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LE TEMPS D'UN RP

“Journaliste. D'abord, il lèche, puis il lâche et il lynche.” [Ft. Charly]

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
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Elijah Roberts
J'ai 42 ans et je vis à Los Angeles, Californie. Dans la vie, je suis à la tête du département People de mon magazine et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus vraiment célibataire et je le vis plutôt bien



Elijah est né dans les quartiers populaires de Londres et n’a pas quitté la capitale britannique jusqu’à la fin de ses études supérieures en journalisme. Ce ne fut que par la suite qu’il décida de franchir l’Atlantique pour rejoindre un emploi de pigiste au New York Times tout en faisant sauter des steaks pour un fast-food du centre-ville. Lassé de faire des articles sur l’invasion des rats dans certains quartiers New-Yorkais ou encore sur l’incroyable vie de Betty Sanders, 80 ans et vivant avec 56 chats, il décida d’opter pour une carrière dans un magazine féminin. Il fit rapidement ses preuves et de fil en aiguille, il monta les échelons au sein dudit magazine, jusqu’à rejoindre la presse People. Toutefois, son poste actuel de gérant du département People n’est dû qu’à sa rencontre inopinée avec une jolie inconnue, journaliste elle-aussi, et qui est aussi habile avec sa langue pour parler que pour le faire crier de plaisir. Néanmoins, il ne pensait pas que leurs chemins se recroiseraient à l’avenir…

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Allongés au milieu des draps qu’ils avaient froissé quelques instants auparavant, ils en vinrent à évoquer ce séminaire d’entreprise qui approchait à grand pas, étant donné qu’il avait lieu dans deux jours environ. Une idée du PDG qui n’enchantait guère Elijah, et sûrement encore moins la belle brune à qui il proposa de venir le rejoindre à la nuit tombée pour la passer ensemble. Un petit rire et rétorqua « C’est vrai. Tu m’as dit que tu n’étais pas vraiment silencieuse » en faisant référence à leur conversation dans son bureau quelques heures plus tôt. Un nouveau rire, suivi d’un haussement de sourcil devant son langage fleuri. Normalement, c’était lui qui s’exprimé ainsi, mais au moins, ça avait le don d’annoncer la couleur. Il serait bien trop épuisé, durant la semaine, pour aller coucher avec une autre qu’elle. Néanmoins, l’idée était plus que séduisante « Je note ton langage cru lorsque tu es jalouse. Néanmoins, je ne suis pas contre l’idée qu’on baise jusqu’à ce que je puisse plus la lever ». Cela signifiait un marathon du sexe qui commencerait juste après leur conversation, et ne s’arrêteraient plus qu’à leur départ au séminaire. Oui, l’idée lui plaisait, même s’il n’était pas certain de tenir la cadence, et ça lui donnait envie de danser une nouvelle fois sous les draps. Enfin, jusqu’à ce que la belle brune n’évoque le journaliste sportif, surnommé amicalement le con part Madison, et lui-même de temps à autre.
Il leva sa main libre en signe d’abdication quand elle lui demanda de ne surtout pas intervenir « Bien, bien ! Je ne ferais rien sans ta permission, mais tu devrais mettre les choses au point, avec délicatesse, oui. Je te connais. Tu vas devoir apprendre à te contrôler, parce que je n’ai pas envie le voir débarquer dans mon bureau pour se plaindre de toi ». Parce qu’il ne risquerait pas d’être compréhensif avec ce dernier. Alors il comptait réellement sur la jeune femme pour se montrer cordiale et compréhensive avec le con de service.

Le sujet revint irrémédiablement sur le séminaire, et se moqua légèrement de la jeune femme quand elle fit un constat de leur relation, avant qu’elle ne se montre plus précise par ce qu’elle considérait comme étant de la distance. Pas de caresses, de baisers volés, de frôlement de doigt au détour d’un couloir… Il sourit par pure convenance en cet instant tout en lui répondant « Tu veux nous faire revenir un an auparavant, quand tu es arrivée au bureau ». Très peu pour lui, mais ils n’allaient pas avoir le choix. Sa voix avait trahi une certaine lassitude, et décida donc, pour éviter de poursuivre la conversation, d’aller dîner. Il enfila donc rapidement son boxer et tendit sa chemise à la belle brune et échangea un regard complice avec cette dernière « Oui » et se rendit dans la cuisine. Silencieux, Elijah glissa les hot-dogs dans le micro-onde, puis prit appui contre l’établi de la cuisine, croisant les bras contre son torse, le regard perdu dans le vide, à fixer un point invisible au sol. Il releva soudainement la tête en entendant la voix de la belle brune, souriant face à sa précision au cas où il comprenait de travers ce qu’elle venait de lui demander. Ce qui était plus prudent avec lui. Le journaliste s’apprêtait à répondre que la sonnerie du micro-onde retentit. Il sorti les hot-dogs de ce dernier sans mot dire, et posa l’assiette sur le côté, et reprit place contre l’établi, les bras à nouveau croisé contre son torse « Je n’ai pas envie qu’on arrête, que ça soit notre relation » et esquissa un sourire taquin avant de reprendre avec plus de sérieux « Que de se cacher… C’était un point important pour nous, pour toi et… Laisse tomber, c’est juste un moment de moins bien » rétorqua-t-il en prenant l’assiette dans la main, et vola un rapide baiser à Madison en passant devant elle, puis déposa l’assiette sur la table basse. Renfermé dans son mutisme, il revint dans la cuisine pour ramener deux bières, et prit place sur le rebord du canapé et commença par une giclée de bière avant de mordre dans le hot-dog tout en fixant un point face à lui.

Charly
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Charly
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Madison Carter
J'ai 37 ans. Je vis à Los Angeles, États-Unis. Dans la vie, je suis journaliste people et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance , je suis séparée et je le vis plutôt bof.

