Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

they are the hunters, we are the foxes and we run (ft. Cheval de Troie)

Cheval de Troie
Messages : 1240
Date d'inscription : 08/02/2020
Région : PACA
Crédits : Bazzart

Univers fétiche : Réel - Disney - Fantasy - Surnaturel - Mythologie
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Cheval de Troie
Mer 13 Avr - 16:26
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Max Black

J'ai 20 ans et je vis aux USA. Dans la vie, je suis stripteaseuse et prostituée à mes heures perdues et je m'en sors plutôt bien, je commence même à avoir une clientèle plutôt régulière. Sinon, je suis célibataire parce que je ne peux pas être en couple avec la vie que je mène... et je le vis plutôt bien, franchement l'amour, c'est bon pour les séries Netflix..

Max n'a pas eu une vie facile, père inconnu, mère inapte à s'occuper d'une gosse. Max a toujours dû se débrouiller toute seule pour ne pas mourir. Toujours bien entourée, elle a toujours pu compter sur ses voisins, ses profs ou ses amis. Mais en grandissant, les gens prêt à vous tendre la main se font de plus en plus rares, aussi, elle a vraiment dû apprendre à se débrouiller seule. Vivant de pickpocket ou de petites magouilles. Elle a déjà trempé dans le trafique de drogue même si c'était à bas niveau, pour finalement se tourner vers le métier le plus vieux de monde. Faut dire que de base, elle est originaire de New York, alors la vie n'est pas la même que dans le petit bled paumé où elle a atterri. À NY on a plus de chance de se faire aider et de se faire des amis, des connaissances ou des collègues. Mais on a aussi beaucoup de chance de se faire des ennemies et de se mettre en danger. À New York on dirait que rien n'est impossible ! Et c'est justement grâce à ça qu'elle a pu se tirer de là vite fait et recommencer une vie ailleurs. Changeant de nom, d'identité et d'état, Max Black a donc décidé de quitter la grande pomme pour se refaire une meilleure vie ailleurs. Malheureusement, la vie est dure, peu importe où on se trouve. Grâce à ses économies elle a réussi à se trouver un appartement dans la ville où elle vit, mais pas de travail. Elle a été serveuse, mais une collègue jalouse l'a fait virer et comme toute bonne petite ville, le bruit s'est répandue..... Forcément, personne ne fait confiance à la nouvelle qui vient d'arriver de la grande ville. Fuck. Max s'en fiche, elle a donc postulé au Banana, le club de strip de la ville. Bob, le proprio est tombé amoureux de Jack et l'a tout de suite embauché ! Pour lui, elle allait être sa poule aux œufs d'or ! Ainsi commence sa nouvelle vie, une vie étrangement familière à la précédente, mais au moins dans celle-là, personne ne la connaissait, et c'est tant mieux.
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Milana Vino

Je dois admettre que mon excès de confiance en moi me pousse à oublier que je ne suis pas toute blanche et que je ne suis plus à NY. Ici, les pots-de-vin ne marcheront peut-être pas, ou en tout cas, peut-être pas aussi facilement. Peut-être qu'ici un sourire aguicheur ne m'évitera pas une amande et ici il n'y a pas de Bobby qui connait Tony qui connait Frank qui connait le mec à la casquette qui peut se porter garant de caution. Faut que je réalise une bonne fois pour toutes que tout peut se passer totalement différemment de tout ce que j'ai toujours connu… Alors je dois rester prudente et arrêter de faire des vagues même si c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais.... Pour le flic qui a bien voulu m'aider en risquant sa carrière, je me dois de profiter de cette seconde chance comme il se doit.

Malgré tout, on ne m'enlèvera pas de la tête que ce flic a l'air louche. Bizarre. Mystérieux. Intriguant. Bien trop d'adjectif qui normalement ne devrait pas aller avec un homme de sa fonction.
Quand je lui donne mon nom, il me regarde avec suspicion, aussi je réponds avec un sourire angélique. Bhein quoi, ça fait trop badasse pour être vrai ? Je vous l'accorde. Mais bon, tout est possible. Luke et Matt Perry ont le même nom de famille et pourtant ils n'ont aucun lien de parenté. Alors que je me fais cette réflexion, mon sourire d'ange ne me quitte pas. Peut-être aussi parce que mon arrogance est sans limites, ce qui me portera préjudice, tôt ou tard, j'ai beau le savoir, je n'en reste pas moins une petite peste.

