quelque sorte. Qu’il prenne soin de lui. Qu’elle essaye de prendre soin de lui comme elle peut. L’homme travaille. L’homme a des responsabilités avec le club. L’homme qui doit aussi gérer sa vie de famille avec eux. Pas envie de le perdre. Pas envie de l’épuiser encore plus qu’il n’est capable de l’être. Puis.. elle ne sait pas trop comment ça s’passe dans une famille, dans un couple. Elle n’a pas eu d’exemple, refuse de prendre celui de ses propres parents en sachant ce qu’elle a été capable de vivre. Elle n’sait pas ce qu’une femme est capable de faire pour soulager son mari. Elle n’sait pas non plus comment faire pour être une bonne mère avec ses propres enfants. Sauf qu’elle se doute qu’elle n’peut pas rester comme ça, dans ce système où elle ne doit compter simplement sur lui. Niels qui subvient à ses besoins. Niels qui paye tout ce qu’elle est capable d’avoir. Si un jour, le loup finirait par disparaitre elle se retrouverait sans rien la jeune poupée. Totalement perdue. Que ce soit financièrement ou moralement. Ca aurait pu être malsain dans d’autres circonstances. Avec une autre personne que lui. Le moment qui était tendre et apaisant devient rapidement un moment lourd et oppressant. La question qui a mis fin à tout ça et même s’il essaye de faire au mieux pour reprendre. Pour ne pas qu’ils plongent un peu plus dans cette discussion, y a le cerveau de la poupée qui n’arrête pas d’tourner. Encore et encore. Cherche tant à savoir ce qu’il se passe dans sa tête pour poser cette question. Ce qu’il se passe quand il la regarde sur le moment. L’envie de fuir encore une fois. Toujours plus forte quand elle sent son corps contre le sien. De la fumée devrait sortir de sa tête sur le moment, elle ne serait pas surprise tellement elle est en train de s’prendre la tête. Les pensées qui font mal. Se faire du mal avant d’avoir mal. Est-ce que les doutes du passé reviennent ? Est-ce qu’il pense toujours qu’elle serait capable de lui faire ce que son ex-copine a pu lui faire ? Est-ce qu’elle n’possède toujours pas sa confiance ? Ca tourne. Encore et toujours. Alix, elle est là sans réellement être là. Quitte le canapé avant de passer sa main dans ses cheveux pour repousser ses cheveux, la jeune maman aimerait presque que ses enfants se mettent à pleurer sur le champ pour échapper à tout ça. Tu me fais toujours pas confiance, c’est ça ? Essaye de garder le ton le plus neutre possible. Essaye de pas montrer à quel point elle a mal à l’intérieur juste à dire ses mots. Les prochains n’seront pas facile non plus. Tu crois, toujours, que j’vais te faire ce qu’elle a été capable de te faire ? Comprendra facilement les choses, comprendra où elle veut en venir la jeune femme sur le coup. Se souvient, la gamine, se souvient comme les premiers ont été compliqué quand il n’faisait que de la comparer à son ex, n’arrêtant pas d’croire qu’elle serait capable de partir sans laisser un mot ou elle n’sait trop quoi. Tu comptes m’donner une chance un jour ou... ? La blonde, elle est coincée dans ses pensées. La blonde, elle est certaine de ce qu’elle est en train d’avancer à l’heure actuelle. C’est qu’une question d’doute de la part de l’homme. Qu’une question d’laisser le passé revenir tout gâcher – encore une fois. Laisser le bonheur qu’ils viennent de trouver s’foutre en l’air. La poupée qui se recule encore un peu, d’la distance, c’est la chose dont elle a besoin sur le moment. Pourquoi ça n’peut pas être un moment calme ? Souvient d’un moment gâché d’la même façon. Les doutes. Les silences. Leurs propres caractères qui n’rend jamais les choses faciles entre eux. J’dormirais avec les p’tits ce soir. Pour mettre déjà fin à une discussion qui n’a pas eu lieu. Pour faire éteindre ses pensées qui n’cesse de lui faire mal sans réponse d’la part de l’homme. Et les pieds qui prennent la direction de la salle de bain. Pour souffler. Se calmer. N’pas perdre le sang-froid. Réfléchir plus sainement. Plus calmement, non ? Ne pas douter de l’homme qu’elle aime. De l’homme qui a été capable de faire d’elle sa femme sauf que c’est compliqué. Totalement compliqué quand il est en train d’lui poser ce genre de question. Totalement compliqué quand elle n’comprend pas pourquoi, tout simplement. Quand aussi coupable d’lui, la poupée n’possède pas la capacité d’lui répondre parce que la réponse ne calmerait pas les choses. Quand elle n’peut pas lui mentir en sachant le mal que ça ferait. Fais chier... Que la poupée balance avant de coller son dos contre le mur, les mains qui attrapent le visage et les yeux qui se ferment. Elle donnerait pas mal de truc pour remonter dans le temps, revenir à une heure auparavant au moins.