Très bonne menteuse, manipulatrice lorsqu’elle le veut, certain la dise aussi égoïste. C’est le cas de Roy, son ex conjoint. Maddy avait toutes les cartes en main pour réussir sa carrière. La presse people c’est son truc ! Elle adore ça ! Les scandales, les dramas, les scoops qui peuvent détruire une image. Elle a toujours adoré ça, depuis le lycée. Elle était la reine des potins. Elle était de celle qui pouvait faire de vous quelqu’un de populaire ou non. Mais un soir, elle a croisé la route d’Elijah. Et cette nuit, mémorable point de vu sexe, lui à coûté sa réussite et son job. Aujourd’hui, après une pause de deux ans, et trois années à ramer en écrivant pour les autres, elle décroche enfin le job qui pourrait relancer tout ça. Oui, mais le destin en a décidé autrement…

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« -comme si tu le savais pas avant que je l’avoue... » marmonna Madison qui constatait qu’il avait bien enregistré l’info et surtout qu’il avait bien compris qu’elle n’était pas aventurière du sexe. Elle se montra possessive, même si elle fit passer cela avec un peu d’humour en employant des mots qui d’ordinaire sortaient de la bouche d’Elijah. « -j’espère que tu es en forme... » ajouta t elle pour rajouter une pointe de défi à tout ça. Mais ça n’était pas pour tout de suite parce qu’elle revint sur le sujet collègue et séminaire. Ce qui avait une nette tendance à lui couper toute envie. Logique… « -mais oui ! » insista la jeune femme sous entendant un : tu me connais ! « -promis je le ferais pas pleurer ! » elle ferait un effort. Enfin il faudrait surtout qu’elle prenne les devants. Si elle surprenait une conversation entre l’autre con et un autre, elle risquait de voir rouge… Donc self control et encore une fois, elle prendrait sur elle.

Vint ensuite cette idée, certes absurde, de s’imposer une distance. « -ok d’accord oubli ! Le but c’est pas tu tires la tronche durant toute la semaine ! » elle avait bien compris que ça n’enchantait pas Elijah. « -et non, simplement pour préciser ça ne serait pas pareil qu’à mon arrivé, puisque tu n’es pas dans l’obligation de me détester. Mais c’est bon, on fait comme si j’avais rien dis. » elle leva les deux mains pour chasser tout ça. Cependant, les mots et surtout le ton de voix d’Elijah la laissait perplexe. Et plutôt que de faire l’autruche elle finit par se décider à lui en parler. Parce qu’elle voulait savoir. Ce qu’il voulait, ce qu’il pensait.

Mais elle fronça bien vite les sourcils. Il osait lui sortir un laisse tomber ?! « -attends tu me fais quoi là ? » oui ! Elle n’allait pas laisser tomber et jouer les chieuses. « -t’as pas encore compris que tes laisses tomber me gonfle au plus haut point ? Je t’ai posé une question, en quoi est ce si difficile de répondre ? T’as peur de quoi là ? Que je comprenne pas ? Je te demande pas une dissertation, je veux seulement savoir si c’est oui ou non. » elle était restée dans la cuisine, et n’avait pas du tout faim pour le moment. Au lieu de le rejoindre elle ouvrit le frigo avec violence et prit une bouteille d’eau. Mais elle revint à la charge : « -c’est toi qui à commencé. Lacher prise et ne plus se cacher, c’est ce que tu as dis. Et je… je sais pas la façon de le dire, j’ai eu la sensation que ça commençait à te faire chier. Donc je veux savoir. C’est tout. » rah là pour le coup elle serait bien partie prendre l’air mais elle était chez elle, à moitié nue. Rah ces laisse tomber elle ne les supportait pas. Adieu la soirée de baise en folie ! Elle était prête à le parier !
Manhattan Redlish
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J'ai 42 ans et je vis à Los Angeles, Californie. Dans la vie, je suis à la tête du département People de mon magazine et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus vraiment célibataire et je le vis plutôt bien



Elijah est né dans les quartiers populaires de Londres et n’a pas quitté la capitale britannique jusqu’à la fin de ses études supérieures en journalisme. Ce ne fut que par la suite qu’il décida de franchir l’Atlantique pour rejoindre un emploi de pigiste au New York Times tout en faisant sauter des steaks pour un fast-food du centre-ville. Lassé de faire des articles sur l’invasion des rats dans certains quartiers New-Yorkais ou encore sur l’incroyable vie de Betty Sanders, 80 ans et vivant avec 56 chats, il décida d’opter pour une carrière dans un magazine féminin. Il fit rapidement ses preuves et de fil en aiguille, il monta les échelons au sein dudit magazine, jusqu’à rejoindre la presse People. Toutefois, son poste actuel de gérant du département People n’est dû qu’à sa rencontre inopinée avec une jolie inconnue, journaliste elle-aussi, et qui est aussi habile avec sa langue pour parler que pour le faire crier de plaisir. Néanmoins, il ne pensait pas que leurs chemins se recroiseraient à l’avenir…

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Tout en continuant de fixer le pied du lit, Elijah se mit à rire tout en répondant « Je l’avais remarqué il y a six ans déjà ». Ce n’était pas un scoop de savoir que la jeune femme avait de la voix, et l’idée même de se faire surprendre par leurs collègues, ne devait pas vraiment l’enchanter. Ça serait donc ceinture durant les quelques jours de séminaires. En revanche, pour ce qui était d’avant le séminaire, c’était une tout autre histoire « Toujours pour le sexe avec toi » alors qu’il posait un regard d’envie sur elle. Envie qui ne persista pas alors que Madison évoqua Carl qui ne semblait pas être un fan de la première heure en ce qui concernait ses articles. Comment avait-il pu faire pour l’apprécier un jour ?! Ce qui était sûr, c’était que lorsque sa belle brune sortirait de ses gongs pour lui dire ses quatre vérités, il n’était pas certain que cette dernière le fasse avec délicatesse, alors il lui rappela de garder son sang-froid si jamais elle devait faire une mise au point. Évidemment, Elijah ne fut pas vraiment convaincu par sa réponse et le lui fit comprendre en un regard et souffla un « Merci » quand elle lui promit de ne pas faire le pleurer. Il n’avait jamais été un adepte des conflits entre collaborateurs, et il gérait un magazine, pas un cabinet spécialisé en médiation.