Pendant qu'il consulte mon fichier, je regarde autour de moi et me demande si ce qu'il découvre sur Max lui plait ou non. Je suppose que non. Il a l'air d'être un flic qui aime chasser, or Max n'a jamais rien fait qui donnerait envie de s'intéresser à elle. Puis, je me rassure en me disant que je suis mineure, il ne peut pas grand-chose contre moi. Même si ce n'est que pour un temps, un temps même très court… Max va fêter ses vingt-et-un ans dans quatre mois, or en réalité, j'aurais vingt-et-un ans dans trois mois... Bientôt je serai majeure et je pense que ça sera à peu près à cette période que mon arrogance commencera à devenir un problème.

Le flic se reconcentre sur moi, je papillonne des cils pour revenir à la réalité en lui souriant poliment. Comme quoi, je peux être gentille quand je veux. Mais sa question me fait hausser un sourcil. Décidément, il ne veut pas me lâcher celui là.... C'est avec mon indifférence naturelle que je lui réponds :

"Le paysage."

Qu'il me croit ou non, il devra s'en contenter, à moins que je sois en état d'arrestation ? Ce que je ne crois pas. Aussi, afin de commencer à canaliser l'animal sauvage en moi, je commence à jouer de mes jambes en les décroisant lentement puis en les recroisant dans l'autre sens. Je me penche sur le bureau du flic puis je lui souris malicieusement.

"Juste une chose. Vous m'avez embarqué dans la rue parce que j'étais bien trop bonne pour votre ville et vous m'emmener ici pour me questionner sans forcément m'arrêter…" Je me replace contre le dossier de ma chaise en croisant les bras avec assurance sous ma poitrine. "Si vous aviez tant envie de passer du temps avec moi, agent Harrison, pourquoi ne pas m'avoir amené dans un endroit plus..." Je regarde les alentours avec dédains. "..approprié ?"

Je lui offre de nouveau mon sourire angélique. Après tout, si ça se trouve, c'est une façon de chez eux de draguer les meufs ?! Qu'est-ce que j'en sais. Enfin, si je le sais. Je le sens.... mais je préfère ignorer mon instinct pour l'instant. Je ne dois pas faire de vague. Si ça se trouve il veut juste tirer son coup puis après ça il me laissera tranquille. Je dois admettre qu'il n'est pas dégueulasse à regarder, je n'aurais peut-être même pas besoin de simuler. Merde, je me sens rougir, faut que je pense à autre chose ! Connard de flic ! Ouais voilà, la haine et le mépris, c'est mieux qu'une douche froide.
J'évite son regard de peur qu'il ne lise en moi puis quand je reprends un peu plus mes esprits, je plante mon regard dans le sien.

"Alors ? Est-ce que je peux partir ou est-ce que vous voulez qu'on parle de ma scolarité banale autour d'un café infecte de votre commissariat ? Sachant qu'on pourrait le faire dans un endroit où le café ne coule pas dans un gobelet réutilisé."

J'avais failli ajouter "comme par exemple, chez vous ?" mais... je me suis ravisée, je sens qu'il n'est pas le genre d'homme à faire entrer quelqu'un dans son intimité aussi facilement. Et ce n'est pas moi qui irais le juger, si je tapine dans la rue avec ce froid, c'est parce que je refuse d'amener qui que ce soit chez moi. C'est mon sanctuaire. Pour y entrer, faudrait être un Élu, et je dis bien Élu avec un grand E. Et pourtant, quelque chose me dit que sur ce point, l'agent Harrison et moi devons nous comprendre, sinon il y aurait pleins d'objets personnels répandus sur son bureau. Or monsieur préfère jouer la carte du trentenaire mystérieux, pourquoi pas. Ça m'intrigue encore plus. Même pas une petite photo de moman ou popa ?! Étrange. Non, ce qui est vraiment étrange, c'est que j'ai réellement envie de tout savoir sur lui. Je dois être en train de perdre la tête. Mais....c'est juste que je n'avais pas été...intriguée par un homme depuis....depuis longtemps. Et à en croire mon expérience, j'ai toujours eu le chic pour les trouver...

MonkeyMama
Messages : 559
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Région : Alsace
Crédits : vocivus

Univers fétiche : réel
Préférence de jeu : Homme
cat
MonkeyMama
Sam 28 Mai - 10:24
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Jude Harrison
J'ai 35 ans et je vis aux USA. Dans la vie, je suis lieutenant de police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.