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Mer 2 Mar - 16:47
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Niels
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J'ai 33 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis vice-président d'un club de bikers & agent de sécurité et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon passé et une promesse, je suis marié avec Alix et je le vis plutôt bien.


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• fils de motard au destin tout tracé
• ancien militaire seul rescapé d'une prise d'otage
• récemment débarrassé de son addiction à la drogue, l'alcool reste cependant dans les parages pour mieux l'accompagner
• grand frère endeuillé qui vit difficilement les pertes autour de lui
• heureux père de deux faux-jumeaux mais paniqué à l'idée de ne pouvoir les protéger
• grognon un brin trop protecteur et amouraché de sa sulfureuse poupée.
Le destin. Peut-être que tout ça n'était que le fruit du destin. Niels, incapable de penser qu'il était arrivé sur le chemin de la jeune femme par un pur hasard. Il y avait cette promesse faite au frère, oui, mais s'il avait rencontré ce dernier, s'il avait dû se lier d'amitié, se retrouver en face de cet homme là avant d'appuyer sur la gâchette c'était sans doute pour une raison. Ce foyer, ce cocon. Cette vie à deux puis maintenant à quatre. Le regard du Marshall se plisse alors que naît une certaine malice au coin de ses lèvres, à cet instant l'on pouvait dire qu'il se sentait bien, il ne manquait que cette fameuse solution dont faisait écho la jeune femme pour éventuellement se couper de toutes ces ondes négatives qui menacaient à tout moment de le refaire basculer. Tu sais quelle solution il peut y avoir, je n'en vois qu'une seule qui saurait nous satisfaire tous les deux. Le manque de la jeune femme serait comblé, le sien aussi par la même occasion. Ce manque, il le partage. Niels, habitué à laisser ses mains se balader sur ces courbes parfaites si souvent, habitué à laisser son amour s'exprimer de la plus intense des façons quand ils se retrouvent, s'enlaçant, s'embrasent ensemble. La vie de parents ne devait jamais faire taire cette envie, ce besoin de se retrouver, le rôle qu'ils avaient aujourd'hui ne devait jamais remplacer celui de l'homme et de la femme qu'ils pouvaient être. Avec leurs envies, leurs besoins, avec leur amour, leur vie de couple mise trop souvent en stand by. Même si il devait aussi l'avouer, quand il avait un peu de temps, tout ce qu'il pensait faire c'est souffler, dormir, se reposer et Alix en faisait sans doute autant, preuve était cette présence sur le canapé quand il était rentré. Elle s'était assoupie, sans doute trop fatiguée pour résister. D'un signe de tête à la négative, Niels lui répondait silencieusement. Il était hors de question qu'elle gère encore seule. Et comme pour la convaincre, la faire flancher aussi car il savait qu'elle lui tiendrait tête, il laissait ses lèvres se poser ici et là sur sa peau, recouvrant du bout de ses lippes chaque parcelle de son cou, de sa mâchoire aussi, embrassant sa joue, remontant jusqu'à son nez tendrement. Peut-être qu'un jeu viendrait à naître, à savoir celui qui ferait flancher l'autre, aurait le dernier mot et aurait sû l'obtenir par une façon qui leur était propre. Comme au tout début où il n'y avait que ça pour cesser de se faire la guerre. Un autre combat aujourd'hui, celui de savoir qui allait devoir lutter contre le sommeil pour