« Non, je ne vais pas faire la gueule toute la semaine. Je sais encore me tenir » répliqua-t-il en soupirant et fronça les sourcils, avant de pencher la tête de droite à gauche face aux arguments de la belle brune « Je parlais de la seconde fois où tu es arrivée au magazine et que je t’offrais le poste d’assistante » et décida de mettre un terme à la conversation en se levant du lit pour manger un morceau, et surtout, mettre fin à la conversation. Évidemment, Elijah prononça les deux mots qui agaçaient au plus haut point la belle brune… Il ne souhaitait pas parler poursuivre la conversation. Mais ce fut sans compter sur Madison qui parti au quart de tour en l’entendant. Il reposa son hot-dog dans son assiette, termina sa bouche tout en l’écoutant s’agacer contre lui. Il prit une gorgée de bière comme pour se rincer la bière, et baissa la tête, posant sa main dans sa nuque, poussa un soupir et se leva en continuant d’écouter la jeune femme, sentant la colère monter aussi chez lui. « Oui. Oui, ça me fait chier de cacher notre relation à tout le monde, de ne pas pouvoir dîner au restaurant avec toi quand on est à Los Angeles, au cas où on rencontrerait quelqu’un qu’on connaît, de ne pas pouvoir te tenir la main dans la rue, t’embrasser après avoir parlé du boulot dans ton bureau. Oui, ça m’emmerde. Ça va ? Tu es contente ?! » et poussa un soupir, posant ses mains sur ses hanches, et reprit plus calmement « Je n’avais pas envie de le dire, parce que tu m’as dit que tu voulais une relation sans prise de tête et discrète, car tu n’as pas envie que ça impacte ta carrière et l’opinion qu’on les autres de toi ».

Le journaliste détourna brièvement le regard de la jeune femme avant de la fixer à nouveau « Donc on ne change rien et on continue à ça. Mes souhaits personnels n’ont pas d’importance. C’est passager. Ta carrière et ta réputation au sein du magazine sont plus importantes. Tu vois, on aurait pu laisser tomber parce qu’en parler, ne changera rien. Tout ce qui m’importe, c’est toi parce que je tiens à toi, et que je t’ai dit que je ferais tout pour t’apporter un peu de bonheur ». Il fit quelques pas en direction de la cuisine, mais tout en maintenant une certaine distance avec Madison « On va faire ce séminaire comme deux collègues, et on se rattrapera après cette semaine, comme tu l’as dit. Je ne vais pas crever parce que je ne t’approche pas de la semaine » conclut-il avec un maigre sourire et un haussement d’épaule « Tu viens manger ? ».


Charly
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Madison avait sentit lassitude, puis l’agacement dans le ton de voix d’Elijah. Elle avait prit trois minutes pour réfléchir. Poser la question ? Clore le sujet ? Faire comme si de rien ? Peut être trois minutes de plus… mais non, elle avait collé son épaule contre le frigo et avait demandé ouvertement à son amant, son petit ami, son patron ? Elle ne savait même pas comment le définir en réalité. Enfin elle lui avait demandé un oui ou un non. Ce qui techniquement n’était pas si compliqué que ça à dire ? Oui je veux qu’on arrête de se cacher. Non, ça me convient toujours comme ça. C’était tout ce qu’elle demandait. Et pourtant…

Pourtant Elijah lui balança un laisse tomber ! Elle détestait ces deux mots. Surtout lorsqu’il sortait de sa bouche à lui ! Alors au départ, sa première phrase avait été posé, comme si elle posait à nouveau seulement une question, mais elle s’emporta assez rapidement. Parce que merde c’était une sorte de manque de respect non de la renvoyer comme ça à ses supposition ?! C’était la porte ouverte à l’imagination, auxnon dits, aux suppositions merdique qui faisait tout foirer. Et visiblement il adorait ça ! Puisque ça n’était pas la première fois qu’il lui sortait ces deux mots !

Sa colère était bien là, bien présente. Elle la sentait couler dans ses veines. Et ce fut pour cela qu’elle hurla en même temps qu’Elijah : « -hé ba voilà ! Enfin t’es le courage de me dire les choses ! C’était si compliqué que ça ?! » Elle se mis à faire les cent pas, les deux mains sur le crâne. Puis elle se figea pour le regarder : « -l’opinion des autres... » elle bougea la tête de haut en bas comme si elle assimilait la chose. « -toi qui passe ton temps à me dire de m’en foutre, c’est forcement un de tes arguments de choc. Parfait… très bien... » elle ne l’avait pas regardé une seule fois en disant cela, amer et toujours en colère.

Elle croisa les bras avant de lever les yeux sur lui et de souffler un : « -n’importe quoi... » à voix basse. Elijah ne semblait pas avoir la même vision des choses qu’elle. En tout cas sur la notion de couple. Alors d’accord soit l’un soit l’autre n’étaient pas forcement des champions dans le domaine, mais Madison ne souhaitait pas avoir une relation avec quelqu’un qui s’oubliait totalement pour elle. La langue posée sur ses dents de devant, les bras toujours croisée, elle n’en revenait pas. « -non… non… » répondit elle finalement. Autant pour la bouffe que pour le reste. Une main sur la hanche, l’autre dans ses cheveux, elle reprit en regardant Elijah cette fois ci. « -ça peut pas marcher comme ça. Et on va pas faire ça. » elle se mordit les lèvres quelques secondes. Est ce que c’était la bonne décision à prendre ?! Elle quitta la pièce pour aller mettre un tshirt, et revint avec les affaires d’Elijah entre les mains. « -rentres chez toi. » elle déposa ses affaire sur le canapé et ajouta : « -rentres chez toi. On en reparlera et je préfère pas le faire maintenant. Mais je peux pas faire comme si on venait pas d’avoir cette… conversation ou engueulade ou prise de tête peut importe le mot. Donc s’il te plais, rentres chez toi avant que je dise quelque chose que je vais regretter. » elle fit demi tour, ne lui laissant pas le loisir d’ajouter quoi que se soit, claquant la porte de sa chambre. La soirée était terminée. Leur pseudo couple aussi peut être. Elle n’en savait rien. Elle ne voulait pas prendre de décision impulsive. Surtout pas.
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Il n’aura fallu que deux mots, deux simples mots, pour engendrer une dispute entre eux. Elijah voulait juste ne pas poursuivre la conversation, mais Madison avait insisté, et voilà qu’elle s’emportait face à lui. Debout à quelques mètres de la cuisine, il lui lança un regard noir quand elle parla de courage. Que devait-il comprendre ?! « Dois-je comprendre que tu considères mon silence comme de la lâcheté ?! » alors qu’il sentait qu’il s’emportait lui aussi. Il prit donc un moment pour lui, pour apaiser ses propres nerfs avant de lui expliquer qu’ils n’officieraient pas leur relation pour protéger la relation de Madison au sein du magazine. Il avait dit cela avec bienveillance, mais la belle brune ne le comprit pas ainsi et fronça les sourcils en la voyant réagir « Tu veux que je communique, mais lorsque je le fais, tu n’écoutes pas… » et lorsqu’il poursuivit, se résignant à officialiser leur relation, considérant que c’était juste une mauvaise passe, et qu’il accepterait de cacher leur relation au petit matin, il comprit que ce n’était pas ce que voulait entendre Madison qui se ferma à davantage de conversation. A dire vrai, Elijah ne savait pas ce que voulait réellement la belle brune. Elle ne lui avait rien dit. Elle ne faisait que l’écouter, sans lui dire ce qu’elle, elle voulait. Au lieu de ça, elle prononça des mots qui furent douloureux à entendre pour le journaliste qui senti son cœur se serrer. Que devait-il comprendre par ces dernières paroles ?! En la voyant revenir avec ses affaires, il senti son regard passer de ses vêtements aux prunelles sombres de Madison.

