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 Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression (avec Elizabeth)

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Clionestra
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Avez-vous déjà vu le film "Avant toi" ? Attention spoiler.

Dans ce film, un homme nommait Will est paraplégique. Dans ce film, une femme nommait Louisa devient son assistante personnelle. Dans ce film, Will finit par mettre fin à ses jours avec l'approbation de tout le monde. Mais dans ce film, on oublie un personnage important.

Nathan.

Nathan qui pendant deux a été l'homme qui aidé, tous les jours, Will. Qui est devenu son ami, bien malgré lui vue son caractère de cochon. Nathan aimait Will comme un frère,  et il savait que la réciproque était vrai. Mais voilà...Nathan, comme Louisa, n'ont pas réussi à faire changer d'avis Will. Et Will est mort.

Louisa est parti faire des études ailleurs. Les parents de Will ont vendus la maison et son partit aussi... et lui ? Lui, il est resté à son boulot... Parce que Will n'était pas le seul patient dont il devait s'occuper, parce qu'on compte sur lui... parce qu'il n'a pas à être en dépression pour la perte d'un ami.

Et pourtant Nathan est triste. Nathan n'arrive plus à sourire. Plus à être optimiste. Il essaie. Il ment en face de ses patients, mais il ne peut pas faire autrement. Quand on lui donna une nouvelle patiente paraplégique des deux jambes, avec possibilité qu'elle ne marche plus jamais, il ne se doute pas une seconde que la jeune femme arriverait à voir dans la dépression qu'il cache, dans l'odeur d'alcool sur son débardeur, ou dans son âme.
Inspiré de Avant toi


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Nathan
Moyes

J'ai 35 ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis kinésithérapeute dans la rééducation et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Depuis la mort de son meilleur ami, Will, Nathan est en dépression. S'il arrive bien à le cacher à sa famille, il n'arrive cependant pas toujours à le ressentir. Buvant plus qu'avant, il n'ose demander de l'aide, de peur qu'on le juge sur sa tristesse. Il a été pendant deux ans le kiné de Will avant que celui-ci ne décide de mettre fin à ses jours en Suisse. Depuis, il n'arrive plus à voir les handicaps comme des obstacles à surmonter, mais comme une inévitable chute vers la mort.

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Il a une petite soeur, Mary, qui a quatorze ans, et qui est né avec une malformation du dos. Depuis la mort de Will, il a peur qu'elle ne fasse pareil,  surtout qu'il sait qu'elle n'est pas heureuse. Ils vivent avec leur grand-père.

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Nathan fait des combats sauvages quand sa colère dépasse sa tristesse et qu'il n'arrive plus à rien contrôler ...mais d'habitude personne ne le remarque.

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Nathan observa encore le téléphone bien après que son patron l’aie appelé. Il faisait partit d’un groupe de médecine indépendant à l’hôpital. Infirmière, infirmier, kinésithérapeute, médecin, le groupe était composé de plusieurs types de métier … qui permettait de pouvoir aider dans toutes les situations… Bien sur, ils étaient payés pour ça, mais plus ils pouvaient avoir de métiers différents mieux c’était.

Depuis un an, Nathan avait refusé absolument tous les nouveaux patients qu’on lui avait proposé. Non. Il n’y arrivait pas. Il ne voulait pas avoir quelqu’un de plus … Will était mort, tout le monde avait prit la poudre d’escampette, et lui n’arrivait tout simplement pas à supporter de devoir sourire à une nouvelle personne.

Mais voilà, aujourd’hui, alors que c’était son jour de congé, son patron l’avait appelé … et il lui avait dit qu’il n’avait PAS le choix de prendre une nouvelle patiente. Que, ou il acceptait de prendre quelqu’un, ou il devrait dire Adieu à sa prime. Nathan comptait sur sa prime pour offrir le plus de cadeau possible à son grand-père et à sa petite soeur … Il ne pouvait pas passer à coté de la prime.

Il avait été contraint de répondre positivement à cette demande, et depuis il se maudissait. Son appartement était plongé dans le noir, alors même que c’était une journée ensoleillée dehors. Il ne voulait pas sortir … pas plus que de supporter le regard triste d’une personne qui préférera mourir plutôt que vivre sans mouvement. Il prit son téléphone et le jeta contre le mur.

Il avait une coque rhinoshied alors il savait que le téléphone n’aurait rien … mais cela lui avait fait du bien de jeter quelque chose, de haïr quelque chose. Il avait enlevé la photo d’un cadre contre le mur. Il l’avait retourné pour être plus exact. Il ne restait plus que la petite indication « Louisa, Will, moi, vacances 2020 ». Ce n’était même pas encore l’anniversaire de sa mort … et Nathan n’arrivait pas à calmer la colère et la tristesse qui n’arrêtait pas de revenir lui manger son moral.

Dans son appartement, caché par les quatre murs, ils pouvaient à loisir pleurer et crier ce qu’il ne pouvait pas montrer à l’extérieur. Il ne pouvait pas faire en sorte que les gens apprennent la vérité… un kinésithérapeute spécialisé dans la rééducation subi après un traumatisme … Cela était assez drôle quand on sait que lui aussi était bien traumatisé.

