Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Rien n'est jamais trop tard, même pour l'amour ft. Monkeymama

MonkeyMama
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MonkeyMama
Lun 21 Fév - 18:13
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Chuck Hamilton
J'ai 26 ans et je vis dans les Hamptons, USA. Dans la vie, je suis paumé et je m'en sors très bien grâce à papa et maman. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


« You asked me to dance and I said, dancing is a dangerous game. »
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Chuck Hamilton n’a jamais su quoi faire de sa vie. Il a tenté de faire des études, il les a abandonnées. Il a tenté d’avoir un boulot, il a démissionné. Il a fait un tour du monde, il est rentré à mi-parcours. Et il est de retour chez ses parents, tout penaud, les poches vides. Heureusement, les parents Hamilton sont patients avec lui. Faut dire qu’ils l’aiment beaucoup leur petit dernier et que c’est toujours un plaisir de l’avoir à la maison pour le traiter comme un petit garçon. C’est pas un mauvais bougre mais ce traitement de faveur l’agace. Il se sent privilégié sans jamais l’avoir mérité, il n’a jamais eu le sentiment de s’accomplir en tant qu’homme. Plutôt réservé, Chuck cache en réalité un vrai talent pour l’écriture. Il couche sur le papier régulièrement ce qu’il ressent sous forme de poèmes et même de nouvelles. S’il croyait en lui, il se lancerait dans un roman mais, le problème, c’est que Chuck n’a jamais cru en lui. Il ne se déplace presque jamais sans son appareil photo, qu’il utilise avec brio pour capturer des moments de la vie. Il est gâté dans la vie, Chuck, il le sait, mais il ne sait pas comment en profiter. Alors il brule tout par les deux bouts et ça lui vaut des grosses sessions de déprime qu’il exorcise en faisant la fête. De temps en temps, il lui arrive de se poser dans une relation amoureuse mais ça ne dure jamais bien longtemps. Il est d’une douceur folle et d’une grande tendresse quand ce n’est pas gâché par son impulsivité.
Les parents Hamilton avaient toujours choyé leur petit dernier, comme ils l’aimaient l’appeler. Chuck avait été câliné, chouchouté, écouté, si bien qu’il n’avait jamais été dans le besoin au cours de son existence. Et pourtant, malgré tous ces bons sentiments, Chuck n’avait eu de cesse de se sentir honteux en présence de ses parents. C’est comme s’ils faisaient ressortir le pire en lui alors qu’eux ne voyaient que le meilleur chez lui. Aucun de leurs compliments ne le touchait jamais. Chuck était devenu imperméable à l’amour de ses parents tant il avait perdu confiance en lui. S’il y avait bien une situation qu’il aurait de ce fait aimé éviter, c’était bien celle de retrouver son crush -aka la femme de ses rêves, littéralement- lors d’un déjeuner au domicile familial des Hamilton. Mais c’était bel et bien en train d’arriver. C’était bien sa voix, c’était bien Holly qui était là, entourée des parents Hamilton en attente d’une réponse à sa question qui ne venait pas. Chuck en était venu à espérer que le sol se dérobe sous ses pieds et qu’il tombe dans les tréfonds de la planète. Il n’en avait rien été, il était resté sur le sol ferme du plancher du salon. Mais de quoi parlait sa mère encore ? Chuck ne se voyait pas comme un artiste. Il faisait des photos, il écrivait… pour le plaisir. S’il avait un quelconque talent ça se saurait. En tout cas, ça faisait parti intégrante de son intimité et Chuck avait en horreur la manie qu’avait sa mère de le divulguer à tout va. Si ses joues avaient d’abord été longuement rouges, il avait fini par relever les yeux en se renfrognant. « Aucune idée. Je crois que ma mère me prête simplement des qualités que je n’ai pas. » qu’il avait articulé en enfonçant ses mains dans ses poches après avoir haussé les épaules. Il avait enfin eu le courage de croiser furtivement le regard de Holly et s’il avait eu l’espoir de penser qu’elle ne le reconnaissait pas, il avait suffit de ce regard pour comprendre qu’elle savait parfaitement qui il était. Il était le petit jeune qu’il l’avait fait fuir comme une voleuse. Génial. « Oh non, Chuck, mon chéri, ne dis pas ça. » que la matriarche s’était empressé de le reprendre en se tournant ensuite vers Holly. « J’ai lu quelques uns de ses poèmes, vous savez… Il a une plume exquise ! Il pourrait rendre folle amoureuse n’importe quelle fille rien qu’avec ses vers. Pas vrai Franck ? » Chuck s’était fait violence mentalement pour ne pas lever les yeux au ciel. Ça devait être une épreuve du Seigneur lui-même pour le punir de n’avoir encore rien fait de sa vie. Si c’était une manière de le motiver en tout cas, ça ne marchait pas. Il n’allait jamais survivre à ce déjeuner en Enfers de toute façon, pas la peine de faire des plans pour l’avenir. Son père avait vigoureusement hoché la tête avant de dire : « En tout cas vous êtes une artiste Holly, ça, c’est sûr. C’est ravissant ! » Aux mots de son père, Chuck releva les yeux pour chercher ce qui inspirait de tels compliments à son paternel. Il avait alors aperçu les aquarelles de son flirt d’une soirée, il comprenait mieux pourquoi la poterie était susceptible de lui plaire. Les bons mots fusaient dans tous les sens, ses parents étaient tellement amicaux que ça donnait le tournis à Chuck qui fut relégué au rang de serveur. L’inconvénient d’être le petit dernier : on est celui qu’on appelle systématique pour aller chercher des choses partout, pour servir les cafés et autres boissons. Peu importe, Chuck appréciait de pouvoir s’éclipser de temps à autre dans la cuisine pour échapper à toutes ces conversations toutes plus affligeantes les unes que les autres. Il ne disait plus un mot. Avec un peu de chance, ça suffirait pour qu’il disparaisse. Dès qu’il aura avalé le dessert, il en profitera pour s’éclipser dans sa chambre, c’était certain.
Petitananas
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Petitananas
Mar 22 Fév - 8:14
clem_011.jpg
Holly
Sullivan

J'ai 36 ans et je vis à dans les Hamptons pour le moment, Long Island, New-York. Dans la vie, je suis décoratrice d’intérieur et je m'en sors vraiment très bien, même si je suis en pause pour le moment. Sinon grâce à ma malchance je suis divorcée et je le vis très mal, je ne parvins pas à faire le deuil de vingt ans de relation..