Restant toujours interdit au milieu du salon, le quadragénaire garda les sourcils froncés, le cœur dans un étau et ne quittait plus Madison du regard. Elle lui demandait de rentrer chez lui. Elle ne pouvait pas oublier cette conversation. Elle ne voulait pas dire des choses qu’elle pourrait regretter…. Mais comment en étaient-ils arrivés là soudainement ?! Silencieux, il la regarda s’éloigner et lorsque la porte se referma, il s’approcha de ses vêtements et renfila son costume avant de se laisser tomber sur le rebord du canapé, son visage enfoui dans ses mains, puis tourna la tête vers la porte de la chambre close. Ça se terminait donc comme ça ?! Il termina de lacer ses chaussures, et se leva lentement du canapé. Elijah émit un long soupir et s’approcha de la porte, posa sa main contre la poignée, mais se résigna, décidant d’emprunter l’autre porte, celle de l’entrée, et quitta l’appartement de la belle brune. À peine il fut installé dans sa voiture qu’il posa le front contre le volant pendant près d’une longue minute, puis se recula pour se saisir de son portable, et envoyer un message un Madison : Je ne sais pas ce que j’ai dis qui a pu te faire réagir ainsi, mais je suis désolé. Ce n’était pas l’effet recherché. J’avais juste peur de te perdre si je te disais que j’aspirais à plus dorénavant, finalement peu importe, je crois que c’est chose faite... En tout cas, sache que je suis désolé si je t’ai blessée d’une quelconque manière… Et envoya le message, poussa un nouveau soupir et démarra la voiture, roulant jusqu’à chez lui où il ne ferma pas l’œil de la nuit.




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« -ba je sais pas techniquement quand on affronte pas ses peurs oui, on appelle ça de la lâcheté. » bon ça c’était la méchanceté gratuite, mais pourtant bien vraie. Il avait simplement peur d’avoir cette conversation, d’être sincère avec elle, de reconnaître qu’il en voulait plus. Peur de s’exprimer parce qu’il ne voulait pas la perdre ! Encore une fois, il pensait à sa place ! « -si je t’écoute Eli ! » cria Madison pour le faire taire. Si la conversation durait plus, elle allait prendre la fuite. Elle allait tout foutre en l’air. Elle le savait. Elle le sentait. Avec ce qu’il venait d’avouer, il lui prouvait qu’il voulait plus, qu’il voulait mieux, qu’il tenait vraiment à elle. Et ça chez Madison c’était des critères de fuite. Parce que la seule vraie relation de couple qu’elle ait eut avait été un magnifique désastre, et qu’elle lui pourrissait encore la vie aujourd’hui.

Avec Elijah c’était différent bien sur, parce qu’il y avait ces sentiments qu’elle n’avait jamais eut pour Roy. Enfin pas si fort en tout cas. Et c’était pour ça qu’elle ne voulait pas en parler plus, en dire plus. Parce qu’il y avait cette petite voix dans sa tête qui lui soufflait : protège toi ! Cours vite ! Et de l’autre côté il y avait Maya et sa voix de charmeuse de serpent qui soufflait : tu as droit au bonheur… Elle ne réalisa même pas que la phrase qu’elle venait de prononcer avait une double sens et qu’elle pouvait sonné comme la fin pour eux. Ça n’était pas le cas, ça n’était pas ce qu’elle voulait. Elle avait d’espace, de silence, de temps et de réflexion. Là tout de suite, parler et continuer la conversation était impossible. Elle allait dire de la merde et le regretter ! Alors elle lui amena ses affaires et lui demande de partir.

Une fois dans sa chambre, elle resta le dos collé à la porte, guettant le départ d’Elijah. Cela lui sembla une éternité. Et elle eut la sensation d’avoir gardé la tête sous l’eau, en apnée durant tout ce temps. Madison se laissa glisser le long de la porte pour venir s’asseoir par terre, genoux replié jusqu’au menton. Elle entendit son portable mais ne bougea pas. Convaincue que c’était lui. Elle ne répondit qu’à six heure du matin, après avoir passé son temps à fixé le plafond. c’est pas ça. Ne t’excuses pas. Un peu cours, un peu abrupte. Alors elle envoya un autre message : laisse moi un peu de temps d’accord ? Et c’est moi qui suis désolée. Oui quelques jours pour faire le point. Prendre la bonne décision. Dompter ses peurs.

