Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Candeur et décadence

Argawaen
Messages : 123
Date d'inscription : 14/11/2021
Région : Belgique
Crédits : Pintrest

Univers fétiche : Fantastique/Réaliste/Historique
Préférence de jeu : Homme
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Argawaen
Mar 4 Jan - 15:55
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Lounard

Quelques chiffres :
Age : 23 ans
Taille : 1m58
Poids : 56Kg
Note social : 7/10
----------------------------------------
Quelques couleurs :
Cheveux : Roux et bleu
Yeux : Bleu
Aura : Verte
Préféré : Fluo
----------------------------------------
Quelques détails :
Etude : En informatique.
Passion : Tous ce qui est à risque.
Force : Malin et débrouillard.
Faiblesse : Influençable et naïf.

Lou navigue entre sa famille et son monde intérieur. Il n'arrive pas encore à se fixer des limites. Il test sans cesse, pousse de plus en plus loin et même s'il paie déjà le prix de ses faiblesses, rien ne semble freiner son entrain. Véritable électron libre, il accepte quand même, par grand amour pour son oncle, d’assister aux séances des AA. Mais sa volonté lui échappe encore et mû d’un courant de jeunesse, il repart volontiers voler trop près du soleil.  
Pendant un instant, alors qu’il saisi ma main dans la sienne, le monde parut enfin accepter son sort et se laisser tourmenter jusqu’à la mort par les milles démons qui l’habitent. Mais ses mots me refusaient ce voyage vers les méandres de la société. Il était donc toujours dans son rôle de brave chevalier, prêt à me tirer vers les faux plaisirs de la vie qui ne servent qu’à vous faire oublier que la mort existe. Mais savait-il vraiment qui il invitait à le suivre ? J’étais un de ces démons de la tentation, prêt à tous pour voir le monde sombré comme ma vie. Mais cette petite moue, à la fois innocente et boudeuse me fit grandement sourire. Jamais je ne refuserais une dance de ce genre, pas avec lui, car pour beaucoup les chosent tourneraient en ma faveur, c’était certain. Perdre ne fait pas parti de mon vocabulaire et mêmes si les cartes ne sont pas toujours coopératives, je n’appel ça qu’un échec éphémère, apporteur d’une plus grande et vivifiante victoire derrière. Je l’ai donc suivi, appréciant les airs rebelles de notre fuite sous les yeux aveugles de mon oncle.

Une fois dehors, la fraicheur me rattrapa, mais plutôt que m’engourdir, cette fois elle sembla me porter vers des chemins glacer et sinueux qui n’engagerait que ma chute. Et quel plaisir je prenais dans tous cela, marchant fièrement, intrépide, jusqu’à sa voiture. J’ai donc apprécié ce froid un instant encore avant de m’asseoir sur le siège passager de son véhicule, la place du mort, dit-on. Les seules destinations que je connaissais étaient interdites et bien vite je réalisai qu’en dehors de cette passion rongeuse, je n’avais jamais vraiment pris plaisir à sortir là où le reste du peuple va. Je ne connaissais rien d’autre que les tables de jeux et ma chambre encombré. J’ai donc grimacé un instant prit sur le fait, mais allure cool s’envolèrent devant mon manque de réponse. Je ne pouvais pas permettre ça, donc j’allais broder et en grande dentelle.

- Trois rues plus loin, tu prends à gauche et je t’arrêterais.

J’espérais ne pas avoir être prit pour un gosse, mais une des seules destinations que je connaissais était la pizzeria à la quel je travail comme livreur. Et après tous, toute bonne soirée commence avec une pizza débordante de fromage et de peppéroni, ne pensez-vous pas ? J’ai commencé à réfléchir sur le chemin et je n’aimais pas avoir l’esprit vide de toute distraction. Je me retrouvais seul avec mes pensées et Dieu sait que je ne suis pas toujours tendre avec moi-même. Ne voulant donc pas laisser se blanc porter ces fruits, j’ai directement ajouté.

- Tu sais, finalement, je n’ai jamais compris pourquoi vous laissez tous tomber. Tous ça, c’est dangereux que quand on perd, quand on abandonne ou qu’on est stupide.

Je préférais engager ce débat avec lui qu’avec moi-même car je me savais assez malin que pour me duper. Or il est tellement plus simple d’affronter les répliques entendues et réchauffer que vous servent toujours le monde. Elles sont si simples à détourner, corrompre pour finalement me donner raison. Et je n’avais pas aussitôt abandonner l’idée de me perdre avec lui dans ce puit sans fond. Qu’on vienne me traiter d’irresponsable, je fais ça en la présence d’un adulte tous à fait apte à faire ces propres choix, ou au moins lui faire croire que ce sont ces propres choix. Mais la nuance est fine, ça fonctionne quand même, chut !