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Après son divorce, Holly décide d'aller se ressourcer dans les Hamptons afin de faire le point sur sa vie, mais aussi de tenter de faire le deuil de sa relation de presque vingt ans avec Paul. Celui qui est devenu il y a quelques mois son ex-mari.

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Minka Kelly
De longues secondes passent pendant lesquelles on entend simplement le lourd tic-tac de l'horloge du salon, égrenant inlassablement les secondes qui défilent. Tous sont suspendus aux lèvres du jeune homme qui met vraiment une éternité à répondre à une question aussi simple. Holly commence d'ailleurs à se sentir de plus en plus mal à l'aise. A sa décharge, elle ne pensait pas que cela plongerait Chuck dans un tel mutisme, lui qui avait été si prompt à répondre à ses questions pendant cette nuit en boite. Oui mais voilà, ils n'étaient plus en boite et à la lumière du jour le jeune homme avait l'air d'avoir complètement changé de personnalité. Ce qui déstabilise quelque peu la jolie brunette qui en vient à se demander s'il n'aurait pas un jumeau. Réflexion qui trouve vite une réponse au vu du nombre de photos affichées sur les murs de la maison, Chuck a simplement un grand frère et elle n'a donc pas eu à faire à un hypothétique jumeau. La réponse vient finalement sur un ton qui ne souffre pas de réplique, il n'a pas apprécié qu'on se mêle de ses affaires. Du moins c'est comme cela que la brunette le prend et la voilà qui culpabilise d'avoir posé la question. Pourtant il n'y avait rien de malveillant dans cette demande, bien au contraire. Le regard du jeune homme croise finalement le sien et c'est elle la première qui en vient à rompre le contact, de peur sans doute de le froisser à nouveau ou se repenser à leur baiser. Hélas pour Chuck, sa mère ne l'entendant pas de cette oreille, elle se tourne vers son invitée arguant que son fils écrit des vers divins. En soi ce n'est pas ça qui manque de faire rire, la décoratrice d'intérieur trouve même cela admirable ceux qui savent écrire des poèmes. Non, c'est plus précisément sur le fait que n'importe qu'elle fille pourrait tomber amoureuse de lui.

— Oh vraiment ? Ce ne sont pas les futures belles filles qui vont manquer, répond Holly en riant.
— Et pourtant, notre Chuck ne nous a encore ramené personne à la maison, soupire la mère.

Heureusement pour le jeune homme cette conversation pour le moins gênante se termine bien vite avortée par les compliments du père sur les aquarelles de Holly.

— Merci beaucoup même si je n'irais pas jusqu'à dire que je suis artiste, dit la brune un peu gênée. Le principal c'est que  cela vous plaise.
— Et comment ! S'exclame le père. Ils seront du plus bel effet dans le salon.

Les compliments ne cessent de fuser pour Holly et les Hamilton se montrent d'une grande gentillesse avec elle. Même si elle est toujours un peu surprise du comportement de Chuck, quand il ne va pas chercher ceci ou cela à la cuisine, il ne sort pas un mot et n'esquisse aucun sourire. Vraiment le jour et la nuit. Toujours est-il qu'alors après avoir parlé de la pluie, du beau temps et des changements dans le coin. Maman Hamilton lui pose la question fatidique.

— Paul n'est pas avec vous d'ailleurs ?

Elle avait beau si attendre, ça n'en reste pas moins que l'expliquer va être compliqué.

— Non, nous...

Inspiration. Refouler les larmes.

— Nous avons divorcé il y a six mois, c'est pour cela que je suis ici seule  Je... J'ai besoin de temps pour moi, de me ressourcer et me reprendre en main...

Il y a quelques secondes de blanc laissant Mr et Mme Hamilton mortifiés par la nouvelle, puis la mère de famille se confond en excuse. Holly ne lui en veut pas bien sûr, la question était légitime vu qu'ils venaient toujours ensemble ici.

— Les hommes sont stupides Holly. Paul va y perdre au change croyez moi et il s'en mordra les doigts.

Sa femme hoche vigoureusement la tête. Sa part d'un bon sentiment bien sûr, mais ils ne savent pas qu'il y a au contraire gagné au change.

— Veuillez m'excuser, ou se trouve votre salle de bain j'ai besoin de me rafraîchir, explique Holly en se redressant.

Et forcément c'est Chuck qui s'y colle.



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Mar 22 Fév - 11:12
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J'ai 26 ans et je vis dans les Hamptons, USA. Dans la vie, je suis paumé et je m'en sors très bien grâce à papa et maman. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