Le lundi matin elle se leva en retard, forcement après deux nuits sans vraiment dormir. « -merde le séminaire ! » elle s’extirpa de son lit avec précipitation fourra au plus vite ce dont elle avait besoin pour cette foutu semaine puis en voyant sa tronche dans le miroir se dit que finalement en retard pour en retard. Elle se pointa donc seulement à 14h. « -désolée du retard, un souci perso. Je pourrais avoir les clés. » l’organisateur s’exclama qu’il était heureux qu’elle arrive enfin et surtout qu’elle n’ait rien. Tout le monde commençait à s’inquieter. Elle marmonna : « -vous m’en direz tant... » avant d’ajouter : « -pardon ? Une tenue de sport… oui bien sur… je… je fais au plus vite. » Lorsqu’elle revint une bonne grosse demi heure plus tard, visiblement tout le monde l’attendait dans la salle. « -hello... » souffla t elle avec un signe de main, un poil mal à l’aise. Après avoir fait tout un blabla sur la confiance dans l’équipe Maddy eut droit à: « -étant donner que vous êtes en retard, vous vous retrouvez avec le boss. » « -non en faite non, on peut pas échang... » « -et non ma belle ! Aller hop hop hop en place ! » Elle adressa un sourire forcé à l'animateur du séminaire que cela semblait faire marrer de lui compliquer la vie. Puis elle s’approcha alors d’Elijah en prenant une grande inspiration. « -salut... » souffla t elle en regardant ailleurs. Les mains sur les hanches, dans sa tenue de sport, elle se demanda bien ce que... Elle souffla alors à Elijah: "-c'est quoi son nom à la moustache là?" oui l'animateur avait une moustache qu'elle trouvait ridicule au passage. "-première exercice: dehors vous attends un parcours. Vous avez de la chance, il fait beau. Une personne de chaque binome va avoir les yeux bandés. L'autre va devoir la guider pour arriver jusqu'au bout." Madison ne pu s'empêcher un petit sourire en coin en regardant par terre. "-le but: avoir confiance dans son partenaire, savoir l'écouter et l'entendre." non mais là c'était surréaliste! Elle regarda le bandeau que moustache lui tendait, puis lui, puis le bandeau et elle se résigna à le prendre en marmonnant. "-super..." et lorsqu'elle vit le tronche du parcours, elle regarda à nouveau la moustache. Sérieusement? L'eau? La boue? Le sable? Elle laissa passer à nouveau un soupire. Il était 8 binômes. ça allait être un bordel! Ok elle aurait peut être mieux fait de parler avec Elijah la veille...
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Sam 5 Mar - 21:07
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Elijah Roberts
J'ai 42 ans et je vis à Los Angeles, Californie. Dans la vie, je suis à la tête du département People de mon magazine et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus vraiment célibataire et je le vis plutôt bien



Elijah est né dans les quartiers populaires de Londres et n’a pas quitté la capitale britannique jusqu’à la fin de ses études supérieures en journalisme. Ce ne fut que par la suite qu’il décida de franchir l’Atlantique pour rejoindre un emploi de pigiste au New York Times tout en faisant sauter des steaks pour un fast-food du centre-ville. Lassé de faire des articles sur l’invasion des rats dans certains quartiers New-Yorkais ou encore sur l’incroyable vie de Betty Sanders, 80 ans et vivant avec 56 chats, il décida d’opter pour une carrière dans un magazine féminin. Il fit rapidement ses preuves et de fil en aiguille, il monta les échelons au sein dudit magazine, jusqu’à rejoindre la presse People. Toutefois, son poste actuel de gérant du département People n’est dû qu’à sa rencontre inopinée avec une jolie inconnue, journaliste elle-aussi, et qui est aussi habile avec sa langue pour parler que pour le faire crier de plaisir. Néanmoins, il ne pensait pas que leurs chemins se recroiseraient à l’avenir…

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Dans l’obscurité la plus totale, allongé dans son lit, les mains croisées sur son torse, Elijah fixait le plafond de sa chambre tout en repensant au déroulé de la soirée avec Madison. Tout ce qu’il concluait de cette soirée, c’était qu’elle le percevait comme un lâche, incapable d’affronter ses peurs. Mais l’unique peur qui dictait son comportement, c’était de la perdre elle, et elle ne semblait pas en avoir conscience… Mais maintenant, il n’avait plus en avoir peur. Il l’avait perdu et il avait mal. C’était en cet instant que le journaliste prit alors conscience de ses véritables sentiments à l’encontre de Madison. De toute manière, c’est toujours quand on perd les choses, qu’on prend conscience de leur importance dans notre vie. Et cette réalité qui s’imposait dans ce cas-là, était difficile à encaisser pour Elijah qui se mit à maudire Cupidon et ses flèches ensorcelées. Pourquoi n’avait-il pas continué à l’ignorer tout simplement ?! Sa vie était très bien sans amour. Il ne souffrait pas. Il n’éprouvait pas de manque. Il n’aspirait à rien de plus que ce qu’il avait déjà. Il vivait au jour le jour. Mais surtout, il ne souffrait pas… Son portable l’extirpa de ses pensées et tourna la tête vers le petit appareil posé sur sa table de nuit. Il se redressa après quelques minutes et lu le message. Apparemment, il n’était pas le seul à être frappé d’insomnie cette nuit. Il ne répondit rien, reposant le petit appareil sur sa table de nuit et fixa à nouveau le plafond. Du temps… Pour quoi faire ?! Peu importe la décision de Madison, elle était toujours conduite par ses peurs, ce qui engendrait des craintes aussi chez Elijah qui avait l’impression qu’à chaque demande, qu’à chaque geste un peu trop romantique, elle allait partir en courant dans l’autre sens. Un peu comme ce soir. Est-ce qu’il était prêt à vivre cela ?! Il commençait à en douter fortement…

Elijah ne ferma pas l’œil durant deux jours et fut donc plus qu’à l’heure le jour du séminaire. Il avait fait le trajet avec sa propre voiture, laissant le convoi de groupe à ses collaborateurs. Il avait besoin d’être seul, de s’isoler. Il s’autorisa un détour par le bord de mer, pour profiter de l’air iodé, et reprit ensuite la route, arrivant peu de temps après le bus. Elijah récupéra ensuite son sac dans le coffre, ses clefs de chambre et s’était posé un instant sur le rebord du lit. Il était épuisé et n’avait ni la tête, ni le cœur à effectuer ce séminaire. Mais contraint, il n’eut d’autre choix que d’imiter ses collaborateurs et d’enfiler sa tenue de sport. En sortant de sa chambre, les murmures au sujet de Madison lui parvinrent. Ils se demandaient tous si elle allait venir. Où est-ce qu’elle était. Puis il y avait eu cette question à voix haute à l’attention d’Elijah qui tourna à peine la tête vers l’arrière « Tu sais où est Madison ? » « Non. Essayez de l’appeler », puis les murmurent reprirent, chacun avec sa théorie. Et si elle avait eu un accident ?! Mais Elijah était juste certain qu’elle ne viendrait pas. Il l’espérait presque. Puis elle arriva, et entendit sa demande pour changer d’équipier. Lui aussi aurait souhaité un autre équiper… Il ne releva même pas la tête quand Madison le salua, effectuant un simple signe de la tête pour lui rendre ses salutations, et continua de fixer le sol en entendant la question de la jeune femme qui l’aurait sûrement fait rire dans d’autres circonstances « Francesco ». Et au fur et à mesure des explications de ce dernier, Elijah ne put s’empêcher de réprimer un petit rire nerveux. La confiance en son partenaire. Quelle ironie !