s'occuper des enfants, qui allait se lever, nourrir les enfants, qui en ressentirait les effets dès le lendemain. Une pause dans le temps, une excuse qui aurait pu être un moyen pour eux de se laisser aller et simplement se retrouver. C'est tout ce dont ils avaient besoin en réalité mais il fallait que les démons s'en mêlent, que les doutes s'installent et peinent à disparaître. Une question, simple d'apparence mais soulevant bien plus que ce qu'il voulait prétendre. Alix l'avait comprit. Niels s'interrogeait. C'était pas nouveau mais c'était de plus en plus présent. Une omniprésence qui avait fini par prendre le dessus. La poupée se détache et il ne reste que la chaleur de sa présence sur ce canapé qui en garde une trace, le barbu qui se pince les lèvres, loin d'être confu mais déçu de ne pas avoir su se contenir et d'avoir gâché ce moment. Ce qui l'étonne, c'est la question de la demoiselle et son regard se redresse alors vers elle. Quoi ? Il l'invite à répéter mais en vérité il a très bien entendu et l'alpha se redresse sur le canapé, assis, les mains se glissant dans ses cheveux, la nervosité qui monte crescendo, peut-être poussée par la fatigue qui l'aide à prendre sa place. C'est pas ça.. Depuis combien de temps n'a-t-il pas pensé à cette femme, celle qui lui avait brisé le coeur ? Tellement de temps. Il a pourtant craint le mot sur l'oreiller, se réveiller un matin et être seul. Ça lui est arrivé de rentrer un jour et de commencer à s'inquiéter en voyant que l'appartement était vide, qu'elle n'était pas là, que des objets avaient changé de place comme si elle avait pris des affaires et qu'elle avait claqué la porte. Nier serait mentir. Mais il n'était pas question de ça pour le coup et ça, Alix ne comprenait pas, tout comme elle peinait à imaginer qu'il puisse lui laisser le bénéfice du doute. Pourtant c'était le cas. Blessée, elle est blessée et il sait que c'est ce qui la fait agir ainsi, la fatigue ne l'aide sans doute pas, elle aussi et il se redresse un peu plus, tente de lui emboîter le pas pour qu'elle ne s'éloigne pas trop, ne disparaisse pas. Laisse-moi parler putain ! Elle disparait malgré tout quand lui reste là, comme un con au milieu de la pièce, paumé, un soupire s'échappant d'entre ses lèvres. Ses billes se posent sur cette alliance qu'il porte à cette chaîne à son cou, là, surplombant ces chaînes métalliques , les plaques d'une autre vie, d'un autre homme qui a laissé une partie de lui là-bas. Une belle image témoignant de ce qu'était sa vie aujourd'hui. Le militaire était à l'arrière, dans le passé, le mari, le Niels d'aujourd'hui était censé avoir reprit le dessus. Pourtant ça semblait parfois difficile de savoir comment agir. Quel homme faire parler, même. Il laissa son doigt se glisser sur l'anneau avant de secouer la tête, déterminé, les pas le guidant dans le couloir pour finalement se pointer devant cette porte fermée.   Ouvre s'il te plaît. chuchoté en espérant qu'elle l'entende contrairement aux enfants, endormis encore, qu'il ne voulait pas réveiller. Te cacher ne servira à rien, grandis, viens affronter les problèmes en face au lieu de m'accuser bêtement ! renchérit-il, provocateur dans le simple but de la voir ouvrir cette porte parce qu'il sait qu'elle ne le fera pas s'il n'utilise pas la manière forte. Le défi, c'était son moteur, le leur. Dès le début. Provoquer pour mieux se piquer et finalement tout s'avouer. Provoquer pour mieux s'calmer le temps d'après. Provoquer pour s'libérer.