Jealousy will drive you mad.

Fils du commandant de la ville, petit fils de chef de la police, Jude avait un avenir tout tracé dans le métier. Il a grandi dans l'idée qu'il lui fallait être viril à tout prix, fort. Pas de larmes, pas de sentiment à part peut-être la colère qui est le seul sentiment louable chez les Harrison. Ce qui est chouette quand on est du métier, c'est de pouvoir se couvrir facilement en cas de pépins. Ils ne posent pas de question, les Harrison, quand il s'agit de se couvrir l'un et l'autre. Rien ne leur résiste et rien ne les arrête, ils sont au dessus de la justice puisqu'ils sont la justice.
Pourtant quand on les voit, on jurerait croiser des braves types. Des bons flics, des mecs sur qui on peut compter. C'est qu'ils sont charmants et qu'ils parlent bien, faut dire. Et pourtant, ils ne sont pas si inoffensifs qu'il y parait...

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« Je vois. » qu’il avait soufflé en se retenant de lever les yeux au ciel. Le paysage. Quel toupet. Elle continuait de se foutre de sa gueule. Jude lui ferait bien passer l’envie de sourire et d’user d’ironie. Mais pas maintenant. Avoir l’air d’un gentil flic, c’était un peu la base de toute manipulation. Elle devait avoir confiance en lui. Au moins un peu. Juste assez pour qu’il referme ses griffes sur sa jeune proie. Même pas majeure, franchement. Ne sommes-nous pas normalement impressionnable à cet âge-là ? Jude se demandait bien comment il était possible qu’elle soit déjà si féroce à son jeune âge. Mais ça lui plaisait. C’était plus amusant comme ça. Une fille qui n’aurait aucun répondant ne lui plairait pas et il s’en détournerait automatiquement. Et si la demoiselle était jeune, elle n’avait rien d’une vierge effarouchée à en croire le spectacle qu’elle donnait à Jude à ce moment précis. Il s’était efforcé de détourner le regard de ses jambes interminables pour la sonder de ses yeux avec un sourire poli. Non, il ne marcherait pas dans ce jeu-là. C’était beaucoup trop simple. « A vrai dire, mademoiselle Black, si je vous ai emmené jusqu’ici c’est parce que je me fais du soucis pour vous. Et j’aurais tort de ne pas m’en faire… Vous avez à peine vingt ans. C’est un peu jeune pour faire de telles propositions à un homme, n’est-ce pas ? » Foutaises. Il ne se faisait pas du tout de soucis pour elle. Elle avait l’air d’être débrouillarde, il devinait même qu’elle était rusée. Elle s’en sortirait. Quoi que. Maintenant qu’elle avait croisé son chemin, rien n’était moins sûr. « On peut parler de votre scolarité. Si vous le voulez. » que Jude avait acquiescé en faisant mine de ne pas saisir le sarcasme de la jeune femme. Il était dans son rôle de gentil flic, il souriait même comme un benêt. De temps en temps, il faisait défiler les maigres informations qu’il avait sur la jeune femme sur son ordinateur. Ça ne collait pas, il n’achetait pas cette version des faits mais il était bien obligé de s’avouer vaincu pour le moment. Heureusement, il avait des contacts. Il finirait bien par savoir la vérité sur cette prétendue Max Black. « Et le café est plutôt correct. En tout cas, il ne doit pas être plus déplaisant que dans une boite de striptease. » Et il ne s’était pas défait de son sourire de gentil mec. Il n’était pas encore certain qu’elle y travaillait mais son petit doigt lui disait qu’il était sur la bonne voie. Ce serait dérangeant, une mineure dans un club de striptease. Il le saurait vite et ferait ce qu’il faut pour l’en sortir. « Mais si une tasse de café ne vous dit rien, vous êtes libre de partir. Je fais l’impasse sur l’amende pour cette fois. Pensez peut-être à une reconversion. Si je devais vous revoir, je ne suis pas certain de pouvoir faire preuve de la même clémence. » qu’il avait dit d’un ton doux et monocorde. Un peu comme s’il cherchait à être… oui, c’est ça, rassurant. D’une manière ou d’une autre, il essayait de l’amener à penser qu’elle pouvait compter sur lui.
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