- Merci, Will… je te revaudrais ça en enfer.

Dit-il en récupérant son téléphone qui était tombé derrière le canapé et qui vibrait pour donner des nouveaux messages. Son patron lui disait qu’il avait rendez-vous avec sa nouvelle patiente dans une heure. Selon où s’était, il serait en retard. La patron lui renvoya un sms. Il observa l’adresse longtemps. Il s’approcha des lourds rideaux cachant la baie vitrée et l’ouvrit. Le soleil l’attaqua et il mit quelques secondes pour s’habituer au soleil. Sa patiente avait l’appartement juste en face du sien. Même étage, bâtiment en face. Il pouvait voir sa fenêtre, comme elle elle pourrait voir ses rideaux.

Est-ce qu’elle le reconnaitrait ? Il ne l’espérait pas. Son appartement était le seul endroit, après les salles de combat, ou il pouvait faire la gueule sans qu’on lui demande de sourire. Il s’habilla, il mit un jogging serrait sur ses fesses américaines et un débardeur blanc. Il sortit de son appartement et traverse la rue. Il soupira, puis il finit par appuyer sur le bouton de la sonnette et attendre.  


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Maeve Lee
J'ai 3O ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis une danseuse, du moins je l'étais et je m'en sors bien, du moins je crois. Sinon, grâce à mon apparence, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Puis qui voudrait d'une personne handicapé...

Depuis ce fameux soir de décembre, où sa voiture a fait une sortie de route, sa vie a changé. Fini la danse, finie les sorties, finies le travaille. Professeur de danse en fauteuil roulant, c'est un peu compliquer. Pourtant, la jeune femme n'a pas perdu espoir, gardant le sourire et sa joie de vivre, elle se bat pour de nouveau reprendre sa vie d'avant. Aidée d'une équipe, elle arrive à vivre à peu prés normalement. Sauf qu'elle ne sort pas vraiment de chez elle, ne voulant pas croiser des personnes de son ancienne vie.

Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression (avec Elizabeth) Tenor

Elle a un grand frère qui vit à l'autre bout du pays. Elle ne le voit presque pas, car il se sent en partie responsable de l'accident de sa sœur. Elle venait de quitter une soirée dans un restaurant qu'elle avait passé avec ce dernier et sa fiancée.

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Maeve passe ses journées, du moins en partie à regarder le monde par sa fenêtre. Rien de bien passionnant, sauf peut-être l'appartement en face du sien qui reste la plus part du temps plonger dans le noir.

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La respiration courte, la sueur sur son visage, Maeve regardait le plafond. Encore une nuit où son cerveau ne s’était pas entièrement éteint. Encore une nuit à faire ce cauchemar, celui de son accident, celui qui avait fait perdre l’usage de ses jambes. Elle avait passé des heures dans le fossé, dans le froid de l’hiver avant que quelqu'un ne la trouve. Elle avait pleuré tout les larmes que son corps, du moins jusqu’à ne plus en avoir. Elle avait prié, alors qu’elle n’était pas du tout croyante. Mais elle avait vu sa vie défiler devant ses yeux. Elle n’avait jamais eu aussi mal qu’à ce moment-là. La jeune femme avait pleuré quand enfin, elle avait entendu des voix et vue un visage. Puis tout le reste était assez sombre dans son cerveau. Elle ne s’était réveillé que plusieurs après à l'hôpital, puis elle avait eu le choc. Ses jambes ne répondaient plus à ses demandes. Pourtant, elle l’avait bien pris, de toute façon, elle n’avait pu faire autrement. Elle respirait encore, sentant son cœur battre. Elle avait eu de la chance.

Relevant la main, elle appuya sur un bouton afin de pouvoir ouvrir ses volets. Ses parents avaient investi dans cet appartement afin qu’il soit le plus fonctionnel possible pour la jeune femme. Elle pouvait se débrouiller seule, ou presque. Quand elle ne pouvait pas faire quelque chose, elle le gardait pour elle. Elle ne voulait pas inquiéter les personnes autour d’elle. Il lui était déjà arrivé de se faire pipi sur elle, n’ayant pas le temps de se mettre sur les toilettes. Elle voulait être indépendante le plus possible. Soupirant, elle se redressa à l’aide de ses mains avant de faire passer ses jambes hors du lit. Tirant son fauteuil avant de mettre les freins, elle se glissa dessus, avant de sortir de sa chambre. Passant devant sa cuisine, elle ne s’arrêta pas, elle n’avait pas faim, le cauchemar était encore dans un coin de sa tête. Allant directement dans la salle de bain, elle s’arrêta en route devant son fixe qui clignoter. Appuyant dessus, elle leva les yeux au ciel.

“Bonjour ma chérie, c’est maman. Tu dois être encore dans ton lit, mais j’espère que tu te lèveras avant que ton nouveau kiné n'arrive. Je pense qu’il sera là d’ici l'heure, il est actuellement 9 h. Et s’il te plaît, ne le fait pas fuir cette fois-ci. Bisous. Je t’aime.”