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Marshall

J'ai bientôt 23 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis mère au foyer depuis quelques mois et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à mon insolence et la perte d'mon grand frère, je suis marié avec Niels et je le vis plutôt bien.


all too well ((nix)) Feadffe78aa57035810199447d14e183c949eb86

• a subi des maltraitances physiques et psychologiques durant son enfance
• son grand-frère a été son tuteur légal jusqu'à sa mort
• son grand-frère est décédé à l'armée, elle ne connait pas la vérité
• n'a toujours pas fait le deuil de la perte de son frère qu'elle considère comme une moitié d'elle
• a été escorte de luxe pendant de long mois, n'a jamais couché avec un de ses clients
• est maman de deux faux jumeaux dont elle s'occupe totalement
• a fait une dépression post partum, a refusé de voir ses enfants pendant de longs jours
• mariée et totalement accro à son loup, incapable d'imaginer sa vie sans lui

Le sourire se fait un peu plus présent sur son visage. Ne cachera qu’il y a un manque de sa présence, un manque de son corps contre le sien. Comme avant. Quand ils étaient capables de se sauter dessus n’importe quand, n’importe où simplement pour avoir le besoin de se retrouver. De se connecter. Sauf que la vie de parents à pris le dessus. Alix, elle est simplement devenu une mère plus qu’une femme. Sa propre vie qui ne tourne qu’autour de ses deux enfants. Quand on aura plus de temps. La tête qui se penche tout en haussant une épaule. La fatalité. Et la réalité aussi. Ils auraient pu se retrouver sur ce canapé tant que les jumeaux étaient en train de dormir, qu’ils avaient le temps pour combler les manques présents. Sauf que la fatigue est trop grande. Sauf qu’elle n’a sûrement pas la force de la gamine d’la provoquer comme autrefois. De le faire craquer comme elle aimait tant le faire. Et la petite voix qui n’arrête pas d’lui souffler qu’une seule fois ne serait pas suffisante. Alors elle attendrait la blonde, attendrait le bon moment pour qu’elle puisse le retrouver. Retrouver ce qui avait fait d’eux un couple plus d’explosif ou simplement ce qui avait fait d’eux un couple. La poupée, elle se souvient de cette matinée dans l’appartement qu’elle partageait avec son frère à l’époque. L’insolence trop forte. Le défi qui ne s’est pas fait comme elle en avait envie. Le premier craquage qui avait annoncé la fin d’ses propres envies. La fin d’ses propres convictions. Est-ce qu’elle avait cru qu’il accepterait ? Sûrement pas. Elle se doutait de la réponse de Niels, Alix. Elle le savait qu’il n’accepterait pas d’pas participer pendant la nuit. Et il la joue réellement pas loyal en laissant ses lèvres se balader sur sa peau, les dents qui se plantent dans l’inférieur en profitant des attentions. Parce que, ça fait du bien. Totalement. Tu joues pas à la loyale là.. Qu’elle soupire doucement avant que le moment tendre ne disparaisse. Avant que la question ne change l’atmosphère entre eux. Le moment qui aurait pu faire en sorte qu’ils se retrouvent, qu’ils partagent un peu d’tendresse, d’amour, disparait. Est-ce qu’elle lui en veut Alix ? Pas réellement. Elle aurait aimer que ça n’arrive pas, évidemment. Mais elle se demande ce qui s’passe dans sa tête. Cherche à savoir avant d’finir par comprendre. Le même schéma qui se répète. La passé qui n’a jamais été mis de côté, mis derrière eux pour vivre cette histoire. Pour construire quelque chose surtout après ce mariage, après ces