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Chuck Hamilton n’a jamais su quoi faire de sa vie. Il a tenté de faire des études, il les a abandonnées. Il a tenté d’avoir un boulot, il a démissionné. Il a fait un tour du monde, il est rentré à mi-parcours. Et il est de retour chez ses parents, tout penaud, les poches vides. Heureusement, les parents Hamilton sont patients avec lui. Faut dire qu’ils l’aiment beaucoup leur petit dernier et que c’est toujours un plaisir de l’avoir à la maison pour le traiter comme un petit garçon. C’est pas un mauvais bougre mais ce traitement de faveur l’agace. Il se sent privilégié sans jamais l’avoir mérité, il n’a jamais eu le sentiment de s’accomplir en tant qu’homme. Plutôt réservé, Chuck cache en réalité un vrai talent pour l’écriture. Il couche sur le papier régulièrement ce qu’il ressent sous forme de poèmes et même de nouvelles. S’il croyait en lui, il se lancerait dans un roman mais, le problème, c’est que Chuck n’a jamais cru en lui. Il ne se déplace presque jamais sans son appareil photo, qu’il utilise avec brio pour capturer des moments de la vie. Il est gâté dans la vie, Chuck, il le sait, mais il ne sait pas comment en profiter. Alors il brule tout par les deux bouts et ça lui vaut des grosses sessions de déprime qu’il exorcise en faisant la fête. De temps en temps, il lui arrive de se poser dans une relation amoureuse mais ça ne dure jamais bien longtemps. Il est d’une douceur folle et d’une grande tendresse quand ce n’est pas gâché par son impulsivité.
Chuck s’était un peu plus renfrogné encore quand Holly avait ri en parlant de ses hypothétiques petites amies. Vraiment ? Est-ce qu’elle allait ouvertement se moquer de lui après l’avoir planté l’autre soir ? Si Chuck n’avait ressenti que de la honte jusque-là, un sentiment bien plus insidieux s’installait désormais en lui : la colère. Elle ne manquait pas de culot, Holly, pour se permettre un tel commentaire. Et sa mère qui en rajoutait une couche… Il avait du fermer les yeux cette fois pour s’empêcher de les lever au ciel et d’avoir l’air au passage totalement exaspéré. Evidemment que Chuck ne ramenait personne. Pour des raisons évidentes, même quand il avait quelqu’un, il n’avait jamais souhaité la présenter à ses parents. Trop risqué. Chuck subit déjà l’humiliation au quotidien d’être encore ici et choyé comme s’il avait cinq ans, il était hors de question que qui ce soit de l’extérieur en soit témoin. Et pourtant… Il y avait maintenant Holly. Holly qui, comme il l’avait imaginé ce soir-là dans cette boite de nuit, était plus ravissante encore à la lumière du jour que dans la pénombre de la discothèque. Il doutait qu’elle pense la même chose le concernant et son estomac se vrilla. Il n’avait eu plus qu’une solution pour tenter de se faire oublier : se taire et attendre que ça passe. Avec un peu de chance, l’attention sur lui serait définitivement détournée. Et ça avait plutôt bien marché. Chuck s’était naturellement mis en retrait et on l’avait laissé tranquille. Il écoutait distraitement les conversations qui étaient d’une banalité effrayante. S’il avait su, il aurait prévu autre chose mais il était là, coincé, à faire acte de présence. Son attention n’est éveillée que lorsqu’il est question d’un certain Paul. Haussement de sourcil intrigué, Chuck guetta la réaction de Holly et l’émotion qu’avait provoqué la question chez elle ne lui échappa pas. Il aurait eu de la peine si la révélation de son récent divorce ne lui laissait pas un goût amer. C’était donc ça, l’option qui lui manquait pour répondre à sa question l’autre nuit. Chuck n’avait-il été qu’un caprice de jeune divorcée ? Une manière de se changer les idées ? Il avait fini par détourner le regard, incapable de ressentir de la pitié avant qu’il ne soit sommé d’escorter Holly jusqu’à la salle de bain. Son exaspération était palpable. Son impulsivité l’avait désarmé : il ne savait pas faire autrement. Sans un mot, il fait signe à l’invitée de le suivre. Il avait prévu de ne rien dire. Pas un mot. Elle n’aurait du avoir que son silence mais… Arrivé devant la porte de la salle de bain qui se situait à l’étage, son impulsivité avait pris de nouveau le dessus. « J’imagine que je peux remercier mes parents de t’avoir invité, j’ai au moins la certitude que t’étais pas un mirage. » La rancoeur dans sa voix était réelle. Même s’il ne lui en voulait pas d’avoir été dégoutée par leur rapprochement, il lui en voulait de l’avoir planté de cette façon et de venir ici pour se foutre de sa gueule. « Je suis une grande personne, Holly. On peut parler. Si tu regrettais, t’aurais pu juste me le dire plutôt que de disparaitre comme ça. » qu’il avait sifflé entre ses dents avant d’ouvrir la porte de la salle de bain : « Je t’en prie. » qu’il avait articulé en détournant le regard cette fois, aussi triste qu’en colère de cette situation. Il avait été clair quand ils s'étaient rencontrés : il ne jouait pas, lui. Malheureusement, il avait mal jaugé Holly.
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Mar 22 Fév - 12:56
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Holly
Sullivan

J'ai 36 ans et je vis à dans les Hamptons pour le moment, Long Island, New-York. Dans la vie, je suis décoratrice d’intérieur et je m'en sors vraiment très bien, même si je suis en pause pour le moment. Sinon grâce à ma malchance je suis divorcée et je le vis très mal, je ne parvins pas à faire le deuil de vingt ans de relation..

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Après son divorce, Holly décide d'aller se ressourcer dans les Hamptons afin de faire le point sur sa vie, mais aussi de tenter de faire le deuil de sa relation de presque vingt ans avec Paul. Celui qui est devenu il y a quelques mois son ex-mari.

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C’est un peu la situation qu’elle aurait aimé éviter Holly, celle de se retrouver seule en tête avec un Chuck dont la mauvaise humeur est plus qu’assurée. La brunette avait en effet bien noté qu’il s’était un peu plus renfrogné, lorsqu’elle avait eu le malheur d’évoquer les petites amies qu’il aurait dans le futur. Si tenté qu’il se montre aussi charmant qu’il l’avait été avec elle cette nuit-là, plutôt que cette face boudeuse dans laquelle il semble engoncée. Cependant, la décoratrice d’intérieur peut comprendre parfaitement qu’il lui en veuille, elle l’a tout de même planté en plein milieu de la piste de danse. Après lui avoir envoyé sans aucun doute moults signes pour le moins engageants, ce qu’elle regrette beaucoup et ce qui lui fait dire qu’elle n’aurait pas dû se laisser aller de la sorte. Une bonne leçon qu’elle compte garder en tête, pour ne plus jamais que ça se reproduise. D’ailleurs, elle ne compte plus jamais aller en boite, ce n’est définitivement pas un lieu pour elle. Malgré tout et à sa décharge, si elle savait que les Hamilton ont des fils, elle ne pensait absolument pas que Chuck était l’un d'eux. Dans le cas contraire, elle aurait refusé l’invitation pour éviter justement la situation dans laquelle il se trouve maintenant. Le type de situation ou tu as juste envie de te facepalm.

Le suivant dans un silence pesant ou l'énervement du plus jeune est palpable.  Miss Sullivan se fait la réflexion qu’elle devrait sans doute s’excuser de la soirée en boite, mais se ravise de peur de mettre de l’huile sur le feu. Tant pis, elle trouvera bien une excuse pour quitter plus vite que prévue la maison des Hamilton et mettre fin à cette torture. Arrivée devant la porte, Holly manque pourtant de sauter au plafond, quand Chuck ouvre la bouche à sa grande surprise. La rancœur qui s’entend dans sa voix, lui fait baisser instantanément les yeux et fait gonfler un peu plus le soufflé de sa culpabilité. La brunette le laisse déverser son fiel sur elle, après tout, il a parfaitement le droit de se défouler un peu, après le vilain plan qu’elle lui a fait cette nuit-là. Quand il l’invite à entrer dans la salle de bain, Miss Sullivan lui souffle un merci avant de pénétrer dans la pièce en silence, rassemblant ses idées pour lui répondre. Rinçant un peu ses joues, toujours sous le coup de l’émotion d’avoir parlé de son divorce. Elle finit par se tourner vers Chuck qui lui tourne le dos.