Alors, lorsque le pitch fut clos, Elijah s’éloigna sans un mot vers le dénommé Francesco pour lui demander à changer d’équipier, mais il refusa une fois encore. Un soupir et marcha quelques pas devant Madison pour arriver jusqu’au parcours qu’ils devaient effectuer. Il se retourna vers Madison pour l’aider à attacher son bandeau « La confiance… Tu vas savoir-faire ? » et termina d’attacher le bout de tissu avant de glisser sa main dans celle de Madison. Il n’ouvrit la bouche que lorsque c’était nécessaire, et généralement, pour lui dire de faire attention, ou qu’ils allaient avoir un obstacle à surmonter, avec pour commentaire au premier qu’ils franchirent « Le seul qu’on parvient à franchir tous les deux » et l’avait aidé ensuite. Il aurait pu la laisser se démerder toute seule dans cette épreuve, mais il était amoureux d’elle, et c’était ce qui l’empêchait de la laisser seule au milieu de ce parcours, de prendre son sac et de retourner à son appartement à Los Angeles. Lorsqu’ils arrivèrent à destination, il reprit la parole « Tu peux retirer ton bandeau » avant de s’éloigner pour rejoindre Francesco « On a terminé ?! » « Euh… Oui. Il y a le déje… » « Bien » le coupa-t-il en rejoignant sa chambre pour prendre une douche, ignorant les regards d’incompréhension de son équipe.

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Madison Carter
J'ai 37 ans. Je vis à Los Angeles, États-Unis. Dans la vie, je suis journaliste people et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance , je suis séparée et je le vis plutôt bof.

Très bonne menteuse, manipulatrice lorsqu’elle le veut, certain la dise aussi égoïste. C’est le cas de Roy, son ex conjoint. Maddy avait toutes les cartes en main pour réussir sa carrière. La presse people c’est son truc ! Elle adore ça ! Les scandales, les dramas, les scoops qui peuvent détruire une image. Elle a toujours adoré ça, depuis le lycée. Elle était la reine des potins. Elle était de celle qui pouvait faire de vous quelqu’un de populaire ou non. Mais un soir, elle a croisé la route d’Elijah. Et cette nuit, mémorable point de vu sexe, lui à coûté sa réussite et son job. Aujourd’hui, après une pause de deux ans, et trois années à ramer en écrivant pour les autres, elle décroche enfin le job qui pourrait relancer tout ça. Oui, mais le destin en a décidé autrement…

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« -ok... » souffla à nouveau Madison en grimaçant, réalisant bien clairement qu’Elijah n’était pas du tout d’humeur à avoir une conversation. Il ne semblait pas non plus avoir compris qu’elle avait besoin de quelques jours, pour réfléchir et justement éviter de le larguer ! Et de véritablement prendre la fuite. Son attitude contrastait avec le sms qu’il lui avait envoyé, clamant qu’il était désolé, qu’il voulait la rendre heureuse, patati patata… En faite, cette attitude de renfermement, pas un regard, pas un mot. Qu’est ce que ça l’agaçait !

Elle le regarda aller demandé à la moustache de changer de partenaire. Espérant qu’il dise oui parce que c’était lui le patron. Mais non ! Un soupire avant d’avancer dehors pour voir la parcours, qu’elle trouva vraiment digne d’un jeu de télé pourri. Un regard pour Elijah et elle souffla pour elle même et aussi pour qu’il l’entente alors qu’il voulait l’aider pour le bandeau : « -belle attitude professionnelle. » avant d’ajouter un : « -aïe mes cheveux. » en grimaçant. En sentant les doigts d’Eli, elle crispa le poing quelques secondes, avant de glisser sa main dans la sienne. Elle détestait être dans le noir. « -arrêtes tu veux. » répliqua Madison qui n’avait pas la moindre envie de laver leur linge sale en public. Comme si ça n’allait pas paraître louche qu’ils se fassent la gueule à nouveau ! Elle avait la sensation qu’il ne cessait de la prévenir trop tard à chaque fois d’un obstacle se présentait. Elle se cogna la tête plusieurs fois. Râla tout ce qu’elle pouvait.

Maddy retira son bandeau presque avec rage, couverte de boue et de sable, elle était trempée de la tête aux pieds et en voulait autant à l’animateur pour ce truc qu’à Elijah de s’éloigner ainsi. « -il n’est pas de bonne humeur on dirait... » souffla Mike qui venait d’arriver à sa hauteur. « -ouais… je sais… c’est ma faute. » Elle s’était toujours bien entendu avec le journalise ouvertement gay des pages modes et coiffures du magazine. Il ne posa pas plus de question, ce qu’elle apprécia. Visiblement elle partageait sa chambre avec Gemma, comme elle l’avait prédis. En soit ça n’était pas la pire. Mais Maddy aurait préféré être seule. Surtout que Gemma était une bavarde ! « -pas évident d’être avec Elijah n’est ce pas ? Je sais que vous vous entendez bien mais ça reste le patron. » oh et puis son rire ! « -je vais me doucher en premier. » claqua Madison en verrouillant la porte. Un long soupire une fois sous l’eau. Mais pourquoi est ce qu’elle était venue ! Intenter une conneries, un mensonge de plus ou de moins ?! Elle passa plus d’une demi heure sous l’eau. Et s’excusa toute de même au près de sa colloc de la semaine. Elle s’habilla rapidement et quitta la chambre pour aller prendre l’air. Elle récupéra une margarita au bar, et sortie dans le parc pour la déguster sur un banc. Un message de Kim. Elle voulait savoir si Madison avait : arrêté de faire sa conne avec Elijah. Elle prit le temps de l’appeler : « -je fais pas ma conne. » commença t elle directement sans même dire bonjour. « -j’ai envie de me tirer ! Le voir faire la gueule comme ça c’est… Quoi ? Mais bien sur qu’il me manque ! Tu penses vraiment que je suis pas au courant que j’ai merdé ?! Tu comptes m’aider un jour ou simplement m’engueuler ? » elle avala plusieurs gorgée avec la paille, écoutant sa meilleure amie avant de répliquer : « -je sais que je dois lui parler… Mais ici c’est compliqué… et je veux pas qu’on s’explique par message. Je vais saturer son téléphone avec un roman sinon ! » un léger rire. « -merci ma belle… c’est cool… ouais je tiens au courant... » puis elle raccrocha et leva ses yeux pour voir Elijah juste là… Roh bordel… est ce qu’un jour elle finirait pas avoir de la chance… « -je sais on a pas le droit de boire dans la journée. Mais j’ai soudoyé le barman. »
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Elijah Roberts
J'ai 42 ans et je vis à Los Angeles, Californie. Dans la vie, je suis à la tête du département People de mon magazine et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus vraiment célibataire et je le vis plutôt bien