Soupirant, Maeve supprima bien vite le message. Comme si c’était de son genre de faire fuir les personnes. Son dernier kiné était une femme horrible, qui avait eu la brillante idée de la faire souffrir et de la confronter à ses démons. La brunette avait détesté ça, et lui avait répondu, d’un ton bien trop méchant de partir de chez elle. Suite à cet accident, elle avait refusé tout kiné. Sa mère la prenait un peu de cours, il était 9 h 30. Elle n’aurait jamais pensé qu’elle avait dormi aussi longtemps. Dans le fond, elle s’était un peu endormie tard. Soupirant de nouveau, elle se dirigea vers sa salle de bain afin de mettre une brassière, un short comme elle le put. Elle avait appris à s’habiller seule, malgré ça, elle avait encore du mal. Un coup de déo, et la voilà prêté. Mettre des chaussures ? C’était impossible pour elle. Elle n’y était jamais arrivée à le faire. Puis, elle ne sortait pas de chez elle, ou très rarement. Elle pouvait très bien être en nu pied. Quand elle entendit sonner, elle souffla. C’était la question de quoi, une petite heure. Mais l’heure la plus dure. Même si elle ne pouvait plus sentir ses membres, elle souffrait quand même. Ce qui d’après le médecin était une bonne chose.

“Entrée. Enfin, attendez, je n’ai pas ouvert la porte.”

Secouant la tête, rigolant d’elle-même, elle appuya sur un bouton. Le jour où elle aurait une coupure de courant, elle ne pourrait plus rien faire. L’entrée dans son appartement n’était pas grand, et avec son fauteuil, il était impossible pour elle d’ouvrir la porte elle-même. Laissant le jeune homme rentrer, elle se dirigea à sa rencontre, un sourire sur les lèvres.

“Bonjour. Avant de commencer, pas de madame avec moi. Maeve. Ou Mae. Si les choses collent bien entre nous. Enfin, je veux parler professionnellement parlant, je vous donnerai un double des clés.”

Elle était plutôt directe, mais elle ne voulait pas tourner autour du pot pour rien. Ce n’était pas dans ces attentions. Le sourire encore sur les lèvres, on aurait pu penser qu’elle ferait la tête. Mais c’était tout le contraire. Elle n’était pas triste, on pouvait voir sur les murs ou encore sur les meubles des photos d’elle d’avant. Elle n’oubliait pas qui elle était.

“Des questions ? “ 


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Nathan
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J'ai 35 ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis kinésithérapeute dans la rééducation et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Depuis la mort de son meilleur ami, Will, Nathan est en dépression. S'il arrive bien à le cacher à sa famille, il n'arrive cependant pas toujours à le ressentir. Buvant plus qu'avant, il n'ose demander de l'aide, de peur qu'on le juge sur sa tristesse. Il a été pendant deux ans le kiné de Will avant que celui-ci ne décide de mettre fin à ses jours en Suisse. Depuis, il n'arrive plus à voir les handicaps comme des obstacles à surmonter, mais comme une inévitable chute vers la mort.

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Nathan fait des combats sauvages quand sa colère dépasse sa tristesse et qu'il n'arrive plus à rien contrôler ...mais d'habitude personne ne le remarque.

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Nathan avait attendu, et il répondit à l’interphone qu’il attendait. Il ne pouvait pas s’empêcher de se demander pourquoi son patron lui faisait ça … il aimait le voir souffrir non ? C’était en tout cas ce qu’il se dit. Il se donna une petite tape sur les joues pour se donner le courage de sourire. Il s’entraina même dans le miroir qu’il trouva dans le couloir. Il plaqua le sourire sur son visage et s’approcha de la porte. Personne ne remarquait qu’il ne souriait pas pour de vrai. Il voulait pourtant sourire pour de vrai, mais dès qu’il laissait un peu d’émotion positif lui étreindre le coeur, il avait le visage de Will qui s’imposait à lui avec la puissance d’un ouragan. Il pensait vraiment qu’ils s’aimaient tous les deux comme des frères … Et il l’avait perdu sans même avoir le droit à sa lettre d’adieu lui.

- Je ferais en sorte que les choses collent bien alors Maeve. Je suis Nathan. Tant qu’ à être à se fréquenter et utiliser nos prénoms, ne pourrions nous pas aussi se tutoyer ?

Il se trouva un peu surprise de voir le sourire de la jeune femme. Il n’avait pas l’impression qu’il était faux, tout au contraire… et il pensa aux sourires de Will malgré lui. Il souriait lui aussi avant de prendre la décision de partir mourir. Il souriait et avait tout de même choisi de mourir… alors Maeve pouvait bien être pareil que lui.

- En réalité, j’en ai plus qu’une. Mon patron m’a donné votre adresse il y a une heure en me disant que je serais à partir de maintenant votre kinésithérapeute, cependant, il ne m’a pas envoyé votre dossier. Je peux déduire que vous avez un manque de motricité dans les jambes, mais je ne connais pas la teneur de l’incident qui vous a fait cela… si vous avez un dossier, une radio, ou même si vous vous sentez de me le dire, cela arrangeait beaucoup mon temps et mon travail, pour aujourd’hui du moins.