— Excuse moi, je ne voulais pas te blesser en disparaissant, commence-t-elle. J’avais trop bu d’alcool, ce dont je n’ai pas l'habitude et c’est pour ça que je suis partie. J’ai du aller rendre le contenue de mon estomac.

Pour ça et pour rien d’autre. Pas à cause du baiser, même bourrée, ça reste un souvenir agréable pour elle. Cependant…

— J’ai cuvé instantanément après ça et je me suis rendu compte que ce que j’avais fait avec toi, ce n’était pas bien. Parce que ce n’est pas mon genre de me jeter sur des gens comme ça, de flirter de la sorte ou d’envoyer des messages ambigus. J’ai pas.

Holly grimace, puis soupire, elle va devoir encore évoquer Paul.

— En vérité, je sais que ça n’excuse absolument rien, mais tu es le premier homme en dehors de Paul, mon ex-mari avec qui il s’est passé quelque chose. Je l’ai rencontré à seize ans, donc je n’ai pas eu l’occasion de voir ailleurs... Bref, je crois que je ne sais pas comment on fait.

Bordel, elle pourrait se gifler tant son discours est décousu, elle ne pensait pas que ce serait si difficile de lui expliquer qu’elle ne voulait pas lui faire du mal. A la base, Holly voulait simplement s’amuser avec ses amies, mais le destin a mis Chuck sur son chemin et elle a perdu un peu le contrôle pour la première fois de sa vie. Et ça lui a fait peur, vraiment peur, parce qu’elle ne veut pas être à nouveau blessée, c’est bien trop tôt pour elle.

— Je peux m’en aller maintenant si ça peut t’arranger, je le comprendrais parfaitement.




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Mar 22 Fév - 14:51
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J'ai 26 ans et je vis dans les Hamptons, USA. Dans la vie, je suis paumé et je m'en sors très bien grâce à papa et maman. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


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Chuck Hamilton n’a jamais su quoi faire de sa vie. Il a tenté de faire des études, il les a abandonnées. Il a tenté d’avoir un boulot, il a démissionné. Il a fait un tour du monde, il est rentré à mi-parcours. Et il est de retour chez ses parents, tout penaud, les poches vides. Heureusement, les parents Hamilton sont patients avec lui. Faut dire qu’ils l’aiment beaucoup leur petit dernier et que c’est toujours un plaisir de l’avoir à la maison pour le traiter comme un petit garçon. C’est pas un mauvais bougre mais ce traitement de faveur l’agace. Il se sent privilégié sans jamais l’avoir mérité, il n’a jamais eu le sentiment de s’accomplir en tant qu’homme. Plutôt réservé, Chuck cache en réalité un vrai talent pour l’écriture. Il couche sur le papier régulièrement ce qu’il ressent sous forme de poèmes et même de nouvelles. S’il croyait en lui, il se lancerait dans un roman mais, le problème, c’est que Chuck n’a jamais cru en lui. Il ne se déplace presque jamais sans son appareil photo, qu’il utilise avec brio pour capturer des moments de la vie. Il est gâté dans la vie, Chuck, il le sait, mais il ne sait pas comment en profiter. Alors il brule tout par les deux bouts et ça lui vaut des grosses sessions de déprime qu’il exorcise en faisant la fête. De temps en temps, il lui arrive de se poser dans une relation amoureuse mais ça ne dure jamais bien longtemps. Il est d’une douceur folle et d’une grande tendresse quand ce n’est pas gâché par son impulsivité.
Chuck se sentait minable. Oh, il avait plutôt l’habitude de se sentir comme un moins que rien mais là… C’était sensiblement différent. Il se sentait rejeté, moqué, humilié. Ça faisait beaucoup à contenir en lui et le fait qu’il explose afin de laisser libre court à sa rancoeur n’avait rien eu d’étonnant. Il avait toujours été comme ça, incapable de contrôler ses émotions. Il ne contrôlait par exemple absolument pas ces coups de coeur et Dieu sait que Holly en avait été un. Dès le premier regard, dès le premier mot… et encore maintenant alors qu’il nourrissait autant de ressentiment à son égard. C’était bien là tout le problème : si elle avait été une fille insignifiante de passage dans sa vie, ça irait. Mais non. C’était rapide, fulgurant même, mais Chuck jurerait que quelque chose s’était réellement passé entre eux. De son côté en tout cas. C’était peut-être bien ça, le coup de foudre. Quoi qu’il en soit, il avait été séduit et charmé. Et, bien malgré lui, il l’était encore. Les inclinaisons du coeur et ses mystères… Il fallait donc vraiment que ça tombe sur sa voisine. Enfin, la voisine de ses parents. Il n’était que là temporairement. Il finirait par retomber sur ses pattes et quitter enfin définitivement le domicile familial. Sans répondre sur le moment à ses doléances, Holly était entré dans la salle de bain en le remerciant. Chuck lui avait tourné le dos, toujours aussi irrité. Et puis elle avait fini par parler… Chuck qui avait croisé les bras sur son torse les avait dépliés sous le coup de la surprise. Elle avait été malade à cause de l’alcool… Pas à cause du baiser qu’ils avaient échangé mais à cause de l’alcool. Face à cette révélation, il s’était immédiatement senti penaud. Il s’était fait des idées… mais ça n’enlevait rien au fait qu’elle l’avait planté. Elle avait continué de parler et la surprise s’était intensifiée. Il était le seul homme, en dehors de son mari, avec qui elle avait flirté ? Chuck ne savait absolument pas quoi en penser. Il avait connu d’autres filles. Pas des dizaines… mais tout de même. Son expérience ne se limitait pas à une seule et unique femme. Chuck comprit alors que Holly ne sortait pas seulement d’une grande histoire d’amour… Elle sortait de LA grande histoire d’amour, celle de toute sa vie, l’unique. La pression qu’il ressentait à ce moment-là était énorme. Mais, d’un autre côté, il s’était senti soulagé. Si ça n’avait rien à voir avec lui, cela voulait-il signifier qu’il avait encore une chance ? Vu dans quelle ambiance elle venait de baigner, il avait des doutes. Passer d’un mari à un jeune homme qui vit encore chez ses parents, c’est sûrement pas l’option la plus souhaitable après un divorce. Il avait attendu que sa colère retombe définitivement pour prendre la parole : « Mais non, ne t’en va pas. De toute façon, tu irais où ? T’habites en face et mes parents méritent pas ça. » Il avait haussé les épaules. Pourquoi est-ce qu’il ne l’avait jamais vu auparavant ? A moins qu’il n’ait pas fait attention à l’époque ? Il secoua la tête. « Je peux ? » qu’il avait demandé en mimant de la main le fait de se retourner et, après avoir eu sa réponse, il lui avait fait face. « Je suis désolé que tu te sois rendue malade. C’était sûrement un peu ma faute. » qu’il concéda dans un premier temps, les traits de son visage se radoucissaient à mesure qu’il la regardait. « Je comprends. » Il inspira. « Mais t’as raison, ça n’excuse rien. C’était pas un jeu pour moi, j’étais sérieux. Vraiment très sérieux. » Il avait appuyé les derniers mots avant de conclure : « Ceci dit, si tu veux mon avis… Je crois que si on met de côté le fait que tu te sois enfuie, tu sais exactement comment on fait… » Et il ne faisait pas seulement allusion au baiser qu’ils avaient échangé mais également à tout ce qui s’était passé avant. Elle avait été, à ses yeux, absolument parfaite dans la séduction qui avait précédé.
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Après son divorce, Holly décide d'aller se ressourcer dans les Hamptons afin de faire le point sur sa vie, mais aussi de tenter de faire le deuil de sa relation de presque vingt ans avec Paul. Celui qui est devenu il y a quelques mois son ex-mari.