Elijah est né dans les quartiers populaires de Londres et n’a pas quitté la capitale britannique jusqu’à la fin de ses études supérieures en journalisme. Ce ne fut que par la suite qu’il décida de franchir l’Atlantique pour rejoindre un emploi de pigiste au New York Times tout en faisant sauter des steaks pour un fast-food du centre-ville. Lassé de faire des articles sur l’invasion des rats dans certains quartiers New-Yorkais ou encore sur l’incroyable vie de Betty Sanders, 80 ans et vivant avec 56 chats, il décida d’opter pour une carrière dans un magazine féminin. Il fit rapidement ses preuves et de fil en aiguille, il monta les échelons au sein dudit magazine, jusqu’à rejoindre la presse People. Toutefois, son poste actuel de gérant du département People n’est dû qu’à sa rencontre inopinée avec une jolie inconnue, journaliste elle-aussi, et qui est aussi habile avec sa langue pour parler que pour le faire crier de plaisir. Néanmoins, il ne pensait pas que leurs chemins se recroiseraient à l’avenir…

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Professionnel, Elijah n’avait pas envie de l’être avec la jeune femme, parce qu’il n’y avait rien de professionnel dans leur relation. Tout ce qu’il savait, c’était que la souffrance avait laissé place à la colère. Une manière comme une autre de se protéger d’elle, de ce qu’elle pouvait lui faire ressentir. Il avait alors rétorqué un « Rien à foutre » avec un aplomb déconcertant, puis s’était dépêché de lui nouer le bandeau pour ne pas maintenir cette proximité entre eux. Il s’était ensuite renfermé dans son mutisme une bonne partie du parcours d’obstacle, puis s’en était allé dans la hâte à l’issue de l’exercice. Ce séminaire l’emmerdait au plus haut point, et la présence de Madison n’arrangeait rien. Il s’était donc précipité d’un pas décidé jusqu’à sa chambre pour prendre une douche, et avait délaissé sa tenue de sport pour un jean et un t-shirt, ainsi qu’une paire de basket, et était redescendu jusqu’au bar pour prendre un fond de scotch qui lui avait coûté un joli billet de 50$ parce que ce dernier avait reçu l’ordre de ne pas leur servir d’alcool. Et puis quoi encore ?! Il avait ensuite fait le tour de l’hôtel pour ensuite rejoindre le parc, prenant quelques gorgées du liquide ambré qui dansait dans le fond de son verre.

En voyant Madison au loin, assise sur un banc, il avait longuement hésité, puis avait poussé un soupir et s’était dirigé vers elle, la surprenant en pleine conversation téléphonique. Restant quelque peu à l’écart, il baissa le regard en l’entendant avouer qu’il lui manquait, qu’elle avait merdé, et qu’elle désirait lui parler. En sentant la fin de l’appel, Elijah s’approcha lentement jusqu’à elle et esquissa un maigre sourire quand elle évoqua le margarita. Il leva alors son verre « J’ai fait pareil » et prit place à ses côtés sur le banc, croisant les jambes, légèrement tourné vers la belle brune. Il resta silencieux un moment, prenant quelques gorgées de scotch tout en observant les alentours, puis se lança sans la regarder immédiatement « Tu m’as traité de lâche Maddy… Tu m’as laisser entendre que nous entendre que nous deux, c’était peut-être terminé, et tout ça, parce que je ne voulais pas parler de ce que je voulais pour nous deux ». Sa voix était calme, presque fatiguée. Il tourna la tête vers elle « Laisse-moi finir, s’il te plaît » et ajouta en se tournant un peu plus vers elle « Je t’ai fait sûrement du mal et je m’en excuse… Mais voilà, c’est nouveau pour moi tout ça, les relations, tomber amoureux, et j’ai l’impression que c’est un véritable parcours du combattant… Tu m’as donné envie de m’investir dans cette relation, d’en vouloir plus, de faire des projets. Tu as chamboulé mon quotidien, mais j’ai aussi l’impression de marcher sur des œufs au quotidien avec toi. À chaque geste, à chaque mot qui laisse sous-entendre que je tiens à toi, que je veux plus, j’ai l’impression que c’est trop, que tu vas avoir peur et prendre tes jambes à ton cou en me laissant sur le bord de la route ». Il détourna le regard un instant sur des passants dans le parc, et reporta son attention sur Madison « C’est pour cela que je n’ai pas voulu parler que je voulais que nous deux, on officialise » et termina son verre cul sec « Et tu n’as fait que me donner raison dans ta manière de réagir… Donc prends le temps qu’il te faut, réfléchis bien, mais si jamais tu veux continuer avec moi, arrête de me donner l’impression que tu es prête à disparaître de ma vie à tout moment, d’avoir peur ». Elijah se mit à rire presque nerveusement « Qui aurait cru que ce séminaire m’aide à communiquer ». Puis désigna d’un regard le téléphone de Madison et repensant à Kim, qui était sûrement la seule personne à être au courant pour eux deux, et puis ça expliquait, notamment, les appels de Peter tout à l’heure. Il repensant aussi au mariage, à leur conversation sur ce qui s’était passé cinq ans auparavant entre eux, puis ajouta « Tu as peur que je parte ? Que je m’enfuie au petit matin quand je serais lassé de toi, comme je l’ai fait avec Brittany lorsque nous deux… on a commencé à se tourner vraiment autour ? ».