Nathan se fit la réflexion que la jeune femme semblait légère. Il savait qu’il avait plus de muscles encore qu’avant, mais il se dit vraiment que la porter ne serait pas un grand effort. Il n’était pas non plus son aide à domicile, et n’avait pas à l’amener en voiture avec son fauteuil roulant, mais il avait l’impression que même ce dernier était léger. Il posa un regard sur les installations de l’appartement.

Tout était de bonne qualité, fait pour l’aider et l’arranger… Elle n’avait donc besoin que d’un kiné, pour l’aider à ne pas atrophié ses muscles non mouvant. D’un coup, il eu un éclair de lucidité dans les questions.

- Et savoir qui était et comment faisait votre ancien kinésithérapeute aussi. Nous n’avons pas tous les mêmes méthodes pour chaque cas.  


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J'ai 3O ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis une danseuse, du moins je l'étais et je m'en sors bien, du moins je crois. Sinon, grâce à mon apparence, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Puis qui voudrait d'une personne handicapé...

Depuis ce fameux soir de décembre, où sa voiture a fait une sortie de route, sa vie a changé. Fini la danse, finie les sorties, finies le travaille. Professeur de danse en fauteuil roulant, c'est un peu compliquer. Pourtant, la jeune femme n'a pas perdu espoir, gardant le sourire et sa joie de vivre, elle se bat pour de nouveau reprendre sa vie d'avant. Aidée d'une équipe, elle arrive à vivre à peu prés normalement. Sauf qu'elle ne sort pas vraiment de chez elle, ne voulant pas croiser des personnes de son ancienne vie.

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Elle a un grand frère qui vit à l'autre bout du pays. Elle ne le voit presque pas, car il se sent en partie responsable de l'accident de sa sœur. Elle venait de quitter une soirée dans un restaurant qu'elle avait passé avec ce dernier et sa fiancée.

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Maeve passe ses journées, du moins en partie à regarder le monde par sa fenêtre. Rien de bien passionnant, sauf peut-être l'appartement en face du sien qui reste la plus part du temps plonger dans le noir.

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"Enchantée Nathan. Oui, ça me convient, ça ne sera sans doute pas étrange entre nous. Puis, nous allons sans doute nous côtoyer souvent.’

Lui adressant un nouveau sourire, elle lui fit un signe de tête. Roulant le long de son couloir, elle s’arrêta devant une porte. L’ouvrant sur la pièce, cette dernière était blanche avec une touche de marron. Des miroirs étaient présents sur tout le mur qui se trouvait à sa gauche avec une barre. Dans un coin, des machines de sport qu’elle ne se serait plus. Mais elle faisait en sorte de garder ses muscles en haut de son corps. Sinon, elle ne pourrait pas vivre seule, non, elle tenait bien trop en son indépendance. Et au milieu de la salle, ses parents avaient installé tout ce dont elle avait besoin pour faire sa rééducation. Elle détestait cette salle, ça lui rappelait ce qu’elle avait perdu, les choses qu’elle n’aurait plus.

“Et voilà la salle de torture, vous… Tu devrais avoir toutes les choses dont tu as besoin. Si ce n’est pas le cas, dis-le-moi, je ferais en sorte de l'obtenir."

Maeve avait très bien entendu les questions du jeune homme. Mais elle n’aimait pas spécialement en parler puis, les images de ses cauchemars venaient la frapper de nouveau. Un frisson la traversa, elle n’aimait pas avoir cette sensation d'insécurité. Alors qu’elle était bien en vie, qu’elle était en sécurité dans son appartement. Mais elle avait toujours cette boule au ventre qui venait et partait. Elle n’était pas remontée dans une voiture depuis un traumatisme d’après son médecin. Il avait sans doute raison, mais elle s’en fichait. Elle préférait encore sentir l’air froid sur son visage que d’avoir chaud. Puis, elle n’aimait plus autant l’hiver qu’avant. Non, et encore moins les fêtes de fin d’années. Le dernier, elle l’avait passé dans un lit d’hôpital à pleurer, elle s’en souvenait comme si c’était hier. Elle se souvenait de tout comme si c’était le dernier.

“Un accident de voiture, en hiver. La plaque de verglas n’était sans doute pas contente de me voir. Et d’ailleurs moi non plus. J’ai fait plusieurs tonneaux. Je ne sais pas combien de temps, je suis resté dans la voiture avant que quelqu'un ne me trouve. Pour les blessures, je ne pourrais pas le dire. Je ne sais pas. Je n’ai pas écouté le médecin quand il a énoncé mes traumatismes.
- Elle haussa les épaules. - Je sais, ce n’est pas très intelligent, mais de toute façon, ça n’allait pas changer ma situation.”

Se dirigeant vers un meuble sur le côté, elle sortit un dossier. Le fameux dossier qui avait changé sa vie. Le donnant au jeune homme, elle savait ce qu’il contenait. Des radios de son dos, de ses côtes ou encore jambes cassées. Un traumatisme au cerveau, une entorse au poignet. Sans compter les opérations pour remettre son dos, ses jambes correctement. Il avait aussi un détail de l’accident. Elle avait passé plus de deux heures, dans une position plus que désagréable, la neige rentrant dans la voiture, perdant du sang. Elle se souvient avoir hurlé pendant de longues minutes. Secouant la tête, elle chassa ses pensées, avant de sourire.