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Rien n’assure à Holly qu’en lui expliquant le pourquoi du comment, Chuck comprendra et pourra potentiellement lui pardonner. Après tout, rien ne l’oblige à accepter les excuses qu’elle lui a offertes et la brunette ne lui en tiendra pas rigueur outre mesure. Surtout qu’il avait l’air drôlement exaspéré et en colère par sa faute. Au moins aura-t-elle pu éclaircir les choses à défaut d’autre chose. Enfin, peut-être pas totalement, car elle ne s’explique toujours pas l’attirance qu’elle a pu avoir pour lui, même si ça n’avait pas été immédiat, ça avait été bien là. Certes, elle avait eu quelques verres dans le nez, mais l’alcool n’a pas dû autant jouer dans la balance non ? Difficile à dire. Elle n’a pas eu l’occasion de draguer en boite, ou même de flirter tout court ces vingt dernières années, puisqu'il n’y a même pas un an son cœur était pris et comblé. Jetant un coup d'œil à Chuck, qui est toujours de dos et qui doit être en train de prendre la mesure de ses mots. Holly se demande sincèrement si cette attirance qu’elle a pu avoir à son égard pourrait se reproduire s’ils passent du temps ensemble ? Miss Sullivan ce n’est pas une adepte des coups de foudre, que ce soit Paul quand elle était plus jeune, ou même avec ses amis, la brunette a besoin de temps pour se lier et ressentir de l’amour ou de la tendresse. Enfin, elle ne s’était pas fait prier pour flirter avec le jeune homme quand ils étaient en boîte, au point qu’elle l’a embrassé. Encore et toujours cette histoire de baiser. Il n’y a rien à faire, ce moment lui revient constamment en tête. Est-ce qu’elle est un genre de tournant de sa vie ou elle va se transformer en cougar ? Ou c’est simplement Chuck qui lui a fait cet effet là ? Pas sûr qu’elle veuille répondre à l’une ou l’autre de ces questions, ça implique bien trop de choses dans un cas comme dans l’autre. Finalement, elle est tirée de ses pensées par la voix de son flirt d’une nuit, dont la colère semble être retombée. Ou en tout cas, le ton de sa voix à retrouver un calme certain, est-ce que ça veut dire qu’il l’a entendu ?

— J’aurais toujours pu prendre ma voiture pour aller je ne sais ou, qu’elle répond le nez en l’air faisant mine d’y réfléchir. Mais oui, c’est sûr que ça n’aurait pas été très gentil pour tes parents.

Mais ça n’aurait pas été sympa non plus pour lui, si la présence de la décoratrice l’avait importunée. Une situation un peu difficile, dans un cas comme dans l’autre, quelqu’un aurait été froissé de sa présence ou de son départ.

— Oui, oui bien sûr je me suis juste rincé le visage.

Elle se retient de rajouter qu’elle n’était pas toute nue et qu’il n’y avait pas grand-chose à voir de toute manière, le genre de blague qui aurait été malvenue vu qu’elle marche sur des œufs. Holly prend place sur le bord de la baignoire pendant que Chuck lui fait face. Tiens, ça la frappe seulement maintenant, mais comme elle n’a pas mis de talons, elle se retrouve plus petite que lui. Un détail stupide, mais qui tend à la marquer.

— Ne t’excuses pas, j’aurais pu dire non, je suis une grande fille. Si j’ai enchaîné les verres, c'est que j’en avais envie, même si avec du recul, ce n’était pas l’idée du siècle.

La jolie brune fait un vague geste de la main, comme pour qualifier leur situation actuelle. Elle ne peut que hocher la tête, un peu soulager, parce qu’il comprend. En revanche, la suite lui fait écarquiller les yeux et transforme son visage en tomate. Comment ça, vraiment très sérieux ?! N’arrivant pas à sortir le moindre mot, Miss Sullivan se contente de masser sa nuque avec embarras, en faisant la moue et en déviant son regard de celui de Chuck. Ah et si son cœur pouvait arrêter de battre comme si elle avait encore seize ans, ce serait bien aimable de sa part. Elle se racle ensuite légèrement la gorge alors qu’il poursuit, la piquant légèrement au vif.

— Je ne sais pas trop comment prendre ça, qu’elle finit par répondre, les yeux fixés sur les motifs des murs de la salle de bain. Mais je ne suis pas une femme légère,  qui écume les boites de nuits à la recherche d’un peu de chaire fraiche. Il n’y avait pas de jeu de séduction, enfin je ne crois pas, pour moi c’était juste naturel.