- Ou qu’on a quelques choses à perdre…

Celle-là m’avait échappé à voix basse, alors que je m’enfonçais un peu plus dans le siège, faisant mine de m’intéresser au détail de ce dernier. C’était vrai et c’est pourquoi je n’aime pas débattre avec moi-même. Le vide peut bien vous engloutir, quand vous avez passez votre vie dedans, quelle différence s’y ce n’est ce sentiment grisant de pouvoir le déjouer à un moment ? Un seul instant de doute qui se fait souvent bien vite éclater par la réalité. Il fallait que je me remplisse de fromage pour oublier ça et divaguer à nouveau. Après quoi, s'il résiste toujours, je passerais à l'offensive.
Beloved
Messages : 4122
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Univers fétiche : City, dérivé de films/séries/livres
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stitch
Beloved
Mer 5 Jan - 17:17
nrw3.jpg
Leto
J'ai 30 ans et je vis dans un petit bled paumé, quelque part en France. Dans la vie, je suis cuisiner dans un fast food et bénévole pour une groupe d'addict et je m'en sors pas super bien. Sinon, grâce à ma propre connerie, je suis séparé et je le vis plutôt pas si mal que ça. Je l'ai cherché de toute façon.


Je ne savais pas où il m'emmenait mais j'espérais que c'était dans un endroit où je pourrais boire. Non je n'étais pas devenu alcoolique en laissant tomber mon addiction au jeu. On disait souvent que quand on laissait tomber une addiction on plongeait généralement dans une autre. C'était en partie pour ça que les fumeurs finissaient tous par devenir énorme quand ils arrêtaient de fumer. Ils compensaient le manque de nicotine par la bouffe. Mais non je n'avais pas compensé l'adrénaline du jeu par l'ivresse de l'alcool. J'avais déjà eu tendance à boire un peu trop en soirée ou à m'abrutir l'esprit quand ça n'allait pas. Et les derniers temps de mon addiction c'était même devenu un peu plus fréquent. Chaque fois que je perdais des grosses sommes, j'allais noyer mon désespoir dans l'alcool. A ce rythme là je serais devenu alcoolique en plus d'addict au jeu, pas franchement la meilleure des combinaisons. Mais j'avais surtout besoin de me changer les idées après une réunion éprouvante. Je voulais me vider la tête. Alors j'espérais qu'il m'emmenait dans un endroit où je pourrais le faire.

- Alors c'est que je dois être stupide.

Je fronçais les sourcils en suivant ses indications. Je n'aimais pas trop sa façon de parler. Ca faisait un peu trop gamin prétentieux qui pense qu'il est meilleur que tous les autres, que jamais il ne pourra se planter parce qu'il est beaucoup trop fort pour ça. J'avais été ce gamin moi aussi et je pouvais témoigner que la chute était particulièrement dure quand on perdait toutes ses illusions.

- On ne peut pas toujours gagner. Ca dure un temps puis on finit par se planter. D'abord c'est qu'une fois de temps en temps. Puis ça finit par arriver plus régulièrement. On se dit qu'on va se refaire, que ce n'est qu'une passade mais ça finit par devenir fréquent... On ne peut pas gagner contre la banque. Et dans notre cas on ne peut pas se dire qu'on va jouer raisonnablement, on n'y arrive jamais. On veut toujours plus, un tout petit plus et c'est là qu'on perd.

Je haussais vaguement les épaules. Il n'avait pas encore atteint le point de rupture. Quand on était tombé au plus profond de la merde et qu'on ne savait plus comment s'en sortir. Il venait parce qu'on l'y obligeait pas parce qu'il en avait envie. Il n'avait pas encore tout perdu et il se pensait invincible.

- Mais si on arrêtait de parler de tout ça? On rabâche assez nos petits malheurs pendant les réunions. J'ai besoin de couper un peu avec tout ça.

Je me garais finalement là où il me l'indiqua. Bon ben c'était foutu pour que je puisse boire un verre. Une pizzeria... quand on pensait que je me nourrissais uniquement de mal bouffe, ça n'avait même plus quelque chose d'hors du commun pour moi.

Je ne dis rien, ne cherchant pas à le vexer. Je lui suivis dans le petit restaurant et m'installais avant de commander ma pizza, quatre fromages, toujours toujours plus de fromage parce que le fromage c'était la vie. J'attendis qu'on ait commandé pour reprendre notre conversation.

- Alors parle moi de toi, du vrai toi. Je ne veux pas entendre parler de jeu. Je veux savoir ce que tu fais à part ça de ta vie. Ce que tu aimes, n'aimes pas. Tout ce dont tu veux bien me parler.


Argawaen
Messages : 123
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Argawaen
Mar 17 Mai - 17:38
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Lounard

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Passion : Tous ce qui est à risque.
Force : Malin et débrouillard.
Faiblesse : Influençable et naïf.