“Alors pour la personne qui était là avant toi. C’était Madame Boo, Brown, Bronx. Quelque chose comme ça. Je n’ai pas retenu son nom, elle n’a fait que deux séances avec moi. Avant de te mettre des idées en tête, cette femme était odieuse. Comment motiver quelqu’un en lui disant qu’elle ne marchera plus jamais ? Je pense qu’elle doit revoir sa façon de travailler.”

Attendant qu’il finisse de lire le dossier, elle étira ses bras. Elle savait qu’elle en aurait sans doute besoin. Elle ne savait pas vraiment, elle attendait simplement les recommandations du jeune homme. Elle espérait simplement qu’il ne fasse aucune remarque sur l’une des cicatrices qu’elle pouvait avoir dans le dos, ou encore sur les jambes.


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Nathan
Moyes

J'ai 35 ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis kinésithérapeute dans la rééducation et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Depuis la mort de son meilleur ami, Will, Nathan est en dépression. S'il arrive bien à le cacher à sa famille, il n'arrive cependant pas toujours à le ressentir. Buvant plus qu'avant, il n'ose demander de l'aide, de peur qu'on le juge sur sa tristesse. Il a été pendant deux ans le kiné de Will avant que celui-ci ne décide de mettre fin à ses jours en Suisse. Depuis, il n'arrive plus à voir les handicaps comme des obstacles à surmonter, mais comme une inévitable chute vers la mort.

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Il a une petite soeur, Mary, qui a quatorze ans, et qui est né avec une malformation du dos. Depuis la mort de Will, il a peur qu'elle ne fasse pareil,  surtout qu'il sait qu'elle n'est pas heureuse. Ils vivent avec leur grand-père.

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Nathan fait des combats sauvages quand sa colère dépasse sa tristesse et qu'il n'arrive plus à rien contrôler ...mais d'habitude personne ne le remarque.

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Côtoyer souvent. Il lui fit un sourire. Ouais. C’est une manière de dire. Il avait dû côtoyer un autre patient … avec qui il avait lié plus qu’une relation kinésithérapeute-patient. Il était devenu ami avec lui. Et cela a été la pire erreur qu’il eu fait de sa vie. Il n’aurait jamais dû … accepter de le laisser mourir. Il finit de sourire en passant sa main devant son visage, et figea son visage ensuite dans un nouveau sourire. Il ne savait pas s’il allait pleurer ou crier, mais ces pensées étaient à nouveau en vrac. Heureusement, elle ne vit pas la moitié de la scène, puisqu’elle roulait autre part. Il observait la salle et hocha la tête.

- Je pense que cela sera suffisant. Je n’ai pas vraiment besoin d’énormément de chose. De toi, pour la plupart des exercices. Le reste on dira que c’est du bonus.

Il savait que tout le monde appelait la salle de rééducation la salle de torture … Nathan aurait été contre avant … maintenant ? Hé bien, il pensait que c’était plus une salle où mourir. Les miroirs renvoyaient le reflet de l’handicap… ils renvoyaient ce qui faisait tuer les gens. Nathan avait envie de briser les miroirs et préféra passer à autre chose. Il l’observa quand elle parla de l’accident. Doucement, il se mit accroupi et sans y réfléchir, il mit sa main sur la sienne.

- C’est normal de ne pas écouter quand on est en état de choc. La plupart des médecins ne comprenne pas ça et pense qu’on a la capacité d’écouter. Mais ce n’est pas le cas.

Il prit le dossier et l’ouvrit. Il lu rapidement bien que ce qui l’intéressé le plus était les os de la jeune femme et des marques. Il aimerait bien voir les traces de lui-même … pas qu’il eu un fétichisme sur les cicatrices … mais c’était plus simplement de toucher le corps pour comprendre ce qu’il devait faire. Il nota les informations, bien que son cœur se serra d’imaginer la jeune femme ainsi, et toutes les autres victimes … Il ne pouvait pas comprendre ce qu’il se passait dans sa tête… il n’en aurait jamais la préemption. Mais il pouvait imaginer. Il referma le dossier quand elle parla de Madame Brown. Il la connaissait. Et malheureusement pour la jeune femme en face de lui, il finissait par la ressemblait bien plus que ce qu’il n’aimerait.

- Madame Brown a eu une perte douloureuse à cause de faux espoir. Elle n’arrive pas à passer outre. C’est malheureux, mais je la comprends. Aux vues de tes dossiers, je peux dire qu’il y a des chances que tu puisses marcher à nouveau un jour, mais il faudra travailler, et cela ne serait jamais à 100%.

Elle boiterait, c’est sûr. Elle ne pourrait pas faire de sprint, ni faire de sport particulièrement physique. Elle aurait des séquelles le reste de sa vie. Il n’y avait que dans les films (ou dans les rps de pessimiste) que tout finit bien pour une personne qui le veut vraiment. Il l’observa.

- Je vais malheureusement devoir être assez … mhh … directe pour la première séance, j’aurais besoin de te voir. Voir tes cicatrices, et toucher ton corps pour voir ce que je ne peux pas voir sur les radios, accepterais-tu ? Souvent, je le fais en faisant passer cela pour un massage j’en profite pour détendre le reste du corps, mais c’est au choix du patient.