Glissant une mèche de cheveux derrière son oreille, Holly tente de répondre à la partie ou il lui avoue qu’il avait été très sérieux avec elle. Mais il n’y a rien qui vient. Chuck lui a coupé le sifflet.




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Chuck Hamilton
J'ai 26 ans et je vis dans les Hamptons, USA. Dans la vie, je suis paumé et je m'en sors très bien grâce à papa et maman. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


« You asked me to dance and I said, dancing is a dangerous game. »
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Chuck Hamilton n’a jamais su quoi faire de sa vie. Il a tenté de faire des études, il les a abandonnées. Il a tenté d’avoir un boulot, il a démissionné. Il a fait un tour du monde, il est rentré à mi-parcours. Et il est de retour chez ses parents, tout penaud, les poches vides. Heureusement, les parents Hamilton sont patients avec lui. Faut dire qu’ils l’aiment beaucoup leur petit dernier et que c’est toujours un plaisir de l’avoir à la maison pour le traiter comme un petit garçon. C’est pas un mauvais bougre mais ce traitement de faveur l’agace. Il se sent privilégié sans jamais l’avoir mérité, il n’a jamais eu le sentiment de s’accomplir en tant qu’homme. Plutôt réservé, Chuck cache en réalité un vrai talent pour l’écriture. Il couche sur le papier régulièrement ce qu’il ressent sous forme de poèmes et même de nouvelles. S’il croyait en lui, il se lancerait dans un roman mais, le problème, c’est que Chuck n’a jamais cru en lui. Il ne se déplace presque jamais sans son appareil photo, qu’il utilise avec brio pour capturer des moments de la vie. Il est gâté dans la vie, Chuck, il le sait, mais il ne sait pas comment en profiter. Alors il brule tout par les deux bouts et ça lui vaut des grosses sessions de déprime qu’il exorcise en faisant la fête. De temps en temps, il lui arrive de se poser dans une relation amoureuse mais ça ne dure jamais bien longtemps. Il est d’une douceur folle et d’une grande tendresse quand ce n’est pas gâché par son impulsivité.
Chuck bénéficiait de la fougue de la jeunesse. Il croyait encore que tout était possible, il était plein de belles idées sur le monde et l’une de ses plus grandes croyances, c’était bien celle que le grand amour existe. L’Amour. Le vrai. Celui qu’on reconnait avec un seul regard et il serait prêt à tout pour vivre ça. Il l’avait vu dans les films, il l’avait lu dans les livres, et ça l’avait toujours fait rêver. Comme si sa vie n’aurait de sens que le jour où il trouverait cet amour-là, comme si ça faisait déjà une décennie qu’il cherchait en vain celle qui ferait battre son coeur. « Mes parents sont, comme tu as pu le voir, des gens gentils. Alors, oui… Reste. S’il te plait. » Et la demande était sincère. Les parents de Chuck avaient beau l’humilier sans cesse, ils ne le faisaient jamais volontairement, et le jeune homme était prêt à les protéger de toute souffrance s’il en avait l’occasion. Il avait toujours pu compter sur eux et s’il n’était pas à la hauteur de leur dévouement, ce n’était absolument pas de leur faute. Il préférait largement souffrir de prolonger ces retrouvailles infernales plutôt que de voir ses parents froissés. Nul doute que ça promettait d’être encore une longue séance de torture. Chuck s’était retourné, Holly s’était assise sur le bord de la baignoire. S’il avait su qu’ils se retrouveraient dans une telle position cette nuit-là, il n’y aurait pas cru. C’était complètement improbable. « Si je suis ton raisonnement… Tu m’as embrassé parce que t’en avais envie ? Ou parce que t’étais bourrée ? » La seule question qu’il se posait au final vraiment et il n’avait pas eu peur d’être frontal pour le coup. Il avait passé assez de temps à se torturer ces derniers jours avec des questions pour mériter des réponses maintenant. D’autant plus que s’il devait continuer cette mascarade avec ses parents, il avait besoin de le faire en connaissance de cause. Et puis elle avait écarquillé les yeux et rougit quand Chuck s’était positionné ce qui avait eu le don de lui arracher un sourire timide. Elle était vraisemblablement gênée et il trouvait ça adorable. « Euh oui, tu n’es pas une femme légère… J’ai cru comprendre ça. Tu m’as tout juste avoué que tu n’avais jamais fréquenté que ton ex-mari. » Chuck avait plissé les yeux. Est-ce qu’il allait finir par réussir à lui sortir les vers du nez ? « Mais je t’en prie, dis-moi alors ce que c’était si ce n’était pas du jeu. » Chuck avait fait un pas en arrière pour jeter un rapide coup d’oeil dans le couloir. Ils commençaient à se faire longs et il ne tenait absolument pas à alarmer ses parents. Ils ne soupçonnaient évidemment pas ce qui se passait réellement entre eux mais ils pourraient être réellement inquiets pour leur invitée. Il ne voyait rien et il entendait encore la voix de ses parents au rez-de-chaussée. Tant mieux.
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Holly
Sullivan

J'ai 36 ans et je vis à dans les Hamptons pour le moment, Long Island, New-York. Dans la vie, je suis décoratrice d’intérieur et je m'en sors vraiment très bien, même si je suis en pause pour le moment. Sinon grâce à ma malchance je suis divorcée et je le vis très mal, je ne parvins pas à faire le deuil de vingt ans de relation..

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Après son divorce, Holly décide d'aller se ressourcer dans les Hamptons afin de faire le point sur sa vie, mais aussi de tenter de faire le deuil de sa relation de presque vingt ans avec Paul. Celui qui est devenu il y a quelques mois son ex-mari.