Lou navigue entre sa famille et son monde intérieur. Il n'arrive pas encore à se fixer des limites. Il test sans cesse, pousse de plus en plus loin et même s'il paie déjà le prix de ses faiblesses, rien ne semble freiner son entrain. Véritable électron libre, il accepte quand même, par grand amour pour son oncle, d’assister aux séances des AA. Mais sa volonté lui échappe encore et mû d’un courant de jeunesse, il repart volontiers voler trop près du soleil.  
Il se pensait donc stupide ? Je dû lutter contre le reflexe idiot de sortir ma langue à sa réflexion, c’était le raccourcie facile pour moi, de se dire simplement stupide. Mais j’avais la tête dure et me faire entendre raison n’était pas au programme de ce soir. J’ai donc joint les mains patiemment alors qu’il continuait avec des répliques aussi prévisibles que prévus. Je n’avais jamais craint les banques ou le manque d’argent, sans doute car j’avais une vie facile ou personne ne me sermonne jamais pour mes débauches. Tant que j’avais mon petit job et une vague rentrée d’argent, mon beau-père n’avait que faire qu’une centaine d'euro de plus lui glisse des doigts d’un mois à l’autre. Mais je reconnaissais l’appât du gain dont il parlait et il serait hypocrite, même pour moi, de dire qu’on ne s’y brûle pas très facilement les ailes, tel Icare.

Il clôtura alors le sujet, ce que je pouvais comprendre. Je n’avais pas la moindre envie de tourné ma petite dérive en réunion, et pour un temps, j’avais réussi à faire taire ma raison. J’avais en moi presque ce désir de me faire punir, pour voir si jour il compterait vraiment pour quelqu’un, que je ne franchisse pas les limites de l’acceptable. Mais en mon sein, je reste convaincu que ma chute n’intéressera jamais personne, alors autant l’apprécier comme une amie intime. Une fois arrivé, j’ai essayé de voir s’il semblait déçu, mais il entra assez vite pour commander. L'endroit être vaguement désert, le temps semblait avoir chasser les gens des rues. Mais j’étais content d’être en territoire connu pour l’instant et surtout au dernier endroit où mon oncle viendrait penser à venir me chercher. Qui s’échappe de l’autorité pour aller sur son lieu de travail, voyons.

J’ai commandé moi aussi ma dose de fromage et tomate habituelle tous en essayant d'éviter le regard plus que curieux de ma collègue, elle sembla enfin retourné à son boulot quant 'il me surprit par sa question. Avait-il donc vraiment pour but de perdre son temps sur des bêtises pareilles ? J’ai toute fois haussez les épaules et répondu pour ne pas paraître pour plus impolis que je ne devais déjà paraître.

- Bha il n’y a pas grand-chose à dire, je suis Allemand en vrai, je boss ici, je joue en ligne et entre les deux je vais en cours de programmation. Mon demi-frère est plus intéressant que moi.

Je n’étais pas sûr de savoir pourquoi j’avais précisé ça, mais c’était vrai et même lui semblait être un meilleur sujet de discussion que ma petite vie vide. Ne voulant pas replonger dans des pensées trop sérieuses, j’ai donc comme à mon habitude repris le masque de diablotin qui m’allait si bien.

- Si tu veux des réductions ou des bières presque pas tièdes, je peux arranger ça par exemple.

J’ai ajouté un mouvement de sourcil à ma phrase pour appuyer le contexte comique essayant de le décoincé aussi. Mais je commençais à comprendre qu’il n’était pas de ceux qui lâchait aussi facilement et son âme de chevalier devait lui donner un vague intérêt pour la basse populace de l’intérêt.

- A mon âge, n’y a rien d’intéressant à dire, tous restent à faire.

Rien que je ne voulais particulièrement aborder en tous cas. Parce que je savais que dans mon dos beaucoup de chose se disaient à mon sujet, sur mes comportements autodestructions, sur ma fausse famille et j’en passe. J’ai ébouriffé mes cheveux pour chasser ces idées et j’ai planté mon regard droit dans le sien. Je n’avais pas encore tous à fait saisie pourquoi il avait accepté que je l’amène ici, bien qu’il n’eût pas dû s’attendre à « ça ». Il avait fait le trajet sans poser de question. J’aurais pu être un tueur en série juvénile, ce n’est pas prudent. Je suis sûr qu’il n’avait prévenu personne d’où il allait et avec qui. Mais qui je dupe, avec ma bouille de geek, je ne fais pas très grande menace, mais il ne faut pas toujours se fier à l’apparence. J’ai donc plissé les yeux, sourire aux lèvres.

- Pas trop déçus, pour l’endroit ?

Cela étant, qu’elle aurait été sa réaction si je l’avais directement traîné dans un des bars glauques qui joncent les bords de ville ? Au moins avec du fromage, je ne donne aucun signe avant-coureur de potentiel bombe chaotique.


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