Will refusait toujours en disant qu’il pouvait bien le toucher partout qu’il ne sentirait rien du tout… la jeune femme pouvait bouger le haut de son corps, peut être trouverait-elle cela agréable … et lui arriverait-il à ne pas penser à la mort de Will comme depuis un an à chaque fois que son cerveau n’était pas pris par un combat ou pas l’alcool.


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Maeve Lee
J'ai 3O ans et je vis à New York, en Amérique. Dans la vie, je suis une danseuse, du moins je l'étais et je m'en sors bien, du moins je crois. Sinon, grâce à mon apparence, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Puis qui voudrait d'une personne handicapé...

Depuis ce fameux soir de décembre, où sa voiture a fait une sortie de route, sa vie a changé. Fini la danse, finie les sorties, finies le travaille. Professeur de danse en fauteuil roulant, c'est un peu compliquer. Pourtant, la jeune femme n'a pas perdu espoir, gardant le sourire et sa joie de vivre, elle se bat pour de nouveau reprendre sa vie d'avant. Aidée d'une équipe, elle arrive à vivre à peu prés normalement. Sauf qu'elle ne sort pas vraiment de chez elle, ne voulant pas croiser des personnes de son ancienne vie.

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Elle a un grand frère qui vit à l'autre bout du pays. Elle ne le voit presque pas, car il se sent en partie responsable de l'accident de sa sœur. Elle venait de quitter une soirée dans un restaurant qu'elle avait passé avec ce dernier et sa fiancée.

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Maeve passe ses journées, du moins en partie à regarder le monde par sa fenêtre. Rien de bien passionnant, sauf peut-être l'appartement en face du sien qui reste la plus part du temps plonger dans le noir.

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Meave regarda le jeune homme accroupi à côté d’elle, mais ne dit rien de plus. De toute façon, il n’avait rien à dire. Elle avait bien vite détourné le regard, elle ne voulait pas voir la pitié ou autre dans ses yeux. Elle l’avait vue tellement de fois dans les yeux de ses proches qu’elle ne le supportait plus. Lors d’un repas de famille, elle avait fini par éclater, sous les yeux ébahis de ses proches. Mais ils avaient compris, maintenant, elle voyait dans leurs yeux de la fierté, et dans ceux de son frère de la tristesse. Mais ça, elle ne pouvait rien faire, malgré qu’elle lui ait dit un nombre incalculable qu’elle ne lui en voulait pas. Elle ne lui en voudrait jamais, elle n’avait pas eu de chance, c’était tout. Mais dans un sens, elle avait eu de la chance, elle était encore en vie. Elle était encore là, elle avait juste dû changer ses habitudes. C’était sans doute ce qui lui manquait le plus, ne plus pouvoir vivre comme avant. Mais apprendre à vivre ainsi n’était pas une chose simple, c’était un long parcours et elle n’était pas arrivée au bout du chemin. Ces cauchemars en étaient la preuve.

“On vit tous des choses douloureuses, mais si on doit tout prendre en compte, on ne peut pas relever la tête. J’en suis vraiment désolé pour elle, vraiment. Mais je n’avais pas le cœur à entendre ce genre de chose. Je sais bien, je ne pourrais plus jamais danser à nouveau. J’ai déjà fait un trait dessus.”

La jeune femme avait fait des traits sur beaucoup de choses. Elle avait appris à garder la tête hors de l’eau, même si elle avait l’impression de se noyer à chaque instant. Ne pas craquer. Voilà ce qu’elle se disait et dans le fond, ça ne servait à rien de le faire. Regardant le jeune homme, elle ne savait pas vraiment quoi dire, peu de personne avait vu ses cicatrices. Elle faisait en sorte de les cacher à chaque fois. Elle n’avait pas honte, elle avait juste peur du regard des autres. C’était sans doute pour ça qu’elle ne sortait pas beaucoup, voire pas du tout. Elle n’avait pas le courage de prendre l’air, de voir les regards des autres sur elle. C’était une épreuve et elle n’était pas prête à la surmonter. S’avançant vers la table, elle appuya sur le bouton pour faire descendre cette dernière. Se mettant au-dessus, elle se mit à plat ventre, du moins comme elle le pouvait. Elle voulait être le plus indépendant dans ses mouvements, comme avant, alors que rien n’était comme avant.

“Fais ton travail. Je ne vais pas te restreindre, ce n’est pas mon but. Mes cicatrices sont principalement dans mon dos et sur mes jambes comme tu le sais déjà. J’en ai des plus petites sur le ventre ou les bras, mais rien de bien extraordinaire. Juste les vitres qui n’ont pas supporté le choc.”

Remontant la table de sorte qu'elle soit à la bonne hauteur du brun. Maeve ferma les yeux, laissant le jeune homme faire son travail. Mais bien vite, ce moment, qui aurait dû être un moment de calme, se transforma en angoisse pour la brunette. Aucun homme ne l'avait touché depuis son accident ou encore vu ce qui la faisait tellement souffrir. Elle se sentait tellement vulnérable, tellement... Elle ne saurait décrire ce qu’elle était en train de ressentir. Mais chaque fois qu’elle sentait les mains de Nathan sur sa peau, chaque fois qu’elle sentait ses doigts sur ses cicatrices, elle avait un frisson de dégoût. Elle sentait la boule montée en elle, une boule de peur, de tristesse, d'angoisse. Sans vraiment se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle venait d’attraper le poignet du jeune homme.