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Si il y a bien quelque chose dont Holly a la certitude, c'est qu'elle n'acceptera plus d'invitation à déjeuner de la part des Hamilton de sitôt. Pas tant que tout ceci ce ne serait pas réglé avec leur fils. Ce qui l'amène finalement à avoir une seconde certitude, ce n'est sans doute pas demain la veille que les choses seront éclaircies avec Chuck, il lui semble même que ça ne risque pas de s'arranger. Peut-être bien qu'elle débloque, mais dans le regard du jeune homme elle a l'impression de voir qu'il ne compte pas lâcher l'affaire. Enfin, si ils arrivent déjà à sortir de cette salle de bain de meilleure humeur ce sera un bon début. Pour le moment la jolie brunette hoche la tête, oui elle va rester pour déjeuner elle ne va pas blesser les parents Hamilton qui sont en effet adorable, mais elle espère juste que Chuck ne se force pas trop en lui demandant ça. Elle imagine qu'elle le constatera une fois de retour au rez-de-chaussée. Son flirt d'une nuit lui avait finalement fait face et lui avait posé une question de manière franche mais pas moins gênante pour la décoratrice d'intérieur. Si lui semble très assuré sur ce qu'il s'est passé entre eux et l'attraction qu'il semble éprouver pour elle, ce n'est pas le cas de cette dernière. Avec son divorce c'est encore le bazar dans ses sentiments et ce qui a eu lieu avec Chuck n'a comme qui dirais pas vraiment arrangé les choses. Au contraire.

— J'imagine que j'en avais envie mais que l'alcool m'a fait pousser des ailes. Je ne suis pas aussi aventureuse en temps normal, les boîtes de nuit ça ne me réussit visiblement pas.

Sa petite voix interne en vient quand même à lui demander si, maintenant qu'elle est sobre et en pleine capacité de ses moyens, l'envie est-elle toujours là ? Après tout ce n'est pas parce qu'on a envie de quelque chose qu'on passe forcément à l'action. Holly jette donc à rapide coup d'œil à Chuck lorgnant quelques secondes sur ses lèvres avant de secouer imperceptiblement la tête. Non, non et non. Vilaine petite voix. Mais la suite des propos du jeune homme coupe à la racine toute envie naissante, faisant également disparaître les rougeurs sur ses joues, mais en revanche son cœur bat toujours aussi vite, de colère en revanche. La voilà qui fronce les sourcils, se demandant bien pour qui il l'a prend à la fin, elle veut bien être gentille, compréhensible et accepter qu'elle a fait des erreurs. Mais il y a quand même des limites à ne pas dépasser avec elle.

— Tu sous-entends quoi au juste ? Questionne t-elle de la colère dans la voix. Que comme je ne t'aie pas déballé toute ma vie et mes secrets et que j'ai flirté avec toi je suis un genre de salope ?! Enfonce toi bien ça dans le crâne Chuck Hamilton, je suis aussi secrète avec n'importe qui que je viens de rencontrer.

De toute sa vie on ne lui avait jamais fait une pareille insulte et elle trouve ça terriblement mesquin de sa part de lui envoyer ça juste par vengeance personnelle. Holly se redresse de la baignoire et vient enfoncer son index entre les pectoraux du jeune homme.

— Je ne sais pas ce que c'était mais ce n'était pas un jeu ! Je ne joue pas avec les gens et si ça ne te va pas c'est le même prix.

Un dernier coup d'œil douloureux et plein de colère et Holly quitte la salle de bain le nez en l'air. Elle ne va pas non plus lui faire le plaisir de s'en aller le regarde baisser. Non mais oh !



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Chuck Hamilton
J'ai 26 ans et je vis dans les Hamptons, USA. Dans la vie, je suis paumé et je m'en sors très bien grâce à papa et maman. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.


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Chuck Hamilton n’a jamais su quoi faire de sa vie. Il a tenté de faire des études, il les a abandonnées. Il a tenté d’avoir un boulot, il a démissionné. Il a fait un tour du monde, il est rentré à mi-parcours. Et il est de retour chez ses parents, tout penaud, les poches vides. Heureusement, les parents Hamilton sont patients avec lui. Faut dire qu’ils l’aiment beaucoup leur petit dernier et que c’est toujours un plaisir de l’avoir à la maison pour le traiter comme un petit garçon. C’est pas un mauvais bougre mais ce traitement de faveur l’agace. Il se sent privilégié sans jamais l’avoir mérité, il n’a jamais eu le sentiment de s’accomplir en tant qu’homme. Plutôt réservé, Chuck cache en réalité un vrai talent pour l’écriture. Il couche sur le papier régulièrement ce qu’il ressent sous forme de poèmes et même de nouvelles. S’il croyait en lui, il se lancerait dans un roman mais, le problème, c’est que Chuck n’a jamais cru en lui. Il ne se déplace presque jamais sans son appareil photo, qu’il utilise avec brio pour capturer des moments de la vie. Il est gâté dans la vie, Chuck, il le sait, mais il ne sait pas comment en profiter. Alors il brule tout par les deux bouts et ça lui vaut des grosses sessions de déprime qu’il exorcise en faisant la fête. De temps en temps, il lui arrive de se poser dans une relation amoureuse mais ça ne dure jamais bien longtemps. Il est d’une douceur folle et d’une grande tendresse quand ce n’est pas gâché par son impulsivité.
Chuck savait que ce n’était plus qu’une question de minutes maintenant avant que ses parents ne se mettent à s’interroger sur la raison de leur absence prolongée. Il devait donc être le plus précis possible pour obtenir un maximum de réponses avant de redescendre. Il était absolument hors de question que ses parents montent et les trouvent dans une telle posture. Plutôt crever. Ils poseraient des questions. Beaucoup trop. Et Chuck n’était pas certain d’en avoir lui-même les réponses de toute façon. Tout était si flou à l’exception près de l’attirance certaine qu’il ressentait pour la trentenaire. Même dans une discussion aussi mouvementée, ça lui apparaissait clairement : son coup de coeur était réel et il ne lâcherait pas l’affaire comme ça. « T’imagines ? » Chuck ferma les yeux pour camoufler son envie de les lever au ciel. Est-ce qu’elle ne pouvait pas être claire ? C’était juste affreux de ne pas savoir sur quel pied danser et Chuck se demandait s’il avait mérité d’être baladé de cette façon. Peut-être… C’est ce qu’elle avait dit dans cette discothèque le soir où ils s’étaient rencontré et, malgré ce baiser, Chuck avait la sensation d’y être resté coincé. Il soupira, bien loin de s’imaginer que le courroux de la jolie brune allait s’abattre sur lui ensuite. Sa première réaction fut la surprise et, évidemment, il eut envie de se justifier. Elle l’avait mal compris, il n’avait jamais insinué une chose pareille. Mais quand elle avait levé un doigt accusateur vers lui pour l’enfoncer sur son thorax, Chuck avait vu rouge à son tour. Elle était hystérique. Un des effets secondaires de la déprime post-divorce ? Il n’en savait rien mais ce qu’il savait en revanche, c’était qu’il refusait d’être réprimandé de cette façon. Il n’a pas le temps de réagir qu’elle a déjà quitté la salle de bain. Chuck était quant à lui resté un moment sur place à tenter de maitriser ses nerfs. Dieu sait pourtant qu’il en était incapable. L’impulsivité, ça avait toujours été son plus grand défaut et ce, dans tous les domaines. C’était trop facile. L’envoyer bouler en lui disant que ce n’était pas un jeu sans savoir le définir pour autant, c’était beaucoup trop facile. Rouge de colère, Chuck était descendu à son tour rejoindre ses parents. La conversation avait repris et, une fois de plus, Chuck eut l’impression de ne pas être à sa place. Dans son propre foyer. Il y avait de quoi péter un câble. « Ça va, chéri ? » que lui avait demandé sa mère, intriguée par l’air froissé de son fils. « Bien sûr que ça va. » qu’il avait répondu en faisant son possible pour maitriser le sarcasme dans sa voix. « Je suis juste ravi de recevoir Holly à la maison. Elle est charmante. Sérénité et équilibre faites femme ! » Le regard de sa mère trahissait une certaine forme de peur qui eut le don de calmer un peu les ardeurs de Chuck. Il devait ralentir. Elle devait sûrement se demander à quoi il jouait et il n’avait aucune envie de lui rendre des comptes plus tard. Il avait alors soupiré discrètement avant de se réinstaller à table. « Rappelez-nous, ça m’a échappé… Vous faites quoi dans la vie, Holly ? » qu’il demanda ensuite dans l’effort de faire taire tout soupçon. La question arracha un sourire soulagé à ses parents qui auraient alors enfin l’impression de retrouver leur gentil garçon.
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Mer 23 Fév - 14:41
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Holly
Sullivan