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Dim 6 Mar - 14:57
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J'ai 37 ans. Je vis à Los Angeles, États-Unis. Dans la vie, je suis journaliste people et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance , je suis séparée et je le vis plutôt bof.

Très bonne menteuse, manipulatrice lorsqu’elle le veut, certain la dise aussi égoïste. C’est le cas de Roy, son ex conjoint. Maddy avait toutes les cartes en main pour réussir sa carrière. La presse people c’est son truc ! Elle adore ça ! Les scandales, les dramas, les scoops qui peuvent détruire une image. Elle a toujours adoré ça, depuis le lycée. Elle était la reine des potins. Elle était de celle qui pouvait faire de vous quelqu’un de populaire ou non. Mais un soir, elle a croisé la route d’Elijah. Et cette nuit, mémorable point de vu sexe, lui à coûté sa réussite et son job. Aujourd’hui, après une pause de deux ans, et trois années à ramer en écrivant pour les autres, elle décroche enfin le job qui pourrait relancer tout ça. Oui, mais le destin en a décidé autrement…

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Elle savait que Kim se faisait du souci. Parce qu’elle la connaissait, qu’elle était au courant du passif avec Elijah et surtout parce qu’elle la savait fragile psychologiquement malgré ce que Maddy pouvait afficher et laisser croire. La journaliste n’était pas allée consulter, ne s’était pas fait aider après ces années compliquées. Plus que compliquées… Elle s’était bougée par elle même, avait décidé de reprendre sa vie en main. Mais il n’en restait pas moins de failles et des blessures qui n’étaient que cicatrisées superficiellement. Kim redoutait qu’Elijah n’était pas conscience de ça.

Lorsque la jolie brune avait raccroché, en levant le nez elle avait constaté la présence d’Elijah, juste là. Pas loin du tout. Pas assez en tout cas pour ne rien avoir entendu. Depuis combien de temps était il ici ? Elle haussa les sourcils avec un petit sourire timide en voyant le verre qu’il lui montrait. Les grands esprits… Elle replongea son regard dans sa margarita lorsqu’il prit place sur le banc. Bon… y’avait du mieux, il semblait capable de rester en sa présence. Madison savait qu’elle devait parler. Mais encore une fois tout un tas de questions la bloquait. Est ce que c’était le bon moment ? Le bon endroit ? Est ce qu’il allait l’écouter ? La comprendre ? Lui pardonner ?! Et contre toute attente, ce fut lui qui ouvrit la bouche. A peine eut il commencé qu’elle ouvrit la bouche et répliqua : « -oui mais c’est trop fa... » avant de se mordre les lèvres quand il lui demanda de le laisser finir.

Durant tout le monologue d’Elijah, elle resta là, à regarder son verre, en se mordant les lèvres. Elle plissa les yeux à mesure qu’elle assimilait ce qu’il lui exposait, avant de le couper quand même : « -justement ! C’est ça qui ne va pas Eli ! C’est ça que je te reproche. Pourquoi cette retenue ?! Je t’ai dis que je ne voulais pas m’enfuir. L’autre soir je… je voulais seulement que tu exprimes vraiment ce que toi tu voulais. » en appuyant sur le toi et en le regardant avec intensité. « -si tu m’avais dis simplement un : oui j’aimerais bien qu’on officialise tout ça et bien j’aurai pris le temps d’y réfléchir, j’aurai compris aussi pourquoi tu le voulais. Au lieu de ça, tu m’as balancé ton fameux laisse tomber ! » et ça l’avait énervé !

« -quoi ? »
ajouta la jeune femme en ne comprenant pas. Ils se reprochaient sensiblement la même chose. « -je pensais… je pensais pas te donner cette impression. Enfin je... » non là, elle ne comprenait plus. « -qu’est ce qui… » elle ferma les yeux pour tenter de mieux cerner le problème, comme si elle avait loupé une étape ou un indice précis. « -tu peux pas me demander d’arrêter d’avoir peur alors que tu as peur aussi ! Peur de me parler, d’assumer ce que tu penses ou veux. » non ça n’était pas logique. Elle prit le temps de se calmer parce qu’elle avait haussé le ton à nouveau. « -non… oui… enfin je sais pas. » répondit Madison qui savait qu’elle était en train de faire foirer la tentative de réconciliation d’Elijah. « -je suis désolée... » souffla t elle alors. A nouveau elle se mordit les lèvres nerveusement, et pila les glaçons qu’il restait dans son verre avec le bout de la paille.

« -je veux pas une relation faite de sacrifice. C’est ce qu’à fait mon ex et finalement c’était pire que mieux. Je eux que tu puisses me dire ce que tu veux, ce que tu ressens. Je vais pas m’enfuir et te laisser sur le bord de la route. Parce que je tiens à toi Eli. Vraiment… mais alors vraiment beaucoup. Parfois j’ai besoin d’un peu de recule, de distance. Justement pour ne pas prendre la fuite et tout faire merder. Oui ça m’angoisse un peu de rendre notre relation publique, oui je me demande ce qu’on va penser de ça. Et en même temps… tes arguments avaient du charme. »
un sourire. « -vraiment beaucoup. Ta main dans la mienne, aller manger ensemble… » elle baissa de nouveau les yeux : « -je voulais seulement qu’on parle… je voulais connaître ton opinion. Ce que tu voulais vraiment. Et je te demande pardon de ne pas savoir mettre les formes et pour m’emporter trop vite et pour pas être une fille stable et simple… mais toi et moi ça n’a jamais été simple… » elle laissa passé un moment de silence et reprit en regardant toujours son verre qui était vide maintenant : « -je propose qu’on vive ce séminaire de façon professionnel. En voyant ce que ça peut nous apporter. Et qu’on reparle de nous ce weekend. Qu’est ce que tu en penses ? » elle espérait qu’il allait dire oui.
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