“Stop... Peux-tu.. Peux-tu partir.. S’il te plaît… Pars.”

Elle sentait sa main trembler, elle détestait être comme ça. Vulnérable, sa faiblesse aux yeux des autres. Elle se détestait. Elle détestait son corps, pourtant elle faisait tout pour l’accepter. Relâchant le poignet de Nathan qu’elle avait dû bien trop serrer, elle garda les yeux fermés. Elle ne voulait pas le voir, elle ne voulait pas qu’il puisse lire en elle. Pas actuellement. Pas dans son état actuel. Elle était tellement en colère contre elle-même. Maeve ne savait même pas s'il était encore là où non. Elle s’était mis dans sa bulle, chose qu’elle faisait souvent quand elle était au plus mal. Elle espérait qu’il ne soit plus là. Se mettant assis, elle souffla, une larme coula sur sa joue qu’elle essuya bien vite. Elle n’avait pas pleuré depuis son accident. Elle s’interdisait de le faire.


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Depuis la mort de son meilleur ami, Will, Nathan est en dépression. S'il arrive bien à le cacher à sa famille, il n'arrive cependant pas toujours à le ressentir. Buvant plus qu'avant, il n'ose demander de l'aide, de peur qu'on le juge sur sa tristesse. Il a été pendant deux ans le kiné de Will avant que celui-ci ne décide de mettre fin à ses jours en Suisse. Depuis, il n'arrive plus à voir les handicaps comme des obstacles à surmonter, mais comme une inévitable chute vers la mort.

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Il a une petite soeur, Mary, qui a quatorze ans, et qui est né avec une malformation du dos. Depuis la mort de Will, il a peur qu'elle ne fasse pareil,  surtout qu'il sait qu'elle n'est pas heureuse. Ils vivent avec leur grand-père.

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Nathan fait des combats sauvages quand sa colère dépasse sa tristesse et qu'il n'arrive plus à rien contrôler ...mais d'habitude personne ne le remarque.

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Il avait fini par ne plus avoir de pitié. Il n’y avait plus de pitié, mais pas plus d’optimisme dans ses yeux. Il n’y avait plus grand-chose dans ses yeux … peut être un peu de désespoir… beaucoup même s’il fallait être tout à fait honnête avec lui-même. Il l’observait et fit un sourire à la jeune femme pour essayer d’y mettre le plus d’optimisme qu’il pouvait encore posséder.

- Tu pourrais danser, mais d’une autre manière. Il y a des danses qui sont spécialisés dans la danse différentes, avec des nouveaux corps, des raideurs. Il y a un grand éventail de possibilité.

Il ne disait pas ça pour lui donner de l’espoir, mais c’était la vérité. Il fit un sourire encore et se promit de chercher des informations pour la jeune femme, pour qu’elle puisse elle aussi voir ces possibilités … peut être même qu’il existe un groupe dans cette ville ? Qui pouvait le dire ? … lui. Avant. Plus maintenant.

Quand la jeune femme l’autorisa à faire son travail. Il commença alors. Il se permit de toucher son corps, et de manière tout à fait platonique, de caresser sa peau. Il la masser en même temps de sentir sous ses doigts les marques de son corps. Il ne voulait pas risquer de ne pas pouvoir comprendre son corps.

- Je comprends.

Dit il en parlant de ses cicatrices. Il ne voulait pas forcément qu’elle parle, qu’elle lui dise où était ses marques … oui il pourrait le voir sans forcer. Alors elle n’avait pas besoin d’en parler plus que cela. Il resta silencieux le temps de son expertise. Il avait senti sa tension, et il avait espéré que cela passerait, mais elle l’arrêta.

- Je serais dans le salon.

Il comprenait. Il savait que c’était dur de parler d’un traumatisme comme ça, de le prendre en pleine figure, de devoir le partager avec un inconnu. Alors il se mit dans le salon. Laissant la porte ouverte pour qu’elle puisse voir ce qu’il faisait. Il se mit à chantonner une chanson qu’il avait oublier depuis temps, et dont l’esprit était tout à fait adéquaté à ce moment-là. C’était une chanson sur le courage, sur le dépassement de soi. Il la laissa tranquille un temps. Se permettant de se faire un café et un thé.

Puis, il finit par revenir dans la pièce, sans y rentrer, il toqua à la porte, il avait les yeux fermés. Un mouchoir dans une main, et une tasse dans chaque main aussi … pour qu’elle puisse choisir ce qu’elle voulait.



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Depuis ce fameux soir de décembre, où sa voiture a fait une sortie de route, sa vie a changé. Fini la danse, finie les sorties, finies le travaille. Professeur de danse en fauteuil roulant, c'est un peu compliquer. Pourtant, la jeune femme n'a pas perdu espoir, gardant le sourire et sa joie de vivre, elle se bat pour de nouveau reprendre sa vie d'avant. Aidée d'une équipe, elle arrive à vivre à peu prés normalement. Sauf qu'elle ne sort pas vraiment de chez elle, ne voulant pas croiser des personnes de son ancienne vie.