J'ai 36 ans et je vis à dans les Hamptons pour le moment, Long Island, New-York. Dans la vie, je suis décoratrice d’intérieur et je m'en sors vraiment très bien, même si je suis en pause pour le moment. Sinon grâce à ma malchance je suis divorcée et je le vis très mal, je ne parvins pas à faire le deuil de vingt ans de relation..

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Après son divorce, Holly décide d'aller se ressourcer dans les Hamptons afin de faire le point sur sa vie, mais aussi de tenter de faire le deuil de sa relation de presque vingt ans avec Paul. Celui qui est devenu il y a quelques mois son ex-mari.

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Franchement c’est du délire complet tout ça, Chuck est bipolaire ou quoi ?! Dans la boîte de nuit, il avait été sympa, amusant, parfois taquin et très souvent adorable, alors que là, il avait l’air de s’être transformé en sale gosse qui n’a pas ce qu’il veut. Il croyait vraiment qu’elle allait se jeter dans ses bras en lui déclarant sa flamme, pour lui demander juste après s' il voulait l’épouser. C’est si difficile à comprendre que ça qu’elle est perdue émotionnellement, qu’elle ne s’attendait pas à Chuck et ce qui allait se produire entre eux. Il faut croire que non. Si les choses sont claires dans la tête du jeune homme, ce n’est absolument pas le cas de Holly et ce n’est pas en lui posant tout un tas de questions que ça va s’arranger. Et puis toutes ses insinuations avaient fini par la faire sortir de ses gonds, elle n’est pas parfaite mais lui non plus. Puis mince, qu’il aille se faire foutre. C’est sur cette dernière note mentale, que la brunette quitte la salle de bain alors que le visage de Chuck devient rouge. Sans doute de colère, mais ça lui est bien égal et peut-être même que ça lui fera les pieds à cet idiot. La décoratrice d’intérieur retrouve donc les parents Hamilton, qui commençaient à s’inquiéter de ne pas voir revenir leur invitée et Lydia s’excuse à nouveau pour sa question intrusive. Clairement, le couple est adorable contrairement à leur fils, mais ça elle le garde pour elle.

— Oh ne vous excusez pas Lydia, vous ne pouviez pas vous en douter. Dans un sens, c’est une bonne chose que vous m’ayez poser la question, ça ne peut que m’aider à en parler plus facilement.

Chuck était alors revenu parmi eux, le visage encore bien rouge, mais la brunette l’avait royalement ignoré, hors de question de lui donner plus d’importance. La conversation avait donc repris tranquillement, comme si ce qu’il s’était passé là-haut n’avait jamais eu lieu. Holly était d’ailleurs ravie de pouvoir discuter de banalités, parfois ça a du bon, que les conversations plus profondes et qui demande plus d’attention. Mais le fils Hamilton était alors revenu au devant de la scène, quand sa mère lui demanda s’il allait bien, interrogation à laquelle il répondit par la positive. Même si personne ne semblait dupe, parce que Holly savait qu’elle était la raison de sa colère et Lydia et Franck, à cause de la tête qu’ils tiraient. Heureusement que la brunette n’était pas en train de manger ou boire, sinon elle se serait étouffée.

— Oh voilà qui est charmant à entendre ! S’exclame Holly avec un sourire, tout en transperçant Chuck de son regard. Votre fils est adorable et tout à fait aimable et en plus il fait de la poésie, il doit en effet avoir son petit succès auprès des jeunes filles, je suis sûr que vous n’allez pas tarder à avoir une belle-fille.

La décoratrice d’intérieur lui aurait montré son majeur en plein milieu du déjeuner que ça aurait été la même chose. Mais contrairement à Chuck, Holly a une parfaite maîtrise d’elle-même, grâce aux multiples repas d’affaires, les réunions et autres rencontres avec les clients de sa boite. Cependant, il semble que le jeune homme n’en a pas fini avec elle. C’est vrai que ce déjeuner est une parfaite occasion de lui poser des questions, sous le couvert d’une curiosité somme toute juvénile.

— Je suis décoratrice d’intérieur et je possède mon propre cabinet dans le domaine, c’est un métier que j’adore et qui me passionne, explique t-elle tranquillement. C’est toujours plaisant de faire plaisir aux autres tout en transformant leur intérieur à leur image.
Miss Sullivan boit quelques gorgées de son vin, avant de reporter son attention sur Chuck.

— Et toi alors dis moi, tu fais quoi dans la vie ? Toujours dans le monde étudiant ? Tu as l’air encore tout jeune, je ne serais pas étonnée que tu me dises que tu est en pleins dans les études



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