enfants qui ont pointés leurs bouts d’leurs nez. Et elle se fait mal la blonde à trop réfléchir et elle se fait mal à trop penser à tout ça sans savoir si c’était vraiment le cas ou non. Elle sait ce qu’il s’est passé dans les débuts. Les mots qui ont été répétés pour qu’elles comprennent réellement dans quoi elle s’engageait. Elle avait cru, Alix, elle avait cru que se marier, avoir des enfants, vivre ensemble changerait les choses. Mais elle s’est trompée. Ca fait mal de s’en rendre compte. Tellement mal. Alors la poupée prend de la distance. La gamine met de l’espace entre eux pour mieux réfléchir – ou plus tout simplement. L’envie de fuir, comme toujours, présente. Cet envie ne la quittera jamais, c’est impossible. C’est toujours son moyen pour sortir de tout ce qui peut se passer dans sa vie, son moyen pour se protéger même si ça ne fonctionne pas. La jeune maman, elle ne lui laisse pas le temps d’en poser une. Elle ne lui laisse pas le temps de s’expliquer parce qu’elle n’a pas envie d’entendre ses excuses, ses raisons. Elle préfère simplement prendre ses distances en s’enfermant dans la salle de bain. Le dos qui se colle contre le mur avant de glisser sur le sol, la tête qui finit entre ses mains tout en soufflant. Les larmes qui sont capables de lui piquer les yeux, elle a envie de chialer. Les yeux qui se ferment pour se retenir, elle souffle et attend que la douleur intérieur disparaisse pour sortir de la pièce. C’est avant de l’entendre à la porte. Elle a beau le pratiquer depuis des mois maintenant, elle plonge toujours la tête la première. Incapable d’réfléchir. La colère qui vient se mélanger avec la douleur. Bon cocktail ? Sûrement pas. Quand il s’agit d’eux. Incapable de réfléchir avant de laisser les mots sortir d’leurs bouches. Blesser le premier. Blesser le plus pour n’pas être le seul à avoir mal. Le corps se lève et bien trop vite la blonde se trouve en face de l’homme. En face de son mari, un truc qu’elle ne devrait pas oublier – mais elle préfère le faire avec la colère. Toujours plus forte. T’es vraiment bien placé pour dire ça hein, affronter les problèmes quand la seule chose que t’es capable d’faire c’est d’me demander d’oublier. Faux rire avant d’reprendre. D’continuer. Enfonce le couteau Alix. Mais j’veux pas t’entendre, je veux pas entendre les excuses bidons que tu vas être capable d’me donner pour te donner bonne conscience. C’est à s’demander pourquoi on est ensemble si putain, tu t’arrêtes à ce putain d’bonheur encore et encore. Finit par le pousser pour sortir de la pièce. Continuant de déverser tout ce qu’elle pense, même ses propres soucis. Tu veux que j’te quitte pour aller où hein ? Ma vie ne tourne qu’autour d’toi et des enfants. J’ai plus de vie sociale ou même active. J’ai plus rien sauf ça. Sauf ce que t’as autour d’toi. T’es tellement con que tu t’rends même pas compte. Les mots qui dépassent sa pensée, les mots qu’elle n’a jamais eu envie d’lui dire. Le point final qu’elle va mettre à tout ça. La main qu’elle attrape avant d’déposer un objet dans sa paume. Et de nous deux, c’pas moi la plus immature. Alors la gamine, elle t’emmerde rien que pour t’mettre à ta hauteur. Faire mal. Pas seulement avec les mots. Les actes plus forts aussi. Elle le sait parfaitement. Fourbe dans le fond la poupée. La bague qui se retrouve dans la peau de l’homme. La tête qui se baisse pas, le regard qui l’affronte et y a plus rien sauf d’la colère qu’il pourra comprendre dans son regard.


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