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Meave attendait doucement que son corps reprenne possession de ses moyens. Sa respiration revint à un rythme des plus normal, alors que la boule qui s’était formée au fond d’elle disparaissait. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu laisser cette angoisse prendre possession d’elle. Sans doute la peur de voir du dégoût dans les yeux de Nathan. Pourtant, la jeune femme était sûre qu’il avait dû voir des cicatrices ou des corps bien plus marquer qu’elle. Mais elle avait toujours cette sensation d’être dans ce véhicule qui lui avait fait perdre l’usage de ses jambes. Il lui arrivait même de sentir encore le froid ou la douleur. Pourtant, cette histoire n’était plus d’actualité, enfin, il le serait toujours pour elle. Elle l’avait vécu et personne ne pouvait comprendre ce qu’elle avait ressentit. Même ses parents qui faisaient en sorte de la comprendre, ce qui l'énervait au plus haut point.

“Entre.”

Elle l’avait vu grâce au reflet du miroir, elle avait même entendu sa douce mélodie. Elle aurait sans doute préféré qu’il quitte l’appartement. Mais apparemment, ce n’était pas le cas. Tant pis, elle allait devoir mettre ses émotions qui se mélangeaient en elle. Rester forte. Elle le serait sans doute juste le temps de sa présence. Elle savait que le reste de sa journée se passerait comme les autres. Elle allait se mettre devant une série et attendre que le temps passe. Elle penserait peut-être à manger, mais ce n’était pas une chose sûre. Il lui arrivait de sauter des repas, par manque d’envie ou de motivation.

“Je suis désolée… Aucunes personnes sauf les médecins, il y a longtemps, on touchait mon corps. Quand mes parents les voient, je remarque leur regard. Ils sont de la peine, sans doute un peu de dégoût de voir le corps de leur fille abîmer.”

Soupirant, elle prit la tasse de thé, elle ne buvait jamais de café. Le remerciant d’un signe de tête, elle ne savait pas vraiment comment les choses allaient se passer maintenant. Peut-être qu’il lui dirait que ça ne pouvait pas fonctionner entre eux. Et dans le fond, elle comprendrait. Mais elle devait se laisser le temps, que son cerveau comprenne qu’elle était toujours la même personne, sauf qu’elle avait perdu l’usage de ses jambes.

“On peut recommencer si tu veux. C’est juste que ça m'a surprise et je ne pensais pas réagir comme ça.”


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Nathan est le genre de personne qui avait toujours été patient. Aussi, avec Will il avait eu de quoi s’entrainer depuis le temps. Will avait été le genre de patient qui avait usé sa patience jusqu’au bout du bout … et il avait même réussi à partir de ce monde sans lui dire un véritable au revoir. Il le détestait pour ça. Nathan avait alors attendu patiemment qu’elle lui dise de revenir. Il l’avait fait quand elle l’autorisa. Il sourit à la jeune femme, sans aucune honte dans son visage, ou commentaire, ou jugement. Juste un sourire que l’on fait parce qu’on a envie de sourire.

- Il n’y a pas de mal. Je comprends ta peur et ta crainte. D’ordinaire je ne commence pas ainsi, mais tu semblais avoir … accepter donc je ne pensais pas que ça te ferait du mal, je m’en excuse.

Il savait que les personnes ayant eu un accident pouvaient réagir ainsi … mais la jeune femme avait semblé réussir à parler de l’accident, elle avait donné l’impression qu’elle n’allait pas craquer sous ses doigts … Nathan avait tellement l’habitude de Will qui lui disait dans la figure ce qu’il pensait réellement de lui, qu’il avait oublié que la plupart des gens cachait leur véritable pensée.

- La prochaine fois, n’hésite pas à montrer que ça te gêne, je peux comprendre et ça ne me dérange pas. Je préfère que tu me le dises pour que j’évite de te mettre à nouveau dans un mauvais état d’esprit.

Il réfléchit un instant à sa proposition alors que son regard parcouru son corps. Toujours sans jugement, il analysait ce qu’il avait eu le temps de voir, de toucher, de ressentir dans les os de la jeune femme pour savoir s’il avait besoin de voir cela une seconde fois.

- Je ne pense pas que j’ai besoin de voir ton corps à nouveau. Cependant, si un jour pendant que je suis là, tu veux un massage à la place des exercices, pareil n’hésite pas à me le dire. Ce n’est pas parce que ton corps me rébute que je ne veux pas recommencer, mais pour te ménager, d’accord ?

Il voulait être sur qu’ils soient bien au clair sur ça … il n’avait absolument aucune envie que la jeune femme et lui fassent un quiproquo sur cette information qui semblait importante.

- Parlez-moi plutôt des exercices que vous faites, avant, depuis et après. Que je sache où me positionner pour la suite. Si vous voulez même m’en faire une démonstration.

Dit-il en buvant le café et en montrant les quelques machines qui trônaient dans la pièce.



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Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression (avec Elizabeth) Empty

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Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression (avec Elizabeth)
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